Speaker #0Hola, je suis Angélique, d'Animaae, coach d'âme et praticienne en soins énergétiques. Après des années à l'hôpital comme technicienne de laboratoire, j'ai choisi de remettre du sens dans ma vie. Aujourd'hui, j'aide les femmes sensibles à sublimer leur relation avec leur cheval parce que ton cheval n'a pas besoin d'une cavalière parfaite. Il a surtout besoin que tu sois toi, simplement toi, libre et authentique. Si tu te sens perdu, que tu donnes tout à ton cheval sans vraiment t'écouter et que tu cherches des outils de compréhension, une bonne dose de bienveillance, de motivation et de bonne humeur, Alors, tu es au bon endroit. Parfois seule, parfois accompagnée d'invités inspirants. Dans ce podcast, je te parle d'énergie, d'émotions, des cycles de la nature, de développement personnel, de mindset et surtout de ce lien sacré qui tune à ton cheval. Alors, installe-toi confortablement et c'est parti pour l'épisode du jour. Aujourd'hui, de quoi on parle ? On parle encore des émotions. Parce que les émotions, c'est ça qui peut te permettre de changer ta vie. si tu les écoutes, si tu les laisses te traverser et si tu comprends ce qu'elles veulent te dire. Et en plus, nous sommes toujours dans la période du feu. La période du feu, c'est lié aux émotions. Donc, pour que tu comprennes un petit peu comment ça fonctionne, je vais te parler un peu de comment ça s'est passé pour moi par rapport aux émotions. Donc, on va dire qu'il y a trois grandes choses qui se sont passées dans ma vie. Enfin, il y en a eu plus que ça, mais il y en a trois que je vais te présenter aujourd'hui qui ont changé ma vie et qui sont liées à des émotions. Donc la première chose, on va rentrer dans les choses un peu perso, un peu dark, un peu voilà, pas forcément en lien avec le cheval, mais en même temps en lien quand même. Donc la première chose où j'ai écouté mes émotions, c'est vers mes 18 ans où je me suis écoutée par rapport à la situation que je vivais avec mon père. Donc il faut savoir que mon père était alcoolique et que même s'il n'y avait pas de souffrance physique, il y avait énormément de souffrance mentale. Il a toujours dit qu'il ne buvait pas, qu'il n'avait pas de problème pour boire. que c'est nous qui avions un problème. Aucune conscience qu'il avait une maladie et qu'il fallait qu'il se traite pour ça. Bref, il y a 18 ans, j'étais extrêmement triste, j'étais en colère, j'étais dans l'injustice, j'étais dans toutes ces émotions et j'étais aussi dans la culpabilité de ne pas arriver à le sauver. Et donc, ça faisait beaucoup d'émotions et que je n'arrivais pas forcément à gérer. Et à ce moment-là, je les ai écoutées, toutes ces émotions, tout ce qu'elles disaient sur moi, sur lui. J'étais à saturation, je ne pouvais plus vivre cette situation. donc j'ai écouté ses émotions et j'ai décidé d'arrêter de voir mon père donc j'ai arrêté de voir mon père à 18 ans et je ne l'ai pas revu jusqu'à ce qu'il décède mais tout ça pour dire qu'en fait j'ai écouté ses émotions qui m'ont fait me choisir et ça a été quelque chose de très important pour moi parce que du coup j'ai passé 30 ans, non pas 30 ans, 20 ans sans le voir et sans avoir de contact avec lui et j'ai pris une décision difficile pour moi Mais j'ai pris la décision de me choisir et de suivre mes émotions qui étaient des émotions négatives, on va dire ça comme ça, des émotions en fait où ça ne me convenait pas, où la situation ne me convenait pas, où je n'étais pas en accord avec ce qui se passait. Donc les émotions sont puissantes, vraiment écoute-les et suis-les. Parce qu'elles vont t'apporter des choses dans ta vie que tu ne comprends pas parfois, mais qui sont vraiment importantes pour toi, que ce soit avec ton cheval ou dans ta vie perso. Quand quelque chose ne te convient pas comme là c'était le cas, ton corps il va se rebeller, tes émotions vont sortir, enfin ça va être vraiment, tu vas le sentir dans ton corps, dans tes émotions, que ça ne va pas, que c'est pas en accord. C'est pas en accord avec toi, avec tes valeurs, et tes émotions elles sont là pour te guider. Quand tu as des émotions comme ça, on va dire négatives qui sont pas vraiment négatives, c'est vraiment pour t'aider à comprendre quelque chose à quel point que c'est pas en accord avec toi. La deuxième fois où j'ai suivi mes émotions... Donc c'est quand j'ai été chercher Princesse Uri. À la base, il faut savoir que Princesse Uri devait être un hongre, ne devait pas être un trotteur et ne devait pas être blanche. On a du bol, elle n'est toujours pas blanche. Mais par contre, c'est une trotteuse et c'est une jument. Et donc je suis allée là-bas voir un hongre où ça n'a pas du tout matché. Je le sentais dans mon corps, dans mes émotions, que ce n'était pas du tout aligné, que ça n'allait pas du tout. Par contre, on m'a présenté la petite Princesse Uri. Et franchement, il y avait beaucoup de choses qui n'allaient pas. Elle répondait uniquement à la voix. Elle avait un comportement étrange avec les insectes. Ce n'était vraiment pas une jument que j'aurais été vers elle naturellement. Mais elle était toute mimi. Et il y avait quelque chose qui, au moment de décider, j'ai mis vraiment beaucoup de temps à décider. Parce que quand je la regardais, j'avais l'impression que j'abandonnais quelque chose d'une part de moi. J'avais presque envie de pleurer, de me dire que j'allais l'abandonner et la laisser là, en fait. Et là, en fait, il y a une émotion de tristesse, de reconnaissance aussi avec cette jument, qui est du coup une jument très miroir, que j'ai eue et que j'ai ressentie. Mon mental me disait non, elle ne prend pas elle marche bizarre, elle a des problèmes avec des insectes, dessus, t'es penchée au galop. Tout mon mental me disait non, Et en fait, là, j'ai suivi une émotion. J'ai suivi cette émotion qui me disait non, en fait, je ne peux pas la laisser là, il faut que je fasse quelque chose, il faut que je la prenne avec moi. Et c'était vraiment plus fort que moi. C'était comme si vraiment j'abandonnais une part de moi si je ne la prenais pas avec moi. clairement, je n'aurais pas pris Princesse Uri, il ne serait pas passé, je pense, d'une autre façon en tout cas, tout ce qui s'est passé maintenant. Clairement, elle a changé ma vie. Et voilà. C'est une décision que j'ai prise, je crois, depuis au moins 15 ans. Je n'avais pas écouté mon mentale. J'ai écouté mes émotions, ce que je ressentais. Je l'ai pris. Après, j'ai mon mono qui m'a dit, de toute façon, je lui ai dit, au pire, tu pourras la revendre. Donc voilà, ça a rassuré mon ventale. Mais c'est du vent, jamais je la revendrai. Et elle a 18 ans et je ne l'ai pas du tout en optique de la vendre parce que c'est comme si je vendais une part de moi. C'est vraiment ça que je ressens vis-à-vis d'elle. il y a Quand j'étais là à voir, je n'avais pas le recul que j'ai maintenant. Je ne savais pas expliquer pourquoi cette jument avait autant d'importance pour moi et pourquoi il fallait que je la prenne avec moi. C'est une fois encore où j'ai écouté mes émotions et qui m'a apporté quelque chose de positif derrière parce que j'ai appris énormément de choses sur moi grâce à cette jument. Je continue à en apprendre tous les jours. La troisième fois où j'ai suivi l'émotion, on est un peu plus dans l'émotion de la colère, de pas content, de ça me fait chier, je suis en burn-out, je n'en peux plus. C'est quand je me suis... pété la gueule dans la boue. Donc, il faut savoir que la princesse Uri, elle a été dans des pensions, elle a fini par attirer en mini-paddock Paradise à côté de chez moi. Donc, un petit paddock de... Je crois qu'il y avait 5000 m², un truc comme ça. Et j'étais en Picardie et il y avait de la boue. Beaucoup de boue. Et l'hiver, on se retrouvait... Elle n'était pas en boxe, elle était en liberté, elle pouvait faire ce qu'elle voulait. Les espèces d'équipistes, mais qui n'étaient pas stabilisés parce que ce n'était pas chez moi. et elle était sur un box et une dalle de 20 mètres carrés. Donc elle avait genre 40 mètres carrés, tu vois. Enfin, c'était pas possible. Enfin, psychologiquement, c'était pas possible pour moi de la laisser là-dedans. Et j'hésitais, j'hésitais beaucoup à changer, à faire quelque chose. Et en fait, ce qui s'est passé, je me suis pétée la gueule dans la boue avec ma brouette de merde, parce que je me faisais chier à ramasser la merde sur mes trucs pour que ça reste à peu près propre. Et je suis rentrée et j'ai dit à mon mari, je fais non mais c'est pas possible, on se casse quoi. Enfin, on se casse alors que c'était une maison qu'on avait fait construire. Les chevaux n'étaient pas chez moi, il y avait juste une maison d'écart et les chevaux étaient juste à côté. Et j'ai fait non, c'est pas possible, on se casse et tout. Donc là, c'est l'émotion de la colère, de j'en peux plus. Voilà, et c'est entre guillemets la goutte d'eau qui fait déborder le vase. Et on n'avait pas du tout prévu de déménager. On avait fait construire cette maison, donc on n'avait pas du tout prévu de déménager, de partir, de faire quelque chose. Et encore moins prévu de partir à 800 kilomètres. Donc c'est cette brouette de merde, cette boue. Ce "j'en peux plus" qui m'a fait prendre la décision, et j'ai de la chance d'avoir un mari qui me suit dans mes délires, qui m'a fait prendre la décision de partir. Et donc, on a commencé à chercher. On n'avait pas vraiment d'endroit précis, puisqu'on savait juste qu'on avait des zones où on voulait aller. Et on a cherché. Pendant deux ans, on a cherché. Et on a fini par trouver la maison qui nous est tombée dessus. Voilà. Mais qui, du coup, était à 800 kilomètres. C'était une ferme complètement... pas exploité depuis je ne sais pas combien de temps. Donc, il fallait vraiment avoir la vision quand on voyait le truc. Et là, petit à petit, on est en train de la rénover. On est en train d'en faire déjà une équipiste, de rénover les parties pour les chevaux, d'installer des abris, d'installer des zones stabilisées. Mais c'est chez nous et on fait ce qu'on veut. Et c'est ce que je voulais. Je voulais un endroit où il pleuvait un peu moins ou en tout cas, je pouvais agir sur le sol et stabiliser si j'avais besoin. pas tout stabilisée, mais stabilisée, et qu'elle ait un peu plus d'herbe en purée. Mais tout ça, c'est partie d'une émotion. Donc c'est ça que je voulais te partager, c'est que vraiment ces émotions-là ont changé ma vie, parce que j'ai pris la décision quand j'avais décidé d'arrêter de voir mon père parce que ça m'apportait la tristesse du pas bien. Je ne pouvais pas le sauver, puisqu'il n'y a que lui qui pouvait se sauver. Il n'était pas prêt pour ça, il n'était pas prêt à l'entendre, il n'était pas prêt à faire du travail sur lui, et c'est ok, j'ai fait la paix avec ça. mais c'est cette émotion qui a fait que pendant tout ce temps-là, je ne lui ai pas parlé, finalement il est décédé et que je ne lui ai pas parlé avant son décès, mais qui a fait que moi j'ai été en paix avec moi-même et qui m'a fait énormément travailler sur moi parce que je me suis choisie. Donc c'est cette émotion-là qui m'a fait me choisir. Et c'est tout ce que je te souhaite. Tu retrouves, peut-être pas dans les mêmes circonstances, mais une émotion comme ça qui te fait te choisir, te faire passer en priorité, malgré que tu sais que ça va blesser la personne, malgré le fait que tu abandonnes la personne. malgré le fait que la personne se sente peut-être rejetée par toi. Mais en fait, te choisir est ta priorité. Donc voilà, ça c'était important pour moi de se le partager. Ensuite, la deuxième émotion, là, c'est vraiment de complètement faire taire ton mental et de suivre une émotion que tu ne comprends pas, qui est plus forte que toi et qui te dit, si, il faut que tu prennes cette jument. Donc là, c'est vraiment ce qui s'est passé, mais ça peut t'arriver dans ta vie de tous les jours. Genre, tu as des choses, tu ne sais pas pourquoi, qu'il faut que tu fasses ça, il faut que tu fasses ça, il faut que tu prennes ça. il faut que tu suives cette personne il faut que tu ailles rencontrer cette personne il faut que tu ailles parler à cette personne, tu ne sais pas pourquoi et c'est ok, c'est en suivant cette espèce d'émotion viscérale un peu qui t'amène un peu vers de la joie et en plus si tu ne vas pas vers elle tu vas sentir énormément de frustration, de tristesse donc là c'est vraiment en suivant cette émotion là cette émotion de possession un peu ça va t'aider toi dans ta vie tous les jours à suivre ta joie et aller vers ce qu'il te faut pour toi et ce qui est bon pour toi et ce qui va te permettre d'évoluer Et la dernière émotion, du coup, là, c'est la colère, l'injustice. Donc là, c'est une émotion assez forte. Moi, quand je suis tombée dans la boue, j'ai vraiment pété un câble. Et ça, c'est vraiment le trop-plein. Mais avant que ce trop-plein arrive, j'avais déjà eu des signes. J'aurais pu les écouter et ne pas attendre de péter un plomb et d'y aller un peu plus doucement. Et ça m'a amené cette maison, cet endroit, ce lieu-là qu'on est en train de reconstruire, qui est parfait. Oui, ça prend du temps. Oui, il y a des travaux. Oui, ce n'est pas parfait tous les jours. Oui, il y a des complications. Oui. C'est un endroit où on se sent bien, où on peut faire ce que je veux. Les travaux pour les chevaux avancent. C'est vraiment l'endroit parfait pour nous, avec le climat parfait pour nous. tout ce qu'on voulait en autre échelle, puisqu'on ne voulait pas une ferme de 25 hectares. Donc déjà, avec nos 5 hectares à retravailler, c'est déjà pas mal, sachant que c'était une petite forêt. Donc vraiment, suis tes émotions, suis ce que te dit ton corps, ton cœur, que ce soit avec ton cheval. Par exemple, si tu sens que c'est une séance que tu n'as pas envie de monter, ne monte pas, annule. Si tu sens par contre que c'est une séance où tu étais censer faire du saut et tu as envie de faire du dressage, ok, fais du dressage, suis ça. Et tu verras, ce sera beaucoup plus simple pour toi Beaucoup plus fluide pour toi si tu fais des choses qui sont plus en accord avec ce que tu ressens à l'intérieur plutôt que d'aller vers ce qu'il faut faire. Par exemple, moi j'avais fait construire ma maison. Clairement, si j'avais écouté mon mental, je serais restée dans cette maison que j'avais fait construire. Pareil, si j'avais écouté mon mental, j'aurais continué dans cette relation toxique avec mon père et je ne me serais pas choisie. Et pareil, si j'avais écouté mon mental, je n'aurais jamais pris cet jument et peut-être que du coup je ne ferais pas des soins énergétiques comme je fais maintenant. Je ne ferais pas un podcast comme je fais maintenant. Je ferais certainement autre chose parce que j'aurais suivi une autre voie qui n'était peut-être pas alignée. Et après, peut-être que dans cette vie-là, il se serait passé des choses qui m'auraient ramené sur la bonne voie. Mais on ne sait pas. Donc voilà ce que je voulais te partager. Après, il faut savoir que je suis quelqu'un qui est feu. Je suis très connectée à mes émotions. Et toi, ce n'est peut-être pas le cas. Par exemple, si tu es une personne métal, ça a peut-être plus de mal à te connecter à des émotions. Et c'est OK. Je t'invite vraiment à faire le quiz pour savoir quel élément tu es. pour savoir un petit peu comment tu fonctionnes, parce que c'est très facile pour un feu de se connecter à ses émotions, parfois trop, mais c'est difficile pour une personne métal de se connecter à ses émotions, c'est plus difficile pour elle. C'est assez facile aussi pour une personne eau de se connecter à ses émotions, mais elle peut vite basculer que dans la peur. Une personne bois, pareil, c'est facile à elle de se connecter dans les émotions de « il faut que, voilà, tu vas m'obéir » , et la colère. Mais c'est un peu plus difficile pour elle de se connecter aux émotions qui sont plus dans la générosité, dans la patience, ces émotions-là. Et la Terre, elle se connecte assez facilement à ces émotions, mais elle est assez bornée dans les siennes. Donc en fait, elle peut rester bloquée un petit peu dans cette émotion de « moi je sais, moi je veux faire comme j'ai envie » et du coup, rester un petit peu bloquée dedans. Donc c'est important de savoir comment tu fonctionnes. Il y a aussi le design humain qui peut t'aider à comprendre si justement tu es une personne qui est plus dans l'émotionnel. et qui, un petit peu, prend ses décisions par rapport à son émotionnel. Par exemple, moi, j'ai une décision qui est émotionnelle. Donc, ce n'est pas du tout sacral, ce n'est pas du tout viscéral. Donc, en fait, il faut que je fasse attention parce que, justement, je décide avec mes émotions. Mais il peut être un peu trop, des fois, quand je suis en feu très, très haut, je peux être très, très pompelup et prendre des décisions sur le coup et après les regretter. Donc, il faut toujours que je me laisse un petit peu de temps d'adaptation, de réflexion. Ça peut aller en fonction de ce que je veux faire de 48 heures à trois semaines. Et il y a plein de choses où, des fois, ce n'est pas aligné. Ça ne veut pas, même si j'ai envie, même si je sens que j'ai envie de faire ça, mais je sens que ce n'est pas aligné, que ça ne veut pas. Et ça, c'est l'émotionnel qui parle. C'est au-delà du mental. Je ne sais pas d'où ça vient, je ne sais pas pourquoi, mais je sens que ça bloque et que ça ne veut pas. Et maintenant, avant, j'avais tendance à forcer, maintenant, je ne force plus. Voilà, et ça évite justement que j'ai des coups de colère, parce que je me suis pétée dans la boue, voilà, parce qu'avant, j'ai écouté. Et avant d'avoir des blocages qui apparaissent, des gros trucs qui me font remettre tout en question, je me rends compte avant d'être... petits signaux qui arrivent, qui sont liés justement à mes émotions. Donc voilà ce que je voulais te partager cette semaine. On se retrouve la semaine prochaine pour parler d'autre chose, ou pas, on verra. Si tu as aimé le podcast, surtout laisse-moi un commentaire, une petite note, et partage-le à tes amis. Je te dis à la semaine prochaine, et surtout, n'oublie pas de faire le quiz !