- Speaker #0
Il y a un moment, dans chaque vie, où quelque chose appelle. Ce n'est pas un cri, mais plutôt une vibration sourde, un écho venu du large. C'est ce moment où tu sens que ta vie ne peut plus rester entre les murs d'un bureau, ni dans le cadre d'une existence qu'on t'a dessinée. Je suis Nicolas Dorfman, entrepreneur nomade et fondateur de Shape Room. J'ai quitté le salariat pour construire une vie libre, et j'aide aujourd'hui d'autres esprits en quête d'indépendance à faire de même. Dans ce podcast, je te partage deux dimensions. de ce voyage. Je te dévoile d'abord mon journal, le journal d'un esprit libre, où je questionne la société, notre éducation, la peur, le courage et tout ce qui façonne ou freine notre liberté intérieure. Puis, quand le besoin d'ancrage se fait sentir, je t'emmène sur le chemin du concret. Comment devenir freelance médiabayer, apprendre la publicité en ligne et faire de ton indépendance une réalité. Ce podcast est une invitation à écouter ta voix intérieure, à réapprendre à penser par toi-même et à répondre toi aussi. à l'Appel du Large. Bienvenue dans l'Appel du Large. Si cette voix résonne en toi, abonne-toi pour suivre le voyage, laisse un like et un commentaire pour faire rayonner le message.
- Speaker #1
Et je te souhaite une très bonne écoute.
- Speaker #0
Bon bah bonjour à toutes et à tous, bienvenue sur ma chaîne YouTube, bienvenue sur le podcast l'Appel du Large. On se retrouve pour un format témoignage, un format discussion de témoignage. Je pense que c'est le format que j'aime le plus, parce qu'en fait à chaque fois le contexte est simple, c'est que j'invite un ancien de Shape Room. ou quelqu'un qui vient tout juste de sortir de l'accompagnement. Et encore une fois, le but, ce n'est pas évidemment de parler que de Shape Room, c'est de reparcourir tout ce qui s'est passé en fait ces dernières années, ces derniers mois, ce qui se passe aussi aujourd'hui. Parce qu'en fait, le but de cette discussion, Lucas, comme je te le disais un peu en off, et aussi pour que vous puissiez bien comprendre, si vous nous regardez sur YouTube ou si tu nous écoutes en podcast, c'est qu'on puisse comprendre qu'est-ce qui a construit cette vie d'aujourd'hui. Parce que ce n'est pas seulement un accompagnement, une formation, je ne sais quoi. Merci. plein de petites choses qui font que tu es amené ici à discuter avec moi et à devenir ce que tu es aujourd'hui et puis l'objectif final c'est que chacun chacun chacune puisse potentiellement se reconnaître dans ton parcours
- Speaker #1
du coup je vais te laisser te présenter ça marche mais elle au tout le monde merci nicole de m'avoir invité déjà pour ce podcast comment je suis le cas je suis média bailleur donc j'ai fait chez proum déjà il ya quasiment neuf dix mois je sais plus trop donc là je suis lancé en freelance depuis vraiment voilà huit mois si je dis pas de bêtises donc là maintenant je suis libre, tranquille, j'ai pas mal voyagé depuis. Donc j'ai des revenus mensuels réguliers on va dire depuis peu. J'accompagne pas mal de clients aussi. Donc là je suis à 7 clients actuellement accompagnés. C'est vraiment cool. Donc ouais c'est ça. Après je travaille avec des agences donc du coup il y a quand même plus de clients qui arrivent avec les agences. Mais je les comptabilise quand même. Mais c'est cool ouais. En ce moment c'est plutôt stable. Donc j'ai vraiment une vision d'évolution dans le futur là qui s'approche. Je suis en reformation. reformulation d'offres voilà je vais y aller un peu. Bref en ce moment c'est plutôt cool donc là j'ai une vision vraiment long terme donc là je suis revenu sur Paris donc comme on va pouvoir en discuter après dans cet appel donc voilà j'ai commencé la formation j'étais encore en Australie à Taiwan donc j'ai pas mal voyagé quand j'étais encore dans chez Proum mais là je suis revenu en France pour me stabiliser pour vraiment monter ce petit ce petit business on va dire et vraiment repartir là c'est prévu en octobre je repars sur les grandes routes et puis voilà quoi.
- Speaker #0
Ah d'accord, donc là si je comprends bien, t'es revenu à Paris pour Lock-in, pour Tryhard, pour développer le business quoi ?
- Speaker #1
C'est ça, exactement.
- Speaker #0
Ok ouais, parce que c'est vrai que toi t'as pas mal bougé, t'étais à Taïwan, quand on s'est rencontré t'étais en Australie, enfin tu bougeais pas mal, t'es plus ambiance soleil, plage et tout quand même toi à la base non ?
- Speaker #1
Ouais c'est clair, normalement c'est vrai que là depuis un an c'est un peu plus calme, mais c'est vrai qu'il y a un an et demi, deux ans j'avais fait Hawaï, Bali, les Etats-Unis, la East Coast. non c'est la West Coast avec la Californie etc donc je m'étais fait kiffer un peu mais c'est vrai que là on est retourné un petit peu sur des bases tranquilles donc voilà
- Speaker #0
Eh bah écoute trop bien, bah déjà félicitations pour tes 7 clients, je pense que c'est cool parce que franchement on va reparcourir tout ce qui s'est passé ces derniers mois mais je le dis d'emblée, là on est quoi, on est en février 2025, en février euh février 2026 pardon, justement en février 2025, t'étais en Australie non, t'étais pas en train de planter des patates ou je sais pas quoi Ouais
- Speaker #1
Non, c'est pas de savoir. J'avais trois jobs en même temps. Je faisais du Uber Eats, je faisais de la construction, des jobs de construction. Et en même temps, je faisais à McDo. Donc j'étais en Tasmanie à ce moment-là, en Australie. C'était ma troisième année. En fait, je cherchais. Tu vois, là, j'étais dans un point où en fait, tu peux parler, c'est plus de trois ans en Australie. Donc j'étais là, il faut que je trouve un plan, il faut que je trouve quelque chose pour revenir en France et être posé, avoir une vision. Et puis t'es tombé dans mes DM, on s'est rencontré un peu comme ça par hasard, enfin même en plus moi je te suivais depuis quelques temps, ça s'est fait un peu naturellement je trouve, donc voilà.
- Speaker #0
Ah ok, c'est ouf, putain, t'imagines en un an, même pas un an en réalité, parce que t'es déjà lancé avec moi, t'étais en Australie, tu mets les trois jobs, Buritz et tout, puis là aujourd'hui tu me dis que t'es Mediabayer, t'as 7 clients,
- Speaker #1
c'est... C'est fou, c'est fou, non mais c'est trop bien honnêtement. L'accompagnement m'a grave changé, je trouve, sur cette vision-là. En plus, le digital nomadisme, c'était vraiment un plan que j'ai conscientisé quand j'étais en Australie, même à Bali, j'avais rencontré pas mal de digital nomades. Pour moi, c'était inconcevable. Je voyais des gens qui bossaient sur leur ordi quand j'allais surfer, je me disais, mais comment ils font ? C'était vraiment un truc que je voulais absolument expérimenter, je ne sais pas si ça se dit. Mais dans le sens, vraiment, ça s'est fait naturellement. Après, on s'est parlé, on a échangé. Et honnêtement, ça collait totalement avec ma vision de la chose. Et le métier, maintenant, je le kiffe de fou. Ah,
- Speaker #0
trop bien. Ça fait plaisir d'entendre ça. Franchement, c'est cool. C'est trop cool de te voir épanoui, de te voir à fond dans ton business et tout. Je sens que tu es retourné à Paris, tu es à fond, tu es en mode let's go. J'ai envie de développer tout ça. Et d'ailleurs, dernière question avant de revenir un peu en arrière pour comprendre tout ce qui s'est passé là. Si tu veux bien nous le dire, avec sept clients, Combien de chiffre d'affaires t'arrives à dégager mensuel ?
- Speaker #1
Donc c'est 7 clients, mais je comprends 3 agences avec lesquelles je bosse actuellement. Donc c'est des petits clients, bien entendu. Mais pour l'instant, on va dire que je suis à peu près à 2000-2500 euros tous les mois. Donc là, ça va augmenter un petit peu avec les mois qui arrivent. Donc là, j'ai des petits plans, des petits projets. Mais on en reparlera de toute façon dans un prochain podcast peut-être de l'évolution. Mais pour l'instant, je suis assez stable entre... ça varie entre 1500 et 2500 s'il ya des mois qui sont un peu plus bas et des mois qui sont très bien donc voilà donc là en ce moment c'est plutôt bien donc je suis content mais mais voilà il ya des projets long terme qui vont arriver tu vois là qu'on qu'est ok mais avec grand plaisir pour faire un épisode 2 alors ça mais
- Speaker #0
je trouve que c'est le meilleur truc tu vois parce que j'ai fait un épisode avec mathias c'était en juin 2025 donc il venait de terminer l'accompagnement et il était un peu comme toi, tu vois, il faisait 1500, 2000 euros et là... on a enregistré il y a deux semaines je crois donc c'était vers mi-janvier mi-janvier fin janvier et aujourd'hui je sais pas si tu le sais il est à 5000 de chiffre d'affaires bref ça a pas mal évolué et ce qui est hyper intéressant avec vos deux parcours c'est qu'en fait dans les quelques mois qui ont suivi l'accompagnement il y a des hauts et des bas parce que il y a plein de on est dans l'entrepreneuriat et moi ce que j'adore dans ce genre de discussion c'est du concret tu vois il y a pas mal de personnes sur Youtube, sur Instagram tu sais des Merci. des vendeurs de formation, des entrepreneurs qui vendent plein de choses. Et en fait, quand tu les écoutes, ça a l'air d'être simple. C'est en mode, ouais, dans X mois, tu gagnes tant, après c'est stable, etc. Après, je comprends, c'est du marketing, tu vends, c'est normal. Mais c'est pour ça que j'aime bien faire des témoignages, c'est qu'on se rend compte que c'est en même temps facile et pas facile. C'est-à-dire que tu as appris le métier en 4 mois, mine de rien, c'est quand même extrêmement rapide. Là, ça fait même pas un an que tu as fini l'accompagnement, t'as fini en août 2025 je crois c'est ça ? ou septembre ?
- Speaker #1
Ouais, c'était août, c'était août, ouais, t'as raison.
- Speaker #0
Août, donc octobre, novembre, décembre, janvier, bah tu vois, ça fait 5 mois grosso modo que t'as terminé, donc ça reste assez récent, et c'est déjà intéressant de voir que tu vis de ce métier-là, que tu fais entre 2005, 2005, ça dépend des opportunités, et puis là t'es en mode tryhard, donc on verra ça dans 6 mois, bah tu sais quoi, on fera le point un an après que t'aies terminé l'accompagnement, ça serait intéressant ça.
- Speaker #1
Carrément, carrément, on peut faire ça.
- Speaker #0
Trop bien.
- Speaker #1
Mais oui, oui.
- Speaker #0
Bon en tout cas, on va repartir un petit peu dans... À tes 18-20 ans, on sait qu'aujourd'hui, tu as 7 clients, tu gagnes 2 000 et 1 500 euros. Bravo à toi. Mais moi, ce que j'aimerais comprendre, c'est le Lucas de 18-20 ans. Il était où ? Il faisait quoi ? C'était quoi son mindset ?
- Speaker #1
Si je reprends, moi, déjà, je suis dans le sud de Nantes, donc dans une petite campagne en sud de Nantes. Et en gros, à 18-20 ans, j'étais encore en études. Moi, j'avais fait des études, pour faire simple, dans l'architecture d'intérieur. Donc voilà, je faisais des bureaux d'études, je dessinais des meubles. Je gérais des plans, etc. Puis après, j'ai voulu évoluer. J'étais dans une école à Paris. J'ai bougé sur Paris et j'ai ensuite fait une licence dans l'architecture intérieure pour faire grosso modo. Et en fait, au bout d'un an sur Paris, j'ai eu mon diplôme. J'étais content, mais en fait, la vie de Paris, métro, boulot, dodo, voilà quoi. Je ne vais pas faire un dessin, mais en fait, ça m'a un peu explosé le crâne, on va dire. Sur Paris, j'avais un feeling où je ne sais pas, j'aimais bien. Parce que Paris, c'est quand même une giga belle ville. J'ai rencontré des personnes trop cool, trop bien. Mais en fait, c'est juste le métro-boulot-dodo. Le matin, je partais super tôt pour aller sur les chantiers, parce que du coup, je bosse sur les chantiers sur Paris, pour faire, comment dire, la conduction de travaux, etc. Et je revenais le soir, les métros étaient bondés. C'était une ambiance où je ne me voyais pas y vivre pour les 40 prochaines années. Et il y a un de mes potes qui était parti en Australie l'année d'avant. Moi, j'étais parti faire ma formation à Paris, mais lui, il est parti en Australie. Je voyais ses stories et j'étais en mode, mais quelle vie de fou. Qu'est-ce que je fais à Paris en train de bosser ? Enfin, pas en train de bosser, mais en train de faire ça, alors que je pourrais aller en Australie découvrir des nouvelles cultures. développé mon anglais, j'avais un anglais catastrophique tu vois, et en fait ça s'est fait naturellement, en fait à la fin de mon année à Paris, je suis parti en Australie avec des potes à moi et je suis resté 3 ans au final, là-bas donc voilà quoi et après voilà, donc plein de jobs en Australie, j'ai fait si je compte une dizaine, quinzaine de jobs différents, parce que l'Australie en fait c'est un peu nomade aussi, je bougeais de partout donc j'ai fait toute l'Australie de fond en comble et en fait chaque voilà ville chaque endroit où j'étais à chaque fois que je retrouvais un petit job donc c'était la débrouille vraiment donc donc ça a été vraiment cool cette partie là je vais résumer assez rapidement mais voilà dans l'ensemble comment ça s'est déroulé tout ce petit parcours quoi jusqu'au moment où après voilà j'ai voyagé encore un peu plus j'étais à bali en indonésie à taïwan aux états unis Hong Kong, Singapour, enfin j'ai fait plein de pays tu vois et en fait il y a quelque chose qui s'est pété dans mon crâne j'ai fait mais je reviens jamais en France et je me remets pas à bosser là faut que je puisse bosser et voyager quoi faut que ça puisse, faut qu'il y ait un match qui puisse exister quoi.
- Speaker #0
Ouais je comprends.
- Speaker #1
Et puis voilà quoi.
- Speaker #0
C'est marrant de se dire que tu vois le Lucas d'aujourd'hui moi que je connais, il y a quelques années il dessinait des meubles, il était à Paris en métro bleu de dos et en fait c'est marrant parce que tu vois même ça nous deux on n'avait pas vraiment parlé quand on s'est rencontrés Tu as dû peut-être me le dire rapidement, mais je ne me souvenais pas que tu faisais de l'architecture d'intérieur. Et c'est intéressant parce qu'il y a pas mal de personnes qui veulent rejoindre Shaperoom, qui parfois se demandent s'ils ont les capacités, s'il ne faut pas une expérience en communication, en marketing digital ou quoi que ce soit. Et c'est pour ça que j'avais hâte de discuter avec toi et qu'on fasse aussi un témoignage, parce que tu le démontres par tes mots que tu as fait de l'architecture d'intérieur, tu dessinais des meubles. Après, tu es allé en Australie, tu as fait des petits jobs à droite à gauche. Et puis il y a un jour où tu as sorti l'ordinateur, tu m'as rencontré, tu as appris le media buying, et puis de fil en aiguille tu es là, tu bosses avec 7 clients, tu commences à lancer ton business, c'est génial quoi ! Est-ce que le Lucas de 18-20 ans, t'as quel âge aujourd'hui d'ailleurs ?
- Speaker #1
J'ai
- Speaker #0
24 ans. 24, ok, donc ça allait rapidement quand même. Du coup, est-ce que le Lucas d'avant Australie, qui était à Paris, qui était designer d'intérieur, est-ce que... Si aujourd'hui tu lui dis dans 5-6 ans que tu es digital nomade, que tu travailles en ligne, que tu es média meilleur, est-ce qu'il lui aurait cru ?
- Speaker #1
En vrai, c'est trop loin. Pour conscientiser ça, je suis dans un milieu où il y a très peu de personnes qui font ce genre de choses. Je connais très peu de personnes qui étaient déjà digital nomades. Donc déjà pour conscientiser le truc, c'était un peu compliqué. Mais c'est vrai que tu m'aurais dit ça comme ça, je n'aurais même pas cru en fait. J'aurais fait ouais peut-être, mais c'est trop vague en fait. Ça ne m'aurait même pas donné une idée, mais en fait, c'est totalement réalisable. Je ne sais pas comment l'expliquer. En vrai, c'est une expérience à vivre, mais voilà.
- Speaker #0
C'est fou quand même. Mais donc du coup, tu as fait quoi ? Tu as fait 2-3 ans en tant que designer d'intérieur, c'est ça, pendant tes études ?
- Speaker #1
En soi, j'ai toujours été en études, je n'ai jamais fait de CDI. Je suis un peu dans la même situation que toi. Je me suis un peu reconnu dans ta vision de la chose. J'ai fait alternance pendant trois ans dans des entreprises différentes. Et puis après, j'ai signé un contrat, un CDD rapidement. Et au final, je me suis dit non, ça ne me plaît pas et je suis parti en Australie comme ça. Donc voilà, je n'ai jamais eu vraiment de CDI. Mais en fait, le CDI, ça ne m'a jamais vraiment trop attiré, on va dire, cette vision-là. Moi, je voulais vraiment faire quelque chose, apprendre, créer un business ou quelque chose comme ça. C'est pour ça que l'Australie, ça m'a beaucoup aidé. Parce qu'en fait, j'ai tellement testé de choses que j'ai pu voir dans quoi j'étais bon, dans quoi j'étais moins bon. Et c'est une expérience de vie. En fait, il faut juste tester, tester un maximum de choses, je pense, rapidement pour voir si ça te plaît ou pas. Bref, il faut bien le faire. Notamment dans le media buying, par exemple. Au début, c'est compliqué parce que c'est quand même un métier qu'il faut apprendre. Donc, tu n'as pas des clients en tapant des doigts. respecter, il faut avoir du réseau, il faut comprendre les plateformes, c'est plein de mini choses mis bout à bout qui en fait donnent un résultat et quelque chose qui fonctionne.
- Speaker #0
Complètement et tu fais bien de le rappeler parce que malheureusement il y a pas mal de personnes qui tombent dans le tu trouves un truc facile, un job facile à faire, tu vas gagner 2, 3, 4, 5000 euros juste en tapotant des mots sur ton téléphone ou en prenant des vidéos. Là on parle d'un vrai métier tu vois, donc c'est ça qui fait la différence et tu fais bien de le rappeler. C'est pas si simple non plus, c'est pas quelque chose de difficile. T'en es la preuve, encore une fois, ça fait même pas un an que tu t'es lancé, tu accompagnes cette client, tu commences à lancer ton business, ça se passe bien. Mais en même temps, c'est un vrai métier, tu l'as dit, c'est un peu technique, t'as des plateformes, t'as aussi l'aspect créatif de la chose, parce que tu sais, quand tu fais de la publicité, t'as des vidéos, t'as des visuels, etc. Mais c'est ça qui est aussi très intéressant, c'est que c'est pluridisciplinaire, on est plus ce qu'on peut appeler des partenaires de confiance vis-à-vis des entreprises, on n'est pas vraiment des prestataires ou quoi que ce soit. donc c'est aussi très valorisant je trouve tu vois tu accompagnes vraiment les entreprises à se développer, à faire du chiffre d'affaires, etc. Donc moi, c'est ce que j'aime en tout cas là-dedans. Et j'aimerais bien te poser une question, parce que j'ai l'impression qu'il y a une ligne directrice entre le Lucas qui est parti en Australie et le Lucas d'aujourd'hui qui est digitalomane et qui veut vivre de ce métier-là. Moi, j'aimerais bien savoir ce qui t'a motivé à partir en Australie et ce qui t'a également motivé, là, tu vois, à prendre notre appel il y a un an et à te lancer à ton compte.
- Speaker #1
On avait beaucoup parlé de ça, je me rappelle, quand on avait fait nos premiers appels ensemble. C'était beaucoup la liberté géographique. Moi, je voulais vraiment être libre géographiquement. Donc en fait, déjà rien que quand j'étais à Paris, moi, je voulais voir le monde. En fait, je voulais découvrir, voir ce qui se passait partout, en fait, un peu curieux. Et en fait, cette curiosité m'a amené que quand je suis allé en Australie, en fait, on n'en a jamais assez. En fait, on est humain, on en veut toujours plus. Et en fait, plus j'en voyais, plus je voulais en voir. Et en fait, c'est devenu à moitié une addiction au voyage. Et c'était pour ça, en fait, je m'étais dit, mais... Mais là, il faut que je puisse être libre géographiquement, et pouvoir juste voyager, et aller où je veux, mais en même temps bosser. Donc, par exemple, je reste deux mois à un endroit, je bosse, et en même temps, je peux découvrir le pays ou la région, etc. Et c'était juste une situation qui me fallait, en fait. Et en fait, ça s'est fait naturellement, tu vois, c'est juste les ambitions, de ce que je voulais, mes objectifs, avec notamment la liberté géographique. et surtout pouvoir bosser de où je peux et où je veux et quand je veux surtout. Là, c'est surtout question de temps qui est vachement cool. Parce que là, si je veux le lundi, je ne bosse pas. Donc ça, c'est cool. Bon, après, il faut quand même être sérieux. Bien entendu, il y a des clients, il faut respecter les délais, etc. Mais dans l'ensemble, je prends mes propres décisions. Et en fonction de ça, si le business marche ou il ne marche pas, du coup, il faut y aller.
- Speaker #0
Ça fait toute la différence d'avoir le choix. de ne pas bosser ou de bosser tel jour. Moi, j'ai des amis qui parfois bossent le week-end parce qu'ils veulent justement prendre un week-end en semaine, le mardi, le mercredi, des choses comme ça. Et ça, je trouve que c'est la plus grande liberté qui puisse exister. Je me rappelle en 2022, j'étais en freelance, je revenais du Mexique, c'était en mois d'août. Et ce qui était très intéressant, c'est que l'année d'avant, donc en 2021, j'avais fait la même chose, c'est-à-dire que je revenais du Mexique, j'aimais bien la maïclatine à ce moment-là. Sauf que en 2021, j'étais en agence, donc j'étais en alternance. Et j'étais revenu du Mexique, c'était un dimanche, et j'étais obligé de revenir le lendemain, du coup, en entreprise, le lundi. Donc imagine avec le décalage horaire, tu reviens le dimanche, tu reprends le lundi. Évidemment, t'imagines bien que j'étais claqué pendant plusieurs jours. Bon ben voilà, t'es évidemment moins dynamique parce que tu te remets un petit peu de ton voyage et du décalage horaire. et la semaine d'après, j'ai eu un rendez-vous avec ma manageuse qui m'a reproché ce truc-là qui m'a dit Mais Nico, franchement, la semaine dernière, moi je ne veux plus voir ça, tu n'étais pas dynamique, je ne t'ai senti vraiment pas motivé, etc. On ne veut plus de ça, quoi. Et un an après, c'était quasiment la même situation, mais en freelance, je suis revenu du Mexique, c'était aussi au mois d'août, tu vois, à chaque fois la même période. Sauf que là, je me rappelle, je suis revenu, le lendemain, je me réveillais, je me sentais fatigué, et je me suis dit, ah bah, tu sais quoi, je ne vais pas bosser aujourd'hui, ou alors pas trop, tu vois. et j'avais exprès de pas, j'avais pas mis des appels tu vois à ce moment là, j'avais pas mis d'appel client ou quoi que ce soit et du coup j'ai fait une grasse mat, puis j'ai tranquillement repris le travail Et je devais de compte à personne, tu vois. Personne n'était là pour me taper sur les doigts, pour me dire « Ouais, t'es pas dynamique » ou je sais pas quoi. « Eh, tu gères ton business, tu vois, tu fais ce que tu veux. » Et ça, je trouve que c'est vraiment la plus grande liberté qui existe. C'est mieux que, je trouve, gagner plein d'argent ou quoi que ce soit. Tu vois, on parle de liberté géographique, c'est un luxe énorme. Mais ce luxe d'avoir le choix, c'est ça le truc, le choix. Ça, ça n'a pas de prix, tu vois.
- Speaker #1
Je suis d'accord. En plus, tu ne culpabilises pas. Je l'ai vécu aussi quand en entreprise. Les petites remarques, tu les prends très personnellement. Quand on me faisait des remarques, je les prenais personnellement. Des fois, ça pouvait durer une ou deux semaines. Je faisais tout pour que ça soit mieux après. J'en faisais trop. Je devenais un acteur de ma vie. Devant les supérieurs, je faisais un petit peu « je bosse beaucoup » . Juste pour montrer que je me rattrape sur ce que j'ai fait il y a une semaine. Ce que je n'ai pas fait. En fait, c'était une question de... Je n'étais pas trop fan de ce mode de vie. Maintenant, quand tu es... auto-entrepreneur, t'es freelance, là, tu fais selon tes règles, on va dire, et ça, c'est cool. C'est vraiment... Ouais, t'as raison, tu veux te faire une grasse mat, tu te fais une grasse mat. Bon, après, tu peux finir plus tard le soir, mais t'es beaucoup plus libre, t'es tranquille, t'es peinard, t'es sur ton ordi. Enfin, c'est totalement différent. Honnêtement, le feeling, il est totalement différent.
- Speaker #0
Complètement. Et d'ailleurs, si le Lucas, tu vois, d'il y a quelques années... S'il n'avait pas pris la décision de partir en Australie et s'il n'avait pas pris la décision aussi de se lancer à son compte en tant que média bailleur, là, il ferait quoi en ce moment, le Lucas d'avant ? Il serait comment ? Il se sentirait comment ?
- Speaker #1
Je ne sais pas. Honnêtement, je serais toujours, je pense, dans des entreprises, dans l'architecture d'intérieur. Procéremment, je serais dans la conduction de travaux, je serais sur des chantiers à piloter des... des plombiers, des électriciens, pour leur dire ce qu'il faut faire. Je ne sais pas si, au fond, j'aimerais vraiment ça. Après, je ne sais pas. Honnêtement, c'est un autre chemin de vie. Je ne l'ai pas fini. Je ne l'ai pas fini ce chemin de vie. Je l'ai coupé. Je ne sais pas trop, mais je serais resté dans ce milieu-là. C'est quand même des études que j'ai faites. J'appréciais quand même ce métier-là, ces métiers-là. Surtout que j'avais quand même une licence. Je pense que quand tu as des études, c'est quand même toujours un peu plaisant aussi. Je ne sais pas trop. En vrai, honnêtement, je ne me pose pas trop la question parce que du coup, ce chemin de vie a été coupé, on va dire. Après, j'ai toujours des contacts avec des personnes qui continuent, des collègues d'école ou de ce genre de choses. Et honnêtement, je trouve qu'ils ont une bonne vie. Ça fonctionne bien pour eux. C'est très cool. Honnêtement, je m'y verrais aussi. Sauf que là, en ce moment, c'est ce qui m'attire. C'est vraiment de pouvoir être libre et voyager. Après, voilà, il n'y a pas de demande de valeur, on va dire, sur cette partie-là. Je pense.
- Speaker #0
Ok, donc tu te verrais revenir dans cette villa à Paris sur les chantiers et tout ?
- Speaker #1
Bah non. Ah oui, parce que... Personnellement, pour l'instant, non. Tu vois, pour l'instant, je ne peux plus. Parce que du coup, j'ai lancé ça et maintenant, j'ai vu qu'il y avait ça. Il y avait le freelancing, déjà quelque chose qui a été conscientisé. Donc c'est vrai que moi, je ne me reverrai plus dans le salariat, on va dire. Donc ça, c'est sûr. Ça, c'est sûr et certain. Mais tu vois, ça ne m'aurait pas choqué de continuer. Si vraiment là ça marchait pas ma situation actuellement, j'aurais forcément dû retrouver une alternative et repartir sur ce que je faisais déjà parce que je savais le faire. Après c'est vrai que c'est pas la situation que là je voudrais actuellement, mais voilà.
- Speaker #0
Ok, donc du coup si t'avais continué sur ce chemin là, comment tu te sentirais aujourd'hui ? Comment tu vivrais ?
- Speaker #1
C'est déjà en vrai, rien que l'expérience de voyager comme j'ai fait, plein de pays, ça m'aurait fait peut-être, je sais pas, un manque peut-être que j'aurais vraiment voulu... repartir. De toute façon, je pense que c'est quelque chose de naturel. Je pense que je serais parti quelque part. J'aurais fait une coupure, pareil. Amérique latine, Asie, je ne sais pas. Il y a tellement d'endroits dans le monde. Je serais parti à un petit moment, ça c'est sûr. Et là, de plus en plus dans mon entourage, je vois en plus des gens qui s'embonnent comme ça du jour au lendemain. Pas par burn-out, mais par juste envie de changement. Et en fait, ça change de voir autre chose, de juste séparer le avant du après. Je ne sais pas ce que je veux dire. Je pense que tu as un peu vécu cette partie-là. Et en fait, quand on revient, on a des idées différentes, on a des envies différentes. Et puis voilà.
- Speaker #0
Ça, c'est clair. Je le vois de fou, de partout, chez des potes ou quoi. De toute façon, moi, je vis principalement en Indonésie. Après, je bouge pas mal aussi, comme toi, il y a encore quelques mois. Et il y a beaucoup de personnes que je rencontre qui me disent exactement ce que tu viens de m'énoncer. Donc, c'est envie d'ailleurs, envie aussi de trouver son chemin, de se trouver une place. Parce qu'on se rend compte que le chemin qui nous est prédestiné, donc faire des études, se trouver un taf, cotiser, tu vas investir aussi pour un appartement, enfin tu vois ce truc, ce chemin un peu préconstruit, il y en a plein qui ne s'y retrouvent pas, ce qui est logique. D'autant plus que maintenant, avec les réseaux sociaux, avec les métiers du digital, les métiers aussi qui vont se développer autour de l'IA, même si c'est déjà le cas aujourd'hui, en fait tout ça, ça ouvre un nouveau paradigme et les gens commencent à s'en rendre compte et se disent, non, il y a un autre chemin qui est possible, c'est bien connu aujourd'hui. Et ouais. Donc le CDI, pour moi, n'est pas du tout adapté à l'épanouissement. Moi, personnellement, c'est pour ça que je t'ai questionné sur le... Tu devrais vraiment être là-dedans, en sachant que tu m'avais dit que tu n'en pouvais plus, etc. Parce que souvent, on se dit que c'est OK. On dit souvent que c'est OK. Alors que ce qu'on devrait rechercher, c'est vraiment être épanoui. C'est-à-dire, putain, je kiffe. Moi, ça m'arrive... Encore heureux d'ailleurs, ça m'arrive d'être vraiment reconnaissant de cette vie-là, reconnaissant du Nicolas en 2021 qui a pris la décision de se lancer à son compte, qui a pris la décision de quitter sa boîte et puis de voyager parce que... Putain, quelle vie quoi ! Pour moi, je trouve que cette vie-là, peu importe si ça fait débat ou pas, je trouve que cette vie-là, elle est meilleure que l'autre. Elle est meilleure que ce truc où tu as 5 semaines de vacances par an, tu fais les mêmes choses tous les jours, tu as une routine tous les jours, tu es là, tu gagnes 2500, peut-être 3000 euros, allez, ok. Tu es libéré à 65 ans dans ces eaux-là. Mais non, mais non ! Pourquoi ? Qu'est-ce qu'on a fait ? Pourquoi ? Merci.
- Speaker #1
Il y a un peu dans la matrice,
- Speaker #0
c'est pas possible.
- Speaker #1
C'est clair. Ce système, il est buggé. Il y a quelque chose qui a... Je ne sais pas où ça a merdé, mais c'est vrai qu'il n'y a pas de sens dans tout ça. Il y a trop de contraintes. Je ne sais pas, en fait, quand tu y repenses... C'est vrai que du coup, je ne suis plus dans ça, mais quand j'y repense, c'est vrai qu'il y a beaucoup de contraintes. Les cinq semaines de con que j'ai payées, il faut demander à ton patron qui peut refuser. Ça, c'est fou. Tu prépares tes vacances, tu demandes à ton patron. Ah bah non tu peux pas là on a besoin de toi. Ah bah ouais mais j'ai booké, comment je fais ? Là c'est fou, en vrai il y a trop de contraintes ça j'avoue. C'est un truc de fou. vas-y continue non mais en vrai t'as raison quand on a du recul c'est vrai que ce système il est un peu bancal mais en plus c'est vrai que le niveau freelancing indépendant je ne sais pas c'est peut-être moi mais j'ai l'impression qu'il y en a plus d'en plus qui arrivent en ce moment donc c'est peut-être une vision que j'ai actuelle du milieu mais je pense que dans les prochaines années ça peut faire un grand changement justement sur la partie CDI en plus on est plus libre tu peux avoir plus de clients tu peux décider avec qui tu bosses et enfin c'est complètement fou en plus et en plus il y a des entreprises qui sont très toxiques enfin je le vois déjà rien que moi quand je bosse en freelance avec plusieurs entreprises des fois en fait dès le début il y a des red flags monumentales qu'il faut genre moi il y a des personnes avec qui je peux pas bosser je vais pas dire des noms je vais pas dénoncer quoi mais tu vois ce que je veux dire des fois il y a des prospects des clients où il y a je sais pas donc moi je me dis si je bossais en CDI dans ce genre de boîte waouh ah non là c'est très compliqué mais bon
- Speaker #0
Non, je comprends, je comprends, c'est vrai que malheureusement il y a pas mal de red flags et puis comme tu l'as dit, dans tous les cas il y a pas mal de personnes qui maintenant connaissent ce paradigme-là, cette sorte de nouveau chemin on va dire, et qui se lancent là-dedans et c'est tant mieux parce qu'en plus en parallèle il y a aussi beaucoup d'entreprises qui se rendent compte que quand tu bosses avec un freelance, souvent le travail il est bien fait, et t'as de plus en plus d'entreprises qui s'intéressent du coup à ce monde-là, qui font aussi appel à des collectifs de freelance, t'as des plateformes d'ailleurs qui se développent autour de ça, je crois que c'est collective.work, celle que je connais moi en tout cas. Donc, c'est un monde qui se développe et quand tu regardes les US, je crois, si je ne dis pas de bêtises, tu as environ 20% de la population active qui est à son compte. Là où en France, c'est quand même largement moins. Donc, si on considère que les États-Unis sont un peu en avance, on se dit que ça va forcément évoluer. J'avais une question, Lucas. Quand tu es en Australie, qu'est-ce qui t'a concrètement motivé à prendre un appel avec moi en fait ?
- Speaker #1
C'est fou cette question. Alors, si je retrace un petit peu, là, c'était comme je l'ai dit, j'étais sur ma fin d'Australie. Donc, moi, je devais partir en juin. Donc, l'année dernière, juin, juillet, j'avais fini mes visas. Donc, j'avais vraiment une horloge dans ma tête qui tournait. Soit je faisais quelque chose pour rester stable en Australie et j'avais des plans pour pouvoir rester en Australie et vivre. Mais en fait, je me suis dit, en fait, je pars de la France avec un CDI, etc. pour aller en Australie, pour avoir un CDI ou ce genre de choses. Au final, c'était quelque chose que je ne pouvais pas vraiment... accepté. Donc en fait, j'ai essayé de chercher pas mal de choses. J'avais téléchargé l'application Thread de Instagram. Je ne sais pas comment on dit Thread, enfin bref. Et en fait, mon Thread, c'était devenu une plateforme business mindset où j'avais plein de personnes. En fait, à chaque fois que j'ouvrais cette application, je restais plongé pendant une heure dessus. Il n'y avait que des personnes comme toi qui voyagent, qui expliquent des nouveaux métiers dans l'e-commerce, dans l'IA, etc. En fait, à chaque fois, je voyais des nouvelles choses qui débloquaient tous les jours. Et en fait, j'ai accroché au media buying assez rapidement, parce que c'est quelque chose que j'avais bien compris, le marketing, la publicité, etc. Il y avait des grands besoins. Je l'expliquais très bien à ce moment-là, moi-même toujours d'ailleurs.
- Speaker #0
En fait, j'ai conscientisé ça et en fait, ça s'est fait un peu naturellement avec toi. Je n'avais jamais pris de call comme ça avec quelqu'un. Même, je me rappelle, la première fois qu'on a pris notre appel, je n'avais tellement pas compris que je t'ai appelé avec ton numéro. Enfin, je ne sais pas si tu te rappelles, je n'avais pas compris. Tu m'as fait qu'on fasse un petit appel en vidéo, etc. pour parler de voir ce qui se passe. Je t'ai appelé avec ton numéro. J'ai fait ouais, ça se passe comment là ? Je ne sais pas, j'étais trop perdu. Je n'étais pas du tout dans ce milieu-là. Je ne comprenais rien, tu vois. Mais au final, tu m'as montré qu'il y avait des choses à faire. Tu m'as ouvert des portes, on va dire, un peu dans mon esprit. Ça m'a fait conscientiser plein de choses. Ça m'a ouvert des portes sur justement, je peux faire ça. Je ne sais pas ce que je veux dire. Ça m'a ouvert l'esprit sur, je vais me lancer sur un nouveau truc. Et depuis, j'ai fait pas mal de formations, j'ai fait pas mal de choses. Maintenant, je suis beaucoup plus débloqué sur l'investissement personnel, sur ce genre de choses, formation, apprendre de nouvelles choses, de nouvelles compétences et pouvoir en apprendre plus. C'est comme ça qu'on s'est un peu rencontrés au début. C'est un peu naturel, en fait. Je suivais pas mal de personnes. T'as un peu sorti du lot avec le media buying. Et on a pris contact ensemble. Et puis voilà, quoi. D'ailleurs, j'ai appris que c'était Mathias qui m'avait cété. On a parlé avec Mathias. C'est pareil, là, comme je suis sur Paris, je co-work un petit peu avec les gars du collectif ou d'autres personnes media buyers maintenant. Et du coup, on a pas mal parlé avec Mathias. Il m'a dit que c'est lui qui m'avait envoyé un premier message. Donc... Donc voilà, ça m'a fait un peu rire de savoir tout ça. J'étais en mode, ah ouais, mais en fait, trop bien. Tu vois, t'as fait le meilleur move de ta life. Enfin, pour moi, personnellement, t'as fait le meilleur move pour ma life. Et trop bien, tu vois. J'ai trop kiffé, honnêtement.
- Speaker #1
Et ouais, pour donner un peu de contexte, en fait, parce que t'as dit, c'est Mathias qui m'a cété. Parce que je pense qu'il y a des personnes qui ne vont pas comprendre ce que ça veut dire ceter. En gros, quand t'es sur Instagram, majoritairement, c'est plutôt Instagram ou ça peut être aussi le cas sur LinkedIn. Il y a un job qui s'appelle setter. Seter c'est la personne qui va... Imagine donc là Lucas toi tu t'es certainement abonné à moi, tu as peut-être liké un contenu ou un truc comme ça mais normalement c'est tu t'es abonné à moi et en fait un setter va tout simplement envoyer un message, démarrer une discussion avec la personne qui s'abonne ou qui démontre de l'intérêt pour un compte un compte instagram, un compte linkedin ou quoi que ce soit. Et donc là c'est ce qui s'est passé donc Mathias en fait c'est un quelqu'un, c'est un freelance médiabayer que j'ai formé qui est aussi un pote d'ailleurs et en gros au début de mon business bah tu es tout seul donc parfois tu essaies de déléguer un petit peu pour gagner du temps aussi et donc mathias il voulait se faire un peu d'argent en plus de médiabelling à côté et je lui dis bah écoute si tu veux tu peux faire 7 heures pendant plusieurs semaines quelques mois toi tu gagnes une commission dessus et puis en même temps tu développes ton business de médiabelleur à côté et donc c'est ce qu'il a fait et c'était pile au moment où effectivement à mon avis tu as commencé à me suivre et de fil en aiguille voilà on s'est rencontrés on a été amené à se parler et moi il y a un truc que j'aimerais bien comprendre au delà du media buying j'ai compris qu'il y avait peut-être qu'on accrochait aussi d'un point de vue le fit humain et c'est vrai que je m'en rappelle que tu m'avais appelé sur Whatsapp et au moment où tu t'es lancé est-ce que tu te rappelles de ce que t'as fait ? si tu le veux je sais très bien ce que tu vas dire en fait je vous mets un peu le contexte du coup avec Lucas on décide de se lancer il rejoint Shaperoom et je me rappelle très bien t'es en mode putain putain, ma copine, elle va me défoncer, machin, j'investis je ne sais plus combien de milliers d'euros pour rentrer, etc. Et tu m'as dit, OK, donne-moi juste une sécurité, envoie-moi ton passeport ou ton ID, et du coup, je t'envoie une photo. Je suis sûr, si on remonte dans les messages sur WhatsApp, on verra sur WhatsApp, c'est mon passeport. Tu m'as fait trop marrer à ce moment-là.
- Speaker #0
C'est clair. Là, je t'ai cru pour un scammeur, mais en même temps, je t'ai dit, t'es un scammeur, mais trop bien, tu vois, t'es le scammeur, en fait, j'ai envie de te faire confiance, et t'es en mode, ah putain, vas-y. Et en vrai... Zéro scam dans l'histoire, ne vous inquiétez pas. Non mais trop bien. Mais honnêtement, cette histoire est un peu drôle. C'est vrai que quand je t'ai demandé, j'étais en panique. Attends, parce que j'étais en Australie, toi il devait être je ne sais pas quelle heure, je ne sais plus où tu étais à ce moment-là. Moi il était 23h minuit, peut-être minuit ou même plus, je n'étais plus du tout. Il était tard, il y avait ma compagnie qui dormait à côté. Et là j'étais en mode, attends, je vais vraiment me lancer dans ça à minuit. Demain, il fallait que je retourne bosser en plus. Bon allez, c'est pas grave, allez, let's go. Emboie-moi ta carte, dis donc, c'était au cas où.
- Speaker #1
C'était trop bien. Du coup, parce que j'aurais rien à comprendre... c'est tu vois, malgré que tu sois pas du tout de ce milieu là à la base, comme tu l'as dit, t'étais en Australie, tu devais bosser le lendemain, il était minuit, en plus de ça, bah t'étais pas très rassuré, tu pensais que j'étais potentiellement un scammeur, pour celles et ceux qui comprennent pas ce que c'est un scammeur, c'est un arnaqueur, du coup, concrètement, quand on s'est rencontrés, parce qu'en fait on a fait un seul appel, qu'est-ce qui fait que tu t'es dit, vas-y, let's go, je me lance ?
- Speaker #0
Ah ouais, il y avait le fit, Et ta promesse, la promesse dans le sens où en fait, tout ce que tu disais avec le MediaBank, je comprenais et j'avais envie d'apprendre aussi. J'avais envie de creuser un petit peu plus sur le sujet. Et c'est quelque chose qui est bénéfique, même pour moi, même pour d'autres business. La publicité, ça sert pour tout le monde. Pour l'instant, je le vois parce que je bosse avec pas mal d'entreprises différentes, de sites différents. savoir... comprendre un peu les règles du marketing, c'est quand même super important de nos jours, pour pouvoir développer une marque ou quelque chose. Et il y avait un feat, je me disais en fait, quoi que j'en fasse, cette formation me servira dans la vie. J'étais parti de cette idéologie ou cet état d'esprit où je savais que ça allait me servir. Peut-être, j'aurais jamais été médiabayer, mais j'aurais pu m'en servir pour d'autres choses. Et au final, le médiabaying, j'ai grave kiffé. C'est vraiment l'une de mes passions maintenant aujourd'hui. Je ne sais même pas si on peut le dire, c'est une passion de travail. C'est bizarre, c'est très bizarre de le dire. Mais en vrai, honnêtement, je kiffe vraiment. Quand je me réveille le matin, je dois bosser sur ça. Il y a des personnes qui pourraient peut-être se dire, bon, il faut que j'aille bosser, et même pas. Moi, j'arrive sur mon ordi et je n'ai même pas la flemme. En fait, c'est ça qui est cool, tu vois. C'est de kiffer ce que tu fais. Honnêtement, c'est trop bien.
- Speaker #1
C'est génial ce que tu partages là. Trop cool, franchement, le fait d'être déjà libre financièrement, géographiquement, et en plus, tu kiffes ce que tu fais. Et puis, on sent l'énergie que tu dégages. C'est génial, franchement. Avec ça, c'est sûr que tu iras loin, tu iras où tu veux. C'est une certitude. Ça se voit, ça se sent.
- Speaker #0
Il y a des objectifs. Je ne vais pas les dire ici, on en parlera peut-être plus tard. Mais là, il y a des choses que j'ai mis en place déjà. Tu vois, je commençais un peu à poster sur LinkedIn. Tu vois, LinkedIn, c'est une plateforme pour les professionnels. Rien que d'apprendre à faire ça il y a quelques années, mais jamais de la vie j'aurais posté sur LinkedIn. Jamais de la vie j'utiliserais ce genre de plateforme. Mais qu'est-ce que c'est que ça ? Je me serais dit, mais qu'est-ce que je fais là ? Au final, ça me permet de développer une communauté et de parler avec des personnes du même milieu. La plupart de mon réseau, c'est des médias buyers, c'est des personnes qui font du media buying, qui font de la publicité dans le marketing. Et même, il y a des personnes que je cible aussi dans mes offres. Et c'est vraiment trop cool de pouvoir échanger sur une plateforme vraiment particulière. Bon, après, c'est... Pour certaines personnes, LinkedIn, ça reste LinkedIn. Donc, je comprends totalement cette vision de la chose. Mais d'un autre côté, je me dis, j'ai appris à faire ça. Donc, les prochains steps, ce sera pourquoi pas TikTok ou Instagram. Mais il faut aller step by step. Et moi, je suis content d'avoir mis le pied dedans déjà. Les objectifs viendront avec.
- Speaker #1
C'est trop bien. J'ai hâte de l'épisode 2 parce que j'ai hâte de voir ce qui va se passer.
- Speaker #0
C'est clair.
- Speaker #1
Il y a un truc sur lequel je voudrais revenir. Parce que tu vois, il y a beaucoup de personnes qui, naturellement, se disent, bah attends, le gars il était en train de dessiner des meubles, il était architecte d'intérieur. Et à ta place, il y a plein de gens qui auraient peur de se lancer parce que c'est une vraie reconversion, tu vois, tu changes totalement de métier, tu n'étais pas du tout habitué au digital, enfin c'est un changement de paradigme. Et toi en fait par rapport à ça, est-ce que c'est quelque chose qui t'a vraiment freiné quand on s'est rencontré juste avant de te lancer ? Oui ou non.
- Speaker #0
Après, il faut prendre des risques dans la vie. Honnêtement, ça, c'est un risque comme un autre. Il y en a qui prennent des risques pour acheter des maisons. Il y en a qui prennent des risques pour aller à l'autre bout de la France ou du monde pour aller travailler. C'est un risque, en fait. Honnêtement, c'est un risque. Si tu as le feeling, en général, je me dis tout simplement, si tu y as pensé, si tu l'as conscientisé et tu y as cru, il faut suivre son instinct à un moment donné. L'instinct, moi, je l'y crois beaucoup. Et je pense que ça fait une grande partie de mon travail sur ce que je fais actuellement. Bon, des fois, ce n'est pas toujours le meilleur instinct. Bien entendu, il y a quand même des crashs. Mais en général, il faut le suivre parce que si tu sais où tu veux aller, où tu te sens bien, il faut foncer. En fait, il ne faut pas reculer. En général, quand tu recules, tu te mets dans de mauvaises situations. Moi, je préfère avancer vers un endroit où j'ai envie. Et comme ça, c'est plus sur ce niveau-là. Le risque, quand tu m'avais proposé tout ça, Teproom, honnêtement, j'ai fait. En vrai, il y a quelque chose, il y a un feeling. Je me voyais déjà dedans. Je ne comprenais rien. J'étais du père. Tu me parlais de Tchamou, je ne comprenais rien. Mais je ne sais pas, il y avait un petit feeling. J'étais en mode, allez, allez, on tente. Et au final, trop bien. C'était incroyable.
- Speaker #1
C'est incroyable. Alors du coup, ce que j'aimerais bien comprendre aussi, c'est donc, tu te lances dans Shape Room. Tu fais environ 3-4 mois. Si je ne dis pas de bêtises, tu es rentré en mars, je crois. Mars ou avril. Mars, avril, mai, juin. Oui, c'est ça. Peut-être un peu plus tard. Avril, je crois.
- Speaker #0
Avril, avril, je crois. Avril.
- Speaker #1
Si tu devais retenir une chose de ton expérience au sein de ShapeRoom, ce serait quoi ?
- Speaker #0
En vrai, ce que j'ai grave apprécié, c'était le réseau, en fait, de pouvoir partager ma vision de la chose et partager la vision des autres personnes. Parce qu'en fait, on avait tous le même objectif de devenir freelance médiabayer, de devenir freelance et indépendant, en fait. Le fait de devenir indépendant, on avait tous une mission en commun, donc on s'entraidait tous. En fait, on était devenu une communauté un peu soudée. D'ailleurs, j'ai encore beaucoup de contacts avec les... les freelances de ma promo, de ma génération, je ne sais pas comment on peut appeler ça sur le Chez Proum, mais du coup, j'ai encore beaucoup de contacts avec eux, on avance ensemble encore, et honnêtement, je quitte de reprendre les news, en fait, juste l'effet communautaire, communauté, ce n'est pas une grosse communauté, c'est très taille humaine en plus, je ne sais pas si tu en parles un petit peu dans d'autres podcasts ou quoi, mais le Chez Proum, c'est vraiment confortable en fait, et c'est trop bien, parce qu'en fait, on se pousse tous vers le haut. C'est pas en mode il y a quelqu'un qui avance et on le tire vers le bas. Là c'est vraiment il y a quelqu'un qui avance. Notamment dans le canal Wynn de chez Proum. Je ne sais pas si ça existe encore. Mais je trouvais ça incroyable. C'est là le matin tu te réveilles ou le vendredi. Là tu as tout le monde qui envoie ses Wynn. Toi tu envoies tes petites Wynn. Et en fait il n'y a pas de petites Wynn. Rien que les petits mouvements, les petits pas. Tout le monde t'encourage et te dit vas-y trop bien continue comme ça. C'est juste cet effet d'élan qui te motive encore plus. Alors qu'au travail les petites Wynn qu'on dit en fait... les supérieurs ils s'en foutent eux, pour le CDI ou les entreprises normales, c'est devenu normal, une normalité de faire des bonnes choses. Alors qu'en fait, il faut toujours accepter le fait qu'on fasse des choses nouvelles, il faut les acclamer, il faut être sûr de ce qu'on fait. Moi je le prends un peu dans ce sens là.
- Speaker #1
C'est intéressant parce que l'aspect communautaire, l'aspect groupe, ça revient énormément. Quand je parle à... des anciens élèves, ceux qui sont dans le collectif ou même ceux qui sont partis ailleurs, à chaque fois, il y a toujours ce truc-là qui revient. Et je trouve que c'est ce qui fait vraiment toute la différence. Et encore aujourd'hui, tu vois, les élèves qu'on a en ce moment, à chaque fois, c'est la même chose. Il y en a qui font des groupes aussi WhatsApp en dehors, tu vois, pour s'entraider, pour se soutenir. Et c'est ça la clé pour moi, tu vois. C'est la force collective qui est au-dessus de tout, au-dessus de n'importe quelle vidéo de formation ou je ne sais quoi d'autre, quelle autre technique, tu vois. Et c'est trop cool, franchement, que tu puisses mentionner ça. Ça fait plaisir.
- Speaker #0
C'est vraiment intéressant, je pense, de le tourner, cette partie-là.
- Speaker #1
Complètement. Toi, tu as fini Shape Room en août. Concrètement, quand tu es sorti de l'accompagnement, comment tu te sentais ? Comment ça se passait ?
- Speaker #0
Ce qui est bien avec le Shape Room, c'est que dès qu'on finit le Shape Room, on a un collectif. après. En fait, j'étais toujours plus ou moins accompagné pour... En fait, j'avais déjà mes premiers clients et j'étais encore accompagné avec les personnes du chef room et du chef camp. Et en fait, j'avançais continuellement, on se donnait des nouvelles. Dès qu'il y avait des petits moments de bad, des petits moments de mou, en fait, on se relevait un petit peu. Donc moi, je l'ai un peu vu... C'était un long chemin parce que moi, je partais quand même de pas grand chose, on va dire, dans ce milieu-là. Mais au final, en fait, fallait surtout ne jamais abandonner. Et c'est surtout ça, en fait, le fait que j'avais des objectifs et que je voulais absolument les monter, ça m'a fait continuer. Et là où j'en suis actuellement, et c'est pas fini. C'est ça le truc.
- Speaker #1
Ouais, c'est pas fini. Bah, Mille de Rien, c'est ça, c'est ce que tu viens de dire. C'est Mille de Rien, ça ne fait que commencer. Parce que, ouais, on s'était dit, là, ça fait cinq mois que t'as terminé l'accompagnement. Alors oui, effectivement, tu viens de le rappeler. C'est vrai que Shape Room, en fait, t'as le bootcamp. On a appelé ça le Shape Camp. Et ensuite, il y a la communauté, le collectif. Donc c'est le niveau 2, quoi. Donc oui, c'est vrai que si tu restes dans notre écosystème, derrière, tu continues d'avoir de l'accompagnement, des coachings, un réseau, etc. C'est vrai que ça apporte beaucoup de choses. Et d'ailleurs, j'aimerais bien te poser une question pour avoir ton point de vue. Imagine, en face de toi, tu as quelqu'un qui ne vient pas du tout du digital, qui ne connaît pas du tout le media buying, un peu comme toi. Quelqu'un qui est assez jeune et qui a potentiellement envie d'avoir une liberté géographique, une liberté financière, une liberté de choix. Mais cette personne-là, elle a peur, tu vois, elle hésite. elle n'ose pas. Qu'est-ce que tu lui dirais ?
- Speaker #0
Je croiserais quand même. Je me dirais qu'est-ce que tu as vraiment envie de faire ? Et en fait, sa réponse va changer. Peut-être qu'il va s'auto-convaincre qu'en fait, c'est la chose qu'il lui faut. Je ne sais pas ce que je veux dire. En fait, c'est en lui posant des questions, en comprenant un petit peu ce qu'il veut. Le fait d'être libre géographiquement, de pouvoir bouger où tu veux, de travailler à ton compte, etc. reviennent. En fait, qu'est-ce que tu attends ? Tu as ta réponse, comme encore une fois, c'est l'instinct, c'est ce que tu veux. Si tu le conscientises, tu t'en parles comme si c'était la chose que tu voulais le plus au monde, il faut y aller, il faut sauter le pas. Tu le sais, au fond de toi, tu le sais, tu le sauras tout le temps. Et ne pas sauter le pas te fera juste te poser cette question pendant un an, deux ans, trois ans, quatre ans, cinq ans, indéfiniment. Il faut mieux tenter et échouer qu'avoir des regrets. C'est un peu ma chose. En général, si c'est vraiment ton chemin, tu n'échoues pas. En général, tu fonces et tu fais tout ce qu'il faut pour réussir dans ton milieu, dans ton domaine.
- Speaker #1
Ok, c'est marrant. Ce que tu dis, c'était très tourné sur l'instinct, sur l'intuition, sur le côté un peu spirituel de la chose.
- Speaker #0
C'est spirituel, un peu. Moi, je ne sais pas. L'instinct, c'est quand même primitif. C'est quand même quelque chose que tu as en toi. Donc, sur ce genre de décision, il faut quand même savoir ce que toi, tu veux en interne. J'avoue, c'est un peu spirituel. Tu as raison. Mais moi, c'est ma vision de la chose. Moi, je n'y pensais pas comme ça. Mais c'est vrai que c'est un peu la vision du pourquoi, du comment. Passer le pas, essayer, s'engager dans plein de domaines. Quand tu veux acheter une maison, encore une fois, quand tu veux... avoir un nouveau job, quand tu veux avoir une nouvelle vie, un nouveau voyage, enfin plein de choses, c'est toujours des décisions en fait. Parfois c'est naturel, ça arrive d'un coup et parfois il y a des petites décisions à prendre et il faut juste réfléchir à ce que tu veux vraiment en fait.
- Speaker #1
Et petite dernière question avant de parler du coup de la suite, même si j'ai bien compris que tu ne vas pas forcément tout révéler, mais si tu dois recommander chez Eprom un ami, tu lui dirais quoi ?
- Speaker #0
Qu'est-ce que tu pourrais leur dire ? C'est nul. C'est nul. Honnêtement, faites-le pas. Non, c'est horrible. Non, en vrai, pas du tout. Non, non, honnêtement, c'est... Qu'est-ce que tu veux ? Est-ce que toi, tu veux bosser sur ton ordi sur une plage à Bali ? Est-ce que tu veux... Quelle est ta situation que tu rêves ? Est-ce que Shaper Room correspond avec ce que tu veux, en fait ? En général, beaucoup de personnes vont se reconnaître, mais si tu veux bosser à l'étranger, si tu veux vraiment... Avoir ton lundi, ton mardi off et pouvoir bosser 4, 5 jours, 3 jours, 2 jours, mais à fond. C'est ça en fait, c'est shape room, c'est quelque chose qui peut t'apprendre un métier qui est encore assez méconnu. Moi quand j'en parle un peu à des potes, à des personnes, ils ne comprennent pas. Quand je fais des posts ou des stories ou des trucs comme ça, où je mets ads, en anglais c'est des publicités. J'ai des potes qui me demandent, mais pourquoi tu mets toujours ADS dans tes stories, je ne comprends pas, etc. En fait, c'est des termes comme ça. Si tu veux apprendre des nouvelles compétences, si tu veux évoluer, une formation, ça t'instruit et ça te fait évoluer surtout sur la partie indépendante. Surtout le shape room, pour être freelance digital nomade, c'est l'idéal. Tu peux être indépendant, à ton compte, dépendre de toi-même. Après, il faut bosser encore une fois. Il y a de la motivation qui va derrière puisqu'il y aura forcément des semaines en haut et des semaines un peu plus basses. Mais ça, c'est quand tu commences à être auto-entrepreneur ou entrepreneur en général. Mais voilà, c'est un risque à prendre et un bon risque. C'est des bons risques, c'est des choses à faire et à s'engager.
- Speaker #1
Je me rappelle, Lucien m'avait dit un risque mesuré. Je trouvais ça intéressant comme...
- Speaker #0
Un risque mesuré, Lucien. Ouais, exactement.
- Speaker #1
Bon, et sinon, c'est quoi la suite ? Explique-nous tout, là.
- Speaker #0
là j'ai des objectifs quand même bon après c'est plus personnel c'est du coup j'ai essayé de me reconvertir un petit peu donc toujours dans la publicité mais maintenant je suis beaucoup plus ciblé c'est vrai que moi j'étais très dispersé pour tester un maximum ce que je savais faire ce que je voulais je voulais faire et c'est là ça tombe parfaitement à ce podcast il arrive après une ou deux semaines où j'ai pu me renicher recentrer un peu sur mes besoins et c'est vrai que j'ai eu pas mal de clients mais j'ai testé énormément de choses et en fait comme j'ai testé C'était trop de choses trop... divers et variés, je n'arrivais pas à être bon dans un seul domaine. Maintenant, je me suis recentré et je veux faire quelque chose d'un peu plus dans le sens de mes valeurs, on va dire, accompagner des entreprises du secteur du bâtiment, par exemple, des choses que je connais déjà où j'ai un peu d'expérience. Et voilà, à évoluer encore plus, avoir un chiffre d'affaires qui évolue, pourquoi pas sous-traiter plus tard. Donc là, c'est dans les... Les lignes, tu vois, j'ai des choses avec mes offres qui vont être un peu plus complètes qu'avant, où vraiment j'accompagnerai le client de A à Z. Donc là, ce sera plus de la publicité, ce sera vraiment un accompagnement stratégique sur cette partie-là. Après, c'est un peu trop détaillé pour les personnes qui nous écoutent, ça se trouve. Mais voilà, dans l'ensemble, j'ai une vision qui se construit et où je sais où je vais. Ça, c'est le plus important.
- Speaker #1
Eh bien, complètement. Franchement, cette dernière phrase, on va la garder. C'est le plus important. savoir où tu vas, savoir aussi ce qui revient souvent aussi, c'est le sens. On voit que tu kiffes ce que tu fais et que tu as pas mal testé ces mois derniers, ce qui est hyper important au début quand tu te lances. Et puis là, c'est marrant, tu te recentres un petit peu sur ce qui t'a attiré dans ce que tu faisais avant, donc dans l'architecture et l'architecture d'intérieur. Et donc maintenant, tu commences à mixer ça avec le medievaling, donc c'est cool si tu t'es pas nommé là-dedans, c'est une de mes sept principales. Et si t'arrives à faire ça depuis Bali, depuis Taïwan ou je ne sais où, alors là, c'est le goal.
- Speaker #0
C'est fou, c'est clair, c'est fou. C'est vrai qu'avec du recul, il y a un an, c'est lunaire ce que je suis en train de monter. Mais la vie, c'est comme ça et c'est trop bien. L'expérience, j'adore.
- Speaker #1
En tout cas, ça fait plaisir de te voir comme ça, Lucas. Un petit mot de la fin ?
- Speaker #0
Bah écoutez, si vous voulez, prenez un call avec Nico, parce que honnêtement, chez Proum, c'est vachement cool. Après, il faut suivre encore son instinct, je vais encore parler d'instinct, mais si vous regardez ça, si ce n'est pas le premier épisode, honnêtement, c'est qu'il y a du feeling. On peut même se parler sur LinkedIn, donc Lucas Baudry, si vous voulez, tu peux mettre ton LinkedIn. Ah bah oui, on va faire le moment.
- Speaker #1
Parce que du coup, tu postes sur LinkedIn.
- Speaker #0
Je poste un peu, donc vous pouvez même retracer mon expérience, voir un peu comment j'évolue, et ça c'est sympa. Et puis voilà.
- Speaker #1
Bah attends, petit moment. coup aller suivre lucas baudry sur linkedin le linkedin de lucas en énorme aussi on va faire ça à chaque fois maintenant parce que mathias il l'a dit ça m'a donné une idée donc à chaque fois on est en énorme à lui suivi cabot de riz sur linkedin médias bayeur très inspirant à les suivre son
- Speaker #0
parcours vraiment très cool et puis battu poste pas mal donc à lui donner de la force si vous avez des questions n'hésitez pas je suis grave ouvert pour parler même peu s'appeler etc donc voilà
- Speaker #1
C'est marrant ça parce qu'en plus il y a des gens parfois qui pensent que les personnes qui passent, alors c'est très rare, mais les personnes qui passent sur un témoignage ou quoi, il y en a qui disent que c'est des fausses personnes, c'est du fake et tout. C'est très rare mais il y en a qui pensent que du coup... Mais moi j'ai testé. T'as dit quoi ?
- Speaker #0
Qu'ils viennent m'envoyer un message, en vrai moi je suis grave ouvert sur ça, après c'est vrai qu'il y a des questions, c'est vrai que le scam a encore la carte d'identité, j'espère que tu l'entendras encore, il n'y a pas que moi qui étais un peu fou comme ça. Mais en vrai c'est... C'est que du vrai, il n'y a pas de mensonge ou quoi, c'est assez naturel. En plus, là, dans nos conversations, on voit bien. Je ne sais pas, personnellement, moi, je n'ai rien préparé. Là, cet appel, c'est du one-man show. Je ne sais pas comment vous pourriez l'appeler, mais c'est vraiment, on y va, tu vois.
- Speaker #1
T'inquiète, t'as pas besoin de justifier. C'est très peu de personnes. Et puis bon, malheureusement, il y en a qui croient encore que les formations, c'est du scam. Parce que bon, il y en a quand même un petit peu, des arnaqueurs. Mais bon, ce qui est cool, c'est qu'il y a pas mal de gens qui trouvent que chez Proum, c'est assez authentique, que je suis assez authentique et tout. Donc, pas besoin de se justifier. Je trouvais ça juste très drôle. Bon Lucas, ça te va si on arrête là ?
- Speaker #0
Ouais, c'est super. Excellent.
- Speaker #1
Trop bien. Merci Lucas pour ta dispo. Merci pour avoir répondu à mes questions. Et c'était très intéressant d'avoir reparcouru tout ça, parce qu'en plus, toi, tu ne viens pas du tout du monde digital. Donc je trouvais ça intéressant qu'on puisse discuter. Je pense qu'il y a pas mal de personnes qui nous ont écouté ou regardé qui peuvent se retrouver dans ton parcours, tu vois, et qui peuvent se retrouver dans le fait de, en fait, moi, je ne viens pas de ce milieu-là, donc est-ce qu'il faut vraiment réussir ? Voilà. vous pouvez discuter avec Lucas n'oubliez pas vous avez son LinkedIn sinon vous connaissez la chanson vous pouvez vous abonner à la chaîne YouTube vous abonner au podcast vous lâcher un petit commentaire ça donne de la force pour Chez Pro mais aussi pour Lucas du coup par extension et puis sinon on se retrouve pour un prochain épisode allez ciao