Description
Pendant plusieurs mois, nous passons la majorité de nos jours (et de nos nuits) dans notre lit, entre fatigue, douleurs, convalescence… et besoin de réconfort !
Mais arrive le moment où nous basculons entre envie de nous reposer mais également la sensation d’enfermement, et c’est bien normal, car c’est le signe que nous ressentons le besoin de sortir de cette cage de la maladie pour retrouver une vie plus normale.
Quoique nous pouvons également avoir le besoin impératif de nous y réfugier, de ne plus être importunées par les responsabilités, les décisions à prendre, la nécessité de devoir tout prendre en main dans la maison (ou le travail) : nous désirons maintenant recevoir de l’aide, être libérées de toutes ces pressions qui nous ont peut-être amenées au point où nous en sommes actuellement.
Et c’est en cela que le lit, la chambre est un lieu très symbolique, car il représente tellement de choses à nos yeux, émaillées de mauvais souvenirs, mais également refuge sûr.
Et le sommeil n’est-il pas le plus sûr des refuges : personne ne peut nous y atteindre, sauf la douleur et les cauchemars.
Nous y avons chaud, et aucun problème n’existe plus quand nous dormons.
Alors, il est intéressant de voir ce que représente votre chambre pour vous : vous aurez ainsi une idée de la manière dont vous la considérez, et ce sera peut-être le premier pas vers une meilleure compréhension de vos besoins profonds, que ce soit pendant la maladie ou l’après-cancer, mais également pour la suite de votre parcours de vie.
Je vous invite à répondre à cette question dans le groupe Facebook Salade de crabe, pour partager vos points de vue, dialoguer avec d’autres malades et ex-malades, et qui vous permettra de me contacter directement.
J’ai enregistré cet épisode atypique dans le cadre de #Janvoix2024, le challenge destiné aux podcasteurs qui nous impose à chaque épisode une contrainte : ici, enregistrer dans un lieu insolite, loin de notre studio d’enregistrement habituel.
Et quoi de mieux que cet endroit dans lequel j’ai passé (et passe encore) de nombreuses (voire même trop nombreuses) heures ?
Comme je l’ai décidé dans l’épisode précédent « Résolutions 2024 », j’ai décidé de moins m’écouter maintenant, ce qui veut dire ne plus traîner dans mon lit pendant des heures, au chaud, et de sortir de cette envie récurrente de me laisser cocooner par mon mari chéri.
Car cela fait partie devon besoin de sortir en douceur de la dépression qui m’assaille depuis plusieurs mois, qui est également une suite « normale » du cancer.
Prenez bien soin de vous.
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