Speaker #0Il y a un moment sur le chemin où continuer à vouloir te guérir devient une manière de ne pas vivre. Oui, continuer à vouloir te guérir devient une manière de ne pas t'incarner. Bienvenue dans Puissance Incarnée, un espace de transmission pour les êtres qui savent que la liberté n'est pas qu'un concept, mais un héritage qui demande de s'incarner. Je suis Séverine Goffetre, coach et mentor d'exception, ces êtres qui infirment les règles. Fondatrice et leader inspirée d'Avalon Coaching. Ici, nous ne cherchons plus à comprendre, mais à révéler, à devenir responsable de ce qui nous sommes. Responsable de notre âme, responsable de notre liberté, responsable de ce que nous transmettrons à nos enfants, et aux enfants de nos enfants. Si tu es prêt à t'incarner plutôt que de te cacher, si tu es prêt à enfin vivre ta vérité plutôt que de survivre, Alors tu es exactement au bon endroit. Il y a un moment sur le chemin où continuer à vouloir te guérir devient une manière de ne pas vivre. Oui, continuer à vouloir te guérir devient une manière de ne pas t'incarner. Je sais que cette phrase peut déranger, mais je vais te demander de vraiment écouter ce que je vais dire ici dans cet épisode de Puissance Incarnée. Pas avec ton mental, pas avec ton envie de comprendre, mais avec ton corps, ton instinct. sans plus que tu n'écoutes, entend. Parce que cet épisode peut vraiment créer une bascule dans ta vie. Nous vivons une époque où la guérison est devenue presque une identité. On parle aujourd'hui de guérison des blessures, guérison du féminin sacré, guérison de l'enfant intérieur, du transgénérationnel, guérison des traumas. Et encore une fois, oui, tout ça existe, tout ça est bien réel, oui, ça a sa place. Mais ce que je vois aussi très clairement, ce sont des êtres qui passent leur vie à guérir des choses depuis des années, sans jamais commencer à vivre vraiment leur incarnation. Incarner sa puissance, c'est devenir cet être illimité, multipotentiel, multidimensionnel, profondément vivant. C'est devenir ce que tu es déjà, mais que tu n'incarnes pas encore. Et peut-être que toi, en écoutant ça, tu sens exactement de quoi je parle. À un moment donné, guérir ses mémoires cellulaires, transgénérationnelles, karmiques, etc. devient juste un refuge. Dans cet épisode, je vais t'amener à un endroit très subtil, où la guérison devient une boucle, où le travail sur soi devient une prison, et où, sans t'en rendre compte, tu peux passer à côté de ta vie. Dans notre société de surconsommation, on a créé une industrie de la réparation. Aujourd'hui, tout te pousse à croire que tu es en... permanence à réparer. Que quelque chose ne va pas, que quelque chose manque, que quelque chose est cassé, que quelque chose doit encore être libéré. C'est le culte de la performance, c'est le développement vers la meilleure version de toi. Comme s'il te manquait quelque chose encore et encore. Et bien sûr, encore une fois, il n'y a pas de vrai. Mais il y a aussi une vraie dérive. Celle de ne plus jamais sortir de la posture de celui qui se guérit, celui ou celle qui est sur le chemin de la guérison. Et c'est une quête sans fin, parce qu'il y a quelque chose de presque addictif sur le fait de travailler sur soi. Tu comprends, tu avances, tu libères, tu prends conscience. Et ça te donne une sensation de progression. Mais pose-toi cette question, vraiment, est-ce que ta vie a réellement changé ? Ou est-ce que tu comprends seulement mieux pourquoi elle ne change pas ? Parce que ce n'est pas la même chose. Je me souviens d'une période de ma vie où j'étais à la tête d'un cabinet de soins holistiques et je proposais notamment, en termes de service, de l'hypnose régressive dans les vies antérieures. J'étais hypnothérapeute et je m'étais spécialisée dans une technique bien précise pour faire régresser les gens. dans leur vie antérieure. J'étais fan de ça. J'allais moi-même visiter mes vies antérieures. Je me rappelle que je disais même que je ne faisais pas du tourisme à l'époque, ce qui est faux au final puisque je m'enorgueillissais, mon égo, de faire de la thérapie par ce biais-là. Toujours le fameux chemin de guérison. J'allais visiter des vies antérieures pour récupérer des informations qui permettait un nouvel éclairage d'une situation bien précise dans cette vie présente. Oui, et tout ça encore une fois, je ne juge pas, je ne critique pas, je dis juste... que ça a ses limites. Je dis juste, regardons avec lucidité le processus. Je suis un être humain, une âme incarnée, une puissance incarnée qui va chercher des réponses dans son passé d'incarnation. Là, pour le coup, pas dans son... Ça vaut pour tout, en fait. Ça vaut pour d'autres chemins de guérison. On va chercher dans le passé de notre homme, par exemple. C'est le même processus à l'œuvre. C'est intéressant de remarquer ça. C'est d'aller dans le passé... pour apporter des éclairages sur le présent. Alors ce n'est pas faux, encore une fois, oui, ça a un certain bénéfice, oui, ça a quelque chose de très concret, de très réel, oui, de très thérapeutique aussi. Je dis juste qu'en faisant cela, on est dans une boucle présent-passé. On éclaire le présent par le passé. A aucun moment, on ne manifeste, on ne matérialise son futur choisi, décidé. généralement cette posture-là, qui est donc la fameuse posture d'être dans un chemin de guérison, qui se fait en regard du passé, c'est comme si je regardais aujourd'hui mes photos de classe primaire pour voir s'il y a des signes de quel starseed je suis. C'est complètement aberrant pour moi aujourd'hui. Parce qu'en fait, Ça a existé, oui, mais le passé est le passé, si tant soit qu'il existe. Ça, c'est un autre débat. Le temps n'existe pas pour moi. Mais il y a un moment donné où tout ça alourdit plus que ne permet l'incarnation réelle de la puissance originelle, bien avant cela, bien avant nos vies antérieures, bien avant nos traumas de cette vie présente, karmique, même cellulaire. Même mémoire transgénérationnelle, toute forme de mémoire finalement ne sont que ce qu'elles sont. Mémoire archivée, quelque part dans le corps, quelque part dans les mémoires akashiques, quelque part, peu importe, mais mémoire. Il y a quelque chose d'intéressant là-dedans, il y a quelque chose de très concret, il y a quelque chose d'utile. Oui, je ne nie pas cela. Je dis juste qu'elle dessert bien souvent l'incarnation totale de la puissance d'un être divin. multipotentiel, multidimensionnel. Je dis juste aujourd'hui, il y a un frein énorme à continuer ce chemin de guérison plutôt que d'aller vers un chemin radical d'incarnation. En fait, quand tu passes ton temps à te guérir, à te développer, à t'améliorer, tu finis par t'identifier à ce qui doit être guéri. Tu deviens celle qui travaille sur elle, celui qui se libère, celui qui se nettoie, celui qui traverse. Inconsciemment, tu entretiens ce que tu veux dépasser. À force de guérir, tu deviens, tu es quelqu'un qui guérit, quelqu'un sur le chemin de la guérison. Parce que ton identité finalement en dépend. C'est ton état d'être qui crée ta manifestation, ta matérialisation. Donc forcément, si tu es cette personne qui veut guérir, l'univers t'apporte des choses à guérir. Inlassablement, sempiternellement, l'univers t'envoie tout le temps. temps. Il n'y a personne sur cette planète qui ne manifeste pas. C'est déjà un prérequis de base à comprendre que d'arrêter de croire ça aussi, qu'il y a quelque chose de plus que je devrais savoir pour manifester. En fait, c'est un chemin de dépouillement plus que de d'accumuler savoir technique. C'est vraiment revenir à la réelle connaissance. Je me connais. C'est le fameux connais-toi toi-même et tu connaîtras les dieux et l'univers. Nous sommes. notre propre Dieu et notre propre univers. Ça a l'air anodin, mais c'est énorme. Ton système va du coup inconsciemment maintenir des choses à guérir, puisque c'est ce que tu souhaites, guérir. C'est ta décision, c'est ton chemin que tu choisis. Tu as choisi de guérir, donc l'univers t'envoie des choses à guérir. Sinon, tu perds ton identité, si tu n'es plus celle ou celui à guérir qui es-tu. Et c'est la boucle infinie. Tu guéris un sujet... Un autre apparaît. Tu libères une couche. Oh, une autre. Tu comprends quelque chose ? Autre chose se révèle. Et tu peux passer des années comme ça. Tu es en mouvement, certes, mais sans véritable bascule. Et là, on touche un point très profond. Parce qu'inconsciemment, certaines personnes ne veulent pas vraiment guérir. Elles veulent rester en chemin. Parce que le chemin est confortable. Il n'engage pas totalement. Et c'est là où la guérison, le chemin de la guérison, est pris comme un évitement. En fait, à un moment, il faut comprendre que la vraie question n'est plus « qu'est-ce que j'ai à guérir ? » mais bel et bien « qu'est-ce que j'évite de choisir ? » Il y a un moment où tu n'as plus besoin de comprendre. Tu sais, tu sais que tu dois partir, que tu dois dire, que tu dois poser une limite. Des mots que tu dois changer. Mais au lieu de ça, tu retournes voir ce qui pourrait être guéri. Solutionner. Parce que vouloir guérir te permet finalement de rester dans une posture d'observation, d'analyse, de compréhension. Mais choisir, de quitter, de dire, de limiter, bref, décider d'agir, t'engage. Et ça, c'est très subtil. Je l'ai personnellement vécu dans ma jeunesse, dans mes relations amoureuses. Parce que j'étais de celle qui pensait que l'autre allait changer si je faisais assez d'efforts. J'étais de celle qui disait, je me rappelle, au moins j'aurais tout essayé. What the fuck ? Pourquoi faire ? Si ce n'est perdre du temps et de l'énergie. Parce qu'au final, ça se terminait toujours, c'était ça l'initiation, en perte et fracas. En rupture. Mais évidente. Et des années plus tard, quand j'ai... J'ai effectivement regardé un petit peu en arrière et je me suis marrée parce que vraiment, tout était écrit. Mais c'était une évidence d'une clarté absolue. Mais comme j'étais celle qui était sur un chemin de guérison, qui croyait qu'il lui manquait quelque chose, elle attendait de l'extérieur la guérison. Donc elle attendait, elle faisait des efforts, Elle était dans le faire, elle n'était pas dans l'être. Donc je n'étais pas incarnée. J'étais dans mon conditionnement humain, dans mon attachement anxieux, j'étais dans ma dépendance affective, etc. Et tout ça, encore une fois, oui, a été mis en lumière par de la psychothérapie, a été mis en lumière et un peu transformé par du développement personnel. Oui, du coaching, etc. Mettez tous les pansements que vous voulez, ça ne reste que pansements. Je dis juste qu'à un moment donné, c'est une décision radicale. J'en parlerai dans un prochain épisode. C'est une décision radicale que de dire qui suis-je ? De se reconnaître soi-même et de dire ça n'est pas aligné à moi. Point. Et c'est d'une simplicité enfantine. Ça allège tellement. Et ça évite de perdre du temps et de l'énergie dans des relations complètement pas adaptées, qui vont faire effectivement ces fameuses expériences initiation, leçon de vie que l'univers vous envoie pour vous tester. Non, l'univers, il répond juste à votre vibration. Donc, qu'est-ce que vous testez à ce moment-là ? Et cette Séverine de l'époque, elle voulait tester à quel point elle était aimable. Point. Parce qu'elle ne s'aimait pas elle-même. Pas sûre d'être assez pour être aimée. Pas sûre d'être qu'il ne manque pas quelque chose pour réussir son couple. Sûre de rien, en demande de tout. donc absolument pas dans sa puissance incarnée. Des décennies plus tard, je me suis aperçue que dès le départ, je savais que ça n'irait pas bien loin, mais que je ne m'étais pas écoutée. J'avais choisi de croire qu'il allait changer. J'avais choisi de croire que je serais celle qui le ferait changer. J'avais choisi de croire que le temps ferait les choses. J'avais choisi de croire qu'il manquait encore du temps des choses. pour que la relation soit satisfaisante. Mais en fait, dès le départ, je savais, ça n'était pas aligné. À qui j'étais ? À qui je voulais être ? À ce que je voulais vivre ? J'ai choisi de rester. J'ai choisi le chemin d'une guérison illusoire pour éviter de décider de ne pas donner suite. pour ne pas décider de m'écouter, pour ne pas me choisir. C'est complètement différent de se positionner en disant non, là je ne vais pas guérir plus, je vais agir pour ce que je veux vivre. L'autre n'est même pas responsable, l'autre n'est même pas en cause. Moi, avec moi-même, quel type de relation je veux vivre ? Est-ce qu'elle me convient ou non ? Est-ce que je décide de rester ou non ? Je ne suis pas d'accord avec l'idée de compromission. Je remarque que beaucoup de personnes attendent. Attendent d'être prêtes, d'être alignées, d'être apaisées, d'avoir tout compris. Mais ça n'arrive jamais totalement. Et pendant ce temps, la vie attend. L'illusion... de « je ne suis pas prêt » est terrible. Parce que tu te dis que ce n'est pas encore le moment, que tu dois encore intégrer, te former, que tu n'es pas encore aligné. Mais en réalité, ce qu'il y a derrière, c'est que tu as juste peur. Peur de décider, peur de perdre, peur de t'exposer, peur d'échouer, peur d'être vu peut-être. Et tu attends juste d'avoir moins peur. Mais ça n'arrivera pas. Tu ne passes pas à l'action quand tu n'as plus peur. Tu passes à l'action Quand ta vérité devient plus forte que ta peur. Je vais dire quelque chose de radical. Il faut arrêter de réparer. Tu n'es pas cassé. Tu n'es pas un projet. Tu n'es pas un problème. Tu n'es pas un chantier infini. Tu es juste conditionné. Tu es traversé. Tu es marqué. Oui. Mais tu n'es pas cassé. Tu es vivant. La vie ne te demande pas d'être parfait. La vie ne te demande pas d'être parfaite, elle ne te demande pas d'être prête, elle ne te demande même pas d'avoir tout résolu, elle te demande juste d'être là, ici et maintenant, d'être vrai, authentique, de vivre pleinement la vie qui te traverse. La vie ne demande pas à être réparée en permanence, elle l'est, point. Elle demande juste à être vécue en toute simplicité. Bien heureux les simples d'esprit, disait Jésus. Il y a une décision intérieure très simple, mais tellement puissante, que peu d'êtres humains arrivent à la prendre. Il s'agit d'arrêter de chercher ce qui ne va pas, pour commencer à honorer ce qui est déjà là. Et ça change tout. Devenir, s'incarner, n'est pas confortable, ce n'est pas doux, ce n'est pas fluide, ça n'est pas sécurisé, c'est vivant. Et le vivant, ça dérange, ça bouscule, ça expose. Devenir, ce n'est pas attendre, c'est poser des limites, c'est choisir, savoir, c'est agir, c'est vivre pleinement, chaque jour, chaque minute. Et on devient, on s'incarne, pas par des compréhensions, pas par des prises de conscience non plus, ni des lectures. On ne devient que par des décisions alignées, actées. Chaque fois que tu dis, que tu poses, que tu quittes, que tu choisis, que tu assumes, là tu t'incarnes. Et quand tu arrêtes de te guérir, tu arrives à un moment où tu arrêtes de te préparer et tu entres dans ta vie. Et ça, c'est un saut dans le vide. Parce que tu perds bien souvent ton identité de personne en chemin, tu perds ton rôle, ton refuge. Et beaucoup retournent guérir, justement pour ne pas sentir ce vide et la peur qu'il provoque. Parce que ton égo, à ce moment-là, sait que si tu continues dans cette voie, il va mourir. Alors je t'invite à regarder tout ça sous un autre angle. Je vais te dire quelque chose de très simple. En fait, tu n'as rien à devenir. Tu es déjà, mais tu n'es pas incarné. S'incarner, c'est prendre forme, se matérialiser, s'exprimer dans le réel. Ce n'est pas énergétique uniquement, ce n'est pas spirituel uniquement, c'est matériel, incarné, incarné, dans la chair, dans le corps, dans la matière. Tu es déjà puissant, créateur multiple, vivant, mais tant que tu restes dans ce chemin de guérison, tu restes dans une version réduite de toi. dans ta part humaine qui croit ne pas être assez. À un moment donné, tu ne peux plus juste être en chemin. Tu dois créer, construire, poser les fondations, matérialiser. Ta puissance n'est pas faite pour être ressentie uniquement. Elle est faite pour être vécue, incarnée et matérialisée. Ta puissance... mérite son royaume. Ton business, tes relations, ta vie, c'est ça ton royaume. Et rester sur le chemin de la guérison, c'est ne jamais le bâtir. Arrête de te préparer. Tu es prêt. Pas parfaite, pas sécurisée, pas validée, mais prête. La guérison t'allège, c'est vrai. Mais l'incarnation te révèle. C'est exactement à ce point de bascule que j'adore travailler avec mes clients dans Avalon Coaching. Sortir de la réparation, sortir de l'analyse, de la boucle. pour entrer enfin dans le vif du sujet, dans son incarnation, dans son unicité. C'est une décision radicale, la souveraineté. Ça passe par la maîtrise intérieure, que l'on voit dans mon processus Excalibur, et la matérialisation concrète de son œuvre dans mon processus Fate. C'est un kiff absolu. Avalon Coaching n'est pas un espace pour guérir, c'est un espace pour s'incarner. Incarner qui ? Tu as toujours été. Ce qui ? Tu es depuis la nuit des temps. Mais tu peux passer ta vie à guérir, ou tu peux commencer à devenir, à t'incarner. Et la différence, ce n'est pas ce que tu comprends, c'est ce que tu fais. Incarner, ce n'est pas être prêt, c'est être engagé. Incarner, ce n'est pas être guéri de tout, c'est être vivant, pleinement, malgré tout, que ta lumière soit. Si ce que tu viens d'entendre a résonné en toi, Abonne-toi tout de suite pour ne rater aucun épisode de Puissance incarnée. Ce podcast est un espace vivant, je t'invite à le partager avec des êtres qui sont prêts. Si tu sens l'appel d'aller plus en profondeur, tu peux retrouver mon univers sur les réseaux et mes accompagnements au sein d'Avalon Coaching sur severingofêtre.fr. N'oublie jamais ceci, ta puissance n'est ni danger ni folie, ce qu'il est, c'est de continuer à ne pas l'incarner.