Speaker #1Bonjour et bienvenue sur le podcast Fais de l'intérieur. Aujourd'hui, c'est le jour où mon premier épisode de podcast est sorti. Donc c'est un épisode de présentation du podcast. Et ça me paraissait cohérent de faire ce sujet, celui que je vais aborder avec vous aujourd'hui, à cette date précise. En fait aujourd'hui je voulais aborder avec vous le fait de se lancer dans des projets. Comment on démarre, comment on se lance, à quoi est-ce qu'il faut penser, et comment moi j'ai travaillé, que ce soit pour moi-même mes propres projets ou pour ceux des autres. On va revenir sur le premier gros projet sur lequel j'ai travaillé, et c'était pas un projet... pour moi-même. C'est le projet d'une personne pour qui je travaillais. J'ai travaillé pendant plusieurs années à mon compte et pendant plusieurs années j'ai été 100% à mon compte. Et donc dans ce cadre-là, j'ai une de mes clientes qui a voulu sortir elle-même son podcast. C'est comme ça que j'ai découvert cet univers-là. Et donc elle m'a expliqué dans les grandes lignes qu'est-ce qu'elle comptait faire, qu'est-ce qu'elle aimerait pour son podcast. On a réfléchi ensemble, on s'est posé et on a réfléchi à plusieurs choses. Déjà on a réfléchi... au matériel dont elle allait avoir besoin. Ensuite, il y avait une question de, c'est le confinement, comment est-ce qu'on peut le mettre en place ? Donc, quelles conditions il va falloir mettre pour pouvoir travailler et faire les enregistrements, surtout qu'elle souhaitait interviewer des personnes ? Qui dit confinement, dit, il faut trouver comment interviewer quelqu'un sans se déplacer. Ensuite, on a réfléchi encore à plein d'autres choses, comment communiquer sur le podcast, comment faire, sur quels réseaux sociaux poster, Est-ce qu'il faut créer un compte Instagram dédié à ce podcast ou bien est-ce qu'on le poste sur son compte à elle d'Instagram ? Bref, il y a eu beaucoup de questionnements et de réflexions autour de ce projet pour pouvoir le développer correctement. Tout ça, elle, elle m'a donné quelques infos. On a beaucoup parlé ensemble et une fois que les bases ont été posées, elle m'a laissé en charge de ce projet. Quand je dis qu'elle m'a laissé en charge, c'est que j'ai géré à 100% le compte Instagram. J'ai géré la communication autour de ce podcast, j'ai géré le développement en lui-même du podcast, la prise de contact avec les personnes qui souhaitaient intervenir, j'ai organisé du coup ça, mais j'ai aussi organisé pour ma cliente tout ce qui allait être nécessaire pour elle de savoir afin de pouvoir orienter l'interview dans le sens que nous, nous souhaitions prendre. Donc généralement je lui rédigeais une petite introduction qu'elle pouvait simplement lire, enregistrer tranquillement à part, et ensuite je lui listais quelques questions sur lesquelles elle pouvait se baser. Très généralement elle en utilisait quelques-unes, mais elle partait sur le fil de la conversation qu'elle avait, et donc elle partait sur des questions assez logiques par rapport à leur conversation, ça ne se coupait pas directement en sautant à un autre sujet, entre guillemets si on peut dire ça comme ça. Et donc au-delà de tout ça, j'ai dû tout développer en fait sur le projet et j'ai trouvé ça très intéressant et même très enrichissant. C'était vraiment une période très excitante pour moi de développer ce projet de A à Z. Une fois que le projet a bien pris, moi j'étais très connectée sur les statistiques, j'aimais bien suivre l'avancement du projet, voir si l'ampleur prenait ou non. Et je travaillais beaucoup dans ce sens là de toute façon. Une fois que ça a pris une ampleur qu'on a jugée assez confortable, eh bien j'ai réfléchi à comment continuer de développer ce podcast et surtout comment pouvoir développer un projet en parallèle mais qui fonctionne avec le podcast. Il nous a fallu plusieurs mois, j'ai pris le temps de réfléchir, je lui ai suggéré plusieurs idées jusqu'au moment où il y a quelque chose qui a fonctionné pour nous, qui nous a toutes les deux... ça nous a tiltés. Voilà, on s'est dit là. On a ce qu'il faut, on tient le bon morceau. On a en fait souhaité développer ce podcast en version vidéo, mais pas une version vidéo comme on peut voir parfois sur YouTube, où les gens se filment en train de discuter ensemble. Là, c'était une vidéo, un mélange de vlog et de podcast. où on allait chez la personne qu'on allait interviewer pour le podcast, moi évidemment derrière la caméra, mais en effet on était plus sur un principe de, on vous filme dans votre quotidien, et ensuite on vous interview pour avoir la version podcast. Et on mettait tout ça un peu dans la vidéo YouTube, moi je faisais le choix, étant donné que je m'occupais du projet et donc des montages, de couper une partie du podcast sur la vidéo YouTube pour qu'elle soit un petit peu plus courte, et que pour sur la version podcast, vraiment il y a une exclusivité. Un intérêt à quand même aller écouter ce podcast. On a fait des teasers, on a fait des vidéos, on a essayé de faire ce qu'on pouvait faire avec le budget qu'on avait. Et encore une fois, je trouvais ça très intéressant et enrichissant, cette façon de faire, de continuer à développer et de réfléchir à comment faire avancer ce projet toujours, toujours, toujours vers autre chose. Toujours le développer pour avoir mieux, plus et qu'il intéresse. Il y avait vraiment un but de, on veut lever des tabous. et on veut intéresser les gens, on veut leur donner aussi envie de témoigner sur des sujets qui parfois restent vraiment très cachés, je trouve en tout cas. Et donc là c'était vraiment mettre tout ça en place pour mettre la lumière là où il n'y en a pas. Ce projet malheureusement à un moment donné il s'est effondré, ça n'a été de la faute de personne. La raison pour laquelle ça s'est effondré est très simple. c'est que pour ces vidéos là il fallait se déplacer et se déplacer ça a un coût et ce coup là on ne pouvait pas forcément le mettre là dedans et puis au delà de ça ça a été une période où j'ai arrêté un peu de travail avec elle et donc elle n'avait plus le temps à consacrer sur ce projet là en étant seule quand on est à deux c'est facile de déléguer et donc de pouvoir se propulser dans des projets très intéressant mais quand on est seul des fois on est beaucoup plus limité et ça a été son cas Donc elle a mis ce projet en stand-by étant donné que nous ne travaillions plus ensemble. Mais ça a été du coup mon premier pas dans l'univers du podcast. Et puis ensuite, vu que je n'étais plus à mon compte, je suis redevenue salariée. Et en étant salariée, en faisant du 40 heures semaine, je n'avais ni le temps ni l'énergie pour moi-même penser à des projets pour moi, tout simplement. J'étais à fond dans mon travail salarié, j'étais très investie et donc je n'avais vraiment pas... d'envie en tout cas de me lancer à moi-même des projets ou des défis, ça ne m'intéressait pas et j'avais vraiment clairement, j'étais trop fatiguée pour ça. J'ai laissé tout ça de côté, mon auto-entreprise, mes envies, etc. J'ai un peu tout mis sous le tapis comme on dit, jusqu'à ce que ce contrat-là de travail salarié se termine l'année dernière en 2024. Et donc là, pour la première fois de ma vie, j'ai été au chômage. Je ne pensais pas y rester si longtemps. Il y a eu des petites raisons qui ont fait que malheureusement il a duré plusieurs mois. Et bien là par contre j'avais plein d'envie et plein de projets. Alors pas au départ parce que j'ai eu un mois, deux mois de dépression, j'étais vraiment pas très bien. Et donc là la seule chose que je voulais c'était rester chez moi pour pouvoir me cacher dans mon petit cocon sécuritaire. Mais je me suis forcée à sortir, je me suis raccrochée à mon anniversaire comme je vous en parlais dans l'épisode de ma dépression. Et une fois que mon anniversaire est passé et que cet objectif entre guillemets là était terminé et passé, eh bien il me fallait d'autres choses auxquelles me raccrocher. Entre temps, je m'étais déjà un petit peu intéressée à la photo. Alors quand je dis ça, il faut bien prendre ça entre guillemets. En fait la photo, depuis que je suis en troisième, je m'y intéresse. Je m'y intéressais même déjà un petit peu avant, mais en troisième ça a été un peu plus concret. Quand je suis arrivée en seconde, si je ne dis pas de bêtises, mes parents m'ont offert un appareil photo numérique. Ça a été à l'occasion de Noël qui est arrivé. Et donc pour la première fois, j'ai pu vraiment me prendre plaisir avec mon propre appareil. Et j'ai jonglé du coup avec ma passion pour l'écriture et celle pour la photo. La photo, j'en ai toujours fait. J'ai toujours photographié les autres. Mais ça a été un petit peu du ça vient, ça part, ça revient, ça repart. Pendant que j'étais en terminale et que je cherchais ce que j'allais faire sur mes études supérieures. J'avais postulé pour faire un BTS photographique mais mon dossier n'a pas été retenu puisque je ne venais pas d'un parcours littéraire ou en tout cas pas d'un parcours d'art. Donc du coup j'ai dû un peu prendre sur moi et me dire bah tant pis je ne ferai pas un BTS photographie et je suis partie complètement sur autre chose dans mes études. Et puis malgré ça pendant mes études j'ai continué et l'écriture et la photo. Jusqu'à l'année dernière où je me suis dit j'aime tellement ça pourquoi ? Pourquoi est-ce que je n'en ferai pas mon métier ? Pourquoi est-ce que je ne proposerai pas mes propres services de photographe ? Alors certes, je n'ai pas le diplôme. Mais je me suis formée un peu en continu, régulièrement, j'ai appris. Et puis quand j'ai travaillé à mon compte pour mes clientes, j'en ai fait. J'ai fait beaucoup de photographie et j'ai fait beaucoup de retouches photos. Donc j'ai appris tout ça sur le tas, je me suis auto-formée, comme en vrai beaucoup de photographes aujourd'hui. Je ne prétends pas être photographe de métier, par contre je prétends être une photographe amatrice. Et donc l'année dernière j'ai proposé plusieurs fois à mes meilleurs amis... et puis à d'autres amis de les photographier toujours en shooting extérieur. En fait je voulais un petit peu tester, découvrir qu'est-ce que j'ai envie de faire, qu'est-ce que j'aime faire comme photo, qu'est-ce que je voudrais proposer si jamais je venais à faire ça. Et donc ce projet de est-ce que je tenterai pas ma chance en tant que photographe, c'est un peu imposé à moi et j'ai commencé à réfléchir comment développer ce projet, comment le mettre en place, le créer et puis ensuite le proposer. J'ai du coup réfléchi à l'organisation dont j'allais avoir besoin, le matériel encore une fois. En fait le matériel dont j'ai besoin c'est quelque chose qui revient à chacun de mes projets. Parce que c'est une évidence quand on veut faire un projet, parfois on a besoin d'avoir du matériel qu'on n'a pas chez nous. Et il faut savoir de quoi on va avoir besoin. Donc j'ai commencé à réfléchir à tout ça. J'utilise beaucoup un site, certains peut-être le connaissent, ça s'appelle Trello. Ça permet de faire des tableaux en fait en ligne. Et on peut même avoir des invités, donc on peut proposer à des amis en fait d'être connectés sur ce tableau avec nous par exemple. J'ai commencé à travailler là-dessus pour pouvoir m'organiser. J'ai besoin quand je fais un projet d'être organisée de A à Z. J'ai besoin de me lister tous les accessoires nécessaires. J'ai besoin de faire de la recherche en amont pour essayer de cerner qu'est-ce que j'aime, qu'est-ce que je n'aime pas, qu'est-ce que je veux, qu'est-ce que je ne veux pas. La recherche ça passe aussi par la recherche des tarifications, qu'est-ce qui se fait, qu'est-ce qui ne se fait pas. Jusqu'à présent je n'ai jamais fait payer, puisque j'estime encore ne pas pouvoir proposer des shootings suffisants en termes de qualité, mais pourtant j'avais déjà cette envie de savoir et de connaître vraiment dans quoi j'allais pouvoir m'embarquer. Donc voilà pour le projet photographie, j'ai vraiment fait une grosse étape de recherche, et puis ensuite je me suis listée, donc c'est assez drôle parce que en fait... Si on regarde mon tableau photographie, eh bien j'ai mes inspirations, les choses que j'ai envie de tester pour voir si j'aime faire ça ou pas. Il y a les logiciels dont j'ai besoin et donc le prix de mon abonnement, chose que j'ai déjà avec Photoshop et Lightroom. Il y a les vidéos par exemple YouTube avec des liens que je liste en fait. Et c'est pour m'auto-former sur une retouche particulière que je veux vraiment apprendre ou bien autre chose, une retouche que je n'ai pas encore testée mais je la garde sous le cou. parce que peut-être ça pourrait être intéressant de savoir faire ça. Ensuite j'ai des petites listes sur les shootings que j'ai déjà réalisés, les shootings qu'il faut que je retouche, les shootings que je peux poster. En fait c'est vraiment étape par étape je me liste tout et donc je fais glisser un petit peu mes... alors c'est des tableaux où on peut faire glisser les notes. Donc une fois que j'ai le shooting programmé et qu'il est prêt à être fait, je le mets dans la catégorie adéquate, et puis ensuite je le fais glisser, une fois qu'il a été réalisé, dans la catégorie à retoucher. Une fois que c'est retouché, je le mets dans la catégorie prêt à poster, puis une fois qu'il est posté, je le glisse dans le tableau poster. C'est des petites choses qui m'aident en fait à être bien organisée, à savoir où je vais, et à ne pas me perdre dans l'immensité que ça peut être d'être un projet. En fait on peut très vite être perdu je trouve, et moi j'ai besoin d'être organisée pour ne pas être perdue, et pour... avancer sereinement dans un projet qui m'habite en fait et qui m'excite énormément. Et donc voilà pour la photo. Au final, qu'est-ce que j'ai fait l'année dernière en vue de réussir ce projet ? Eh bien j'ai commencé déjà avec un compte Instagram parce que comme je vous le disais, pour le moment je trouve que je ne suis pas encore en capacité de faire payer pour ça. Donc j'ai fait un compte Instagram et je prends mes amis comme modèle et on se programme ensemble des dates où on va aller faire... tel ou tel shooting, je leur propose en fait ce que moi je veux faire, ce que moi j'aimerais tester et si elles sont ok, si ça leur plaît et bien on part, on cale une date et cette date là on va aller faire ça si ça leur plaît pas, si mes inspirations ne leur conviennent pas, je les propose à d'autres amis, à des membres de ma famille et puis ensemble on essaye de caler des dates pour pouvoir aller faire des shootings, c'est comme ça que j'ai pu faire un portefeuille de photos J'ai aussi récupéré toutes les photos que j'ai pu faire, en tout cas une très grosse partie pour une de mes clientes. Elle m'a autorisé à les récupérer. Donc je les ai brutes, comme ça je peux faire mes propres retouches. Puisque quand j'étais travaillée pour elle, je faisais des retouches adaptées pour elle. Mais là je peux faire les retouches qui me plaisent à moi pour mon univers. Donc du coup c'est très intéressant de retoucher ça d'une autre manière. Et au fur et à mesure, je les poste sur mon profil Instagram. J'essaye de les rendre accessibles et puis de les diffuser pour que mon univers puisse se faire connaître petit à petit. Et je me pose aussi la question, quand je me lance dans un projet comme pour la photo, quelles sont les limites ? Par exemple, sur les limites que j'ai dans ce projet là, ça va être le budget. Évidemment, il y a des envies de photos que j'ai qui doivent se faire plutôt dans un studio. et à l'heure actuelle, je n'ai pas les moyens de me louer un studio pour pouvoir proposer ces prestations. Donc je suis obligée d'attendre. Pour le moment, je suis limitée à des shootings photos uniquement en extérieur. Bon, en soi, ça me plaît, c'est quelque chose que j'aime beaucoup faire et j'ai compris, j'ai saisi les univers en extérieur que j'aime et que je souhaite proposer. Et puis ensuite, c'est quoi mon autre limite qui me bloque pour le moment ? C'est l'appareil photo que j'ai. J'ai un appareil photo, il est bien. En soi, il me fait des qualités de photos qui sont impeccables. C'est une qualité de photo adéquate pour un photographe. Néanmoins, je ne trouve pas cet appareil assez... Comment je pourrais dire ? L'appareil photo que j'ai actuellement, il ne me permet pas de faire les photos que je veux faire. En fait, cet appareil photo, il est temps de le changer, clairement. C'est un appareil photo numérique qui est un peu ancien. Il a des bugs. Par exemple, dès que le flash s'enclenche, il est impossible de faire une photo. Il y a un vrai problème là-dessus. Et donc, par exemple, je ne peux pas faire de photo en intérieur. Ou alors, ça devient très compliqué. J'ai un autre problème avec cet appareil photo, c'est qu'aujourd'hui, sur les nouveaux appareils, on a très souvent un écran qui est tactile et qui peut s'ouvrir. Je ne sais pas comment dire autrement, donc j'espère que ça vous parle. Mais en tout cas, l'écran est pivotable. J'essaie vraiment de vous trouver des mots pour que vous puissiez imaginer le truc, mais... En tout cas ces écrans là sont tactiles et on voit directement la photo sur l'écran. On peut faire des modifications comme la modif par exemple de l'ISO en direct sur l'écran tactile et on voit en direct sur l'écran la modification qui se fait. Alors que moi sur mon appareil photo je n'ai pas ça. Je peux faire les réglages manuels évidemment mais je ne les vois pas tant que je ne fais pas une photo et que je ne vais pas ensuite voir la photo. J'ai peur de ne pas être très claire mais j'essaye en tout cas. mais en tout cas voilà c'est un appareil photo qui est Un peu ancien, il n'est pas aussi moderne que ce qui existe aujourd'hui. Et donc ça me bloque un petit peu dans la qualité que je pourrais faire. Je sais que je pourrais faire mieux avec un appareil photo plus récent et plus adapté à mes besoins et à mes envies. Et au-delà de ça, donc ça c'est les deux gros problèmes en vrai que j'ai. Même si encore une fois la location d'un studio à l'heure d'aujourd'hui, ce n'est pas ça qui me bloque le plus. Et puis... La dernière chose, c'est que j'ai besoin de certains matériels pour les shootings extérieurs que je n'ai pas encore. Alors certes, je peux me les fournir. Ce n'est pas du tout un problème. Je sais ce dont j'ai besoin. Je peux les commander et les avoir. Mais je ne les ai pas encore faits, tout simplement. Et ça, c'est un peu l'auto-sabotage que j'ai tendance à faire avec moi-même, malheureusement. Je ne suis pas sûre d'avoir assez de contenu pour faire un podcast complet sur le fait que je m'auto-sabote très souvent. Mais voilà. vous le savez je vous donne l'info comme ça j'ai tendance vraiment à vite baisser les bras vite me démotiver et à m'auto saboter en mode de toute façon tu n'y arriveras jamais donc à quoi ça sert de se lancer bref donc du coup pour tout ce qui est l'univers de photo par exemple dernièrement j'ai à côté de chez moi des très gros champs de coquelicots qui sont incroyables et ça faisait une bonne semaine que je faisais que de me dire il faut que je demande à ma meilleure amie manon Si ça l'intéresse de faire un shooting là-dedans avec son fils et son mari, ça pourrait être grave beau. Franchement, ça peut vraiment bien ressortir. C'est tellement rouge et tout. Enfin bref, j'étais vraiment très inspirée. Et donc, je finis par, au bout d'une semaine, par lui envoyer un message. J'ai tardé, encore une fois. Mais tout de suite, elle m'a répondu en me disant que oui, oui, ça faisait très sens en plus pour elle, pour plusieurs raisons personnelles. Et donc, nous avons calé une date. C'est tombé sur le 1er mai, puisque je ne travaillais pas, évidemment. Et donc on s'est lancé sur cette date là et l'après midi grand soleil vraiment c'était idéal en termes de météo et donc on a fait ce petit shooting. Je suis très contente parce que sur plus de 120 photos je crois j'en ai gardé 26 qui pour moi était vraiment très très belle et très réussie Je l'ai retouchée, je lui ai tout envoyé parce que évidemment c'est mon meilleur ami donc moi je lui transmets tout. Elle-même était d'accord avec moi sur les 26 photos, vraiment elles étaient très réussies, très jolies les retouches, je lui plaisais beaucoup. Donc voilà ça a été un shooting qu'on a, un bon moment qu'on a apprécié. Et suite à ça je lui ai quand même demandé est-ce qu'elle et son conjoint... Ça serait une prestation qui serait prête à payer. Alors pas dans le sens où je veux la faire payer évidemment, mais dans le sens est-ce que je pourrais vendre cette prestation de service malgré un appareil photo du coup qui est un peu défectueux et un peu vieux. Est-ce qu'elle, elle estime que la qualité de photo serait ok ? Quel budget elle serait prête à payer pour ce genre de prestation ? Et quels conseils pourrait-elle me donner pour m'améliorer ? Est-ce qu'il y avait des choses qui n'allaient pas, des choses qui étaient ok, etc. Et donc elle me dit que oui, tout à fait, ils sont prêts à payer pour ce genre de prestations, parce que les photos étaient vraiment de très bonne qualité et très jolies, c'était ce que eux voulaient et attendaient d'une séance photo avec moi dans un champ de coquelicots. Du coup j'étais vraiment très satisfaite, en vrai je ne peux pas mentir, et puis ça m'a permis aussi de me rassurer un peu sur le fait que je ne suis pas à côté de la plaque dans ce que je fais, et c'est surtout que ça me rassure dans le fait que je peux me lancer dans ce projet personnel. C'est juste que, encore une fois, je m'auto-sabote et je prends trop de temps. En fait je prends pas le temps de m'investir complètement dans ce projet parce que j'ai toujours l'impression que c'est pas mon rôle, je suis pas professionnelle, j'ai pas le diplôme, pourquoi est-ce que je devrais faire ça alors que encore une fois j'ai pas le diplôme quoi. J'en parlais hier avec un ami parce qu'on a fait un enregistrement sur le fait d'être à son compte et d'être sur des communications etc. Et on parlait du syndrome de l'imposteur, je m'étais toujours dit que j'avais pas de syndrome là parce que je me sentais pas comme ça. Mais en fait je me dis si par exemple là dans la photo c'est un peu le cas parce que je prends le prétexte de pas être diplômée. En me disant, je ne peux pas du coup être dans ce projet là, être professionnelle, faire payer des prestations. Alors que tout le monde me dit que les photos sont très belles, sont très bien réussies, c'est digne d'une photographe, d'un shooting en extérieur. C'est ce qu'on attendrait de quelqu'un qui fait sur votre photo. Donc bon voilà, c'est encore une fois, je m'auto-sabote et j'ai ce syndrome je pense, dans certains cas, comme pour la photographie. Du coup, suite à la discussion qu'on a eu très rapidement là-dessus, j'ai commencé à réfléchir sur... Qu'est-ce que je voudrais proposer comme formule et quels seraient les budgets que je voudrais proposer et comment y parvenir ? Déjà la première chose c'est que du coup sur mon profil Instagram, j'ai pas beaucoup de variété de visage. C'est drôle de dire ça comme ça. En fait, il y a principalement mes meilleurs amis et la cliente que j'ai pu avoir avec sa famille. Et c'est vrai que j'aimerais pouvoir... Avoir plus de variété de visage. Encore une fois, je trouve ça très drôle de dire ça comme ça, mais je pense que vous avez l'image, vous comprenez où je veux en venir. Et du coup, en fait, c'est surtout que c'est bien beau d'avoir de belles photos, mais si c'est toujours les mêmes personnes dessus, c'est peut-être pas intéressant pour les gens. Ils ont peut-être plus de mal à se projeter. Et donc, je me suis posé la question de, est-ce que je ne chercherais pas des modèles en proposant un story Instagram, par exemple ? Eh bien, ceux qui habitent à proximité de chez moi, est-ce que ça vous intéresserait de faire un shooting extérieur ? Là, par exemple, il y a des champs de la vente à côté de chez moi et donc ce n'est pas encore la période, mais ça va arriver. Et je me suis posé la question, est-ce que je ne ferai pas une proposition à des gens ? Je vous fais un shooting gratuit, je vous offre quatre photos retouchées, mais en échange, par contre, j'ai le droit de poster ce que je veux sur les réseaux et vous ne payez pas les séances photos. donc c'est un peu ce que je suis en train de réfléchir pour mettre en place dans le sens de avancer encore dans ce projet parce que j'y ai pensé l'année dernière et je n'ai toujours pas mis en place concrètement tout ce que j'ai développé quoi et tout ce à quoi j'ai pensé pour réussir à vendre en fait mes prestations et mes formules. Et bref voilà, ça ça fait partie par exemple d'un des projets que je me suis mise en 2024. Ensuite en 2024 il y a eu deux autres projets, il y a eu le podcast auquel j'ai beaucoup réfléchi mais je n'osais pas me lancer et du coup bah... c'est fait puisque vous m'écoutez donc lui je vais le mettre un peu en parenthèse parce qu'en soi il est déjà en place je l'ai déjà un peu lancé donc bon j'estime que j'ai bien travaillé mais il y a quand même encore eu une période par exemple où et bien j'ai un peu mis mon podcast en stand-by j'avais fait plein d'enregistrements, plein de montages j'avais déjà plein de choses de prêtes mais il y a eu un moment donné de relâchement et de pourquoi est-ce que je fais ça, les podcasts il y en a déjà plein sur internet, il y a plein de gens qui proposent déjà de partager leur expérience de vie, de partager des témoignages de gens pourquoi, qu'est-ce que le mien va apporter de plus ça sert à rien de se lancer là-dedans c'est une perte de temps, une perte d'énergie et en soi c'est aussi une perte d'argent puisque pour pouvoir mettre en place le podcast, pour pouvoir mettre les épisodes en ligne etc, bref je passe par un site sur lequel je dois payer pour pouvoir le faire Et donc je me suis dit, ça y est, en fait je vais faire un truc dans le vide et je vais juste perdre de l'argent. Et je me suis dit, est-ce que c'est quoi le plus important ? Est-ce que c'est de perdre un peu d'argent chaque mois ? Est-ce que c'est d'aller au plus loin dans mon projet, dans mes envies ? Est-ce que c'est m'investir dans mes propres projets pour pouvoir partager ce que j'ai envie de partager, gratuitement, peu importe, je m'en fiche ? Est-ce que cette perte d'argent finalement est plus importante que mon envie de partager mes expériences ? Ben finalement non. J'ai envie de partager avec vous, et avec des auditeurs, avec des inconnus, avec des amis. J'ai envie de partager en fait des choses que j'ai pu vivre, des pensées, des hobbies, des passions. Bref, j'ai envie de partager un peu plein de choses, et je me dis pourquoi me limiter à simplement la pensée de je vais perdre de l'argent. Ben c'est un peu stupide quoi. Du coup, je me suis lancée quand même, mais il m'a fallu quelques semaines. Parce que pendant quelques semaines, eh bien... J'ai plus fait d'enregistrement, j'ai arrêté de faire des montages, je voulais faire des extraits pour pouvoir les poster sur les réseaux sociaux, j'ai arrêté de les faire. La seule chose que j'ai continué à faire, c'est de travailler sur les visuels. Voilà. Donc du coup, je me suis mis un petit peu une claque mentale en me disant, Cindy, reprends-toi, tu peux y arriver. Il faut arrêter de se dire que personne ne va t'écouter. Alors certes, au pire, peut-être que personne ne t'écoutera. Et tant pis, ce n'est pas grave, tu auras essayé quoi. Et donc voilà, j'essaye. Et ensuite, il y a eu un dernier projet que j'ai essayé de mettre en place en 2024. Pour plein de raisons différentes, il n'a pas abouti et je ne pense pas m'y relancer. Dans toutes les choses que j'aime faire, il y a la couture. Vous vous rendrez compte de toute façon au fil des épisodes, et je pense que j'en ferai un sur toutes les choses que j'aime faire. Mais quand... En fait, mes passions, c'est des choses où j'ai besoin d'être très concentrée dessus. Parfois, c'est très méticuleux. Ça demande beaucoup de précision, généralement. Et bref, je vous en parlerai peut-être plus en détail dans un autre podcast, mais bref, j'aime ça, j'aime faire de la couture. J'ai découvert ça adolescente parce que j'ai une tante qui fait beaucoup, beaucoup, beaucoup de couture. Et quand ma maman était enceinte de ma petite sœur, puisqu'il y a un grand écart d'âge entre nous, eh bien ma tante, à l'occasion d'un été que j'ai passé chez elle, m'a appris à faire une parure de lit. voilà j'ai fait un drap là et j'ai fait d'autres petites choses pour la naissance de ma petite soeur et cet été là donc j'étais avec ma tante avec mes grands parents qui vivent en Belgique et donc j'étais aussi avec ma grande soeur qui était restée avec moi et donc ma grand mère elle m'a appris à tricoter et j'avais fait une couette à ma petite soeur avec plein de carrés avec plein de couleurs différentes etc et ma grand mère après m'a appris à nouer les quatre carrés ensemble pour faire une seule couette et donc j'ai ramené ça après mes vacances voilà mais ça a été mon premier pas dans la couture vraiment Et ensuite est arrivé le confinement, donc des années après. Et pendant le confinement, je me suis dit, oh pourquoi pas, j'ai envie de m'amuser, j'ai besoin de m'occuper. Comme beaucoup en vrai. Et donc j'ai pris des patrons pour faire les fameux masques qu'il fallait faire. Je suis allée chercher les tissus qui rentraient dans les normes. Puisque pour souvenir, pendant le confinement, les masques en tissu étaient normés également. Il y avait des tissus à avoir. pour pouvoir les porter en toute sécurité comme les masques chirurgicaux. Et donc j'ai commencé à faire ces masques-là comme ça. Et puis ensuite j'avais envie de faire autre chose, j'en avais marre des masques. Et donc je me suis posé la question, qu'est-ce que j'ai envie de faire ? Et j'avais envie de me faire des petites lingettes pour me démaquiller, donc j'ai commencé par faire ça. Et puis j'ai fait d'autres lingettes au fur et à mesure, et puis ensuite le confinement a été terminé, puis j'avais trop de travail, donc j'ai mis la couture de côté jusqu'à l'année dernière. Étant donné que j'étais au chômage, j'avais du temps. Et donc j'ai repris, j'ai repris avec du coup toujours les petites lingettes démaquillantes. Et ensuite je me suis lancée sur les capes de bain. Et puis j'ai enchaîné avec des gants de toilette. J'ai fait une salopette aussi pour le fils d'une amie. Ensuite j'ai enchaîné avec une petite blouse. Voilà, une espèce de petit schmizzy manche longue pour moi. Et là j'ai un patron avec tous les tissus pour faire une veste de costard. J'appelle ça une veste de costard, c'est pas le bon terme, c'est pour faire un blazer, voilà. Un blazer pour femme, les couleurs que j'avais choisi étaient parfaites pour l'automne et j'aurais pu le faire, mais il y a eu le déménagement entre temps, puisque j'ai déménagé et on l'a su courant octobre, et donc on a déménagé le 1er janvier. Donc du coup, j'ai pas eu le temps de m'y mettre vraiment, mais c'est quelque chose que j'aimerais finir pour avoir mon propre blazer unique pour moi-même pour cet automne. mais donc dans cette passion là c'est même pas vraiment une passion, mais dans cet hobby-là de la couture, chose que j'aime faire, eh bien je me suis dit pourquoi est-ce que je n'essaierais pas de les vendre ? Et j'ai réfléchi à ça, j'ai réfléchi au marché de Noël, j'ai réfléchi à comment mettre en place un site internet pour vendre, comment changer mon code NAF sur l'URSSAF pour pouvoir vendre ma marchandise. Et donc en prenant tout ça en compte, j'ai commencé à faire de plus en plus de couture pour avoir du stock, pour pouvoir faire des marchés de Noël, etc. Malheureusement, je n'en ai pas fait parce que je n'ai pas trouvé ce qui me plaisait. Le seul marché de Noël que j'ai trouvé, il était un peu excentré dans la montagne. Je me suis dit que c'était fichu, je n'allais pas trouver quelqu'un qui allait acheter de la couture en plus en plein hiver, je ne savais pas trop. Je m'étais dit, si pour les cadeaux de Noël, en fait ça peut fonctionner.
Speaker #0Mais bon, de fil en aiguille, j'ai un peu lâché l'affaire, je me suis concentrée sur mon déménagement. Et j'avoue qu'aujourd'hui, ce n'est pas quelque chose que je veux refaire. J'adore la couture, j'adore en faire et j'aimerais beaucoup en vrai en vendre ce que je fais. Je sais que j'en ai offert plein à des amis qui sont devenus mamans, pour les capes de bain par exemple, pour les lingettes, pour les gants de toilette. J'ai fait des attaches sucettes aussi pour des amis. Et tout ce que j'ai offert dans le cadre de cadeaux de naissance, Ça a toujours été très positif en termes de retour. Toutes les personnes à qui j'en ai offert sont très contents. Moi, je vois une amie, j'ai une amie en ce moment qui est maman. Son petit, il doit avoir tout juste trois mois là. Et elle utilise encore la cape de bain. Elle en est très contente. La dernière fois, elle m'a montré. En fait, elle n'a que deux capes de bain et elle utilise les deux constamment. Il y en a une qui vient de moi. Et donc, c'est très agréable de savoir qu'en tout cas, si jamais un jour je veux vendre, j'ai déjà des personnes qui seraient prêtes à me faire des avis positifs. puisqu'elles sont satisfaites de ce que je leur ai offert. Après, ça veut dire payer pour pouvoir rentrer dans... Ça va devenir compliqué ce que je vais dire, mais en fait, en étant à mon compte, il faudrait que je change mon code NAF. Et donc ça, c'est payant parce que je change de catégorie et qu'il faut que je sois inscrite au tribunal des commerces. Je vais très cher à trouver mes mots. Pour avoir ensuite un CABIS, bref, c'est très compliqué. Et ensuite, c'est pour pouvoir vendre ma marchandise en toute légalité. Je ne veux pas faire les choses à moitié, si je les fais, je veux les faire bien et correctement. Et de toute façon, j'ai pas le choix dans tous les cas. Mais bref, voilà. Et j'avais commencé aussi à regarder pour les sites internet, parce que évidemment, si on veut vendre de la marchandise, je peux vendre par Etsy, par Vinted, mais le plus simple, ça reste quand même d'avoir son site internet. En tout cas, moi, je trouve que c'est ce qu'il y a de plus qualitatif pour les clients. Et donc, je ne me voyais pas faire à moitié les choses et me lancer dans un projet sans avoir le site internet. Et encore une fois, créer un site internet... J'en ai les capacités puisque je l'ai fait quand j'étais à mon compte. Alors je n'ai pas créé de A à Z, mais je le gérais beaucoup le site internet de ma cliente. Donc je sais faire les modifications. Donc je suis en capacité de me créer pour moi-même mon propre site internet. Mais c'est juste que ça prend du temps, ça coûte de l'argent. Parce que pour avoir un site internet, il faut payer les extensions qui vont fonctionner avec le site. Il faut payer pour avoir le paiement en ligne. En fait, il y a plein de choses qu'on ne prend pas en compte. ou qu'on ne sait pas avant de se lancer dans un projet. Moi j'avais la chance de savoir ces choses-là parce que, comme je vous l'ai dit, j'ai travaillé à mon compte pour des clientes qui ont leur propre marque, leur propre commerce, certaines qui ont... Bon bref, vous avez compris l'idée. Et donc je sais que toutes ces choses ça a un coût. Ça n'a pas été pris en compte au départ de mon envie. Quand je me suis dit qu'il allait me lancer dans ce projet, je m'étais dit je mettrai l'argent qu'il faut pour y arriver, je ferai ce qu'il faut en tout cas, je vais me donner toutes mes chances. Et autant pour la photographie, c'est encore le cas, c'est encore mon ambition, c'est encore mon envie, autant pour la couture, c'est quelque chose que j'ai un petit peu lâché et je ne sais pas si je vais y revenir un jour, peut-être, mais à l'heure actuelle, en tout cas, je n'ai pas le temps, je n'ai pas l'énergie et je ne me vois pas du coup me lancer dans ce projet en plus du podcast, en plus de mon envie de la photographie et en plus de mon activité salariée. Pour le moment, ce n'est pas compatible dans tous les cas et donc je le mets sur pause, je le mets de côté et je verrai plus tard. Voilà un peu tous les trucs que j'ai eu envie de faire dans ma vie, tous les projets que j'ai eu, en tout cas les gros projets que j'ai eu et que j'ai voulu faire. Certains ont abouti, comme le podcast, il est fini dans le sens où il est en ligne. Je continue d'en faire mes enregistrements, je continue de faire mes montages de podcast. J'adore faire mes visuels et faire mes petits extraits pour les réseaux sociaux. C'est quelque chose qui m'anime beaucoup. Je ne vais pas mentir, j'ai quand même un gros espoir. J'aimerais vraiment que mon podcast... Je ne dis pas que je veux qu'il ait des millions d'écoutes, mais c'est vrai que si je pouvais atteindre... déjà des centaines, voire des milliers d'écoutes, ça serait énorme, et c'est quelque chose qui me porterait encore plus, en fait, dans ce projet. Voilà, en gros, pour mes projets personnels, les projets dans lesquels je me lance. Encore une fois, je vous rappelle, si jamais ça peut vous aider, dans l'ordre un petit peu, comment je fonctionne. Déjà, j'ai le site Trello, du coup. Je sais qu'il existe aussi le site Notion. Notion ? Je sais pas comment on dit. Moi, j'utilise Pas trop celui-là parce que j'ai plus de mal. Vraiment Trello c'est le truc parfait qui fonctionne très bien pour moi. C'est là où je peux tout catégoriser, mes envies, mes projets, le matériel, les choses par étapes quand je les ai faites. Donc ça me permet d'être bien organisée. Je fais aussi beaucoup de recherches sur le matériel dont je vais avoir besoin. Par exemple s'il y a des coûts qu'il va falloir prévoir etc. Donc la recherche, l'organisation, développer son projet sur les réseaux, savoir. Quelle communication vous allez vouloir porter sur votre projet. Ça c'est important aussi de savoir comment on va communiquer dessus. Et puis ensuite juste le mettre en place. Le mettre en place et travailler dur. Investir à fond pour que ça fonctionne. Ou en tout cas que ça fonctionne à la hauteur de ce que nous on veut que ça fonctionne. Je sais pas si ce podcast il aura été utile pour vous ou intéressant. En soi moi je trouvais ça cool de partager un petit peu tous les projets que j'aime et qui m'animent et toutes ces choses là. Je trouve ça toujours cool de partager. Puis en fait c'est un peu le but quand même de mon podcast. C'est que vous commenciez à petit à petit pouvoir saisir qui je suis, comment je fonctionne, comment je suis en fait dans mon quotidien. Donc voilà ça fait partie de moi. Il y a... Je dis ça et ça me fait rire parce qu'il y a une chose... que je n'aborde pas, c'est mon conjoint. Je ne l'aborde dans aucun podcast. En tout cas, aujourd'hui, quand j'enregistre, je n'ai pas fait de podcast à son sujet. Mais à la fois, ça reste tellement intime et je ne veux pas partager des choses qu'il ne veut pas que je partage. Du coup, je me limite vachement pour ne pas empiéter sur sa vie privée et des choses que lui ne voudrait pas que je partage. Bref, je vais donc vous laisser ici pour cet épisode. Je vous souhaite à tous une très belle journée. Prenez soin de vous. Et on se dit à la semaine prochaine dans un nouvel épisode. Bonjour et bienvenue sur le podcast Feu de l'intérieur.