Speaker #0Hello, hello ! Bienvenue dans ce nouvel épisode de Slow Marketing. Aujourd'hui, on parle de quoi ? On parle des 1 an du livre Slow Marketing. On parle d'un projet qui a pris 14 mois de ma vie, qui m'a coûté 20 000 euros, plus ou moins, et dont j'ai vendu 322 exemplaires. Enfin non, 323, parce que j'ai fait une vente aujourd'hui. Dit comme ça, on pourrait penser à un flop, mais pas du tout. Moi, j'ai envie vraiment de parler de fierté et du déclic que j'ai eu grâce à ce... projet à ce projet de livre aujourd'hui enfin en fait en septembre j'ai pas eu le temps de le faire avant le livre slow marketing a fêté c'est un an et j'avais envie d'en faire un bilan détaillé sans filtre sans version en glv pas le truc qu'on va vous servir sur linkedin quoi les vrais chiffres les vrais galères et le vrai projet qui en est né allez c'est parti ok honnêtement il ya un an quand le livre est sorti j'aurais été incapable de te parler de ces chiffres là ce que je vais te dire tire juste après. avec autant de détails et autant de transparence de ce qui a marché, ce qui n'a pas marché. Pourquoi ? Parce qu'en fait, j'avais extrêmement honte. Honte d'être une entrepreneur qui s'est plantée. Et surtout, honte de ne pas avoir atteint mes objectifs. Et ça, c'est quelque chose qui a vraiment shifté il y a quelques semaines, quelques mois, à force de réfléchir et d'avancer sur ces un an du livre Slow Marketing. à force de voir des gens que j'admire partager leur bilan avec transparence, leur galère autant que leur victoire. Et j'ai réalisé que c'était exactement ça, la posture slow marketing. Ce n'était pas de la communication parfaite, ce n'était pas non plus du personal branding hyper poli, de ma vie et mon œuvre, tout ce que j'ai bien fait. Mais c'est de la transparence, de l'honnêteté, et même penser inconfortable, comme ce que je vais te partager aujourd'hui. D'ailleurs, si tu n'as pas encore écouté l'épisode 11, All this but good is the podcast slow marketing. Communiquer avec transparence sur ses engagements, je te le recommande chaudement. Je te mets le lien dans la description de l'épisode. On y parle justement d'entreprises qui partagent leurs chiffres, les moins flatteurs, et pourquoi c'est précisément ça qui fait de la confiance. Donc, je te mets le lien dans les notes. Donc voilà, aujourd'hui, je vais faire pareil et j'espère que ça te donnera envie de faire autant à ton échelle. Donc, première partie de cet épisode, le bilan du livre slow marketing un an après, sans filtre. Est-ce que tu es prêt à sortir tes calculettes ? Pas moi, je ne mets pas mon téléphone. Ok. Le livre, ce marketing, c'est quoi ? Ça a été d'abord neuf mois d'écriture, tout mon temps libre, mes week-ends, mes vacances. Oui, mes vacances. Tous mes temps off ont été dédiés à l'écriture de ce livre pendant neuf mois. Un montant en heures que je ne préfère même pas commencer à chiffrer parce que... Parce que ça rendrait le projet même pas réaliste et rentable. Et c'est pas pour ça qu'on fait ce genre de projet. Mais je trouve que c'est très intéressant de montrer quand même le travail mis dedans. Allez, à ce moment-là, quand je me suis décidée à me mettre sur l'écriture du livre, il y avait un peu deux chemins qui s'offraient à moi. Un chemin de prendre peut-être quatre mois off, hors projet client, et de passer quatre mois à ne faire que ça et ne faire que ça. que écrire le livre, chose qui n'était pas possible pour moi à l'époque avec les clients que j'avais, premier point, et deuxièmement que je ne voulais pas parce que j'avais besoin de temps aussi de réflexion et donc j'ai préféré bosser sur ces neuf mois d'écriture avec des temps de focus. Ce que je faisais, c'est que je me dédiais des week-ends de quatre, cinq jours, des longs week-ends on va dire, à la campagne pour écrire, mes vacances, des blogs d'une semaine, deux semaines. chez mes parents souvent à la campagne aussi pour écrire et je faisais vraiment des temps de focus éparpillés dans mon année et c'est ce qui m'a permis je pense d'arriver à accoucher du livre sur le marketing et c'est peut-être un peu ça parce que 9 mois d'écriture c'est aussi un peu mon bébé à ce résultat-là à ces 3 ans et quelques pages, je ne sais plus 352 pages euh... dans le livre Slow Marketing parce que justement, j'ai pris le temps d'avancer dans mes réflexions sur chacun de ces sujets. Une fois le livre écrit, j'ai envie de te dire, le plus dur n'est pas fait. Il reste cinq mois de relecture et de relecture et de relecture et de relecture. Je ne sais pas le nombre de fois où j'ai dit c'est la dernière fois que je relis le livre. Non, il y avait toujours encore une fois. En fait, c'est ça. Parce que j'ai eu plusieurs phases. J'ai d'abord remis mes dix chapitres à dix experts différents que j'ai appelés mon comité de relecture et donc chacun, chacune a revu un chapitre et m'a fait des feedbacks sur ce chapitre-là. J'ai fait aussi énormément d'aller-retour avec mon éditrice Laureline Darjeville que je fais coucou et je remercie. Au passage... au passage une fois les allers-retours avec le comité de relecture c'est de remettre tout ensemble et de pouvoir passer à une relecture finale pour corriger les fautes les coquilles etc et ensuite qui pourra être mis en page par le studio graphique avec qui j'ai travaillé Stepper Studio qui se pose à Bruxelles et qui va en faire un tas de dingue pour créer toute la DA, la charte graphique de ce livre qui est magnifique Merci. Et une fois que c'est mis en page, là, revient à nouveau un process de relecture pour à nouveau s'assurer qu'il n'y ait pas de coquilles. Là, c'est souvent dans les copiés-collés. Et puis, il y a des choses, quand c'est mis en page, qui ressortent plus que d'autres. Comme, par exemple, réaliser qu'il y a une coquille à mon nom de famille dans la préface. Genre, je crois, à quelques semaines, de remettre la version finale. Donc, beaucoup, beaucoup de relectures, même une fois quand c'est encore mis en page. Et une fois ce temps-là, passe le temps de la production. J'ai eu énormément d'échanges avec Loire Impression qui a imprimé le livre, justement pour choisir le bon papier, la bonne impression, pour arriver à un résultat où l'impact carbone estimé du livre est trois fois moins important que celle d'un livre équivalent sur le marché. Et j'ai décidé d'imprimer 1000 livres. pour un coût total du projet de 20 600 euros. Donc, coût total ici comprenant le travail de l'éditrice, le travail du studio graphique, le travail de Loire Impression. Mais dans ces 20 600 euros, ça ne comprend pas ce que j'ai mis derrière dans la promotion et mon temps de travail. Donc, le chiffre pourrait être plus grossi, mais pour ma santé mentale d'entrepreneur, je pense qu'on va rester sur ce chiffre-là. Donc, voilà, 20 600 euros, tout ça en auto-édition. sans avance d'éditeur, sans filet. Tout ça à ma charge. Du coup, les ventes, comment est-ce que j'ai réussi ça ? L'année dernière, au lancement, j'ai fait une campagne de pré-vente dans laquelle j'ai vendu 180 livres en pré-vente. J'en ai aussi profité pour faire une campagne de levée de fonds auprès de Business Angels, de soutien dans mon entourage. Cette campagne-là m'a permis de lever... plus ou moins 16 000 euros au total, donc entre les pré-ventes et cette levée annexe. Un beau démarrage, honnêtement, qui m'a permis, du coup, de combler justement la trésorerie que tu dois avancer pour imprimer les livres, etc. Toute la mise en page, tout le monde a été payé, en fait, avant que je ne rende les livres, globalement. Donc, voilà. Et aujourd'hui, un an après, on a vendu, 323 livres au total, vendus ou offerts, parce que j'ai aussi offert quelques livres à des journalistes, des connaissances, etc. Et donc, concrètement, il me rend à peu près 670 et quelques livres dans des cartons chez moi, qui me regardent. Et là, c'est la zone moins confortable. C'est que ça fait beaucoup de livres, dans ma casque. Les calculs ne sont pas bons, Kevin, si vous avez le rêve. La partie qui m'a surprise, moi, c'est que là en faisant ce bilan bah du coup j'ai réalisé que j'avais donc levé grâce aux pré-ventes et à des soutiens financiers 16 000 euros avant la sortie du livre depuis j'ai vendu pour plus ou moins 4 000 euros de livre donc ça fait un total de 20 000 euros de revenus, le projet je le rappelle m'a coûté 20 600 euros et donc là en fait on est quasiment à un seuil de rentabilité j'y viens quasiment parce qu'en fait il y a plein de choses qu'on pourrait rajouter dans la balance d'un côté ou de l'autre mais j'ai fait ce calcul il y a quelques semaines et franchement j'ai failli tomber de ma chaise parce que jusqu'ici, dès que je réfléchissais au projet du livre, j'étais là, « En fait c'est un projet qui n'est pas rentable » et je me suis plantée. Et là j'ai envie de changer mon mindset dessus, un, parce que là dans les chiffres j'arrive quasiment au seuil de rentabilité, donc c'est un projet finalement qui va devenir rentable, deux, je me rappelle que je ne l'ai pas fait pour gagner de l'argent. et que je l'ai fait pour promouvoir un message, une idée, une vision du marketing et que je pense qu'il est plus important que juste cette question d'ordre financier. Mais bon, ça reste, j'ai une entreprise, il y a un rationnel qui doit être fait derrière. Derrière, c'est que je ne peux pas non plus juste cramer de l'argent comme ça. Et troisième point, ça c'est un des clics que j'ai eu cet été dans mes réflexions, c'est en fait, quand bien même je m'étais plantée dans les chiffres, Enfin, juste... ce projet n'était pas rentable et je perdais 20 000 euros dans l'équation. Quand bien même, en fait, je suis trop fière d'avoir mené ce projet. juste d'avoir pris le risque de lancer ce projet, d'être sortie de ma zone de confort. Et je trouve qu'en fait, en tant que femme entrepreneuse, on a tendance, en tant que femme juste courte dans la société, à toujours s'assurer de nos arrières, à faire en sorte que tout soit contrôlé de A à Z. Et en tout cas, moi, je le ressens fortement, d'avoir besoin de contrôle dans tous les projets que je mène. Et aujourd'hui, je trouve que ça, c'est un exemple. Je me dis qu'en fait, je peux prendre des risques, peu Faire des choses sans rien maîtriser. Et en fait, on ne maîtrise rien, on ne contrôle rien. Et donc, voilà, je trouve ça chouette. Je trouve ça chouette. Je suis fière de moi. Je suis fière d'avoir changé ce mindset aussi par rapport à ce projet, au bilan que j'en fais. Bon, maintenant, la vraie question, c'est qu'il me reste encore plus de 600 livres à vendre, qu'il y a un sujet sur lequel j'ai pêché et beaucoup, genre... rien à redire, j'en assume la responsabilité, c'est la distribution. Et juste pour être 100% transparente, j'ai juste pas fait le taf. Le livre, il est renforcé nulle part à part mon site. Aucune librairie, aucune autre plateforme en ligne, aucun autre réseau de distribution. Et je pense que... Je ne veux pas qu'il soit renforcé. C'est que, un, j'ai pas su par où commencer. Deux, j'ai essayé d'être accompagnée et d'avoir, de déléguer cette tâche avec des personnes, ça a mal fonctionné. Ça n'a pas... qui a et donc du coup les projets précieux et récentes en Senbai et 2 il y a toujours une question de bande passante, on a que 24h dans une journée, 7 jours dans la semaine et je ne peux pas tout dédier mon temps au travail. Donc voilà, maintenant ça reste une frustration mais ça reste un je ne vais pas lâcher les bras, c'est un de mes objectifs de trouver sa place et sa distribution à ce livre d'ici la fin de l'année. D'ailleurs, si tu as la moindre idée, le moindre contact dans une librairie, etc., n'hésite pas à me faire signe, à m'écrire en DM sur LinkedIn, sur Insta ou même carrément par mail directement à anaïs.slowmarketing.co. Je prends toutes les idées et tous les tips, les introductions, tout ce que tu veux. Donc, voilà pour ce bilan, le bilan des un an de slow marketing. Au-delà des bilans chiffrés, Merci. etc. Je pense que ce qui est chouette aussi, c'est de voir d'avoir pu rencontrer une audience, une communauté autour de slow marketing. Toutes les retombées presse et médias que j'ai eues, je suis quand même passée à la Radio Nationale en Belgique, à la télé locale, j'ai eu énormément de retombées presse et c'est chouette de voir que le sujet slow marketing sort au-delà de juste une micro-niche. de gens qui sont intéressés et par le marketing et de la question de la responsabilité dans le marketing. Donc voilà, très satisfaite sur cette partie-là. J'ai eu aussi beaucoup de prises de parole en public depuis un an, que ce soit auprès d'étudiants. Je pense que j'ai pu parler devant plus de 300 ou 400 étudiants en l'espace d'un an, ou de professionnels du marketing ou des entrepreneurs. Donc trop fière de ça. Ce qui m'amène justement à cette idée de faire véhiculer Donc... plus de messages de slow marketing avec un déclic que j'ai eu il y a quelques semaines suite à un commentaire. Le post LinkedIn de base c'était par Claire, sur le fait qu'elle courait partout sans punitètes et qu'on allait d'un endroit à l'autre sans vraiment prendre le temps, qu'on est toujours sur le téléphone, connecté à un meeting quelque part et que on avait l'impression en fait de gagner du temps à faire comme ça mais en fait on en perd parce qu'on n'est pas présent et ancré dans le moment présent. Bref, mon déclic, il est venu d'un échange de commentaires suite à deux personnes sur LinkedIn. Une, Jeanne, qui a le livre Slow Marketing, mais qui l'a perdu pour l'ERER parce qu'elle était distraite par un bout de téléphone. Et Claire qui lui dit « Ah mince, trop dommage, mais peut-être que tu peux checker dans la bibliothèque à côté de chez toi s'ils l'ont. Et dans ce cas-là, tu pourrais l'emporter. » Et là, mon déclic, ça a été de me dire « Mais en fait, aujourd'hui, Slow Marketing, il n'est présent dans aucune bibliothèque. À part la Bibliothèque Royale de Belgique. » ce qui a l'air hyper classe comme ça sur le papier, mais ce qui est de toute façon une obligation illégale quand tu publies un livre en Belgique. Donc, à part la KBL, le livre sur le marketing n'est pas disponible en bibliothèque parce que je n'ai pas eu vraiment de prise de contact. À nouveau, c'est un projet qui était dans mes projets de distribution et qui n'a jamais vu le jour parce que je n'ai pas pris le temps cette dernière année. Et en fait, je me suis dit, mais c'est trop dommage parce qu'en fait, les bibliothèques, c'est un modèle slow marketing à l'état pur. C'est vraiment le modèle parfait. Pourquoi j'adore les modèles de bibliothèque ? Parce que c'est un modèle où on est focus sur l'usage plutôt que la propriété. Donc un seul exemplaire va pouvoir avoir des dizaines, voire peut-être même des centaines de lecteurs ou de lectrices. Et donc pas de surproduction, pas d'objets qui dorent sur une étagère, pas d'achat impulsif qu'on regrette après. non pas qu'on puisse considérer slow marketing comme un achat inclusif mais quand même et c'est exactement un modèle que je défends dans le chapitre 4 du livre réinventer son offre quand je parle d'économie d'usage d'ailleurs on avait fait un épisode sur le sujet avec l'épisode 43 avec Luc Sterling sur l'économie d'usage chez Decathlon je te remets le lien en dessous aussi pour que tu puisses réécouter l'épisode si tu en as envie et bref Donc pour moi, la bibliothèque, ce n'est vraiment pas un compromis. Le compromis, c'est si mon livre parle d'un marketing plus sobre, plus soutenable, plus humain, il faut qu'il circule justement dans des endroits où les idées circulent, pas juste dans les mains de ceux qui peuvent se l'acheter. Donc j'ai décidé, pour les un an du livre Slow Marketing, d'offrir 100 exemplaires à 100 bibliothèques en France et en Belgique. Que ce soit bibliothèque publique, bibliothèque universitaire, bibliothèque d'école, tiers-lieu. partout où le livre peut rencontrer des gens qui en ont besoin. Et donc, c'est là que j'ai besoin de toi, parce que je ne connais pas toutes les bibliothèques de France et de Navarre, en tout cas de France et de Belgique. Je n'ai pas l'annuaire non plus. Et franchement, je n'ai pas envie de m'amuser à trouver 100 bibliothèques solo en quelques semaines. Et c'est une mission pour moi qui nécessite une communauté. Et aussi, j'ai envie de proposer le livre dans des bibliothèques où j'ai déjà justement cette communauté qui pourrait accéder au livre sur le marketing. Donc voilà ce que j'aimerais. Si tu travailles dans une bibliothèque, tu peux remplir le formulaire qui est dans les notes de l'épisode directement. Si tu fréquentes une bibliothèque, tu peux leur en parler, dis-leur que le livre existe et leur partager justement ce formulaire-là. Et même directement leur proposer ce marketing dans le catalogue et dire que j'offre justement des livres à des bibliothèques. Et si tu connais quelqu'un dans ce milieu, tu peux transférer cet épisode. ou la newsletter qui a lancé ce projet qui explique tout aussi que je vous mettrai en lien d'épisode, en lien de la description. La date de clôture pour remplir ce formulaire, c'est le 12 novembre. Si jamais je reçois plus que 100 propositions, j'en ai déjà une dizaine, by the way, merci aux personnes qui ont déjà rempli. Ce que j'espère, en fait, si je reçois plus que 100 propositions, je vais irer à essayer de couvrir un maximum de territoires différents, comme ce soit en France, comme en Belgique, et de donner à la... et de donner la priorité à des lieux où le livre pourrait être lu par le plus grand nombre. Pour conclure, ce projet de 100 livres pour 100 bibliothèques, je le trouve trop chouette, je suis trop contente d'avoir eu l'idée. C'était ambitieux, mais je me le donne comme objectif d'ici la fin d'année. Pour moi, il vient vraiment à l'essence de ce qu'est le slow marketing. Ce n'est pas juste une stratégie pour vendre plus vite ou plus fort, c'est vraiment une façon de créer des ponts, des liens entre des idées et des gens qui en ont besoin. Donc, si quelqu'un lit ce livre via une bibliothèque à Rennes, à Liège, à Bordeaux ou dans un pire lieu à Montpellier, je serai la plus heureuse possible. Et si ça peut l'aider à changer sa manière de faire du slow marketing, pour moi, c'est amplement suffisant et ça remplit sa mission pour laquelle j'ai écrit ce livre. J'ai démarré l'écriture de ce livre il y a deux ans maintenant. Donc voilà, c'est ça la rentabilité que je vise finalement dans ce projet. Donc, pour résumer l'épisode d'aujourd'hui, Slow Marketing, faites-y un an, joyeux anniversaire. J'ai vendu 323 exemplaires sur les 1 000. Il m'en reste 677 du coup. J'ai presque récupéré les 20 000 euros que j'ai investis et c'est pour ça que je me permets aujourd'hui de faire ce projet, de pouvoir distribuer, offrir gratuitement son livre à son bibliothèque. Parce que l'usage, c'est mieux que la position et que les idées méritent de circuler librement. Et je vais juste terminer en glissant un petit mot pour te dire que si jamais tu es à Bruxelles, tu peux te déblaisser à Bruxelles le 15 octobre prochain, j'enregistre un épisode de Slow Marketing en public au Fosbury & Sons avec Sarah Ladan pour clore notre série de cet été sur le courage comme stratégie. C'était une première pour Slow Marketing d'enregistrer en public de cette manière. Donc, j'ai super hâte. On a déjà une cinquantaine d'inscrits. Il reste encore quelques places. Donc, le lien est aussi dans les notes. Ça va faire beaucoup de liens, mais t'inquiète, tu vas t'en sortir. Et ça promet d'être exceptionnel comme événement. Voilà, voilà. Allez, on termine sur un rappel de ce pourquoi j'ai besoin de toi aujourd'hui. Si tu connais une bibliothèque publique, universitaire, associative, tiers-lieu, d'école, qui pourrait accueillir un exemplaire du livre Slow Marketing, remplis le formulaire ci-dessous. partage-le autour de toi, le lien est dans les notes. Et si cet épisode t'a parlé, le fait d'avoir un bilan transparent sur le projet slow marketing, sur ce modèle visage, la notion de visage plutôt que de possession, partage-le aussi à quelqu'un qui a besoin d'en entendre. C'est la meilleure façon de soutenir le podcast. À très vite. Prends soin de toi. Et comme toujours, fais du marketing qui te ressemble. Salut.