Speaker #0Il y a un moment, dans chaque vie, où quelque chose appelle. Ce n'est pas un cri, mais plutôt une vibration sourde, un écho venu du large. C'est ce moment où tu sens que ta vie ne peut plus rester entre les murs d'un bureau, ni dans le cadre d'une existence qu'on t'a dessinée. Je suis Nicolas Dorfman, entrepreneur nomade et fondateur de Shape Room. J'ai quitté le salariat pour construire une vie libre, et j'aide aujourd'hui d'autres esprits en quête d'indépendance à faire de même. Dans ce podcast, je te partage deux dimensions. de ce voyage. Je te dévoile d'abord mon journal, le journal d'un esprit libre, où je questionne la société, notre éducation, la peur, le courage et tout ce qui façonne ou freine notre liberté intérieure. Puis, quand le besoin d'ancrage se fait sentir, je t'emmène sur le chemin du concret. Comment devenir freelance médiabayer, apprendre la publicité en ligne et faire de ton indépendance une réalité. Ce podcast est une invitation à écouter ta voix intérieure, à réapprendre à penser par toi-même et à répondre toi aussi. à l'appel du large. Bienvenue dans l'appel du large. Si cette voix résonne en toi, abonne-toi pour suivre le voyage, laisse un like et un commentaire pour faire rayonner le message. Et je te souhaite une très bonne écoute. Si tu débutes dans le media buying, t'as certainement déjà ressenti ça. Tu regardes une vidéo, tu liens un contenu, tu t'intéresses au sujet, et d'un coup, bam, y'a un mot que tu comprends pas. CBO, ROS, CPM, retargeting, lookalike, et à force peut-être que tu décroches ou alors tu te dis « Ah, c'est trop technique, il faut être bon en maths » ou je sais pas quoi. Et c'est tout à fait normal. Tu ne viens peut-être pas de cet univers, peut-être que tu es salarié ou étudiant, que tu viens d'un tout autre domaine, tu n'as peut-être jamais lancé cette campagne, et donc beaucoup de ces mots sont nouveaux pour toi. Mais bon, il faut bien commencer quelque part. Tu entends des gens qui parlent de ça comme si c'était normal, comme des experts, ou alors tu lis des contenus où tu te dis « Putain, je comprends rien » . Tu vois des gens sur LinkedIn, ils ont l'air d'être tous plus forts les uns que les autres. Sur Youtube c'est pareil, sur Instagram peut-être que c'est pareil Mais le truc c'est que à mon avis tu dois bien t'en douter, on a tous commencé quelque part. On a tous commencé de zéro. Moi je me rappelle quand je suis arrivé en agence, parce que moi j'ai appris le métier en agence, je comprenais rien du tout. Franchement et j'étais pas très bon je trouve. J'ai mis un peu de temps à démarrer et c'est comme un bon diesel tu vois. J'ai mis un peu de temps à démarrer mais une fois que j'ai démarré, j'ai démarré. Pourquoi ? Parce que tu apprends, ce sont des compétences donc toute compétence s'apprend. Ensuite tu pratiques, tu t'entraînes Tu vois de plus en plus de termes, de plus en plus de campagnes De plus en plus de sujets, de situations Et au final, ça s'intègre tout seul, avec le temps, la pratique et l'expérience. Alors je te rassure, il ne faut pas des années d'expérience, heureusement. Sinon, moi, je ne me serais jamais lancé dans le media buying, ça m'aurait saoulé. Moi, il m'a fallu environ trois mois pour être à l'aise. Trois mois pour avoir mon premier client en agence. Et au final, en fait, apprendre un nouveau métier, apprendre des compétences, apprendre des mots, c'est comme le voyage. Parce que quand tu arrives dans un nouveau pays, tu ne connais pas la langue, tu ne connais pas la culture. Donc au départ, tu ne comprends rien, tu n'as pas du tout tes repères. Donc tu commences par apprendre quelques mots basiques, tu commences par prendre tes repères, te renseigner sur la culture, et après tu t'en sors de mieux en mieux. Et imaginons que tu passes 6 mois dans ce fameux pays, après tu te sens chez toi. Et pourtant 6 mois c'est rapide en vrai. Je dirais même moins, je dirais même 3 mois. Donc si tu te reconnais là-dedans et que tu regardes du contenu, tu lis des choses et tu comprends pas forcément tout, y'a des mots que tu ne captes pas, je te rassure, c'est pour ça que je fais cette vidéo. Le but c'est que tu comprennes tous les mots et que tu puisses gagner du temps. Et en réalité pour moi c'est bien plus qu'une vidéo, c'est aussi un outil de travail. En gros c'est ton répertoire de survie de médiabayer. Je vais donc te partager le lexique de base, le lexique important pour être un média buyer. Un lexique qui va aller droit au but, que tu pourras garder sous la main, et revoir à chaque fois que tu as un doute ou que tu veux te rappeler d'un mot essentiel. Pour que ce soit simple et pratique pour toi, j'ai trié tout ça. Donc on va aborder les mots par ordre logique et on va attaquer tout ça en trois grosses parties. La première partie, c'est le vocabulaire de base, celui qu'on entend partout. La deuxième partie, ce sera tous les acronymes qui permettent de traduire des chiffres et surtout en fait des termes et des acronymes qui sont importants pour tes clients. Et on finira par la partie 3 qui est très importante, qui est un peu plus technique et qui est plus en rapport avec le budget et l'utilisation qu'on en fait. Parce que tu n'es pas sans savoir que la publicité en ligne, évidemment, il faut du budget. Et au-delà du budget, il faut savoir gérer des enchères. Parce que c'est comme ça que ça fonctionne la publicité en ligne, ça marche en fonction de certaines enchères. Plus tu investis, plus ton enchère est haute, plus tu as de chances que ta publicité fonctionne et qu'elle soit diffusée. Donc c'est ce qu'on verra dans la partie 3 qui est très importante à comprendre pour comprendre comment fonctionne le système et comment tu peux l'influencer. Je t'invite donc à tout regarder dans l'ordre, et si jamais tu veux te replonger dans certaines parties de la vidéo, je te mets le sommaire en description. D'ailleurs, s'il y a un mot qui n'est pas dans la liste et qui te pose problème, t'hésites pas à l'écrire en commentaire, je pourrais y revenir dessus. Sinon, les potes, on like, on s'abonne, on partage, ça me donne de la force. Vous pouvez aussi activer la petite cloche pour les prochaines vidéos. Avant d'aller plus loin, laisse-moi me présenter rapidement, parce que peut-être que tu me découvres à travers cette vidéo ou à travers ce podcast. Je m'appelle Nicolas Dorfman, j'ai 27 ans, je suis entrepreneur nomade et j'ai fondé Chez Eproum il y a un peu plus d'un an maintenant. Chez Eproum, qu'est-ce que c'est ? C'est une école pour freelance media buyer. Dans cette école, tu retrouves un bootcamp où tu apprends le métier en profondeur, d'une manière intense, et tu es accompagné de A à Z par la main pour aller trouver tes clients. Le but dans ce bootcamp, qu'on a appelé le Shapecamp, c'est que tu apprennes le métier, que tu deviennes expert, et aussi et surtout que tu puisses trouver tes premiers clients et te lancer avec aisance. La deuxième partie de cette école, c'est la communauté. On a un collectif de freelance experts. Dès que tu as ton premier client, dès que tu as fini la partie bootcamp, tu rejoins notre collectif. Parce que le but, c'est que tu puisses continuer d'apprendre, continuer d'évoluer, t'auras forcément des questions, et que tu ne sois pas tout seul. Parce qu'en freelance, parfois, on peut être seul derrière son écran. Là, le but, c'est que tu rejoignes une communauté soudée. On fait des co-living, on fait des rencontres, on fait pas mal de co-working aussi. Moi, j'ai appris le media buying il y a un peu plus de 5 ans dans une agence qui s'appelle Datashake. Elle a été fondée par deux anciens de Google. Par la suite, je me suis lancé en freelance pendant un peu plus de 3 ans et demi. Pendant mes années de freelance, j'ai tout fait. j'ai fait du Google Ads, du Meta Ads, du Pinterest Ads, du Snapchat Ads, tout ce qu'il y a en Ads dans le nom. Et j'ai eu la chance de travailler avec plein d'entreprises différentes comme des startups, des indépendants, des grosses boîtes comme Nivea, Vétère Collectif, Diptyque, Lassacem et plein d'autres. Et pendant ces années de freelance, j'ai été 100% libre, je travaille tout en voyageant et j'ai adoré ça. Et c'est d'ailleurs pour ça que j'ai créé Shaperoom. Pour que chacun, chacune puisse apprendre ce métier et vivre confortablement et en toute liberté de ce métier. Bon allez, fini de parler de moi, on attaque donc notre vocabulaire. Partie 1, le vocabulaire de base, donc la vue d'ensemble. On commence donc extrêmement simple avec 7 mots que tu vas croiser tout le temps. Je te le rappelle, cette vidéo est faite principalement pour les médiabayeurs débutants ou celles et ceux qui découvrent le métier. Le premier théâtre qu'on emploie tout le temps évidemment, c'est campagne. Une campagne de publicité. Alors la plupart du temps, quand on ne connaît pas trop le métier de médiabayer, quand on pense à campagne, on imagine une campagne de publicité, donc une campagne d'affichage, etc. Comme une campagne présidentielle. Voilà, on fait des meetings, etc. Mais c'est pas la même chose en tant que médiabayer. Une campagne publicitaire en tant que médiabayer, c'est l'endroit dans lequel tu vas mettre tes ciblages, tes créatives, tes publicités. Alors tu vois j'ai sorti un mot que tu ne connais pas peut-être pas forcément créative. Je pense que tu le devines, créative c'est la visuelle que tu vas utiliser par exemple sur Instagram ou sur Facebook. En fait, une campagne de publicité, tu choisis un objectif, donc c'est-à-dire générer des ventes, générer des prospects, générer de la visibilité, etc. Et dans cette campagne également, tu vas choisir le ciblage. Donc par exemple, moi je vends des produits technologiques, des claviers, des souris, etc. Je veux aller trouver des clients qui peuvent acheter ça et qui sont donc intéressés par ça. Je vais donc mettre des ciblages du style technologie, souris. téléphone portable tout ce qui est attrait à la technologie et le troisième élément c'est donc tous les visuels que tu peux mettre donc là je te parle principalement de meta par exemple c'est voilà des vidéos des visuels statiques etc sur google par exemple on emploie aussi le mot campagne mais c'est différent puisqu'on va mettre des mots clés le mot que tu vas taper donc par exemple clavier ou souris et ben en fait il va déclencher une campagne de publicité et c'est comme ça qu'on cible sur google sur google c'est pareil on a aussi des objectifs on met l'objectif vente prospects visibilité etc donc pour faire simple la campagne ce Ce n'est pas... Une campagne dite comme une campagne présidentielle, ce n'est pas quelque chose qui a un début et une fin, c'est comme un outil, c'est un conteneur. C'est comme un dossier dans lequel tu ranges des ciblages, des visuels, des vidéos, des mots-clés, etc. C'est ça qu'on appelait une campagne en tant que Mediabayer. Et donc, dans cette campagne, tu as ce qu'on appelle des ad-sets. On appelle ça aussi des groupes d'annonces. Je m'explique. C'est grosso modo le cerveau de ta campagne. C'est dans l'ad-set ou dans le groupe d'annonces que tu vas mettre tes ciblages. Donc je te l'ai dit là précédemment, dans un ad set, tu vas mettre les intérêts, encore une fois, technologie, souris, ordinateur, etc. Tu peux très bien mettre aussi des mots-clés sur Google, donc souris, clavier, Bluetooth, etc. Et donc attention, petite nuance qu'il faut savoir, ad set, le mot ad set, c'est principalement pour meta-ads, donc pour Facebook et Instagram, avec leur plateforme, et ad group, groupe d'annonces, c'est plus approprié pour Google, même si les deux veulent dire exactement la même chose. C'est un ensemble de publicités, c'est un groupe d'annonces. Donc entre les deux termes que je viens de te présenter, entre campagne et ad set ou ad group, peu importe, c'est là que tu décides à qui tu veux montrer ta publicité, quand est-ce que tu veux la montrer, combien tu dépenses, donc c'est là où tu mets ton budget publicitaire, et c'est là où tu choisis aussi ton emplacement. Donc est-ce que c'est en feed, est-ce que c'est en story, est-ce que c'est sur YouTube pour Google, est-ce que c'est sur le réseau de recherche, sur l'onglet shopping ? Bref, c'est là où tout se passe. C'est les paramètres principaux. Ensuite, on descend d'un étage. donc je te rappelle on est comme dans un dossier si tu veux ou en haut on a la campagne Ensuite on a l'adset ou l'adgroup et en dessous on a la publicité. Et donc ta publicité c'est ce qui va être visible aux yeux du public. Donc sur Meta, sur Meta Ads, sur Facebook et sur Instagram, ça va être ta publicité que tu vois en story, que tu vois sur le feed, etc. Quand tu vois marqué sponsoriser, c'est une publicité. Et c'est ce que tu vois toi en tant que client. Donc tu l'auras remarqué, ça peut être sur différents formats, ça peut être de la vidéo, ça peut être des formats statiques, du texte. Par exemple sur Google, sur le réseau de recherche, quand tu tapes une recherche, c'est essentiellement du texte. Mais tu peux aussi également avoir les onglets shopping. Donc par exemple tu tapes, je ne sais pas moi, chaussures Nike, tu vas forcément tomber soit en haut, soit à droite, sur des images de chaussures. Et il y aura marqué sponsoriser juste au-dessus. Donc ça c'est une publicité qu'on peut avoir sur Google par exemple. Pareil sur YouTube. avant ta vidéo, voire même pendant ta vidéo, tu sais, les publicités qu'on n'aime pas trop, et bien ça, c'est ce qu'on appelle une ad, une publicité. C'est donc le message que ton audience va voir. Ensuite, autre terme à connaître par rapport à la publicité, c'est la créative. Je te l'ai dit tout à l'heure, la créative, c'est le visuel. Donc, c'est la pub en elle-même. C'est l'image, c'est la vidéo, c'est le texte, c'est le carousel aussi, tu sais, quand tu as des sliders comme ça. Ça peut être aussi un format collection que tu as peut-être déjà vu sur Instagram ou sur Facebook. Tu sais, c'est quand tu as la photo en haut ou une vidéo en gros et en dessous. T'as plusieurs petites images. C'est un autre format, encore une fois. D'ailleurs, petite parenthèse, je te le précise, le média bailleur, lui, ne va pas créer des publicités. Il ne va pas créer des visuels. Même si tu peux le faire si t'en as envie, l'idéal, c'est de te rapprocher d'un expert. Donc on peut appeler ça un créatif stratégiste ou on peut appeler ça un graphiste. Ensuite, autre terme à connaître, c'est le pixel. Et je vais l'élargir au tracking, pour parler de Meta et de Google. Le tracking. Pour faire simple, Quand tu vas cliquer sur une publicité en ligne, t'appuies sur un bouton et tu te retrouves sur une page. Très généralement, c'est un site internet, une page produit ou un truc comme ça. Et bien pour savoir en fait ce que tu fais sur le site internet, alors on ne va pas savoir si tu t'appelles Pierre, Paul, Jacques ou je ne sais qui, tu seras un numéro quoi, grosso modo. Et donc on a besoin de savoir ce que tu fais, combien de temps tu restes, est-ce que tu cliques pour ajouter au panier, est-ce que tu achètes, est-ce que tu t'inscris. C'est ce qu'on appelle le tracking. Un tracking, c'est comme un petit bout de code qu'on va insérer sur le site internet ou sur la page en question pour pouvoir suivre ce que tu fais. c'est à dire que ça fait le lien entre la pub sur laquelle tu vas cliquer et ce que tu vas faire sur le site internet. Parce qu'on a besoin de savoir, en fait, si ça crée des résultats ou pas. C'est comme quand quelqu'un rentre dans une boutique, tu passes devant la vitrine, tu es attiré par la vitrine, et puis tu rentres dans la boutique pour aller potentiellement acheter. Et là, c'est comme si tu avais quelqu'un qui te regardait, grosso modo, pour savoir ce que tu fais. Alors, je te rassure, parce que tu vas me dire, « Ouh là là, d'accord, mais je suis espionné, regarde ce que je fais. » Non, pas du tout. Tu es un numéro, en fait, parmi tant d'autres, et ça ne fait que remonter des données, que des chiffres en fait sur les plateformes. Et donc ça, c'est ce qu'on peut appeler le tracking pour Google. Donc, c'est mettre en place ce truc-là, ce tracking. Il n'y a pas de nom spécifique. Alors que sur MetaHaz, on a le nom Pixel. Le Pixel, c'est encore une fois le petit bout de code qu'on va ajouter sur le site Internet. C'est ce qui nous permet de suivre ce que tu fais, de faire monter de la donnée. Avec le Pixel, autre chose que tu dois savoir, c'est ce qu'on appelle l'API de conversion. Et ça, c'est pareil pour Google. Pour Google, tu mets en place ton tracking. Pareil, tu mets un bout de code sur le site Internet. et en plus de ça, sur les deux plateformes, on va mettre ce qu'on appelle une API. Pour faire simple, derrière chaque site internet, il y a un serveur pour faire tourner le site internet et pour qu'il soit visible. Tu sais, c'est des sortes de grandes machines comme ça qui vont stocker la donnée. Et donc, c'est des grandes machines qui vont hoster, qui vont en gros accueillir le site internet. En fait, le site internet, pour qu'il puisse vivre, pour qu'il puisse être visible, c'est comme s'il avait besoin d'une maison pour exister. Et bien, c'est ça le serveur. Et donc, on est obligé d'ajouter cette partie-là pour avoir un tracking plus poussé, qui remonte plus de données et des données qui sont fiables. Pourquoi ? Parce qu'aujourd'hui, je pense que tu le sais, il y a la RGPD qui fait donc attention à nos données, qui fait attention à notre vie privée en ligne. Et donc, si tu ne mets que le pixel ou qu'il y a un tracking basique sur Google, tu n'auras pas toutes les données qui vont remonter. Et donc, il faut mettre en place ce qu'on appelle un tracking server-side, côté serveur, ou ce qu'on appelle sur Meta l'API de conversion. Et donc, ça va capter plus d'informations sur ce que tu fais sur le site Internet ou du moins, ça va combler le manque d'informations qu'il pourrait y avoir. Et en plus de ça, Meta Ads et Google, ils ont des intelligences artificielles qui vont permettre de faire de la modélisation. Donc c'est comme de la simulation. Avec toute la donnée qu'il y a, Google et Meta peuvent simuler. Et donc ça permet d'avoir plus de données. Parce que ce qui fait marcher la publicité en ligne, c'est la donnée. Autre lexique à savoir, c'est le tunnel. On appelle ça plutôt le tunnel de conversion. Alors grosso modo, qu'est-ce que ça veut dire ? Le tunnel de conversion, je pense que tu t'imagines forcément un tunnel, ce qui serait logique. Et bien c'est par exemple quand tu cliques sur une publicité, tu rentres dans le tunnel. Et ensuite tu vas arriver peut-être sur une première page, puis une deuxième puis une troisième C'est ce qu'on appelle le tunnel de conversion. Et on t'amène jusqu'à la sortie qui est l'achat ou l'inscription par exemple. Donc si je te donne un exemple concret, tu cliques sur une publicité, tu arrives sur une page de collection de produits, on va dire des chaussures par exemple. Après tu vas cliquer sur une paire de chaussures, tu vas arriver sur la page produit. Puis tu vas cliquer sur ajouter au panier et là tu vas arriver dans la partie achat, dans la partie panier. Et ensuite tu vas rentrer tes informations de paiement jusqu'à l'achat. Et donc on appelle ça un tunnel de conversion jusqu'à l'achat. Et donc dans ces termes-là, il y a un terme très important qu'on appelle landing page. Et en français, on traduit ça par une page de destination. La page de destination, la landing page, c'est très simple. Encore une fois, quand tu cliques sur ta publicité, tu arrives sur une page. Et donc on peut aussi appeler ça une page d'atterrissage, une landing page. La landing page, c'est la première page que tu vois quand tu cliques sur la publicité. Avant d'attaquer la partie 2, on va faire la distinction entre Google et Meta par rapport au type de campagne. Parce que sur les deux plateformes, il y a des types de campagnes qui sont différentes avec des noms différents, que tu dois connaître. Sur Meta, on a grosso modo deux types de campagnes. On va avoir la campagne manuelle. Donc manuelle, ça veut dire que tu vas rentrer toi-même tes ciblages. Donc tu peux cibler les gens par intérêt, par type d'intérêt. Comme tout à l'heure, je te l'ai dit, quelqu'un qui peut être intéressé par les nouvelles technologies, les claviers, les souris, les ordinateurs. Donc, tu peux choisir ces types d'intérêts, ces types de ciblages pour aller cibler les clients. Tu as aussi un autre type d'audience qu'on appelle des audiences similaires, des lookalikes. Ça, pareil, ça intervient aussi dans les campagnes qui sont manuelles parce que tu vas rentrer tes propres audiences. Par contre, la différence de l'audience qui est lookalike, comme je l'ai dit, c'est une audience qui est similaire. C'est-à-dire que, par exemple, tu vas dire au système, on a des acheteurs qui nous créent une liste. On a une liste d'acheteurs, ok ? On appelle ça une audience. Et bien sur cette liste d'acheteurs, moi je te la file, ok, donc au système, moi je veux que tu la lises et que tu l'interprètes et que tu ailles me chercher des personnes qui sont similaires à mes acheteurs. Donc une nouvelle audience qu'on ne connaît pas et qui ressemble à nos acheteurs. Et en fait le système lui ce qu'il va faire c'est regarder le prénom, le nom, l'adresse mail et d'autres informations s'il y a. Donc ça c'est les informations que tu rentres au moment du paiement. Le système il va lire ça, essayer de comprendre quelle est la personne, quelles sont les personnes pour aller chercher des personnes qui sont similaires. Ensuite on a une troisième et dernière type d'audience qui est assez connu sur Meta Ads dans les campagnes manuelles. C'est ce qu'on appelle le retargeting ou plutôt le reciblage. Donc là je te reprends l'exemple de la liste d'acheteurs. Imaginons ce sont une liste d'acheteurs pour ceux qui ont acheté du gel douche, du shampoing tu vois. Et bien le gel douche ou le shampoing potentiellement il va arriver à épuisement. C'est à dire qu'on va tout utiliser au bout de trois mois par exemple. Et bien en gros je peux très bien me servir de cette audience là, la mettre dans une campagne de publicité pour aller recibler ces gens là. Parce que peut-être que dans trois mois, ils auront besoin de racheter ce shampoing, de racheter ce gel douche. Donc on peut recibler. On peut également recibler des personnes qui vont cliquer sur une publicité, qui vont cliquer sur une publication. Parce que le but, c'est qu'on puisse aller attirer ces gens-là dans le tunnel de conversion, sur la landing page, on a vu ça ensemble, pour qu'ensuite ces personnes achètent. On peut également recibler des personnes qui ont ajouté au panier et qui n'ont pas acheté. C'est certainement pour ça que quand tu ajoutes au panier et quand tu regardes un produit, si tu retournes sur Facebook ou sur Instagram, tu peux potentiellement revoir ce produit que tu as jeté au panier ou que tu as regardé. C'est ce qu'on appelle le retargeting. Donc là, c'est juste les audiences qui sont collectées sur le site internet. On va les prendre, on va les mettre dans le système et on va dire au système, ben voilà, tu vas recibler ces gens-là avec d'autres publicités. Donc ces audiences-là, audiences intérêts, lookalike, retargeting, ça nous sert pour les campagnes qui sont dites manuelles. On va tout faire de A à Z. Et sur Meta, on a un deuxième type de campagne qui est totalement automatisé, ou presque, qu'on appelle Advantage+. Grâce à l'IA, ces types de campagnes sont beaucoup plus rapides à créer et sont plus automatisés. C'est-à-dire qu'on ne va pas dire au système ce qui va cibler. On ne va pas lui dire, ok, là tu vas cibler les intérêts technologie par exemple. On va soit lui suggérer des intérêts, des ciblages, soit on va lui dire, tu fais ce que tu veux. Grosso modo, c'est ça. Ce qui va compter en revanche, et ça c'est très important sur Meta, c'est la publicité. C'est le visuel, c'est la vidéo, c'est l'image. Et donc, c'est le principe de ces nouvelles campagnes qui sont apparues il y a maintenant environ deux ans. On va insérer des vidéos, on va insérer des images par exemple. Et c'est le système qui lui derrière va faire sa tambouille. Donc le système qui est automatisé dans cette campagne, donc l'IA Elle va pouvoir voir ce qui se passe sur la campagne et aussi ce qui se passe sur le compte publicitaire parce qu'elle, elle va analyser la donnée. Tu sais, je te l'ai dit, la donnée arrive sur le compte publicitaire. Et bien ça, c'est très important parce que ça nourrit l'IA. C'est comme toi avec ChatGPT. Au début, si tu démarres un compte de zéro, il te connaît très peu. Donc, il ne sera pas forcément personnalisé. Mais plus tu vas utiliser ChatGPT, plus il va te connaître et donc plus il sera pertinent. Et c'est pareil pour le système sur Meta et comme sur Google d'ailleurs. Donc, c'est le principe de ces campagnes Advantage Plus. C'est-à-dire qu'en fait, le système repose principalement sur l'IA. Toi, tu vas fournir... des messages marketing, des visuels, des vidéos, et tu vas laisser le système aller tester, grâce à la donnée aussi qui est récoltée, évidemment. Et tu peux évidemment aussi suggérer des ciblages. Et donc en face, on a Google. Google, ça marche un peu plus différemment parce que ça marche selon des canaux de diffusion. Je vais m'expliquer. Sur Google, on a différents canaux. On a le canal réseau de recherche, c'est le plus connu. Tu sais, c'est quand tu tapes sur Google, tu as des résultats de recherche. Et bien tout en haut, tu as des publicités. Il y a marqué sponsoriser, c'est ce qu'on appelle le réseau de recherche. Et donc tu as des campagnes qu'on appelle des campagnes search. des campagnes destinées aux réseaux de recherche. Donc ça, c'est un premier type de campagne. Ce type de campagne repose principalement sur ce qu'on appelle des mots-clés. On va mettre des mots, encore une fois, je reprends l'exemple des technologies. Je vends des ordinateurs, des souris, des claviers, etc. Eh bien, je vais mettre des mots-clés en rapport avec ça. Ordinateur, souris Logitech, clavier Logitech, etc. Et en gros, quand toi, tu vas taper souris Logitech, par exemple, eh bien, ma publicité va se déclencher. Elle sera diffusée, elle sera en haut, il y aura marqué sponsorisé. Ensuite, on a un deuxième type de campagne qui est très connu sur Google maintenant depuis un petit moment, qu'on appelle campagne Performance Max. Du coup, je reviens au canot sur Google. Donc, je t'ai dit qu'on avait le réseau de recherche. Sur Google, on a aussi le canal Shopping. Donc tu sais, quand tu tapes chaussures Nike, tu vas voir des chaussures Nike en haut ou à droite. C'est ce qu'on appelle le canal shopping. Ensuite, on a également le canal YouTube. Ça, tu le connais, je ne vais pas te le présenter. Ensuite, on a un troisième canal qui fait en tout quatre avec le réseau de recherche. Réseau de recherche, shopping, YouTube, display. Display, c'est quand tu arrives sur un site internet, tu as une bannière qui est en haut, une bannière qui est à droite, tu en as même plusieurs parfois. Tu vas sur l'équipe, par exemple, tu vas le voir. Ça, c'est ce qu'on appelle des bannières de diffusion et ce qu'on appelle plus communément le display. Et ensuite... on a un dernier canal sur Google qui est Gmail. Je ne sais pas si tu l'as déjà vu, mais sur tes mails, tu as des publicités. Donc, tu as un canal qui est réservé. Normalement, ça peut peut-être être promotion, quelque chose comme ça. Tu verras qu'il y a de la publicité. Donc ça, c'est les canaux principaux qui sont utilisés sur Google pour faire de la publicité. Et donc, la campagne Performance Max, elle rassemble tous ces canaux. C'est-à-dire que dans ta campagne, tu vas mettre des mots-clés, tu vas mettre aussi des types d'audience, comme sur Meta, audience par intérêt, similaire et d'autres choses comme ça. Et tu vas aussi mettre donc tes différentes publicités, donc des images et des vidéos Parce que, comme je te l'ai dit, dans cette campagne qu'on appelle Performance Max, on a le réseau de recherche, Shopping, donc il faut effectivement des produits avec des images. On a Display, avec les bannières dont je t'ai présenté, bannières en haut, en bas, etc. Et on a aussi beaucoup YouTube. Donc YouTube, tu l'auras compris, il faut de la vidéo. Donc c'est ça la particularité de cette campagne sur Google Ads. Voilà, et je vais m'arrêter ici pour les types de campagnes, parce que sinon on va aller beaucoup trop loin et ce sera beaucoup trop technique. Dernier acronyme que j'ai failli oublier et qui est très important, c'est CPM. Le CPM, ça veut dire coût par mille impressions. en gros souvent sur meta tu vas payer à la diffusion et donc tu payes aux mille impressions dès que tu as mille personnes qui ont vu tu vas payer tout simplement donc un cpm ça peut être 2 euros 3 euros 4 euros peu importe c'est tout simplement le mode de paiement le cpm là où sur google tu payes au clic c'est le cpc ce que je t'ai mentionné tout à l'heure on arrive donc sur la partie 2 on va parler chiffres donc maintenant on rentre dans les termes un peu plus techniques où on va peut-être parler en mode acronyme mais promis je vais tout te traduire Alors les 4 acronymes principaux que tu dois retenir et comprendre, ce sont les suivants. Le premier c'est CTR. CTR c'est en anglais, c'est Click Through Rate. Et nous en français on appelle ça le taux de clic. Donc en fait c'est le nombre de personnes qui vont cliquer sur la publicité, tout simplement. Donc ça se calcule en pourcentage. Grosso modo tu fais le nombre de clics divisé par le nombre de vues. Et ça te fait le taux de personnes qui cliquent sur la publicité. Donc imagine t'as 100 personnes qui voient ta publicité, t'en as 3 qui cliquent dessus, ça te fait donc un CTR, un taux de clic, de 3%. Ensuite, le deuxième terme que tu dois absolument connaître, c'est le CPC. Le CPC, c'est le coût par clic ou le cost per clic en anglais. Donc c'est grosso modo combien te coûte chaque clic. Imaginons que tu dépenses 100 euros, tu as 100 personnes qui cliquent sur ta publicité, le clic t'a coûté 1 euro. Ensuite, le troisième terme à connaître et qui est très important, c'est le CPA. Le CPA, c'est le coût par acquisition. Le coût par acquisition, c'est ce que tu dépenses pour obtenir une vente par exemple ou une inscription. Donc imaginons que tu dépenses 5 euros et tu fais 5 ventes, tes ventes t'ont coûté 20 euros. Et ensuite, le dernier terme très important à retenir, c'est le Ausha. Le Ausha, c'est Return On Ad Spend. Donc, c'est ton retour sur investissement publicitaire. Comment ça se calcule ? C'est assez simple. C'est la valeur de ce que tu vas générer divisé par ce que tu dépenses. Donc, imaginons que tu dépenses 100 euros et que tu génères 300 euros. Tu as donc un Ausha, un Return On Ad Spend de 3, parce qu'avec 100 euros, tu as généré 300 euros. Autre terme très important à retenir qui n'est pas un acronyme, c'est le terme conversion. La conversion, c'est quelqu'un qui est converti. Donc une conversion c'est quelqu'un qui va acheter par exemple ou qui va être inscrit. Donc c'est quelqu'un qui est converti en client. C'est pour ça que tout à l'heure on disait le tunnel de conversion parce que le tunnel sert à convertir la personne en client. D'ailleurs si tu es allé jusqu'ici et que tu as tout compris, bah déjà bravo parce que peut-être que tu ne connais pas trop le métier et que tu découvres tout ça. Si c'est le cas, n'hésite pas à lâcher un commentaire. Tu peux également me dire s'il y a des termes que tu ne comprends pas et si encore une fois tu as des termes en tête que je ne connais pas, n'hésite pas à me les écrire en commentaire. également au passage liker, commenter, partager et t'abonner. On arrive donc sur la partie 3, la dernière. Partie 3, on va parler budget et on va parler enchères. Commençons par Meta. Meta, tu as grosso modo deux manières d'utiliser ton budget. Tu vas avoir ce qu'on appelle le CBO et le ABO. CBO, c'est donc l'acronyme CBO si on le prononce en français, ce qui signifie Campaign Budget Optimization. En gros, tu mets ton budget au niveau de la campagne. Je te le rappelle, ta campagne, c'est le gros dossier. En dessous, tu vas avoir ton ad set, ton groupe d'annonces et en dessous, tu vas avoir ta publicité. D'accord ? Ce qui veut dire que si tu mets ton budget au niveau de la campagne, donc tout en haut, il va ruisseler sur le reste. Et principalement sur les ad sets, sur les groupes d'annonces. Le CBO, donc le Campaign Budget Optimization, tu vas dire à Meta, je te donne du budget et tu le répartis comme tu veux en fonction des ciblages. Je te rappelle que dans ton ad set, c'est là où tu mets tes ciblages, tu mets tes emplacements, etc. Et donc Meta va répartir automatiquement le budget en fonction des résultats. Donc s'il se dit, ok, tel ad set, ça peut potentiellement mieux fonctionner pour telle et telle raison, toi tu ne vas pas le savoir, c'est le système lui qui va calculer tout ça, et bien on va plus investir dessus Et c'est un truc que tu ne contrôles pas, ça se fait automatiquement. Et donc le ABO, c'est le Ad Set Budget Optimization, c'est donc le budget au niveau de ton ad set, de ton groupe d'annonce. Et donc là, tu as plus de contrôle, parce que dans ta campagne, tu as plusieurs ad sets, plusieurs types de ciblages. Et bien dedans, tu vas mettre un budget pour chaque. Tu vas donc maîtriser tes investissements. Ensuite, sur Google, c'est un peu plus différent, c'est un petit peu plus granulaire, un peu plus détaillé. Donc sur Google, initialement, il y a quelques années, tu faisais des stratégies d'enchères qui étaient manuelles. Maintenant, et depuis plusieurs années, tu as des stratégies d'enchères qui sont totalement automatisées, qu'on peut appeler par exemple « maximiser les conversions » . Rappelle-toi, conversion, c'est quoi ? C'est un achat par exemple, ou une inscription. Donc on va dire à Google, eh bien ok, je te mets 20 euros sur la campagne, avec ma stratégie d'enchères, maximiser les conversions. Ça veut dire qu'en gros, avec 20 euros par jour, parce que le budget, il est quotidien, ça je ne te l'ai pas dit, mais c'est un budget qui est quotidien. Donc avec 20 euros par jour, tu vas tout faire pour aller générer des ventes. Tu as une autre stratégie d'enchaînement qui est très connue sur Google, qu'on appelle le ROS cible. Rappelle-toi, ROS, Return on Ad Spend, c'est le retour sur investissement publicitaire. Là, tu vas dire à Google, même budget, tu as 20 euros, mais cette fois-ci, tu ne vas pas maximiser le nombre et donc le volume d'achat, mais tu vas plutôt faire en sorte que la campagne soit rentable. Donc ROS cible, tu peux lui dire, ok. tu vas cibler un ROS de 3. Rappelle-toi, quand tu investis 100 euros et que tu génères 300 euros, ça te fait un ROS de 3. Et donc, le système va tout faire avec ces 20 euros pour générer un ROS de 3. Sinon, à peu près comme méta, sur Google, tu as aussi des systèmes de répartition du budget qui peuvent être au niveau de l'adset, et donc de l'adgroup sur Google, du groupe d'annonce, voire même au niveau du mot-clé. Et donc, ça, c'est plus des systèmes qui sont manuels. Et si tu t'es un petit peu renseigné sur le sujet, tu sais très bien que les plateformes sont de plus en plus automatisées, que l'IA est de plus en plus performante, et elle aide beaucoup le média bailleur à automatiser son travail. Donc ce qui marche le mieux et ce que recommandent le plus évidemment les plateformes, Google Meta par exemple, c'est de prendre des stratégies d'enchères automatisées. Même si, attention, en tant que médiabayer, il faut tester, toujours tester. Il faut prendre ce qu'on nous dit, ce que nous disent les régies, donc Google Meta, mais aussi d'ailleurs tester. Donc c'est pour ça que c'est intéressant de faire partie d'une communauté d'experts par exemple pour pouvoir échanger. C'est d'ailleurs pour ça que dans Chez Proum, j'ai créé une communauté, un collectif de freelance experts. On va pas rentrer plus dans les détails dans cette vidéo parce que sinon ça ferait une vidéo à rallonge peut-être avec trop de mots techniques, et on rentrerait vraiment dans le détail du détail, donc là il faudrait plusieurs vidéos. Donc on va s'arrêter là pour aujourd'hui, j'espère que cette vidéo t'a plu. Maintenant tu as donc un mini dictionnaire pour Mediabayer, donc garde bien cette vidéo à portée de main, je te conseille de l'enregistrer si possible, parce que ça va te permettre d'y revenir si jamais tu bloques sur certains mots, ou si tu veux encore plus découvrir le métier, plus le comprendre. Et souviens-toi, si là tu n'as pas tout compris, c'est tout à fait normal. Parce que l'important c'est déjà d'initier le travail, de découvrir, et de continuer d'avancer. parce que c'est avec la pratique surtout et en avançant que tu vas tout comprendre. D'ailleurs à ce sujet, vu qu'on parle de media buying, bon bah tu le sais, moi je suis media buyer depuis 5 ans, je te l'ai déjà dit, et j'ai créé Shaperoom. Donc si le métier t'intéresse, et si tu veux te lancer en tant que freelance media buyer, j'ai mis un lien en description. Ce lien, il te redirige vers mon site internet où je te présente Shaperoom, et je te présente aussi et surtout le métier. Dans cette vidéo que tu vas pouvoir voir sur mon site internet, je te présente comment tu peux te lancer, comment tu trouves tes clients, etc. Encore une fois, Shaperoom, je te le redis, c'est une école pour freelance media buyer. Donc tu vas apprendre le métier, tu vas apprendre à trouver tes clients jusqu'à donc trouver tes fameux premiers clients. pour ensuite rejoindre notre communauté, notre collectif d'experts freelance. Tout est fait pour que tu puisses réussir de A à Z. Que tu partes de zéro ou que tu aies un niveau 1 par exemple, Shaperoom est fait pour toi. Puisqu'on t'accompagne de zéro dans le bootcamp jusqu'à ce que tu obtiennes ton niveau 1 et ensuite dans la communauté, là tu passes de 1 à 10. L'objectif c'est que tu continues d'apprendre, tu continues de te perfectionner, il y a des coachings, il y a des formations en ligne et puis au-delà de ça, tu rejoins aussi une communauté. Tu peux discuter avec des pairs, tu peux échanger des clients, il y a aussi des activités, on fait des co-working, on fait des co-living, on fait des rencontres, etc. Et sinon ? Pour mettre en pratique tout ce qu'on a vu ensemble, j'ai fait des vidéos tuto où je t'apprends à créer une campagne sur Meta et une campagne sur Google. Donc ça tombe super bien parce que tu vas pouvoir voir exactement tous les termes techniques qu'on vient de recenser dans cette vidéo dans les vidéos tutoriels. Donc ça va te permettre de comprendre un peu plus finement comment créer une campagne, pourquoi on prend cette stratégie d'enchaire, quel type de mot-clé, c'est quoi un groupe d'annonce. Donc rien de mieux pour pratiquer et pour bien mémoriser tout ça. J'espère que cette vidéo t'a plu. Je te conseille de pratiquer. Si tu veux te renseigner sur le sujet, encore une fois, je t'ai mis le lien en description pour aller voir Shaper Room. Et sinon, je te dis à très bientôt. Ciao !