Speaker #0Mets ta tenue de sport, tes écouteurs dans les oreilles, enfile tes baskets et je te propulse vers ton objectif. Je vais être dans ta tête, ta petite voix mentale qui t'accompagne pour atteindre ton but sans te blesser et en y prenant du plaisir. Chaque semaine dans ce propulse, je te partage des conseils finis. T'aides à faire sauter tes verrous mentaux et te fais visualiser la nouvelle version de toi-même. Ferme les yeux, je t'embarque dans mon univers. de partage mon expérience à multi casquettes, de femme, triathlète, libérale en kiné du sport et préparatrice mentale. J'ai à cœur de vous partager des astuces, outils, anecdotes et conseils pour que, comme moi, vous puissiez vibrer de votre passion. Hey, bon matin ! Deux fois par mois, je vais être ton coach, ton motivateur. Je me glisse dans ta tête pour t'insuffler une introspection et des réflexions. Bonjour à tous, aujourd'hui dans ce Propulse, nous allons parler de l'affûtage. Une période au bon moins compliquée, mais vraiment très importante pour tout athlète, tout sportif, qui prépare une compétition. Il y a une période d'affûtage en sport collectif, qui est plutôt dans le cadre de saison ou la fin de la semaine, juste avant le match important. mais on va cibler le discours un peu plus sur les gens qui font de la course, du triathlon, du VTT, des choses un petit peu d'endurance, que ce soit du kayak et tout ça, du canoë, des compétitions un petit peu plutôt en individuel, ou des compétitions des fois de gala, de gym, de danse, de show et tout ça, où il va falloir être dans l'état optimum. Donc si je prends un peu plus spécifiquement la course à pied, le triathlon, le trail, toutes ces... Ces courses plus ou moins longues, si vous allez vous retrouver dans votre aventure à vous, en fait cette phase d'affûtage va durer entre 10 jours et une semaine en fonction de la course et de l'importance et de la durée finalement de votre compétition. Et à ce moment là, il se passe un million de choses. Pourtant l'affûtage, comme on le dit, c'est venir affûter. Être dans les meilleures dispositions possibles, c'est être aiguisé, être prêt. Mais vraiment, quand on dit l'expression « le couteau le plus aiguisé » , ce n'est pas le couteau le plus aiguisé du tiroir, c'est vraiment le côté malin. Donc soyez malin, soyez malin pendant cette période, c'est une période idéale pour se préparer à être... avec le maximum de jus le jour J, à être le mieux possible pour votre départ, pour votre course, pour le jour, pour votre compétition. Donc vraiment prenez ce temps qui des fois est très dur à gérer, on va un petit peu voir les différentes phases, mais... C'est vraiment un temps pour vous, un temps qui fait partie de la globalité de la préparation et qu'il faut appréhender. Vous vous êtes entraîné physiquement, vous avez fait les efforts, vous vous êtes levé tôt, vous avez fait des contraintes dans votre agenda et tout ça. Et là, ces dix, sept dernières semaines, vous commencez à patauger, à vous mélanger les pinceaux, à ruminer, à tarauder votre cerveau dans tous les sens. Et vous pouvez passer à côté de votre course à cause d'un manquement dans l'affûtage. Donc ça serait vraiment quand même dommage. Donc cet affûtage là, déjà il faut savoir que c'est une période où vous allez redescendre la charge. C'est ça qui est vraiment très important, vous allez diminuer vos entraînements, diminuer le nombre, diminuer le volume, l'intensité. Il y a vraiment des spécialistes, des podcasts destinés à ça qui vous accompagneront mieux dans ce que vous devez faire. à cette période-là et votre coach inclut cette phase d'affûtage. Donc vraiment, dans votre planification d'entraînement, intégrer-la et diminuer-la. Souvent, en fait, on a peur de diminuer ces entraînements parce qu'on a l'impression qu'on ne va plus être prêt, qu'on ne va plus être assez entraîné et qu'on ne sera pas capable de faire sa course parce qu'il va manquer tel ou tel paramètre ou tel ou tel entraînement qu'on n'aura pas fait. Et c'est là que commence la roue de... de dans la tête qui se pose 100 000 questions. Donc il faut vraiment apprendre à gérer et diminuer cette charge pour arriver frais dans les meilleures dispositions possibles, que ce soit physique et mentale. Du coup, pendant cette phase, moi je vois beaucoup de patients, notamment parce que s'ils sont patients, c'est que généralement ils sont blessés, mais ils ont quand même certains décours, soit ils sont en reprise, et en fait ils ont du mal à gérer, ils en font trop, ils n'arrivent pas cette dernière semaine à couper, à ne pas faire, ou à diminuer, ou à faire moins, parce qu'on sent qu'on a l'envie, la prépa est faite, on arrive à point nommé pour la compétition, Et en fait tout le monde on veut encore en faire et c'est là qu'on en fait trop et qu'il y a vraiment un réel risque de blessure ou en tout cas de surcharge juste avant la course et que ça craque à la course parce qu'on n'a pas réussi à diminuer cette charge. Il faut vraiment diminuer petit à petit en coupant le volume ou l'intensité et tout ça et faire juste un petit rappel d'allure à la fin. se remettre dans des allures, par exemple pour l'allume marathon quelques jours avant, mais voilà, sans vouloir en faire trop. Du coup, on va un peu décomposer tout ce qui se passe. Que ça soit physiquement, pendant cette période-là, déjà, vous allez vous sentir bien, vous allez avoir envie d'arriver à votre course, mais vous allez aussi être hyper en alerte et ressentir plein de petites tensions. de petites douleurs, de petites gênes qui arrivent un peu à droite à gauche dans le corps, parce que comme vous en faites moins, vous êtes beaucoup plus alerte, et que vous avez, comme vous avez la peur de la blessure, vous avez beaucoup plus de sensations qui sont envoyées par votre corps au niveau du cerveau, et du coup vous avez vraiment peur physiquement, et des petites tensions, des petites douleurs qui sont là. Et mentalement, là vous partez vraiment dans un peu un méandrin pour certains qui me l'évoquent. Par exemple, il y a un ennui profond la veille, par exemple, où ils ne savent pas quoi faire. On peut vraiment vivre le fait d'avoir peur de ne pas en faire assez, peur de ne pas être prêt, qu'il manque ceci ou cela dans la prépa. En plus, on entend les conseils des uns et des autres, on se mélange, on retourne le truc dans tous les sens. On se fait clairement le scénario catastrophe de sa course ou de sa compétition. généralement plutôt d'un point de vue négatif alors qu'en fait on pourrait juste rêver de comment ça pourrait se passer de la meilleure manière possible et du coup on part dans des choses où on va se perdre un petit peu et se créer des illusions qui n'existent pas encore donc c'est un peu dommage donc voilà au niveau physique et mental qu'est-ce qui se passe à ce moment là mais c'est vraiment un moment comme d'ailleurs dans la prépa ou comme dans vos saisons globales, c'est un moment où il y a moins, où il faut en faire moins et c'est important de l'inclure dans des années de prépa ou dans des phases de prépa ou dans des 12 semaines de prépa pour un marathon c'est de diminuer pour vivre un phénomène qui s'appelle le phénomène de surcompensation, ça je vous fais une petite parenthèse, c'est que vous diminuez vous coupez des fois pendant 4 jours une semaine, 10 jours ou même des fois pendant vos vacances de 3 semaines Et en fait, il se passe un phénomène que vous allez diminuer et votre corps, en fait, il va surcompenser, il va obtenir les bénéfices à avoir coupé. Et il va engranger, en fait, tout le travail que vous aviez fait à ce moment-là. Et en fait, que si vous aviez continué, continué, continué, il y a une phase, une courbe qui va redescendre et tomber parce que vous en faites trop, parce que vous êtes épuisé, parce que vous n'avez jamais engrangé tout ce que vous avez travaillé auparavant. que ce soit à l'affûtage ou pendant vos saisons, soyez à... L'écoute et vraiment appliquer aussi les plans d'entraînement. Il y a des gens qui font des plans d'entraînement avec trois semaines, une semaine off. Mais ce n'est pas pour rien. On voit, il y a de tout dans les plans. Il y a tout type de coach. Mais renseignez-vous et écoutez votre corps. Si vous loupez une séance, ce n'est pas grave. Si vous loupez un soir ou vous décalez, laissez-vous. Se leste, écoutez votre corps. Il y a trop de patients qui veulent absolument. ou des infirmières comme j'ai pu connaître, ou des gens qui ont des métiers un peu compliqués, absolument il faut faire le jour où c'est mis dans le planning, et là vous avez trop de charges, vous êtes déjà trop fatigué, et de décaler au lendemain, ou adapter, ou aller plutôt comme font les triathlètes, nager ou faire du vélo à la place de courir pour faire quand même un entraînement, ou des footballeurs qui vont aller faire un footing ou des choses comme ça, c'est possible, laissez-vous cette place, cette permission, et lâchez des fois du lest. pour ne pas être trop en prise et en tension sur votre planning, votre planification et votre prépa. Parce que c'est très important cette phase de surcompensation et d'aussi être flexible et adapté. On est tous des amateurs, tous ceux qui écoutent, je pense, le podcast. Du coup, il faut laisser aussi les choses de la vie qui prennent aussi de la place et tout ça. bien sûr que c'est pas... Toujours laisser autre chose que ce qu'on a prévu, mais vous pouvez adapter, rebondir, tout ça. Vous n'en serez que meilleur ou mieux, dans des meilleures dispositions mentales en tout cas, si vous laissez une adaptabilité, une flexibilité à d'autres choses qu'on peut vous proposer ou à d'autres sports que vous pouvez inclure aussi dans votre prépa. Revenons un petit peu à notre affûtage. Du coup, pour que vous soyez vraiment dans les meilleures dispositions possibles, vous allez pouvoir créer notamment des choses pendant cette période. Déjà au niveau physique, chouchoutez-vous. C'est le moment de vous masser, de faire des bottes de presseau, d'aller au sauna, de vraiment vous détendre. et de profiter en fait pour vous occuper de vous, qu'on s'occupe de vous pour que vous soyez le mieux physiquement possible. C'est peut-être la période où, pas juste avant, mais vous pouvez aller chez l'ostéo, mais voilà, en amont pour engranger des modifications. Vous pouvez détendre tous vos muscles avec des rouleaux de massage, avec des choses, voilà, des pistolets de massage. Vous vous balayez les jaunes d'huile, vous mettez les jambes en l'air, vous faites des douches chaudes, douches froides, mais voilà. Vraiment, c'est le moment où vous devez arriver le plus frais possible. Et que ce soit frais physiquement et mentalement. Et mentalement, du coup, vous allez vraiment prendre du temps pour vous divertir. Regardez des films le soir au lieu de cogiter sur votre course ou votre compétition. Allez au cinéma, partagez du temps avec des amis. Parlez de votre course, mais pas aussi que ça. Ne tournez pas en rond, en boucle sur votre sujet. Vous pouvez vivre encore plein de choses et ce n'est pas ça qui va vous pénaliser. Bien sûr, la veille, vous ne couchez pas à 3h du matin. Je sais qu'il y a des départs des fois qui sont à 3h du matin. Des courses d'ultra ou des départs... d'Aeronman ou des choses comme ça qui sont à pas d'heure. C'est très impressionnant. Mais voilà, essayez de vous coucher tôt les jours d'avant, de gérer votre hygiène de vie le mieux possible. Mais voilà, divertissez-vous, profitez. Et vraiment, surtout, profitez du temps, de ce temps-là, de cette phase d'affûtage pour faire des choses que vous n'avez jamais le temps habituellement. Que vous avez d'autres passions, profitez-en à ce moment-là. Sans vous épuiser, peut-être pas faire deux jours de bricolage, à monter et descendre d'un escabeau et à faire retourner votre jardin, parce que vous avez besoin de combler cet ennui, ce vide, ce manque. Non, bien sûr, là je fais référence un petit peu à l'épisode, je crois que c'est le 12 ou 13, sur combler le vide, vous pouvez l'écouter, où on a du mal à vivre cette phase d'affûtage, parce qu'en fait on se confronte à des temps, à des soirées, où finalement... On n'a pas d'entraînement, des moments entre milliers, des choses qu'on n'a pas l'habitude. Ça change un peu notre quotidien et ça nous perturbe. Et du coup, on vit un peu un manque, un ennui. Mais voilà, profitez-en, vivez ce manque pour le remplir d'autres choses ou juste appréhender ça. Également, vous allez devoir être... dans les meilleures dispositions possibles ne pas perdre du jus mental, ne pas vous partir dans tous les sens faire les 400 pas, avoir cette envie de faire pipi vous allez préparer votre routine de performance et tout ce que vous mettez en place pour être dans les meilleures dispositions possibles à partir de la veille, comment vous allez le mieux dormir possible la veille et le matin de la course, du coup faites vos affaires avant, essayez de ne plus avoir des affaires à chercher jusqu'au matin même, pour que tout soit calé, hop, et vous mettez ça dans un coin, vous allez bien sûr y retourner pour vérifier des choses, mais que ça ne vous prenne pas toute votre énergie, et rassurez-vous, dites-vous, voilà, je me suis préparée, je suis capable, cette prépa vous l'avez faite, vous avez fait les efforts, vous avez suivi votre plan, vous avez tout donné vous avez écouté votre coach pour dans les sports collectifs et tout ça donc dites vous voilà je suis prêt j'ai fait mon max ancré le dit intégrer le dans votre discours interne au lieu de vous dire bah non mais il manque ça j'aurais dû faire ça non non et c'est ce qu'on entend est ce que vraiment sauf que rassurez vous réancrer vous à l'instant présent vous avez toute cette prépa et ça va payer le jour j en vous n'étant votre meilleur ami vous allez vraiment vous aider vous encourager le jour j en vous rassurant vous encourageant Un autre conseil que je peux vous donner, c'est de faire de la visualisation. Profitez de ces soirs, de ce temps un peu où il y a moins d'entraînement pour visualiser comment vous voudriez que votre match ou que votre compétition, que votre cours se passe, mais dans les meilleures dispositions possibles, avec les meilleures sensations, comment j'aimerais que ça soit le jour J et tout ça. J'aimerais ressentir ça, j'aimerais vivre ça, j'aimerais qu'il y ait telle interaction avec tel et tel. et puis mais vivez-le, imaginez-le et vous allez voir que c'est ça qui a plus de chance d'arriver si vous... Créez cet espace dans votre tête pour le ressentir et pour le vivre pleinement avant. Et comme vous allez voir, vous allez vous connecter à ça le jour J et vraiment vous baigner là-dedans. C'est vraiment, je sais, une phase compliquée à vivre. Pensez bien. Je vois surtout, là c'est une petite parenthèse encore, qu'il ne faut rien faire de nouveau en compétition. Rien mettre, rien essayer de nouveau en compétition. On a toujours... Un million de conseils de personnes autour de nous, quand on est dans ces jours un peu d'errance, où on entend « ah ben moi j'ai fait ça dans ma prépa, ou j'ai essayé ça, ou tu devrais manger ça, blablabla » Ben non, faites ce que vous avez l'habitude. Si c'est votre première course, votre première distance comme ça, vous allez tester, vous allez faire de l'expérience. Mais ne changez pas tous vos plans à la dernière minute, parce que telle personne qui vous paraît plus forte ou qui a telle expérience vous a dit ça. Essayez, vous allez en tirer et analyser des choses. Ça sera hyper bénéfique pour la suite et il n'y aura jamais un échec si vous êtes amené à abandonner ou à vivre une phase difficile pendant votre course ou votre compétition. Ça arrive, il n'y a pas mort d'homme, on apprend et on rebondit de cet échec. Du coup, rassurez-vous, vous allez vous faire sûrement le scénario le plus catastrophique possible, vu que ça va mal se passer, que vous allez avoir mal là, là, là, que vous n'allez pas être dans vos temps, que vous n'allez pas tirer. suffisamment fort ou marqué ce but ou la la mais non ben stop faites l'exercice du switch vous stoppez vous pensez et vous rebasculez sur des choses positives vous pouvez vous ancrer plein de petits exercices mentaux j'en ai un panel à vous donner à vous faire faire et n'hésitez pas si vous vivez ce genre de situation un petit peu anxiogène pendant la phase d'affûtage à vous référer à des outils de préparation mentale, à demander des accompagnements. J'ai accompagné beaucoup de personnes, que ce soit des groupes qui m'avaient sollicité, ou des clubs, ou des personnes individuelles par exemple, dans des prépas marathons, dans des prépas d'ultra, dans des prépas de triathlon, parce que c'est vrai que c'est difficile à vivre, et que c'est ok, chacun le vit différemment, il y en a qui vivent vraiment un profond ennui, ou ils se posent des millions de questions aussi, enfin voilà, on peut tous... passer par des phases différentes, il y en a d'autres qui vont au contraire être super hyper excitées et ben c'est comme ça, ça se vit, ça s'appréhende et ça fait partie aussi de la compétition et du chemin pour arriver à votre ligne d'arrivée et à votre but marqué, super bien joué, super bien fait donc voilà mais vraiment le conseil que je vais vous donner c'est d'arriver avec le manque, avec la fraîcheur j'entends beaucoup dans les des phases de plans qui courent des fois encore la veille, qui font des rappels d'allure et tout ça, c'est ok, si vous, ça vous va et ça vous fait du bien et que ça vous redynamise et tout ça, faites-le, mais moi je sais que la veille, je ne fais rien, je ne vais pas courir, je ne vais pas faire du vélo et tout ça, des fois on a des reconnaissances, ok, un petit tour à vélo pour un triathlon, ça peut, mais je ne vais pas courir une heure ou refaire de la vitesse, des choses comme ça. J'aime arriver avec les crocs, les dents, le manque. C'est ça qui me donne envie. J'adore arriver avec cette fraîcheur et cette niaque de ce que je vais aller chercher le jour J. Le dépassement, apprendre à me connaître encore plus, dépasser mes limites. Et là, quand je pense à mes futures courses, que ce soit en équipe de Détroit cette année ou Triathlon des Pyrénées Alves, j'ai hâte et j'ai envie de ressentir cette niaque. C'est le moment où on attend la ligne de départ. Il y en a qui vont le vivre vraiment avec un petit peu la peur aux ventes, mais ça se travaille, ça s'appréhende. Et j'espère que tous les conseils que je vous donne dans les podcasts pourront vous aider. N'hésitez pas, si vous sentez que vous avez besoin d'un peu plus, d'un petit coup de boost, n'hésitez pas à me contacter. Je serai ravie de vous aider à atteindre votre propre objectif et surtout dans les meilleures dispositions possibles, que vous preniez un max de plaisir. Parce que quand on s'inscrit, quand on prend un dossard, quand on se... se licencier dans un club, dans une équipe et tout ça, c'est pour kiffer en fait, c'est une passion, c'est un drive, c'est une motivation tout le temps au quotidien et du coup il faut que vous viviez les choses avec le smile et c'est ça que j'ai envie de vous faire vivre et de vous partager, moi j'adore et c'est vraiment un moment où je me retrouve et que je vis des tonnes de sensations profondes et j'aimerais que vous aussi puissiez vivre ça avec ce max de plaisir. Allez, bonne course à vous et puis à très bientôt. On se retrouve mardi prochain dans le prochain épisode. Ciao, ciao ! En conclusion, merci d'avoir passé ce moment en compagnie de la petite voix dans ta tête qui veut te donner le sourire, t'inspirer et te propulser plus haut. Je voulais te remercier car sans toi, ce podcast n'aurait pas d'âme. Alors n'hésite pas à le partager à toute personne en quête d'un brin de bonheur. Le mental n'est pas inné, il se travaille. Dis-moi en commentaire vers quoi tu te propulses. Quel est ton objectif à toi ? T'as flamme en ce moment. Je t'invite à noter l'épisode et à toi aussi à passer à l'action dès demain pour initier rien qu'un petit changement. Osez !