- Speaker #0
Il y a un moment, dans chaque vie, où quelque chose appelle. Ce n'est pas un cri, mais plutôt une vibration sourde, un écho venu du large. C'est ce moment où tu sens que ta vie ne peut plus rester entre les murs d'un bureau, ni dans le cadre d'une existence qu'on t'a dessinée. Je suis Nicolas Dorfman, entrepreneur nomade et fondateur de Shape Room. J'ai quitté le salariat pour construire une vie libre, et j'aide aujourd'hui d'autres esprits en quête d'indépendance à faire de même. Dans ce podcast, je te partage deux dimensions. de ce voyage. Je te dévoile d'abord mon journal, le journal d'un esprit libre, où je questionne la société, notre éducation, la peur, le courage et tout ce qui façonne ou freine notre liberté intérieure. Puis, quand le besoin d'ancrage se fait sentir, je t'emmène sur le chemin du concret. Comment devenir freelance médiabayer, apprendre la publicité en ligne et faire de ton indépendance une réalité. Ce podcast est une invitation à écouter ta voix intérieure, à réapprendre à penser par toi-même et à répondre toi aussi. à l'appel du large.
- Speaker #1
Bienvenue dans l'appel du large. Si cette voix résonne en toi, abonne-toi pour suivre le voyage, laisse un like et un commentaire pour faire rayonner le message et je te souhaite une très bonne écoute.
- Speaker #0
Bienvenue à toutes et à tous, bienvenue sur le podcast l'appel du large ou sur ma chaîne youtube et on se retrouve aujourd'hui encore pour un petit podcast témoignage, discussion. J'aime bien ramener plusieurs noms sur ce style de format parce que l'idée c'est qu'on parle de ton parcours Pauline. que tu nous livres un petit peu ton témoignage sur ce qui s'est passé ces derniers mois. Mais encore une fois, comme je te le disais en off, on va revenir sur l'ensemble de ton parcours. Donc, bienvenue sur ce podcast, bienvenue sur cette chaîne YouTube où on parle de médiabying, on parle de freelance. Et donc, Pauline, je vais te laisser te présenter juste après, juste rapidement, petit contexte pour recontextualiser le tout et que vous puissiez bien tous comprendre. Pauline, elle est donc aujourd'hui freelance médiabayer, elle est passée par ShapeRoom. Et au-delà de parler de ShapeRoom et de freelance, de médiabying, etc., L'objectif, c'est de parler du parcours de Pauline, de savoir comment elle a fait, ce qui s'est passé pour en arriver jusqu'ici. Et après, je pense qu'on finira aussi sur la suite, parce que je pense qu'à mon avis, il y a plein de belles choses qui peuvent arriver, ou que tu imagines du moins. Paris, c'est un départ Sauf en évac, chassant le soleil Du coup, je te laisse te présenter, Pauline.
- Speaker #1
Oui, merci. Déjà, merci de me recevoir. Ça me fait trop, trop plaisir. Et c'est un peu l'aboutissement de la fin de mon parcours chez Proum. Parce que ça y est, j'ai fini les quatre mois, en fait, aujourd'hui. Donc, moi, je m'appelle Pauline, j'ai 25 ans. J'habite dans le sud de la France, à côté de Toulon, donc à Hyères. J'ai toujours été un petit peu du sud de la France et j'adore la chaleur que ça dégage et je partirais pour rien au monde d'ici. Ah,
- Speaker #0
tu ne voulais pas aller à Bali ?
- Speaker #1
Un petit peu, mais je reviendrai toujours vers ici parce que c'est vraiment trop charmant. J'ai découvert le Shape Camp vraiment une semaine avant de m'y inscrire. Et en fait, tout s'est un peu déroulé naturellement. j'en ai parlé à mes parents qui étaient étonnamment très... chaud quoi pour que je le fasse donc c'est vraiment aller tout seul c'était très aligné à mon état actuel je pense et du coup voilà ça c'était il y a quatre mois et aujourd'hui on va parler de ce que ça a donné ouais alors ouais effectivement très bonne introduction l'objectif
- Speaker #0
c'est que tu puisses nous parler de ce qui se passe aujourd'hui on fait un état des lieux je l'ai dit déjà en introduction t'es freelance mais d'ailleurs ça y est officiellement ça y est donc faut faire ça On va fêter ça en en parlant un petit peu. Et ensuite, comme je te l'ai dit en off, là, juste avant qu'on commence, l'objectif, c'est qu'on revienne en arrière. Je pense que ce serait bien qu'on parle de tes études, savoir ce que tu as fait, tu vois, pour que tu puisses arriver jusqu'ici. Et on va remonter tranquillement le parcours, en passant évidemment par Shaperoom, jusqu'à aujourd'hui et puis la suite. Parce que ce qui nous intéresse aussi, c'est, voilà, comment tu imagines la suite, quels sont les prochains projets. Donc, parle-nous déjà un petit peu d'aujourd'hui, ta situation actuelle. Tu viens de finir le shape camp il y a trois jours, c'est l'essai sain littéralement.
- Speaker #1
C'était fin du mois et hier j'ai eu une amia au téléphone pour rejoindre le collectif. Donc voilà, c'est un peu la suite logique. Et donc la situation actuelle, j'ai commencé avec mon client depuis une semaine et demie. C'est mon premier client et il me prend à peu près en full time, donc 80% du temps. Je ne suis pas en clause d'exclusivité avec lui, ce qui me laisse le temps de me concentrer aussi sur d'autres projets à côté. Mais voilà, c'est de la nouveauté, j'apprends plein de nouvelles choses. C'est un nouveau domaine que je ne connais pas en plus. Comme quand on commence un nouveau boulot, plein de nouvelles informations, des nouvelles personnes. Plus la première fois pour moi de travailler à distance, à 100%. Donc c'est une question d'organisation, c'est une question de discipline. Et voilà, j'apprends à jongler encore parmi tout ça.
- Speaker #0
Oui, c'est clair, tu vas apprendre beaucoup de choses. Et c'est génial aussi de pouvoir faire ça à distance. Ton client, il est à Toulouse, je crois que tu me disais, c'est ça ? Ouais, donc tu peux peut-être aussi aller le voir un petit peu. C'est ça qui est sympa, tu vois, quand tu es à ton compte, c'est que tu travailles de chez toi, depuis Bali, tu peux aller chez le client. C'est ça qui est super. Et d'ailleurs, moi, j'aimerais bien que tu nous dises comment ça s'est passé. Parce que moi, évidemment, j'ai les coulisses. Je sais comment tout se fait dérouler. Mais que tu puisses nous dire comment tu as trouvé ce client. Parce qu'il me semble que tu as fait seulement deux appels avec des prospects, si je ne dis pas de bêtises. Et aussi, si toi, en tout cas, tu es ouverte à en parler publiquement sur le podcast ou YouTube, combien est-ce que tu génères de chiffre d'affaires avec ce client ?
- Speaker #1
Ben, étonnamment, je n'ai pas fait de prospection parce que ça me faisait très peur. Ah pas du tout ? Non. À part du bouche à oreille dans les business friends et je pense que c'est vraiment sur ça qu'il faut le plus miser. On ne se rend pas assez compte de qui il y a dans notre entourage, qui est-ce qui fait des choses à leur compte, qui est-ce qui ont lancé leur boîte. Moi, en regardant un petit peu rien que sur mon Instagram, j'ai découvert qu'il y avait plein de gens de mon entourage qui faisaient ça. Et même si je ne les connaissais pas plus que ça, ou même si ça faisait des années qu'on ne s'était pas parlé, j'ai osé aller leur parler. Et c'était un peu ça ma prospection. C'était d'inviter des gens autour de moi qui étaient déjà dans le domaine pour en parler.
- Speaker #0
Ok. Quand tu dis dans le domaine, c'est des personnes qui sont déjà indépendantes, qui ont leur boîte, c'est ça ? Des amis, des connaissances, c'est ça ?
- Speaker #1
Oui, mais que ce soit même des restaurateurs, des gens en tout cas qui ont entre... pris quelque chose et qui connaissent un petit peu le monde d'être à son compte. Voilà.
- Speaker #0
Ok, ok,
- Speaker #1
je vois. Ça, ça a été très proche. Ensuite, j'ai eu un moment de doute où je t'en avais parlé. Je ne me sentais pas assez confiante dans mes capacités, donc je voulais retrouver un CDI ou un CDD. Et c'est pour ça que je suis allée sur Indeed. et c'est de là où j'ai trouvé l'annonce de quelqu'un qui cherchait un full time freelance donc voilà c'est pas forcément la plateforme où on va se tourner de base mais ça m'a été bénéfique et c'est ton premier client sur sur indeed ouais et aujourd'hui je fais pas que du du Mediabang, mais bon à 80% du Mediabang. Et avec... avec à peu près 4 jours par semaine travaillé, on va dire que j'ai proposé un prix à 4000 euros. Ce qui est en fait...
- Speaker #0
À chaque fois que tu me le dis, parce que du coup, imaginez bien, pour ceux qui écoutent ou qui regardent, Pauline me l'a dit, tu avais réservé un One One exprès pour ça, je crois. C'est ça ?
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
En fait, Pauline a réservé un petit rendez-vous avec moi pour en parler. Et c'est fou parce que c'est ton deuxième prospect. Si je ne dis pas de vitesse, c'était un premier appel avec un premier prospect. tu as eu un deuxième appel et c'est celui-ci que tu as trouvé sur Indeed à 4000 euros en premier client il me semble je suis sûr que c'est le record qu'on a dans Chez Promis bravo ça me fait plaisir même moi je ne m'y attendais pas mais en tout cas c'est du boulot quand même bien évidemment c'est pas arrivé comme ça on va y venir là mais évidemment tu as travaillé tu as passé 3-4 mois ... dans l'accompagnement, tu as fait toutes les vidéos, tu as fait des entraînements, tu étais au coaching. Et puis maintenant, c'est limite entre guillemets là que tout se joue parce que tu commences ta mission avec ce fameux client. Et donc oui, c'est du boulot, tout est nouveau comme tu l'as dit. Donc effectivement, on n'est pas sur un truc miracle où tu obtiens de l'argent facilement. Enfin, on parle d'un vrai métier.
- Speaker #1
Oui,
- Speaker #0
ce n'est pas simple. Ça fait partie du jeu et puis c'est beau franchement.
- Speaker #1
Oui, je te dis, je ne réalise pas. Je ne réalise pas, mais voilà, ça va me tomber dessus un jour et je vais être vraiment là. Je suis déjà reconnaissante de tout le parcours, déjà des quatre mois. Et là, c'était la finalité, je te l'avais dit. De toute façon, je t'avais dit, j'ai envie, c'est mon sprint, j'ai envie, je veux trouver mes clients. Et là, voilà, ça y est.
- Speaker #0
Tu vois, comme quoi, quand tu poses une intention et qu'ensuite les actions en découlent, d'une manière ou d'une autre, ça arrive, tu vois. Donc, c'est magnifique, ça. Et d'ailleurs, ça te fait quoi ? Même si tu me disais que ça t'avait du mal à réaliser, ça te fait quoi quand même d'avoir fini le shape camp, tu as trouvé ton premier client, 4000 euros, j'ai l'impression que c'est un peu un rêve qui se réalise. Tu ne ressens pas aujourd'hui ?
- Speaker #1
Je ne sais pas comment dire. En fait, ça me donne envie d'aller encore plus loin. Et je pense que ça me donne aussi de nouvelles exigences. Ça me donne envie d'en chercher un deuxième. Si je me dis que je suis capable de faire ça, peut-être que je suis capable de faire le double. Et je relisais hier ou avant-hier mon pourquoi, ma vision. un peu ma visualisation pour 2026. Et je me rends compte qu'il y a des petites choses qui se rejoignent et tout, et que je m'étais fixé des objectifs dans ma tête irréalisables. Et en fait, j'ai fait le double. Ah,
- Speaker #0
tu as fait le double de ce que tu avais prévu ?
- Speaker #1
Oui, j'étais en mode, je veux retrouver un salaire à peu près, un salaire confortable, tu vois, aux alentours de 2000 euros. 2004. Et en fait... Bah voilà.
- Speaker #0
Donc le pélisport. C'est comme quoi. Mais en fait, c'est hyper intéressant comme témoignage. C'est pour ça que j'aime bien faire ce style de vidéo. Parce que chaque parcours est différent. Chaque état d'âme à la sortie est différente. Et tout passe finalement par ce qu'il y a dans ta tête. Tu vois, ce que tu poses comme intention. Et ensuite, les actions qui en découlent. Parce que finalement, je pense que je te l'ai déjà dit, mais tu as été quand même l'une des personnes les plus sérieuses dans l'accompagnement. Tu étais très souvent là. Tu as même fait une petite pause quand même, tu vois, pour prendre le temps pour toi. Ce qui est OK. Tu as posé pas mal de questions, tu t'es mis en action et tu as créé plus de résultats que ce que tu pensais. Une fois, bravo, c'est super, ça s'avoure.
- Speaker #1
Oui, justement, je fais les petites victoires.
- Speaker #0
Petite et grande, il y a de tout. Du coup, si tu le veux bien, pour bien comprendre un peu comment tout ça est arrivé aujourd'hui, parce que tu l'as dit, il y a eu du travail aujourd'hui, il y a eu aussi du travail hier et avant-hier. Et j'aime bien parler à chaque fois du parcours parce que ça nous permet à travers cette vidéo, à travers cette discussion, que certaines personnes qui vont écouter ou regarder puissent se reconnaître en fait potentiellement sur ton chemin. En plus il me semble que j'ai fait des témoignages avec une majorité de garçons je crois, et il n'y a pas trop de filles si ce n'est Sonia, si j'ai quand même eu Sonia et Roxane, mais ça me fait plaisir d'avoir une parité, parce que parfois tu vois le media buying, la publicité en ligne, bon c'est à très chiffres, un peu technique, donc c'est un peu entre guillemets connoté garçon. Alors que bon, pas du tout, évidemment, il y a de tout genre dans l'accompagnement et dans ce métier-là. Donc, tout ça pour dire que, là aujourd'hui, tu as quel âge ?
- Speaker #1
25.
- Speaker #0
25. Eh bien, on va repartir à Pauline, à 20 ans dans ces eaux-là. Qu'est-ce qu'elle faisait ? T'étais en études, non ?
- Speaker #1
Ouais. J'étais en BTS, Management Commercial Opérationnel. C'était ma deuxième année, du coup. deuxième ou troisième fois je première ou deuxième je sais plus en fait après le bac j'ai fait une année sabbatique où j'ai commencé tech de co j'ai arrêté j'ai commencé à le à j'ai arrêté en fait je me cherchais vraiment pendant la première année et après deuxième année je me suis vraiment dit bon bah focus c'est parti on fait un bts j'ai tenu les deux années en alternance je trouve que vraiment si j'ai un conseil à donner aux gens c'est de faire de l'alternance c'est le meilleur compromis en fait d'avoir un salaire qui te paye ton école et d'avoir de l'expérience pro.
- Speaker #0
Ouais, complètement. Moi, ce que j'aime bien, c'est le deuxième point, excuse-moi de te couper, mais c'est important ce que tu dis, parce qu'en fait, là, c'est l'expérience terrain aussi. Tu fais que tu gagnes en maturité, tu prends en expérience. Et donc, que ce soit l'alternance ou le stage, en fait, c'est aussi, pour moi, ce qui est important, tu vois, à travers une formation, un accompagnement, donc typiquement avec Shaperoom, nous, on a l'intention de vous mettre en action le plus rapidement possible. Parce que ce n'est que le terrain qui va faire que vous allez avoir des clients, vous allez avoir des résultats, etc. On reste le moins longtemps possible dans la théorie, même s'il y a toujours de la théorie quand même. Mais tu fais bien de soulever ce point parce que l'alternance, les stages et toutes les autres possibilités pour juste faire quelque chose, ça fait toute la différence. En fait, le cerveau, il est vraiment fait pour apprendre, pour faire derrière et pas apprendre pour cracher sur un papier, un partiel ou je ne sais quoi.
- Speaker #1
J'ai vu la différence, même quand c'était dans le shape room, je suis très scolaire, donc j'ai suivi tous les cours, les vidéos les unes à la suite des autres. Et c'est qu'une fois que j'ai commencé à être dans l'action, même si c'était des petites choses, juste changer son profil LinkedIn, on a vraiment l'impression là d'avancer. Donc voilà, j'ai fait le BTS en alternance, ensuite un bachelor marketing digital. Et alors je pense que ça a été un peu ma... Mon premier approfondissement dans tout ce qui est marketing digital, j'ai vu un petit peu de ads, j'ai vu un petit peu de... de SEO, des choses comme ça, tout ce qui se rapproche du media buying. Et c'est bien parce qu'en école de commerce, du coup, on vous apprend à être couteau suisse. Donc quand on est en alternance ou en stage pour les entreprises, ils sont super contents. Mais après, en sortant, je trouve que les offres d'emploi, ce n'est pas pour des gens multitâches, c'est vraiment, ils veulent des gens spécialisés dans un domaine. Donc, on avance. J'ai fait mon master 2 à Toulouse en alternance, encore une fois. Mon master s'appelle innovation stratégique. Donc, c'était un peu marketing, management, école de commerce, quoi. Et en sortant, du coup, je me suis dit, qu'est-ce que je fais ? Attends,
- Speaker #0
tu avais quel âge à ce moment-là ?
- Speaker #1
23. Maintenant, j'ai du mal avec les sages. C'était en septembre 2024. du coup,
- Speaker #0
2024 24 ans et donc t'es sortie de ton master et tu t'es dit qu'est-ce que je fais c'est ça ?
- Speaker #1
sortie de mon master voilà qu'est-ce que je fais j'ai pris la première année pour voyager un petit peu d'où j'ai découvert mon amour au Bali et ensuite j'ai fait une saison d'hiver, une saison d'été histoire de me faire de l'argent parce que j'avais pas envie de prendre un CDI directement j'avais Merci.
- Speaker #0
J'allais te demander pourquoi tu as fait une pause. Parce que généralement, la plupart des gens, quand ils sortent des études, tu es directement au travail. Oui,
- Speaker #1
mais non. Je n'avais pas envie. En fait, j'avais fait 80 000 d'alternance, donc j'avais déjà l'impression d'avoir besoin d'un petit temps de pause. Et j'ai quand même fait les saisons, donc ça m'a occupée. Bref, à la fin de ma saison, j'en parle avec quelqu'un. Je lui dis que j'ai toujours voulu être à mon compte, que je ne sais pas dans quoi me spécialiser. Je savais que je voulais être freelance, mais je ne savais pas dans quoi. Et on a parlé d'un ami à lui, qui est un ami à Nicolas, qui m'a proposé le shape camp. Oui,
- Speaker #0
c'est vrai. J'avais oublié. J'avais oublié. C'est vrai que c'était une mise en relation. C'est vrai. Alors, attends. Il y a une question que j'ai en tête, là. Cette envie d'être à ton compte, d'être en freelance, ça date de quand ?
- Speaker #1
Depuis très jeune, parce que mes parents le sont. Oui, je suis baignée par mon père. Mon père est entrepreneur et dans le commerce. Il l'a toujours été. C'est lui qui m'a poussé vers les études de commerce.
- Speaker #0
D'accord.
- Speaker #1
J'ai toujours su que je voulais avoir mon propre, je disais ma propre boîte. Donc ça, on verra plus tard peut-être. Mais oui, je savais que je voulais être ma propre patronne.
- Speaker #0
Là, tu l'es déjà. C'est une auto-entreprise. Dans le mot auto-entreprise, il y a le mot entreprise.
- Speaker #1
Oui, je le suis. Alors du coup,
- Speaker #0
dis-moi.
- Speaker #1
Non, c'est dur.
- Speaker #0
Ah, OK. En gros, moi, ce que je voudrais savoir, c'est, vu que tu as toujours su que tu voulais te lancer à ton compte et avoir ta propre boîte, qu'est-ce qui fait que tu t'es quand même dit, je vais faire... plusieurs années d'études. Tu as fait, je crois, cinq ans d'études, un truc comme ça. Qu'est-ce qui fait que tu ne t'es pas dit, par exemple, soit je lance directement quelque chose, une activité, un business, parce que j'ai eu, par exemple, Tom Soa, à 18 ans, qui s'est lancé. Je crois que dans ta promo ou pas loin de ta promo, il y a Solène, 19 ans, qui avait aussi son activité. Donc du coup, qu'est-ce qui fait que tu t'es dit je vais plutôt faire des études alors que tu as une famille qui est assez entrepreneur
- Speaker #1
Franchement, c'est mon père qui m'a poussée à faire des études. Ce n'était pas contre mon gré, mais c'est juste qu'à mon avis, j'avais aussi moins de maturité. Je ne savais pas ce que je voulais faire. Là, si je me lançais aussi jeune, je n'avais pas d'idée. J'ai quand même essayé de faire un petit e-commerce à 21 ans. Au début du monde entrepreneurial. Et puis, j'avais des gens, mon groupe d'amis autour de moi, pareil. Ils se lançaient en dropshipping et tout. Mais comme tu dis, c'était des garçons. C'était plus une activité pour les garçons que pour nous. On a essayé avec mes copines, mais on n'avait pas de pub. Donc, compter uniquement sur l'organique, ça ne marche pas en lancement de marque. Mais c'est mon père qui m'a dit, c'est le discours classique, ça te ferait un bagage, ça te ferait une sécurité.
- Speaker #0
C'est ça. Typiquement français. Après, ce n'est pas forcément une mauvaise idée de faire des études, je ne dis pas ça. Le truc de ça te fera un bagage, ça te fera une sécurité, c'est quand même très français de se dire ça. Alors que tu vois, déjà à 21 ans, tu avais cette fibre-là entrepreneuriale de créer ton e-commerce. Je trouve ça très drôle d'ailleurs. Quand tu le racontes, c'est comme s'il y avait deux teams. La team des filles, la team des garçons qui lancent leur e-commerce. Et d'ailleurs, par rapport à ça... Pour clarifier ce que tu dis, pour que tout le monde puisse bien comprendre, quand on lance un e-commerce, c'est une boutique en ligne qui vend des produits, il y a tout ce qu'on peut faire, ce que tu as dit en organique. Organique, c'est publier sur Instagram, sur Facebook, sur YouTube, etc. C'est quelque chose qui est « gratuit » , comme écrire des articles de blog par exemple. Et on peut faire de la publicité payante. C'est ce qu'on fait nous avec Pauline en l'occurrence, c'est ce que tu fais aujourd'hui en tant que freelance. La publicité que vous voyez sur Instagram. sur Google, sur YouTube, avant vos vidéos, voire même pendant, même si je sais que ça vous saoule. Ce n'est pas de notre faute, c'est l'entreprise qui va le faire des pubs. Donc, il faut bien faire la différence entre organique, du coup, qui est posté, et puis la publicité en ligne. Et effectivement, tu fais bien de le mentionner, Pauline, pour un e-commerce et pour n'importe quelle entreprise, en fait, la publicité en ligne, c'est primordial pour développer son business, pour ne serait-ce qu'avoir plus de visibilité. Ne serait-ce qu'avoir des débuts de prospects, etc. Donc tu avais testé le e-commerce, trop cool, et après tu as suivi les conseils de ton père. Normal, tu es à cet âge-là, et j'ai l'impression que la nouvelle génération, ça change un peu quand même. Je vois de plus en plus de jeunes, 18-20 ans, ils ont déjà leur business,
- Speaker #1
ils ont déjà leur compte. C'est impressionnant, franchement. Et puis ça nous remet en question aussi, on se dit, j'aurais dû commencer plus tôt, j'ai raté quelque chose, je ne sais pas. Bon, après, chacun son parcours et ils ont juste capté la fibre un peu plus tôt.
- Speaker #0
D'ailleurs, si tu avais pu commencer plus tôt, si, je ne sais pas, à 21 ans, par exemple, si tu avais commencé à cet âge-là, est-ce qu'en fait, aujourd'hui, tu n'as pas cette impression d'avoir peut-être manqué quelque chose ? Est-ce qu'en fait, pour toi, ce que tu as fait à l'école, ça t'a servi pour aujourd'hui ?
- Speaker #1
Déjà avec le fait d'hésiter c'est horrible, mais oui bien sûr, bien sûr que ça m'a servi. Après quand on veut se spécialiser dans quelque chose, je pense non, ce que j'ai fait ça m'a pas servi puisque c'était trop, bah, parcours un peu classique, on apprend de toutes les manières. Là c'était vraiment une formation intensive en quatre mois pour s'expertiser. C'est ça vraiment la clé qui a fait que j'ai pu passer à mon compte.
- Speaker #0
Ok, et du coup ça m'amène à une question hyper importante, parce que tu vois, aujourd'hui il y a un peu différents chemins qui se dessinent, tu vas avoir les écoles classiques, et tu vas avoir les accompagnements, les écoles en ligne, etc. Tu vois, si on revient à tes 21 ans, aujourd'hui tu as le choix entre aller faire des études, comme te l'a dit ton père, ou prendre un accompagnement comme chez Eprobe ou un autre, pour t'expertiser sur un métier. Qu'est-ce que tu ferais aujourd'hui comme choix ?
- Speaker #1
Aujourd'hui, en connaissant un petit peu mieux le monde de l'entrepreneuriat, je prendrais une formation. Mais je pense que c'est vraiment important de s'entourer déjà de personnes qui sont là-dedans pour se rassurer. Sinon, on peut avoir l'impression qu'on se jette dans le vide.
- Speaker #0
Complètement.
- Speaker #1
Et de ne pas suivre le même parcours que son entourage, c'est compliqué. Au moins avoir une personne là-dedans avec laquelle on peut en parler, avec laquelle on peut se rassurer.
- Speaker #0
C'est clair. C'est hyper important de pouvoir influencer son environnement. C'est d'ailleurs pour ça que dans l'accompagnement, dans chaque promo aussi, on a cette communauté, on a ces groupes, ces promos, parce qu'on est toutes et tous quasiment seuls devant notre écran à regarder des vidéos, à faire des coachings en live, même s'il y a quand même des jeux de rôle, il y a des interactions. Mais c'est important de pouvoir influencer son environnement. Donc du coup, tu me disais, on a été mis en relation et puis tu as eu un appel avec un chargé d'admission, si je ne me trompe pas, avec Mathieu, non ? Avec Mathieu. Et en fait, à ce moment-là, qu'est-ce qui a fait que tu t'es dit, ok, let's go, j'y vais ?
- Speaker #1
C'était aligné avec mes envies du moment. Et comme je t'ai dit, j'en ai parlé à mes parents. Alors mon père, qui est habituellement de parcours assez classique, a été très chaud. Les deux, ils étaient... convaincu et en fait ils avaient surtout confiance en moi et ils me suivront peu importe ce que je veux faire. Donc ils m'ont dit bah vas-y si tu veux tenter vas-y, on croit en toi quoi donc j'ai beaucoup de chance, je sais j'ai des parents géniaux et du coup ils m'ont accompagnée, c'est ça qui m'a donné le boost et à ce moment-là bah voilà c'était aligné avec mes projets, avec mes envies donc... J'avais peur.
- Speaker #0
C'est très bonne chose. Tu avais peur. Qu'est-ce qui a fait la différence pour que tu te dises Même si j'ai peur, parce qu'on a tous peur, c'est logique. Tu te lances dans un nouveau métier, c'est l'entrepreneuriat. Il y a de la peur qui est là, il y a du doute. Il faut savoir avancer avec. Comment toi, tu as réussi à prendre ta décision, à t'être reposé pour pouvoir avancer, malgré la peur ?
- Speaker #1
J'écoute beaucoup de podcasts sur le mindset et tout. Et ils disent souvent qu'il faut être désillusoire. Enfin, il faut être de l'eau, tu vois. Même si ça a l'air complètement fou, il faut y aller quand même. Il faut s'imaginer dans les meilleurs scénarios possibles. Et en fait, je me disais, au lieu de réfléchir au pire, on va réfléchir au mieux. Au mieux, je dis, en se tendant dans cette formation, au mieux, ça donne ça. Voilà, c'était, je ne sais pas, un mélange bizarre d'émotions, de désillusions et de foncer tête baissée.
- Speaker #0
Ok, donc du coup, imaginons, tu vois, il y a une deuxième Pauline là qui est en appel, qui hésite à se lancer, elle a 25 ans, elle a fini ses études. Qu'est-ce que tu lui dirais en fait à ce moment-là précisément ?
- Speaker #1
Que ça va finir complètement différemment de ce qu'elle pensait au début, mais que ça va lui apporter tellement plus que ce qu'elle pensait au début aussi. Et donc... Je lui dirais de foncer, c'est sûr. Je dirais certains. En fait, je trouve que le media buying, c'est un peu une clé d'entrée. On apprend ce métier-là dans le shape room, mais on apprend aussi à être freelance. Le media buying, ça va être notre clé d'entrée. Je sais qu'il y en a pas mal qui s'élargissent aussi un petit peu après. Même moi, j'ai un peu élargi mon offre vers autre chose. Mais ça m'a apporté tout ce côté freelance et communauté que je ne connaissais pas du tout.
- Speaker #0
On va en parler de Shaperoom, mais avant ça, pourquoi tu as choisi le media buying et pas un autre job ? Parce que tu me disais à 21 ans, je testais le e-commerce. Tout ce que je savais, c'était que je voulais lancer ma boîte, je voulais être indépendante. Mais tu ne savais pas trop quoi faire. Qu'est-ce qui fait que tu t'es orientée sur le media buying et pas un autre job ?
- Speaker #1
Honnêtement, ça a été le concours de circonstances de la personne qui m'a recommandé cette formation. C'était la deuxième que j'ai vue. Et je n'avais pas du tout de pub ou quoi que ce soit encore sur mes réseaux sociaux de formation de qui que ce soit. Je rentrais vraiment dans le monde de l'entrepreneuriat, de toutes les formations qu'on peut voir aujourd'hui. Et rien que le fait qu'on m'ait conseillé celle-là, ça m'a parlé. Ça m'a fait penser à mon e-commerce où c'est vrai que je n'avais jamais fait de publicité payante. et que je voyais vraiment la différence aujourd'hui avec les e-commerce qui marchent. Et j'ai pu déjà un petit peu toucher à la publicité pendant mes alternances, mais rien ne poussait et en fait, j'y comprenais rien. J'avais aussi cette envie de satisfaction de enfin comprendre le Meta Business Manager, enfin ce vaisseau spatial de commande. Et j'avais envie d'apprendre, oui.
- Speaker #0
Ok d'accord, je pensais que c'était peut-être réfléchi ou quoi, mais alors comment t'es passé de, au début t'avais pas trop d'idées, t'as mentionné peut-être le fait que tu voulais te lancer à ton compte à quelqu'un, qui t'a recommandé quelqu'un, et cette personne-là t'a recommandé Shaperoom, c'est ça ?
- Speaker #1
Oui en fait c'est deux associés, et je connais un des associés, et l'autre, ils en sont mis sans en parler, il lui a dit bah je connais Nicolas qui fait ça, il est super.
- Speaker #0
D'accord. Donc du coup, ton envie profonde, c'était d'être à ton compte, indépendant, d'être à ta propre bosse et de pouvoir construire petit à petit ton entreprise. Mais le job, finalement, avait moins d'importance que ça.
- Speaker #1
Le media buying en lui-même ?
- Speaker #0
Oui.
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
Le media buying, c'est plus un moyen, si je comprends.
- Speaker #1
Oui, c'est vraiment la clé d'entrée pour moi. Ce n'est pas vraiment une fin en soi d'être forcément dans la pub.
- Speaker #0
D'accord, ok,
- Speaker #1
ok.
- Speaker #0
Tu t'es épanouie là quand même en tant que médiabelleur aujourd'hui ?
- Speaker #1
Comment ?
- Speaker #0
Tu t'es épanouie aujourd'hui en tant que médiabelleur ?
- Speaker #1
En fait, c'est ouf parce que je préfère faire ça et apprendre plein de nouvelles choses et d'être constamment stimulée intellectuellement que de répéter les mêmes tâches que je connais qui ne vont pas forcément me faire évoluer. Donc non, j'adore le médiabelleur quand même.
- Speaker #0
Et qu'est-ce qui fait que tu aides dans le media buying alors ? Pour toi, c'est quoi la particularité de ce job ?
- Speaker #1
D'apprendre des nouvelles choses tous les jours. C'est un peu... C'est vraiment... Déjà, les plateformes changent tout le temps, donc ça, forcément, on apprend des nouvelles choses tous les jours. Et aussi, on va travailler avec une multitude de clients qui ne sont pas forcément dans les mêmes secteurs, surtout au début. Ça, j'ai appris aussi qu'il ne fallait pas se... J'essaye de me nicher très vite. Au final, je ne travaille pas du tout avec des clients dans ce secteur-là. Et non, c'est très intéressant d'être aux commandes de tout ce qui se passe derrière. Quand on dit aux gens, je m'occupe de la pub que tu as sur tes réseaux sociaux, ils sont en mode, ah, c'est pas pour rien. Je suis allée sur le site et ils m'ont renvoyé une newsletter. C'est hyper intéressant de comprendre tout ce qui se passe derrière.
- Speaker #0
Ouais, les coulisses. Ça c'est vrai que c'est cool parce que tu vois en tant que consommateur, tu es sur Instagram, tu es sur Facebook, tu es sur YouTube, tu vois des pubs mais tu ne sais pas ce qu'il y a derrière, tu ne sais pas ce qui se passe, tu ne sais pas qui fait quoi, le comment, etc. Et donc le fait d'être derrière, de comprendre l'algorithme, de voir qu'il y a des plateformes, de voir comment tu mets tes visuels en place, les ciblages, les trucs, il y a tellement de paramètres que c'est vrai que moi je trouve ça assez kiffant. Tu as l'impression d'être au cœur de la matrice.
- Speaker #1
Ouais, vraiment. J'avais vu un réel sur un mec qui disait que la première fois qu'il avait ouvert le business manager, c'était un vaisseau spatial. T'as tout plein de boutons partout, tu sais pas où aller. Et une fois que tu arrives à gérer un petit peu, c'est hyper kiffant.
- Speaker #0
Moi, ce que j'adore dans le media buying, c'est qu'au début, ça te semble compliqué. Mais très rapidement, quand même en l'espace de quelques semaines, quelques mois, ça te semble beaucoup plus simple. Et ensuite, quand tu lances tes campagnes... Quand tu lances tes premières campagnes et que tu as tes premiers chiffres qui apparaissent, les premiers résultats, je trouve ça incroyable parce que tu vois l'impact direct de ce que tu fais. Ce n'est pas comme si tu étais dans une grosse entreprise ou quoi que ce soit, où tu ne vois pas forcément le fruit de ton travail. Là, en l'espace de quelques heures, tes pubs sont lancées et tu commences à avoir tes premiers chiffres et quelques jours plus tard, tu as tes premiers résultats. Je me rappelle la première fois que j'ai fait ce métier-là, j'étais en train de me dire « c'est génial ! »
- Speaker #1
En fait, tu vois tes petites fleurs qui grandissent. C'est ça. C'est vrai que c'est ce qui m'a manqué dans cet ancien métier. C'est bien d'analyser tout ce qui est organique, mais derrière, ce n'est pas vraiment signifiant et on ne peut rien trop faire. Dès qu'il y a de l'argent en jeu, dès que ça parle de Mediabank, c'est un peu comme si tu jouais au poker. Donc là, t'es un peu plus excité quand il faut vraiment faire des vrais chiffres monétisés.
- Speaker #0
Et puis je trouve que, moi, c'est ce que j'ai ressenti, c'est que t'as un rôle important pour la boîte. Tu es plus un partenaire de confiance, tu t'admets à l'entreprise à se développer, à générer des ventes. Donc c'est hyper stimulant. Sinon, dernier sujet que je voulais aborder, c'est Shaperoom. Parce que, en plus, en off, on n'en a même pas parlé. J'aimerais bien savoir, déjà quand t'es arrivée, tes premières semaines, comment tu te sentais au sein de l'accompagnement ?
- Speaker #1
C'était comme une rentrée des classes, moi j'avais dit le premier appel. C'était un peu stressé, il fallait se présenter et tout. Mais c'était très intéressant, après on a rapidement commencé à faire des appels de notre côté avec ma promo. Il y avait plusieurs gens assez motivés, assez impliqués. Et après franchement ma motivation elle a fait les vagues pendant les quatre mois parce que un coup t'en as, un coup t'en as pas. Là où ça m'a le plus aidé c'était de venir en appel quand t'en allais pas trop et d'entendre un petit peu les conseils et les états d'âme des autres ça m'a rassurée et ça m'a consolée aussi. Il y a vraiment de tout en fait, c'est qu'on est un grand groupe mais... Il y en a plein qui passent par les mêmes états que nous, il y en a qui sont un petit peu plus avancés, qui vont pouvoir nous conseiller. Puis il y a les nouveaux qui arrivent, tout excités, tout motivés. Donc c'est quoi ? C'est un joli bouquet. Je dirais qu'au début, ce qui m'a porté défaut, c'était de ne pas avoir de vision. Je n'avais pas d'objectif clair, je n'avais pas pris le temps de me poser et de réfléchir à ça. Et une fois que j'ai un petit peu réfléchi à ça et que je me suis focus sur mes buts, c'est aller un peu plus vite, quoi.
- Speaker #0
Oui, mais ça change tout. En fait, les objectifs, c'est vraiment la clé. Et au-delà des objectifs, c'est, tu l'as dit, la vision. La vision c'est plus large que des objectifs, c'est un cap, c'est ce que tu vas ressentir à l'arrivée, c'est tout ce qui va construire ta victoire de demain, quelle est ton énergie, à quoi ça ressemble ta vie, combien tu gagnes, il y a plein de détails comme ça à apporter dans ce qu'on appelle la vision et qui va consolider comme une forme d'objectif, mais ça change tout. Et c'est ce qu'on se disait aussi, tu as dit mois de janvier, mon intention c'est d'avoir mon premier client, ou mes premiers clients, et comme par hasard tu as ton premier client. Ça paraît simple dit comme ça, mais évidemment, il y a du boulot derrière, il y a des hauts et des bas. Comme tu l'as dit, c'est très bien de mentionner. La motivation, elle fait des hauts et des bas. Tu as même fait une petite pause. Je crois que tu as fait deux semaines de vacances avec une pote. Mais pour autant, tu as réussi à avancer. Ce qui, à mon avis, fait la différence, c'est que tu étais présente au coaching. Tu étais impliqué. Évidemment, il faut toujours être impliqué et engagé dans ce qu'on fait. Et voilà, à la fin, ça paye. Donc, ça met peut-être un petit peu de temps et encore quatre mois. Ce n'est pas non plus très, très long. Mais c'est hyper intéressant, c'est comme si tu pouvais découper ces quatre mois, même si pendant les trois, quatre, t'as rien. Au final, aujourd'hui, t'as 4000 euros. C'est comme si t'avais fait 1000 euros par mois, quasiment, pour créer cette fameuse grosse victoire à la fin. Moi, j'aimerais bien savoir, dans Shaperoom, quelle est la chose qui vraiment, pour toi, a fait la différence ?
- Speaker #1
C'était de... Nous, en fait, on a fait un petit... un petit groupe des plus motivés on va dire. Donc en fait, il y a vraiment plusieurs personnes qui se sont distinguées un petit peu du Shape Camp et je trouve que c'est eux qui ont apporté une énergie, une envie de continuer à y aller. Il y a les messages de Lamia qui sont motivants, il y avait plein de messages d'autres shapers et tout. Et c'est vraiment cet effet de groupe, de collectif qui donne envie de continuer, qui donne envie d'avoir des résultats aussi parce qu'on a envie d'en parler, on a envie de demander des conseils. Enfin, ça n'a rien à voir avec un petit peu une formation qu'on va suivre seule dans son coin, juste regarder les vidéos. Enfin, ça va être beaucoup plus différent. C'est vraiment l'effet de communauté qui m'a aidée.
- Speaker #0
Ok, ouais. Ouais, et c'est ce qui fait la différence. Nous, on mise en partie sur ça, tu vois, chez EPROM, parce qu'il y a beaucoup, beaucoup, beaucoup de formations, surtout des formations en ligne, ou même des bootcamps, des accompagnements, où en fait, souvent, c'est, t'es rentré, tiens, on te donne les clés, maintenant tu te démerdes, voilà, t'assistes aux masterclasses ou quoi que ce soit, mais il n'y a pas vraiment de programme, il n'y a pas vraiment d'accompagnement et de communauté, en fait, tu vois. Moi, je connais des accompagnements ou d'autres styles d'organismes, où il y a beaucoup plus de gens. largement plus que nous. Mais tu vois, sur nous, notre canal de discussion, là où il y a tous les élèves, etc., tu l'as vu, c'est quand même assez vivant. Il y a des messages, ça s'entraide. Il y a d'autres organismes où il n'y a rien. Et je ne vais pas nommer d'organismes ici, mais j'ai des personnes qui nous ont rejoints ou des personnes qui ne nous ont pas rejoints, mais qui m'ont parlé d'autres organismes de formation. C'est comme ça, quoi. Je trouve que c'est assez aberrant, parce qu'en fait, dans le tas, il y a des personnes qui, comme toi, veulent se lancer en freelance. Et en fait, pour se lancer en freelance, il faut prendre la mesure de ce tact, tu vois. Et donc, il faut un environnement qui te permette de réussir concrètement, c'est ça. Donc ouais, la communauté, la force collective, c'est ce que je dis tout le temps. Franchement, il n'y a rien de plus fort, quoi. Il n'y a rien de plus fort. Et d'ailleurs, on va mettre à jour, ça je vous en parle depuis un petit moment, de toute façon, tu as accès à la formation AVI, à la plateforme, donc tu verras le truc. Mais en gros, on va mettre à jour l'accompagnement et on va beaucoup plus s'orienter sur de la gamification, sur un système de niveau, de points, etc. en équipe. Donc, il y aura encore plus ce sentiment de, ok, on est ensemble et on avance. Parce qu'on a vu que ça portait ses fruits, donc on va appuyer dessus. Donc, ok, communauté. Et moi, ce que je voudrais savoir, c'est, bon, là, du coup, aujourd'hui, t'as fini chez Eprom, t'as participé au coaching, la communauté t'a bien aidé, t'as eu ton premier client. Et maintenant, du coup, c'est quoi la suite ?
- Speaker #1
Maintenant, j'ai mon premier client. Là, j'ai un R2 avec potentiellement un deuxième jeudi.
- Speaker #0
Putain, c'est en chute ! Alors attends, précision, précision, R2, rendez-vous numéro 2, pour que les gens puissent bien comprendre, parce que là on parle un peu avec notre jargon. Donc un deuxième rendez-vous, avec un prospect, c'est ça ?
- Speaker #1
En physique, je l'ai vu deux fois en physique, parce que c'est quelqu'un de ma région. C'est une agence de communication, du coup. Et la suite, ça va être focus pendant un an, là, où j'ai envie de lancer mon activité à 100%. Et c'est rare, hein, mais d'habitude... Je suis vraiment en mode bouger à droite à gauche, mais là j'ai envie de me stabiliser pendant un an. Bien m'occuper de lancer ça. Je pars un peu en voyage entre temps quand même. Et après ça, projet long, long terme, pourquoi pas monter une agence de marketing. En fait, j'adore coordonner, donc c'est un peu, je trouve la suite logique.
- Speaker #0
Ok, génial tout ça.
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
Trop bien. C'est quand ton rendez-vous avec ton prospect ?
- Speaker #1
C'est jeudi soir. Ah, c'est bientôt.
- Speaker #0
Bon, tu me diras. Ça se trouve, tu as déjà un deuxième client à la clé. C'est super. En plus, tu le vois en live, en physique. Oui,
- Speaker #1
c'est différent encore. Parce que je suis plus à l'aise en physique que par appel, par contre.
- Speaker #0
Ah, c'est marrant, ça. Parce qu'il y en a pas mal qui sont plus à l'aise en visio, vu qu'il y a la barrière de l'écran.
- Speaker #1
Oui. je préfère capter les manières lire la pièce on a quasiment terminé je terminerai avec une seule question qui est très importante à mes yeux et j'aime bien terminer avec ces questions sur beaucoup de témoignages si
- Speaker #0
imaginons, là tu croises quelqu'un qui te dit j'ai envie de me lancer à mon compte j'ai envie de me lancer en tant qu'indépendant et on va dire que cette personne là elle est similaire à toi, c'est une fille qui a plus ou moins le même âge qu'est-ce que tu lui dirais ?
- Speaker #1
D'avoir confiance en elle, de croire en ses capacités parce qu'elle est capable de bien plus que ce qu'elle pense et d'aller au bout des choses. La confiance et... Comment ?
- Speaker #0
C'est en mode passe à l'action quoi.
- Speaker #1
Ouais, c'est en mode aie confiance en toi et montre ton implication parce que... C'est ce qui est le plus important. Il vaut mieux être présent et disponible pour ton client tout le temps et faire un petit peu que ne pas répondre du tout et faire un truc parfait à côté, mais qu'il ne soit pas du tout au courant de ce que tu fais. Vraiment, implique-toi et les gens travailleront avec toi pour ce que tu es.
- Speaker #0
Ça, oui. Ça, c'est un grand oui. Merci de le mentionner. Les entreprises travaillent pour ce que vous êtes et pas pour ce que vous faites. Ça, ça fait complètement la différence, surtout en freelance. Quand tu es en one-to-one avec une entreprise, on a tendance à penser qu'il faut être parfait, il faut avoir des skills, il faut savoir faire pour pouvoir travailler avec des entreprises. Sauf que non, dans le milieu de l'entrepreneuriat, déjà, ça ne marche pas comme ça. Tu fais un peu du fake it until you make it, entre guillemets. Et les entreprises vont travailler avec vous parce que c'est vous, en fait. C'est un peu indescriptible, mais c'est du fit humain. J'ai une autre question qui me vient en tête. Je trouve ça important que tu parles de confiance. Je me rappelle, tu m'as dit quand tu es arrivé dans le Chai Pro, tu n'avais pas de confiance en toi d'un point de vue professionnel. Maintenant, j'imagine que ça a évolué. Comment tu as fait pour traverser ce truc-là ?
- Speaker #1
Ça a évolué. Après, ce n'est pas encore 100% en place. Je pense que ça, c'est un truc un peu long terme. Mais en fait, c'est en faisant qu'on prend confiance. J'ai aussi retenu cette phrase du module Mindset, c'est « vaut mieux faire que bien faire » . Enfin, vaut mieux faire un petit peu à son échelle ce qu'on peut, plutôt que rien faire du tout. C'est vraiment l'action qui va nous permettre de prendre confiance au fur et à mesure du temps.
- Speaker #0
Complètement. Je suis complètement aligné. Bon, parfait, on termine là-dessus. Ça me semble parfait pour la conclusion. Alors, avant de conclure le podcast, le témoignage, est-ce que tu veux peut-être partager tes réseaux ? Je ne sais pas si tu postes sur LinkedIn ou sur d'autres réseaux ou pas du tout ?
- Speaker #1
Oui, sur LinkedIn. Pour savoir si on fait une petite pub ? Oui, bien sûr. J'essaie de me lancer sur TikTok, mais bon, ça, c'est un côté un peu sportif.
- Speaker #0
Ah, ok.
- Speaker #1
Comme tu veux. Oui, sur LinkedIn, Pauline Clément. S'il y en a qui veulent se connecter, c'est avec plaisir. D'ailleurs, je conseille de se connecter à d'autres freelance, même qu'on ne connaît pas, et de parler avec eux pour qu'ils sachent qu'on existe si un jour ils ont besoin de nous. Et voilà, sur LinkedIn, avec plaisir.
- Speaker #0
Si jamais vous avez une entreprise ou quoi que ce soit, n'hésitez pas à contacter Pauline. Elle a été bien formée, super sérieuse. Je te fais un peu de pub. Bon voilà, comme vous avez pu le voir, elle est assez demandée. Donc si vous avez de la place, je suis en mieux pour vous. on l'entendrait toujours j'ai aucun soucis pour toi franchement je me fais aucun soucis pour toi bon bah écoute, merci Pauline, c'était un plaisir d'avoir échangé avec toi franchement parce qu'il y a des trucs que tu m'as dit en off mais voilà, ça me permet moi d'approfondir un petit peu en live c'est pour ça que quand on a pris rendez-vous il y a des trucs que j'avais pas gratté exprès pour te poser la question aujourd'hui donc c'était vraiment cool Pour toutes celles et ceux qui regardent la vidéo YouTube ou qui écoutent, j'espère que cette discussion vous aura plu et j'espère qu'elle vous apportera quelque chose. L'idée à chaque fois, c'est d'en retirer un enseignement. Parfois, ça peut être quelque chose d'énorme, toute une discussion, ça peut être une phrase, ça peut être un mot. Et c'est souvent ces petits trucs-là qui font la différence. C'est pour ça que je fais ces témoignages et ces vidéos, parce qu'en fait, qui de mieux que Pauline, Mathias, Lucien et tous les autres, et tous les prochains qui vont passer, qui de mieux que vous pour... pour parler de ce qui se passe, de ce parcours, de cette transition de salarié à freelance et à freelance médiabayer. Et puis voilà, peut-être qu'on aura un prochain épisode pour voir la suite. Ce serait cool, ça.
- Speaker #1
Avec plaisir.
- Speaker #0
Merci à toutes et à tous. Qu'est-ce qu'on fait, Pauline ? On s'abonne, on like, on lâche un commentaire. C'est le plus important.
- Speaker #1
Du soutien.
- Speaker #0
Du soutien, exactement. Merci à toutes et à tous. Ciao.