Speaker #0Il y a un endroit du chemin où la conscience ne suffit plus, un endroit où comprendre n'est plus assez, un endroit où la seule question qui reste, c'est qu'est-ce que tu fais de ce que tu sais ? Bienvenue dans Puissance Incarnée, un espace de transmission pour les êtres qui savent que la liberté n'est pas qu'un concept, mais un héritage qui demande de s'incarner. Je suis Séverine Goffetre. Coach et mentor d'exception, ces êtres qui infirment les règles, fondatrices et leaders inspirés d'Avalon Coaching. Ici, nous ne cherchons plus à comprendre, mais à révéler, à devenir responsable de ce qui nous sommes. Responsable de notre âme, responsable de notre liberté, responsable de ce que nous transmettrons à nos enfants et aux enfants de nos enfants. Si tu es prêt à t'incarner plutôt que de te cacher. Si tu es prêt à enfin vivre ta vérité plutôt que de survivre, alors tu es exactement au bon endroit. Il y a un endroit du chemin où la conscience ne suffit plus, un endroit où comprendre n'est plus assez, un endroit où la seule question qui reste, c'est qu'est-ce que tu fais de ce que tu sais ? Aujourd'hui, j'ai envie de te parler d'un passage que beaucoup évitent, y compris... dans les milieux de conscience, de thérapie, de spiritualité, de développement personnel. Un passage exigeant, un passage inconfortable, un passage non négociable si tu veux vraiment incarner ta puissance. Ce passage, c'est la responsabilité radicale. Et je vais être très clair dès le début, la responsabilité radicale n'est pas une morale, ce n'est pas une injonction à être parfait. Ce n'est pas non plus une manière de te culpabiliser davantage. C'est un seuil de puissance. Parce qu'à partir du moment où tu cesses de vivre uniquement comme l'effet de ton histoire, de tes blessures, de ton contexte, de tes conditionnements, de tes relations, de ton passé, quelque chose change. Tu redeviens un point de décision. Et c'est là que beaucoup reculent. Parce que tant que tu n'es pas pleinement responsable, tu peux encore te raconter que tu n'es pas vraiment décisionnaire, que ce n'est pas vraiment entre tes mains, que tu peux encore attendre, que tu peux encore espérer que l'extérieur change avant toi. Tu peux encore expliquer, tu peux encore justifier, tu peux encore faire de ta lucidité un endroit de confort, de supériorité. Mais la responsabilité radicale vient briser cela. Elle vient dire, oui, ton histoire existe, oui, tes blessures existent, oui, les traumas, les mémoires, les loyautés, les systèmes, les contextes existent. Mais à partir de maintenant, qu'est-ce que tu choisis d'en faire ? Et c'est ce que nous allons traverser ensemble aujourd'hui dans cet épisode de Puissance Incarnée. Dans cet épisode, je vais te montrer ce qu'est réellement la responsabilité radicale, ce qu'elle n'est pas, pourquoi elle fait si peur, comment reconnaître les formes élégantes d'irresponsabilité chez les êtres conscients, et pourquoi la responsabilité radicale est le passage obligé vers la souveraineté, la liberté et l'incarnation. Pour que cet épisode soit très clair, je vais le traverser en cinq temps. D'abord, on va remettre le mot responsabilité à sa juste place. Ensuite, On verra pourquoi tant de personnes la fuient même quand elles se disent conscientes. On regardera aussi les formes subtiles d'irresponsabilité, spirituelle, émotionnelle ou relationnelle. Ensuite, je te montrerai ce qu'est concrètement la responsabilité radicale dans une vie incarnée. Et enfin, je ferai le pont vers Avalon Coaching parce que c'est précisément l'un des piliers de ce que nous y travaillons. La responsabilité radicale, ce n'est pas se blâmer. Je veux commencer par ça parce que c'est essentiel. Quand beaucoup de gens entendent responsabilité, ils entendent immédiatement faute, charge, culpabilité, écrasement, devoir, performance morale. Et donc, leur système nerveux se ferme. Ils pensent qu'on va leur dire « c'est de ta faute, tu aurais dû, tu n'as qu'à » . Si tu souffres, c'est que tu l'as choisi. Si ta vie ne te plaît pas, c'est que tu n'assumes pas assez. Et je ne parle absolument pas de ça. La responsabilité radicale n'est pas une violence supplémentaire infligée à quelqu'un qui souffre. Ce n'est pas non plus une manière de nier les déterminismes, les contextes, les blessures ou les injustices. Ce n'est pas une manière de spiritualiser la dureté. Ce n'est pas tout est de ta faute, c'est à partir d'ici, qu'est-ce qui t'appartient encore ? Ça change tout. La responsabilité ne regarde pas d'abord vers le passé pour distribuer les torts, les causes. Elle regarde vers le présent pour retrouver du pouvoir d'agir. Autre confusion très fréquente. Croire que prendre la responsabilité de sa vie, ce serait réussir à tout contrôler. Or non, tu n'es pas responsable de tout ce qui t'arrive. Tu n'es pas responsable de tous les événements. Tu n'es pas responsable de la violence des autres. Tu n'es pas responsable des injustices du monde. Tu n'es pas responsable d'être né dans tel ou tel système. En revanche, tu deviens responsable de la manière dont tu te positionnes face à ce qui arrive, de ce que tu nourris. Ensuite, de ce que tu répètes, de ce que tu laisses continuer, de ce que tu choisis. À partir de là, la responsabilité radicale ne dit pas « tu contrôles tout » . Elle dit « tu peux cesser d'être uniquement l'effet, la conséquence de ce que tu as vécu » . Et c'est immense. La responsabilité radicale est la seule garante de changement. La responsabilité radicale, ce n'est pas nier la vulnérabilité. Il y a des personnes qui, pour paraître responsables, matures, adultes, deviennent dures, très dures, envers elles-mêmes, envers les autres, avec leurs émotions, avec leur corps. Comme si être responsable voulait dire ne plus avoir besoin de rien, ne plus être affecté, ne plus être traversé, ne plus être vulnérable. Mais ce n'est pas ça non plus. La responsabilité radicale inclut la vulnérabilité. Elle inclut le réel. Elle inclut la fatigue, la peur. Le tremblement, la confusion passagère, les contradictions humaines. La différence, c'est qu'elle ne fait plus de tout cela un alibi permanent. Tu peux avoir peur et rester responsable. Tu peux être blessé et rester responsable. Tu peux être bouleversé et rester responsable. Responsable ne veut pas dire invulnérable. Responsable veut dire ne plus abandonner ton pouvoir de choix à ce qui te traverse. Alors pourquoi tant de personnes évitent la responsabilité radicale ? Eh bien parce qu'elle met fin aux excuses élégantes. Il y a un moment où la responsabilité radicale devient très inconfortable parce qu'elle retire les cachettes sophistiquées. Elle retire tous les « oui mais » , les « je sais mais » , les « c'est compliqué » , les « j'attends encore un peu » , les « je ne suis pas encore prête » , les « je travaille sur moi » , les « je dois encore comprendre » , « j'ai conscience de tout ça » . Mais, et ça, beaucoup de personnes ne le veulent pas vraiment. Parce qu'une fois que tu vois clairement que tu continues à nourrir quelque chose que tu dis ne plus vouloir, tu vois clairement ton incohérence, tu ne peux plus te raconter que tu es juste en chemin. Tu deviens, tu t'incarnes face à toi-même. Et ça, c'est brutal, mais c'est profondément libérateur. La responsabilité radicale demande de perdre certains bénéfices secondaires, c'est un point très important. Parfois, Nous maintenons certaines situations, certains rôles, certaines douleurs, certaines attentes, parce qu'elles nous donnent encore quelque chose, de la reconnaissance, de l'attention, une identité parfois, une excuse en tout cas, une appartenance, une raison de ne pas bouger, une manière de ne pas risquer plus grand. On dit vouloir sortir de certaines dynamiques, mais en vérité, on tient encore à ce qu'elles nous permettent d'éviter. Et la responsabilité radicale, Viens regarder cela sans complaisance. Elle demande, qu'est-ce que cette situation te permet de ne pas faire ? Qu'est-ce que cette plainte te permet de ne pas risquer ? Qu'est-ce que cette stagnation te permet de ne pas assumer ? Qu'est-ce que cette loyauté te permet de ne pas quitter ? Qu'est-ce que cette blessure entretenue te permet de ne pas devenir ? Ce sont des questions fortes, mais elles sont nécessaires. Parce que c'est ainsi qu'on met fin à l'identité de victime sacrée. Je vais être très claire ici. Avec beaucoup de nuances, il y a une différence entre reconnaître qu'on a été blessé et construire sa vie entière depuis cette blessure. Il y a une différence entre honorer son histoire et en faire son identité centrale. Il y a une différence entre accueillir sa souffrance et vivre depuis elle en permanence. Aujourd'hui, beaucoup de personnes sont très conscientes de leur trauma, de leur schéma, de leurs blessures, de leurs héritages, et c'est important. Mais certaines deviennent aussi identifiées à cela. Elles deviennent celles qui ont été abandonnées, celui qui a été trahi, celui qui porte le tranche générationnel, celui qui guérit son père, celui ou celle qui porte les femmes de sa lignée, celui qui traverse encore un trauma, celle qui est hypersensible au monde. Celle qui ne peut pas, parce qu'elle est trop marquée. Et à un moment, il faut se demander, est-ce que tu honores ton histoire ou est-ce que tu t'y installes ? La responsabilité radicale ne nie pas la blessure, mais elle refuse d'en faire un trône. La responsabilité radicale impose un passage à l'acte. Comprendre peut être très confortable. Nommer peut être... très confortable, décrypter peut être très confortable, agir l'est beaucoup moins. Parce qu'agir implique de perdre parfois, de décevoir, de quitter, de dire, de demander, de poser, de renoncer, de choisir et d'assumer surtout les conséquences. C'est exactement pour cela que beaucoup, beaucoup, beaucoup restent longtemps dans les couches préparatoires du chemin. Ils savent, ils sentent, ils parlent, ils analysent, ils verbalisent, mais ils ne passent pas le passage, le portail de la responsabilité radicale. Il y a des formes subtiles d'irresponsabilité, notamment chez les êtres conscients. C'est une partie très importante parce que l'irresponsabilité la plus difficile à voir n'est pas la plus grossière. Ce n'est pas forcément quelqu'un qui nie. qui ne voit rien, qui accuse frontalement les autres. Non, l'irresponsabilité chez les êtres conscients est souvent beaucoup plus raffinée, beaucoup plus belle, beaucoup plus parlante, mais beaucoup plus difficile à débusquer. Il y a l'irresponsabilité spirituelle. C'est quand on utilise la spiritualité, l'intuition, les énergies, les cycles, l'univers, le timing divin, les signes, pour éviter de choisir. On dit, c'est pas l'igné. Ouh, l'univers me teste, j'attends un signe. C'est pas encore le bon moment, je laisse faire la vie, je suis dans le lâcher-prise. Mais parfois derrière ça, il n'y a pas du tout de sagesse, il y a de l'évitement. La vie n'a pas besoin d'être utilisée pour t'éviter de décider. Le lâcher-prise n'est pas une passivité, le flot n'est pas une fuite. Et attendre que l'univers fasse à ta place ce qui t'appartient profondément, est une manière très élégante de ne pas prendre ta responsabilité. Je constate aussi beaucoup d'irresponsabilité émotionnelle. C'est quand on fait porter aux autres la responsabilité de notre état intérieur. On voit ça partout. Il me fait sentir de telle et telle façon. Elle m'empêche d'eux. Si elle changeait, j'irais mieux. Si j'étais reconnue, je serais apaisée. Si j'étais aimée comme il faut, je pourrais enfin. Bien sûr que les relations nous impactent. Bien sûr que certains environnements nous blessent, on nous soutient davantage. Mais à un moment, si ton état intérieur dépend en permanence du comportement des autres, tu n'es pas libre et tu n'es pas encore pleinement responsable. La responsabilité émotionnelle, ce n'est pas ne plus être touché, c'est cesser de confier la clé de ton centre à l'extérieur. C'est cesser de confier la clé de ton pouvoir, de ton centre, à l'extérieur. Et puis il y a aussi l'irresponsabilité relationnelle. Ça c'est quand tu sais, mais que tu n'oses pas dire, de peur de faire du mal. C'est quand tu ressens, mais que tu n'oses pas poser une limite. Quand tu attends que l'autre comprenne, tout seul. Quand tu espères une réparation sans confrontation, une clarté sans parole, une évolution sans vérité. Tu veux que la relation change sans devenir toi-même plus clair. Tu veux être respecté sans poser tes limites. Tu veux être reconnu sans te reconnaître. Tu veux être choisi sans te choisir. Et ce n'est pas une accusation, ni une critique, ni un jugement de valeur. C'est un miroir. Beaucoup de souffrances relationnelles persistent simplement parce que la parole responsable n'est jamais posée. Et puis il y a l'irresponsabilité identitaire. C'est quand tu t'abrides derrière un trait, une histoire, une catégorie. Un fonctionnement. Tu dis, je suis comme ça. Je suis trop sensible, je suis intense, je suis cash, je suis traumatisée, je suis dans cette énergie-là, je suis faite comme ça. Peut-être. Mais à quoi cela te sert-il de le répéter ? À mieux te connaître ou à ne pas évoluer ? La responsabilité radicale ne nie pas ce que tu es, mais elle te demande qu'est-ce que tu nourris en l'appelant ton identité. Maintenant que nous avons clarifié ce qu'elle n'est pas et comment on l'évite, j'ai envie de parler de ce qui est réellement... La responsabilité radicale dans une vie incarnée. La responsabilité radicale commence toujours par un acte de lucidité. C'est reconnaître ce qui est. Voir ce qui est, sans minimiser, sans dramatiser, sans embellir, sans détourner le regard. Voir ce que tu vis vraiment, ce que tu ressens vraiment, ce que tu tolères, ce que tu nourris, ce que tu sais, ce que tu refuses encore d'honorer. Et tant qu'il n'y a pas cette lucidité, il n'y a pas de responsabilité. Il n'y a que des récits. La responsabilité commence quand tu cesses d'aménager le réel pour pouvoir encore le supporter psychiquement. C'est arrêter de se raconter une histoire flatteuse. L'un des plus grands freins à la responsabilité radicale, c'est le personnage qu'on a construit de soi. Le personnage conscient. Le personnage généreux. Le personnage compréhensif, mature, éveillé, blessé, mais tellement courageux. Le personnage qui fait toujours de son mieux. Et parfois, cette histoire est précisément ce qui empêche la vérité. Parce qu'à force de vouloir rester cohérent avec l'image que l'on a de soi, on ne veut plus voir les endroits où l'on entretient pourtant l'inverse. La responsabilité radicale demande une humilité immense. Elle demande de pouvoir se dire « oui, je sais, et pourtant je continue. » « Oui, je vois. Pourtant je contourne. » Oui. Je me dis libre et pourtant je me soumets encore ici. Oui, je parle de vérité et pourtant je garde le silence là où je devrais poser ma voix. C'est rude, mais c'est sain. Aller vers la responsabilité radicale, c'est récupérer son pouvoir de décision, son libre arbitre. La responsabilité radicale ramène toujours à cette question. Qu'est-ce qui m'appartient maintenant ? Pas hier. Pas dans l'absolu. Maintenant, qu'est-ce qui t'appartient de dire ? Qu'est-ce qui t'appartient de poser comme limite ? Qu'est-ce qui t'appartient à toi de quitter ? Qu'est-ce qui t'appartient à toi de choisir ? Qu'est-ce qui t'appartient de ne plus nourrir ou d'assumer ? Tu n'as peut-être pas tout le pouvoir sur la situation, mais tu as toujours un endroit de décision. Et cet endroit-là est sacré. Honore ton libre arbitre. Parce que c'est là que la vie recommence à circuler. Aller vers la responsabilité radicale, c'est aussi devoir accepter le prix de la vérité. Parce que ce n'est pas confortable, ça oblige à sortir du fantasme d'une transformation sans coût. Il y a un prix à la vérité. Parfois, une relation change, un lien tombe, une place se déplace, une image s'effondre, une sécurité se fissure, oui, une solitude apparaît. Un vide se fait sentir. Mais ce prix n'est pas le signe que tu t'es trompé. Il est souvent le signe que tu cesses de payer le prix inverse, celui de ta non-incarnation. La responsabilité radicale demande de devenir adulte devant ce prix. Pas dur, pas froid, adulte. C'est arrêter d'attendre d'être prêt. Aller vers la responsabilité radicale. C'est vraiment cesser d'attendre, attendre d'être prêt. Quoi ? Je le dis souvent différemment dans les épisodes précédents, mais ici il faut que je le nomme de manière frontale. Tu ne seras jamais totalement prêt. Tu ne seras jamais complètement sécurisé, complètement validé, complètement guéri, complètement certain, complètement aligné, complètement sans peur. Donc si tu attends ça pour vivre, pour dire, pour poser tes limites, pour te choisir, pour vivre enfin tes rêves, tu attendras toute ta vie. Incarner sa puissance, c'est aller vers la responsabilité radicale. Et ça dit, je n'attendrai pas que toutes les conditions internes soient réunies pour honorer ce que je sais déjà. Et ça, c'est un passage initiatique. Tu reprends ton pouvoir créateur, peu importe les circonstances. Tu redeviens un être illimité. Je me souviens très bien d'un moment où, j'avais déjà compris depuis longtemps, mais où ma vie n'a changé qu'au moment où j'ai cessé d'expliquer et où j'ai décidé. J'étais en relation avec un homme qui, sur le papier, Ausha toutes les cases. Intelligent, bel homme, attentionné, bref. La relation pouvait, de l'extérieur, paraître parfaite. Et pourtant, et même de l'intérieur, j'avais un attachement certain. Ça se passait très bien, c'était agréable. Sauf qu'un jour, je me suis posé la question de « est-ce que vraiment c'était ça ? » Et uniquement ça que je voulais vivre. Et la réponse était non. C'est la première fois où j'ai quitté quelqu'un alors que j'étais attachée à lui. Ça paraît fou. Quitter une relation, mettre fin à une relation alors que tout va bien, ça paraît fou. Mais c'est parce que ma puissance incarnée sait qu'elle a autre chose à vivre, qu'elle veut. autre chose, qu'elle mérite de vivre autre chose. Alors j'ai décidé, responsabilité radicale, de nommer à l'univers par cette décision. Je ne veux rien de moins que cela. Cela ne me correspond pas. Cela ne m'appartient pas. Cette relation n'est pas celle que je veux. Et d'élever ces standards. Je n'arrivais pas à le faire dans mes relations précédentes parce qu'en fait, je n'assumais pas mon ambition, mon exigence et ce que cela pouvait faire croire ou dire de moi. Mais quand j'ai reconnu et accepté que je voulais tellement plus que cette jolie relation, tellement plus d'un homme que seulement ses attentions, peut-être que je ne le vivrai jamais. dans cette vie, peu importe. Mais j'ai posé ma puissance incarnée pour cette vie-ci et les prochaines. J'aurais pu poser mes attentes. J'aurais pu attendre que l'autre évolue, que l'autre change, que l'autre peut-être devienne ce que j'attendais. Mais en ce faisant, je me serais mentie et je lui aurais menti à lui aussi. Parce qu'en fait, en faisant ça, Je veux transformer l'existant. Ce n'est pas ça le jeu. Cette clarification, cette limite posée, cette vérité dite calmement change tout. Parce que forcément, je n'attendais pas que l'autre évolue. Mais parce que moi, je ne m'abandonnais plus. Au hasard, au peut-être demain, aux internoiements, aux compromissions, aux attentes. Non, la vie m'a... La responsabilité radicale est un passage obligé pour incarner pleinement sa puissance. Et c'est exactement là que commence le vrai travail avec mes clientes dans Avalon Coaching. Parce qu'Avalon Coaching n'est pas un espace pour raffiner encore le discours sur soi. Ce n'est pas un espace pour... collectionner des compréhensions, ce n'est pas un espace pour se raconter de belles histoires conscientes, non. C'est un espace où l'on vient rencontrer ce qui, en soi, doit cesser d'être contourné, où l'on passe de la lucidité à la décision, de la conscience à l'incarnation, de la compréhension au positionnement, de l'histoire Ausha. Les êtres qui viennent dans Avalon Coaching ne viennent pas parce qu'ils ne savent rien, souvent. Ils savent déjà beaucoup. Ils viennent parce qu'ils sentent que leur prochain seuil n'est plus un seuil de compréhension. C'est un seuil de responsabilité. Et ça, c'est tout autre chose. Parce qu'à partir du moment où tu prends ta responsabilité radicale, tu ne peux plus faire semblant avec toi-même. Tu peux encore avoir peur. Tu peux encore trembler. Tu peux encore être traversé. Mais tu ne te mens plus. Et c'est là que commence la vraie souveraineté. La responsabilité radicale n'est pas une punition, c'est un retour à ton pouvoir créateur. Ce n'est pas te faire porter davantage, ce n'est pas t'accuser, ce n'est pas nier ce que tu as vécu. C'est simplement refuser que ce que tu as vécu continue à gouverner tout ce que tu deviendras. À un moment, il y a un passage que personne ne peut faire à ta place. Celui où tu cesses de demander « Pourquoi est-ce que c'est comme ça ? Comment en suis-je arrivé là ? » Mais qu'est-ce qui m'a construite ainsi ? Qu'est-ce qui explique encore ce que je vis ? Ces questions ont leur place, mais elles ont leur limite. Et un jour, une autre question prend toute la place. Qu'est-ce que je choisis maintenant ? C'est une question adulte, c'est une question souveraine, c'est une question de vie et non plus de mort. Et peut-être que la responsabilité radicale commence exactement là. Pas quand tu es prêt, pas quand tu as tout compris. Pas quand tu ne trembles plus, mais quand tu décides que ta vie ne sera plus uniquement l'écho de ce qui t'a construit. La responsabilité radicale est le passage obligé. S'incarner, c'est cesser de négocier avec soi-même. Que ta lumière soit. Si ce que tu viens d'entendre a résonné en toi, abonne-toi tout de suite pour ne rater aucun épisode de Puissance incarnée. Ce podcast est un espace vivant, je t'invite à le partager avec des êtres qui sont prêts. Si tu sens l'appel d'aller plus en profondeur, tu peux retrouver mon univers sur les réseaux et mes accompagnements au sein d'Avalon Coaching sur severingofêtre.fr. N'oublie jamais ceci, ta puissance n'est ni danger ni folie. Ce qu'il est, c'est de continuer à ne pas l'incarner.