Speaker #0Pourquoi tu restes alors que tu sais que ça te fait mal ? Que ce soit en couple, en amitié, en famille, et si t'es honnête envers toi-même, c'est pas juste une relation, c'est ta manière d'être en lien. Parce qu'au fond, t'es souvent comme ça, tu t'adaptes, tu prends sur toi, tu restes. Depuis des années, tu sais, j'accompagne, j'observe, je décortique. Et je peux te dire une chose, les situations changent, les personnes changent, mais les schémas restent. Et si tu veux comprendre en profondeur pourquoi une personne reste alors qu'elle souffre, j'analysais un cas réel. Je l'ai décortiqué, ce que tu fais, pourquoi tu le fais, pourquoi ça ne peut pas fonctionner comme ça. Retrouve le lien sous ce podcast, tu rentres juste en prenant ton adresse mail et tu recevras une vidéo de quelques minutes. J'aimerais que tu me dises ce que t'en pensais. Tu sais que ça t'abîme, mais tu restes quand même. Tu te trahis pour ne pas être rejeté. Et aujourd'hui, dans tes relations, tu t'adaptes, tu supportes, tu encaisses. Et tu continues de croire que c'est de l'amour alors que c'est un système d'attachement. Quand tu as un attachement insécure, le lien devient plus important que toi. Ton cerveau ne cherche plus le respect, il cherche à ne pas perdre le lien en fait. Alors tu fais quoi ? Tu sur-analyses, tu cogites, ou plutôt tu rumines non-stop. Tu t'adaptes, tu pardonnes trop vite, tu reviens. Il y a un piège encore plus fort, c'est l'irrégularité. Tu sais quand un jour il est distant, un jour il est doux, un jour tu souffres, un jour tu respires, et ton cerveau lui s'accroche. Parce que ce type de lien crée une dépendance. Pas une dépendance imaginaire, une dépendance comportementale. Et c'est pour ça que tu dis « je sais, mais j'y reste pas » . Alors écoute-moi bien, tu restes pas parce que c'est compliqué, tu restes parce que c'est répétitif. Tu ressens que ça va pas, tu t'adaptes encore, tu reviens encore, même boucle, en continu. Et donc t'appelles ça compliqué, tu restes passif. Parce que compliqué te protège, mais répétitif t'oblige à voir. Qu'est-ce que tu rejoues ? Le besoin d'être choisi ? Le besoin d'être, la peur plutôt, d'être rejeté ? L'habitude de t'effacer pour garder le lien ? La confusion entre amour et insécurité ? Qu'est-ce que tu rejoues ? Allah dit dans surat al-Baqarah, surat 2, verset 44, « Et ne vous oubliez pas vous-même. » Et pourtant, c'est exactement ce que tu fais. Tu restes là où tu souffres et à force, tu normalises. Alors je vais te donner l'exemple en amitié. Tu sais par exemple, elle a une amie qui la rabaisse. Elle le sait, elle le voit, elle le sent. Mais elle reste disponible, gentille et présente pour cette amie. Pourquoi ? Parce qu'au fond, elle a appris un truc hyper dangereux. Perdre quelqu'un égale danger. Alors que se perdre soi-même, c'est normal. Ça, tu le normalises. Donc elle choisit quoi ? Elle choisit de garder le lien. Même si elle s'abîme dedans, et c'est là que ça devient grave. Le problème, ce n'est plus l'autre. Le problème, c'est que tu t'habitues à t'oublier. Tu sais, en arabe, on dit « anamalij » « moi, ce n'est pas grave » . Tu diminues ta valeur et piétines ta dignité en faisant ça. Et souvent, sous couvert de foi, parce que tu vas te dire « oui, la patience est récompensée, Allah récompense les patients » . Tu connais bien cette phrase. Alors qu'on est chacun responsable de soi d'abord. Et ça, on l'oublie. Tu sais, ces attitudes entre hommes, dans les relations, au début, ça te choque. Et puis, tu t'adaptes. Et puis, tu finis même par normaliser le truc. Et un jour, tu vois même plus que tu t'abandonnes. Tu restes plus par amour. Tu restes par habitude de t'oublier, en fait. Tu passes en second plan, tout le temps, dans toutes les relations. Que ce soit dans le prou ou dans le perso. Tu minimises, tu justifies, tu attends, tu espères. Et ton cerveau, en fait, qu'est-ce qu'il comprend ? Qu'est-ce qu'il apprend avec ce genre d'attitude ? C'est que pour être aimé, je dois m'abandonner. Et le prophète, alayhi salam, il dit quoi ? Le croyant ne se fait pas piquer deux fois du même trou, mais toi, tu y retournes dans ce trou. Mais pourquoi ? Parce que tu n'as pas encore changé ta manière d'être en lien avec l'autre. Tu crois que tu dois faire plus ? Mieux parler, mieux comprendre, mieux aimer ? Non. Tu dois fonctionner autrement. Et tu t'épuises pas par manque d'amour. Tu t'épuises par manque de cadre. Et là, je veux que tu sois honnête envers toi-même. Si rien ne change, où est-ce que tu seras dans six mois ? Même relation, même fatigue, même question aussi. Pourquoi ça ne marche pas ? Alors écoute-moi bien. Tu vas arrêter de courir après des miettes. Tu vas arrêter de t'excuser d'exister pour être aimé. Tu vas arrêter de te faire petite pour garder une place, et tu vas dire non sans trembler dorénavant. Et tu vas arrêter de douter à chaque décision. Et ça, ça ne se décide pas dans un moment de motivation, ça se structure, ça s'apprend. Allah nous dit dans surat al-Ra'd, surat 13, verset 11, « Allah ne modifie pas l'état d'un peuple tant qu'il ne modifie pas ce qui est en eux-mêmes. » Donc tu ne peux plus attendre, tu dois agir. Alors fais cette doa. « Ointa allaka bihi qalbi » « Ya Allah, répare mon cœur » « Ya Allah, donne-moi la force de choisir ce qui est bon pour moi » « Ya Allah, éloigne de moi ce qui me fait du mal » « même si mon cœur y est attaché » Alors maintenant, tu sais la vraie question Tu continues ou tu changes ? Et si tu veux comprendre en profondeur pourquoi une personne reste alors qu'elle souffre je vais analyser un cas réel je l'ai décortiqué ce que tu fais, pourquoi tu le fais, pourquoi ça ne peut pas fonctionner comme ça. Et le lien est sous ce podcast. Tu recevras une vidéo de quelques minutes. Tu as juste à entrer ton prénom, ton adresse mail et je te l'envoie, incha'Allah, par mail. On se retrouve de l'autre côté. Et rappelle-toi surtout que tu es bien un plus et que tu vaux bien plus que ce que tu fais et ce que tu montres. Partage ce podcast à toute femme qui a besoin de l'entendre.