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Voici plusieurs liens qui vont t’intéresser :
Et surtout, le lien pour accéder aux ateliers PCR que j’anime chaque mois.
A très vite,
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Transcription
Hello collègues radioprotectionnistes, je suis super contente de te retrouver dans ce nouvel épisode du podcast Radioprotection. Alors pour commencer, pour reprendre en douceur cette petite série qui j'espère durera un peu plus longtemps qu'un épisode, et bien je te propose de faire un petit retour sur ce que j'ai vécu le 31 mars, et oui ça passe déjà très très vite. Alors, de la semaine du 30 mars au 3 avril, j'ai animé une formation, donc une formation de personnes compétentes en radioprotection, et je l'ai animée dans le Sud-Est. Je commence à aller dans le Sud-Est, c'est un peu une région que je découvre, j'avoue, j'adore, c'est magnifique. Il y a un train pour relier le Sud-Est depuis Bordeaux. Alors, tu sais que je suis une fan de train, et que je me déplace uniquement en train. Et en voiture, quand le dernier kilomètre, je ne peux pas le faire en train ou en bus. Mais bon, bref, voilà, je prends le train pour aller dans toutes les formations où je vais en France métropolitaine. Je n'ai pas eu encore l'occasion d'aller ailleurs, mais ça peut se faire si jamais tu as un projet de formation. Bref, revenons. Il y a un train superbe qui relie Bordeaux-Marseille et ce train me permet de profiter de superbes paysages. Alors, c'est un train, il ne faut pas être pressé. Voilà, nous sommes restés, par exemple, là-bas, cette fameuse formation que cette semaine, où j'allais dans le sud-est. Eh bien, je suis restée quatre heures, coincée à Narbonne, mais ce n'est pas grave. Voilà, je profite du paysage, je profite de la douceur de vivre et du temps qu'il fait là-bas, qui est quand même superbe. Et j'avoue que cette petite voie ferrée qui passe le long de la Méditerranée, waouh, voilà, ça me donne juste des envies de repartir en vacances en train. et de m'arrêter à partir de Carcassonne dans chaque arrêt de cette ligne de chemin de fer. Bref, on n'est pas là pour parler de chemin de fer, je n'ai pas d'action, je ne fais pas de l'influence SNCF, mais bref. J'ai donc animé une session de formation PCR, on était sur une formation initiale, passerelle et renouvellement, en même temps tout combiné sur la partie source non scellée des PCR au milieu médical. C'est la troisième fois que je fais ça et j'avoue que c'est assez agréable. C'est que, alors de toute façon, tout à fait par hasard, mais des fois le hasard fait bien les choses et j'aime bien me laisser porter par le hasard. La journée, une des journées de la formation tombe en même temps que la journée du réseau de PCR de la région où je me trouve. Et là, nous étions en formation normalement à Aix-en-Provence et il se trouve que le mardi, donc le 31 mars, à Montpellier, le RADIR qui est l'association, alors je n'ai pas l'acronyme, bien sûr je ne me suis pas préparée au taquet pour cet épisode, j'avais envie de prendre le micro et de faire quelque chose de très spontané, donc je ne sais plus ce que veut dire RADIR, mais peut-être que je te mettrai ça dans les notes de l'épisode, enfin bref, c'est un des deux réseaux, parce qu'il y en a deux dans le Sud-Est, c'est un des deux réseaux de personnes compétentes en radioprotection, bref. et le Radir animait une journée de rencontre le mardi, du coup 30 mars. Moi je suis à Montpellier, j'ai certains de mes stagiaires qui viennent de la région plutôt vers Montpellier, je leur dis, écoutez, est-ce que ça vous dit ? On délocalise la journée du mardi et on profite de cette journée du mardi pour aller à la journée du réseau Radir et de rencontrer notamment la SNR et la DGT, donc la Direction Générale du Travail. qui ont tous les deux, les deux orateurs, fait un point sur les évolutions réglementaires. Alors, il y a eu bien sûr d'autres présentations super intéressantes, notamment le CHU de Nîmes qui a fait une présentation sur la surveillance radiologique et ce qu'ils ont mis en place. Alors, si tu as l'occasion d'aller aujourd'hui en RP Circus, je ne dévoile rien parce qu'ils feront une présentation, je pense, sur la même thématique. Et voilà, je salue. Cyril et Vincent qui nous ont fait un truc une présentation que j'adore parce que déjà sur le fond c'était très intéressant et en plus ils ont mis la forme et tu sais que je suis assez intéressée la forme des présentations me parle comme la forme des formations etc. Ils n'ont pas juste défilé leur powerpoint donc ça vaut le coup rien que pour Vincent et Cyril va aux journées RP Circus je ne pourrais pas y aller moi-même je suis prise sur d'autres journées mais voilà bref Et on a eu un service de radiothérapie qui nous a présenté un robot et qui nous a expliqué toutes les particularités d'un robot utilisé auprès de patients, de jeunes patients dans le bunker. Et il y a aussi eu une contribution sur cette partie-là. je ne sais pas, je n'ai plus le nom en tête, mais un organisme de recherche qui travaille sur l'effet, la mesure des doses et l'effet des doses sur les matériaux électroniques, etc. C'était très, très intéressant. C'était très technique et très intéressant. Mais du coup, ça me permet d'amener mes stagiaires et de leur montrer l'importance de participer à des réseaux de PCR dans leur vie professionnelle. Et puis de faire la veille réglementaire. avec la SNR et la DGT. Ça, j'avoue, c'est mon petit plaisir, c'est mon petit kiff à moi de pouvoir dire je fais la veille réglementaire avec la SNR et la DGT. Bref, 10 petits points que je retiens comme ça. C'est plus trop à chaud, mais je te restitue des notes que j'avais prises à chaud et je te restitue ça. Donc, les 10 points points, les dix enseignements, les dix éléments avec lesquels je repars de cette journée radire à Montpellier. Alors, premier enseignement, sur le site de la SNR, il y a 5000 ESR déclarés chaque année. Enfin, c'est un truc de fou, je sais qu'il y a beaucoup d'événements significatifs en radioprotection, mais je n'avais pas ce terme, je n'avais pas ce chiffre-là. Alors bien sûr, 5000 ESR, événements significatifs en radioprotection, ça concerne des ESR médicaux et des ESR du secteur médical et du secteur industrie. Donc toi, dans ton secteur, tu ne vas pas être concerné forcément par les 5000. Mais ce que je retiens, c'est que 5000, ça me paraît énorme. Donc peut-être que ça veut dire que les PCR font bien leur job de sensibilisation et de déclaration. Mais surtout, il y a forcément des ESR qui vont te servir. à progresser dans ton quotidien de conseillant en radioprotection, parce qu'à quoi ça sert des ESR ? Bien sûr, ça sert au centre d'avancer sur ses pratiques, mais ça permet aussi de partager des pratiques. Quelque chose qui ne s'est pas bien passé dans le centre, pour que les autres centres puissent avancer par rapport à ça. Alors bien sûr, pendant que je te parle, j'ai fermé une fenêtre et j'ai fermé mes notes. Alors attends, on va les retrouver. Où sont-elles ? Oh, c'est pas très très loin. Bon, je vais mettre sur... Ah si, ben voilà, c'est bon, j'ai retrouvé. Deuxième enseignement. Alors si je te dis la décision 2008 d'essai 095, est-ce que ça te parle ? Bon, j'avoue que moi je ne suis pas très douée en chiffres, je ne retiens pas grand-chose. Et celle-ci, ce n'est pas la référence que je retiens. Mais si je te dis peut-être le guide 32 de la SNR... et le guide de 18 sur la construction d'un service de médecine nucléaire et sur la gestion des effluents, peut-être que là, ça va mieux te parler. Eh bien, la décision 2008 DC095, c'est la décision fondatrice sur la gestion des déchets et effluents radioactifs dans un service qui utilise des sources non scellées, dont les services de médecine nucléaire. Eh bien, cette décision est en train d'être réécrite par l'autorité de sûreté nucléaire. Et figure-toi. et bien qu'ils ne font pas ça tout seuls dans leur coin, bien au contraire. Alors oui, ils vont faire appel à des experts, des gens qui connaissent le cœur de métier, sûrement des gens aussi sur l'environnement, etc. Mais ils ont besoin de toi, toi qui travailles dans un service de médecine claire, dans un laboratoire de recherche, ou même dans l'industrie bien sûr. Si ton service, si ton unité, si ton entreprise génère des déchets radioactifs, Et des effluents, effluents ça veut dire déchets liquides et déchets gazeux. Donc déchets solides, effluents liquides, effluents gazeux. Si ton entreprise, ton environnement professionnel produit de tels déchets, eh bien l'ASNR a besoin de toi, a besoin de toi pour que tu puisses faire un retour sur les grandes lignes qui aujourd'hui sont publiées dans l'enquête d'utilité publique sur le site de l'ASNR. Et à partir de cette enquête va être écrit... la nouvelle décision et le nouveau guide de gestion des déchets. Donc c'est ultra, ultra important que nous, conseillers en radioprotection, on puisse faire des retours. Alors moi je peux aller faire un retour, mais moi je n'ai plus les mains dans le cambouis, je ne suis plus conseiller en radioprotection dans un service, je ne fais que de la formation à temps plein. Donc je peux éventuellement faire des retours sur ce que je vois moi dans les services et ce que les PCR me font comme retour, mais en fait la SNR a besoin de toi. Et j'ai trouvé ça super intéressant, la façon dont l'inspecteur de la SNR a présenté ça. Il a dit, on a besoin de vous pour qu'on n'écrive pas de bêtises. Alors, voilà, je me permets de souligner, j'ai adoré ces passages. Alors, si tu veux retrouver cette enquête d'utilité publique, tu tapes à SNR. ton moteur de recherche favori, tu arrives sur un site qui est un site, alors un peu, je pense encore pas tout à fait bien fait, parce qu'on sent qu'il y a encore les deux sites ASN et RSN derrière, et que ça a été, il y a un troisième site qui vient compiler un peu les deux, mais bon, je te guide, donc tu vas sur le site ASNR, le site vitrine, en haut dans la barre, tout en haut, en haut, en haut, vraiment dans les onglets, tu as consultation du public ou information du public, je ne sais plus, tu cliques là-dessus, et là tu vas arriver sur l'ancien site de l'ASNR, et tu descends tout en bas et tu vas avoir les enquêtes d'utilité publique. Alors, attends, bien sûr, je reçois des notifications, ça sonne dans tous les sens, mais ce n'est pas grave. Oui, c'est ça, vraiment. Alors, le premier, tout en haut, c'est consultation du public, c'est ça. Et le deuxième, une fois que tu as cliqué dessus, ça t'envoie vers, je pense, l'ancien site de la SNR, relouqué à SNR. Et tu descends, tu descends, et à un moment donné, tu vas arriver sur les consultations du public. Et actuellement, le jour où je te parle, c'est la deuxième consultation. Alors, je me permets d'enfoncer le clou, ça va même être peut-être le troisième point. Va sur ce site de la SNR, la consultation du public, et apporte une contribution. Même si c'est, j'ai lu, c'est ok. J'ai lu, je ne comprends pas telle phrase, etc. Aujourd'hui, alors j'enregistre ce podcast, on est le 20 avril. il reste... 3 semaines, même pas 15 jours, d'une dizaine de jours de consultation, parce que ça s'arrête le 5 mai, il y a une seule contribution. On ne peut pas laisser une seule contribution. Il faut absolument que chaque PCR puisse s'exprimer à un maximum, tout simplement, parce que si derrière, la décision est remise à jour avec des choses qui ne sont pas applicables, qui ne sont pas assez claires, et bien ce sera notre responsabilité à nous aussi, PCR, CRP, OCR, de ne pas avoir fait notre job et de ne pas avoir dit aux gens qui écrivent les textes « ça ne va pas, ce n'est pas bien » . La deuxième phase, donc consultation du public, tout est remouliné et la décision finale sera remise en consultation en fin d'année 2026. Mais je pense que là, vraiment, s'il y a des choses importantes, ça sera un peu tard pour faire modifier. Donc, je t'en prie. Donc, c'est mon troisième point. Va lire ce document d'orientation et de justification relatif à la décision de la... Pardon, document d'orientation et de justification relatif à la révision de la décision 2008-DC-0095. Tu lis. S'il y a des choses que tu ne comprends pas, tu poses les questions. S'il y a des choses pour lesquelles tu n'es pas d'accord, tu le lis. Si jamais tu n'as pas de problème, Pas envie de t'exposer. Ce que je peux comprendre, c'est pas évident. C'est un site public, les contributions restent écrites. Je pense que tu peux mettre un pseudo. Mais bon, voilà, si jamais tu n'as pas envie de le faire en ton nom propre, tu m'envoies et moi je le ferai. Je n'ai aucun enjeu avec la SNR. Il n'y a aucun souci. Je peux tout à fait écrire en mon nom propre et faire des compilations de messages qui auraient pu m'être envoyés. Je fais ça avec grand plaisir. Voilà, donc ça c'était mon troisième point, et peut-être que même mon quatrième, oui, mon quatrième c'est, j'insiste, valir, tu vois, je vais me passer trois points dessus, non mais c'est vraiment important, je pense qu'on joue pas assez notre rôle, et en fait on peut pas venir râler après en disant, oh ça m'a l'écrit je crois, et puis on va partir pour 20 ou 25 ans avec cette décision, donc 2008, ça fait presque 20 ans, ah ouais, on va partir avec 20 ans, donc je t'en prie, va lire, va lire cette décision. Qu'est-ce que j'ai entendu d'autre qui pouvait être intéressant ? Alors, je ne sais pas si tu as la notion. Alors ça, je vais peut-être plutôt m'adresser à des PCR qui sont en médical, en radiothérapie, avec des sources de curithérapie au débit, ou dans l'industrie, les industriels qui utilisent des sources scellées de haute activité, type la gammagraphie, etc. Depuis cet été, les transporteurs, toutes les personnes, toutes les personnes, tous les acteurs, on va dire, plutôt qu'ils sont dans un... qui sont dans la chaîne de livraison, doivent bénéficier d'une autorisation pour transporter, délivrer, avoir une source d'activité. Toi, si tu as un service de radiothérapie ou si tu es industriel, ton autorisation initiale comprend déjà cette autorisation à transporter des sources d'activité, mais le transporteur, maintenant, c'est bien obligatoire, doit l'avoir. Et dans les vérifications, le contrôle que tu fais périodiquement, demandes. à tes transporteurs s'ils sont bien autorisés pour faire cela. C'est quelque chose qui va rentrer de façon automatique dans les contrôles à faire. On sait, on fait les contrôles sur les colis, on fait les contrôles sur les transporteurs, on fait les colis sur le transport, sur le véhicule, mais ça c'est une thématique à rajouter. Voilà. Sixième point, ça c'était une question d'ailleurs d'une PCR que j'ai eu en formation, qui quand j'ai annoncé que je participais à ces journées-là, m'a fait passer cette question-là. La question qui se pose c'est, est-ce que je suis... Alors la PCR en question est en train de participer à la reconstruction complètement neuve du service de médecine nucléaire dans lequel elle travaille, et il va y avoir une partie diag et une partie thérapie. avec dans la partie thérapie le PSMA. Et la question c'est, est-ce qu'il faut une ventilation ? C'est un bâtiment complètement indépendant, la médecine nucléaire, donc là la ventilation sera forcément indépendante du reste du bâtiment, de son centre hospitalier. La question c'est, est-ce qu'il faut une ventilation indépendante pour la thérapie vis-à-vis du diag ? Eh bien en fait on ne le retrouve pas, ce n'est pas clairement écrit dans la réglementation, mais ce qui nous a été dit par l'inspecteur de la SNR, c'est qu'il n'y a pas d'écart en soi, si tu ne le fais pas de ventilation, parce que c'est pas demander explicitement dans la réglementation, mais il y aura des observations. Donc tant qu'à faire, quand tu construis quelque chose de neuf, autant partir avec une ventilation indépendante, même si encore une fois, ce n'est pas une obligation. Mais bon, tant qu'on peut, si on peut, c'est bien. Toujours dans le service de médecine nucléaire, notamment, est-ce que tu as bien vérifié si la continuité de service existe, si elle est nécessaire ? La continuité de service, C'est une notion qui, je pense, va vraiment se développer dans les mois, les années à venir. Ce qu'il faut comprendre là-dessus, vous prenez typiquement le service de médecine nucléaire. Alors à voir si tu es en thérapie, en radiothérapie, en bloc, en imagerie, si tu as des urgences au scanner, est-ce que vraiment ça se justifie ? Mais par exemple, dans un service de médecine nucléaire, et même si tu n'as que des CRP en interne, mais d'autant plus si tu as un contrat avec un OCR, Est-ce que tu as bien prévu le cas de, ben j'ai une cuve qui fuit à 10h du soir ou un vendredi soir à 18h ou un samedi matin à 10h ? Parce que tu sais forcément que la cuve elle va fuir quand il n'y a personne dans le service ou que ce n'est pas une activité de jour normale. Est-ce que tu as prévu ça ? Et se dire, ben oui c'est le RAN qui reçoit un mail, ok. Et le RAN il n'est pas là, le RAN il est en congé. Qui reçoit le mail si le RAN n'est pas là ? Il va falloir vraiment la succession de l'enchaînement. C'est pareil, si tu dis que c'est le RAN, le chef de service, le CRP et l'ING, je ne sais pas moi, sécurité, qui reçoit le mail, ok, tout le monde reçoit le mail. Mais tu sais bien aussi que si tout le monde reçoit le mail, personne ne reçoit le mail. Bref, vraiment, est-ce que tu es organisé pour avoir une démarche très logique de cette continuité de service ? Voilà, huitième point. Est-ce que tu sais qu'on est 10 000 PCR en France ? Alors, en fait non, pas 10 000, parce que 9 999, je ne le suis plus. PCR depuis maintenant un an. J'ai laissé mon certificat arriver à fin d'expiration. Et puis, comme je n'ai pas d'obligation réglementaire d'être PCR pour être formatrice de PCR, oui, oui, c'est comme ça. Mais bon, j'ai quand même l'expérience. J'ai fait ça pendant plus de 20 ans. Bref. Eh bien, nous sommes 10 000 PCR. Enfin, vous êtes 9 999 PCR en France. C'est énorme. C'est un chiffre. Je n'arrive pas à trouver le... Je n'ai pas le chiffre. Enfin, je n'ai pas la source. Mais je l'avais déjà lu quelque part, je pense, dans un rapport PCR. dans le rapport de la SNR, et là l'inspecteur nous l'a bien rappelé. Alors ça, je suis juste en fait, et ça peut peut-être enlever de mauvaises idées à des gens qui voudraient ne pas se renouveler et continuer à exercer les missions de CRP, c'est comment en tant qu'organisme de formation de PCR, je dois très régulièrement informer la SNR de mes bilans de formés. Donc j'envoie vos noms, vos prénoms, vos dates de fin d'échéance, les... les nouvelles échéances, les options, les secteurs, etc. Donc en fait, ils savent tout. Tout est tracé quelque part. Je ne sais pas dans quelle base de données, mais tout est tracé. Voilà, alors j'ai enfin compris pourquoi on appelait le dosimètre d'ambiance le dosimètre d'ambiance. Parce qu'un dosimètre d'ambiance, ce n'est plus un dosimètre d'ambiance. C'est un dosimètre qui permet de faire des vérifications périodiques tous les trimestres. Bon, c'est vrai que c'est un peu long comme nom, mais en fait, on l'appelle toujours dosimètre d'ambiance. Et je sais que la SNR est... assez pointilleuse là-dessus, et elle continue à l'appeler 12 mètres d'ambiance, mais réglementairement, ce n'est pas un 12 mètres d'ambiance. C'est un 12 mètres à lecture différé qui permet de faire une vérification périodique tous les trimestres. Bon, ben voilà, en fait, c'est assez simple. C'est juste parce qu'une mesure en H étoile 10, donc c'est une mesure d'ambiance. Ce n'est pas un HV10, ce n'est pas une mesure personnelle. Bon, voilà, Stéphanie, en réfléchissant 5 minutes, on y arrive, on trouve. Des fois, je me dis que je me cale sur pas grand-chose. Enfin, bref, dernier point, et dixième. et dernier point, mais que je trouve très très important, c'est que la SNR et la DGT, tous les deux nous ont bien indiqué que si vous avez des questions, transmettez-les. Transmettez-les à la SNR et à la DGT, ils sont là pour ça, c'est leur job. et ils se nourrissent de nos retours. En fait, finalement, c'est un peu comme moi. Si moi, en tant que formatrice, je travaillais à l'aveugle et je n'avais aucun feedback de mes stagiaires. J'ai parfois des feedbacks positifs et j'ai aussi parfois des feedbacks un peu moins positifs. On va rester comme ça. Et ça me permet tout à fait de voir les points de l'amélioration. Mais je prends avec à cœur parce qu'un feedback un peu moins positif à l'intérieur du dit feedback positif, lequel tu focuses ? Celui où c'est un peu moins bien. Donc c'est comme ça qu'on progresse. Et la SNR et la DGT, c'est comme ça qu'ils vont progresser. Alors progresser dans le sens peut-être de révolutionner les choses, mais au moins dans le sens peut-être d'expliquer, d'éclarifier, peut-être de continuer à faire des QR, parce que ça on en a besoin, et ça fait un petit moment qu'ils n'ont pas été mis à jour. Ils sont encore finalement maintenant, enfin ils ont plein de... les QR, c'est les documents questions réponses de la DGT, la SNR est en train d'en préparer mais voilà, des documents où on est à jour sur les réglementations, parce qu'aujourd'hui on a des réglementations qui bougent et ces questions réponses, ces documents ne sont plus à jour sur tout. Bref, voilà et bien écoute, ce que je voilà, c'était mes 10 petits retours un petit épisode tranquille de reprise parce que j'ai vraiment envie de reprendre Ce format, je vais reprendre ma voix, reprendre un petit peu d'eau. Je suis très contente d'avoir repris ça, de t'accompagner ces quelques minutes. Si jamais tu as envie de me retrouver plus régulièrement, j'ai une proposition à te faire. Les honorables, ne t'inquiète pas, j'ai lancé les ateliers PCR. Donc ce sont des... je t'ouvre accès à toute la plateforme de formation de personnes compétentes en radioprotection que j'utilise. donc c'est tout. toutes mes ressources de la formation. Mais ce n'est pas ça qui est important. Ce qui est important, c'est qu'on se retrouve deux fois par semaine, pardon, deux fois par mois, en live, en Zoom, et tu as accès au replay si tu ne peux pas être là, et on travaille sur tes problématiques, tes questions. Par mois, j'ai un atelier thématique. Enfin, je prends une demi-heure où je vous fais un apport sur une problématique très spécifique. Par exemple, là, au mois d'avril, c'était sur le radon. Radon, code du travail, radon, code de la santé publique. avec deux logigrammes pour que vous arriviez à bien décortiquer tout ça, parce que personne n'y comprend rien, à ce satané radon. Donc voilà, j'ai travaillé à vous faire deux logigrammes très simples, le plus simple possible, on va dire. Et puis après, c'est open bar sur vos questions et vos problématiques. Donc voilà, avec grand plaisir. Je te mets le lien, si tu veux nous rejoindre sur ces ateliers, je te mets les liens dans la note de l'épisode. Et j'espère te retrouver en ligne via Zoom. Donc tu vois, même si je suis à Bordeaux et toi à l'autre bout de la France. Ça sera avec grand plaisir qu'on pourra travailler ensemble. Je te dis à bientôt. Ciao, ciao !
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Hello collègues radioprotectionnistes, je suis super contente de te retrouver dans ce nouvel épisode du podcast Radioprotection. Alors pour commencer, pour reprendre en douceur cette petite série qui j'espère durera un peu plus longtemps qu'un épisode, et bien je te propose de faire un petit retour sur ce que j'ai vécu le 31 mars, et oui ça passe déjà très très vite. Alors, de la semaine du 30 mars au 3 avril, j'ai animé une formation, donc une formation de personnes compétentes en radioprotection, et je l'ai animée dans le Sud-Est. Je commence à aller dans le Sud-Est, c'est un peu une région que je découvre, j'avoue, j'adore, c'est magnifique. Il y a un train pour relier le Sud-Est depuis Bordeaux. Alors, tu sais que je suis une fan de train, et que je me déplace uniquement en train. Et en voiture, quand le dernier kilomètre, je ne peux pas le faire en train ou en bus. Mais bon, bref, voilà, je prends le train pour aller dans toutes les formations où je vais en France métropolitaine. Je n'ai pas eu encore l'occasion d'aller ailleurs, mais ça peut se faire si jamais tu as un projet de formation. Bref, revenons. Il y a un train superbe qui relie Bordeaux-Marseille et ce train me permet de profiter de superbes paysages. Alors, c'est un train, il ne faut pas être pressé. Voilà, nous sommes restés, par exemple, là-bas, cette fameuse formation que cette semaine, où j'allais dans le sud-est. Eh bien, je suis restée quatre heures, coincée à Narbonne, mais ce n'est pas grave. Voilà, je profite du paysage, je profite de la douceur de vivre et du temps qu'il fait là-bas, qui est quand même superbe. Et j'avoue que cette petite voie ferrée qui passe le long de la Méditerranée, waouh, voilà, ça me donne juste des envies de repartir en vacances en train. et de m'arrêter à partir de Carcassonne dans chaque arrêt de cette ligne de chemin de fer. Bref, on n'est pas là pour parler de chemin de fer, je n'ai pas d'action, je ne fais pas de l'influence SNCF, mais bref. J'ai donc animé une session de formation PCR, on était sur une formation initiale, passerelle et renouvellement, en même temps tout combiné sur la partie source non scellée des PCR au milieu médical. C'est la troisième fois que je fais ça et j'avoue que c'est assez agréable. C'est que, alors de toute façon, tout à fait par hasard, mais des fois le hasard fait bien les choses et j'aime bien me laisser porter par le hasard. La journée, une des journées de la formation tombe en même temps que la journée du réseau de PCR de la région où je me trouve. Et là, nous étions en formation normalement à Aix-en-Provence et il se trouve que le mardi, donc le 31 mars, à Montpellier, le RADIR qui est l'association, alors je n'ai pas l'acronyme, bien sûr je ne me suis pas préparée au taquet pour cet épisode, j'avais envie de prendre le micro et de faire quelque chose de très spontané, donc je ne sais plus ce que veut dire RADIR, mais peut-être que je te mettrai ça dans les notes de l'épisode, enfin bref, c'est un des deux réseaux, parce qu'il y en a deux dans le Sud-Est, c'est un des deux réseaux de personnes compétentes en radioprotection, bref. et le Radir animait une journée de rencontre le mardi, du coup 30 mars. Moi je suis à Montpellier, j'ai certains de mes stagiaires qui viennent de la région plutôt vers Montpellier, je leur dis, écoutez, est-ce que ça vous dit ? On délocalise la journée du mardi et on profite de cette journée du mardi pour aller à la journée du réseau Radir et de rencontrer notamment la SNR et la DGT, donc la Direction Générale du Travail. qui ont tous les deux, les deux orateurs, fait un point sur les évolutions réglementaires. Alors, il y a eu bien sûr d'autres présentations super intéressantes, notamment le CHU de Nîmes qui a fait une présentation sur la surveillance radiologique et ce qu'ils ont mis en place. Alors, si tu as l'occasion d'aller aujourd'hui en RP Circus, je ne dévoile rien parce qu'ils feront une présentation, je pense, sur la même thématique. Et voilà, je salue. Cyril et Vincent qui nous ont fait un truc une présentation que j'adore parce que déjà sur le fond c'était très intéressant et en plus ils ont mis la forme et tu sais que je suis assez intéressée la forme des présentations me parle comme la forme des formations etc. Ils n'ont pas juste défilé leur powerpoint donc ça vaut le coup rien que pour Vincent et Cyril va aux journées RP Circus je ne pourrais pas y aller moi-même je suis prise sur d'autres journées mais voilà bref Et on a eu un service de radiothérapie qui nous a présenté un robot et qui nous a expliqué toutes les particularités d'un robot utilisé auprès de patients, de jeunes patients dans le bunker. Et il y a aussi eu une contribution sur cette partie-là. je ne sais pas, je n'ai plus le nom en tête, mais un organisme de recherche qui travaille sur l'effet, la mesure des doses et l'effet des doses sur les matériaux électroniques, etc. C'était très, très intéressant. C'était très technique et très intéressant. Mais du coup, ça me permet d'amener mes stagiaires et de leur montrer l'importance de participer à des réseaux de PCR dans leur vie professionnelle. Et puis de faire la veille réglementaire. avec la SNR et la DGT. Ça, j'avoue, c'est mon petit plaisir, c'est mon petit kiff à moi de pouvoir dire je fais la veille réglementaire avec la SNR et la DGT. Bref, 10 petits points que je retiens comme ça. C'est plus trop à chaud, mais je te restitue des notes que j'avais prises à chaud et je te restitue ça. Donc, les 10 points points, les dix enseignements, les dix éléments avec lesquels je repars de cette journée radire à Montpellier. Alors, premier enseignement, sur le site de la SNR, il y a 5000 ESR déclarés chaque année. Enfin, c'est un truc de fou, je sais qu'il y a beaucoup d'événements significatifs en radioprotection, mais je n'avais pas ce terme, je n'avais pas ce chiffre-là. Alors bien sûr, 5000 ESR, événements significatifs en radioprotection, ça concerne des ESR médicaux et des ESR du secteur médical et du secteur industrie. Donc toi, dans ton secteur, tu ne vas pas être concerné forcément par les 5000. Mais ce que je retiens, c'est que 5000, ça me paraît énorme. Donc peut-être que ça veut dire que les PCR font bien leur job de sensibilisation et de déclaration. Mais surtout, il y a forcément des ESR qui vont te servir. à progresser dans ton quotidien de conseillant en radioprotection, parce qu'à quoi ça sert des ESR ? Bien sûr, ça sert au centre d'avancer sur ses pratiques, mais ça permet aussi de partager des pratiques. Quelque chose qui ne s'est pas bien passé dans le centre, pour que les autres centres puissent avancer par rapport à ça. Alors bien sûr, pendant que je te parle, j'ai fermé une fenêtre et j'ai fermé mes notes. Alors attends, on va les retrouver. Où sont-elles ? Oh, c'est pas très très loin. Bon, je vais mettre sur... Ah si, ben voilà, c'est bon, j'ai retrouvé. Deuxième enseignement. Alors si je te dis la décision 2008 d'essai 095, est-ce que ça te parle ? Bon, j'avoue que moi je ne suis pas très douée en chiffres, je ne retiens pas grand-chose. Et celle-ci, ce n'est pas la référence que je retiens. Mais si je te dis peut-être le guide 32 de la SNR... et le guide de 18 sur la construction d'un service de médecine nucléaire et sur la gestion des effluents, peut-être que là, ça va mieux te parler. Eh bien, la décision 2008 DC095, c'est la décision fondatrice sur la gestion des déchets et effluents radioactifs dans un service qui utilise des sources non scellées, dont les services de médecine nucléaire. Eh bien, cette décision est en train d'être réécrite par l'autorité de sûreté nucléaire. Et figure-toi. et bien qu'ils ne font pas ça tout seuls dans leur coin, bien au contraire. Alors oui, ils vont faire appel à des experts, des gens qui connaissent le cœur de métier, sûrement des gens aussi sur l'environnement, etc. Mais ils ont besoin de toi, toi qui travailles dans un service de médecine claire, dans un laboratoire de recherche, ou même dans l'industrie bien sûr. Si ton service, si ton unité, si ton entreprise génère des déchets radioactifs, Et des effluents, effluents ça veut dire déchets liquides et déchets gazeux. Donc déchets solides, effluents liquides, effluents gazeux. Si ton entreprise, ton environnement professionnel produit de tels déchets, eh bien l'ASNR a besoin de toi, a besoin de toi pour que tu puisses faire un retour sur les grandes lignes qui aujourd'hui sont publiées dans l'enquête d'utilité publique sur le site de l'ASNR. Et à partir de cette enquête va être écrit... la nouvelle décision et le nouveau guide de gestion des déchets. Donc c'est ultra, ultra important que nous, conseillers en radioprotection, on puisse faire des retours. Alors moi je peux aller faire un retour, mais moi je n'ai plus les mains dans le cambouis, je ne suis plus conseiller en radioprotection dans un service, je ne fais que de la formation à temps plein. Donc je peux éventuellement faire des retours sur ce que je vois moi dans les services et ce que les PCR me font comme retour, mais en fait la SNR a besoin de toi. Et j'ai trouvé ça super intéressant, la façon dont l'inspecteur de la SNR a présenté ça. Il a dit, on a besoin de vous pour qu'on n'écrive pas de bêtises. Alors, voilà, je me permets de souligner, j'ai adoré ces passages. Alors, si tu veux retrouver cette enquête d'utilité publique, tu tapes à SNR. ton moteur de recherche favori, tu arrives sur un site qui est un site, alors un peu, je pense encore pas tout à fait bien fait, parce qu'on sent qu'il y a encore les deux sites ASN et RSN derrière, et que ça a été, il y a un troisième site qui vient compiler un peu les deux, mais bon, je te guide, donc tu vas sur le site ASNR, le site vitrine, en haut dans la barre, tout en haut, en haut, en haut, vraiment dans les onglets, tu as consultation du public ou information du public, je ne sais plus, tu cliques là-dessus, et là tu vas arriver sur l'ancien site de l'ASNR, et tu descends tout en bas et tu vas avoir les enquêtes d'utilité publique. Alors, attends, bien sûr, je reçois des notifications, ça sonne dans tous les sens, mais ce n'est pas grave. Oui, c'est ça, vraiment. Alors, le premier, tout en haut, c'est consultation du public, c'est ça. Et le deuxième, une fois que tu as cliqué dessus, ça t'envoie vers, je pense, l'ancien site de la SNR, relouqué à SNR. Et tu descends, tu descends, et à un moment donné, tu vas arriver sur les consultations du public. Et actuellement, le jour où je te parle, c'est la deuxième consultation. Alors, je me permets d'enfoncer le clou, ça va même être peut-être le troisième point. Va sur ce site de la SNR, la consultation du public, et apporte une contribution. Même si c'est, j'ai lu, c'est ok. J'ai lu, je ne comprends pas telle phrase, etc. Aujourd'hui, alors j'enregistre ce podcast, on est le 20 avril. il reste... 3 semaines, même pas 15 jours, d'une dizaine de jours de consultation, parce que ça s'arrête le 5 mai, il y a une seule contribution. On ne peut pas laisser une seule contribution. Il faut absolument que chaque PCR puisse s'exprimer à un maximum, tout simplement, parce que si derrière, la décision est remise à jour avec des choses qui ne sont pas applicables, qui ne sont pas assez claires, et bien ce sera notre responsabilité à nous aussi, PCR, CRP, OCR, de ne pas avoir fait notre job et de ne pas avoir dit aux gens qui écrivent les textes « ça ne va pas, ce n'est pas bien » . La deuxième phase, donc consultation du public, tout est remouliné et la décision finale sera remise en consultation en fin d'année 2026. Mais je pense que là, vraiment, s'il y a des choses importantes, ça sera un peu tard pour faire modifier. Donc, je t'en prie. Donc, c'est mon troisième point. Va lire ce document d'orientation et de justification relatif à la décision de la... Pardon, document d'orientation et de justification relatif à la révision de la décision 2008-DC-0095. Tu lis. S'il y a des choses que tu ne comprends pas, tu poses les questions. S'il y a des choses pour lesquelles tu n'es pas d'accord, tu le lis. Si jamais tu n'as pas de problème, Pas envie de t'exposer. Ce que je peux comprendre, c'est pas évident. C'est un site public, les contributions restent écrites. Je pense que tu peux mettre un pseudo. Mais bon, voilà, si jamais tu n'as pas envie de le faire en ton nom propre, tu m'envoies et moi je le ferai. Je n'ai aucun enjeu avec la SNR. Il n'y a aucun souci. Je peux tout à fait écrire en mon nom propre et faire des compilations de messages qui auraient pu m'être envoyés. Je fais ça avec grand plaisir. Voilà, donc ça c'était mon troisième point, et peut-être que même mon quatrième, oui, mon quatrième c'est, j'insiste, valir, tu vois, je vais me passer trois points dessus, non mais c'est vraiment important, je pense qu'on joue pas assez notre rôle, et en fait on peut pas venir râler après en disant, oh ça m'a l'écrit je crois, et puis on va partir pour 20 ou 25 ans avec cette décision, donc 2008, ça fait presque 20 ans, ah ouais, on va partir avec 20 ans, donc je t'en prie, va lire, va lire cette décision. Qu'est-ce que j'ai entendu d'autre qui pouvait être intéressant ? Alors, je ne sais pas si tu as la notion. Alors ça, je vais peut-être plutôt m'adresser à des PCR qui sont en médical, en radiothérapie, avec des sources de curithérapie au débit, ou dans l'industrie, les industriels qui utilisent des sources scellées de haute activité, type la gammagraphie, etc. Depuis cet été, les transporteurs, toutes les personnes, toutes les personnes, tous les acteurs, on va dire, plutôt qu'ils sont dans un... qui sont dans la chaîne de livraison, doivent bénéficier d'une autorisation pour transporter, délivrer, avoir une source d'activité. Toi, si tu as un service de radiothérapie ou si tu es industriel, ton autorisation initiale comprend déjà cette autorisation à transporter des sources d'activité, mais le transporteur, maintenant, c'est bien obligatoire, doit l'avoir. Et dans les vérifications, le contrôle que tu fais périodiquement, demandes. à tes transporteurs s'ils sont bien autorisés pour faire cela. C'est quelque chose qui va rentrer de façon automatique dans les contrôles à faire. On sait, on fait les contrôles sur les colis, on fait les contrôles sur les transporteurs, on fait les colis sur le transport, sur le véhicule, mais ça c'est une thématique à rajouter. Voilà. Sixième point, ça c'était une question d'ailleurs d'une PCR que j'ai eu en formation, qui quand j'ai annoncé que je participais à ces journées-là, m'a fait passer cette question-là. La question qui se pose c'est, est-ce que je suis... Alors la PCR en question est en train de participer à la reconstruction complètement neuve du service de médecine nucléaire dans lequel elle travaille, et il va y avoir une partie diag et une partie thérapie. avec dans la partie thérapie le PSMA. Et la question c'est, est-ce qu'il faut une ventilation ? C'est un bâtiment complètement indépendant, la médecine nucléaire, donc là la ventilation sera forcément indépendante du reste du bâtiment, de son centre hospitalier. La question c'est, est-ce qu'il faut une ventilation indépendante pour la thérapie vis-à-vis du diag ? Eh bien en fait on ne le retrouve pas, ce n'est pas clairement écrit dans la réglementation, mais ce qui nous a été dit par l'inspecteur de la SNR, c'est qu'il n'y a pas d'écart en soi, si tu ne le fais pas de ventilation, parce que c'est pas demander explicitement dans la réglementation, mais il y aura des observations. Donc tant qu'à faire, quand tu construis quelque chose de neuf, autant partir avec une ventilation indépendante, même si encore une fois, ce n'est pas une obligation. Mais bon, tant qu'on peut, si on peut, c'est bien. Toujours dans le service de médecine nucléaire, notamment, est-ce que tu as bien vérifié si la continuité de service existe, si elle est nécessaire ? La continuité de service, C'est une notion qui, je pense, va vraiment se développer dans les mois, les années à venir. Ce qu'il faut comprendre là-dessus, vous prenez typiquement le service de médecine nucléaire. Alors à voir si tu es en thérapie, en radiothérapie, en bloc, en imagerie, si tu as des urgences au scanner, est-ce que vraiment ça se justifie ? Mais par exemple, dans un service de médecine nucléaire, et même si tu n'as que des CRP en interne, mais d'autant plus si tu as un contrat avec un OCR, Est-ce que tu as bien prévu le cas de, ben j'ai une cuve qui fuit à 10h du soir ou un vendredi soir à 18h ou un samedi matin à 10h ? Parce que tu sais forcément que la cuve elle va fuir quand il n'y a personne dans le service ou que ce n'est pas une activité de jour normale. Est-ce que tu as prévu ça ? Et se dire, ben oui c'est le RAN qui reçoit un mail, ok. Et le RAN il n'est pas là, le RAN il est en congé. Qui reçoit le mail si le RAN n'est pas là ? Il va falloir vraiment la succession de l'enchaînement. C'est pareil, si tu dis que c'est le RAN, le chef de service, le CRP et l'ING, je ne sais pas moi, sécurité, qui reçoit le mail, ok, tout le monde reçoit le mail. Mais tu sais bien aussi que si tout le monde reçoit le mail, personne ne reçoit le mail. Bref, vraiment, est-ce que tu es organisé pour avoir une démarche très logique de cette continuité de service ? Voilà, huitième point. Est-ce que tu sais qu'on est 10 000 PCR en France ? Alors, en fait non, pas 10 000, parce que 9 999, je ne le suis plus. PCR depuis maintenant un an. J'ai laissé mon certificat arriver à fin d'expiration. Et puis, comme je n'ai pas d'obligation réglementaire d'être PCR pour être formatrice de PCR, oui, oui, c'est comme ça. Mais bon, j'ai quand même l'expérience. J'ai fait ça pendant plus de 20 ans. Bref. Eh bien, nous sommes 10 000 PCR. Enfin, vous êtes 9 999 PCR en France. C'est énorme. C'est un chiffre. Je n'arrive pas à trouver le... Je n'ai pas le chiffre. Enfin, je n'ai pas la source. Mais je l'avais déjà lu quelque part, je pense, dans un rapport PCR. dans le rapport de la SNR, et là l'inspecteur nous l'a bien rappelé. Alors ça, je suis juste en fait, et ça peut peut-être enlever de mauvaises idées à des gens qui voudraient ne pas se renouveler et continuer à exercer les missions de CRP, c'est comment en tant qu'organisme de formation de PCR, je dois très régulièrement informer la SNR de mes bilans de formés. Donc j'envoie vos noms, vos prénoms, vos dates de fin d'échéance, les... les nouvelles échéances, les options, les secteurs, etc. Donc en fait, ils savent tout. Tout est tracé quelque part. Je ne sais pas dans quelle base de données, mais tout est tracé. Voilà, alors j'ai enfin compris pourquoi on appelait le dosimètre d'ambiance le dosimètre d'ambiance. Parce qu'un dosimètre d'ambiance, ce n'est plus un dosimètre d'ambiance. C'est un dosimètre qui permet de faire des vérifications périodiques tous les trimestres. Bon, c'est vrai que c'est un peu long comme nom, mais en fait, on l'appelle toujours dosimètre d'ambiance. Et je sais que la SNR est... assez pointilleuse là-dessus, et elle continue à l'appeler 12 mètres d'ambiance, mais réglementairement, ce n'est pas un 12 mètres d'ambiance. C'est un 12 mètres à lecture différé qui permet de faire une vérification périodique tous les trimestres. Bon, ben voilà, en fait, c'est assez simple. C'est juste parce qu'une mesure en H étoile 10, donc c'est une mesure d'ambiance. Ce n'est pas un HV10, ce n'est pas une mesure personnelle. Bon, voilà, Stéphanie, en réfléchissant 5 minutes, on y arrive, on trouve. Des fois, je me dis que je me cale sur pas grand-chose. Enfin, bref, dernier point, et dixième. et dernier point, mais que je trouve très très important, c'est que la SNR et la DGT, tous les deux nous ont bien indiqué que si vous avez des questions, transmettez-les. Transmettez-les à la SNR et à la DGT, ils sont là pour ça, c'est leur job. et ils se nourrissent de nos retours. En fait, finalement, c'est un peu comme moi. Si moi, en tant que formatrice, je travaillais à l'aveugle et je n'avais aucun feedback de mes stagiaires. J'ai parfois des feedbacks positifs et j'ai aussi parfois des feedbacks un peu moins positifs. On va rester comme ça. Et ça me permet tout à fait de voir les points de l'amélioration. Mais je prends avec à cœur parce qu'un feedback un peu moins positif à l'intérieur du dit feedback positif, lequel tu focuses ? Celui où c'est un peu moins bien. Donc c'est comme ça qu'on progresse. Et la SNR et la DGT, c'est comme ça qu'ils vont progresser. Alors progresser dans le sens peut-être de révolutionner les choses, mais au moins dans le sens peut-être d'expliquer, d'éclarifier, peut-être de continuer à faire des QR, parce que ça on en a besoin, et ça fait un petit moment qu'ils n'ont pas été mis à jour. Ils sont encore finalement maintenant, enfin ils ont plein de... les QR, c'est les documents questions réponses de la DGT, la SNR est en train d'en préparer mais voilà, des documents où on est à jour sur les réglementations, parce qu'aujourd'hui on a des réglementations qui bougent et ces questions réponses, ces documents ne sont plus à jour sur tout. Bref, voilà et bien écoute, ce que je voilà, c'était mes 10 petits retours un petit épisode tranquille de reprise parce que j'ai vraiment envie de reprendre Ce format, je vais reprendre ma voix, reprendre un petit peu d'eau. Je suis très contente d'avoir repris ça, de t'accompagner ces quelques minutes. Si jamais tu as envie de me retrouver plus régulièrement, j'ai une proposition à te faire. Les honorables, ne t'inquiète pas, j'ai lancé les ateliers PCR. Donc ce sont des... je t'ouvre accès à toute la plateforme de formation de personnes compétentes en radioprotection que j'utilise. donc c'est tout. toutes mes ressources de la formation. Mais ce n'est pas ça qui est important. Ce qui est important, c'est qu'on se retrouve deux fois par semaine, pardon, deux fois par mois, en live, en Zoom, et tu as accès au replay si tu ne peux pas être là, et on travaille sur tes problématiques, tes questions. Par mois, j'ai un atelier thématique. Enfin, je prends une demi-heure où je vous fais un apport sur une problématique très spécifique. Par exemple, là, au mois d'avril, c'était sur le radon. Radon, code du travail, radon, code de la santé publique. avec deux logigrammes pour que vous arriviez à bien décortiquer tout ça, parce que personne n'y comprend rien, à ce satané radon. Donc voilà, j'ai travaillé à vous faire deux logigrammes très simples, le plus simple possible, on va dire. Et puis après, c'est open bar sur vos questions et vos problématiques. Donc voilà, avec grand plaisir. Je te mets le lien, si tu veux nous rejoindre sur ces ateliers, je te mets les liens dans la note de l'épisode. Et j'espère te retrouver en ligne via Zoom. Donc tu vois, même si je suis à Bordeaux et toi à l'autre bout de la France. Ça sera avec grand plaisir qu'on pourra travailler ensemble. Je te dis à bientôt. Ciao, ciao !
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Voici plusieurs liens qui vont t’intéresser :
Et surtout, le lien pour accéder aux ateliers PCR que j’anime chaque mois.
A très vite,
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Transcription
Hello collègues radioprotectionnistes, je suis super contente de te retrouver dans ce nouvel épisode du podcast Radioprotection. Alors pour commencer, pour reprendre en douceur cette petite série qui j'espère durera un peu plus longtemps qu'un épisode, et bien je te propose de faire un petit retour sur ce que j'ai vécu le 31 mars, et oui ça passe déjà très très vite. Alors, de la semaine du 30 mars au 3 avril, j'ai animé une formation, donc une formation de personnes compétentes en radioprotection, et je l'ai animée dans le Sud-Est. Je commence à aller dans le Sud-Est, c'est un peu une région que je découvre, j'avoue, j'adore, c'est magnifique. Il y a un train pour relier le Sud-Est depuis Bordeaux. Alors, tu sais que je suis une fan de train, et que je me déplace uniquement en train. Et en voiture, quand le dernier kilomètre, je ne peux pas le faire en train ou en bus. Mais bon, bref, voilà, je prends le train pour aller dans toutes les formations où je vais en France métropolitaine. Je n'ai pas eu encore l'occasion d'aller ailleurs, mais ça peut se faire si jamais tu as un projet de formation. Bref, revenons. Il y a un train superbe qui relie Bordeaux-Marseille et ce train me permet de profiter de superbes paysages. Alors, c'est un train, il ne faut pas être pressé. Voilà, nous sommes restés, par exemple, là-bas, cette fameuse formation que cette semaine, où j'allais dans le sud-est. Eh bien, je suis restée quatre heures, coincée à Narbonne, mais ce n'est pas grave. Voilà, je profite du paysage, je profite de la douceur de vivre et du temps qu'il fait là-bas, qui est quand même superbe. Et j'avoue que cette petite voie ferrée qui passe le long de la Méditerranée, waouh, voilà, ça me donne juste des envies de repartir en vacances en train. et de m'arrêter à partir de Carcassonne dans chaque arrêt de cette ligne de chemin de fer. Bref, on n'est pas là pour parler de chemin de fer, je n'ai pas d'action, je ne fais pas de l'influence SNCF, mais bref. J'ai donc animé une session de formation PCR, on était sur une formation initiale, passerelle et renouvellement, en même temps tout combiné sur la partie source non scellée des PCR au milieu médical. C'est la troisième fois que je fais ça et j'avoue que c'est assez agréable. C'est que, alors de toute façon, tout à fait par hasard, mais des fois le hasard fait bien les choses et j'aime bien me laisser porter par le hasard. La journée, une des journées de la formation tombe en même temps que la journée du réseau de PCR de la région où je me trouve. Et là, nous étions en formation normalement à Aix-en-Provence et il se trouve que le mardi, donc le 31 mars, à Montpellier, le RADIR qui est l'association, alors je n'ai pas l'acronyme, bien sûr je ne me suis pas préparée au taquet pour cet épisode, j'avais envie de prendre le micro et de faire quelque chose de très spontané, donc je ne sais plus ce que veut dire RADIR, mais peut-être que je te mettrai ça dans les notes de l'épisode, enfin bref, c'est un des deux réseaux, parce qu'il y en a deux dans le Sud-Est, c'est un des deux réseaux de personnes compétentes en radioprotection, bref. et le Radir animait une journée de rencontre le mardi, du coup 30 mars. Moi je suis à Montpellier, j'ai certains de mes stagiaires qui viennent de la région plutôt vers Montpellier, je leur dis, écoutez, est-ce que ça vous dit ? On délocalise la journée du mardi et on profite de cette journée du mardi pour aller à la journée du réseau Radir et de rencontrer notamment la SNR et la DGT, donc la Direction Générale du Travail. qui ont tous les deux, les deux orateurs, fait un point sur les évolutions réglementaires. Alors, il y a eu bien sûr d'autres présentations super intéressantes, notamment le CHU de Nîmes qui a fait une présentation sur la surveillance radiologique et ce qu'ils ont mis en place. Alors, si tu as l'occasion d'aller aujourd'hui en RP Circus, je ne dévoile rien parce qu'ils feront une présentation, je pense, sur la même thématique. Et voilà, je salue. Cyril et Vincent qui nous ont fait un truc une présentation que j'adore parce que déjà sur le fond c'était très intéressant et en plus ils ont mis la forme et tu sais que je suis assez intéressée la forme des présentations me parle comme la forme des formations etc. Ils n'ont pas juste défilé leur powerpoint donc ça vaut le coup rien que pour Vincent et Cyril va aux journées RP Circus je ne pourrais pas y aller moi-même je suis prise sur d'autres journées mais voilà bref Et on a eu un service de radiothérapie qui nous a présenté un robot et qui nous a expliqué toutes les particularités d'un robot utilisé auprès de patients, de jeunes patients dans le bunker. Et il y a aussi eu une contribution sur cette partie-là. je ne sais pas, je n'ai plus le nom en tête, mais un organisme de recherche qui travaille sur l'effet, la mesure des doses et l'effet des doses sur les matériaux électroniques, etc. C'était très, très intéressant. C'était très technique et très intéressant. Mais du coup, ça me permet d'amener mes stagiaires et de leur montrer l'importance de participer à des réseaux de PCR dans leur vie professionnelle. Et puis de faire la veille réglementaire. avec la SNR et la DGT. Ça, j'avoue, c'est mon petit plaisir, c'est mon petit kiff à moi de pouvoir dire je fais la veille réglementaire avec la SNR et la DGT. Bref, 10 petits points que je retiens comme ça. C'est plus trop à chaud, mais je te restitue des notes que j'avais prises à chaud et je te restitue ça. Donc, les 10 points points, les dix enseignements, les dix éléments avec lesquels je repars de cette journée radire à Montpellier. Alors, premier enseignement, sur le site de la SNR, il y a 5000 ESR déclarés chaque année. Enfin, c'est un truc de fou, je sais qu'il y a beaucoup d'événements significatifs en radioprotection, mais je n'avais pas ce terme, je n'avais pas ce chiffre-là. Alors bien sûr, 5000 ESR, événements significatifs en radioprotection, ça concerne des ESR médicaux et des ESR du secteur médical et du secteur industrie. Donc toi, dans ton secteur, tu ne vas pas être concerné forcément par les 5000. Mais ce que je retiens, c'est que 5000, ça me paraît énorme. Donc peut-être que ça veut dire que les PCR font bien leur job de sensibilisation et de déclaration. Mais surtout, il y a forcément des ESR qui vont te servir. à progresser dans ton quotidien de conseillant en radioprotection, parce qu'à quoi ça sert des ESR ? Bien sûr, ça sert au centre d'avancer sur ses pratiques, mais ça permet aussi de partager des pratiques. Quelque chose qui ne s'est pas bien passé dans le centre, pour que les autres centres puissent avancer par rapport à ça. Alors bien sûr, pendant que je te parle, j'ai fermé une fenêtre et j'ai fermé mes notes. Alors attends, on va les retrouver. Où sont-elles ? Oh, c'est pas très très loin. Bon, je vais mettre sur... Ah si, ben voilà, c'est bon, j'ai retrouvé. Deuxième enseignement. Alors si je te dis la décision 2008 d'essai 095, est-ce que ça te parle ? Bon, j'avoue que moi je ne suis pas très douée en chiffres, je ne retiens pas grand-chose. Et celle-ci, ce n'est pas la référence que je retiens. Mais si je te dis peut-être le guide 32 de la SNR... et le guide de 18 sur la construction d'un service de médecine nucléaire et sur la gestion des effluents, peut-être que là, ça va mieux te parler. Eh bien, la décision 2008 DC095, c'est la décision fondatrice sur la gestion des déchets et effluents radioactifs dans un service qui utilise des sources non scellées, dont les services de médecine nucléaire. Eh bien, cette décision est en train d'être réécrite par l'autorité de sûreté nucléaire. Et figure-toi. et bien qu'ils ne font pas ça tout seuls dans leur coin, bien au contraire. Alors oui, ils vont faire appel à des experts, des gens qui connaissent le cœur de métier, sûrement des gens aussi sur l'environnement, etc. Mais ils ont besoin de toi, toi qui travailles dans un service de médecine claire, dans un laboratoire de recherche, ou même dans l'industrie bien sûr. Si ton service, si ton unité, si ton entreprise génère des déchets radioactifs, Et des effluents, effluents ça veut dire déchets liquides et déchets gazeux. Donc déchets solides, effluents liquides, effluents gazeux. Si ton entreprise, ton environnement professionnel produit de tels déchets, eh bien l'ASNR a besoin de toi, a besoin de toi pour que tu puisses faire un retour sur les grandes lignes qui aujourd'hui sont publiées dans l'enquête d'utilité publique sur le site de l'ASNR. Et à partir de cette enquête va être écrit... la nouvelle décision et le nouveau guide de gestion des déchets. Donc c'est ultra, ultra important que nous, conseillers en radioprotection, on puisse faire des retours. Alors moi je peux aller faire un retour, mais moi je n'ai plus les mains dans le cambouis, je ne suis plus conseiller en radioprotection dans un service, je ne fais que de la formation à temps plein. Donc je peux éventuellement faire des retours sur ce que je vois moi dans les services et ce que les PCR me font comme retour, mais en fait la SNR a besoin de toi. Et j'ai trouvé ça super intéressant, la façon dont l'inspecteur de la SNR a présenté ça. Il a dit, on a besoin de vous pour qu'on n'écrive pas de bêtises. Alors, voilà, je me permets de souligner, j'ai adoré ces passages. Alors, si tu veux retrouver cette enquête d'utilité publique, tu tapes à SNR. ton moteur de recherche favori, tu arrives sur un site qui est un site, alors un peu, je pense encore pas tout à fait bien fait, parce qu'on sent qu'il y a encore les deux sites ASN et RSN derrière, et que ça a été, il y a un troisième site qui vient compiler un peu les deux, mais bon, je te guide, donc tu vas sur le site ASNR, le site vitrine, en haut dans la barre, tout en haut, en haut, en haut, vraiment dans les onglets, tu as consultation du public ou information du public, je ne sais plus, tu cliques là-dessus, et là tu vas arriver sur l'ancien site de l'ASNR, et tu descends tout en bas et tu vas avoir les enquêtes d'utilité publique. Alors, attends, bien sûr, je reçois des notifications, ça sonne dans tous les sens, mais ce n'est pas grave. Oui, c'est ça, vraiment. Alors, le premier, tout en haut, c'est consultation du public, c'est ça. Et le deuxième, une fois que tu as cliqué dessus, ça t'envoie vers, je pense, l'ancien site de la SNR, relouqué à SNR. Et tu descends, tu descends, et à un moment donné, tu vas arriver sur les consultations du public. Et actuellement, le jour où je te parle, c'est la deuxième consultation. Alors, je me permets d'enfoncer le clou, ça va même être peut-être le troisième point. Va sur ce site de la SNR, la consultation du public, et apporte une contribution. Même si c'est, j'ai lu, c'est ok. J'ai lu, je ne comprends pas telle phrase, etc. Aujourd'hui, alors j'enregistre ce podcast, on est le 20 avril. il reste... 3 semaines, même pas 15 jours, d'une dizaine de jours de consultation, parce que ça s'arrête le 5 mai, il y a une seule contribution. On ne peut pas laisser une seule contribution. Il faut absolument que chaque PCR puisse s'exprimer à un maximum, tout simplement, parce que si derrière, la décision est remise à jour avec des choses qui ne sont pas applicables, qui ne sont pas assez claires, et bien ce sera notre responsabilité à nous aussi, PCR, CRP, OCR, de ne pas avoir fait notre job et de ne pas avoir dit aux gens qui écrivent les textes « ça ne va pas, ce n'est pas bien » . La deuxième phase, donc consultation du public, tout est remouliné et la décision finale sera remise en consultation en fin d'année 2026. Mais je pense que là, vraiment, s'il y a des choses importantes, ça sera un peu tard pour faire modifier. Donc, je t'en prie. Donc, c'est mon troisième point. Va lire ce document d'orientation et de justification relatif à la décision de la... Pardon, document d'orientation et de justification relatif à la révision de la décision 2008-DC-0095. Tu lis. S'il y a des choses que tu ne comprends pas, tu poses les questions. S'il y a des choses pour lesquelles tu n'es pas d'accord, tu le lis. Si jamais tu n'as pas de problème, Pas envie de t'exposer. Ce que je peux comprendre, c'est pas évident. C'est un site public, les contributions restent écrites. Je pense que tu peux mettre un pseudo. Mais bon, voilà, si jamais tu n'as pas envie de le faire en ton nom propre, tu m'envoies et moi je le ferai. Je n'ai aucun enjeu avec la SNR. Il n'y a aucun souci. Je peux tout à fait écrire en mon nom propre et faire des compilations de messages qui auraient pu m'être envoyés. Je fais ça avec grand plaisir. Voilà, donc ça c'était mon troisième point, et peut-être que même mon quatrième, oui, mon quatrième c'est, j'insiste, valir, tu vois, je vais me passer trois points dessus, non mais c'est vraiment important, je pense qu'on joue pas assez notre rôle, et en fait on peut pas venir râler après en disant, oh ça m'a l'écrit je crois, et puis on va partir pour 20 ou 25 ans avec cette décision, donc 2008, ça fait presque 20 ans, ah ouais, on va partir avec 20 ans, donc je t'en prie, va lire, va lire cette décision. Qu'est-ce que j'ai entendu d'autre qui pouvait être intéressant ? Alors, je ne sais pas si tu as la notion. Alors ça, je vais peut-être plutôt m'adresser à des PCR qui sont en médical, en radiothérapie, avec des sources de curithérapie au débit, ou dans l'industrie, les industriels qui utilisent des sources scellées de haute activité, type la gammagraphie, etc. Depuis cet été, les transporteurs, toutes les personnes, toutes les personnes, tous les acteurs, on va dire, plutôt qu'ils sont dans un... qui sont dans la chaîne de livraison, doivent bénéficier d'une autorisation pour transporter, délivrer, avoir une source d'activité. Toi, si tu as un service de radiothérapie ou si tu es industriel, ton autorisation initiale comprend déjà cette autorisation à transporter des sources d'activité, mais le transporteur, maintenant, c'est bien obligatoire, doit l'avoir. Et dans les vérifications, le contrôle que tu fais périodiquement, demandes. à tes transporteurs s'ils sont bien autorisés pour faire cela. C'est quelque chose qui va rentrer de façon automatique dans les contrôles à faire. On sait, on fait les contrôles sur les colis, on fait les contrôles sur les transporteurs, on fait les colis sur le transport, sur le véhicule, mais ça c'est une thématique à rajouter. Voilà. Sixième point, ça c'était une question d'ailleurs d'une PCR que j'ai eu en formation, qui quand j'ai annoncé que je participais à ces journées-là, m'a fait passer cette question-là. La question qui se pose c'est, est-ce que je suis... Alors la PCR en question est en train de participer à la reconstruction complètement neuve du service de médecine nucléaire dans lequel elle travaille, et il va y avoir une partie diag et une partie thérapie. avec dans la partie thérapie le PSMA. Et la question c'est, est-ce qu'il faut une ventilation ? C'est un bâtiment complètement indépendant, la médecine nucléaire, donc là la ventilation sera forcément indépendante du reste du bâtiment, de son centre hospitalier. La question c'est, est-ce qu'il faut une ventilation indépendante pour la thérapie vis-à-vis du diag ? Eh bien en fait on ne le retrouve pas, ce n'est pas clairement écrit dans la réglementation, mais ce qui nous a été dit par l'inspecteur de la SNR, c'est qu'il n'y a pas d'écart en soi, si tu ne le fais pas de ventilation, parce que c'est pas demander explicitement dans la réglementation, mais il y aura des observations. Donc tant qu'à faire, quand tu construis quelque chose de neuf, autant partir avec une ventilation indépendante, même si encore une fois, ce n'est pas une obligation. Mais bon, tant qu'on peut, si on peut, c'est bien. Toujours dans le service de médecine nucléaire, notamment, est-ce que tu as bien vérifié si la continuité de service existe, si elle est nécessaire ? La continuité de service, C'est une notion qui, je pense, va vraiment se développer dans les mois, les années à venir. Ce qu'il faut comprendre là-dessus, vous prenez typiquement le service de médecine nucléaire. Alors à voir si tu es en thérapie, en radiothérapie, en bloc, en imagerie, si tu as des urgences au scanner, est-ce que vraiment ça se justifie ? Mais par exemple, dans un service de médecine nucléaire, et même si tu n'as que des CRP en interne, mais d'autant plus si tu as un contrat avec un OCR, Est-ce que tu as bien prévu le cas de, ben j'ai une cuve qui fuit à 10h du soir ou un vendredi soir à 18h ou un samedi matin à 10h ? Parce que tu sais forcément que la cuve elle va fuir quand il n'y a personne dans le service ou que ce n'est pas une activité de jour normale. Est-ce que tu as prévu ça ? Et se dire, ben oui c'est le RAN qui reçoit un mail, ok. Et le RAN il n'est pas là, le RAN il est en congé. Qui reçoit le mail si le RAN n'est pas là ? Il va falloir vraiment la succession de l'enchaînement. C'est pareil, si tu dis que c'est le RAN, le chef de service, le CRP et l'ING, je ne sais pas moi, sécurité, qui reçoit le mail, ok, tout le monde reçoit le mail. Mais tu sais bien aussi que si tout le monde reçoit le mail, personne ne reçoit le mail. Bref, vraiment, est-ce que tu es organisé pour avoir une démarche très logique de cette continuité de service ? Voilà, huitième point. Est-ce que tu sais qu'on est 10 000 PCR en France ? Alors, en fait non, pas 10 000, parce que 9 999, je ne le suis plus. PCR depuis maintenant un an. J'ai laissé mon certificat arriver à fin d'expiration. Et puis, comme je n'ai pas d'obligation réglementaire d'être PCR pour être formatrice de PCR, oui, oui, c'est comme ça. Mais bon, j'ai quand même l'expérience. J'ai fait ça pendant plus de 20 ans. Bref. Eh bien, nous sommes 10 000 PCR. Enfin, vous êtes 9 999 PCR en France. C'est énorme. C'est un chiffre. Je n'arrive pas à trouver le... Je n'ai pas le chiffre. Enfin, je n'ai pas la source. Mais je l'avais déjà lu quelque part, je pense, dans un rapport PCR. dans le rapport de la SNR, et là l'inspecteur nous l'a bien rappelé. Alors ça, je suis juste en fait, et ça peut peut-être enlever de mauvaises idées à des gens qui voudraient ne pas se renouveler et continuer à exercer les missions de CRP, c'est comment en tant qu'organisme de formation de PCR, je dois très régulièrement informer la SNR de mes bilans de formés. Donc j'envoie vos noms, vos prénoms, vos dates de fin d'échéance, les... les nouvelles échéances, les options, les secteurs, etc. Donc en fait, ils savent tout. Tout est tracé quelque part. Je ne sais pas dans quelle base de données, mais tout est tracé. Voilà, alors j'ai enfin compris pourquoi on appelait le dosimètre d'ambiance le dosimètre d'ambiance. Parce qu'un dosimètre d'ambiance, ce n'est plus un dosimètre d'ambiance. C'est un dosimètre qui permet de faire des vérifications périodiques tous les trimestres. Bon, c'est vrai que c'est un peu long comme nom, mais en fait, on l'appelle toujours dosimètre d'ambiance. Et je sais que la SNR est... assez pointilleuse là-dessus, et elle continue à l'appeler 12 mètres d'ambiance, mais réglementairement, ce n'est pas un 12 mètres d'ambiance. C'est un 12 mètres à lecture différé qui permet de faire une vérification périodique tous les trimestres. Bon, ben voilà, en fait, c'est assez simple. C'est juste parce qu'une mesure en H étoile 10, donc c'est une mesure d'ambiance. Ce n'est pas un HV10, ce n'est pas une mesure personnelle. Bon, voilà, Stéphanie, en réfléchissant 5 minutes, on y arrive, on trouve. Des fois, je me dis que je me cale sur pas grand-chose. Enfin, bref, dernier point, et dixième. et dernier point, mais que je trouve très très important, c'est que la SNR et la DGT, tous les deux nous ont bien indiqué que si vous avez des questions, transmettez-les. Transmettez-les à la SNR et à la DGT, ils sont là pour ça, c'est leur job. et ils se nourrissent de nos retours. En fait, finalement, c'est un peu comme moi. Si moi, en tant que formatrice, je travaillais à l'aveugle et je n'avais aucun feedback de mes stagiaires. J'ai parfois des feedbacks positifs et j'ai aussi parfois des feedbacks un peu moins positifs. On va rester comme ça. Et ça me permet tout à fait de voir les points de l'amélioration. Mais je prends avec à cœur parce qu'un feedback un peu moins positif à l'intérieur du dit feedback positif, lequel tu focuses ? Celui où c'est un peu moins bien. Donc c'est comme ça qu'on progresse. Et la SNR et la DGT, c'est comme ça qu'ils vont progresser. Alors progresser dans le sens peut-être de révolutionner les choses, mais au moins dans le sens peut-être d'expliquer, d'éclarifier, peut-être de continuer à faire des QR, parce que ça on en a besoin, et ça fait un petit moment qu'ils n'ont pas été mis à jour. Ils sont encore finalement maintenant, enfin ils ont plein de... les QR, c'est les documents questions réponses de la DGT, la SNR est en train d'en préparer mais voilà, des documents où on est à jour sur les réglementations, parce qu'aujourd'hui on a des réglementations qui bougent et ces questions réponses, ces documents ne sont plus à jour sur tout. Bref, voilà et bien écoute, ce que je voilà, c'était mes 10 petits retours un petit épisode tranquille de reprise parce que j'ai vraiment envie de reprendre Ce format, je vais reprendre ma voix, reprendre un petit peu d'eau. Je suis très contente d'avoir repris ça, de t'accompagner ces quelques minutes. Si jamais tu as envie de me retrouver plus régulièrement, j'ai une proposition à te faire. Les honorables, ne t'inquiète pas, j'ai lancé les ateliers PCR. Donc ce sont des... je t'ouvre accès à toute la plateforme de formation de personnes compétentes en radioprotection que j'utilise. donc c'est tout. toutes mes ressources de la formation. Mais ce n'est pas ça qui est important. Ce qui est important, c'est qu'on se retrouve deux fois par semaine, pardon, deux fois par mois, en live, en Zoom, et tu as accès au replay si tu ne peux pas être là, et on travaille sur tes problématiques, tes questions. Par mois, j'ai un atelier thématique. Enfin, je prends une demi-heure où je vous fais un apport sur une problématique très spécifique. Par exemple, là, au mois d'avril, c'était sur le radon. Radon, code du travail, radon, code de la santé publique. avec deux logigrammes pour que vous arriviez à bien décortiquer tout ça, parce que personne n'y comprend rien, à ce satané radon. Donc voilà, j'ai travaillé à vous faire deux logigrammes très simples, le plus simple possible, on va dire. Et puis après, c'est open bar sur vos questions et vos problématiques. Donc voilà, avec grand plaisir. Je te mets le lien, si tu veux nous rejoindre sur ces ateliers, je te mets les liens dans la note de l'épisode. Et j'espère te retrouver en ligne via Zoom. Donc tu vois, même si je suis à Bordeaux et toi à l'autre bout de la France. Ça sera avec grand plaisir qu'on pourra travailler ensemble. Je te dis à bientôt. Ciao, ciao !
Description
Voici plusieurs liens qui vont t’intéresser :
Et surtout, le lien pour accéder aux ateliers PCR que j’anime chaque mois.
A très vite,
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Transcription
Hello collègues radioprotectionnistes, je suis super contente de te retrouver dans ce nouvel épisode du podcast Radioprotection. Alors pour commencer, pour reprendre en douceur cette petite série qui j'espère durera un peu plus longtemps qu'un épisode, et bien je te propose de faire un petit retour sur ce que j'ai vécu le 31 mars, et oui ça passe déjà très très vite. Alors, de la semaine du 30 mars au 3 avril, j'ai animé une formation, donc une formation de personnes compétentes en radioprotection, et je l'ai animée dans le Sud-Est. Je commence à aller dans le Sud-Est, c'est un peu une région que je découvre, j'avoue, j'adore, c'est magnifique. Il y a un train pour relier le Sud-Est depuis Bordeaux. Alors, tu sais que je suis une fan de train, et que je me déplace uniquement en train. Et en voiture, quand le dernier kilomètre, je ne peux pas le faire en train ou en bus. Mais bon, bref, voilà, je prends le train pour aller dans toutes les formations où je vais en France métropolitaine. Je n'ai pas eu encore l'occasion d'aller ailleurs, mais ça peut se faire si jamais tu as un projet de formation. Bref, revenons. Il y a un train superbe qui relie Bordeaux-Marseille et ce train me permet de profiter de superbes paysages. Alors, c'est un train, il ne faut pas être pressé. Voilà, nous sommes restés, par exemple, là-bas, cette fameuse formation que cette semaine, où j'allais dans le sud-est. Eh bien, je suis restée quatre heures, coincée à Narbonne, mais ce n'est pas grave. Voilà, je profite du paysage, je profite de la douceur de vivre et du temps qu'il fait là-bas, qui est quand même superbe. Et j'avoue que cette petite voie ferrée qui passe le long de la Méditerranée, waouh, voilà, ça me donne juste des envies de repartir en vacances en train. et de m'arrêter à partir de Carcassonne dans chaque arrêt de cette ligne de chemin de fer. Bref, on n'est pas là pour parler de chemin de fer, je n'ai pas d'action, je ne fais pas de l'influence SNCF, mais bref. J'ai donc animé une session de formation PCR, on était sur une formation initiale, passerelle et renouvellement, en même temps tout combiné sur la partie source non scellée des PCR au milieu médical. C'est la troisième fois que je fais ça et j'avoue que c'est assez agréable. C'est que, alors de toute façon, tout à fait par hasard, mais des fois le hasard fait bien les choses et j'aime bien me laisser porter par le hasard. La journée, une des journées de la formation tombe en même temps que la journée du réseau de PCR de la région où je me trouve. Et là, nous étions en formation normalement à Aix-en-Provence et il se trouve que le mardi, donc le 31 mars, à Montpellier, le RADIR qui est l'association, alors je n'ai pas l'acronyme, bien sûr je ne me suis pas préparée au taquet pour cet épisode, j'avais envie de prendre le micro et de faire quelque chose de très spontané, donc je ne sais plus ce que veut dire RADIR, mais peut-être que je te mettrai ça dans les notes de l'épisode, enfin bref, c'est un des deux réseaux, parce qu'il y en a deux dans le Sud-Est, c'est un des deux réseaux de personnes compétentes en radioprotection, bref. et le Radir animait une journée de rencontre le mardi, du coup 30 mars. Moi je suis à Montpellier, j'ai certains de mes stagiaires qui viennent de la région plutôt vers Montpellier, je leur dis, écoutez, est-ce que ça vous dit ? On délocalise la journée du mardi et on profite de cette journée du mardi pour aller à la journée du réseau Radir et de rencontrer notamment la SNR et la DGT, donc la Direction Générale du Travail. qui ont tous les deux, les deux orateurs, fait un point sur les évolutions réglementaires. Alors, il y a eu bien sûr d'autres présentations super intéressantes, notamment le CHU de Nîmes qui a fait une présentation sur la surveillance radiologique et ce qu'ils ont mis en place. Alors, si tu as l'occasion d'aller aujourd'hui en RP Circus, je ne dévoile rien parce qu'ils feront une présentation, je pense, sur la même thématique. Et voilà, je salue. Cyril et Vincent qui nous ont fait un truc une présentation que j'adore parce que déjà sur le fond c'était très intéressant et en plus ils ont mis la forme et tu sais que je suis assez intéressée la forme des présentations me parle comme la forme des formations etc. Ils n'ont pas juste défilé leur powerpoint donc ça vaut le coup rien que pour Vincent et Cyril va aux journées RP Circus je ne pourrais pas y aller moi-même je suis prise sur d'autres journées mais voilà bref Et on a eu un service de radiothérapie qui nous a présenté un robot et qui nous a expliqué toutes les particularités d'un robot utilisé auprès de patients, de jeunes patients dans le bunker. Et il y a aussi eu une contribution sur cette partie-là. je ne sais pas, je n'ai plus le nom en tête, mais un organisme de recherche qui travaille sur l'effet, la mesure des doses et l'effet des doses sur les matériaux électroniques, etc. C'était très, très intéressant. C'était très technique et très intéressant. Mais du coup, ça me permet d'amener mes stagiaires et de leur montrer l'importance de participer à des réseaux de PCR dans leur vie professionnelle. Et puis de faire la veille réglementaire. avec la SNR et la DGT. Ça, j'avoue, c'est mon petit plaisir, c'est mon petit kiff à moi de pouvoir dire je fais la veille réglementaire avec la SNR et la DGT. Bref, 10 petits points que je retiens comme ça. C'est plus trop à chaud, mais je te restitue des notes que j'avais prises à chaud et je te restitue ça. Donc, les 10 points points, les dix enseignements, les dix éléments avec lesquels je repars de cette journée radire à Montpellier. Alors, premier enseignement, sur le site de la SNR, il y a 5000 ESR déclarés chaque année. Enfin, c'est un truc de fou, je sais qu'il y a beaucoup d'événements significatifs en radioprotection, mais je n'avais pas ce terme, je n'avais pas ce chiffre-là. Alors bien sûr, 5000 ESR, événements significatifs en radioprotection, ça concerne des ESR médicaux et des ESR du secteur médical et du secteur industrie. Donc toi, dans ton secteur, tu ne vas pas être concerné forcément par les 5000. Mais ce que je retiens, c'est que 5000, ça me paraît énorme. Donc peut-être que ça veut dire que les PCR font bien leur job de sensibilisation et de déclaration. Mais surtout, il y a forcément des ESR qui vont te servir. à progresser dans ton quotidien de conseillant en radioprotection, parce qu'à quoi ça sert des ESR ? Bien sûr, ça sert au centre d'avancer sur ses pratiques, mais ça permet aussi de partager des pratiques. Quelque chose qui ne s'est pas bien passé dans le centre, pour que les autres centres puissent avancer par rapport à ça. Alors bien sûr, pendant que je te parle, j'ai fermé une fenêtre et j'ai fermé mes notes. Alors attends, on va les retrouver. Où sont-elles ? Oh, c'est pas très très loin. Bon, je vais mettre sur... Ah si, ben voilà, c'est bon, j'ai retrouvé. Deuxième enseignement. Alors si je te dis la décision 2008 d'essai 095, est-ce que ça te parle ? Bon, j'avoue que moi je ne suis pas très douée en chiffres, je ne retiens pas grand-chose. Et celle-ci, ce n'est pas la référence que je retiens. Mais si je te dis peut-être le guide 32 de la SNR... et le guide de 18 sur la construction d'un service de médecine nucléaire et sur la gestion des effluents, peut-être que là, ça va mieux te parler. Eh bien, la décision 2008 DC095, c'est la décision fondatrice sur la gestion des déchets et effluents radioactifs dans un service qui utilise des sources non scellées, dont les services de médecine nucléaire. Eh bien, cette décision est en train d'être réécrite par l'autorité de sûreté nucléaire. Et figure-toi. et bien qu'ils ne font pas ça tout seuls dans leur coin, bien au contraire. Alors oui, ils vont faire appel à des experts, des gens qui connaissent le cœur de métier, sûrement des gens aussi sur l'environnement, etc. Mais ils ont besoin de toi, toi qui travailles dans un service de médecine claire, dans un laboratoire de recherche, ou même dans l'industrie bien sûr. Si ton service, si ton unité, si ton entreprise génère des déchets radioactifs, Et des effluents, effluents ça veut dire déchets liquides et déchets gazeux. Donc déchets solides, effluents liquides, effluents gazeux. Si ton entreprise, ton environnement professionnel produit de tels déchets, eh bien l'ASNR a besoin de toi, a besoin de toi pour que tu puisses faire un retour sur les grandes lignes qui aujourd'hui sont publiées dans l'enquête d'utilité publique sur le site de l'ASNR. Et à partir de cette enquête va être écrit... la nouvelle décision et le nouveau guide de gestion des déchets. Donc c'est ultra, ultra important que nous, conseillers en radioprotection, on puisse faire des retours. Alors moi je peux aller faire un retour, mais moi je n'ai plus les mains dans le cambouis, je ne suis plus conseiller en radioprotection dans un service, je ne fais que de la formation à temps plein. Donc je peux éventuellement faire des retours sur ce que je vois moi dans les services et ce que les PCR me font comme retour, mais en fait la SNR a besoin de toi. Et j'ai trouvé ça super intéressant, la façon dont l'inspecteur de la SNR a présenté ça. Il a dit, on a besoin de vous pour qu'on n'écrive pas de bêtises. Alors, voilà, je me permets de souligner, j'ai adoré ces passages. Alors, si tu veux retrouver cette enquête d'utilité publique, tu tapes à SNR. ton moteur de recherche favori, tu arrives sur un site qui est un site, alors un peu, je pense encore pas tout à fait bien fait, parce qu'on sent qu'il y a encore les deux sites ASN et RSN derrière, et que ça a été, il y a un troisième site qui vient compiler un peu les deux, mais bon, je te guide, donc tu vas sur le site ASNR, le site vitrine, en haut dans la barre, tout en haut, en haut, en haut, vraiment dans les onglets, tu as consultation du public ou information du public, je ne sais plus, tu cliques là-dessus, et là tu vas arriver sur l'ancien site de l'ASNR, et tu descends tout en bas et tu vas avoir les enquêtes d'utilité publique. Alors, attends, bien sûr, je reçois des notifications, ça sonne dans tous les sens, mais ce n'est pas grave. Oui, c'est ça, vraiment. Alors, le premier, tout en haut, c'est consultation du public, c'est ça. Et le deuxième, une fois que tu as cliqué dessus, ça t'envoie vers, je pense, l'ancien site de la SNR, relouqué à SNR. Et tu descends, tu descends, et à un moment donné, tu vas arriver sur les consultations du public. Et actuellement, le jour où je te parle, c'est la deuxième consultation. Alors, je me permets d'enfoncer le clou, ça va même être peut-être le troisième point. Va sur ce site de la SNR, la consultation du public, et apporte une contribution. Même si c'est, j'ai lu, c'est ok. J'ai lu, je ne comprends pas telle phrase, etc. Aujourd'hui, alors j'enregistre ce podcast, on est le 20 avril. il reste... 3 semaines, même pas 15 jours, d'une dizaine de jours de consultation, parce que ça s'arrête le 5 mai, il y a une seule contribution. On ne peut pas laisser une seule contribution. Il faut absolument que chaque PCR puisse s'exprimer à un maximum, tout simplement, parce que si derrière, la décision est remise à jour avec des choses qui ne sont pas applicables, qui ne sont pas assez claires, et bien ce sera notre responsabilité à nous aussi, PCR, CRP, OCR, de ne pas avoir fait notre job et de ne pas avoir dit aux gens qui écrivent les textes « ça ne va pas, ce n'est pas bien » . La deuxième phase, donc consultation du public, tout est remouliné et la décision finale sera remise en consultation en fin d'année 2026. Mais je pense que là, vraiment, s'il y a des choses importantes, ça sera un peu tard pour faire modifier. Donc, je t'en prie. Donc, c'est mon troisième point. Va lire ce document d'orientation et de justification relatif à la décision de la... Pardon, document d'orientation et de justification relatif à la révision de la décision 2008-DC-0095. Tu lis. S'il y a des choses que tu ne comprends pas, tu poses les questions. S'il y a des choses pour lesquelles tu n'es pas d'accord, tu le lis. Si jamais tu n'as pas de problème, Pas envie de t'exposer. Ce que je peux comprendre, c'est pas évident. C'est un site public, les contributions restent écrites. Je pense que tu peux mettre un pseudo. Mais bon, voilà, si jamais tu n'as pas envie de le faire en ton nom propre, tu m'envoies et moi je le ferai. Je n'ai aucun enjeu avec la SNR. Il n'y a aucun souci. Je peux tout à fait écrire en mon nom propre et faire des compilations de messages qui auraient pu m'être envoyés. Je fais ça avec grand plaisir. Voilà, donc ça c'était mon troisième point, et peut-être que même mon quatrième, oui, mon quatrième c'est, j'insiste, valir, tu vois, je vais me passer trois points dessus, non mais c'est vraiment important, je pense qu'on joue pas assez notre rôle, et en fait on peut pas venir râler après en disant, oh ça m'a l'écrit je crois, et puis on va partir pour 20 ou 25 ans avec cette décision, donc 2008, ça fait presque 20 ans, ah ouais, on va partir avec 20 ans, donc je t'en prie, va lire, va lire cette décision. Qu'est-ce que j'ai entendu d'autre qui pouvait être intéressant ? Alors, je ne sais pas si tu as la notion. Alors ça, je vais peut-être plutôt m'adresser à des PCR qui sont en médical, en radiothérapie, avec des sources de curithérapie au débit, ou dans l'industrie, les industriels qui utilisent des sources scellées de haute activité, type la gammagraphie, etc. Depuis cet été, les transporteurs, toutes les personnes, toutes les personnes, tous les acteurs, on va dire, plutôt qu'ils sont dans un... qui sont dans la chaîne de livraison, doivent bénéficier d'une autorisation pour transporter, délivrer, avoir une source d'activité. Toi, si tu as un service de radiothérapie ou si tu es industriel, ton autorisation initiale comprend déjà cette autorisation à transporter des sources d'activité, mais le transporteur, maintenant, c'est bien obligatoire, doit l'avoir. Et dans les vérifications, le contrôle que tu fais périodiquement, demandes. à tes transporteurs s'ils sont bien autorisés pour faire cela. C'est quelque chose qui va rentrer de façon automatique dans les contrôles à faire. On sait, on fait les contrôles sur les colis, on fait les contrôles sur les transporteurs, on fait les colis sur le transport, sur le véhicule, mais ça c'est une thématique à rajouter. Voilà. Sixième point, ça c'était une question d'ailleurs d'une PCR que j'ai eu en formation, qui quand j'ai annoncé que je participais à ces journées-là, m'a fait passer cette question-là. La question qui se pose c'est, est-ce que je suis... Alors la PCR en question est en train de participer à la reconstruction complètement neuve du service de médecine nucléaire dans lequel elle travaille, et il va y avoir une partie diag et une partie thérapie. avec dans la partie thérapie le PSMA. Et la question c'est, est-ce qu'il faut une ventilation ? C'est un bâtiment complètement indépendant, la médecine nucléaire, donc là la ventilation sera forcément indépendante du reste du bâtiment, de son centre hospitalier. La question c'est, est-ce qu'il faut une ventilation indépendante pour la thérapie vis-à-vis du diag ? Eh bien en fait on ne le retrouve pas, ce n'est pas clairement écrit dans la réglementation, mais ce qui nous a été dit par l'inspecteur de la SNR, c'est qu'il n'y a pas d'écart en soi, si tu ne le fais pas de ventilation, parce que c'est pas demander explicitement dans la réglementation, mais il y aura des observations. Donc tant qu'à faire, quand tu construis quelque chose de neuf, autant partir avec une ventilation indépendante, même si encore une fois, ce n'est pas une obligation. Mais bon, tant qu'on peut, si on peut, c'est bien. Toujours dans le service de médecine nucléaire, notamment, est-ce que tu as bien vérifié si la continuité de service existe, si elle est nécessaire ? La continuité de service, C'est une notion qui, je pense, va vraiment se développer dans les mois, les années à venir. Ce qu'il faut comprendre là-dessus, vous prenez typiquement le service de médecine nucléaire. Alors à voir si tu es en thérapie, en radiothérapie, en bloc, en imagerie, si tu as des urgences au scanner, est-ce que vraiment ça se justifie ? Mais par exemple, dans un service de médecine nucléaire, et même si tu n'as que des CRP en interne, mais d'autant plus si tu as un contrat avec un OCR, Est-ce que tu as bien prévu le cas de, ben j'ai une cuve qui fuit à 10h du soir ou un vendredi soir à 18h ou un samedi matin à 10h ? Parce que tu sais forcément que la cuve elle va fuir quand il n'y a personne dans le service ou que ce n'est pas une activité de jour normale. Est-ce que tu as prévu ça ? Et se dire, ben oui c'est le RAN qui reçoit un mail, ok. Et le RAN il n'est pas là, le RAN il est en congé. Qui reçoit le mail si le RAN n'est pas là ? Il va falloir vraiment la succession de l'enchaînement. C'est pareil, si tu dis que c'est le RAN, le chef de service, le CRP et l'ING, je ne sais pas moi, sécurité, qui reçoit le mail, ok, tout le monde reçoit le mail. Mais tu sais bien aussi que si tout le monde reçoit le mail, personne ne reçoit le mail. Bref, vraiment, est-ce que tu es organisé pour avoir une démarche très logique de cette continuité de service ? Voilà, huitième point. Est-ce que tu sais qu'on est 10 000 PCR en France ? Alors, en fait non, pas 10 000, parce que 9 999, je ne le suis plus. PCR depuis maintenant un an. J'ai laissé mon certificat arriver à fin d'expiration. Et puis, comme je n'ai pas d'obligation réglementaire d'être PCR pour être formatrice de PCR, oui, oui, c'est comme ça. Mais bon, j'ai quand même l'expérience. J'ai fait ça pendant plus de 20 ans. Bref. Eh bien, nous sommes 10 000 PCR. Enfin, vous êtes 9 999 PCR en France. C'est énorme. C'est un chiffre. Je n'arrive pas à trouver le... Je n'ai pas le chiffre. Enfin, je n'ai pas la source. Mais je l'avais déjà lu quelque part, je pense, dans un rapport PCR. dans le rapport de la SNR, et là l'inspecteur nous l'a bien rappelé. Alors ça, je suis juste en fait, et ça peut peut-être enlever de mauvaises idées à des gens qui voudraient ne pas se renouveler et continuer à exercer les missions de CRP, c'est comment en tant qu'organisme de formation de PCR, je dois très régulièrement informer la SNR de mes bilans de formés. Donc j'envoie vos noms, vos prénoms, vos dates de fin d'échéance, les... les nouvelles échéances, les options, les secteurs, etc. Donc en fait, ils savent tout. Tout est tracé quelque part. Je ne sais pas dans quelle base de données, mais tout est tracé. Voilà, alors j'ai enfin compris pourquoi on appelait le dosimètre d'ambiance le dosimètre d'ambiance. Parce qu'un dosimètre d'ambiance, ce n'est plus un dosimètre d'ambiance. C'est un dosimètre qui permet de faire des vérifications périodiques tous les trimestres. Bon, c'est vrai que c'est un peu long comme nom, mais en fait, on l'appelle toujours dosimètre d'ambiance. Et je sais que la SNR est... assez pointilleuse là-dessus, et elle continue à l'appeler 12 mètres d'ambiance, mais réglementairement, ce n'est pas un 12 mètres d'ambiance. C'est un 12 mètres à lecture différé qui permet de faire une vérification périodique tous les trimestres. Bon, ben voilà, en fait, c'est assez simple. C'est juste parce qu'une mesure en H étoile 10, donc c'est une mesure d'ambiance. Ce n'est pas un HV10, ce n'est pas une mesure personnelle. Bon, voilà, Stéphanie, en réfléchissant 5 minutes, on y arrive, on trouve. Des fois, je me dis que je me cale sur pas grand-chose. Enfin, bref, dernier point, et dixième. et dernier point, mais que je trouve très très important, c'est que la SNR et la DGT, tous les deux nous ont bien indiqué que si vous avez des questions, transmettez-les. Transmettez-les à la SNR et à la DGT, ils sont là pour ça, c'est leur job. et ils se nourrissent de nos retours. En fait, finalement, c'est un peu comme moi. Si moi, en tant que formatrice, je travaillais à l'aveugle et je n'avais aucun feedback de mes stagiaires. J'ai parfois des feedbacks positifs et j'ai aussi parfois des feedbacks un peu moins positifs. On va rester comme ça. Et ça me permet tout à fait de voir les points de l'amélioration. Mais je prends avec à cœur parce qu'un feedback un peu moins positif à l'intérieur du dit feedback positif, lequel tu focuses ? Celui où c'est un peu moins bien. Donc c'est comme ça qu'on progresse. Et la SNR et la DGT, c'est comme ça qu'ils vont progresser. Alors progresser dans le sens peut-être de révolutionner les choses, mais au moins dans le sens peut-être d'expliquer, d'éclarifier, peut-être de continuer à faire des QR, parce que ça on en a besoin, et ça fait un petit moment qu'ils n'ont pas été mis à jour. Ils sont encore finalement maintenant, enfin ils ont plein de... les QR, c'est les documents questions réponses de la DGT, la SNR est en train d'en préparer mais voilà, des documents où on est à jour sur les réglementations, parce qu'aujourd'hui on a des réglementations qui bougent et ces questions réponses, ces documents ne sont plus à jour sur tout. Bref, voilà et bien écoute, ce que je voilà, c'était mes 10 petits retours un petit épisode tranquille de reprise parce que j'ai vraiment envie de reprendre Ce format, je vais reprendre ma voix, reprendre un petit peu d'eau. Je suis très contente d'avoir repris ça, de t'accompagner ces quelques minutes. Si jamais tu as envie de me retrouver plus régulièrement, j'ai une proposition à te faire. Les honorables, ne t'inquiète pas, j'ai lancé les ateliers PCR. Donc ce sont des... je t'ouvre accès à toute la plateforme de formation de personnes compétentes en radioprotection que j'utilise. donc c'est tout. toutes mes ressources de la formation. Mais ce n'est pas ça qui est important. Ce qui est important, c'est qu'on se retrouve deux fois par semaine, pardon, deux fois par mois, en live, en Zoom, et tu as accès au replay si tu ne peux pas être là, et on travaille sur tes problématiques, tes questions. Par mois, j'ai un atelier thématique. Enfin, je prends une demi-heure où je vous fais un apport sur une problématique très spécifique. Par exemple, là, au mois d'avril, c'était sur le radon. Radon, code du travail, radon, code de la santé publique. avec deux logigrammes pour que vous arriviez à bien décortiquer tout ça, parce que personne n'y comprend rien, à ce satané radon. Donc voilà, j'ai travaillé à vous faire deux logigrammes très simples, le plus simple possible, on va dire. Et puis après, c'est open bar sur vos questions et vos problématiques. Donc voilà, avec grand plaisir. Je te mets le lien, si tu veux nous rejoindre sur ces ateliers, je te mets les liens dans la note de l'épisode. Et j'espère te retrouver en ligne via Zoom. Donc tu vois, même si je suis à Bordeaux et toi à l'autre bout de la France. Ça sera avec grand plaisir qu'on pourra travailler ensemble. Je te dis à bientôt. Ciao, ciao !
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