Speaker #0Je suis de retour de voyage, je commence la semaine et c'est difficile. Puis tu sais quoi, j'ai même hésité à ne pas enregistrer du tout. Mais je me suis dit, si je partageais ça, justement, ce moment flou où t'as pas de réponse, où t'as pas le goût, où t'es juste là à essayer de survivre, parce que si t'es comme moi, t'as peut-être tendance à paniquer quand tu sais pas. Et moi, je suis en train d'apprendre à ne plus paniquer. Alors aujourd'hui, je te partage ce qui m'aide à rester calme dans l'incertitude. Bienvenue dans le podcast qui... qui t'aide à retrouver ton équilibre au cœur du tumulte quotidien. En tant que femme au milieu des différents rôles qu'on remplit, il peut être facile de s'oublier. De ce chaos qui nous fait souvent perdre pied, on renaît, on se transforme et on grandit. Je suis Vanessa Taglioli et je t'accompagne et t'inspire pour t'aider à te reconnecter à toi-même et à prendre soin de ton bien-être sans culpabilité. Prête ? Alors écoute, inspire-toi et renais au milieu du chaos. Salut, j'espère que tu vas bien ! Je me disais en faisant mon plan de podcast, my god, elles vont me trouver tellement deep en ce moment ! J'ai l'impression de traverser, de faire une traversée de l'océan, puis t'assistes à ça. Mais tu vas aussi assister à l'arrivée, quand je vais toucher l'autre côte de l'autre côté. Mais je suis capable d'en rire à travers ça quand même, on met de l'humour à travers tout ça. Et écoute, dans les bonnes nouvelles, je suis contente de retrouver mon micro. parce que j'avais amené mon tout petit micro qui me sert plus à enregistrer des reels que mon podcast. Et j'enregistrais du coup sur mon téléphone et parfois il y avait des sons en arrière. Donc je suis quand même contente de retrouver mon setup. C'est ça, je reviens de voyage. Puis en plus, tu le sais, en fait, c'est mon deuxième voyage cet automne. J'ai eu des opportunités extraordinaires de voyage. Fait que, écoute, j'en ai profité. et je me sens effectivement je me sens c'est toujours généralement difficile quand même les retours de voyage parce que tu vis des belles expériences en plus bon tu sais que j'aime la chaleur et là dehors c'est une belle journée d'automne bien grise, bien venteuse avec une tonne et demie de feuilles par terre dans ma cour en fait et en plus je suis en SPM donc ce matin il a l'arme à l'oeil puis là je me suis dit oh my god Peut-être que je n'enregistrais pas le podcast, puis je me suis dit « Mais pourquoi je ne transmettrais pas mes réflexions ? » Tu sais, j'ai intégré beaucoup l'écriture, l'approche somatique, et il sort des pépites, littéralement, de ce que j'écris, qui me font du bien, puis je me suis dit « Mais pourquoi je ne le partagerais pas ? » Donc, effectivement, je reviens. Je reviens dans ma routine. Je me sens une pression à remplir mon agenda. Non, il est déjà rempli, mais justement, à gérer mon agenda. à gérer mes rencontres, à recommencer à être productive parce que je n'ai pas été présente sur les réseaux sociaux, j'ai travaillé quand même, je travaille quand même de l'étranger, mais le rythme change. Et en même temps, c'était une belle réflexion de me dire « Mais pourquoi je suis capable d'avoir un rythme différent quand je ne suis pas chez moi ? » Donc, des belles réflexions que je vais continuer à pousser. Mais ce que je me faisais comme réflexion dans mes écritures, c'est qu'on est dans un monde où il ne peut pas y avoir de vide. On se sent mal, on veut combler. Il faut vite, vite, vite boucher un trou quand on ne sait pas où on s'en va. C'est vraiment un sacrilège. Il y a même une personne que j'apprécie énormément, mais qui m'a dit une phrase remplie de bienveillance et de sagesse, mais qui m'a fait réfléchir, qui m'a dit « tant que ta vision est claire, il n'y a pas de souci, tu vas te rendre » . Et je me suis dit « mais c'est ça, actuellement, je n'en ai pas de vision, je n'en ai plus » . Je suis en train de vivre un grand reset et je ne suis plus sûre de rien. Et je me suis dit, bien je l'accepte. Tu sais, tout le monde veut t'aider, te donner des conseils, mais si on acceptait juste que là, j'ai pas besoin de conseils. Je suis en train de vivre un grand voyage intérieur qui est extrêmement déstabilisant. J'ai aucune idée où ça va me mener, mais ça me permet de visiter le vide, parce que c'est dans le vide que naît la clarté. Et on est tellement en train toujours de remplir trop vite qu'on n'a jamais accès à ce qui veut vraiment émerger. Donc, si on arrêtait de vouloir combler à tout prix, si le flou, c'était juste un passage, mais quelque chose qui nous mène à quelque chose, ok ? Un moment flou, un vide qui nous mène à quelque chose qui va éventuellement se remplir, mais il ne peut pas y avoir, ça ne peut pas être rempli convenablement si on ne fait pas ce vide-là. hein donc euh C'était ma réflexion et aussi, je comprends le fonctionnement, ok ? La panique mentale qui monte quand on ne sait pas quoi faire, cette peur de mal faire, de perdre du temps, d'être dans l'erreur, je l'ai tellement eu l'oncle. Et cette année, c'est vraiment hyper différent parce que j'ai toujours été une fille d'action, une fille qui, ok, ça, ça marche pas, on va par là, puis on persiste, puis finalement, quand tu laisses justement ce vide-là, quand t'as plus peur de mal faire, quand t'as plus peur de perdre du temps, ça, mon Dieu, ça a été mon... un des plus grands défis. Moi, j'ai l'impression, c'est comme si j'allais toujours mourir demain. Il fallait que j'agisse tout le temps. Donc, la peur de se tromper aussi, d'être dans l'erreur, mais quand on est là-dedans, on fait juste remplir, remplir, remplir et c'est épuisant. C'est épuisant puis on n'est jamais aligné et c'est ce que j'ai envie de travailler. J'ai envie d'être alignée et je le sens que je suis de plus en plus alignée, que je prends des décisions pas faciles. J'en ai encore pris une aujourd'hui. Pas facile, mais je sais qu'au lieu d'agir dans la peur, j'agis parce que je suis alignée et pour l'instant, ça a toujours fonctionné. C'est-à-dire que la vie m'amène ce dont j'ai besoin. Donc, on a l'impression de devoir contrôler pour être en sécurité, mais en fait, c'est ça, c'est que notre cerveau, lui, déteste l'incertitude. Le cerveau essaie de te protéger, mais ton âme, elle, c'est là qu'elle va y trouver sa vraie liberté. Puis des fois, ça dure des semaines, des mois, où on est dans cette incertitude-là. Il faut dire à ton cerveau, « Hey, ça va, je suis safe, calme-toi. » Mais ce n'est pas évident. C'est pas évident à faire et on devrait... Ce que je réalise, ce que j'apprends, c'est d'arrêter de forcer, finalement. D'assumer mon état actuel. Je suis pas sur mon X. Je suis pas actuellement optimale. Je sais pas où je m'en vais. Mais j'ai des cycles. Je suis humaine et je décide de me connecter à plus grand. Je décide de faire confiance. Je sais que le reset qui est en train de se passer va m'amener à quelque chose d'extraordinaire. Et ça, ça... ça prend source dans la foi, dans la foi qu'on a en la vie, mais aussi en ses propres capacités. Donc, j'arrête de culpabiliser, j'accepte l'inconfort. Il y a des journées où je suis vraiment pas bien, mais j'accepte que c'est là, que je ralentis, que je fais du vide. Je suis pas dans le relâchement, je suis en train de respecter le chemin, le chemin que je suis en train de parcourir et j'ai pas de GPS. Donc, je suis en train, je suis en roue libre, je suis en train de faire un voyage, un road trip sans carte. Et je me dis, écoute, si ce soir, je dors là, ce soir, je dors là. Donc, mon action, c'est chaque jour de m'écouter, de me reconnecter à mes émotions, de ne pas analyser, d'honorer qui je suis et ce que je ressens. Parce que la force, tu sais, je disais à mes enfants, c'est un autre sujet, mais je disais à mes enfants, le plus fort, ce n'est pas celui qui argumente tout le temps, c'est celui qui est capable d'arrêter. Ça, c'est pas facile parce que notre égo prend le dessus. Et là, je me dis, c'est un peu la même chose. La force, c'est pas de performer tous les jours. C'est d'arriver à tolérer l'inconfort. C'est de se permettre d'être seule avec soi, même quand c'est flou. C'est là qu'on construit une vie à notre image, mais aussi une vraie sécurité intérieure. Donc, c'est ça que j'ai envie de t'amener aujourd'hui comme point. Prends le temps, accepte, écris si t'as besoin. Moi, ça m'aide beaucoup quand j'ai des incertitudes, des stresseurs. J'écris beaucoup. J'écris sur mes émotions. Faut pas retomber dans le rationnel parce que là, si tu recommences à essayer de te convaincre que ça va bien, ça marchera pas, faut pas non plus chercher des raisons. Faut juste dire, voici comment je me sens. Évis cette incertitude-là et fais confiance. Fais confiance à la vie, fais confiance que quand tu fais ça, tu te reconnais que t'as plus grand. que ce soit parce que c'est quand tu fais le vide que tu es capable d'écouter les messages. Puis les messages, c'est pas quelqu'un qui va cogner à ta porte puis qui va dire « Hey, voici, c'est ça que tu dois faire » . Les messages, c'est des intuitions, des phrases. Moi, ça me surprend de plus en plus d'avoir juste une phrase qui pop, puis je suis comme « Ok, c'est ça » . Mais j'analyse pas parce que je fais du vide et que je fais confiance qu'il y a des messages qui arrivent, que ce soit « On s'en fout d'où ça vient que tu crois » , « À la source que tu crois » . que c'est ton inconscient qui parle, peu importe, mais ces messages-là, ils viennent de toi pour te nourrir. Et ça, ça n'a pas de prix. Donc, c'est mon message pour cette semaine. J'avais envie de faire court parce que je te l'ai dit, je suis plus en mode coucouning, mais j'avais envie de te transmettre ça. Si cette semaine, tu ne forçais rien, si tu ne te forçais pas, si tu prenais juste le temps et que tu n'agissais plus dans la peur, de plus agir dans la peur, de ne pas prendre des décisions parce que tu as peur, T'as peur de telle ou telle conséquence. T'as peur de l'insécurité financière. T'as peur de pas arriver à faire ça. Mais juste, fais le vide. Regarde tes émotions. Connecte-toi et écoute-toi. Écoute ce qui émerge. C'est vraiment là qu'il y a des pépites, OK ? Tu laisses l'espace au vide, à l'ennui, à l'incertitude. Puis c'est pas pour te perdre, mais c'est pour découvrir donc ce qui est déjà là en toi. T'as pas besoin d'avoir des réponses instantanément. T'as pas besoin d'être certain. de ton prochain pas. T'as pas besoin d'avoir une adresse dans ton GPS. T'as juste besoin d'un peu d'espace, de beaucoup d'amour pour être juste là pour toi, pour accueillir ce qui émerge. Et si jamais tu sens que tu as besoin d'en parler, de déposer ce que tu vis, bien tu peux réserver ton appel découverte avec moi. C'est toujours gratuit puis ça peut tout changer. Puis j'adore discuter avec vous. Le lien est dans les notes de l'épisode. Et je finis ça de même parce que j'ai dit ce que j'avais à dire pis que je suis allée refaire mon cocon dans ma maison. Voilà ! Ciao, bonne semaine ! Si cet épisode t'a plu, abonne-toi, laisse un 5 étoiles ou prends quelques secondes pour rédiger un avis sur ton application de podcast préférée. 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