#Enora TeyssendierBonjour et bienvenue dans Psycho-Sexo, le podcast de Lepso. L'eipsho, ça signifie École Internationale en Psycho-Sexologie Holistique. Je suis la fondatrice de cette école, donc Enora Tessandier, et je suis la formatrice principale. Aujourd'hui, on va parler de l'hypnose. Et on va parler de l'hypnose d'une manière où... l'idée ça va être de vous expliquer un petit peu ce qu'on apprend en hypnose dans cette formation en psychosexologie. Parce que l'hypnose, il y a différents courants, il y a différentes manières de la pratiquer. Et aujourd'hui, je voulais plutôt vous expliquer ma vision vis-à-vis de l'hypnose. Voilà, qu'est-ce que je transmets ? J'expliquerai un petit peu. différents exercices, entre guillemets exercices ou expériences qu'on peut faire en hypnose, et enfin que je transmets aux élèves. Et puis là en plus on sort de cette semaine de présentiel, et c'est à la semaine de présentiel où on va pratiquer l'hypnose. Donc voilà l'idée de cet épisode. Peut-être qu'on pourra faire d'autres épisodes sur des sujets plus précis, et du coup approfondir les sujets. Aujourd'hui on va être plutôt de façon un peu large. et... En guise d'introduction, déjà j'ai envie de préciser que j'ai fait des formations en hypnose, pas une formation complète en hypnose. Donc je ne suis pas praticienne en hypnose ou je ne sais quoi, ou maître praticienne. En tout cas, j'ai fait plutôt des formations plutôt courtes avec une hypnose qui pouvait être plutôt orientée autour de la sexologie. Ensuite j'ai fait une formation, donc là c'est... l'hypnonaissance, où là, ben oui, c'est assez complet autour de l'hypnose pour l'accompagnement périnatal, mais en sachant qu'en hypnonaissance, il y a aussi vraiment tout l'accompagnement physiologique, etc. Et donc là, c'était une formation, je sais plus, c'était déjà un peu plus conséquent comme formation. Et j'en ai fait une autre, où en fait, on apprenait des choses en hypnose, et ensuite, on mettait beaucoup en pratique pour nous. Pour avancer, donc là on va parler différents outils entre guillemets qui viennent de là. Et j'ai fait aussi une petite formation plus courte pour le côté somatique. Donc ça s'appelait hypnose en guérison somatique. Je sais pas trop si c'est légal de dire ça, mais en tout cas c'est comme ça qu'ils l'avaient appelé. Et donc voilà un peu d'où je viens avec l'hypnose. Ensuite. J'ai aussi lu un certain nombre de livres sur ce sujet, j'ai pratiqué, et puis j'ai fait la formation, la première année et la deuxième année de formation en thérapie du lien et des mondes relationnels. Et en fin de compte, en thérapie du lien et des mondes relationnels, on va beaucoup utiliser des choses qui viennent de l'hypnose, mais sans que ça s'apparente à ce qu'on a l'habitude de voir en hypnose. C'est-à-dire... qu'on ne va pas faire une indiction hypnotique, c'est-à-dire emmener la personne en état hypnotique ou on va lui dire de fermer les yeux, par exemple. Mais par contre, ce qu'on va utiliser en hypnose, c'est que déjà, quand on utilise les mouvements oculaires, ça amène un certain état modifié de conscience, ce qui est le cas en hypnose. Donc, état modifié de conscience, c'est entre la pleine présence et Le sommeil, c'est un état entre les deux. Et pour préciser un petit peu, quand quelqu'un est dans un bus ou un train, il regarde par la fenêtre, en fait, en général, c'est un état modifié de conscience. Ou quelqu'un qui va conduire sa voiture sur un trajet dont il a l'habitude et qui fait tout en mode automatique, en pensant à autre chose ou en étant ailleurs, en fait, là aussi, on est sur un état modifié de conscience. Et donc dans la TLMR, thérapie du lien et des mondes relationnels, on va aussi utiliser la visualisation, mais là c'est une visualisation qu'on utilise ensemble, c'est-à-dire qu'on va visualiser ensemble soit ce que la personne elle pourrait avoir dans sa tête, ou alors des fois on part sur des choses un petit peu métaphoriques, on va pas forcément chercher à comprendre la métaphore, mais ce qui nous vient là, je sais pas, c'est un petit poisson et puis il y a un filet au-dessus. et ce poisson il est prisonnier dans ce filet de pêche par exemple. Bon, et bien là on va pouvoir imaginer ensemble ce petit poisson prisonnier dans un filet de pêche. Donc ça, ça vient aussi, c'est quelque chose... qui vient aussi de l'hypnose. Donc dans ma formation, en fin de compte, ce que je transmets en hypnose, c'est soit des outils que je trouve intéressants, et oui, pardon, j'allais oublier quelque chose, c'est que du coup, aujourd'hui, avec la TLMR, j'utilise quasiment plus l'hypnose. Je vais l'utiliser vraiment dans certains cas très spécifiques, mais voilà, aujourd'hui, c'est vraiment plus ce que j'utilise le plus, parce que la TLMR est en général plus efficace et plus sécure. Cependant, Il y a des outils en hypnose que j'utilise encore et c'est ceux-là que j'ai décidé de transmettre dans la formation en psychosexologie holistique. Et bien évidemment, si certains élèves sont passionnés par l'hypnose, ils pourraient totalement aller se former après dans l'hypnose ailleurs, voilà, s'ils ont envie de développer ces connaissances-là. Donc, dans la formation, ce que j'ai transmis... C'est où ce que je transmets, c'est une partie théorique, d'où ça vient, comment on construit une séance d'hypnose, la partie non-verbale, le langage non-verbal qu'on peut utiliser en hypnose, différents types d'hypnose. Et donc quand je disais comment on construit une séance d'hypnose, et bien il y a l'induction, donc c'est quand on amène la personne en hypnose, et puis ensuite l'expérience qui est vécue, et ensuite la sortie de l'hypnose. Voilà, différentes choses comme ça vont être transmises, sont transmises dans la formation, dans la partie théorique. Et puis ensuite, eh bien, il y a cette semaine de présentiel où là, on va beaucoup pratiquer. Ah, bien évidemment, enfin bien évidemment, il y a aussi des exercices qui permettent de comprendre, de faire le lien, que ce qu'on peut visualiser, ça peut avoir vraiment des conséquences physiologiques. Donc, par exemple, on fait une petite séance hypnotique où on visualise un citron, on le découpe, on amène la personne à faire une citronade et puis de la boire. Et on va voir qu'un certain nombre de personnes vont s'alever rien qu'à l'idée, rien qu'au fait d'imaginer qu'on est en train de boire une citronade. Et il y a d'autres expériences comme ça qui peuvent être un petit peu drôles. Et tout ça pour montrer que même si des fois on ne se rend pas compte comme ça que la séance d'hypnose est efficace, en fait il peut y avoir un impact sur le corps réel. Et des fois ce n'est pas toujours évident de se rendre compte de l'impact réel quand il s'agit par exemple de se détendre quand on a des dyspareunies, des douleurs à la pénétration et qu'il s'agit de détendre le périnée, d'avoir plus confiance, qu'on peut y rester relâché. au moment d'une pénétration quelle qu'elle soit. Voilà pour un exemple. Et donc voilà, il y a cette partie théorique, et ensuite pour le présentiel, eh bien je vais reprendre un petit peu le programme qu'on a eu. Déjà on a vu une séance d'hypnose qui permet de sécréter de l'ocytocine. Et l'ocytocine c'est une hormone qui est connue pour l'amour, l'attachement, et du coup qui peut amener un bien-être. Et donc il y a un type d'hypnose, de visualisation qui permet vraiment de pouvoir sécréter ses hormones et du coup d'amener un mieux-être. Donc on a vu ça. Je vais vous passer dans le programme les petites choses qui sont vues aussi mais qui ne sont pas en lien avec l'hypnose. On avait vu dans la théorie aussi comment construire une métaphore. Donc là c'est vraiment pas ce que je vais utiliser en priorité dans mes séances. tout ce qui est métaphore, mais la métaphore, elle peut être aussi utilisée quand on parle à quelqu'un qu'on accompagne, sans que ce soit en hypnose, mais du coup, ça permet pour la personne peut-être de comprendre mieux ou de s'imaginer un petit peu plus ce qu'on explique, par exemple. Et puis, l'idée là d'apprendre aux élèves à utiliser la métaphore, C'est comme... un premier exercice pour mettre le pied dans l'hypnose. Et après, ce que je vais recommander vraiment, c'est si on utilise des métaphores ou si on a en tête d'emmener la personne en hypnose sur un certain sujet ou dans un lieu, on va dire, c'est quand même de construire la séance avec la personne en fonction de ce qui se passe pour la personne. Parce qu'à mon sens, c'est quand même beaucoup plus productif quand on accompagne en individuel. Mais quand même... Pour cet entraînement, les élèves ont dû créer une métaphore avec un objectif de travailler sur quelque chose qu'ils choisissaient. Quelqu'un, c'était le rapport au périnée. Quelqu'un d'autre, pour les dyspareunies, douleur à la pénétration. Quelqu'un d'autre, c'était par rapport à l'orgasme. Et la quatrième élève, c'était pour avoir une sexualité encore plus épanouie. Donc là, du coup, les élèves nous ont chacun leur tour. Bon, pas à la suite, mais ça a été fait en plusieurs jours. Ils ont proposé ces séances. Et d'ailleurs, pour que cet épisode de podcast soit quand même un petit peu constructif pour vous, je vais quand même glisser quelques infos en plus. Donc une des personnes l'a fait sur le périnée, sur le fait de pouvoir s'ancrer, bien s'asseoir. Et elle a utilisé en métaphore un trône, comme si on était assis sur un trône. Et là, il faut dire qu'on était le premier jour de la formation. Enfin, il faut dire. Je ne sais pas quel est le lien en vrai. Mais moi, je vivais les séances. Et le problème, ou pas problème si on le voit de mon côté, c'est que moi, j'ai commencé à m'imaginer... En fait, je ne sais plus pourquoi, mon cerveau a bugué à un moment donné, et puis je suis partie, vous savez, dans les parcs d'attractions, pas les fêtes foraines, mais les parcs d'attractions, où il y a ces gros trucs, c'est des gros... Comment ça s'appelle ? C'est des trucs immenses, remplis d'air. Moi, j'appelais ça, je crois, les saucisses, mais je ne suis pas sûre que ce soit le vrai nom. Et donc, toi, tu montes dessus, tu enlèves, tu dois y aller pieds nus. Tu montes, tu glisses. Enfin, ça peut glisser, mais du coup, en étant pieds nus, ça peut glisser un peu moins. Et puis du coup, ça fait un peu toboggan. Et en même temps, s'il y a quelqu'un qui vient sauter dessus, toi, tu peux être expulsé. Je ne sais pas si vous voyez. C'est, enfin, voilà. J'ai commencé à visualiser ça et je me voyais en train de jouer là-dedans. J'étais un petit peu à côté de la plaque par rapport à son sujet. Ah, je sais ce qui m'y a fait penser. C'est qu'à un moment donné, elle nous a dit d'aller dans notre bassin, dans notre périnée. Et donc là, dans le périnée, moi, je me suis imaginée toute petite dans mon bassin, avec le périnée en dessous de moi, et puis les muscles, en fait, du cou rouge, et donc ça m'a fait penser à ces saucisses. Et c'est comme ça que j'ai commencé à jouer là-dessus, dans mon imaginaire, mais du coup, je rigolais, enfin, je souriais surtout, et à un moment, j'avais un petit peu peur que l'élève pense que je me foutais d'elle, quoi. Et d'ailleurs, elle y a pensé, ça l'a un petit peu perturbée, alors encore une fois, j'en suis vraiment désolée. Ce n'était bien sûr pas le... pas l'objectif. Et moi, j'étais à fond dans mon truc, quoi. J'étais dans la joie et il faut savoir, je sais plus si j'en ai déjà parlé sur le podcast, mais c'est vraiment quelque chose que je cherche à cultiver ou à remettre plus dans ma vie. C'est le côté joie et fun, en fait. Et donc là, pour moi, c'était parfait, en vrai. Et ensuite, elle nous a dit d'imaginer un trône, voilà, on est assis dessus et tout et puis moi, je me voyais assise au-dessus de mon gros boudin à la saucisse, enfin, je sais pas comment ça s'appelle. Et j'étais là, non, et Nora, elle a dit, imagine un périnée. Non, un trône, pardon. Et au bout d'un moment, j'ai lâché prise. J'ai dit, bon, écoute, voilà, mon trône, ce sera ce truc-là. Et du coup, après, elle disait qu'on accueillait des gens dans la pièce. Alors, en fait, moi, j'accueillais des gens super joyeux et puis on rigolait ensemble. Franchement, j'ai adoré. C'était trop bien, un moment trop bien, même si, bon... J'étais peut-être à côté de la plaque, j'en sais rien, mais en tout cas des fois c'est ça aussi l'hypnose. Et moi, pour ma part, ça m'a permis au moins d'aller dans cette énergie que j'ai vraiment envie de cultiver ou de remettre plus en place dans ma vie. Parce que j'avais l'impression que quand j'étais plus jeune, j'étais plus là-dedans quand même. Et voilà, donc des fois, il y a des moments chouettes, drôles comme ça. On a aussi... pratiquer une séance d'hypnose pour aller à la rencontre de son enfant intérieur. Donc là, l'idée, mon idée, c'est que les personnes qui se forment, du coup, ils font aussi un travail sur eux. Donc c'est pour ça qu'ils l'ont tous vécu, cette séance. Et puis, ensuite, nous, on faisait un retour à ce niveau-là. Je ne sais pas comment ce sera quand la formation, quand il y aura plus de monde dans la formation, je verrai. Mais en tout cas... Aller à la rencontre de son enfant intérieur, c'est quelque chose que je peux proposer en consulte, soit parce que ça vient directement. Et donc, la personne me dit « Ah, c'est comme s'il y avait mon enfant, moi petite ou mon enfant intérieur. » Il y a vraiment des personnes qui disent « mon enfant intérieur » . Et donc, dans ces moments-là, je vais les amener, par exemple, à communiquer avec l'enfant intérieur ou bien à rassurer l'enfant intérieur. Aujourd'hui, on est un adulte, on sait comment faire pour rassurer un enfant. Donc ça peut être quelque chose que je veux amener à la personne. Et du coup, si les élèves, ils l'ont déjà vécu, ils peuvent se représenter un petit peu plus ce que c'est qu'aller à la rencontre de son enfant intérieur. Et aussi... Ça leur permet que s'ils le souhaitent, régulièrement ils peuvent se connecter à leur enfant intérieur. Et d'ailleurs quand ça vient sur le tapis en séance, c'est quelque chose que je vais proposer après, de pouvoir retourner voir son enfant intérieur. Peut-être imaginer qu'on est juste en train de faire une activité ou de lui lire un livre le soir, je sais pas. Et en fait ça va permettre d'avoir plus conscience que des fois quand il y a des émotions qui viennent, ça peut être en lien à... Notre enfant intérieur, et qui dit enfant intérieur, dit des choses qui viennent de l'enfance, en fait. Mais on va pas, quand on travaille avec l'enfant intérieur, et qu'il y a des choses qui reviennent... Bon, pardon, c'est sûrement pas clair, donc je vais donner un exemple. Quand moi, j'ai fait cette expérience de tous les jours prendre un petit temps avec mon enfant intérieur, avec ma petite Enora, eh bien, ensuite, ça m'a permis... d'aller plus facilement voir quand ça ne va pas. Donc je vous explique. Une fois, j'étais en réunion et j'ai commencé à me sentir mal. Et je ne comprenais pas pourquoi, en sachant que d'habitude, pour ce genre de situation, on parlait d'un enfant qui vivait des choses compliquées. Et donc en réunion, en tant qu'éduquée, j'étais en pédopsy, on parlait d'un enfant qui vivait des choses compliquées. Et je ne comprends pas pourquoi, mais à ce moment-là, je ne me sens pas super bien. j'ai quelques émotions et bon c'était pas mon tour de parler donc j'ai pris trois secondes dans ma tête pour aller voir ma petite fille intérieure et là du coup j'ai eu le message qu'elle était triste pour cet enfant etc donc moi je lui ai juste pris le temps de lui dire bah écoute voilà j'entends que tu sois triste mais toi tu peux retourner jouer là c'est Nora adulte qui a son travail et qui gère et Et... Et tout va bien pour moi, j'ai l'habitude, etc. Tout comme on pourrait rassurer un enfant dans la vraie vie. Et du coup, j'ai imaginé, après, je l'ai vu repartir jouer. Et moi, j'ai pu revenir en pleine présence dans cette réunion. Et je n'avais plus d'émotions associées non plus. Voilà à quoi ça peut servir d'être connecté et de faire ce travail avec son enfant intérieur. C'est de pouvoir aller le rassurer des fois où il y a des choses qui peuvent venir comme ça, des émotions qui peuvent remonter. On a aussi fait une séance d'hypnose avec la déesse intérieure. Et la déesse intérieure, ça je l'utilise plutôt en fin de thérapie, quand c'est autour de la sexo et que c'est approprié, je ne vais pas l'utiliser avec tout le monde. ou des personnes qui voudraient se connecter à plus de fun, plus de joie dans leur sexualité, de mieux-être dans leur sexualité, et bien ça permet, finalement comme pour Chlor l'accompagnement, ça peut permettre de se connecter à cette puissance qui est en nous, à cette énergie qui peut être là en nous, cette énergie dans la sensualité. Cette confiance, je ne sais plus si je l'ai dit, enfin bref. Voilà ce qui me vient là quand j'en parle rapidement. Et donc c'est quelque chose que les élèves ont pu vivre aussi. Et puis on a vu quelque chose qu'on a beaucoup utilisé, beaucoup pratiqué. Quelque chose qui s'appelle communication éthérique, qui m'a donc été transmis par François et Julie Guerlant. Ou gerlant, pardon, je ne sais plus comment on prononce. Et donc c'est quelque chose que j'ai aussi beaucoup pratiqué. Cette communication, donc en fait on emmène la personne en hypnose et puis ensuite elle va parler avec la personne de son choix. Et l'objectif c'est qu'elle finisse apaisée à la fin. Donc il y a différents détails à connaître quand... quand on accompagne les personnes dans cette méthode ou même quand on transmet cette méthode à nos patients. Mais c'est quelque chose que je vais encore très souvent utiliser. Et en fait, je ne l'utilise pas parce que c'est le meilleur outil pour notre séance, mais je vais plutôt l'utiliser pour que la personne puisse être en partie autonome ensuite quand on arrêtera les rendez-vous. Ou même en parallèle de nos rendez-vous. Donc ça... Parce que cette... Comme peut être intéressante dans vraiment différents domaines. Ça peut être si on est énervé contre quelqu'un, on peut faire cette communication. Mais ça peut être aussi parce qu'il y a quelqu'un qui ne nous parle plus, on ne comprend pas pourquoi. Et donc on ne comprendra pas forcément mieux pourquoi, mais en tout cas on pourra être plus apaisé. Ça peut être utilisé avec quelqu'un qui est décédé, mais là je vais aller un peu plus dans les détails par la suite. Et donc voilà, cet outil je l'utilise régulièrement, mais plus pour que les personnes puissent par la suite le réutiliser. Et je ne vais pas aller dans les détails de l'explication, ça pourrait mériter de faire un épisode complet là-dessus. Mais c'est quelque chose qu'on a beaucoup pratiqué. Et d'ailleurs, donc là dans la formation, il y a 5 jours en présentiel. Et ensuite, ce qui était optionnel, il y avait 3 jours. C'est dans le cadre du parcours transformationnel. Donc c'est 3 jours en plus après la formation pratique. Ces 3 jours-là sont toujours en présentiel. Et les personnes vont, les élèves vont... Vraiment travailler sur eux et pratiquer. Et c'est l'objectif, c'est qu'ils puissent être plus à l'aise avec l'hypnose ou les différents outils. Plus à l'aise aussi pour les manier en fonction de la situation qui vient. Et puis continuer ce travail sur eux pour pouvoir ensuite accompagner le mieux possible aussi. En étant soi-même le plus apaisé possible. pour accompagner les personnes. Et donc, est-ce que je donne l'exemple maintenant ou pas ? Allez, je le donne maintenant. Pendant le présentiel, pendant la formation, le parcours transformationnel, en fait, il y a un des élèves qui me disait, j'ai des entorses à répétition là depuis janvier, et un des élèves me disait, mais Nora, pourquoi tu ne fais pas de l'hypnose comme tu nous l'as dit ? Comme tu nous expliques de faire avec tes chevilles. Et là, je me suis dit, bon, c'est pas forcément l'idée, mais je sentais aussi que les élèves avaient besoin un peu d'une pause de travail sur eux, en fait. Et donc là, j'aurais dit, je vais vous proposer une expérience. Ça va être de travailler sur mes chevilles. Vous allez le faire à trois. Donc, ils se sont concertés avant. Moi, j'étais absente. enfin ils ont fait une un début comme une séance pour me questionner, savoir un peu ce que je vivais, etc. Enfin, surtout par rapport aux chevilles. Et puis ensuite, moi je suis partie, et pendant 15 minutes, ils ont échangé ensemble pour voir comment ils allaient procéder. L'idée, c'était qu'ils fassent à tour de rôle une expérience un peu différente et qui serait adaptée pour les chevilles. Et donc, bien évidemment, en utilisant les différents... les différentes techniques qu'ils ont apprises pendant... Pendant la formation. Alors oui, on peut se dire les chevilles ça n'a rien à voir avec la sexualité, mais à ça je répondrai plusieurs choses. C'est que d'une part, quelqu'un qui vient nous voir pour de l'asexo, elle peut avoir des douleurs ailleurs et qui peuvent gêner après dans la sexualité. Et d'autre part, douleurs ou autres d'ailleurs, et d'autre part, et bien finalement, il peut y avoir des méthodes similaires pour travailler la douleur. sur la cheville, ou des soucis avec la cheville que des soucis avec, je sais pas, avec le périnée, le vagin, etc. Et donc là, j'ai pas pris de notes, c'est un peu dommage, enfin je crois pas, parce que c'était vraiment très intéressant ce qui s'est passé. Est-ce que je vais retrouver si j'ai des notes ? Bon, j'ai pas pris de notes, mais c'est pas grave. Donc, il y avait une partie qui était pour aller communiquer avec mes chevilles et voir en gros si elles avaient un message à me passer. Donc là, c'est le même outil que je vous disais tout à l'heure, là, de com éthérique. Mais on va l'utiliser, là, en l'occurrence, pour parler aux chevilles. Bon, et encore, j'ai déjà entendu, il y avait une coach qui était... passé dans une... un espèce de podcast. Mon cul, ma psy et moi, ça devait être ça. Et il y avait vraiment... Ils avaient enregistré des séances avec une vraie patiente. Et elle utilisait un truc dans le genre où au final elle avait été parler à, je sais plus, son intestin ou un truc comme ça. Donc bref, là, on m'emmène communiquer avec mes chevilles. Donc je fais cette communication. Ensuite, Une autre élève me propose... De visualiser comme s'il y avait un petit jardinier dans mes chevilles et qu'il mettait en place des plantes qui servaient un peu de tuteur en fait. Moi j'imagine un peu comme, comment on dit, un ressort mais sous forme de plante au niveau de mes ligaments. Parce qu'en fait mes ligaments ils sont distendus parce que j'ai fait beaucoup trop d'entorses dans ma vie. et pas soignée au départ. Et donc, voilà, j'ai visualisé ça, un pied, puis l'autre. Et puis, du coup, elle l'a adapté à moi, donc elle a été à mon rythme. J'ai pu, voilà, le prendre tout le temps que j'avais besoin pour faire un pied, puis l'autre. Parce que, bon, j'ai des entorsos de cheville. Et puis, la troisième... Ben, je sais plus. ce que c'était, c'était pour ça que je cherchais dans mes notes mais il me semble que c'était pour me sentir à nouveau en confiance par rapport à mes chevilles et tout ça je sais plus vraiment je suis désolée si vous m'écoutez mais j'ai oublié, en tout cas ce que j'ai pas oublié et ça c'est un truc de fou, c'est qu'après la formation ce soir là, enfin la formation peu importe comment on l'appelle après cette journée de stage, j'ai eu envie d'aller courir. Et avec les entorses à répétition, enfin là ça faisait je sais plus, 15 jours que j'avais pas eu d'entorse, que ça s'était pas retordu. Mais des fois il y a les douleurs. Et... Et puis la kiné elle commence là quand j'enregistre, elle commence tout à l'heure dans quelques heures. Et voilà, j'ai attendu un mois et vingt jours pour avoir un rendez-vous avec le médecin. Et ensuite, avec le kiné, comme j'avais des dispos disparates, il a préféré attendre que je sois dispo pour faire un vrai suivi. Et donc là, en tout cas ce soir-là, j'ai eu envie d'aller courir. C'était un truc de fou en fait, parce qu'au début quand je vais courir souvent je mets un podcast, et donc voilà j'étais tranquille, et puis à un moment j'ai dit non mais c'est bon en fait là j'ai besoin de déconnecter, donc je vais mettre de la musique. Et là j'ai commencé, bon je suis à la campagne, il y avait des bois à cet endroit là, j'ai commencé à danser et tout, donc personne ne peut me regarder, elle est tarée cette fille. Je ne suis pas sûre que je ferais ça si j'allais courir dans les parcs de Paris. Mais en tout cas, là, je me suis lâchée, j'ai dansé et tout, c'était trop bien. Il y a une vidéo sur Insta, je tournais en rond et tout. Enfin, je tournais, vous savez là, quand on tourne sur soi-même. Pas tourner en rond, mais tourner sur soi-même. Et là, au niveau des chevilles, j'ai fait gaffe quand même et je me sentais bien, j'ai pas eu mal. Et puis après, j'ai repris à plus courir à nouveau. Et par moments, j'ai fait des sprints. Mais là, c'était vraiment lié avec la musique. C'est un truc de fou comme la musique, elle peut m'amener à courir plus ou moins vite. Ça, c'est vraiment fou parce qu'à aucun moment, je me suis dit « Allez, maintenant, tu te motives, on fait un sprint ! » « Vas-y, vas-y, vas-y ! » Non, je me suis mise à faire un sprint parce que la musique me donnait envie de faire un sprint. Vraiment, j'ai halluciné. Ensuite, j'étais tellement motivée que je me suis dit « Allez, je fais un petit détour. » J'hésitais à faire un autre. Mais cet autre détour aurait fait que, bon, j'aurais eu une grande descente, mais une très grosse côte. Après, j'ai dit, ouais, non, la flemme quand même, on va s'arrêter là. Donc, j'ai fini la boucle. Donc, à la fin, ce qui a été hallucinant, c'est que j'ai regardé ma montre, j'ai mis 35 minutes. Alors que d'habitude, je mets 45 minutes. Et, en sachant que je me suis arrêtée et que j'ai tourné en rond, là, dans la forêt, enfin, en rond, tourné sur moi-même, dansé et tout. Et en sachant aussi que j'ai fait un petit détour. Donc, j'ai mis 10 minutes, plus de 10 minutes de moins que d'habitude. Donc voilà, enfin, clairement c'était vraiment un truc de fou. Et j'ai été trop contente, ça m'a fait trop du bien quoi, vraiment. Voilà un petit peu pour mon retour par rapport à cette séance. Et ensuite, pour revenir sur la formation. On a aussi vu le fait de parler aux différentes parties de soi ou à la petite voix intérieure. Donc là, ça pourra parler à certaines personnes, pas à toutes. Mais en gros, quand je dis la petite voix intérieure, ça pourrait être la voix qui dit « ouais, t'es trop nulle » . Et pour certaines personnes que je peux accompagner, ça pourrait être une petite voix qui dit « un homme qui a plus d'érection » . Et cette voix qui dit « non mais de toute façon, t'as vu, t'es pas un homme, c'est sûr, elle va te larguer, franchement, ça craint, machin » . Et cette voix qui va tourner en boucle pour répéter ce genre de choses. Et ça veut pas dire qu'on est schizophrène. Ça c'est aussi suite à une conversation que j'ai eu dernièrement avec une personne que j'accompagne. Mais voilà, c'est cette voix là qui peut faire commenter ce qu'on est en train de faire là. Mais qui désagréable. En général c'est plutôt ça. Enfin quand il y en a une agréable, soutenante, bah tant mieux en fait. Et puis... Quand je dis parler aux différentes parties de soi, il y a des personnes qui vont pouvoir dire... Je ne sais pas, je vais donner un exemple que j'invente comme ça là sur le coup, mais tout à l'heure, je vous ai parlé du fait que j'ai envie de me connecter plus à la joie. Ça pourrait être de me connecter à la énora joyeuse. Et puis, il pourrait y avoir en autre partie de moi la énora studieuse ou chef d'entreprise. Voilà, la énora... Je ne sais pas. ronchonchon, je suis pas trop comme ça mais je vous dis j'invente et du coup on pourrait parler tout comme je vous disais qu'on pouvait utiliser la com pour parler à quelqu'un et bien on pourrait parler à différentes parties de soi pour que je sais pas moi, pour qu'il y en ait une qui soit un peu moins présente quoi la voix qui nous dit qu'on est nu la partie de soi qui joue sur Le fait qu'on n'ait pas confiance en nous, on pourrait aller lui parler, par exemple. Et ouais, c'est à peu près ça, les explications. Franchement, n'hésitez pas à me faire un retour, savoir s'il y a des choses qui vous intéresseraient, que j'aille plus en profondeur. Et on a fait aussi une communication, mais là, je l'ai fait en groupe. donc les personnes communiquaient dans leur tête parce que sinon c'est plutôt avoir hôte et on va accompagner la personne dans ce qu'elle peut être en train de dire donc là on en a fait une avec les cellules de notre corps notre corps il a plein plein plein de cellules tout dans notre corps est constitué de cellules et donc là l'idée c'est de pouvoir se connecter aussi plus à son corps en fait et un des élèves disait que qu'il n'avait pas la sensation de soif. Et là, bon, vu les chaleurs, c'est quand même super important de boire de l'eau, de s'hydrater. Et donc, je lui disais, c'est possible en fait de... Moi, c'est comme ça que j'ai commencé pour avoir plus de sensation de soif. Mais déjà, il faut savoir que si on a la sensation de soif, ça veut dire qu'on est déjà déshydraté. Mais donc, j'ai demandé à mon corps de me dire quand il a... soif et que j'allais tâcher de l'écouter. Et donc finalement, la communication avec les cellules, c'est pour permettre plus de liens avec notre corps, pour avoir plus de facilité à écouter notre corps, parce que beaucoup d'entre nous, on est dissociés un peu de notre corps, enfin dissocier c'est pas forcément le bon terme, mais on fait pas attention à ce qui se passe dans notre corps. Si on est trop fatigué ou des choses comme ça, parce que ben voilà, on va dans cette vie, ce rythme de vie qui est effréné. Et donc voilà. c'est une première approche et tout comme avec l'enfant intérieur on peut régulièrement aller voir nos cellules intérieures nos cellules intérieures, enfin les cellules et moi je le fais par exemple sous la douche tous les matins je pourrais passer un peu plus de temps avec elle c'est vrai mais au moins je leur dis bonjour à ce moment là en fait et je leur dis c'est le moment de se réveiller et je les visualise qui se réveillent, certaines qui vont faire du sport voilà je fais on est dans l'hypnose de toute façon donc on peut imaginer ce qu'on veut, voilà Et puis en tant qu'accompagnant, on ne va pas aller juger ce que la personne imagine. Donc voilà, j'ai fait le tour des outils qui sont autour de l'hypnose et qu'on a vu ensemble pendant la formation. Et voilà, après on a beaucoup pratiqué, ils ont beaucoup pratiqué. Et puis pendant la partie stage, pour plus travailler sur soi et plus travailler sur l'hypnose, Hypnose ou autre parce qu'on a fait aussi de la méditation de pleine présence. Entre les séances, on pouvait faire différents exercices pour mettre le corps en mouvement. Et ça, c'est quelque chose qui a été repris par les élèves et qu'ils le demandaient eux-mêmes. Ils ont vu que ça faisait du bien de faire notamment un checking, où on va venir bouger un peu, faire bouger tout le corps, faire comme si on faisait trembler un peu tout le corps, je sais pas trop comment dire, checker tout le corps. Et donc voilà, après ces trois autres jours en plus, ils sont plus autonomes, enfin moi je leur dis de se gérer un peu plus. Et donc là, c'est eux qui vont proposer... Allez, maintenant, ça vous dit, on fait un check-in du corps. Donc, on fait bouger le corps, on fait trembler le corps dans tous les sens pour faire circuler à nouveau l'énergie. Et ça pouvait être aussi, ben voilà, moi, j'aimerais bien travailler sur tel sujet. Et donc, OK, ben, ils voyaient entre eux comment ils pourraient accompagner sur ce sujet-là. Est-ce que ça va être une com ? Est-ce que ça va être une métaphore ? Est-ce que ça va emmener la personne en voyage je sais pas quoi ? Pour la com, ben ok, mais avec qui ? Comment ? Par exemple, une des personnes partageait qu'il y avait une croyance qui était en elle pour se lancer à son compte, parce que cette personne a d'autres formations et elle aimerait se lancer. Donc pas en sexo maintenant, mais déjà pour le reste. et que pour se lancer à son compte En fait, elle doit avoir un partenaire. Je ne sais plus exactement, mais en gros, c'était ça. Il faut avoir un partenaire pour pouvoir se lancer à son compte. Donc, encore une fois, on ne va jamais juger ses croyances. En fait, chacun, si on les a, ce n'est pas pour rien. Et ces croyances, elles peuvent... Des fois, elles peuvent même... Enfin, à cette personne-là, elle lui paraissait nulle, cette croyance, justement. Elle n'en voulait pas. Et donc des fois on peut se dire, il y a cette croyance qui est là, je la dis là, mais en fait mon cerveau il dit non, c'est absolument faux, mais en fait elle est là quand même au fond du corps. Et du coup c'est en ça que ça va être intéressant d'utiliser la méthode Selema ou l'hypnose, c'est pour travailler sur toute cette partie qui fait qu'on a ces croyances par exemple, alors que nous avec notre cerveau on n'a vraiment pas envie de les avoir. Et donc là... Moi, forcément, j'ai pensé à un outil que je vais transmettre, mais l'année prochaine. Et puis, les élèves, ils ont quand même cherché comment ils pourraient l'accompagner, ne serait-ce qu'un petit peu, par rapport à cette croyance. Et donc, voilà, pour ça, a été questionné à communiquer avec son futur mec qu'elle n'a pas besoin de lui pour lancer son entreprise. Donc là, on a un peu... Voilà, la personne a pu dire, et moi je m'en doutais, mais que bon, ça tiquait un peu, genre, bah non, j'ai quand même envie de rencontrer un mec, donc on va peut-être pas aller lui dire qu'on n'a pas besoin de lui, quoi. Mais c'est ça, c'est à ça que sert la formation, c'est de pouvoir réfléchir ensemble, voir ce qui est intéressant ou pas, ou ce qu'on va plutôt mettre de côté, ce qu'on va plutôt éviter. Donc, on travaille du coup bien évidemment sur toute la partie de préparation avec la personne qu'on accompagne, en fait. De questionner, de bien comprendre quel est son objectif, qu'est-ce que la personne a envie, qu'est-ce qui se joue autour. Et donc là, il y avait du tranche générationnel. Elle avait vu des personnes de sa famille fonctionner comme ça. Et en fin de compte, en plus de ça, ce qui a été chouette, c'est que les élèves ont proposé de le faire en com. Donc avec une communication avec des personnes de sa famille qui pouvaient être un peu dans ce schéma-là. Et à la fin de la communication, en fait, elle ne croyait plus à la croyance. Alors que du coup, c'était convenu que moi, j'allais peut-être finir l'accompagnement avec les outils de l'année prochaine. Que ça allait leur faire un teasing. Mais voilà, on s'était dit qu'on allait peut-être le faire. Et au final, il n'y a même pas eu besoin. Donc c'est ça qui est chouette de voir aussi que chacun... On peut aussi jouer avec les différents outils qu'on a. Et voilà, là, dans la partie stage, j'ai eu une journée où ils étaient plus fatigués. On a fait des choses plus tranquilles. On a fait plus de méditations de pleine présence, par exemple, chose que j'avais proposée aussi dans la formation. C'était libre à eux de voir ce qu'ils avaient envie de travailler, en fonction des journées, en fonction de l'énergie aussi qu'ils avaient. Et voilà, mon objectif n'était pas de les tuer à la tâche, mais d'aller aussi à leur rythme. Voilà un petit peu pour ce que je transmets dans la formation. J'espère que cet épisode vous aura plu, que vous aurez quand même appris des trucs, ou donné des idées. Et n'hésitez pas à me dire, à me faire un retour s'il y a des choses où vous voulez que j'aille plus en profondeur. J'hésite à faire un épisode où j'explique plus d'autres choses qu'on a pu voir pendant la formation. On verra ce qui va se passer dans les prochaines semaines et mes envies d'épisodes. Mais en tout cas, c'était vraiment, vraiment chouette ce présentiel. J'ai adoré, je me suis vraiment sentie à ma place. Il n'y avait pas que le fait de vivre les séances. Après, on faisait des retours aussi, et puis des retours pour améliorer à chaque fois la séance. On a aussi fait des mises en situation avec quelqu'un qui jouait le rôle du patient, quelqu'un qui jouait le rôle du thérapeute. La personne qui jouait le rôle du patient avait une petite phrase à glisser, et l'idée c'était de voir comment allait réagir en face le thérapeute, enfin pas forcément comment il va réagir, mais... mais qui puisse s'entraîner à pouvoir accompagner dans ce genre de situation, avec des phrases des fois qui peuvent un peu surprendre par exemple. Donc peut-être je ferai un épisode sur ça. En tout cas, c'était vraiment chouette pour travailler sur notre posture, se rendre compte des fois qu'on pourrait questionner un peu plus par exemple, que certaines personnes peuvent faire des interprétations, Ou alors... ressentir comme le fait de... Si on est à l'écoute vraiment de la personne qu'on accompagne ou si on est déjà en train de se poser la question qu'est-ce que je vais lui dire après ? Quelle réponse je vais lui donner ? Quelle question je vais lui faire ? Si on est là-dedans, la personne en face, elle peut... Ou elle ressent vraiment que le thérapeute n'est pas vraiment là ou qu'il y a un truc qui cloche. Elle peut penser que c'est à cause d'elle d'ailleurs. Et donc c'est tout ça aussi qu'ils ont été expérimenter et ressentir pendant cette semaine de formation. Et les mises en situation comme ça, on les a faites pendant la formation. Et pour le stage, de toute façon, ils mettaient en place des séances d'hypnose ou quoi. Et du coup, on revoyait ensemble comment mieux formuler les choses, comment avoir un langage plus hypnotique ou questionner de façon à ce que ce soit moins intrusif ou je ne sais pas trop comment dire. que la personne elle prenne moins mal les choses qu'il y ait moins de risque d'interprétation etc donc voilà c'est un peu tout ça qu'on a fait pendant ces 8 jours et voilà n'hésitez pas aussi à venir me voir si vous avez des questions sur la formation, sur le présentiel c'est avec plaisir que je vous répondrai et puis et puis bon bah les c'est toujours possible de prendre rendez-vous avec Sandrine pour poser toutes les questions que vous voulez sur la formation et puis candidatez si vous souhaitez candidatez à la formation, la prochaine promo, cohorte commencera le 6 octobre voilà, il y a un peu de temps devant soi mais du coup si vous vous inscrivez dès maintenant vous aurez la possibilité de vous avancer sur certains points ce qui pourra Voilà, vous permettre de pouvoir vous consacrer plus au cours quand ils arriveront à partir d'octobre. Voilà, je vais m'arrêter là pour l'épisode d'aujourd'hui. Je vous souhaite une bonne fin de journée, bonne nuit ou bonne après, mais en fonction de quand vous m'écoutez. Et je vous dis à la semaine prochaine pour un prochain épisode.