Speaker #0Bienvenue dans ce nouvel épisode du Seikin Call, le podcast qui t'invite à prendre soin de toi, de ta spiritualité et à développer ta soif d'apprendre. Je suis Selma, fondatrice de la librairie musulmane Seikin et aujourd'hui on se retrouve pour un nouvel épisode de la série sur Surat Al-Kahf et sur le livre de Yassir Qadi qui est un tafsir sur cette surat. On a déjà fait un épisode introductif, la première histoire donc les gens de la caverne, puis un épisode sur le propriétaire des deux jardins. Aujourd'hui on se retrouve pour la troisième histoire Donc de Moussa alayhi salam et El Khedr. Si tu n'as pas encore écouté les autres épisodes, je te recommande de commencer par les premiers. Bismillah et bonne écoute ! J'ai envie de faire comme l'épisode précédent et commencer avec une question que vous devez vous poser de vous à vous. Si quelqu'un vous reprend, vous dit vos torts par exemple, votre mari, votre femme, votre ami, votre collègue, etc. Ou même quelqu'un de plus jeune que vous, est-ce que vous écoutez vraiment les torts ? que vous avez, ou est-ce que vous êtes directement sur la défensive pour vous justifier, défendre votre position en vous disant il ne comprend pas, de toute façon je sais mieux que lui, donc il faut absolument que je me défende, et voilà. Je vous invite à être honnête avec vous pour cette question, parce que si on l'est, on se rend compte que c'est compliqué de faire preuve d'humilité face à quelqu'un et d'admettre ses torts tout simplement, ou parfois c'est difficile d'admettre que quelqu'un sait plus de choses que nous. Et aujourd'hui, on va voir comment Moussa, alayhi salam... un de nos modèles, a fait preuve d'humilité. Je rappelle que Moussa alayhi salam, c'est un des plus grands prophètes, c'est celui à qui Allah a parlé directement. Et cette histoire, elle est là pour nous enseigner pas mal de choses, notamment sur notre propre rapport au savoir. Je ne sais pas si vous vous souvenez, dans l'épisode introductif, je vous avais parlé du contexte de révélation et je vous avais dit qu'en fait, les Quraysh cherchaient à tester le prophète sallallahu alayhi wa sallam, à tester sa véracité. Ils avaient demandé conseil aux juifs de Yathrib. actuellement en Médine, et il leur avait dit de poser trois questions. Une, c'était sur raconte l'histoire des gens de la caverne. Une autre, c'était raconte l'histoire de Zulqarnayn. Et la troisième, c'était sur Ar-Ruah. Donc, le prophète sallallahu alayhi wa sallam était supposé ne pouvoir répondre qu'aux deux premières questions. Les sourates Al-Kahf et Al-Isra ont été révélées pour répondre à ces questions, justement. Donc, l'histoire de la caverne. s'était raconté pour prouver au Quraysh que le prophète était véridique. L'histoire des deux jardins, c'était aussi pour leur rappeler d'arrêter cette course aux richesses qu'ils faisaient. Et cette troisième histoire, Moussa et Al-Khidr, s'était adressée aux juifs de Yathrib. Parce que Allah, il parle de leur propre prophète, Moussa alayhi salam, c'est-à-dire le prophète que les juifs prétendaient suivre. Il leur appelle votre prophète quand il rencontre un savoir, quand il a rencontré un savoir qu'il n'avait pas. Il est resté humble devant ça. Il n'a pas été pris d'el-kibr, il n'a pas été pris d'orgueil. Donc Moussa a.s. aurait accepté ce nouveau prophète, alors pourquoi vous, vous rejetez Mouhammed s.a.w. ? Et cette histoire, elle va parler de la troisième fitna qui est abordée dans cette surat, c'est la fitna du savoir. Yassir Qadhi, il le dit clairement, la connaissance, c'est une bénédiction si elle nous ramène à l'humilité. Sinon, ça devient une malédiction si elle nous ramène à l'arrogance. C'est que ça devient un mal pour nous. L'histoire commence avec un serment de Moussa a.s. Donc Moussa a.s. il est en train de prêcher pour les banous, Israël pour son peuple. Quelqu'un lui pose la question, il lui dit Qui est le plus savant parmi les gens ? Moussa a.s. répond Moi. Je précise que ce n'est pas par orgueil que Moussa a.s. a répondu ça, c'était juste une réponse rationnelle. C'est un prophète, c'est le prophète d'Allah, et à qui Allah a parlé directement. Au final, c'est totalement rationnel, c'est totalement logique que Moussa a.s. pense être la personne la plus savante du monde. Et c'est comme ça que Jibril a.s. descend pour le reprendre, pour le corriger. Donc Allah lui dit, il y a parmi mes serviteurs, au confluent de deux mers, quelqu'un qui a un savoir que tu n'as pas. Moussa a.s. ne s'est pas énervé, n'a pas manqué de respect, n'a pas fait preuve d'orgueil. Au contraire, il a dit, je ne m'arrêterai pas. Avant d'avoir atteint le confluent des deux mers, même si je dois marcher de longues années. Et hukouba, c'est dans le sens toute une vie. Même s'il faut que je marche toute ma vie, je marcherai. Moussa, alayhi salam, il était prêt à tout pour une connaissance qu'il n'avait pas, pour acquérir cette connaissance. Certains savants nous disent que Moussa, alayhi salam, a été le premier être humain à voyager pour le savoir. Et après lui, beaucoup, beaucoup de savants ont pris cet exemple. Donc voyager pour la connaissance, se déplacer. Pour les gens du savoir, vers les gens du savoir, c'est une sunna qui a été faite par le prophète Moussa alayhi salam. Donc c'est comme ça que Moussa alayhi salam commence son voyage avec son jeune compagnon Ausha. Allah, il lui avait donné un signe. C'est-à-dire que là où il perdrait le poisson qu'il porte dans un panier, c'est là qu'il trouverait l'homme qu'il cherche. Donc il s'endort près d'un rocher. Le poisson, il s'échappe miraculeusement. Ausha le voit, mais il oublie de le dire à Moussa alayhi salam. Et ils repartent et marchent toute une journée de plus. Le soir, Moussa alayhi salam, il demande à son compagnon de préparer le repas parce qu'il est fatigué. Et c'est là que Ausha lui dit qu'il a perdu, il lui avoue qu'il a perdu ce poisson. Et le poisson était retourné à la mer. Et là Moussa alayhi salam répond voilà ce que nous cherchions. Donc ils sont retournés sur leur pas pour retrouver cet endroit. On peut remarquer ici déjà le bon comportement de Moussa alayhi salam. Quelqu'un d'autre si son compagnon, son valet avait perdu le repas et s'était retrouvé sans repas aurait pu se mettre en colère, lui faire des reproches. Et là Moussa alayhi salam il ne fait pas un seul reproche à Ausha. qui a oublié en plus de lui dire. Donc déjà, il a perdu le repas et en plus, il a oublié de le dire. Et en fait, c'est comme ça que sont les prophètes d'Allah. Et c'est comme ça qu'on doit être. C'est sur eux qu'on doit prendre exemple. C'est cette douceur. En fait, il n'y a pas de colère pour les erreurs qui sont involontaires, bien sûr. C'est là qu'ils retrouvèrent El Khidr assis où le poisson avait disparu. Je précise que certains, il y a des savants qui disent que El Khidr, c'est un prophète. Mais voilà, il y a divergence sur le sujet parce que... Vu qu'à la fin de l'histoire il dit je n'ai pas fait cela de mon propre chef, donc ça voudrait dire qu'Allah lui a ordonné et Allah il donne des ordres, il communique seulement avec les prophètes. Mais il y a divergence, c'est pour ça qu'il n'apparaît pas dans les 25 prophètes cités dans le Coran, dans la liste des 25 prophètes cités dans le Coran. Dans le verset 65, Allah nous dit en parlant d'Al-Khidr, un de nos serviteurs à qui nous avions accordé une miséricorde de notre part et à qui nous avions enseigné une connaissance venant de nous. Là, on peut faire une remarque sur l'ordre. La Rahma. elle vient avant l'ilm. La miséricorde, elle vient avant la connaissance. Parce que la connaissance sans rahma, clairement, c'est un problème. Le problème, c'est comment je vais utiliser cette connaissance si je n'ai pas de rahma ? Je vais très mal partager, transmettre cette connaissance. C'est pour ça que dans le modèle idéal du savant, c'est la rahma, ensuite l'ilm, bien sûr. Et Moussa, alayhi salam, dans le verset 66, on voit qu'il demande la permission. Il lui demande, puis je te suive pour que tu m'apprennes Merci. quelque chose de ce qu'on t'a appris. Il ne demande même pas tout, il demande juste une part. Il reconnaît son manque. Et il dit ce qu'on t'a appris, c'est-à-dire qu'il attribue bien sûr le savoir à Allah Azzawajal, pas à Al-Khidr directement. C'est une forme d'aideb, c'est une forme de bienséance de quelqu'un, d'attalib al-aym, de quelqu'un qui recherche le savoir. Al-Khidr, il va accepter, mais il va poser des conditions. Il va dire, ne me pose aucune question. Avant que ce soit moi qui t'explique. Verset 70. Si tu me suis, ne m'interroge sur rien tant que je ne t'en aurais pas fait mention. Et on nous précise du coup que les deux partirent. Donc ce qui sous-entendrait que Ausha serait resté en arrière, ne les aurait pas suivis. Allahu akbar. Il va y avoir plusieurs étapes, plusieurs épreuves on va dire. La première c'était l'histoire du bateau. Il y a des pêcheurs pauvres qui les prennent tous les deux à bord sans qu'ils payent. Et à un moment donné. El Khidr il prend une hache, il prend un objet pour faire un trou dans le bateau. Moussa alayhi salam quand il voit qu'El Khidr fait une brèche dans le bateau, il est étonné. Il s'exclame en disant est-ce pour noyer ses occupants que tu l'as ébréchée ? Tu as commis une chose monstrueuse. On voit que Moussa alayhi salam sa préoccupation c'est pas on va mourir. Sa préoccupation c'était pour les pêcheurs. C'est pour ces gens pauvres qui l'ont généreusement accueilli. Et ça encore une fois c'est le... bon comportement du prophète et c'est le bon comportement qu'on doit avoir. Pensez aux autres. Évidemment, le fait qu'il ait réagi, c'est pas qu'il a voulu désobéir à El Khidr, c'est que ça a été un oubli sincère de sa promesse. Ça, le prophète sallallahu alayhi wa sallam nous le dit dans un hadith. Et c'est pour ça qu'El Khidr, juste après, il lui dit, n'ai-je pas dit que tu ne pourrais pas garder patience en ma compagnie ? Moussa alayhi wa sallam, il s'excuse directement en lui disant, ne t'en prends pas à moi pour un oubli de ma part et ne m'impose pas. de grandes difficultés dans mon affaire. Donc, ils continuent l'aventure ensemble parce que Moussa s'excuse et admet qu'il n'a pas respecté la condition ici. La deuxième étape, c'est Elhidr qui voit un jeune garçon qui joue avec d'autres enfants. Elhidr fait quelque chose qui est très étonnant, qui est choquant, c'est qu'il va tuer ce jeune garçon. Pareil, Moussa réagit As-tu tué un être innocent qui n'a tué personne ? Tu as commis certes une chose affreuse. Et la seconde réaction, quand on fait une analyse linguistique qui est expliquée plus en détail dans le livre de Yasser Qadi, on voit que pour le bateau, il utilise un mot qui veut dire quelque chose de mauvais. Et pour l'enfant, il utilise quelque chose qui veut dire une monstruosité. En fait, sa deuxième réaction est encore plus forte que la première. Et là, il le reprend encore une fois. Et Moussa, il dit, si après cela je t'interroge sur quoi que ce soit, alors ne m'accompagne plus, tu seras alors excusé de te séparer de moi. Et là, troisième étape, troisième épreuve, le mur. En fait, il rentre dans un village qui refuse de leur donner à manger et à boire. Yassir Qadhi, il précise dans son livre qu'à l'époque, dans toutes les civilisations, quand un étranger arrivait dans le village, il avait le droit à une certaine hospitalité, un minimum syndical. Mais là, ces gens, ils étaient d'une avarice extraordinaire parce qu'ils refusaient de donner à manger et à boire. Pourtant, ils continuent d'avancer et là, El Khidr, il trouve un mur qui allait s'effondrer. Et il a commencé à le reconstruire de ses mains, gratuitement, pour ce village qui les a pourtant rejetés. Moussa, alayhi salam, forcément, il est affamé, il est épuisé et il lui dit, tu aurais pu demander un salaire. Si tu voulais, tu aurais pu réclamer pour cela un salaire. pour ce que tu es en train de faire. Et c'est là que Elhidr lui répond Ceci marque la séparation entre toi et moi. Je vais t'apprendre l'interprétation de ce que tu n'as pu supporter avec patience. Et là, dans les versets qui suivent, on a les explications des trois agissements étranges, surprenants, choquants d'Elhidr. En réalité, pour le bateau, il appartenait à des pêcheurs pauvres. Derrière eux, il y avait un roi qui confisquait tous les bateaux en bon état. Donc tous les biens. C'était un tyran qui prenait les beaux bateaux. Donc, en fait, El Khidr, son but, en le rendant défectueux, avec cette petite brèche, il a sauvé ces pêcheurs pauvres parce que le roi n'en voulait plus vu qu'il y avait une brèche. Et les pêcheurs ont pu continuer d'utiliser ce bateau. Imaginez, peut-être que les pêcheurs, en voyant la brèche, ils auraient pu se mettre en colère. Mais après, imaginez aussi leur réaction quand le roi y passe et qu'il prend tous les autres bateaux sauf le leur. À ce moment-là, la colère forcément va se transformer en gratitude pour Allah. Parce qu'Allah, il avait tout prévu. Ce qu'il faut retenir de cette histoire déjà du bateau, c'est que si tu veux protéger ce que tu as, utilise-le pour Allah. Regardez, les pêcheurs, ils avaient beau être pauvres, pourtant ils ont été généreux en utilisant leur bateau pour faire voyager Moussa et Al-Khidr. Et donc Allah a protégé leur outil de travail, leur maison, on va dire, grâce. à leur générosité. Ils ont été généreux avec la créature donc Allah les a aidés. En fait, quand on donne, Allah multiplie nos biens. On ne va pas devenir pauvre en donnant. Au contraire, Allah va nous augmenter notre risque. Ensuite, pour l'enfant, ses deux parents étaient des croyants. Ils adoraient Allah, etc. Et Allah savait que si ce garçon grandissait, il les aurait entraînés vers une sorte de rébrillion, l'incroyance, etc. Leur amour pour cet enfant les aurait aveuglés. quand il a pris cet enfant. D'ailleurs, ça me fait penser à un livre Renou avec ton cœur de Yasmine Mogahed. Je vous parle toujours de ce livre. Je ne peux pas m'en empêcher de parler, même quand je parle d'un autre livre. Elle parle de ce qu'Allah nous donne comme des cadeaux, que ce soit des objets, un bien ou un travail ou même un être humain. Et que Allah, des fois, il donne des cadeaux et il les reprend, mais soit pour te le rendre, soit pour te donner quelque chose de mieux. Par exemple... Elle donne l'exemple de Ya'aroub qui perd son fils. Donc qu'Allah lui reprend son fils mais qui lui rend. Pareil pour la maman de Moussa. Il lui prend son fils mais il lui rend. Et des fois, il va te prendre quelque chose pour te donner quelque chose de mieux. Par exemple, Moussalama, il lui prend son mari. Donc il décède, Moussalama. Et il lui donne un mari meilleur, c'est-à-dire le prophète. Là, c'est pareil. Allah, il leur prend cet enfant qui va être rebelle. pour leur donner un fils meilleur, plus pur, plus tendre, etc. Une épreuve qu'il leur a donnée, justement, pour faire ressortir leur patience. Et quand on patiente, forcément, Allah nous récompense avec le paradis. C'est un hadith du prophète sallallahu alayhi wa sallam qui nous dit Et enfin, pour l'histoire du mur, la troisième histoire, en réalité, ça appartenait à deux orphelins. Sous le mur, il y avait un trésor enfoui par leur père qui était un homme juste, un homme bon. Donc si le mur s'était effondré, les villageois qui étaient déjà très avares, je vous rappelle qu'ils n'ont pas voulu donner à manger, à boire à Moussa et Al-Khidr, forcément s'ils voient un trésor, ils auraient pris le trésor même si ça appartenait aux orphelins. Allah voulait que les orphelins grandissent et ensuite ils peuvent accéder eux-mêmes à leur héritage et ils peuvent se protéger eux-mêmes en grandissant quand ils pourraient eux-mêmes se défendre. Or là, il a protégé les finances de ses enfants parce que leur père était quelqu'un de bon. Et en réalité, Yasser Qadhi le rappelle dans son livre, si tu veux que tes enfants soient bénis, déjà commence par toi. Montre le bon comportement, soit juste, soit bon. C'est facile de dire à ses enfants, fais ci, fais ça, mais en fait, il faut leur montrer l'exemple. Les enfants imitent ce qu'on fait. Ça va être d'une certaine manière ton niveau de foi qui va protéger tes enfants. Pas juste tes prières pour eux, pas juste faire des doigts. Et c'est déjà très bien, c'est une cause en soi les doigts, mais il faut aussi montrer le bon exemple pour qu'ils nous imitent. Ce qu'on va retenir de cette histoire, déjà, c'est l'humilité dans le savoir. Moussa alayhi salam, le prophète à qui Allah il a parlé, il s'est humilié dans le sens, il est resté humble pour apprendre. Il n'a pas dit t'es qui toi pour me donner des leçons. Au contraire, il a voyagé, il était prêt à voyager toute sa vie s'il fallait pour rencontrer cet homme. Et pour apprendre, ne serait-ce qu'une partie de ce qu'il savait. Ensuite, le savoir, forcément, ça va demander d'avoir un professeur. C'est bien les livres. c'est le comble que je vous dis ça toujours je vous dis lisez lisez c'est très bien les livres c'est un très bon professeur et il y a des erreurs qu'on peut faire que le livre ne va pas corriger et google wikipedia etc c'est pas des savants c'est pas des moufichis donc pourquoi quand il s'agit de la médecine des choses du bas monde on va avoir des professionnels mais quand il s'agit de l'islam on se dit c'est bon j'ai vu ça sur tiktok j'ai vu une vidéo comme ça sur tiktok j'ai vu ça sur google Merci. Sur un forum, non c'est pas comme ça que ça marche. Faut aller voir des experts. Et enfin, Allah il sait ce que nous ne savons pas. Les pêcheurs, ils étaient en colère. Les parents du garçon, ils souffraient. La mère des orphelins, elle attendait. Dans chaque cas, Allah il avait un plan infiniment meilleur. Et ça nous rappelle le verset de Surat al-Baqara. Peut-être que vous n'aimez pas quelque chose et c'est un bien pour vous. Et peut-être que vous aimez quelque chose et c'est un mal pour vous. Et Allah sait et vous ne savez pas. Et ça c'est ça. hyper importante, toujours se rappeler de ça. Peut-être que là, vous vivez une situation compliquée. Vous vivez quelque chose qui ne vous plaît pas, c'était pas dans vos plans, mais avec le temps, vous verrez que Allah, il vous a fait vivre ça et que c'était un bien. Vous allez remercier Allah en vous disant Alhamdoulilah que ça s'est pas passé comme je l'avais voulu sur le coup. Et enfin, quatrième leçon, c'est la patience. La patience. Il faut savoir patienter. déjà dans notre vie, pour notre quotidien, en attendant de comprendre ce qui était un mal pour nous, qu'on n'a pas eu, qu'un moment il nous a protégé. Mais aussi la patience, c'est une condition pour apprendre. Le fait de se précipiter, par exemple, dans le jugement, que ce soit dans vos cours, en famille, au travail, ça va vous faire rater un sens profond des choses. Ça peut créer des conflits, vous faire gagner des péchés parce que vous avez jugé quelqu'un. Donc il faut toujours apprendre à patienter quand on ne sait pas. pas. Voilà cette histoire de Moussa et El Khidr elle est sur plusieurs chapitres dans le livre. En fait chaque incident est bien développé en profondeur. On parle de certains hadiths qui donnent des détails qu'il n'y a pas forcément dans le surat El-Kahf. On nous parle du akhlaq, des bons comportements de Moussa la leçon de la générosité des pécheurs, de la justice du père des orphelins, etc. Vraiment c'est le genre de livre qui fait passer une surat entière d'une simple récitation du vendredi à un vrai compagnon de vie. Vraiment, vous voyez, vous regardez différemment la sourate. Ce livre est disponible sur le site de la librairie, librerie-sakin.fr, je vous mets le lien en description. Et si vous êtes à Avignon, je fais des remises en impromptu. Prochain épisode, incha'Allah, sur la dernière histoire d'Ulqarney, un roi qui avait beaucoup de pouvoir et qui a su l'utiliser. J'espère que cet épisode vous a plu. Si c'est le cas, je vous invite à le partager avec vos proches et à mettre 5 étoiles sur la plateforme d'écoute. Ça m'aiderait énormément. On se dit à très vite pour un nouvel épisode. Salam alaikum.