undefined cover
undefined cover
{ÉTÉ DES PAULETTES #3} - Tu n’as pas à tout porter. Vraiment pas. cover
{ÉTÉ DES PAULETTES #3} - Tu n’as pas à tout porter. Vraiment pas. cover
Simplifie

{ÉTÉ DES PAULETTES #3} - Tu n’as pas à tout porter. Vraiment pas.

{ÉTÉ DES PAULETTES #3} - Tu n’as pas à tout porter. Vraiment pas.

09min |03/08/2025
Play
undefined cover
undefined cover
{ÉTÉ DES PAULETTES #3} - Tu n’as pas à tout porter. Vraiment pas. cover
{ÉTÉ DES PAULETTES #3} - Tu n’as pas à tout porter. Vraiment pas. cover
Simplifie

{ÉTÉ DES PAULETTES #3} - Tu n’as pas à tout porter. Vraiment pas.

{ÉTÉ DES PAULETTES #3} - Tu n’as pas à tout porter. Vraiment pas.

09min |03/08/2025
Play

Description

Troisième audio de L’été où tu t’es choisie.

Un espace doux pour dire les vraies choses. Sans masque. Sans pression.

Cette semaine : tu tiens bon, tu souris, tu gères. Mais à quel prix ?

Je te partage un moment clé de ma vie… et une invitation à déposer les armes.

*****

Précommande le livre Simplifie ta vie : https://communaute.paulettesimparfaites.com/commande-livre


Pour poser tes questions afin que j'y réponde dans un prochain épisode écris moi sur geraldine@paulettesimparfaites.com ou en message privé sur Instagram.


Je t'invite à me laisser une note ⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️ et un commentaire pour expliquer ce que cet épisode t'a apporté. 

Si ce podcast te plait, ma lettre hebdomadaire te donnera l'inspiration supplémentaire !

Je l'envoie chaque dimanche, pour la recevoir clique ici

💫 Rejoins moi aussi sur : 

- Instagram  

- Youtube  


Je te souhaite une belle écoute !


Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Transcription

  • Speaker #0

    T'as c'est

  • Speaker #1

    Hello à toi, bienvenue dans ce nouvel épisode de Simplifie, le podcast qui est là pour simplifier ta vie et tu es arrivé dans le troisième épisode de l'été des polettes, l'été où tu t'es choisi. Je te rappelle le truc. L'idée, c'est que tu prennes un moment pour toi, une petite bulle de douceur en ce dimanche, un petit temps pour toi, pour prendre soin de toi, te poser les vraies questions et passer à l'action avec un petit défi que je te partage chaque dimanche. Aujourd'hui, j'ai envie de te dire quelque chose d'essentiel, un truc simple mais qu'on oublie trop souvent. T'es prête ? Tu n'as pas à tout porter. Pas seul, pas tout le temps. Pas comme ça. Et pourtant, en fait, c'est ce que font la majorité des femmes que j'accompagne. Des femmes qui sont brillantes, des femmes aimantes, des femmes responsables, des femmes comme toi. Peut-être que c'est aussi ton cas. Tu te lèves le matin avec déjà un millefeuille de pensées dans la tête. Les enfants, le repas, la recherche au pro de ton travail, les petites choses du quotidien à surtout pas oublier. Et t'as pas eu besoin de post-it. Pas besoin de rappel. Tout est là, tout est dans ta tête, en boucle, et c'est devenu ta normalité. Tu prévois, tu anticipes, tu gères, pas parce qu'on te l'a demandé, mais parce que tu t'es tellement habitué à porter que tu ne sais même plus comment poser. Mais ce poids-là, il t'use, et le pire, c'est qu'il ne se voit pas. Tu continues à sourire, à assurer, à faire, mais à l'intérieur, c'est comme si tu étais écrasé par une pile de choses invisibles. Et plus personne ne remarque que tu fatigues parce qu'en fait, peut-être que même tu ne l'as jamais montré. Peut-être que ça fait écho chez toi. J'avais envie de te partager le témoignage d'une cliente que j'ai accompagnée. Elle m'a dit un jour, je ne me rappelle plus la dernière fois où j'ai été seule chez moi, sans rien à faire, sans personne à gérer, sans quelqu'un à m'occuper. Elle avait un boulot prenant, elle avait deux enfants, un compagnon qui était présent, investi. Mais dans les faits, en fait, c'était elle qui portait tout. Elle s'occupait des rendez-vous médicaux, des anniversaires, de l'école, des lessives. Elle pensait à commander les fournitures scolaires pour la rentrée, à rappeler sa mère, à faire en sorte que tout le monde tienne. Mais elle, elle ne tenait plus. Et le déclic, en fait, il est venu le jour où elle a oublié un rendez-vous médical important pour elle. Donc pas pour ses enfants, pas pour son travail, mais pour elle. Voilà, et là elle a craqué, là elle a pleuré, pas juste de fatigue, mais en fait vraiment juste de prise de conscience quoi. Et elle a réalisé qu'en voulant tout bien faire, elle s'était complètement effacée de sa propre vie. Et elle savait plus que c'était que de recevoir de l'aide, sans culpabiliser, de demander sans se justifier, de prendre soin d'elle sans devoir le mériter quoi. Et, ben tu t'en doutes hein, mais c'est pas un cas isolé. J'en ai vu des dizaines de femmes me dire la même chose avec des mots différents. Et moi aussi, je suis passée par là. Je connais tellement ça. Le fait de tout gérer pour tout le monde et de ne plus arriver à prendre soin de soi. On nous a appris que porter, c'est aimer. Qu'une femme forte, une femme qui gère, qui enquête, qui anticipe, qui pense à tout, c'est ça, c'est une femme qui ne demande pas. On te dit que c'est normal. Que c'est comme ça quand on a une famille, un boulot, des engagements. Peut-être ça peut te choquer ce que je suis en train de te dire. Ou peut-être t'es en train de te dire, ah purée mais en fait c'est tellement ça. Et vraiment, vraiment c'est une réalité. Et en vrai, tout ça là, ça te vide de l'intérieur. Et tu sais quoi ? Cette fameuse phrase. Cette fameuse phrase où on te dit, il faut que t'arrives à mieux gérer. Bon en fait elle n'existe pas. Cette phrase. à force de tout porter, ben, tu t'écroules. Tu essaies de tenir ce que tu peux, tu te maintiens, tu te préserves, tu te contiens, mais en fait, t'arrives plus à ressentir. T'arrives plus à te choisir. Et personne ne va venir t'en sortir. Je suis désolée, peut-être que c'est pas agréable à entendre, mais en vrai, personne ne va venir te sortir de là. Personne ne va venir te dire, peut-être qu'il faudrait que tu t'arrêtes. En tout cas, si tu as des gens qui le font, en tout cas tu as des gens précieux autour de toi. C'est à toi de dire stop. C'est à toi de dire stop. Tu as le droit de poser, tu as le droit de dire non, tu as le droit de demander, et surtout tu as le droit d'être porté toi aussi. Alors je t'invite à te poser cette question. C'est le moment de prendre ton petit carnet, de... de te poser cette question, d'écrire un petit peu si tu le souhaites. Prends du temps pour ça. À qui ou à quoi tu continues à vouloir prouver que tu gères ? Elle pique un peu cette question. À qui ou à quoi tu continues à vouloir prouver que tu gères ? Est-ce que c'est à ta mère ? Est-ce que c'est à ton conjoint ? Est-ce que c'est à ton patron ? Est-ce que c'est à une version de toi-même qui croit que t'as pas le droit de faillir ? Et en fait, si tu laissais tomber ce rôle-là, tu vois, cette étiquette, tu serais quoi sans ça ? Tu serais qui ? Qui serais-tu sans cette étiquette ? Pas moins forte, pas moins valable, tu serais juste plus vrai, tu serais plus libre, tu serais plus toi en fait. Alors aujourd'hui, je te propose un petit défi qui va te demander un peu de courage. Il est vraiment très simple, mais comme d'habitude, pas forcément très facile. Ce défi c'est demande, demande. Pas un service déguisé, pas si ça t'arrange, non. Tu demandes clairement un relais, tu demandes clairement un service, tu demandes clairement un coup de main, tu demandes clairement un « peux-tu t'en occuper à ma place ? » Et observe. Là, vraiment le jeu pour toi, ça va être d'observer. L'important n'est pas le résultat. Et ça, je te le dirai très souvent. L'important, ce n'est pas le résultat. Mais observe. Observe ce que ça provoque en toi. Observe ce que ça libère. Et observe ce que ça ouvre. Vraiment, sois dans l'observation de ce que tu ressens et de ce qui va se passer. Je voudrais te le rappeler, mais tu n'es pas faible quand tu demandes. Quand tu fais ça, tu t'autorises juste à vivre. Et c'est OK. Donc, pour clôturer ce petit épisode, je te rappelle que... Tu n'es pas seule. Que même si tu t'es construite comme si tu devais porter toute seule, tout toute seule, ok, tu n'es pas seule. Ce que tu vis, des milliers d'autres femmes le vivent aussi. Et chaque fois que tu ouvres un peu d'espace, que tu te dis, que tu déposes, en fait tu participes. Tu participes à changer quelque chose de fondamental. Ça a changé ta vie, en fait. Et surtout, quand tu déposes, tu respires. Quand tu respires, tu revis et ce que tu lâches, ça fait de la place à ce que tu veux vraiment. Ce sujet-là, je l'ai tellement vu, vécu, traversé que j'en suis arrivée au besoin d'en faire un livre. Un livre qui s'appelle Simplifie ta vie. C'est un guide, c'est un peu comme une main tendue que j'ai conçue ce livre. Ce livre n'est pas là pour t'aider à mieux t'organiser, mais il est là pour t'aider à te libérer. pour t'aider à identifier ce que tu veux vraiment garder et ce que tu veux vraiment poser pour de bon. Et du coup, ce livre est disponible en précommande aujourd'hui. Le lien est dans la description ou dans le mail que tu as reçu. Le livre est encore en cours d'écriture et il sera dans tes mains avant Noël. Donc clique sur le lien que tu peux trouver dans la description. Et puis si cet épisode, il a fait bouger quelque chose en toi, ben écris-moi. Dis-le-moi. Voilà, franchement, t'es pas seul et puis t'as pas à traverser ça sans soutien. et nous On se retrouve dimanche prochain et d'ici là, donne-toi la permission s'il te plaît. Allez, ciao ciao !

Description

Troisième audio de L’été où tu t’es choisie.

Un espace doux pour dire les vraies choses. Sans masque. Sans pression.

Cette semaine : tu tiens bon, tu souris, tu gères. Mais à quel prix ?

Je te partage un moment clé de ma vie… et une invitation à déposer les armes.

*****

Précommande le livre Simplifie ta vie : https://communaute.paulettesimparfaites.com/commande-livre


Pour poser tes questions afin que j'y réponde dans un prochain épisode écris moi sur geraldine@paulettesimparfaites.com ou en message privé sur Instagram.


Je t'invite à me laisser une note ⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️ et un commentaire pour expliquer ce que cet épisode t'a apporté. 

Si ce podcast te plait, ma lettre hebdomadaire te donnera l'inspiration supplémentaire !

Je l'envoie chaque dimanche, pour la recevoir clique ici

💫 Rejoins moi aussi sur : 

- Instagram  

- Youtube  


Je te souhaite une belle écoute !


Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Transcription

  • Speaker #0

    T'as c'est

  • Speaker #1

    Hello à toi, bienvenue dans ce nouvel épisode de Simplifie, le podcast qui est là pour simplifier ta vie et tu es arrivé dans le troisième épisode de l'été des polettes, l'été où tu t'es choisi. Je te rappelle le truc. L'idée, c'est que tu prennes un moment pour toi, une petite bulle de douceur en ce dimanche, un petit temps pour toi, pour prendre soin de toi, te poser les vraies questions et passer à l'action avec un petit défi que je te partage chaque dimanche. Aujourd'hui, j'ai envie de te dire quelque chose d'essentiel, un truc simple mais qu'on oublie trop souvent. T'es prête ? Tu n'as pas à tout porter. Pas seul, pas tout le temps. Pas comme ça. Et pourtant, en fait, c'est ce que font la majorité des femmes que j'accompagne. Des femmes qui sont brillantes, des femmes aimantes, des femmes responsables, des femmes comme toi. Peut-être que c'est aussi ton cas. Tu te lèves le matin avec déjà un millefeuille de pensées dans la tête. Les enfants, le repas, la recherche au pro de ton travail, les petites choses du quotidien à surtout pas oublier. Et t'as pas eu besoin de post-it. Pas besoin de rappel. Tout est là, tout est dans ta tête, en boucle, et c'est devenu ta normalité. Tu prévois, tu anticipes, tu gères, pas parce qu'on te l'a demandé, mais parce que tu t'es tellement habitué à porter que tu ne sais même plus comment poser. Mais ce poids-là, il t'use, et le pire, c'est qu'il ne se voit pas. Tu continues à sourire, à assurer, à faire, mais à l'intérieur, c'est comme si tu étais écrasé par une pile de choses invisibles. Et plus personne ne remarque que tu fatigues parce qu'en fait, peut-être que même tu ne l'as jamais montré. Peut-être que ça fait écho chez toi. J'avais envie de te partager le témoignage d'une cliente que j'ai accompagnée. Elle m'a dit un jour, je ne me rappelle plus la dernière fois où j'ai été seule chez moi, sans rien à faire, sans personne à gérer, sans quelqu'un à m'occuper. Elle avait un boulot prenant, elle avait deux enfants, un compagnon qui était présent, investi. Mais dans les faits, en fait, c'était elle qui portait tout. Elle s'occupait des rendez-vous médicaux, des anniversaires, de l'école, des lessives. Elle pensait à commander les fournitures scolaires pour la rentrée, à rappeler sa mère, à faire en sorte que tout le monde tienne. Mais elle, elle ne tenait plus. Et le déclic, en fait, il est venu le jour où elle a oublié un rendez-vous médical important pour elle. Donc pas pour ses enfants, pas pour son travail, mais pour elle. Voilà, et là elle a craqué, là elle a pleuré, pas juste de fatigue, mais en fait vraiment juste de prise de conscience quoi. Et elle a réalisé qu'en voulant tout bien faire, elle s'était complètement effacée de sa propre vie. Et elle savait plus que c'était que de recevoir de l'aide, sans culpabiliser, de demander sans se justifier, de prendre soin d'elle sans devoir le mériter quoi. Et, ben tu t'en doutes hein, mais c'est pas un cas isolé. J'en ai vu des dizaines de femmes me dire la même chose avec des mots différents. Et moi aussi, je suis passée par là. Je connais tellement ça. Le fait de tout gérer pour tout le monde et de ne plus arriver à prendre soin de soi. On nous a appris que porter, c'est aimer. Qu'une femme forte, une femme qui gère, qui enquête, qui anticipe, qui pense à tout, c'est ça, c'est une femme qui ne demande pas. On te dit que c'est normal. Que c'est comme ça quand on a une famille, un boulot, des engagements. Peut-être ça peut te choquer ce que je suis en train de te dire. Ou peut-être t'es en train de te dire, ah purée mais en fait c'est tellement ça. Et vraiment, vraiment c'est une réalité. Et en vrai, tout ça là, ça te vide de l'intérieur. Et tu sais quoi ? Cette fameuse phrase. Cette fameuse phrase où on te dit, il faut que t'arrives à mieux gérer. Bon en fait elle n'existe pas. Cette phrase. à force de tout porter, ben, tu t'écroules. Tu essaies de tenir ce que tu peux, tu te maintiens, tu te préserves, tu te contiens, mais en fait, t'arrives plus à ressentir. T'arrives plus à te choisir. Et personne ne va venir t'en sortir. Je suis désolée, peut-être que c'est pas agréable à entendre, mais en vrai, personne ne va venir te sortir de là. Personne ne va venir te dire, peut-être qu'il faudrait que tu t'arrêtes. En tout cas, si tu as des gens qui le font, en tout cas tu as des gens précieux autour de toi. C'est à toi de dire stop. C'est à toi de dire stop. Tu as le droit de poser, tu as le droit de dire non, tu as le droit de demander, et surtout tu as le droit d'être porté toi aussi. Alors je t'invite à te poser cette question. C'est le moment de prendre ton petit carnet, de... de te poser cette question, d'écrire un petit peu si tu le souhaites. Prends du temps pour ça. À qui ou à quoi tu continues à vouloir prouver que tu gères ? Elle pique un peu cette question. À qui ou à quoi tu continues à vouloir prouver que tu gères ? Est-ce que c'est à ta mère ? Est-ce que c'est à ton conjoint ? Est-ce que c'est à ton patron ? Est-ce que c'est à une version de toi-même qui croit que t'as pas le droit de faillir ? Et en fait, si tu laissais tomber ce rôle-là, tu vois, cette étiquette, tu serais quoi sans ça ? Tu serais qui ? Qui serais-tu sans cette étiquette ? Pas moins forte, pas moins valable, tu serais juste plus vrai, tu serais plus libre, tu serais plus toi en fait. Alors aujourd'hui, je te propose un petit défi qui va te demander un peu de courage. Il est vraiment très simple, mais comme d'habitude, pas forcément très facile. Ce défi c'est demande, demande. Pas un service déguisé, pas si ça t'arrange, non. Tu demandes clairement un relais, tu demandes clairement un service, tu demandes clairement un coup de main, tu demandes clairement un « peux-tu t'en occuper à ma place ? » Et observe. Là, vraiment le jeu pour toi, ça va être d'observer. L'important n'est pas le résultat. Et ça, je te le dirai très souvent. L'important, ce n'est pas le résultat. Mais observe. Observe ce que ça provoque en toi. Observe ce que ça libère. Et observe ce que ça ouvre. Vraiment, sois dans l'observation de ce que tu ressens et de ce qui va se passer. Je voudrais te le rappeler, mais tu n'es pas faible quand tu demandes. Quand tu fais ça, tu t'autorises juste à vivre. Et c'est OK. Donc, pour clôturer ce petit épisode, je te rappelle que... Tu n'es pas seule. Que même si tu t'es construite comme si tu devais porter toute seule, tout toute seule, ok, tu n'es pas seule. Ce que tu vis, des milliers d'autres femmes le vivent aussi. Et chaque fois que tu ouvres un peu d'espace, que tu te dis, que tu déposes, en fait tu participes. Tu participes à changer quelque chose de fondamental. Ça a changé ta vie, en fait. Et surtout, quand tu déposes, tu respires. Quand tu respires, tu revis et ce que tu lâches, ça fait de la place à ce que tu veux vraiment. Ce sujet-là, je l'ai tellement vu, vécu, traversé que j'en suis arrivée au besoin d'en faire un livre. Un livre qui s'appelle Simplifie ta vie. C'est un guide, c'est un peu comme une main tendue que j'ai conçue ce livre. Ce livre n'est pas là pour t'aider à mieux t'organiser, mais il est là pour t'aider à te libérer. pour t'aider à identifier ce que tu veux vraiment garder et ce que tu veux vraiment poser pour de bon. Et du coup, ce livre est disponible en précommande aujourd'hui. Le lien est dans la description ou dans le mail que tu as reçu. Le livre est encore en cours d'écriture et il sera dans tes mains avant Noël. Donc clique sur le lien que tu peux trouver dans la description. Et puis si cet épisode, il a fait bouger quelque chose en toi, ben écris-moi. Dis-le-moi. Voilà, franchement, t'es pas seul et puis t'as pas à traverser ça sans soutien. et nous On se retrouve dimanche prochain et d'ici là, donne-toi la permission s'il te plaît. Allez, ciao ciao !

Share

Embed

You may also like

Description

Troisième audio de L’été où tu t’es choisie.

Un espace doux pour dire les vraies choses. Sans masque. Sans pression.

Cette semaine : tu tiens bon, tu souris, tu gères. Mais à quel prix ?

Je te partage un moment clé de ma vie… et une invitation à déposer les armes.

*****

Précommande le livre Simplifie ta vie : https://communaute.paulettesimparfaites.com/commande-livre


Pour poser tes questions afin que j'y réponde dans un prochain épisode écris moi sur geraldine@paulettesimparfaites.com ou en message privé sur Instagram.


Je t'invite à me laisser une note ⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️ et un commentaire pour expliquer ce que cet épisode t'a apporté. 

Si ce podcast te plait, ma lettre hebdomadaire te donnera l'inspiration supplémentaire !

Je l'envoie chaque dimanche, pour la recevoir clique ici

💫 Rejoins moi aussi sur : 

- Instagram  

- Youtube  


Je te souhaite une belle écoute !


Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Transcription

  • Speaker #0

    T'as c'est

  • Speaker #1

    Hello à toi, bienvenue dans ce nouvel épisode de Simplifie, le podcast qui est là pour simplifier ta vie et tu es arrivé dans le troisième épisode de l'été des polettes, l'été où tu t'es choisi. Je te rappelle le truc. L'idée, c'est que tu prennes un moment pour toi, une petite bulle de douceur en ce dimanche, un petit temps pour toi, pour prendre soin de toi, te poser les vraies questions et passer à l'action avec un petit défi que je te partage chaque dimanche. Aujourd'hui, j'ai envie de te dire quelque chose d'essentiel, un truc simple mais qu'on oublie trop souvent. T'es prête ? Tu n'as pas à tout porter. Pas seul, pas tout le temps. Pas comme ça. Et pourtant, en fait, c'est ce que font la majorité des femmes que j'accompagne. Des femmes qui sont brillantes, des femmes aimantes, des femmes responsables, des femmes comme toi. Peut-être que c'est aussi ton cas. Tu te lèves le matin avec déjà un millefeuille de pensées dans la tête. Les enfants, le repas, la recherche au pro de ton travail, les petites choses du quotidien à surtout pas oublier. Et t'as pas eu besoin de post-it. Pas besoin de rappel. Tout est là, tout est dans ta tête, en boucle, et c'est devenu ta normalité. Tu prévois, tu anticipes, tu gères, pas parce qu'on te l'a demandé, mais parce que tu t'es tellement habitué à porter que tu ne sais même plus comment poser. Mais ce poids-là, il t'use, et le pire, c'est qu'il ne se voit pas. Tu continues à sourire, à assurer, à faire, mais à l'intérieur, c'est comme si tu étais écrasé par une pile de choses invisibles. Et plus personne ne remarque que tu fatigues parce qu'en fait, peut-être que même tu ne l'as jamais montré. Peut-être que ça fait écho chez toi. J'avais envie de te partager le témoignage d'une cliente que j'ai accompagnée. Elle m'a dit un jour, je ne me rappelle plus la dernière fois où j'ai été seule chez moi, sans rien à faire, sans personne à gérer, sans quelqu'un à m'occuper. Elle avait un boulot prenant, elle avait deux enfants, un compagnon qui était présent, investi. Mais dans les faits, en fait, c'était elle qui portait tout. Elle s'occupait des rendez-vous médicaux, des anniversaires, de l'école, des lessives. Elle pensait à commander les fournitures scolaires pour la rentrée, à rappeler sa mère, à faire en sorte que tout le monde tienne. Mais elle, elle ne tenait plus. Et le déclic, en fait, il est venu le jour où elle a oublié un rendez-vous médical important pour elle. Donc pas pour ses enfants, pas pour son travail, mais pour elle. Voilà, et là elle a craqué, là elle a pleuré, pas juste de fatigue, mais en fait vraiment juste de prise de conscience quoi. Et elle a réalisé qu'en voulant tout bien faire, elle s'était complètement effacée de sa propre vie. Et elle savait plus que c'était que de recevoir de l'aide, sans culpabiliser, de demander sans se justifier, de prendre soin d'elle sans devoir le mériter quoi. Et, ben tu t'en doutes hein, mais c'est pas un cas isolé. J'en ai vu des dizaines de femmes me dire la même chose avec des mots différents. Et moi aussi, je suis passée par là. Je connais tellement ça. Le fait de tout gérer pour tout le monde et de ne plus arriver à prendre soin de soi. On nous a appris que porter, c'est aimer. Qu'une femme forte, une femme qui gère, qui enquête, qui anticipe, qui pense à tout, c'est ça, c'est une femme qui ne demande pas. On te dit que c'est normal. Que c'est comme ça quand on a une famille, un boulot, des engagements. Peut-être ça peut te choquer ce que je suis en train de te dire. Ou peut-être t'es en train de te dire, ah purée mais en fait c'est tellement ça. Et vraiment, vraiment c'est une réalité. Et en vrai, tout ça là, ça te vide de l'intérieur. Et tu sais quoi ? Cette fameuse phrase. Cette fameuse phrase où on te dit, il faut que t'arrives à mieux gérer. Bon en fait elle n'existe pas. Cette phrase. à force de tout porter, ben, tu t'écroules. Tu essaies de tenir ce que tu peux, tu te maintiens, tu te préserves, tu te contiens, mais en fait, t'arrives plus à ressentir. T'arrives plus à te choisir. Et personne ne va venir t'en sortir. Je suis désolée, peut-être que c'est pas agréable à entendre, mais en vrai, personne ne va venir te sortir de là. Personne ne va venir te dire, peut-être qu'il faudrait que tu t'arrêtes. En tout cas, si tu as des gens qui le font, en tout cas tu as des gens précieux autour de toi. C'est à toi de dire stop. C'est à toi de dire stop. Tu as le droit de poser, tu as le droit de dire non, tu as le droit de demander, et surtout tu as le droit d'être porté toi aussi. Alors je t'invite à te poser cette question. C'est le moment de prendre ton petit carnet, de... de te poser cette question, d'écrire un petit peu si tu le souhaites. Prends du temps pour ça. À qui ou à quoi tu continues à vouloir prouver que tu gères ? Elle pique un peu cette question. À qui ou à quoi tu continues à vouloir prouver que tu gères ? Est-ce que c'est à ta mère ? Est-ce que c'est à ton conjoint ? Est-ce que c'est à ton patron ? Est-ce que c'est à une version de toi-même qui croit que t'as pas le droit de faillir ? Et en fait, si tu laissais tomber ce rôle-là, tu vois, cette étiquette, tu serais quoi sans ça ? Tu serais qui ? Qui serais-tu sans cette étiquette ? Pas moins forte, pas moins valable, tu serais juste plus vrai, tu serais plus libre, tu serais plus toi en fait. Alors aujourd'hui, je te propose un petit défi qui va te demander un peu de courage. Il est vraiment très simple, mais comme d'habitude, pas forcément très facile. Ce défi c'est demande, demande. Pas un service déguisé, pas si ça t'arrange, non. Tu demandes clairement un relais, tu demandes clairement un service, tu demandes clairement un coup de main, tu demandes clairement un « peux-tu t'en occuper à ma place ? » Et observe. Là, vraiment le jeu pour toi, ça va être d'observer. L'important n'est pas le résultat. Et ça, je te le dirai très souvent. L'important, ce n'est pas le résultat. Mais observe. Observe ce que ça provoque en toi. Observe ce que ça libère. Et observe ce que ça ouvre. Vraiment, sois dans l'observation de ce que tu ressens et de ce qui va se passer. Je voudrais te le rappeler, mais tu n'es pas faible quand tu demandes. Quand tu fais ça, tu t'autorises juste à vivre. Et c'est OK. Donc, pour clôturer ce petit épisode, je te rappelle que... Tu n'es pas seule. Que même si tu t'es construite comme si tu devais porter toute seule, tout toute seule, ok, tu n'es pas seule. Ce que tu vis, des milliers d'autres femmes le vivent aussi. Et chaque fois que tu ouvres un peu d'espace, que tu te dis, que tu déposes, en fait tu participes. Tu participes à changer quelque chose de fondamental. Ça a changé ta vie, en fait. Et surtout, quand tu déposes, tu respires. Quand tu respires, tu revis et ce que tu lâches, ça fait de la place à ce que tu veux vraiment. Ce sujet-là, je l'ai tellement vu, vécu, traversé que j'en suis arrivée au besoin d'en faire un livre. Un livre qui s'appelle Simplifie ta vie. C'est un guide, c'est un peu comme une main tendue que j'ai conçue ce livre. Ce livre n'est pas là pour t'aider à mieux t'organiser, mais il est là pour t'aider à te libérer. pour t'aider à identifier ce que tu veux vraiment garder et ce que tu veux vraiment poser pour de bon. Et du coup, ce livre est disponible en précommande aujourd'hui. Le lien est dans la description ou dans le mail que tu as reçu. Le livre est encore en cours d'écriture et il sera dans tes mains avant Noël. Donc clique sur le lien que tu peux trouver dans la description. Et puis si cet épisode, il a fait bouger quelque chose en toi, ben écris-moi. Dis-le-moi. Voilà, franchement, t'es pas seul et puis t'as pas à traverser ça sans soutien. et nous On se retrouve dimanche prochain et d'ici là, donne-toi la permission s'il te plaît. Allez, ciao ciao !

Description

Troisième audio de L’été où tu t’es choisie.

Un espace doux pour dire les vraies choses. Sans masque. Sans pression.

Cette semaine : tu tiens bon, tu souris, tu gères. Mais à quel prix ?

Je te partage un moment clé de ma vie… et une invitation à déposer les armes.

*****

Précommande le livre Simplifie ta vie : https://communaute.paulettesimparfaites.com/commande-livre


Pour poser tes questions afin que j'y réponde dans un prochain épisode écris moi sur geraldine@paulettesimparfaites.com ou en message privé sur Instagram.


Je t'invite à me laisser une note ⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️ et un commentaire pour expliquer ce que cet épisode t'a apporté. 

Si ce podcast te plait, ma lettre hebdomadaire te donnera l'inspiration supplémentaire !

Je l'envoie chaque dimanche, pour la recevoir clique ici

💫 Rejoins moi aussi sur : 

- Instagram  

- Youtube  


Je te souhaite une belle écoute !


Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Transcription

  • Speaker #0

    T'as c'est

  • Speaker #1

    Hello à toi, bienvenue dans ce nouvel épisode de Simplifie, le podcast qui est là pour simplifier ta vie et tu es arrivé dans le troisième épisode de l'été des polettes, l'été où tu t'es choisi. Je te rappelle le truc. L'idée, c'est que tu prennes un moment pour toi, une petite bulle de douceur en ce dimanche, un petit temps pour toi, pour prendre soin de toi, te poser les vraies questions et passer à l'action avec un petit défi que je te partage chaque dimanche. Aujourd'hui, j'ai envie de te dire quelque chose d'essentiel, un truc simple mais qu'on oublie trop souvent. T'es prête ? Tu n'as pas à tout porter. Pas seul, pas tout le temps. Pas comme ça. Et pourtant, en fait, c'est ce que font la majorité des femmes que j'accompagne. Des femmes qui sont brillantes, des femmes aimantes, des femmes responsables, des femmes comme toi. Peut-être que c'est aussi ton cas. Tu te lèves le matin avec déjà un millefeuille de pensées dans la tête. Les enfants, le repas, la recherche au pro de ton travail, les petites choses du quotidien à surtout pas oublier. Et t'as pas eu besoin de post-it. Pas besoin de rappel. Tout est là, tout est dans ta tête, en boucle, et c'est devenu ta normalité. Tu prévois, tu anticipes, tu gères, pas parce qu'on te l'a demandé, mais parce que tu t'es tellement habitué à porter que tu ne sais même plus comment poser. Mais ce poids-là, il t'use, et le pire, c'est qu'il ne se voit pas. Tu continues à sourire, à assurer, à faire, mais à l'intérieur, c'est comme si tu étais écrasé par une pile de choses invisibles. Et plus personne ne remarque que tu fatigues parce qu'en fait, peut-être que même tu ne l'as jamais montré. Peut-être que ça fait écho chez toi. J'avais envie de te partager le témoignage d'une cliente que j'ai accompagnée. Elle m'a dit un jour, je ne me rappelle plus la dernière fois où j'ai été seule chez moi, sans rien à faire, sans personne à gérer, sans quelqu'un à m'occuper. Elle avait un boulot prenant, elle avait deux enfants, un compagnon qui était présent, investi. Mais dans les faits, en fait, c'était elle qui portait tout. Elle s'occupait des rendez-vous médicaux, des anniversaires, de l'école, des lessives. Elle pensait à commander les fournitures scolaires pour la rentrée, à rappeler sa mère, à faire en sorte que tout le monde tienne. Mais elle, elle ne tenait plus. Et le déclic, en fait, il est venu le jour où elle a oublié un rendez-vous médical important pour elle. Donc pas pour ses enfants, pas pour son travail, mais pour elle. Voilà, et là elle a craqué, là elle a pleuré, pas juste de fatigue, mais en fait vraiment juste de prise de conscience quoi. Et elle a réalisé qu'en voulant tout bien faire, elle s'était complètement effacée de sa propre vie. Et elle savait plus que c'était que de recevoir de l'aide, sans culpabiliser, de demander sans se justifier, de prendre soin d'elle sans devoir le mériter quoi. Et, ben tu t'en doutes hein, mais c'est pas un cas isolé. J'en ai vu des dizaines de femmes me dire la même chose avec des mots différents. Et moi aussi, je suis passée par là. Je connais tellement ça. Le fait de tout gérer pour tout le monde et de ne plus arriver à prendre soin de soi. On nous a appris que porter, c'est aimer. Qu'une femme forte, une femme qui gère, qui enquête, qui anticipe, qui pense à tout, c'est ça, c'est une femme qui ne demande pas. On te dit que c'est normal. Que c'est comme ça quand on a une famille, un boulot, des engagements. Peut-être ça peut te choquer ce que je suis en train de te dire. Ou peut-être t'es en train de te dire, ah purée mais en fait c'est tellement ça. Et vraiment, vraiment c'est une réalité. Et en vrai, tout ça là, ça te vide de l'intérieur. Et tu sais quoi ? Cette fameuse phrase. Cette fameuse phrase où on te dit, il faut que t'arrives à mieux gérer. Bon en fait elle n'existe pas. Cette phrase. à force de tout porter, ben, tu t'écroules. Tu essaies de tenir ce que tu peux, tu te maintiens, tu te préserves, tu te contiens, mais en fait, t'arrives plus à ressentir. T'arrives plus à te choisir. Et personne ne va venir t'en sortir. Je suis désolée, peut-être que c'est pas agréable à entendre, mais en vrai, personne ne va venir te sortir de là. Personne ne va venir te dire, peut-être qu'il faudrait que tu t'arrêtes. En tout cas, si tu as des gens qui le font, en tout cas tu as des gens précieux autour de toi. C'est à toi de dire stop. C'est à toi de dire stop. Tu as le droit de poser, tu as le droit de dire non, tu as le droit de demander, et surtout tu as le droit d'être porté toi aussi. Alors je t'invite à te poser cette question. C'est le moment de prendre ton petit carnet, de... de te poser cette question, d'écrire un petit peu si tu le souhaites. Prends du temps pour ça. À qui ou à quoi tu continues à vouloir prouver que tu gères ? Elle pique un peu cette question. À qui ou à quoi tu continues à vouloir prouver que tu gères ? Est-ce que c'est à ta mère ? Est-ce que c'est à ton conjoint ? Est-ce que c'est à ton patron ? Est-ce que c'est à une version de toi-même qui croit que t'as pas le droit de faillir ? Et en fait, si tu laissais tomber ce rôle-là, tu vois, cette étiquette, tu serais quoi sans ça ? Tu serais qui ? Qui serais-tu sans cette étiquette ? Pas moins forte, pas moins valable, tu serais juste plus vrai, tu serais plus libre, tu serais plus toi en fait. Alors aujourd'hui, je te propose un petit défi qui va te demander un peu de courage. Il est vraiment très simple, mais comme d'habitude, pas forcément très facile. Ce défi c'est demande, demande. Pas un service déguisé, pas si ça t'arrange, non. Tu demandes clairement un relais, tu demandes clairement un service, tu demandes clairement un coup de main, tu demandes clairement un « peux-tu t'en occuper à ma place ? » Et observe. Là, vraiment le jeu pour toi, ça va être d'observer. L'important n'est pas le résultat. Et ça, je te le dirai très souvent. L'important, ce n'est pas le résultat. Mais observe. Observe ce que ça provoque en toi. Observe ce que ça libère. Et observe ce que ça ouvre. Vraiment, sois dans l'observation de ce que tu ressens et de ce qui va se passer. Je voudrais te le rappeler, mais tu n'es pas faible quand tu demandes. Quand tu fais ça, tu t'autorises juste à vivre. Et c'est OK. Donc, pour clôturer ce petit épisode, je te rappelle que... Tu n'es pas seule. Que même si tu t'es construite comme si tu devais porter toute seule, tout toute seule, ok, tu n'es pas seule. Ce que tu vis, des milliers d'autres femmes le vivent aussi. Et chaque fois que tu ouvres un peu d'espace, que tu te dis, que tu déposes, en fait tu participes. Tu participes à changer quelque chose de fondamental. Ça a changé ta vie, en fait. Et surtout, quand tu déposes, tu respires. Quand tu respires, tu revis et ce que tu lâches, ça fait de la place à ce que tu veux vraiment. Ce sujet-là, je l'ai tellement vu, vécu, traversé que j'en suis arrivée au besoin d'en faire un livre. Un livre qui s'appelle Simplifie ta vie. C'est un guide, c'est un peu comme une main tendue que j'ai conçue ce livre. Ce livre n'est pas là pour t'aider à mieux t'organiser, mais il est là pour t'aider à te libérer. pour t'aider à identifier ce que tu veux vraiment garder et ce que tu veux vraiment poser pour de bon. Et du coup, ce livre est disponible en précommande aujourd'hui. Le lien est dans la description ou dans le mail que tu as reçu. Le livre est encore en cours d'écriture et il sera dans tes mains avant Noël. Donc clique sur le lien que tu peux trouver dans la description. Et puis si cet épisode, il a fait bouger quelque chose en toi, ben écris-moi. Dis-le-moi. Voilà, franchement, t'es pas seul et puis t'as pas à traverser ça sans soutien. et nous On se retrouve dimanche prochain et d'ici là, donne-toi la permission s'il te plaît. Allez, ciao ciao !

Share

Embed

You may also like