Speaker #1Il y a une chose que tu ne peux pas fuir très longtemps, c'est l'écart entre ce que tu sais, ce que tu ressens, ce que tu penses, ce que tu aimes. et ce que tu vis. Prends un instant pour sentir ça, pas pour l'analyser, pas pour le justifier, juste sentir. Est-ce qu'il y a, quelque part en toi, un endroit où tu sais quelque chose que tu ne fais pas, une direction que tu connais, mais que tu ne prends pas, un « oui » intérieur que tu continues à étouffer sous des « pas encore » , des « bientôt » . ou des « je ne suis pas prête » . Cet écart, c'est exactement l'endroit où naît l'auto-trahison. Et je vais te dire quelque chose d'important, dès maintenant. Ce n'est pas un endroit de honte, ce n'est pas un endroit de jugement, c'est un endroit de vérité. Et c'est depuis la vérité, seulement depuis la vérité, que la transformation devient possible. On parle beaucoup d'alignement aujourd'hui, on parle d'énergie, de vibration, de justesse. On voit passer des phrases comme « suis ton flot, fais ce qui te fait vibrer, vis en alignement avec ton âme » . Et je ne dis pas que ces choses-là sont fausses, non. Je dis que très peu de personnes parlent par contre de ce que ça demande vraiment, et encore moins de ce que ça coûte de ne pas le vivre. Parce que l'alignement, ça ne ressemble pas toujours à ce qu'on imagine. Ce n'est pas forcément doux, ça n'est pas forcément fluide, ce n'est pas toujours confortable. Et si tu attends que ça le soit pour commencer à te choisir, tu risques d'attendre très, très longtemps. Cet épisode, c'est pour toi qui est là, quelque part entre ce que tu sais, ce que tu voudrais vivre et ce que tu vis. Pour toi qui sent que quelque chose cloche, sans toujours pouvoir nommer quoi. pour toi, qui te demande pourquoi tu es épuisé, alors que tu fais tout bien, parce que le corps, lui, ne ment pas. Dans cet épisode, je vais te montrer trois choses essentielles. La première, ce qu'est réellement la cohérence intérieure, pas la version édulcorée, la version vivante. La deuxième, comment reconnaître les endroits précis où tu te trahis, souvent sans même t'en prendre compte. La troisième, pourquoi l'alignement n'est pas une sensation à attendre, mais une décision à incarner. Et je vais te parler franchement, pas pour être dure, mais parce que la douceur sans vérité, ça ne transforme rien. Alors prends une grande inspiration et installe-toi vraiment. Commençons par démolir un mythe. L'alignement est souvent présenté comme un état agréable, quelque chose de fluide, de naturel, d'évident, comme si la vie... Une fois qu'on était aligné, se mettait à couler comme un rinceau. Tout devenait sain, tout devenait clair, magique, tout se manifestait avec grâce. Et c'est séduisant, n'est-ce pas, comme image, vraiment. Parce qu'on est tous fatigués de forcer, de résister, de se battre contre soi-même. Alors quand quelqu'un nous dit « Aligne-toi et tout deviendra fluide » , on veut y croire. Mais voilà le problème. Si tu attends de te sentir aligné pour agir, tu risques d'attendre tout de suite. de ta vie. Parce que l'alignement, ce n'est pas ce que tu ressens. L'alignement, c'est ce que tu fais malgré ce que tu ressens. Répète avec moi intérieurement. L'alignement, c'est ce que je fais malgré ce que je ressens. Ça change tout, tu vois. Ce n'est plus une sensation à attendre. C'est un choix à poser encore et encore et encore, même quand tu as peur, même quand tu doutes. Même quand une partie de toi voudraient se terrer sous la couette et disparaître. Et j'ai même envie de te dire, surtout quand tu as peur, surtout quand tu doutes, surtout quand une partie de toi voudrait se terrer sous la couette et disparaître. Je vais te donner un exemple concret. Si j'avais attendu d'être prête, que les planètes soient alignées sans que Mercure rétrograde, je n'aurais jamais commencé ce podcast. J'ai déjà tourné autour pendant trois ans. Il y a eu un moment, je me souviens encore exactement où j'étais, où j'ai su que je devais lancer ce podcast. Et pourtant, je ne me sentais pas prête. Mon estomac était noué, ma voix intérieure me listait toutes les raisons de ne pas le faire. Ce n'est pas le bon moment, tu n'es pas encore assez prête, tu n'es pas encore assez sûre de l'orientation que tu veux faire prendre à Avalon Coaching, mon entreprise. Et si ça ne marche pas, et bla, Mais quelque chose d'autre, plus profond, plus silencieux, ça veut dire... Et c'est ce quelque chose que j'ai choisi d'écouter. Pas parce que j'avais confiance en l'issue, mais parce que j'avais confiance en ma vérité, en mon désir de transmettre. Et ça, c'est ça, l'alignement réel. Pas l'absence de peur, pas l'absence de doute, mais l'acte posé malgré la peur. La décision prise. malgré le doute, la vérité dite malgré le tremblement. C'est ça, la puissance incarnée. Maintenant, parlons de l'autre côté, de ce qui se passe quand on ne pose pas cet acte, quand on n'écoute pas cette voix, quand on choisit, encore une fois, de ne pas se choisir. Personne ne décide consciemment de se trahir. Ce n'est jamais un grand moment de bascule. personne ne se lève un matin en se disant « Aujourd'hui, je vais me trahir profondément. » Ça ne fonctionne pas comme ça. Ça commence dans les détails, dans les silences que tu n'aurais pas dû garder, dans les non-dits qui s'accumulent, dans les « ce n'est pas grave » que tu répètes alors que si, ça l'est, dans les « je vais attendre un grand peu » qui deviennent des mois puis des années. Ça commence dans les moments où tu souris alors que tu veux pleurer, où tu dis oui alors que tout ton être crie non, où tu minimises ce qui compte pour toi pour ne pas déranger, pour ne pas décevoir, pour rester aimable. Tu sais ce que j'appelle la trahison silencieuse ? C'est quand tu sais exactement ce que tu as besoin de faire et que tu ne le fais pas. Non pas parce que tu ne sais pas, mais parce que tu ne veux pas en payer le prix, le prix de la vérité. Le prix du déplaisir, le prix d'être mal compris, comprise, le prix de te retrouver seule avec ta propre clarté. Tu ne te trahis pas quand tu ne sais pas. Tu te trahis quand tu sais, quand tu sens, que tu ne fais pas. Et ça, c'est crucial à entendre. Parce que souvent, on se cache derrière le fait de nous trahir. pas à savoir. On dit « je ne sais pas encore trop ce que je veux, je ne suis pas sûre, je dois encore réfléchir » . Mais au fond de toi, si tu t'écoutes vraiment, tu sais tes désirs profonds sont là, tu sais cette relation qui t'épuise mais que tu maintiens, tu sais ce travail qui ne te nourrit plus mais que tu gardes, tu sais cette conversation difficile que tu repousses depuis des semaines. Tu sais, ce projet que tu portes en toi depuis si longtemps et auquel tu ne donnes pas vie, tu sais. Je me souviens d'une période où je savais pertinemment... que le groupe d'amis que je fréquentais ne me correspondait plus. Nous n'avions pas les mêmes attentes de la vie, nous n'avions pas les mêmes aspirations, ambitions, valeurs. Mais je continuais, parce que c'était confortable, parce que j'étais entourée, parce que les gens autour de moi attendaient ça, parce que je changeais. signifier tout remettre en question et prendre le risque de me retrouver seule. Et pendant plusieurs années, j'ai continué à m'expliquer à moi-même pourquoi ce n'était pas encore le moment, pourquoi ce n'était pas gentil, pourquoi ce n'était pas correct, jusqu'au jour où j'ai réalisé que ma propre explication était devenue une prison. Je ne me protégeais pas, je me fuyais. Et peut-être que tu te reconnais, là, dans cette façon de savoir et de ne pas faire. Or, ce n'est pas de la faiblesse, c'est de l'humanité. Mais ça a un coût. L'autotrahison ne fait pas de bruit. Elle ne se manifeste pas avec une grande crise soudaine. Elle ne vient pas avec un signal d'alarme. Elle s'installe doucement. comme une brume qui s'épaissit si progressivement qu'on finit par croire que c'est là normal. Mais elle coûte. Oh, elle coûte énormément. Elle coûte la fatigue. Pas la fatigue ordinaire, celle qui se soigne avec une bonne nuit de sommeil. La fatigue profonde, celle du matin où tu te lèves déjà à plat, celle des dimanches soirs où l'angoisse du lendemain te serre le ventre. Celle des vacances, qui ne recharge plus rien. Parce que se maintenir dans un rôle qui n'est pas le tien, ça consomme une énergie folle. Ça consomme en permanence, en arrière-flou, comme une application qui tourne tout le temps dans ton téléphone et qui vide la batterie sans que tu t'en rendes compte. L'autotrahison coûte. La confiance. Chaque fois que tu sais quelque chose, que tu as envie de quelque chose, que tu sens quelque chose et que tu ne l'honores pas. Tu envoies un message à ton inconscient, un message qui dit « je ne peux pas me faire confiance, mes propres mots ne valent rien, je ne suis pas quelqu'un sûr qui comptait, pas même pour moi-même » . Et peu à peu, cette confiance s'érode, tu hésites davantage, tu te remets en question davantage, tu cherches. davantage de validation à l'extérieur. Parce que tu ne trouves plus d'ancrage à l'intérieur. L'auto-trahison coûte la direction. Quand tu ne suis pas ta propre boussole assez souvent, tu commences à douter qu'elle existe. Tu commences à te demander si tu as vraiment des désirs, des convictions, une direction, ou si tout ce que tu ressens tout ce dont tu avais pu avoir envie dans ta vie n'était que passager, que de l'illusion. Et là, c'est la confusion intérieure qui s'installe, un brouillard, du flou, un « je ne sais plus vraiment qui je suis, ni ce que je veux » . Et parfois… le corps se met à parler. Parce que la psyché, à beau être patiente, le corps, lui, finit toujours par prendre la parole. Alors c'est une douleur chronique qui s'installe, une maladie qui surgit, un épuisement si profond qu'il force l'arrêt. Un symptôme pour lequel les médecins ne trouvent pas d'explication rationnelle. Et là, beaucoup de gens se demandent « Pourquoi moi ? Pourquoi maintenant ? » Mais la vraie question... « C'est depuis combien de temps ? Est-ce que tu sais quelque chose et que tu ne l'honores pas ? » Le corps ne punit pas. Le corps signale. Il te dit « L'écart est devenu trop grand. Je ne peux plus maintenir le couvercle. » Il est temps. Il y a quelques années de cela, mon corps a commencé à parler très fort. Je ressentais un épuisement profond. Je ne le reconnaissais plus. Je n'avais plus ni d'envie, ni de force. J'étais passée en mode survie. Je passais les journées en mode robotique, automatique, parce qu'il fallait faire ce qu'il y avait à faire. Mon corps a pris du poids. Mon corps s'est transformé. Le surpoids s'est installé dans mon corps. Le surpoids que je prenais sur mes épaules, tout ça était lié à ma maternité. Juste fait partie de celles qui ont évité un burn-out professionnel pour en faire un maternel. Mais plutôt que de m'écouter, plutôt que d'écouter mon corps, je forçais encore et encore, jusqu'au jour où j'ai fait le lien entre ce que je vivais physiquement et l'endroit où je me trahissais profondément. Quand j'ai eu le courage d'honorer cette vérité, la réelle parentalité que je voulais honorer, et non pas celle que l'on m'avait inculquée, quelque chose s'est libéré dans mon corps aussi. Alors pas du jour au lendemain, mais réellement. Et ça a été le chemin, le début du chemin, un chemin de rédemption. et un chemin d'alignement, un chemin d'incarnation. Et toi, si tu prends un instant maintenant, est-ce que ton corps t'envoie des signaux ? Est-ce qu'il y a une fatigue, une tension, une résistance physique que tu portes depuis longtemps ? Et est-ce qu'elle pourrait être le reflet d'un endroit où tu te trahis ? Je ne te demande pas de répondre à voix haute. Reste ouvert avec cette question. Y a-t-il un endroit ? en toi, qui pourrait être le reflet d'une trahison. Alors, si l'auto-trahison ressemble à tout ça, qu'est-ce que la cohérence intérieure ? À quoi ressemble-t-elle ? La cohérence est simple, pas facile, simple. Facilité et simplicité sont vraiment deux concepts distincts. Quelque chose de simple peut être challengeant, mais simple... Dans l'exécution, non complexe, c'est souvent de décision. La facilité, souvent, c'est une compromission. La cohérence est simple. C'est quand ce que tu sais, ce que tu penses, ce que tu ressens, ce que tu dis et ce que tu fais sont alignés. Pas parfait, jamais parfait, mais vrai. La cohérence ne ressemble pas à quelqu'un qui a tout résolu. Elle ressemble à quelqu'un qui arrête de se mentir. Elle ressemble à une femme qui dit non. même si ça déçoit, à un homme qui exprime un besoin, même si c'est inconfortable, à quelqu'un qui choisit sa direction, même si personne autour ne la comprend encore. La cohérence intérieure, c'est l'acte de poser ce que tu veux, ce que tu sais, ce que tu ressens. Pas dans six mois, pas quand tu seras prête, maintenant, avec les ressources que tu as maintenant. avec la clarté que tu as maintenant, avec le courage imparfait que tu as maintenant. Et voici ce qui est beau dans la cohérence, elle se construit. Chaque fois que tu honores ce que tu sais, même dans un tout petit geste, tu renforces quelque chose à l'intérieur, un muscle, une confiance, une loyauté envers toi-même. Et peu à peu, ce muscle devient ta fondation. La cohérence ne demande pas que tu sois prêt ou prête, elle demande que tu sois honnête. Honnête avec ce que tu ressens vraiment. Honnête avec ce dont tu as besoin vraiment. Honnête avec ce que tu ne veux plus vraiment. Il y a eu un moment dans ma vie où j'ai dû dire une vérité que j'avais longtemps tue à quelqu'un de très très proche. Je tremblais, je ne savais pas comment cela allait être reçu. Mais j'ai parlé, clairement, depuis un endroit en moi qui était plus profond que la peur. Et ce qui s'est passé après, alors peu importe comment l'autre a réagi, c'est que je me suis sentie entière. Alors pas soulagée dans le sens d'avoir évité quelque chose, non. Il y a eu forcément, oui, des conséquences. Mais entière, dans le sens d'avoir été là, pour moi, vraie. C'est ça la cohérence, ce sentiment d'être là, vraiment là dans ta propre vie, dans ta propre conviction et réflexion, animation, dans ta vie complète en totale cohérence, en totale authenticité. Peut-être que tu as déjà goûté à ça, un moment où tu as dit quelque chose de vrai, où tu as posé un acte qui t'a coûté quelque chose. mais qui t'a rendu à toi-même. Ce sentiment-là, c'est de la cohérence. Et oui, à ce moment-là, tu te sens dans le flot. Maintenant, soyons honnêtes sur ce que la cohérence demande vraiment. Parce que ce serait trop facile de dire « Sois juste honnête avec toi-même » et d'en rester là. La vérité, c'est que la cohérence a un prix. Et ce prix ? Il est important de le nommer clairement avant de s'engager. Or, pas pour faire peur, mais pour que ton engagement soit éclairé. La cohérence, elle demande du courage. Le courage de voir ce que tu as évité de voir. Le courage de dire ce que tu as évité de dire. Le courage d'agir là où tu as longtemps procrastiné. Le courage, je rappelle, n'est pas l'absence de peur. Le courage, c'est la peur et l'acte quand même. Le courage... c'est dépasser, traverser ces peurs. La cohérence, elle demande du positionnement. Te positionner, ça veut dire accepter que tu ne peux pas plaire à tout le monde. Ça veut dire avoir une direction assez claire pour que quand quelqu'un te demande où tu vas, tu puisses répondre, pas avec arrogance, pas avec rigidité, mais avec une conviction qui t'appartient. Parce qu'une personne sans positionnement, est une personne qui se laisse définir par les autres. Et c'est épuisant. C'est une forme d'auto-trahison extrême. La cohérence, elle demande de la clarté. La clarté sur qui tu es. La clarté sur ce qui compte pour toi. La clarté sur ce que tu ne veux plus. Souvent ça, c'est le plus facile. Il est beaucoup moins aisé, je le vois tous les jours avec mes clients, d'aller vers ce que l'on veut que de savoir ce que l'on ne veut plus. Et la clarté, attention, ça ne vient pas de penser davantage. La clarté vient quand tu agis davantage. Ça vient de poser des gestes, d'observer ce qui résonne et ce qui résiste, de te faire confiance assez pour avancer sans avoir toutes les réponses. Et surtout, surtout... La cohérence demande d'accepter, de déplaire. Oui, tu ne peux pas être pleinement aligné et être aimé de tout le monde, puisque c'est embrasser ton unicité. C'est peut-être la vérité la plus inconfortable de cet épisode. Parce que beaucoup d'entre nous ont été élevés dans l'idée que l'amour des autres est conditionnel à notre comportement. Que pour être aimé, il faut être d'accord, pour être accepté. Il ne faut pas déranger. Pour appartenir, il faut se conformer. Ces croyances-là font énormément de dégâts parce qu'elles t'obligent à choisir en permanence entre toi-même et le regard des autres. La cohérence demande aussi de laisser tomber certaines versions de toi. La version gentille, qui ne dit jamais non. La version compréhensive, qui excuse tout le monde, sauf elle-même. La version parfaite. qui maintient une façade impeccable, ne me jamais montré la fissure. Ces versions-là sont épuisantes à tenir, et elles ne sont pas toi. Elles sont des armures, des stratégies de survie, des façons d'être aimé à défaut d'être libre. Oh, je ne te dis pas de les juger, je te demande de les voir, parce que quand tu les vois vraiment, tu peux. Choisir. Pour la première fois peut-être, vraiment choisir. Pour moi, c'est fondamentalement là que l'on retrouve le plein pouvoir de son libre-arbitre. Parce que pour la première fois, peut-être, cela te permet de vraiment te choisir. Être entière plutôt qu'aimable, être vrai plutôt qu'acceptable, être toi plutôt que la version de toi qui arrange tout le monde. C'est ça, assumer sa vérité. même quand elle dérange, même quand elle surprend, même quand elle ne ressemble pas à ce qu'on attendait de toi. Je veux te parler maintenant de ce que je fais et pour qui. Mes accompagnements ne sont pas pour tout le monde, mais justement pour ça. Parce qu'il n'est pas pour celles et ceux qui cherchent à comprendre, analyser davantage. Non, on a tous nos livres pour ça, et il y a déjà tellement de podcasts et des formations pour ça. Mon accompagnement est pour les personnes qui savent déjà. Qui savent, elles sentent qu'elles ne peuvent plus se mentir. Qui savent qu'elles ne peuvent plus négocier avec elles-mêmes. qui sentent que quelque chose en elles attend depuis trop longtemps de prendre toute sa place. Et pour y être passé, crois-moi, à un moment donné, tu ne peux plus te fuir. C'est pour toi, si tu sens que l'écart entre ce que tu sais, ce que tu ressens, ce que tu penses, tes croyances, ton essence et ce que tu vis est devenu le grand canyon, est devenu douloureux. C'est pour toi, si tu es prêt, prête à payer le vrai prix de la cohérence, parce que mes accompagnements ne sont pas confortables. C'est pour toi si l'inconfort de se trahir est devenu plus insupportable. confortable que l'inconfort de se choisir. Dans mes espaces, on ne cherche pas à te réparer, tu n'es pas cassé, il n'y a rien à guérir. Crois-moi, il y a juste à choisir. On cherche à t'aider à incarner ce que tu portes déjà, ce que tu sais déjà, ce que tu es déjà. Si tu sens que c'est pour toi, les infos sont dans la description. Tu peux me rejoindre sur mes réseaux sociaux. sur mon site internet. Tu peux m'envoyer un mail si tu le souhaites. Et si ce n'est pas encore le bon moment, c'est très bien aussi. Continue d'écouter, continue de laisser rentrer ce qui doit rentrer. La graine, une fois plantée, fait son chemin. J'ai la foi absolue en tous nos processus. Je vais terminer cet épisode par là où nous l'avons commencé. Cet écart entre qui tu es, au plus profond de toi. et ce que tu vis. Cet écart, ce n'est pas une condamnation, c'est une invitation. Une invitation à te choisir, encore une fois, ou peut-être pour la première fois, vraiment, de te faire confiance, de te choisir, de te porter toi-même avec la même loyauté que tu portes les autres. L'alignement n'est pas un état à atteindre. C'est une loyauté à incarner, encore et encore, dans les grands moments, dans les petits moments, dans les moments où personne ne regarde. Et la seule vraie question à te poser, combien de temps encore es-tu prêt à te trahir ? L'incarnation commence quand tu t'arrêtes de te quitter.