Description
N'hésite pas à partager cet épisode et à me dire ce que tu en penses :)
Lien instagram : https://www.instagram.com/ambitionnaire.co
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Description
N'hésite pas à partager cet épisode et à me dire ce que tu en penses :)
Lien instagram : https://www.instagram.com/ambitionnaire.co
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Transcription
Est-ce que parfois, quand on te félicite, t'as tendance à minimiser les choses et à répondre « Oh, c'est rien » ou alors « Non, mais j'ai eu de la chance » . Est-ce que quand tu vois des personnes très compétentes, t'as parfois tendance à te sentir en dessous de ces personnes-là, même sans raison rationnelle ? Est-ce que, face à un nouveau défi, parfois ta première pensée, c'est de te dire « Mais je suis pas sûre d'être à la hauteur » . Est-ce que... Quand tu fais une erreur, t'as du mal à ne pas en tirer des conclusions sur ta valeur personnelle. Bienvenue dans ce nouvel épisode. Moi c'est Camélia, alliée mindset des entrepreneurs quand la stratégie ne suffit pas, également médecin psychiatre, et ici mon intention c'est de t'aider à changer ton état d'esprit pour entreprendre plus librement et avec plus de joie en t'invitant à la réflexion, loin du contenu trop court des réseaux sociaux. On parlera relation à soi, à l'argent, aux autres, entrepreneuriat, psycho, et puis même parfois un peu de philo, et puis un peu de spiritualité aussi. Bref, un joyeux cocktail, j'espère que cet épisode te plaira autant que ça m'a plu de l'enregistrer. Dans cet épisode, je vais te parler de ce que c'est le syndrome de l'imposteur, et puis est-ce que certaines personnes n'ont pas le syndrome de l'imposteur, et enfin un petit plan d'action pour que tu puisses travailler là-dessus si c'est quelque chose qui t'handicape dans ton quotidien. Alors d'abord, c'est quoi le syndrome de l'imposteur ? Alors pour éviter toute dispute, j'ai pris la définition du Larousse, d'accord ? Et si on regarde la définition du Larousse, le syndrome de l'imposteur, c'est un sentiment tenace d'illégitimité éprouvé par quelqu'un dans ses études ou sa carrière, malgré des compétences démontrées et reconnues, ... qui se caractérise notamment par la croyance que les autres surestiment ses capacités, par la peur d'être démasquée et par la tendance à attribuer ses réussites à des facteurs extérieurs. La chance, par exemple, dont j'ai parlé au tout début. Et si je ne m'en tiens pas strictement à la définition du Larousse, on peut dire aussi que le syndrome de l'imposteur, c'est un peu le sentiment d'être une arnaque, un sentiment d'insécurité profonde. qui va potentiellement jusqu'à des angoisses et autres. Tu as peut-être entendu dire qu'on avait tous le syndrome de l'imposteur. Je pense effectivement qu'on est une très grande majorité à avoir le syndrome de l'imposteur, d'une intensité bien évidemment variable en fonction des personnes, et ce, peu importe notre niveau de revenu ou notre ancienneté dans le business, l'entreprise, la carrière, les études, peu importe la situation dans laquelle Tu es là le contexte dans lequel tu es en ce moment. En réalité, certaines personnes n'ont peu, voire pas du tout de syndrome de l'imposteur. Je vais t'expliquer pourquoi et surtout je vais te dire pourquoi c'est pas une bonne chose en fait, c'est pas une bonne idée. D'abord, les personnes qui n'ont pas du tout le syndrome de l'imposteur, je vais te donner deux exemples, peut-être que tu en connais autour de toi, peut-être même que tu en fais partie, si tu en fais partie c'est pas grave, sache que t'es quand même la bienvenue sur ce podcast et que des solutions existent. Donc le premier exemple que je vais te donner, peut-être que tu... j'ai déjà dit ça, peut-être que tu connais des gens autour de toi, bref. Du coup je disais, c'est un peu l'arrogance défensive, tu vois, c'est ce genre de personnes qui ont l'air hyper sûres d'elles, qui ont l'air de ne jamais douter d'elles-mêmes. de ne jamais avoir de problème de confiance en soi, mais en fait sur un mode un peu défensif. En fait, elles n'ont pas une absence de syndrome de l'imposteur parce qu'elles sont sereines, mais en fait c'est parce qu'elles sont terrifiées à l'idée de laisser place aux doutes. Et donc c'est un peu une construction de l'ego, où l'ego a construit une espèce de muraille, de barrière, qui empêche toute remise en question. Et c'est un peu ça le point négatif de ce profil, c'est-à-dire qu'il n'y a pas du tout accès à la remise en question, déjà. Ensuite, c'est des personnes qui vont être très fragiles par rapport à la critique, qu'elles soient constructives ou pas. Et c'est des personnes qui sont finalement incapables de croissance réelle et pérenne parce qu'en fait, elles n'acceptent pas la possibilité de voir leur zone d'ombre et donc elles stagnent. C'est un peu des personnes qui ont une pseudo-confiance en elles, mais c'est pas de la vraie confiance. Et deuxième exemple de profil que tu as peut-être aussi vu autour de toi, c'est le profil un peu des incompétents inconscients. En gros, tu as peut-être entendu parler du syndrome de, alors je ne sais jamais le prononcer, mais c'est le syndrome de Dunning-Kruger, je vais dire ça comme ça. C'est ce biais psychologique qui fait que les moins compétents surestiment leurs compétences. Et que les plus compétents les sous-estiment. Parce que plus tu as de l'expertise et plus tu prends conscience de ce que tu ne sais pas encore, tellement tu prends conscience de l'étendue des connaissances. Donc tu vois bien que les moins compétents qui surestiment leurs compétences ou ceux qui sont dans une arrogance un petit peu défensive, et bien c'est pas signe d'une bonne santé psychologique finalement. Donc les personnes qui n'ont pas du tout le syndrome de l'imposteur, c'est pas terrible et on n'a pas forcément envie d'en faire partie. Et ensuite, il existe des personnes qui ont très peu le syndrome de l'imposteur parce que ce sont des personnes qui ont une estime de soi qui est solide, qui est stable, une estime qui n'est pas basé sur la performance. ou sur le regard des autres. Ce sont des personnes qui savent différencier la valeur de leurs actions et la valeur de leurs personnes. Ce sont des personnes qui ont grandi souvent dans des environnements sécures, encourageants, qui n'ont pas vécu d'humiliation, pas de survalorisation non plus. Donc ils ont une base intérieure qui est stable, ils n'ont pas besoin de courir après la validation. extérieures pour exister. Mais tu vois, on n'a pas tous grandi dans ce genre d'environnement, donc ça existe, mais entre nous, c'est pas la majorité. Donc, en bref, si je résume cette partie-là, ça veut dire que on ne veut pas ne pas avoir le syndrome de l'imposteur parce que c'est pas forcément très sain et pas forcément aidant non plus. On n'a pas grandi, pour la majorité d'entre nous, dans des environnements idéaux, donc on peut pas trop ne pas... Enfin, avoir juste un petit peu de ce qu'il faut de syndrome de l'imposteur, mais du coup, mais comment on fait, quoi ? Le syndrome de l'imposteur, quand t'en as un petit peu, ben c'est sain, tu vois ? Ça te permet de te remettre en question, ça te permet d'avoir la volonté de bien faire les choses. D'avoir une conscience professionnelle, d'être ouvert à l'apprentissage en continu. Tu vois, le doute intelligent. C'est une petite part de doute, juste ce qu'il faut pour se remettre en question et avancer. Le problème, c'est quand ce doute-là devient maladif et qu'il devient une part de ton identité et de ta valeur intrinsèque. En gros, c'est quand tu te dis « je doute, donc je suis nul » . Donc c'est quand tu remets en question ta légitimité tout le temps. Et ça, ça donne de l'autosabotage. Donc il s'agirait de doser, tu vois. De passer à je doute donc je suis nul, à je ne sais pas tout mais je peux apprendre. Je grandis. Ok, et là tu vas me dire, ok c'est cool mais en fait comment je fais pour travailler là-dessus ? Je vais te donner un petit plan d'action et des pistes. pour travailler sur ton syndrome de l'imposteur et le diminuer quand il est trop présent. Alors déjà, avant toute chose, il faut que tu commences par réguler ton corps. On ne peut pas raisonner sa tête si on n'est pas régulé à l'intérieur. Donc si tu es en panique parce que tu ressens le syndrome de l'imposteur, tu vas commencer par te calmer. Donc tu peux faire ça de plusieurs façons. Il y a plusieurs choses que tu peux faire. Alors si tu aimes bien écrire, tu peux prendre un papier, un stylo et extérioriser en écrivant, donc de l'écriture libre. Tu peux quand même commencer par « j'ai peur de » et de questionner tes pensées et de les laisser aller sur le papier librement. Si tu es plutôt team respiration, tu peux te poser. Ce que j'aime bien faire, c'est de poser une main sur le cœur, une main sur le ventre et de faire la respiration 4-7-8 au moins trois fois. La respiration 4-7-8, c'est très simple. Tu inspires par le nez pendant 4 secondes, tu retiens ta respiration pendant 7 secondes et tu expires lentement par la bouche en 8 secondes. Tu fais ça trois ou quatre fois et tu vas sentir que ton corps se calme. Et c'est ça qu'on veut. Parce qu'on ne peut pas aller travailler au niveau du cerveau rationnel si on est dans l'émotionnel et que notre corps est en panique. Voilà, une fois que tu as fait ça, on peut passer aux étapes d'après. Premièrement, ce qu'il faut que tu comprennes, c'est que ton syndrome de l'imposteur, ce n'est pas un problème de compétence. OK ? Ton syndrome de l'imposteur, ce n'est pas un problème de compétence. C'est un problème... De systèmes nerveux qui s'emballent et de tes pensées dysfonctionnelles. Voilà. Et ça passe avant tout par le corps. C'est pas vraiment ton mental qui doute. Parce que si on reprend les choses rationnellement, tu vas pouvoir te dire que tu as les compétences nécessaires. Tu vas pas t'engager dans un truc si t'as pas les compétences. Mais c'est ton corps qui panique avant tout. Il panique face à la visibilité, face à la responsabilité, face au succès. Et tout ça, il les considère comme des dangers émotionnels. Et encore une fois, on a souvent les mêmes peurs qui reviennent. La peur d'être rejeté, la peur de vivre de la honte, la peur de perdre l'amour ou la connexion, l'appartenance, le risque de perdre sa valeur si on échoue par exemple. Donc le syndrome de l'imposteur, c'est vraiment ton corps qui essaye de te protéger. C'est un système de protection. face à une menace qui n'existe pas vraiment. Deuxième chose que je peux te partager, c'est de vraiment séparer ta personne de tes actions. Parce que beaucoup de personnes, justement, qui ont un gros syndrome de l'imposteur, elles confondent le fait de douter de leurs compétences avec le fait de douter de leur valeur. Donc au lieu de se dire je doute de mes compétences, elles se disent je doute de ma valeur. Mais il faut comprendre que ce sont deux choses totalement différentes. Tu peux... tout à fait être légitime en tant que personne. Tu es légitime en tant que personne et pour autant, être en apprentissage dans ton contexte. Dans ton contexte d'études, de travail, etc. L'un n'empêche pas l'autre. Donc ce que tu peux te dire, c'est je ne suis pas parfaite dans ce que je fais, mais je suis légitime d'apprendre en le faisant. Et là, tu passes de la honte à la croissance par l'expérience. Troisième clé que je peux te transmettre, le syndrome de l'imposteur, il est contextuel. Constitutionnel. Non, le syndrome de l'imposteur, il est contextuel. C'est-à-dire que ce n'est pas quelque chose que tu ressens en permanence. Tu vois bien que ça se déclenche à des moments bien précis. Et ça, c'est souvent quand tu passes à un niveau supérieur. Quand tu crées une nouvelle offre, quand tu as un nouveau public, quand tu as plus de visibilité, une opportunité de croissance, quand tu es confronté à quelqu'un que tu trouves plus compétent que toi, quand tu sors de ton confort finalement. Donc tu peux faire une liste des contextes où tu ressens le syndrome de l'imposteur, et tu verras que le syndrome de l'imposteur c'est pas toi, c'est simplement un réflexe qui survient. dans un contexte bien précis. Et enfin, l'importance de reprogrammer ton dialogue interne. Tu vois, quand t'as un doute qui arrive, ton mental te lance des pensées en cascade. Comme par exemple, je ne suis pas assez ceci, pas assez cela, pas à la hauteur, pas assez compétente, etc. Donc l'idée, ce serait de lui répondre à ton mental. Tu vois ? Donc tu peux l'écrire, tu peux te le dire aussi, tu peux parler à toi-même. On ne te prendra pas pour une folle. Donc tu réponds et moi les phrases qui personnellement je trouve aidantes, c'est je ne suis pas ici pour être parfaite, mais pour être présente. Et aussi le fait de douter, ça prouve que je prends ma croissance au sérieux ou que je prends mon travail au sérieux. Maintenant à toi de noter les phrases qui te parlent le plus. Et enfin, dernière petite clé, c'est de changer de référentiel. Parce que quand on a le syndrome de l'imposteur, on adore se comparer. On adore se comparer à ceux qu'on trouve plus compétents, on adore se comparer à tout un tas de personnes. Et l'idée, c'est pas de te comparer à ceux qui en ont plus, ou qui sont plus compétents, etc., mais de te comparer à toi, et à la version de toi-même d'il y a un an, par exemple. Tu peux même écrire comment tu te sentais il y a un an, ou reprendre des notes si t'as l'habitude d'écrire. des notes d'il y a un an, et de voir un petit peu comment est-ce que tu te sentais à ce moment-là, comment tu pensais à ce moment-là, et te demander, aujourd'hui, est-ce que je me sens plus alignée, plus ancrée ? Est-ce que j'ai l'impression d'être devenue une meilleure personne qu'il y a un an ? Ben si oui, t'as tout gagné en fait. Cet épisode est déjà terminé. N'hésite pas à me dire si tu l'as apprécié, à m'écrire sur Instagram. et à le partager à une personne qui en aurait besoin dans ton entourage. En tout cas, j'espère que ça t'a plu et je te donne rendez-vous au prochain épisode.
Description
N'hésite pas à partager cet épisode et à me dire ce que tu en penses :)
Lien instagram : https://www.instagram.com/ambitionnaire.co
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Transcription
Est-ce que parfois, quand on te félicite, t'as tendance à minimiser les choses et à répondre « Oh, c'est rien » ou alors « Non, mais j'ai eu de la chance » . Est-ce que quand tu vois des personnes très compétentes, t'as parfois tendance à te sentir en dessous de ces personnes-là, même sans raison rationnelle ? Est-ce que, face à un nouveau défi, parfois ta première pensée, c'est de te dire « Mais je suis pas sûre d'être à la hauteur » . Est-ce que... Quand tu fais une erreur, t'as du mal à ne pas en tirer des conclusions sur ta valeur personnelle. Bienvenue dans ce nouvel épisode. Moi c'est Camélia, alliée mindset des entrepreneurs quand la stratégie ne suffit pas, également médecin psychiatre, et ici mon intention c'est de t'aider à changer ton état d'esprit pour entreprendre plus librement et avec plus de joie en t'invitant à la réflexion, loin du contenu trop court des réseaux sociaux. On parlera relation à soi, à l'argent, aux autres, entrepreneuriat, psycho, et puis même parfois un peu de philo, et puis un peu de spiritualité aussi. Bref, un joyeux cocktail, j'espère que cet épisode te plaira autant que ça m'a plu de l'enregistrer. Dans cet épisode, je vais te parler de ce que c'est le syndrome de l'imposteur, et puis est-ce que certaines personnes n'ont pas le syndrome de l'imposteur, et enfin un petit plan d'action pour que tu puisses travailler là-dessus si c'est quelque chose qui t'handicape dans ton quotidien. Alors d'abord, c'est quoi le syndrome de l'imposteur ? Alors pour éviter toute dispute, j'ai pris la définition du Larousse, d'accord ? Et si on regarde la définition du Larousse, le syndrome de l'imposteur, c'est un sentiment tenace d'illégitimité éprouvé par quelqu'un dans ses études ou sa carrière, malgré des compétences démontrées et reconnues, ... qui se caractérise notamment par la croyance que les autres surestiment ses capacités, par la peur d'être démasquée et par la tendance à attribuer ses réussites à des facteurs extérieurs. La chance, par exemple, dont j'ai parlé au tout début. Et si je ne m'en tiens pas strictement à la définition du Larousse, on peut dire aussi que le syndrome de l'imposteur, c'est un peu le sentiment d'être une arnaque, un sentiment d'insécurité profonde. qui va potentiellement jusqu'à des angoisses et autres. Tu as peut-être entendu dire qu'on avait tous le syndrome de l'imposteur. Je pense effectivement qu'on est une très grande majorité à avoir le syndrome de l'imposteur, d'une intensité bien évidemment variable en fonction des personnes, et ce, peu importe notre niveau de revenu ou notre ancienneté dans le business, l'entreprise, la carrière, les études, peu importe la situation dans laquelle Tu es là le contexte dans lequel tu es en ce moment. En réalité, certaines personnes n'ont peu, voire pas du tout de syndrome de l'imposteur. Je vais t'expliquer pourquoi et surtout je vais te dire pourquoi c'est pas une bonne chose en fait, c'est pas une bonne idée. D'abord, les personnes qui n'ont pas du tout le syndrome de l'imposteur, je vais te donner deux exemples, peut-être que tu en connais autour de toi, peut-être même que tu en fais partie, si tu en fais partie c'est pas grave, sache que t'es quand même la bienvenue sur ce podcast et que des solutions existent. Donc le premier exemple que je vais te donner, peut-être que tu... j'ai déjà dit ça, peut-être que tu connais des gens autour de toi, bref. Du coup je disais, c'est un peu l'arrogance défensive, tu vois, c'est ce genre de personnes qui ont l'air hyper sûres d'elles, qui ont l'air de ne jamais douter d'elles-mêmes. de ne jamais avoir de problème de confiance en soi, mais en fait sur un mode un peu défensif. En fait, elles n'ont pas une absence de syndrome de l'imposteur parce qu'elles sont sereines, mais en fait c'est parce qu'elles sont terrifiées à l'idée de laisser place aux doutes. Et donc c'est un peu une construction de l'ego, où l'ego a construit une espèce de muraille, de barrière, qui empêche toute remise en question. Et c'est un peu ça le point négatif de ce profil, c'est-à-dire qu'il n'y a pas du tout accès à la remise en question, déjà. Ensuite, c'est des personnes qui vont être très fragiles par rapport à la critique, qu'elles soient constructives ou pas. Et c'est des personnes qui sont finalement incapables de croissance réelle et pérenne parce qu'en fait, elles n'acceptent pas la possibilité de voir leur zone d'ombre et donc elles stagnent. C'est un peu des personnes qui ont une pseudo-confiance en elles, mais c'est pas de la vraie confiance. Et deuxième exemple de profil que tu as peut-être aussi vu autour de toi, c'est le profil un peu des incompétents inconscients. En gros, tu as peut-être entendu parler du syndrome de, alors je ne sais jamais le prononcer, mais c'est le syndrome de Dunning-Kruger, je vais dire ça comme ça. C'est ce biais psychologique qui fait que les moins compétents surestiment leurs compétences. Et que les plus compétents les sous-estiment. Parce que plus tu as de l'expertise et plus tu prends conscience de ce que tu ne sais pas encore, tellement tu prends conscience de l'étendue des connaissances. Donc tu vois bien que les moins compétents qui surestiment leurs compétences ou ceux qui sont dans une arrogance un petit peu défensive, et bien c'est pas signe d'une bonne santé psychologique finalement. Donc les personnes qui n'ont pas du tout le syndrome de l'imposteur, c'est pas terrible et on n'a pas forcément envie d'en faire partie. Et ensuite, il existe des personnes qui ont très peu le syndrome de l'imposteur parce que ce sont des personnes qui ont une estime de soi qui est solide, qui est stable, une estime qui n'est pas basé sur la performance. ou sur le regard des autres. Ce sont des personnes qui savent différencier la valeur de leurs actions et la valeur de leurs personnes. Ce sont des personnes qui ont grandi souvent dans des environnements sécures, encourageants, qui n'ont pas vécu d'humiliation, pas de survalorisation non plus. Donc ils ont une base intérieure qui est stable, ils n'ont pas besoin de courir après la validation. extérieures pour exister. Mais tu vois, on n'a pas tous grandi dans ce genre d'environnement, donc ça existe, mais entre nous, c'est pas la majorité. Donc, en bref, si je résume cette partie-là, ça veut dire que on ne veut pas ne pas avoir le syndrome de l'imposteur parce que c'est pas forcément très sain et pas forcément aidant non plus. On n'a pas grandi, pour la majorité d'entre nous, dans des environnements idéaux, donc on peut pas trop ne pas... Enfin, avoir juste un petit peu de ce qu'il faut de syndrome de l'imposteur, mais du coup, mais comment on fait, quoi ? Le syndrome de l'imposteur, quand t'en as un petit peu, ben c'est sain, tu vois ? Ça te permet de te remettre en question, ça te permet d'avoir la volonté de bien faire les choses. D'avoir une conscience professionnelle, d'être ouvert à l'apprentissage en continu. Tu vois, le doute intelligent. C'est une petite part de doute, juste ce qu'il faut pour se remettre en question et avancer. Le problème, c'est quand ce doute-là devient maladif et qu'il devient une part de ton identité et de ta valeur intrinsèque. En gros, c'est quand tu te dis « je doute, donc je suis nul » . Donc c'est quand tu remets en question ta légitimité tout le temps. Et ça, ça donne de l'autosabotage. Donc il s'agirait de doser, tu vois. De passer à je doute donc je suis nul, à je ne sais pas tout mais je peux apprendre. Je grandis. Ok, et là tu vas me dire, ok c'est cool mais en fait comment je fais pour travailler là-dessus ? Je vais te donner un petit plan d'action et des pistes. pour travailler sur ton syndrome de l'imposteur et le diminuer quand il est trop présent. Alors déjà, avant toute chose, il faut que tu commences par réguler ton corps. On ne peut pas raisonner sa tête si on n'est pas régulé à l'intérieur. Donc si tu es en panique parce que tu ressens le syndrome de l'imposteur, tu vas commencer par te calmer. Donc tu peux faire ça de plusieurs façons. Il y a plusieurs choses que tu peux faire. Alors si tu aimes bien écrire, tu peux prendre un papier, un stylo et extérioriser en écrivant, donc de l'écriture libre. Tu peux quand même commencer par « j'ai peur de » et de questionner tes pensées et de les laisser aller sur le papier librement. Si tu es plutôt team respiration, tu peux te poser. Ce que j'aime bien faire, c'est de poser une main sur le cœur, une main sur le ventre et de faire la respiration 4-7-8 au moins trois fois. La respiration 4-7-8, c'est très simple. Tu inspires par le nez pendant 4 secondes, tu retiens ta respiration pendant 7 secondes et tu expires lentement par la bouche en 8 secondes. Tu fais ça trois ou quatre fois et tu vas sentir que ton corps se calme. Et c'est ça qu'on veut. Parce qu'on ne peut pas aller travailler au niveau du cerveau rationnel si on est dans l'émotionnel et que notre corps est en panique. Voilà, une fois que tu as fait ça, on peut passer aux étapes d'après. Premièrement, ce qu'il faut que tu comprennes, c'est que ton syndrome de l'imposteur, ce n'est pas un problème de compétence. OK ? Ton syndrome de l'imposteur, ce n'est pas un problème de compétence. C'est un problème... De systèmes nerveux qui s'emballent et de tes pensées dysfonctionnelles. Voilà. Et ça passe avant tout par le corps. C'est pas vraiment ton mental qui doute. Parce que si on reprend les choses rationnellement, tu vas pouvoir te dire que tu as les compétences nécessaires. Tu vas pas t'engager dans un truc si t'as pas les compétences. Mais c'est ton corps qui panique avant tout. Il panique face à la visibilité, face à la responsabilité, face au succès. Et tout ça, il les considère comme des dangers émotionnels. Et encore une fois, on a souvent les mêmes peurs qui reviennent. La peur d'être rejeté, la peur de vivre de la honte, la peur de perdre l'amour ou la connexion, l'appartenance, le risque de perdre sa valeur si on échoue par exemple. Donc le syndrome de l'imposteur, c'est vraiment ton corps qui essaye de te protéger. C'est un système de protection. face à une menace qui n'existe pas vraiment. Deuxième chose que je peux te partager, c'est de vraiment séparer ta personne de tes actions. Parce que beaucoup de personnes, justement, qui ont un gros syndrome de l'imposteur, elles confondent le fait de douter de leurs compétences avec le fait de douter de leur valeur. Donc au lieu de se dire je doute de mes compétences, elles se disent je doute de ma valeur. Mais il faut comprendre que ce sont deux choses totalement différentes. Tu peux... tout à fait être légitime en tant que personne. Tu es légitime en tant que personne et pour autant, être en apprentissage dans ton contexte. Dans ton contexte d'études, de travail, etc. L'un n'empêche pas l'autre. Donc ce que tu peux te dire, c'est je ne suis pas parfaite dans ce que je fais, mais je suis légitime d'apprendre en le faisant. Et là, tu passes de la honte à la croissance par l'expérience. Troisième clé que je peux te transmettre, le syndrome de l'imposteur, il est contextuel. Constitutionnel. Non, le syndrome de l'imposteur, il est contextuel. C'est-à-dire que ce n'est pas quelque chose que tu ressens en permanence. Tu vois bien que ça se déclenche à des moments bien précis. Et ça, c'est souvent quand tu passes à un niveau supérieur. Quand tu crées une nouvelle offre, quand tu as un nouveau public, quand tu as plus de visibilité, une opportunité de croissance, quand tu es confronté à quelqu'un que tu trouves plus compétent que toi, quand tu sors de ton confort finalement. Donc tu peux faire une liste des contextes où tu ressens le syndrome de l'imposteur, et tu verras que le syndrome de l'imposteur c'est pas toi, c'est simplement un réflexe qui survient. dans un contexte bien précis. Et enfin, l'importance de reprogrammer ton dialogue interne. Tu vois, quand t'as un doute qui arrive, ton mental te lance des pensées en cascade. Comme par exemple, je ne suis pas assez ceci, pas assez cela, pas à la hauteur, pas assez compétente, etc. Donc l'idée, ce serait de lui répondre à ton mental. Tu vois ? Donc tu peux l'écrire, tu peux te le dire aussi, tu peux parler à toi-même. On ne te prendra pas pour une folle. Donc tu réponds et moi les phrases qui personnellement je trouve aidantes, c'est je ne suis pas ici pour être parfaite, mais pour être présente. Et aussi le fait de douter, ça prouve que je prends ma croissance au sérieux ou que je prends mon travail au sérieux. Maintenant à toi de noter les phrases qui te parlent le plus. Et enfin, dernière petite clé, c'est de changer de référentiel. Parce que quand on a le syndrome de l'imposteur, on adore se comparer. On adore se comparer à ceux qu'on trouve plus compétents, on adore se comparer à tout un tas de personnes. Et l'idée, c'est pas de te comparer à ceux qui en ont plus, ou qui sont plus compétents, etc., mais de te comparer à toi, et à la version de toi-même d'il y a un an, par exemple. Tu peux même écrire comment tu te sentais il y a un an, ou reprendre des notes si t'as l'habitude d'écrire. des notes d'il y a un an, et de voir un petit peu comment est-ce que tu te sentais à ce moment-là, comment tu pensais à ce moment-là, et te demander, aujourd'hui, est-ce que je me sens plus alignée, plus ancrée ? Est-ce que j'ai l'impression d'être devenue une meilleure personne qu'il y a un an ? Ben si oui, t'as tout gagné en fait. Cet épisode est déjà terminé. N'hésite pas à me dire si tu l'as apprécié, à m'écrire sur Instagram. et à le partager à une personne qui en aurait besoin dans ton entourage. En tout cas, j'espère que ça t'a plu et je te donne rendez-vous au prochain épisode.
Share
Embed
You may also like
Description
N'hésite pas à partager cet épisode et à me dire ce que tu en penses :)
Lien instagram : https://www.instagram.com/ambitionnaire.co
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Transcription
Est-ce que parfois, quand on te félicite, t'as tendance à minimiser les choses et à répondre « Oh, c'est rien » ou alors « Non, mais j'ai eu de la chance » . Est-ce que quand tu vois des personnes très compétentes, t'as parfois tendance à te sentir en dessous de ces personnes-là, même sans raison rationnelle ? Est-ce que, face à un nouveau défi, parfois ta première pensée, c'est de te dire « Mais je suis pas sûre d'être à la hauteur » . Est-ce que... Quand tu fais une erreur, t'as du mal à ne pas en tirer des conclusions sur ta valeur personnelle. Bienvenue dans ce nouvel épisode. Moi c'est Camélia, alliée mindset des entrepreneurs quand la stratégie ne suffit pas, également médecin psychiatre, et ici mon intention c'est de t'aider à changer ton état d'esprit pour entreprendre plus librement et avec plus de joie en t'invitant à la réflexion, loin du contenu trop court des réseaux sociaux. On parlera relation à soi, à l'argent, aux autres, entrepreneuriat, psycho, et puis même parfois un peu de philo, et puis un peu de spiritualité aussi. Bref, un joyeux cocktail, j'espère que cet épisode te plaira autant que ça m'a plu de l'enregistrer. Dans cet épisode, je vais te parler de ce que c'est le syndrome de l'imposteur, et puis est-ce que certaines personnes n'ont pas le syndrome de l'imposteur, et enfin un petit plan d'action pour que tu puisses travailler là-dessus si c'est quelque chose qui t'handicape dans ton quotidien. Alors d'abord, c'est quoi le syndrome de l'imposteur ? Alors pour éviter toute dispute, j'ai pris la définition du Larousse, d'accord ? Et si on regarde la définition du Larousse, le syndrome de l'imposteur, c'est un sentiment tenace d'illégitimité éprouvé par quelqu'un dans ses études ou sa carrière, malgré des compétences démontrées et reconnues, ... qui se caractérise notamment par la croyance que les autres surestiment ses capacités, par la peur d'être démasquée et par la tendance à attribuer ses réussites à des facteurs extérieurs. La chance, par exemple, dont j'ai parlé au tout début. Et si je ne m'en tiens pas strictement à la définition du Larousse, on peut dire aussi que le syndrome de l'imposteur, c'est un peu le sentiment d'être une arnaque, un sentiment d'insécurité profonde. qui va potentiellement jusqu'à des angoisses et autres. Tu as peut-être entendu dire qu'on avait tous le syndrome de l'imposteur. Je pense effectivement qu'on est une très grande majorité à avoir le syndrome de l'imposteur, d'une intensité bien évidemment variable en fonction des personnes, et ce, peu importe notre niveau de revenu ou notre ancienneté dans le business, l'entreprise, la carrière, les études, peu importe la situation dans laquelle Tu es là le contexte dans lequel tu es en ce moment. En réalité, certaines personnes n'ont peu, voire pas du tout de syndrome de l'imposteur. Je vais t'expliquer pourquoi et surtout je vais te dire pourquoi c'est pas une bonne chose en fait, c'est pas une bonne idée. D'abord, les personnes qui n'ont pas du tout le syndrome de l'imposteur, je vais te donner deux exemples, peut-être que tu en connais autour de toi, peut-être même que tu en fais partie, si tu en fais partie c'est pas grave, sache que t'es quand même la bienvenue sur ce podcast et que des solutions existent. Donc le premier exemple que je vais te donner, peut-être que tu... j'ai déjà dit ça, peut-être que tu connais des gens autour de toi, bref. Du coup je disais, c'est un peu l'arrogance défensive, tu vois, c'est ce genre de personnes qui ont l'air hyper sûres d'elles, qui ont l'air de ne jamais douter d'elles-mêmes. de ne jamais avoir de problème de confiance en soi, mais en fait sur un mode un peu défensif. En fait, elles n'ont pas une absence de syndrome de l'imposteur parce qu'elles sont sereines, mais en fait c'est parce qu'elles sont terrifiées à l'idée de laisser place aux doutes. Et donc c'est un peu une construction de l'ego, où l'ego a construit une espèce de muraille, de barrière, qui empêche toute remise en question. Et c'est un peu ça le point négatif de ce profil, c'est-à-dire qu'il n'y a pas du tout accès à la remise en question, déjà. Ensuite, c'est des personnes qui vont être très fragiles par rapport à la critique, qu'elles soient constructives ou pas. Et c'est des personnes qui sont finalement incapables de croissance réelle et pérenne parce qu'en fait, elles n'acceptent pas la possibilité de voir leur zone d'ombre et donc elles stagnent. C'est un peu des personnes qui ont une pseudo-confiance en elles, mais c'est pas de la vraie confiance. Et deuxième exemple de profil que tu as peut-être aussi vu autour de toi, c'est le profil un peu des incompétents inconscients. En gros, tu as peut-être entendu parler du syndrome de, alors je ne sais jamais le prononcer, mais c'est le syndrome de Dunning-Kruger, je vais dire ça comme ça. C'est ce biais psychologique qui fait que les moins compétents surestiment leurs compétences. Et que les plus compétents les sous-estiment. Parce que plus tu as de l'expertise et plus tu prends conscience de ce que tu ne sais pas encore, tellement tu prends conscience de l'étendue des connaissances. Donc tu vois bien que les moins compétents qui surestiment leurs compétences ou ceux qui sont dans une arrogance un petit peu défensive, et bien c'est pas signe d'une bonne santé psychologique finalement. Donc les personnes qui n'ont pas du tout le syndrome de l'imposteur, c'est pas terrible et on n'a pas forcément envie d'en faire partie. Et ensuite, il existe des personnes qui ont très peu le syndrome de l'imposteur parce que ce sont des personnes qui ont une estime de soi qui est solide, qui est stable, une estime qui n'est pas basé sur la performance. ou sur le regard des autres. Ce sont des personnes qui savent différencier la valeur de leurs actions et la valeur de leurs personnes. Ce sont des personnes qui ont grandi souvent dans des environnements sécures, encourageants, qui n'ont pas vécu d'humiliation, pas de survalorisation non plus. Donc ils ont une base intérieure qui est stable, ils n'ont pas besoin de courir après la validation. extérieures pour exister. Mais tu vois, on n'a pas tous grandi dans ce genre d'environnement, donc ça existe, mais entre nous, c'est pas la majorité. Donc, en bref, si je résume cette partie-là, ça veut dire que on ne veut pas ne pas avoir le syndrome de l'imposteur parce que c'est pas forcément très sain et pas forcément aidant non plus. On n'a pas grandi, pour la majorité d'entre nous, dans des environnements idéaux, donc on peut pas trop ne pas... Enfin, avoir juste un petit peu de ce qu'il faut de syndrome de l'imposteur, mais du coup, mais comment on fait, quoi ? Le syndrome de l'imposteur, quand t'en as un petit peu, ben c'est sain, tu vois ? Ça te permet de te remettre en question, ça te permet d'avoir la volonté de bien faire les choses. D'avoir une conscience professionnelle, d'être ouvert à l'apprentissage en continu. Tu vois, le doute intelligent. C'est une petite part de doute, juste ce qu'il faut pour se remettre en question et avancer. Le problème, c'est quand ce doute-là devient maladif et qu'il devient une part de ton identité et de ta valeur intrinsèque. En gros, c'est quand tu te dis « je doute, donc je suis nul » . Donc c'est quand tu remets en question ta légitimité tout le temps. Et ça, ça donne de l'autosabotage. Donc il s'agirait de doser, tu vois. De passer à je doute donc je suis nul, à je ne sais pas tout mais je peux apprendre. Je grandis. Ok, et là tu vas me dire, ok c'est cool mais en fait comment je fais pour travailler là-dessus ? Je vais te donner un petit plan d'action et des pistes. pour travailler sur ton syndrome de l'imposteur et le diminuer quand il est trop présent. Alors déjà, avant toute chose, il faut que tu commences par réguler ton corps. On ne peut pas raisonner sa tête si on n'est pas régulé à l'intérieur. Donc si tu es en panique parce que tu ressens le syndrome de l'imposteur, tu vas commencer par te calmer. Donc tu peux faire ça de plusieurs façons. Il y a plusieurs choses que tu peux faire. Alors si tu aimes bien écrire, tu peux prendre un papier, un stylo et extérioriser en écrivant, donc de l'écriture libre. Tu peux quand même commencer par « j'ai peur de » et de questionner tes pensées et de les laisser aller sur le papier librement. Si tu es plutôt team respiration, tu peux te poser. Ce que j'aime bien faire, c'est de poser une main sur le cœur, une main sur le ventre et de faire la respiration 4-7-8 au moins trois fois. La respiration 4-7-8, c'est très simple. Tu inspires par le nez pendant 4 secondes, tu retiens ta respiration pendant 7 secondes et tu expires lentement par la bouche en 8 secondes. Tu fais ça trois ou quatre fois et tu vas sentir que ton corps se calme. Et c'est ça qu'on veut. Parce qu'on ne peut pas aller travailler au niveau du cerveau rationnel si on est dans l'émotionnel et que notre corps est en panique. Voilà, une fois que tu as fait ça, on peut passer aux étapes d'après. Premièrement, ce qu'il faut que tu comprennes, c'est que ton syndrome de l'imposteur, ce n'est pas un problème de compétence. OK ? Ton syndrome de l'imposteur, ce n'est pas un problème de compétence. C'est un problème... De systèmes nerveux qui s'emballent et de tes pensées dysfonctionnelles. Voilà. Et ça passe avant tout par le corps. C'est pas vraiment ton mental qui doute. Parce que si on reprend les choses rationnellement, tu vas pouvoir te dire que tu as les compétences nécessaires. Tu vas pas t'engager dans un truc si t'as pas les compétences. Mais c'est ton corps qui panique avant tout. Il panique face à la visibilité, face à la responsabilité, face au succès. Et tout ça, il les considère comme des dangers émotionnels. Et encore une fois, on a souvent les mêmes peurs qui reviennent. La peur d'être rejeté, la peur de vivre de la honte, la peur de perdre l'amour ou la connexion, l'appartenance, le risque de perdre sa valeur si on échoue par exemple. Donc le syndrome de l'imposteur, c'est vraiment ton corps qui essaye de te protéger. C'est un système de protection. face à une menace qui n'existe pas vraiment. Deuxième chose que je peux te partager, c'est de vraiment séparer ta personne de tes actions. Parce que beaucoup de personnes, justement, qui ont un gros syndrome de l'imposteur, elles confondent le fait de douter de leurs compétences avec le fait de douter de leur valeur. Donc au lieu de se dire je doute de mes compétences, elles se disent je doute de ma valeur. Mais il faut comprendre que ce sont deux choses totalement différentes. Tu peux... tout à fait être légitime en tant que personne. Tu es légitime en tant que personne et pour autant, être en apprentissage dans ton contexte. Dans ton contexte d'études, de travail, etc. L'un n'empêche pas l'autre. Donc ce que tu peux te dire, c'est je ne suis pas parfaite dans ce que je fais, mais je suis légitime d'apprendre en le faisant. Et là, tu passes de la honte à la croissance par l'expérience. Troisième clé que je peux te transmettre, le syndrome de l'imposteur, il est contextuel. Constitutionnel. Non, le syndrome de l'imposteur, il est contextuel. C'est-à-dire que ce n'est pas quelque chose que tu ressens en permanence. Tu vois bien que ça se déclenche à des moments bien précis. Et ça, c'est souvent quand tu passes à un niveau supérieur. Quand tu crées une nouvelle offre, quand tu as un nouveau public, quand tu as plus de visibilité, une opportunité de croissance, quand tu es confronté à quelqu'un que tu trouves plus compétent que toi, quand tu sors de ton confort finalement. Donc tu peux faire une liste des contextes où tu ressens le syndrome de l'imposteur, et tu verras que le syndrome de l'imposteur c'est pas toi, c'est simplement un réflexe qui survient. dans un contexte bien précis. Et enfin, l'importance de reprogrammer ton dialogue interne. Tu vois, quand t'as un doute qui arrive, ton mental te lance des pensées en cascade. Comme par exemple, je ne suis pas assez ceci, pas assez cela, pas à la hauteur, pas assez compétente, etc. Donc l'idée, ce serait de lui répondre à ton mental. Tu vois ? Donc tu peux l'écrire, tu peux te le dire aussi, tu peux parler à toi-même. On ne te prendra pas pour une folle. Donc tu réponds et moi les phrases qui personnellement je trouve aidantes, c'est je ne suis pas ici pour être parfaite, mais pour être présente. Et aussi le fait de douter, ça prouve que je prends ma croissance au sérieux ou que je prends mon travail au sérieux. Maintenant à toi de noter les phrases qui te parlent le plus. Et enfin, dernière petite clé, c'est de changer de référentiel. Parce que quand on a le syndrome de l'imposteur, on adore se comparer. On adore se comparer à ceux qu'on trouve plus compétents, on adore se comparer à tout un tas de personnes. Et l'idée, c'est pas de te comparer à ceux qui en ont plus, ou qui sont plus compétents, etc., mais de te comparer à toi, et à la version de toi-même d'il y a un an, par exemple. Tu peux même écrire comment tu te sentais il y a un an, ou reprendre des notes si t'as l'habitude d'écrire. des notes d'il y a un an, et de voir un petit peu comment est-ce que tu te sentais à ce moment-là, comment tu pensais à ce moment-là, et te demander, aujourd'hui, est-ce que je me sens plus alignée, plus ancrée ? Est-ce que j'ai l'impression d'être devenue une meilleure personne qu'il y a un an ? Ben si oui, t'as tout gagné en fait. Cet épisode est déjà terminé. N'hésite pas à me dire si tu l'as apprécié, à m'écrire sur Instagram. et à le partager à une personne qui en aurait besoin dans ton entourage. En tout cas, j'espère que ça t'a plu et je te donne rendez-vous au prochain épisode.
Description
N'hésite pas à partager cet épisode et à me dire ce que tu en penses :)
Lien instagram : https://www.instagram.com/ambitionnaire.co
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Transcription
Est-ce que parfois, quand on te félicite, t'as tendance à minimiser les choses et à répondre « Oh, c'est rien » ou alors « Non, mais j'ai eu de la chance » . Est-ce que quand tu vois des personnes très compétentes, t'as parfois tendance à te sentir en dessous de ces personnes-là, même sans raison rationnelle ? Est-ce que, face à un nouveau défi, parfois ta première pensée, c'est de te dire « Mais je suis pas sûre d'être à la hauteur » . Est-ce que... Quand tu fais une erreur, t'as du mal à ne pas en tirer des conclusions sur ta valeur personnelle. Bienvenue dans ce nouvel épisode. Moi c'est Camélia, alliée mindset des entrepreneurs quand la stratégie ne suffit pas, également médecin psychiatre, et ici mon intention c'est de t'aider à changer ton état d'esprit pour entreprendre plus librement et avec plus de joie en t'invitant à la réflexion, loin du contenu trop court des réseaux sociaux. On parlera relation à soi, à l'argent, aux autres, entrepreneuriat, psycho, et puis même parfois un peu de philo, et puis un peu de spiritualité aussi. Bref, un joyeux cocktail, j'espère que cet épisode te plaira autant que ça m'a plu de l'enregistrer. Dans cet épisode, je vais te parler de ce que c'est le syndrome de l'imposteur, et puis est-ce que certaines personnes n'ont pas le syndrome de l'imposteur, et enfin un petit plan d'action pour que tu puisses travailler là-dessus si c'est quelque chose qui t'handicape dans ton quotidien. Alors d'abord, c'est quoi le syndrome de l'imposteur ? Alors pour éviter toute dispute, j'ai pris la définition du Larousse, d'accord ? Et si on regarde la définition du Larousse, le syndrome de l'imposteur, c'est un sentiment tenace d'illégitimité éprouvé par quelqu'un dans ses études ou sa carrière, malgré des compétences démontrées et reconnues, ... qui se caractérise notamment par la croyance que les autres surestiment ses capacités, par la peur d'être démasquée et par la tendance à attribuer ses réussites à des facteurs extérieurs. La chance, par exemple, dont j'ai parlé au tout début. Et si je ne m'en tiens pas strictement à la définition du Larousse, on peut dire aussi que le syndrome de l'imposteur, c'est un peu le sentiment d'être une arnaque, un sentiment d'insécurité profonde. qui va potentiellement jusqu'à des angoisses et autres. Tu as peut-être entendu dire qu'on avait tous le syndrome de l'imposteur. Je pense effectivement qu'on est une très grande majorité à avoir le syndrome de l'imposteur, d'une intensité bien évidemment variable en fonction des personnes, et ce, peu importe notre niveau de revenu ou notre ancienneté dans le business, l'entreprise, la carrière, les études, peu importe la situation dans laquelle Tu es là le contexte dans lequel tu es en ce moment. En réalité, certaines personnes n'ont peu, voire pas du tout de syndrome de l'imposteur. Je vais t'expliquer pourquoi et surtout je vais te dire pourquoi c'est pas une bonne chose en fait, c'est pas une bonne idée. D'abord, les personnes qui n'ont pas du tout le syndrome de l'imposteur, je vais te donner deux exemples, peut-être que tu en connais autour de toi, peut-être même que tu en fais partie, si tu en fais partie c'est pas grave, sache que t'es quand même la bienvenue sur ce podcast et que des solutions existent. Donc le premier exemple que je vais te donner, peut-être que tu... j'ai déjà dit ça, peut-être que tu connais des gens autour de toi, bref. Du coup je disais, c'est un peu l'arrogance défensive, tu vois, c'est ce genre de personnes qui ont l'air hyper sûres d'elles, qui ont l'air de ne jamais douter d'elles-mêmes. de ne jamais avoir de problème de confiance en soi, mais en fait sur un mode un peu défensif. En fait, elles n'ont pas une absence de syndrome de l'imposteur parce qu'elles sont sereines, mais en fait c'est parce qu'elles sont terrifiées à l'idée de laisser place aux doutes. Et donc c'est un peu une construction de l'ego, où l'ego a construit une espèce de muraille, de barrière, qui empêche toute remise en question. Et c'est un peu ça le point négatif de ce profil, c'est-à-dire qu'il n'y a pas du tout accès à la remise en question, déjà. Ensuite, c'est des personnes qui vont être très fragiles par rapport à la critique, qu'elles soient constructives ou pas. Et c'est des personnes qui sont finalement incapables de croissance réelle et pérenne parce qu'en fait, elles n'acceptent pas la possibilité de voir leur zone d'ombre et donc elles stagnent. C'est un peu des personnes qui ont une pseudo-confiance en elles, mais c'est pas de la vraie confiance. Et deuxième exemple de profil que tu as peut-être aussi vu autour de toi, c'est le profil un peu des incompétents inconscients. En gros, tu as peut-être entendu parler du syndrome de, alors je ne sais jamais le prononcer, mais c'est le syndrome de Dunning-Kruger, je vais dire ça comme ça. C'est ce biais psychologique qui fait que les moins compétents surestiment leurs compétences. Et que les plus compétents les sous-estiment. Parce que plus tu as de l'expertise et plus tu prends conscience de ce que tu ne sais pas encore, tellement tu prends conscience de l'étendue des connaissances. Donc tu vois bien que les moins compétents qui surestiment leurs compétences ou ceux qui sont dans une arrogance un petit peu défensive, et bien c'est pas signe d'une bonne santé psychologique finalement. Donc les personnes qui n'ont pas du tout le syndrome de l'imposteur, c'est pas terrible et on n'a pas forcément envie d'en faire partie. Et ensuite, il existe des personnes qui ont très peu le syndrome de l'imposteur parce que ce sont des personnes qui ont une estime de soi qui est solide, qui est stable, une estime qui n'est pas basé sur la performance. ou sur le regard des autres. Ce sont des personnes qui savent différencier la valeur de leurs actions et la valeur de leurs personnes. Ce sont des personnes qui ont grandi souvent dans des environnements sécures, encourageants, qui n'ont pas vécu d'humiliation, pas de survalorisation non plus. Donc ils ont une base intérieure qui est stable, ils n'ont pas besoin de courir après la validation. extérieures pour exister. Mais tu vois, on n'a pas tous grandi dans ce genre d'environnement, donc ça existe, mais entre nous, c'est pas la majorité. Donc, en bref, si je résume cette partie-là, ça veut dire que on ne veut pas ne pas avoir le syndrome de l'imposteur parce que c'est pas forcément très sain et pas forcément aidant non plus. On n'a pas grandi, pour la majorité d'entre nous, dans des environnements idéaux, donc on peut pas trop ne pas... Enfin, avoir juste un petit peu de ce qu'il faut de syndrome de l'imposteur, mais du coup, mais comment on fait, quoi ? Le syndrome de l'imposteur, quand t'en as un petit peu, ben c'est sain, tu vois ? Ça te permet de te remettre en question, ça te permet d'avoir la volonté de bien faire les choses. D'avoir une conscience professionnelle, d'être ouvert à l'apprentissage en continu. Tu vois, le doute intelligent. C'est une petite part de doute, juste ce qu'il faut pour se remettre en question et avancer. Le problème, c'est quand ce doute-là devient maladif et qu'il devient une part de ton identité et de ta valeur intrinsèque. En gros, c'est quand tu te dis « je doute, donc je suis nul » . Donc c'est quand tu remets en question ta légitimité tout le temps. Et ça, ça donne de l'autosabotage. Donc il s'agirait de doser, tu vois. De passer à je doute donc je suis nul, à je ne sais pas tout mais je peux apprendre. Je grandis. Ok, et là tu vas me dire, ok c'est cool mais en fait comment je fais pour travailler là-dessus ? Je vais te donner un petit plan d'action et des pistes. pour travailler sur ton syndrome de l'imposteur et le diminuer quand il est trop présent. Alors déjà, avant toute chose, il faut que tu commences par réguler ton corps. On ne peut pas raisonner sa tête si on n'est pas régulé à l'intérieur. Donc si tu es en panique parce que tu ressens le syndrome de l'imposteur, tu vas commencer par te calmer. Donc tu peux faire ça de plusieurs façons. Il y a plusieurs choses que tu peux faire. Alors si tu aimes bien écrire, tu peux prendre un papier, un stylo et extérioriser en écrivant, donc de l'écriture libre. Tu peux quand même commencer par « j'ai peur de » et de questionner tes pensées et de les laisser aller sur le papier librement. Si tu es plutôt team respiration, tu peux te poser. Ce que j'aime bien faire, c'est de poser une main sur le cœur, une main sur le ventre et de faire la respiration 4-7-8 au moins trois fois. La respiration 4-7-8, c'est très simple. Tu inspires par le nez pendant 4 secondes, tu retiens ta respiration pendant 7 secondes et tu expires lentement par la bouche en 8 secondes. Tu fais ça trois ou quatre fois et tu vas sentir que ton corps se calme. Et c'est ça qu'on veut. Parce qu'on ne peut pas aller travailler au niveau du cerveau rationnel si on est dans l'émotionnel et que notre corps est en panique. Voilà, une fois que tu as fait ça, on peut passer aux étapes d'après. Premièrement, ce qu'il faut que tu comprennes, c'est que ton syndrome de l'imposteur, ce n'est pas un problème de compétence. OK ? Ton syndrome de l'imposteur, ce n'est pas un problème de compétence. C'est un problème... De systèmes nerveux qui s'emballent et de tes pensées dysfonctionnelles. Voilà. Et ça passe avant tout par le corps. C'est pas vraiment ton mental qui doute. Parce que si on reprend les choses rationnellement, tu vas pouvoir te dire que tu as les compétences nécessaires. Tu vas pas t'engager dans un truc si t'as pas les compétences. Mais c'est ton corps qui panique avant tout. Il panique face à la visibilité, face à la responsabilité, face au succès. Et tout ça, il les considère comme des dangers émotionnels. Et encore une fois, on a souvent les mêmes peurs qui reviennent. La peur d'être rejeté, la peur de vivre de la honte, la peur de perdre l'amour ou la connexion, l'appartenance, le risque de perdre sa valeur si on échoue par exemple. Donc le syndrome de l'imposteur, c'est vraiment ton corps qui essaye de te protéger. C'est un système de protection. face à une menace qui n'existe pas vraiment. Deuxième chose que je peux te partager, c'est de vraiment séparer ta personne de tes actions. Parce que beaucoup de personnes, justement, qui ont un gros syndrome de l'imposteur, elles confondent le fait de douter de leurs compétences avec le fait de douter de leur valeur. Donc au lieu de se dire je doute de mes compétences, elles se disent je doute de ma valeur. Mais il faut comprendre que ce sont deux choses totalement différentes. Tu peux... tout à fait être légitime en tant que personne. Tu es légitime en tant que personne et pour autant, être en apprentissage dans ton contexte. Dans ton contexte d'études, de travail, etc. L'un n'empêche pas l'autre. Donc ce que tu peux te dire, c'est je ne suis pas parfaite dans ce que je fais, mais je suis légitime d'apprendre en le faisant. Et là, tu passes de la honte à la croissance par l'expérience. Troisième clé que je peux te transmettre, le syndrome de l'imposteur, il est contextuel. Constitutionnel. Non, le syndrome de l'imposteur, il est contextuel. C'est-à-dire que ce n'est pas quelque chose que tu ressens en permanence. Tu vois bien que ça se déclenche à des moments bien précis. Et ça, c'est souvent quand tu passes à un niveau supérieur. Quand tu crées une nouvelle offre, quand tu as un nouveau public, quand tu as plus de visibilité, une opportunité de croissance, quand tu es confronté à quelqu'un que tu trouves plus compétent que toi, quand tu sors de ton confort finalement. Donc tu peux faire une liste des contextes où tu ressens le syndrome de l'imposteur, et tu verras que le syndrome de l'imposteur c'est pas toi, c'est simplement un réflexe qui survient. dans un contexte bien précis. Et enfin, l'importance de reprogrammer ton dialogue interne. Tu vois, quand t'as un doute qui arrive, ton mental te lance des pensées en cascade. Comme par exemple, je ne suis pas assez ceci, pas assez cela, pas à la hauteur, pas assez compétente, etc. Donc l'idée, ce serait de lui répondre à ton mental. Tu vois ? Donc tu peux l'écrire, tu peux te le dire aussi, tu peux parler à toi-même. On ne te prendra pas pour une folle. Donc tu réponds et moi les phrases qui personnellement je trouve aidantes, c'est je ne suis pas ici pour être parfaite, mais pour être présente. Et aussi le fait de douter, ça prouve que je prends ma croissance au sérieux ou que je prends mon travail au sérieux. Maintenant à toi de noter les phrases qui te parlent le plus. Et enfin, dernière petite clé, c'est de changer de référentiel. Parce que quand on a le syndrome de l'imposteur, on adore se comparer. On adore se comparer à ceux qu'on trouve plus compétents, on adore se comparer à tout un tas de personnes. Et l'idée, c'est pas de te comparer à ceux qui en ont plus, ou qui sont plus compétents, etc., mais de te comparer à toi, et à la version de toi-même d'il y a un an, par exemple. Tu peux même écrire comment tu te sentais il y a un an, ou reprendre des notes si t'as l'habitude d'écrire. des notes d'il y a un an, et de voir un petit peu comment est-ce que tu te sentais à ce moment-là, comment tu pensais à ce moment-là, et te demander, aujourd'hui, est-ce que je me sens plus alignée, plus ancrée ? Est-ce que j'ai l'impression d'être devenue une meilleure personne qu'il y a un an ? Ben si oui, t'as tout gagné en fait. Cet épisode est déjà terminé. N'hésite pas à me dire si tu l'as apprécié, à m'écrire sur Instagram. et à le partager à une personne qui en aurait besoin dans ton entourage. En tout cas, j'espère que ça t'a plu et je te donne rendez-vous au prochain épisode.
Share
Embed
You may also like