- Speaker #0
Bienvenue dans ce podcast dédié à l'association Les Amis d'ici et d'ailleurs, une structure qui agit depuis la ville de Villers-le-Bel pour créer du lien entre les habitants, favoriser la solidarité et encourager l'ouverture culturelle. Ensemble, découvrons les actions, les projets et les témoignages qui font vivre cette belle aventure collective. Nous enregistrons aujourd'hui dans le centre de quartier Camille Claudel. Donc bonjour Jany, la présidente de l'association. Bonjour Rosith, la secrétaire. Et bonjour Evelyne, la vice-présidente de l'association. Pouvez-vous vous présenter, Jany, en quelques mots et nous raconter votre cheminement jusqu'à la présidence de l'association ?
- Speaker #1
Je m'appelle Jany, avec mon époux Félix, nous avons un jour décidé de créer cette association avec des amis. Et ça s'est passé dans notre foyer. et puis donc... On avait choisi un nom qui s'appelait l'entraide des Amis du Soleil. Pendant quelques années, ça s'est toujours appelé ça. Et puis on a décidé un jour, une fois, de créer, de faire une structure, de mettre quelque chose au pied. Et donc avec les Amis, nous avons mis en place cette association. Mon mari a été le président. Donc, il y a... Il y a eu d'autres personnes qui nous ont rejoints. Et donc, c'est de là que c'est parti.
- Speaker #0
Ok. Et quel a été le déclic qui vous a donné envie de vous engager dans ce type d'action socioculturelle ?
- Speaker #1
Donc, ce qui nous a donné envie, c'est de vivre ensemble. Parce que mon mari, c'était quelqu'un qui était très dévoué. Il s'est impliqué beaucoup dans les écoles. Donc, il a rencontré les fonctionnaires et tout. Et ça nous a donné envie de créer quelque chose pour aider les jeunes.
- Speaker #0
Donc l'association, elle a été créée en 1994. Est-ce que vous pouvez revenir sur sa création et son évolution depuis ?
- Speaker #2
Donc je suis dans l'association AYA depuis le début, avec M. Félix Zelfin qui est le fondateur. J'étais au début aussi la secrétaire. Je m'occupais des jeunes sportifs. On s'occupait des enfants, de sport. On faisait de l'entraide administrative pour les parents qui ne maîtrisaient pas le français. Et on faisait la danse traditionnelle. J'étais l'intervenante pour la danse groka. Et entre-temps, ça... Avec les années, on a eu l'anglais enfant, l'anglais adulte, le hip-hop. Qu'est-ce qu'on a eu encore ? Le tambour, tout au début aussi. Et puis, on fait, quelquefois, on fait des sorties avec les enfants. On fait des fêtes comme...
- Speaker #3
Le chantier Noël.
- Speaker #2
Le chantier Noël. Toujours dans les centres socioculturels que nous demandons à la mairie une année avant afin de bénéficier d'une salle pour accueillir tous les gens qui veulent participer avec nous.
- Speaker #0
Alors Rosy, pourquoi avez-vous choisi le Groka ?
- Speaker #2
Le Groka, c'est une danse que j'adore. C'est ma danse préférée. C'est la danse qui est dans ma peau. Donc, c'est la la danse du pays. Donc je voulais transmettre à la nouvelle génération de métropole ce que nous avons appris là-bas. Donc c'est pourquoi nous avons fait des groupes de danse de Groca.
- Speaker #0
Est-ce que depuis la création de l'association, vous avez eu beaucoup de personnes qui se sont inscrites à ces cours et qui sont venues participer régulièrement aux cours de Groca ?
- Speaker #2
Depuis que nous avons mis cette association sur pied, le groupe de danse Ausha, on a eu toujours beaucoup de filles qui venaient danser. Et avec les années, ça n'a pas changé. Chaque année, nous avons une dizaine, parfois six, avec la COVID. Mais on a toujours eu des femmes, des adultes, des enfants aux danses de Ausha. On fait le samedi de 16h à 17h30.
- Speaker #0
Ok. Et l'association, elle propose de nombreuses activités. Que ce soit, vous m'avez dit, l'anglais, la danse groka, le tambour, etc. La remise en forme aussi. Comment est-ce que vous parvenez à vous organiser chaque semaine ?
- Speaker #2
C'est une organisation qui est déjà... calculé avec la mairie parce qu'il faudrait qu'on fasse des demandes afin de bénéficier des salles. Donc l'année précédente, en fonction du nombre de personnes, on demande à la mairie de nous libérer de la place de telle heure à telle heure. Et il y a un suivi avec les intervenants qui respectent aussi les horaires, ainsi bien que ceux qui participent.
- Speaker #0
Ok, donc chaque semaine, il y a des créneaux pour toutes ces activités-là. C'est des créneaux hebdomadaires. Ok. Quel public participe le plus régulièrement à vos activités ?
- Speaker #3
Les enfants d'anglais. Depuis la Covid, on a beaucoup plus d'enfants d'anglais qui participent à l'anglais que la danse, le tambour.
- Speaker #0
Et depuis la création de l'association, est-ce que vous avez vu une évolution ? Est-ce qu'à la base, c'était des personnes plus âgées qui participaient aux activités et aujourd'hui des plus jeunes ? Est-ce qu'il y a eu des changements ou pas ?
- Speaker #3
Avant, je dirais que c'était plus assidu et maintenant, ça part crescendo, en diminution.
- Speaker #0
Est-ce que vous pensez qu'il y a un désengagement aujourd'hui des personnes au niveau de la vie ? associatives ?
- Speaker #2
Il y a de moins en moins d'adultes avec nous. Autrefois, c'était une association multiculturelle, c'était aussi des gens de tout âge, c'était une grande famille. Mais depuis la Covid, les adultes se sont retirés et ont eu du mal à revenir. Mais on a toujours les enfants de ces familles.
- Speaker #0
Jany, j'ai une question. Est-ce qu'il y a une expérience personnelle qui vous a particulièrement ... préparée au rôle de présidente d'association.
- Speaker #1
Je n'avais pas le choix étant donné que mon mari n'était plus là et je me suis dit qu'on suit quelque chose qu'on doit faire perdurer. C'est la raison pour laquelle j'ai pris la résolution de continuer cette association parce que je pense que lui il aurait aimé que ça soit ça continue comme ça.
- Speaker #0
Parce qu'à la base c'était votre mari qui était président de la première association que vous avez créée.
- Speaker #1
Voilà c'est ça.
- Speaker #0
Alors, pourriez-vous partager un chiffre ou un moment marquant qui illustre l'impact de l'association dans la ville ? Depuis 1994, il y a plein de choses qui se sont fait.
- Speaker #1
On a fait pas mal de choses. Je voudrais dire que, devant mon mari, on a pu faire venir des États-Unis deux groupes de basketteurs. C'est une journée mémorable. parce qu'on a pu les recevoir. Ils étaient logés dans des familles et ils sont restés une semaine. Et depuis, dans les deux groupes qu'on a reçus, il y a une famille qu'on a gardée jusqu'ici, qu'on a en contact avec lui jusqu'ici, qui est aux Etats-Unis, qui est repartie, mais qu'on avait logée chez nous. Et jusqu'ici, on a gardé de bons rapports avec cette famille. On a fait des matchs de basket dans les deux gymnases de la ville, celui de James Owens et celui d'Emile Zola. Et donc, on a eu pas mal de jeunes, de jeunes de Villiers-le-Bel, qui ont aussi, puisqu'il y a eu des invitations, qui ont assisté à ces matchs.
- Speaker #0
Alors, vous faites des événements... régulièrement, comme la commémoration de l'abolition de l'esclavage ou le gala Émergence de la jeunesse, lequel vous tient le plus à cœur ?
- Speaker #3
Je dirais la commémoration, parce que déjà c'est quelque chose qui nous tient à cœur par rapport justement à notre passé, le vécu de nos ancêtres. C'est quelque chose qu'on a voulu continuer et qui fonctionnait très bien. Mais il s'est avéré que depuis un an... Enfin, on va dire l'année dernière. On n'a pas pu mettre cela sur pied, parce que faute de salles.
- Speaker #0
Alors, est-ce que vous faites cette commémoration de l'abolition de l'esclavage depuis la création de l'association ou depuis la mise en place de la loi Taubira ?
- Speaker #2
On a fait les soirées avant l'histoire de Toubira, parce qu'on a participé aussi avec Toubira, on a été sur la tour Eiffel, on a manifesté. Donc on le faisait avant. Comme c'était une histoire qui était rangée dans le placard de la France, alors que c'est une histoire française, donc on a voulu que nos enfants, Et la suite.
- Speaker #0
Et qu'est-ce que vous faites pendant ce moment de partage ?
- Speaker #2
Pendant ce moment de partage, assez souvent, on passe un film. Moi-même, j'ai été au Sénégal et j'ai fait des photos de la Maison Rose. Et j'ai emmené un petit peu toutes les histoires que j'ai glanées le long de mon chemin. Pour faire le... Parce qu'on nous avait dit que c'était un chemin de non-retour. Donc, j'ai fait ce retour et j'ai voulu faire les jeunes participer, connaître cette histoire, pourquoi ça ne revient plus.
- Speaker #3
Il y a deux ans de ça, on a fait, le thème c'était les enfants, les descendants qui ont créé des choses, qui ont inventé, je ne me souviens plus du titre.
- Speaker #2
L'histoire des inventeurs noirs ?
- Speaker #3
Oui, voilà. Au monde de la demande ?
- Speaker #2
Ils ne sont pas toujours mis en avant.
- Speaker #3
On a eu beaucoup de publics et beaucoup étaient étonnés de savoir qu'il y avait des Noirs qui avaient créé des choses. Si bien qu'il y en a qui ne savaient même pas que c'était un Noir qui avait créé l'histoire du feu tricolore. Et bon, il y a eu plein.
- Speaker #0
Donc le public que vous avez dans les quartiers où vous intervenez sont vraiment ouverts ? aux discussions sur des sujets comme l'abolition de l'esclavage, les inventeurs noirs.
- Speaker #2
Les gens sont très intéressés.
- Speaker #0
Est-ce que ce sont uniquement les jeunes qui sont intéressés ? Ou c'est vraiment tout le public ?
- Speaker #3
Tout le public. Il y en a qui sortent, qui viennent d'ailleurs. Ce n'est pas que les gens de Villiers-de-Belle qui viennent. Il y a des gens qui sortent d'ailleurs qui viennent aussi.
- Speaker #0
Ok, donc il y a un vrai travail en amont de fait.
- Speaker #1
Oui, bien sûr.
- Speaker #0
Alors, vous êtes toutes les trois venues des Antilles. Comment est-ce qu'aujourd'hui, vous arrivez à transmettre l'histoire de l'Afrique noire et des Antilles aux personnes vivant à Villers-le-Bel ?
- Speaker #1
Alors,
- Speaker #2
je suis de la Guadeloupe et j'ai eu des parents qui étaient très impliqués dans l'histoire. Donc j'ai déjà mon arrière-grand-mère que j'ai connue et qui m'a expliqué ce que c'était l'esclavage. Elle m'a dit qu'elle venait comme autrefois, il n'y avait pas d'école pour ces gens-là, entre guillemets, pour les gens qui étaient en esclavage. Elle m'a dit qu'elle sait que ses parents sont sortis en Afrique, dans un pays qu'on appelle Afrique. Elle m'a dit, quand tu seras plus grande, il faudrait que tu ailles dans ce pays. C'est le pays de ma mère. J'ai eu mon grand-père qui m'a bien rempli la tête. Et ma mère était institutrice, donc elle m'a chargée. Donc pour moi, c'est une mission de raconter l'histoire de tous ces gens qui ont été tapés, fouettés et qu'on a oubliés à un moment donné dans l'histoire de la France. Donc, pour moi, c'est une mission.
- Speaker #3
Enfin, moi, je ne vais pas dire que j'ai baigné là-dedans parce que de mon vécu, je n'ai pas de notion qu'on me parlait de ça. Et bon, en arrivant en France, c'est vrai qu'en lisant et tout, et puis en plus, via l'association, j'ai appris à développer.
- Speaker #0
C'est l'association qui vous a transmis un petit peu d'histoire ? Plus. des Antilles.
- Speaker #1
Et moi, je suis arrivée très très jeune ici. Effectivement, moi, je n'avais pas cette notion. C'est une fois arrivée ici que je me suis rendue compte qu'il faut parler de cette histoire en m'impliquant dans l'association.
- Speaker #0
Et pourquoi vous avez ressenti à un moment donné qu'il était important de parler de votre histoire ?
- Speaker #1
Parce qu'on en parle, on entend autour de soi. Et puis, il y a aussi l'association Le CM98 qui a toujours été impliqué dans ça et qui nous a aussi ouvert un peu l'esprit pour pouvoir... Et c'est comme ça que j'ai pris connaissance et je me suis dit, il faut absolument qu'on fasse quelque chose, on ne peut pas rester les bras fermés. Il faut absolument faire quelque chose pour qu'on puisse aussi...
- Speaker #0
Transmettre ?
- Speaker #1
Transmettre, voilà.
- Speaker #0
Est-ce que vous pensez que les enfants d'ici se sentent impliqués par l'histoire des Antilles, de l'esclavage ?
- Speaker #1
Les enfants d'ici, je ne sais pas, mais personnellement, je pense que mes enfants se sont bien impliqués dans ce travail avec nous. Parce que vous leur avez transmis ? On leur a transmis le message et tout, et donc ils se sont bien impliqués.
- Speaker #0
D'accord, et vous ne ressentez pas, peut-être, est-ce que vous ressentez ? Avec les autres enfants du quartier, de la ville, les envies de connaissances sur ce qu'il s'est passé auparavant ?
- Speaker #2
Quand on fait les journées portes ouvertes sur l'esclavage, les enfants sont très friands de poser des questions, de savoir comment, qu'est-ce qui s'est passé, pourquoi. Les enfants sont très curieux, ils sont intéressés. On fait des journées portes ouvertes, on fait des tables rondes et puis on discute entre nous et ces enfants-là nous posent beaucoup de questions.
- Speaker #0
Alors, vous préparez une sortie européenne pour les enfants régulièrement. Pouvez-vous nous en dire davantage sur ce projet ?
- Speaker #1
Donc, en 2016, nous avons emmené les enfants de l'anglais à Londres pendant une semaine. Donc, ils étaient assez curieux. On a visité beaucoup d'endroits. au retour d'ici. Donc, on a dû faire une réunion afin qu'ils puissent se dire comment ça s'était passé le voyage et le séjour. Et les enfants, ça a été peu du positif. C'est surtout avec les enfants de l'Omblèque parce que c'était l'année de l'hémisphère qu'on a travaillé avec que j'ai eu pour... On avait au moins 60 enfants en anglais. D'accord. Là, c'est un peu moins que cette année. On a une trentaine d'enfants. Et donc, là, on a fait une subvention. Ça fait deux ans qu'on a fait une subvention déjà pour faire un voyage avec ces enfants-là. Et depuis, on n'a jamais eu de réponse de ces deux subventions.
- Speaker #0
Alors, je sais que vous recherchez actuellement une salle pour accueillir les enfants de 3 à 6 ans. le samedi matin, quels sont vos besoins précis et comment peut-on vous aider ?
- Speaker #1
Au Forum, on a beaucoup de parents qui n'ont pas d'activité pour des enfants de 7 ans d'âge, 3 à 4 ans. Et donc, il y a eu un moment où on a eu du personnel pour pouvoir s'occuper de cette activité. Et donc là, on a les intervenants. mais On n'a pas de salle. On ne peut pas faire cette activité sans salle, parce qu'il nous faut une salle avec une table, des chaises. Donc, on ne peut pas mettre les enfants dans une salle vide comme ça. Donc, c'est de l'organisation. Et donc, jusqu'ici, on attend une réponse.
- Speaker #0
Est-ce que vous avez combien d'intervenants qui sont disponibles aujourd'hui ?
- Speaker #1
Deux intervenants.
- Speaker #0
Est-ce que vous savez le nombre d'enfants que vous pouvez accueillir ?
- Speaker #2
Pour cette intervention, pour les enfants. Pour les enfants de 3 à 6 ans, il faudrait pour deux personnes 15 enfants.
- Speaker #0
Ok, donc là on est pour un intervenant, c'est ça ? Ah, pour deux, 15 enfants, ok. Et dans les activités que vous avez, est-ce que vous avez besoin de bénévoles pour les cours de remise en forme, les cours de gros cas ? Est-ce que vous avez besoin d'autres bénévoles pour venir multiplier ? Les cours que vous faites, même l'anglais ?
- Speaker #2
L'anglais, surtout l'anglais.
- Speaker #0
Surtout l'anglais. L'anglais, vous le faites quel jour ?
- Speaker #2
Le samedi de
- Speaker #1
9h à midi.
- Speaker #2
Il y a plusieurs groupes.
- Speaker #1
Pour l'instant, on a trois groupes. 9h à 10h, 11h, 11h, midi. Et là, on a beaucoup d'enfants. de 10 ans, de 10 à 11 ans, et on n'a plus de place. D'accord, il y a du monde. Il y a du monde. En anglais, on est obligé de refuser. Ça fait mal au cœur de refuser. Donc, on a une liste d'attente et là, on attend la réponse d'une enseignante.
- Speaker #0
Dites-nous, quelles activités fonctionnent le plus dans l'association aujourd'hui ?
- Speaker #1
Dans l'association aujourd'hui, on a le Ausha, qui fonctionne le vendredi à la maison Jacques Brel, de 19h à 21h30. Et on a surtout l'anglais, enfant, qui fonctionne très très bien, parce que là on est en train de refuser les enfants parce qu'on n'a qu'une enseignante. Et aussi la danse traditionnelle, plus ou moins. On a la danse traditionnelle, mais plus ou moins. Je vais juste going up. pas beaucoup de personnes en ce moment. Et puis, qu'est-ce qui fonctionne bien ? On a surtout aussi l'anglais adulte qui fonctionne très bien aussi.
- Speaker #0
Evelyne, est-ce que vous pouvez nous parler du Chanté Noël qui a lieu tous les ans avec l'association ? Oui,
- Speaker #3
c'est pour faire connaître la tradition de Chanté Noël aux Antilles avec les cantiques en créole. parfois en français aussi, mais c'est plus en créole. Il y a des sons de tambour, il y a toujours un animateur qu'on prend pour mettre l'ambiance et tout. Après, il y a le partage. Voilà, c'est tout bon enfant.
- Speaker #0
Et comment ça se passe ? Est-ce que vous le faites dans une salle ? Est-ce que vous passez un petit peu comme dans les films, devant les maisons des personnes à Villiers-le-Bel ? Dites-nous-en un peu plus.
- Speaker #3
Malheureusement, ce côté-là, on aurait bien aimé, mais ce n'est pas facile. Par contre, ça se passe à Marcel Pagnol, le soir, et ça attire beaucoup de monde. On a la vente de boquilles, de boudins, de schraubes, enfin tout ce qui concerne l'ambiance des Antilles.
- Speaker #0
Et ça, c'est au mois de décembre.
- Speaker #3
Au mois de décembre.
- Speaker #0
Est-ce que vous avez une page Facebook, quelque chose où on peut vous suivre ?
- Speaker #3
Oui, effectivement.
- Speaker #0
Donc, sur Facebook, on tape Les Amis d'ici et d'ailleurs et on peut vous retrouver avec tous vos événements, toutes les dates que vous faites et les contacts où vous joindre. Merci d'avoir écouté ce podcast consacré à l'association Les Amis d'ici et d'ailleurs. Si vous souhaitez en savoir plus, participer aux activités ou soutenir leurs projets. Retrouvez toutes les informations sur le site de la ville de Ville et Lebel. A très bientôt pour un nouvel épisode consacré à celles et ceux qui font bouger la vie associative. Merci mesdames.
- Speaker #1
Merci.