Speaker #0Salut les amis, j'espère que vous allez bien. Bienvenue dans un nouvel épisode de S'Entreprendre. Et aujourd'hui, on va parler des habitudes. Les habitudes, pourquoi les habitudes ? Parce que c'est quelque chose qui tisse sur nous. C'est une phrase que m'avait partagé Samuel de Ethos, un bon pote de l'entrepreneuriat, qui tisse sur nous tout simplement une chemise de fer, ce qui va tout simplement nous déterminer à l'heure actuelle et aussi au fur et à mesure de notre vie. Avant de parler des habitudes, je vous fais un petit update des dernières actualités. J'ai recommencé... Donc la prépa marathon, donc là je suis en cours, ça va être la troisième semaine. On augmente les intensités, je commence à avoir un petit peu mal aux jambes. Mais mon coach me dit que c'est normal, c'est la reprise. Qu'est-ce qu'il y a d'autre de nouveau ? Toujours à Lisbonne, donc ça c'est top. Réflexion sur les projets aussi avance. Donc ça aussi, est-ce qu'il y a eu grand chose ? Ah ouais, si ! Reprise des recherches d'appartements. Donc je ne sais pas si vous étiez au courant de ça, donc je réupdate là-dessus. Je recherchais un appartement sur Lisbonne. à acheter avec ma copine. On avait trouvé un bel appartement qui était vraiment bien, que je voulais vraiment acheter. Le truc c'est que la banque nous a refusé notre première évaluation. En tout cas, il y a des évaluations qui sont faites, c'est assez particulier au Portugal, c'est pas comme en France. La banque fait une évaluation et basée sur cette évaluation, elle donne un prêt en fonction de cette évaluation là, donc à 80%, 85% ou 90%. Et après ça se négocie. Bref, je vous passe les détails mais l'évaluation n'était pas à la hauteur de ce qu'on voulait et donc la banque ne pouvait pas nous prêter autant qu'on voulait et donc c'est tombé à l'eau on a réessayé etc on a bataillé donc là on a aucun regret on est allé jusqu'au bout du process et donc là on a retrouvé on a refait des visites et on a trouvé des biens qui sont vraiment trop cool dont la première visite avec un bien qui est vraiment top donc là on va faire une offre et on va voir ce que ça donne j'en parlais un petit peu tôt mais bon c'est pas grave je trouve que c'est cool de partager ces aventures-là. Ce n'est pas celui-là, ce sera un autre. Mais au moins, ça, ça avance. Donc ça, c'est trop cool. Qu'est-ce qu'il y a d'autre ? Sinon, la vie suit son cours. Il fait doux, il fait bon. J'ai appris à bien manger, méditer, faire mon sport, etc. Donc toutes ces habitudes-là sont bien cochées. Et donc c'est pour ça que je voulais vous parler de ce sujet des habitudes. Pour ceux qui ne me connaissent pas, je me représente rapidement, je suis Alexis Bouvet, je suis le CEO et le cofondateur de Gross Hiring. On a créé une structure qui fait de la formation et du conseil dans le monde du recrutement depuis trois ans et demi avec Hugo et Marie-Lou. On a accompagné une centaine d'entreprises, on a formé plus de 1200 personnes aux outils d'IA et d'automatisation et aujourd'hui, on est une dizaine dans la structure et on continue notre schéma. Je passe. Sur le sujet des habitudes, pourquoi ? Parce que c'est un sujet qui me tient à cœur. Il y a un livre que j'ai lu, que j'ai juste là, en français. Donc ça c'est... parce que ma copine elle l'a acheté en français, moi je l'ai lu en anglais. Il s'appelle Atomic Habits en anglais. Et en français c'est Un rien peut tout changer. Il y a très peu de livres en vrai que je retiens ou que je me dis putain ça ça a vraiment changé ma vie. Et Atomic Habits c'est vraiment un livre qui a vraiment changé ma vie parce que... Ça traitait du sujet des habitudes et c'était pas un sujet sur lequel j'étais éduqué. On n'apprend pas ça du tout à l'école, mes parents m'en ont pas parlé. Et pourtant c'est quelque chose qui régit notre vie. Tout notre quotidien, toutes les actions que l'on fait tous les jours sont régies par des habitudes. Ce qui explique ce livre qui est intéressant, c'est déjà d'avoir un premier exercice, d'analyser toute sa journée. Donc lors de sa journée, je me lève le matin, quelles sont les habitudes que je vais avoir naturellement. Et on le fait sans forcément d'avoir de gros jugements ou quoi dessus, être s'auto-flageller, etc. Mais c'est plutôt une analyse complète de sa journée. Quelles sont les habitudes qui sont positives, neutres et négatives ? Et ça nous permet, par exemple, je me lève le matin, est-ce que je vais scroller sur mon téléphone et être sur Instagram ? Est-ce que je vais faire un snooze avec mon réveil ? Est-ce que je vais... Qu'est-ce qu'on peut faire, n'importe quoi ? Est-ce que je vais prendre ma douche ? Ça c'est plutôt positif ou neutre. En fait, c'est l'habitude plutôt neutre. Est-ce que je vais manger le matin ? Bref, il y a plein de choses que l'on fait chaque jour. Et donc l'idée, c'est de les catégoriser entre positif, neutre et négatif. Une fois qu'on a ça, on a à la fin de la journée une liste avec les différentes catégories et on va pouvoir voir du coup celles qui sont pour nous négatives et qu'on a envie de changer. C'est vraiment ça le but, c'est de se dire sur ma journée, quelles sont les habitudes qui sont négatives et quelles sont les choses que je vais pouvoir mettre à la place pour les remplacer. Parce qu'une habitude, il faut le savoir, ce n'est pas quelque chose non plus... qu'on va casser, etc. et qu'on va enlever du jour au lendemain. C'est plutôt quelque chose qu'on va remplacer par une autre habitude et la plupart du temps, c'est une habitude positive. C'est comment on change d'une habitude négative à positive. Je pourrais vous partager des exemples. Exemple, le snooze du matin. Moi, c'est ce que je faisais beaucoup avant. J'avais mon téléphone à côté de mon oreiller. Je la vais, paf il sonne, donc je fais un petit snooze et je me réveille 5 minutes, 10 minutes, 20 minutes après. Et donc ça déjà, je trouve cette mauvaise habitude d'avoir son téléphone à côté de soi, c'est pas forcément une bonne chose je trouve. Je préfère l'avoir loin et plus dans ma chambre. Donc aujourd'hui je l'ai enlevé de ma chambre et du coup je l'ai écarté. Et ce que je fais c'est que je mets un réveil hors de ma chambre et ça m'incite moi tout simplement à me lever et à éteindre mon réveil. Ça me met déjà en mouvement. et ce qui me permet directement de me lever. Donc ça, c'est quelque chose que j'ai réussi à changer, à switcher. Après, je pourrais vous parler de mes routines. Évidemment, les habitudes, c'est quelque chose qui progresse constamment, donc ça évolue, donc rien n'est figé. Et il faut évidemment continuer à s'améliorer en continu. Pour illustrer aussi une habitude négative qui se transforme en une habitude positive, ou en tout cas, on trouve un substitut, je vais vous partager une histoire. c'est l'histoire d'un... d'un monsieur qui n'arrêtait pas de fumer. Donc il ne faisait que fumer, que fumer, que fumer. Et il fumait essentiellement sur ses trajets de voiture. Donc il allait au travail, paf, il prenait la voiture. Dans sa boîte à gants, il avait ses cigarettes, il les prenait et il fumait. Donc il faisait ça à l'aller. Lorsqu'il faisait des pauses aussi lors de son travail, il allait dans sa voiture, il fumait, il fumait. Et puis après, lorsqu'il revenait chez lui, il ne faisait que fumer. Et en fait, il a fait un switch. Je crois que c'est même pas lui dans l'histoire, c'est plutôt son fils. Il a inversé, donc il a changé son paquet de clopes qui était dans la boîte à gants, et il l'a remplacé par un paquet de sucettes. Très simple. Et donc en fait, lorsqu'il était dans sa voiture, son déclencheur à chaque fois pour fumer, en fait, c'était être dans sa voiture. Il aimait bien l'environnement, il aimait bien l'espace de la voiture, et il se disait, j'ai mon paquet de cigarettes, je vais fumer. Et donc là, il a remplacé ce paquet de cigarettes par des sucettes. Et ce qui fait que du coup, il ne prenait que des sucettes à la place. Mais il a réussi à arrêter de fumer comme ça. Pareil, ça arrive d'avoir des habitudes de grignotage. Moi, je sais que j'aime bien avoir un goûter, avoir des choses comme ça, que je mange pendant l'après-midi. Après, ce n'est pas une mauvaise chose, parce que moi, j'ai besoin beaucoup en termes de nutrition. Je fais pas mal de sport. Mais quand je ne fais pas de sport, j'ai cette envie de manger. qui me vient naturellement. Pareil, au lieu de grignoter, on va aller chercher plutôt peut-être un verre d'eau, se lever quand même, ou je dis n'importe quoi, une pomme pote ou un substitut qui est peut-être moins sucré qu'un gâteau ou une friandise ou ce genre de choses. Donc c'est comment on peut remplacer une habitude par une autre pour vraiment faire le switch dans le cerveau. Ce qui est aussi intéressant, ça va être de changer l'environnement. Souvent les habitudes, c'est des choses qu'on a à cause de notre entourage, à cause de l'environnement dans lequel on est. Je prends un exemple sur la cigarette, l'alcool, ce genre de choses. Moi c'est des choses, je me suis rendu compte, qui étaient néfastes pour ma santé et que je faisais pas mal à cause de mon cercle social. Notamment quand on va en terrasse, j'habitais à Paris avant, et bien en fait c'est un peu le rythme. Le rythme de Paris c'est on se retrouve à 18h, 19h après le taf. Paf, on va en terrasse, on fume des clopes, on boit des bières, etc. Et en fait, on se retrouve dans un cercle un petit peu comme ça, où on a tout notre entourage autour de nous qui fait ça. Donc c'est très compliqué d'arrêter une habitude avec un entourage qui a justement cette mauvaise habitude. Là, quand je suis arrivé à Lisbonne, personne ne boit, personne ne fume. Bon, j'avais déjà arrêté de boire et fumer avant d'arriver. Mais c'est hyper agréable parce que... Il n'y a pas cette tentation de telle personne a allumé une cigarette ou telle personne a pris un coup. Et donc, on peut être beaucoup plus facilement solide sur les appuis et être moins tenté. Il y a un exemple aussi qui illustre bien le fait que l'entourage a de l'impact. Il y avait une expérience qui a été faite par des chercheurs, notamment sur les souris. Ils avaient pris une souris qui était du coup dans une cage. une sorte de labyrinthe. Ils avaient mis un pot de héroïne. Donc vraiment de l'héroïne. Elle arrivait la souris, et puis après derrière, elle prenait de l'héroïne, elle adorait ça, elle y retournait, elle y retournait, elle y retournait tout le temps Ils ont pris cette même souris, ils l'ont mis dans un autre labyrinthe, où il y avait toujours de l'héroïne, mais en plus de ça, ils avaient rajouté des fromages, d'autres souris, des choses pour manger. Et donc, la souris ne se retrouvait plus du tout à aller vers l'héroïne, mais s'amusait à aller beaucoup plus manger, aller voir les autres souris, etc. Et du coup, avait changé d'environnement, ce qui lui avait fait changer ses habitudes. Et on le voit aussi, il y a pas mal d'études, j'ai pas les stats. exacte, mais il y a pas mal d'études qui montrent que la plupart, mais je sais plus combien c'était, ça devait être plus de 50 60% ou 70 mais que la plupart des personnes qui allaient en désintox, notamment de de drogue, se retrouvaient lorsqu'ils revenaient dans leur environnement naturel, bah à retomber parce que tout leur entourage, leurs habitudes étaient driveés par ça et donc ils se retrouvaient à se redroguer Alors que s'ils arrivaient à changer d'endroit, à changer de personne, leur entourage les tirait vers le haut, en tout cas sur des habitudes beaucoup plus saines. Ce qui explique aussi James Clear dans son livre Atomic Habits, que j'aime vraiment bien, c'est qu'il y a quatre phases pour adopter une habitude. Il y a, ce n'est pas forcément des phases, mais plutôt quatre étapes pour une seule habitude. Donc imaginons que mon objectif, ça va être de faire du sport et d'aller courir le dimanche. Je vais avoir une première étape qui va être un déclencheur. Donc c'est quelque chose qui va me pousser à aller courir. Donc ça va être peut-être avoir un objectif, avoir dans mon agenda un créneau réservé à courir. Ça peut être un programme sportif. Voilà bref, un déclencheur qui fait que vous avez un point de rendez-vous pour cette habitude. Une fois qu'on a ce déclencheur, on va avoir le facilitateur. Donc c'est comment on va faire en sorte que pour aller courir, j'arrive à faciliter cette habitude-là et donc que je prépare par exemple mes affaires la veille. Je vais avoir mes chaussures qui sont prêtes, mon t-shirt, mon short, etc. Bref, toutes mes affaires de sport. Comme ça, le jour J, le matin quand je vais me lever, je ne vais pas penser à aller chercher ces affaires-là. En fait, je vais limiter totalement la friction pour aller faire mon exercice. Une fois... qu'on a facilité l'exercice, on va aller chercher un objectif de deux minutes. Donc au lieu de se dire mon objectif d'aujourd'hui c'est de faire une séance de 12 km, qui peut être un objectif compliqué quand on adopte une nouvelle habitude, donc mon objectif premier ça va être plutôt un objectif de deux minutes qui va être de mettre mes chaussures. Le fait de mettre ses chaussures, en fait ce qui est génial, c'est qu'on va, il y a quand même des chances très infimes, que l'on puisse enlever ses chaussures et qu'on se dise bon bah en fait c'est bon ça me saoule j'enlève mes chaussures. Cette première étape en fait elle nous pousse à l'action sur un premier step qui nous permet de tout simplement après derrière faire notre footing et à la fin de l'effort, pendant l'effort évidemment il faut être solide dans le mental mais après l'effort il y a toujours cet aspect de récompense comment on peut se récompenser pour l'action qu'on a faite Ça peut être, je dis n'importe quoi, un shaker de prot, un verre de grenadine, ça peut être n'importe quoi. Mais quelque chose qui vous fait plaisir et qui vous récompense de l'effort. Et donc ce cycle-là vous permet vraiment de faciliter, en tout cas d'adopter des habitudes de manière beaucoup plus simple. Sur les habitudes, je trouve aussi qu'il y a différentes approches. Avant, j'étais très militaire. sur les habitudes et je traquais vraiment tout, tout, tout. Je trouve que cette approche, je dirais pas qu'elle est mauvaise, mais je trouve qu'elle tient pas forcément dans la durée. En tout cas, elle donne pas quelque chose qui est vraiment... Je trouve qu'on est beaucoup dans la... peut-être plus dans la douleur ou dans la souffrance sur du long terme. Et on peut aussi avoir un travers qui est « j'ai pas fait cette habitude, je suis nul, c'est pas bien » . Alors que... La partie tracking, en tout cas, mesurer ses habitudes, je trouve ça quand même une bonne chose, notamment pour se mettre le pied à l'étrier et pour adopter les choses et s'engager avec soi-même. Mais je pense qu'il y a des nuances, ce n'est pas des extrêmes de l'un à l'autre, mais c'est comment on peut faire en sorte d'avoir un système d'habitudes qui soit cohérent, cohérent avec vous. Chacun a des façons aussi d'adopter les habitudes ou d'approcher les habitudes qui sont différentes. Imaginons pour moi, ce que j'aimais bien faire, c'est d'avoir une application que j'utilisais qui s'appelait Way of Life. Donc c'est une application qui était très simple, j'avais cinq habitudes que je me mettais sur l'application et chaque jour c'était vert ou rouge, est-ce que je l'ai faite ou est-ce que je ne l'ai pas faite. J'aime bien les habitudes qui sont plutôt quotidiennes, donc typiquement ça va être faire un peu d'exercice tous les matins, faire de la méditation, ça va être faire du sport, donc ça c'est plutôt trois à quatre fois par semaine, etc. Et donc à chaque fois sur mon application, je mettais sur la case est-ce que je l'ai fait ou je n'ai pas fait. Ça me permet d'avoir une vision globale sur la semaine et de me dire quelles sont les choses où j'ai du mal à intégrer et qu'il faut que je fasse ou quelles sont les choses que j'ai loupées cette semaine. J'aime bien aussi l'aspect des challenges. Donc avoir un challenge par exemple 30 jours, 60 jours, 90 jours pour adopter des habitudes. Ça, ça peut être un peu plus radical. C'est peut-être qu'on veut faire un gros changement. et aller vraiment en mode bourrin. Mais ça permet aussi de se mettre en action. Et peut-être que ce ne sera pas fait parfaitement, mais derrière, ça va vous donner quand même une mise en action et un 80% ou 90% qui est quand même positif. Le danger avec ça, et c'est là où je pense faire attention, c'est la rechute après derrière. Une fois que j'ai fait mon challenge 90 jours, derrière, il se peut, j'imagine que ce soit un challenge pour... arrêter de mal manger ou arrêter de boire. Une fois que j'ai passé mes 90 jours je me retrouve dans une phase où je me dis ça fait plaisir je peux enfin remanger et reboire. Et donc là on retombe dans les travers donc c'est là où il faut faire attention moi je crois quand même à l'aspect plutôt mesuré, modéré, on va mettre une habitude par une habitude je vous conseille aussi de le faire de façon plutôt pragmatique et d'avoir vraiment une habitude que non instaure pendant un mois peut-être, et après rajouter une deuxième habitude le mois d'après. Ou peut-être faire deux habitudes à la suite si vous êtes à l'aise avec les habitudes, mais au début ce n'est pas forcément facile. Donc autant gagner en confiance, gagner en réassurance sur le fait d'adopter une nouvelle habitude par mois. Parce que sinon on risque de vite se démotiver, d'avoir des habitudes que l'on fait à moitié, et après simplement de retomber dans ses travers. Si on loupe une habitude, et c'est là où moi j'étais pas très bon avec moi-même, c'est que si on loupe une habitude, c'est pas grave. Je veux dire, évidemment que ça dépend du sujet de l'habitude, si c'est faire un petit peu d'exercice tous les matins, ça va, c'est ok, entre guillemets. Si c'est arrêter de fumer, c'est un peu plus problématique parce que le but c'est quand même d'arrêter. Donc ça va dépendre des habitudes. Mais en soi, si je fais pas mon exercice le matin par exemple, c'est pas grave, c'est pas la fin du monde. Mais par contre, ce qui va être hyper important, ça va être que le lendemain, je reprenne la bonne habitude. Et donc, ça va être de reprendre le rythme vraiment derrière pour ne pas laisser 2, 3, 4, 5 jours sans avoir fait l'habitude. Parce que c'est à ce moment-là ou là, ça devient du coup problématique pour l'adoption de l'habitude. Donc, être indulgent avec soi-même, ne pas s'autoflageller, mais vraiment y aller progressivement. Moi j'avais fait quelque chose pour arrêter de fumer aussi qui allait très très bien marcher C'était avec ma copine, c'était il y a 3 ans maintenant je crois En fait je fumais et j'étais un fumeur social C'est à dire j'étais en soirée avec des amis, en terrasse avec des potes etc Et donc je fumais de temps en temps mais j'avais peut-être un paquet sur moi Mais c'était vraiment anecdotique Et en fait je me suis rendu compte que essayer d'arrêter de fumer etc ça marchait pas Et en fait c'était une addiction qui est quand même... assez forte, vu qu'il y a la nicotine, on en a envie, et c'est quelque chose qui est quand même psychologique et physique. Ce que j'ai fait, c'est que j'ai fait un contrat avec ma copine, et je lui ai dit, et donc là c'est un peu un système d'accountability, donc c'est comment tu t'engages auprès d'autres personnes, et je lui ai dit, on fait un contrat, je stipule que si je fume une cigarette, dès que je fume une cigarette après ce contrat-là, je t'envoie 10 euros par cigarette que je fais. Donc 10 euros, le prix d'un paquet. Et donc je signe, elle signe, et donc là c'est vraiment un engagement avec ma copine, mais aussi c'est un engagement avec moi-même, c'est-à-dire que si je fume alors qu'elle n'est pas là, je dois lui faire un Lydia. Donc ça m'est arrivé une fois, première cigarette que je fume, paf, je la fume et je savais que je devais faire Lydia, donc tac, je lui envoie un Lydia, et elle, comme ça, un peu du jour au lendemain, elle se retrouve à recevoir des 10€ par-ci par-là. Donc ça arrive une fois, deux fois, trois fois, quatre fois, donc 10€, 20€... 30 euros, 40 euros. Et au bout de la cinquième fois, donc 50 euros. Donc je le renvoie à 10 euros. En fait, là, je me rends compte à quel point c'est painful pour moi. Donc ça me fait mal de donner 10 euros à chaque fois. Donc ça peut être de l'argent, ça peut être une tâche. Imaginons que je fume une cigarette. Je vais faire une tâche ménagère. Parce que je sais que ça me donne de la friction et c'est quelque chose qui est dur pour moi. Et donc c'est un peu cette punition-là. Et franchement, honnêtement, au bout de 50 euros. Je me suis rendu compte que ça me coûtait trop cher, que c'est pas du tout ce que je voulais, et qu'effectivement arrêter de fumer, c'était vraiment à ma portée, parce que j'avais bien espacé ces cigarettes-là. Et au final, j'ai arrêté de fumer après ces 50€. Ça m'a coûté peut-être 50€, mais j'ai économisé, je pense, au moins des milliers d'euros sur toutes les années de ma vie où j'ai pas fumé derrière. Donc ce système d'accountability et de... challenge avec d'autres personnes et de contrats ça ça marche super bien en tout cas moi j'adore cette stratégie et après derrière je pense que la conclusion de la fin c'est que les habitudes c'est quelque chose qui sont très importantes et qui régit nos vies qui font de vous ce que vous êtes aujourd'hui et qui feront demain ce que vous serez donc tout n'est pas fini je veux dire c'est pas parce que vous avez des mauvaises habitudes aujourd'hui vous pouvez pas adopter des nouvelles mais essayez de trouver la bonne stratégie la bonne technique pour vous qui marche pour adopter les habitudes que vous voulez et atteindre vos objectifs mais sans vous auto-flageller, si ça n'arrive pas tout de suite, c'est pas grave, recommencez vous allez y arriver. Voilà je voulais vous laisser là-dessus, en tout cas je pense que les habitudes c'est un sujet qui est hyper important prenez soin de vous et à très vite Ciao !