Speaker #0Bienvenue dans le podcast Soignant Entrepreneur. Je suis Solène, orthophoniste entrepreneur, et tous les vendredis à 8h, je te partage, seule ou en compagnie de mes invités, les clés essentielles de la réussite entrepreneuriale et de l'épanouissement en tant que soignant libéral. Si le podcast te plaît, n'oublie pas de le noter avec 5 étoiles et de le partager à un ami soignant entrepreneur qui en a besoin. Salut et bienvenue dans un nouvel épisode de Soignant Entrepreneur. Ça fait très longtemps que je n'ai pas enregistré de podcast. Je suis très contente de reprendre le micro pour discuter avec vous, pour vous raconter un petit peu ce qui s'est passé ces derniers mois et puis pour vous partager en 2026 toujours plus de contenu sur entreprendre quand on est soignant en libéral. Je suis vraiment contente de reprendre le contenu. Vous allez voir que mon absence depuis quelques mois s'explique par ce que je vais vous dire dans l'épisode d'aujourd'hui, parce que l'idée de cet épisode de reprise, c'est de faire un petit bilan de mon... l'année 2025, vous dire ce que j'ai appris en 2025, les erreurs que j'ai faites, surtout en 2025, que je ne vais pas refaire cette année, en quoi 2025 a été une excellente année pour moi, mais aussi une année très compliquée, le but n'étant pas de me plaindre, de vous raconter ma vie, absolument pas, mais peut-être de vous partager, déjà, que ce n'est pas parce qu'on est entrepreneur. que la vie est toujours toute rose, que les challenges continuent à arriver potentiellement, même quand on est lancé. Et par cette occasion-là, vous montrer peut-être certaines erreurs que j'ai pu faire et vous transmettre ce que je compte mettre en place pour ne pas les refaire. Donc, il est temps vraiment de vous partager et que ça puisse vous être... utile aussi et bien évidemment de vous transmettre aussi le positif de mon année 2025 parce qu'il y en a eu et il y en a eu beaucoup. C'est vraiment une année 50-50 mais vraiment même en termes de temporalité. Donc voilà, de vous montrer aussi que l'entrepreneuriat c'est quelque chose de quand même cool parce que ça m'a permis énormément de choses cette année et on va en parler aujourd'hui. Si l'épisode te plaît, à la fin n'oublie pas de le noter avec 5 étoiles et de le partager à un amie soignante entrepreneur qui en a besoin. Donc, Quand je dis que 2025, c'est vraiment une année qui a été 50-50, c'est que vraiment, en termes de timing, j'ai passé un mois de janvier génial, un mois de février très compliqué, un mois de mars extraordinaire, un mois d'avril très compliqué. Et ensuite, de mai jusqu'à août, ça a été une très bonne période. Et ensuite, de septembre à décembre, à nouveau très compliqué. Donc vraiment, 50-50 en termes de timing. Et donc, de septembre à décembre, une période très compliquée qui correspond à mon absence au micro de ce podcast. Et je vais vous en expliquer un petit peu après les raisons, parce que ça rentre dans le thème de cette semaine. Donc vraiment, ça a été 50-50. Donc pour rentrer un petit peu plus dans les détails en termes de timing, donc janvier, ça a été un mois super parce que... J'ai beaucoup bougé, j'ai passé du temps avec des personnes qui me stimulaient. Je suis partie en Finlande pour un séminaire. Ça a été vraiment un super mois que j'ai adoré. Donc vraiment, en 2025, j'ai eu l'occasion de me rendre dans plusieurs pays au cours de l'année et de pouvoir travailler depuis ces différents pays. Et ça, c'est vraiment un des luxes, je trouve, de l'entrepreneuriat. Février a été compliqué pour des raisons personnelles. Bon, à titre personnel, je me suis séparée à cette période-là. J'étais encore en Auvergne, je n'avais pas encore redéménagé dans le sud de la France. Bref, ça a été une période un peu plus compliquée. Le mois de mars, ça a été génial parce que j'ai fait mon meilleur mois business ever. J'ai organisé l'événement des portes ouvertes qui a été un succès. J'ai organisé mon premier séminaire en présentiel avec les membres d'Evolve. Ça a été incroyable aussi, vraiment je me suis régalée. J'ai fermé mon cabinet au mois de mars et j'ai redéménagé dans le sud. au mois de mars. Alors c'était un mois génial, par contre j'étais rincée à la fin du mois, mais ça a été un mois incroyable. Avril a été un peu plus compliqué parce que j'ai eu le contre-coup de tout ça. D'ailleurs j'avais fait des épisodes de podcast à ce sujet en avril dernier pour voir où j'expliquais, je crois que l'épisode s'appelait quelque chose comme je repars à zéro et il y en avait un aussi un peu dans la même vibe qui s'appelait gagner de l'argent pour quoi faire où je parlais un petit peu de mon mood à ce moment-là, si jamais ça t'intéresse d'aller les écouter pour vous expliquer un petit peu ce qui s'est passé dans ma tête. après justement la fermeture du cabinet. Bref, le mois d'avril, ça a été un temps d'ajustement. Et après, de mai à août, alors là, ça a été incroyable. Je suis partie en Italie, en Suisse. J'ai fait un road trip. Je suis allée à Bali au mois d'août. Je suis allée en Espagne, à Mallorque. Vraiment, ça a été une période vraiment géniale à tous les niveaux pour moi. J'ai fait plein de choses. J'ai pu travailler de ces différents endroits-là. J'étais à nouveau dans le sud. quand je n'étais pas à l'étranger du coup, j'étais à nouveau dans le sud de la France, chez moi, j'ai vraiment kiffé ma vie. Et en revanche, à partir du mois de septembre, ça a été un peu plus compliqué. Alors, qu'est-ce qu'il s'est passé pour moi à partir du mois de septembre ? Alors, je pense que j'ai préparé le terrain au mois d'août, mais moi, au mois d'août, je vivais clairement ma meilleure vie. Je pense vraiment d'ailleurs que le mois d'août est le meilleur mois de mon année. J'ai kiffé, j'avais une super routine. Vraiment, j'étais au top du top, j'avais plein d'idées. Tout me souriait, on va dire, sur le plan pro comme sur le plan perso. Par contre, au mois de septembre, j'ai voulu organiser, tu y as peut-être participé d'ailleurs, un gros événement qui s'appelait l'Exit Bootcamp, qui m'a demandé énormément de temps, d'énergie et d'argent. J'ai engagé énormément de moyens sur ces trois plans-là dans cet événement. J'ai voulu créer quelque chose de gros. Alors j'avais déjà créé un gros événement quand j'avais fait les portes ouvertes, mais j'ai voulu le passer à une échelle supérieure qui m'a demandé énormément de travail. Et ce qui m'a demandé énormément de travail, notamment, c'est la gestion humaine. Au mois d'août-septembre, j'ai délégué plein de tâches à plein de nouvelles personnes. Et roulement de tambour, le management, c'est un métier. Alors oui, merci Solène, on ne s'en serait pas douté. Mais vraiment, il y a une différence entre en avoir conscience et le vivre. Ça prend du temps. Et sans aucune prétention, je ne pense pas être encore, et ça viendra peut-être un jour. excellente à ce rôle parce que c'est quelque chose, je pense, qui s'apprend. Je pense que je ne suis pas mauvaise, mais je pense que je ne suis pas encore très bonne et que, tout simplement, ça m'a porté préjudice parce que j'étais en apprentissage de cette compétence et que cette compétence m'a littéralement bouffé tout mon temps, toute mon énergie, toute ma charge mentale et de l'argent. De l'argent pourquoi ? Parce que j'ai mal délégué à des personnes à qui je n'aurais pas dû déléguer, ça m'a coûté de l'argent pour rien. et aussi parce que le temps c'est de l'argent et que du temps mal investi c'est de l'argent perdu et aussi parce que j'ai délégué trop tôt à certaines personnes à qui je n'aurais pas dû déléguer peut-être pas de manière générale mais peut-être pas aussitôt. Donc je me suis retrouvée à perdre énormément déjà d'argent mais aussi de temps et d'énergie à cette période-là. Donc de perte d'argent parce que j'ai payé des choses pour rien et aussi parce que derrière je n'avais pas forcément le retour sur investissement escompté. par rapport à si j'avais fait les choses moi-même. J'aurais peut-être eu un moins gros, on va dire, volume de vente potentiel, mais proportionnellement, j'en aurais fait certainement beaucoup plus, et donc j'aurais gagné certainement beaucoup plus d'argent, ou du moins, j'aurais peut-être fait le même chiffre d'affaires, mais avec un bénéfice bien plus grand. Donc, l'un dans l'autre, oui, j'ai perdu de l'argent. Alors, heureusement, j'avais bien, j'avais fait un excellent premier semestre qui a sécurisé très largement le deuxième. J'ai terminé 2025. en bénéfice sur ma société, donc tout va bien de ce côté-là, c'était juste extrêmement frustrant, d'autant qu'à côté je me suis littéralement cramée, j'étais épuisée, je n'arrivais plus à rien, d'où le fait que je ne faisais plus ni podcast, ni contenu Instagram, j'essayais de survivre au jour le jour, ça fait un peu, je dis ça en rigolant parce que loin de moi l'idée de faire la drama queen ou quoi que ce soit, vraiment j'aime pas me plaindre. Et en fait, je l'ai bien cherché, en fait, ce qui s'est passé à cette période-là. Enfin, c'est... Voilà, la responsabilité est totalement la mienne, puisque c'est moi-même qui me suis conduite à ce niveau-là. Mais du coup, l'avantage, c'est que j'ai pu en tirer des leçons pour ne pas reproduire ce qu'il s'est passé sur cette période-là de l'année. Donc, concrètement, j'étais épuisée, j'arrivais plus à me concentrer sur rien, ne serait-ce que répondre à des messages, ça me demandait une charge mentale incroyable. Alors, je te laisse imaginer trouver des idées de podcast, en faire la trame, les tourner, les monter. Bref, je te laisse imaginer que... Ce n'était pas envisageable pour moi. Faire du contenu Instagram, j'étais au fond du trou. Donc, qu'est-ce que tu voulais que je partage ? Comme j'ai rarement été épuisée dans ma vie mentalement. Et puis, à ça, je n'en parlerai pas ici parce que ce n'est pas le sujet et que ça n'a aucun intérêt. Mais se sont rajoutés aussi des événements personnels de mon côté qui ont achevé de m'achever. Justement, mentalement, cognitivement, émotionnellement, bref. octobre, novembre, décembre, ça a été assez compliqué. Qu'est-ce que j'ai fait suite à ça ? Eh bien, tout simplement, j'ai pris deux semaines de vacances en décembre qui m'ont fait le plus grand bien et qui m'ont permis de prendre du recul sur mon business. Alors, ce recul, parce que l'idée, ce n'est pas juste de vous raconter ma vie en vous disant « ouin ouin, c'était dur » , pas du tout. C'est de vous expliquer donc les erreurs que j'ai faites pour que vous ne les fassiez pas à votre tour et comment je compte faire pour ne plus les refaire. Donc, les erreurs que j'ai faites, c'était vouloir tout changer trop vite. J'ai voulu passer mon entreprise au niveau supérieur, mais sur trop de plans en même temps. Sur trop de plans en même temps, et du coup, je suis la première en plus à prôner le pouvoir du focus, au fait de se focaliser sur... sur une chose, sur une tâche, de ne pas se disperser. Et là, j'ai fait totalement l'inverse. Je suis partie dans tous les sens. Et donc, au lieu de faire une chose bien concentrée, j'ai fait plein de choses en même temps mal. Donc, j'ai voulu tout changer, tout modifier trop vite. Et du coup, tout s'est cassé la figure. Pour un peu plus concrètement, j'ai voulu déléguer plusieurs pôles à la fois. J'ai voulu changer... J'avais un système d'acquisition, donc un système qui me générait des clients. relativement efficace qui avait toujours plus ou moins fonctionné pour moi, pareil j'ai tout révolutionné d'un coup et forcément vu que je n'étais pas concentrée sur ajuster ce nouveau tunnel de vente là, il fonctionnait moins bien bref j'étais partout et nulle part à la fois donc j'ai voulu tout changer trop vite et être partout et nulle part à la fois. Le conseil que je pourrais vous donner par rapport à ça c'est quand vous mettez quelque chose en place faites le étape par étape et je suis la première à dire quand tu te lances en communication, choisis un canal d'acquisition. Apprends à maîtriser Instagram avant de vouloir faire TikTok, YouTube, podcast, etc. Fais un canal par un canal. Moi, j'ai mis bien deux ans, un an et demi, deux ans avant de lancer mon podcast, après avoir lancé Instagram. J'ai réfléchi à lancer YouTube, mais je sais que c'est encore trop tôt. Bref, faites peu de choses, mais faites-les bien. J'ai aussi accepté des choses qui me desservaient, par peur de froisser d'autres personnes, que ce soit en pro, que ce soit en perso. j'ai un peu une tendance à m'auto-sacrifier et c'est complètement bête de faire ça en me disant que comme ça je ne vais pas décevoir d'autres personnes qui au final seraient peut-être peu impactées par mes décisions quand on regarde la réalité des faits mais j'ai un peu tendance à m'auto-sacrifier en ma dire pour ces personnes là et du coup derrière en plus c'est toujours mauvais parce qu'on rumine on dit ah oui mais moi je fais ci moi je fais ça etc et au final on n'est pas heureux quoi donc autant tout simplement Bon. faire ce qui nous semble juste à l'instant T, peut-être que ça froissera certaines personnes, mais dans la plupart des cas, dans la plupart des cas, les personnes, au final, sauront tout simplement s'adapter et ne nous en tiendront même pas rigueur. Et l'autre erreur que j'ai faite, c'est de ne pas m'écouter, de ne pas écouter les signaux de mon corps qui me disaient « repose-toi » , et de me dire « non, je peux pas lâcher, je peux pas lâcher, je peux pas m'arrêter, je peux pas m'arrêter parce qu'il y a des personnes qui dépendent de moi » . parce qu'il faut que je fasse tourner mon business, etc. Sauf que la vérité, j'étais dans un état où j'étais capable d'apporter rien de correct à personne, ni à mon équipe, ni à moi-même, ni à mon business. Et dans ces moments-là, je pense que je suis la première à dire, il ne faut pas s'écouter dans le sens, il ne faut pas s'écouter dès qu'on a la flemme, dès qu'on a la flemme de dire, ouais, non, aujourd'hui, non. Il faut quand même un minimum de discipline si on veut arriver à ses objectifs. mais il y a une différence entre être discipliné et être... Il y a une différence entre arrêter ta séance de sport parce que ça chauffe un peu les muscles et arrêter ta séance de sport parce que tu t'es fait une fracture. Il y a une différence entre être disciplinée et être un peu bête. Et moi, j'ai été un petit peu bête de continuer à forcer alors que clairement, j'étais au bout de mes ressources et que de toute façon, rien que ce que je faisais n'était productif. et des fois je me disais bon allez je me repose aujourd'hui demain je m'y remets sauf qu'au final me reposer un jour Quand sur toute une année, j'avais pris deux semaines de vacances, ce n'était pas une bonne idée. Et attention, quand tu es entrepreneur, ta vie ne doit pas ressembler à ça. C'est moi qui me suis auto-infligée ça. Alors oui, je ressens moins le besoin de prendre des vacances que quand j'étais au cabinet parce que j'ai un rythme de travail beaucoup plus cool, je fais des choses qui me font kiffer, etc. Mais de temps en temps, c'est quand même nécessaire. Et là, je ne l'ai pas fait et c'était une erreur de ma part parce que je me disais que je ne pouvais pas le faire alors que j'aurais totalement pu le faire et même dû le faire. parce que Oui, ça aurait mis des choses en pause pendant quelques jours, quelques temps, mais ça ne serait que reparti de plus belle. Et là, au final, j'étais un point mort, j'étais un boulet parce que... Désolée si vous entendez ma chienne boire son eau derrière. J'étais un point mort, j'étais un boulet parce que je me forçais à bosser, mais au final, ça ne donnait rien. Donc, mauvais calcul, tout simplement. Donc, les leçons que j'ai retenues de cette année, c'est que... Alors, à une époque, j'étais très orientée. vers le challenge, vers le fait de me dire je veux exploser mes objectifs chaque année, etc. Aujourd'hui ça ne m'intéresse plus. Enfin c'est pas que ça ne m'intéresse plus, mais c'est que ce n'est plus ma priorité et que si je dois le faire, ce ne sera plus jamais au détriment de ma sérénité et de ma tranquillité. Vous savez on a tous attendu un truc. Moi j'ai attendu mes études en me disant, à la fin de mes études, en me disant après j'aurai mon cabinet, je serai posée. Et puis au final, ben non pas trop. Et puis après, je me suis dit, bon, ça ira mieux quand mon business tournera. Et puis, ça ira mieux quand j'aurai des ménagers dans le sud. Et puis, si. Et puis, ça. Et au final, là, j'arrive à un point de ma vie où ça y est, c'est bon. Mon business me permet de me rémunérer. J'ai une situation qui est beaucoup plus stable, beaucoup plus posée. Maintenant, je veux profiter de ça. Je ne veux plus forcément sacrifier mon confort pour aller exploser mes chiffres. Je veux juste un business qui me permet de me payer, certes, confortablement, ce qui est le cas aujourd'hui. J'aimerais bien augmenter quand même encore un petit peu cette année, mais ça reste tout à fait confortable et plus que décent comme salaire. Ça compense largement un salaire d'orthophoniste, ça c'est sûr. Voilà, je veux juste cette tranquillité-là. Peut-être qu'un jour, on reviendra à des objectifs un peu plus ambitieux. Si j'arrive à atteindre ces objectifs plus ambitieux sans sacrifier ma tranquillité et ma santé mentale, évidemment que je le ferai, parce qu'on va être honnête deux secondes, personne crèche sur un peu plus d'argent. Mais ça ne sera plus jamais au prix de ma sérénité et de ma tranquillité, tant que ce que je gagne est suffisamment confortable pour vivre avec les standards qui sont les miens aujourd'hui, c'est-à-dire pouvoir voyager, pouvoir me payer quelques restos, pouvoir... C'est superficiel, mais aller faire mes ongles, payer les croquettes de mon chien, juste me faire plaisir sans forcément de démesure, mais vivre confortablement dans un endroit qui me plaît. Et donc, comment je compte arriver à ça sans sacrifier ma santé mentale ? C'est de revenir à moins de quantité, moins de masse, mais plus de qualité. Quelque chose que je prends plaisir à faire déjà, comme ce podcast, et qui en plus, je sais, m'apporte des résultats. Parce que quand quelqu'un réserve un appel avec moi pour intégrer mon accompagnement qui a été réservé après l'écoute de ce podcast, je sais que c'est des appels qui sont beaucoup plus qualitatifs et que c'est beaucoup plus de gens qui rentrent dans le programme derrière. Parce que quand vous avez écouté ce podcast, vous me connaissez, vous avez un peu plus confiance en moi, je vous ai prouvé aussi par le contenu que je produis ici, mon expertise, et donc vous êtes un peu plus enclin à me faire confiance aussi. Donc je sais que le temps passé sur ce podcast, au-delà de me plaire, au-delà de savoir que je transmets un message qui me tient à cœur, je sais que c'est aussi efficace pour moi en termes de vente et que le temps et l'énergie investies ici, dans quelque chose qui en plus me plaît, ne sont plus à mettre derrière du forcing pour essayer de vendre à quelqu'un qui s'en fout. C'est pas ça que je veux. Moi, ce que je veux, c'est moins de monde, moins de volume, moins de sollicitations, mais des gens qui savent pourquoi ils sont là, qui ont envie de bosser avec moi. Et pareil dans le contenu que je produis, je n'ai pas envie de produire pour produire. J'ai envie de produire des choses qui ont du sens et qui vont vous impacter. Je n'ai pas envie d'être partout sur tous les fronts à la fois. Je veux faire quelque chose de minimaliste au final pour atteindre mes objectifs. Alors ça, attention, ça implique que j'ai des bases techniques qui sont quand même très solides. Je continue à me former sur certains aspects, notamment en termes de com. Je n'ai investi pas plus tard qu'hier dans une nouvelle formation en communication. Donc je continue à m'améliorer là-dessus. mais justement pour... parfaire mon expertise, pas chercher à réinventer la roue, mais vraiment me dire ok c'est quoi ma zone de génie, c'est d'aller provoquer des déclics aux gens par mes paroles, que ce soit via le podcast, que ce soit dans mes coachings que ce soit en vente, que ce soit sur Instagram je sais que je suis bonne là dedans, je vais me focaliser sur cette expertise là, plutôt que d'aller me disperser dans plein de choses que je ne maîtrise pas, je vais me focaliser sur ce que je maîtrise et que j'ai envie de transmettre que ce soit à vous qui écoutez ce podcast ou que ce soit à mes clientes Merci. Donc, on pourrait résumer ça par la phrase « Less is more » , faire moins de choses mais les faire bien. Et ça, c'est ce que je te conseille de toute façon si tu lances ton business cette année, c'est de ne pas chercher à faire 10 milliards de choses à la fois, mais de trouver un seul tunnel, un seul système simple, efficace, minimaliste et de le perfectionner jusqu'à ce qu'il t'apporte des clients presque, je dis bien presque, sans en ayant l'impression de ne rien faire, si ce n'est produire ton contenu, engager tes discussions, t'occuper de tes clients. Donc voilà, en 2026... je ne veux pas sacrifier ma santé mentale pour quoi que ce soit. Et toi, de toute façon, si tu es là, c'est que tu te dis, ok, je veux vivre mieux, je veux vivre plus sereinement mon métier, et que ce n'est pas question pour toi, justement, d'aller sacrifier ta santé mentale. Donc si tu lances un business, par pitié, ne le fais pas au détriment de ta santé mentale. Alors attention, moi je ne dis pas que c'est ce que j'ai fait sur les trois dernières années, mais c'est ce que j'ai fait par contre sur les trois derniers mois, et que je ne veux plus refaire. Comme quoi, on n'est jamais à l'abri de faire certaines erreurs, même quand on est un peu plus expérimenté. Donc voilà, je ne veux plus sacrifier ma santé mentale et mon bien-être, que ce soit pro, que ce soit perso, pour quoi que ce soit, pour qui que ce soit. Parce que sinon, je n'aurais jamais lancé de business en ligne en fait. Si j'ai lancé un business en ligne, c'est justement pour vivre mieux et profiter de ma vie et pas me retrouver à me faire des nœuds au cerveau pour quoi que ce soit. donc vraiment la morale de tout ça c'est Quoi que tu fasses, de le faire en disant qu'est-ce qui va le plus préserver ma tranquillité, ma sérénité, mon bien-être, mon confort. Ça implique parfois de prendre des décisions pour en arriver là, pour faire du... Je parlais de minimalisme. Vraiment, je suis vraiment dans une vague de tri en ce moment dans ma vie, de ne plus accepter, c'est tout bête, mais même des invitations à des soirées si je n'ai pas envie d'y aller. Parce que ça m'est arrivé tellement de fois, même ces derniers mois, d'accepter de sortir avec des copines en me disant « Allez, ça va être sympa, ça va leur faire plaisir. » Et de me traîner toute la soirée, de me dire « Putain, mais qu'est-ce que je fais là ? » Et de subir, en fait, ma soirée. Donc, ça n'apporte rien à personne. et vraiment ça se traduit Dans tous les domaines de ta vie, vraiment. Aujourd'hui, je n'accepte dans ma vie plus que les choses qui m'apportent et qui ne sont pas une cause de stress. Et si je sens que ça va me drainer plus qu'autre chose, je refuse. Et mes copines le comprennent très bien. Récemment, je vous raconte un petit peu ma life. Il y a une copine qui voulait aller danser pour son anniversaire. Je l'adore. J'ai très envie de fêter son anniversaire avec elle. Je lui ai dit, écoute, s'il y a un resto avant, ce sera avec grand plaisir. Je viendrai, ça me ferait très plaisir de fêter ton anniversaire avec toi. Par contre, je sais que si on va danser, je vais subir, je vais pas passer une bonne soirée, ça sert à rien. Elle a compris. Elle sait que je suis très contente de la voir, que je lui propose tout le temps de faire des petits apéros, des petits trucs comme ça, des petites sorties toutes les deux, des petites randos. Mais que si je vais danser, je vais subir et que c'est absolument pas contre elle. Donc au final, j'aurais pu avoir peur de la froisser, mais elle a très bien compris, elle le sait, elle sait que c'est pas contre elle et elle sait que je serais très heureuse d'aller par exemple au restaurant avec elle avant pour fêter son anniversaire sans pour autant aller passer ma nuit. en boîte, chose que je n'ai plus très envie de faire en ce moment. Peut-être que ça reviendra un jour, mais pour l'instant, ce n'est plus le cas. Je ne sais pas si c'est l'approche de la trentaine, qui est encore un tout petit peu pas tout de suite pour moi, mais qui approche quand même. Mais en tout cas, je n'ai plus trop envie de ça. Bref, fin de la parenthèse. Mais du coup, tout ça pour dire que peut-être que toi aussi, tu n'oses pas prendre des décisions nécessaires à ton bien-être par peur de te décevoir. Je ne sais pas, par exemple, peut-être que tu te dis j'ai envie d'arrêter telle, telle, telle profession, j'ai envie d'arrêter l'ortho, le kiné, la kiné pardon enfin ton métier actuel de pro de santé ou du moins de le diversifier, mais ah oui, mais mes patients, ah oui, mais mes collègues, je les mets en porte à faux, ah mais mes parents, ils m'ont payé mes études, etc. Mais la réalité, c'est que ces personnes-là, au final, elles s'adapteront. Tu es remplaçable et ces personnes-là rebondiront. Et pour tes parents qui t'ont payé tes études, tes parents préfèrent te savoir heureuse et dans une bonne situation, ça c'est sûr. Et de toute façon, tes études t'ont permis d'en être là où tu es aujourd'hui parce que même si tu décides de te diversifier, tu n'en serais peut-être pas arrivé là si tu n'étais pas passé par tes études, qui sont une étape indispensable à ton parcours. Quoi qu'il en soit, c'est que ta santé mentale est ton allié le plus précieux. Tu n'es rien sans la santé, et notamment la santé mentale. On n'est rien sans son corps, sans sa tête. Tu ne peux pas vivre pleinement ta vie si tu n'es pas épanoui, tout simplement. Donc, ta santé mentale, c'est ta priorité. Peut-être que tu vas décevoir des personnes sur le passage, peut-être que pour certaines personnes même, ça fera un tri, si elles ne sont pas capables de comprendre tes décisions. Mais la seule personne qui sera avec toi jusqu'à la fin de ta vie, c'est toi-même. Et ta santé mentale, c'est ton allié le plus précieux. Pour personne, tu ne dois la sacrifier. Pour personne, tu ne dois te sacrifier et renoncer à prendre des décisions indispensables pour toi aujourd'hui. Donc si cette année, tu sens par exemple que tu dois diminuer le cabinet, lancer un business en ligne, etc., c'est tout simplement que c'est peut-être ce qu'il te faut pour ta santé mentale. pour ton bien-être, pour ton épanouissement. Et n'écoute pas la petite voix qui te dit « Mais ça va froisser telle, telle, telle personne. » Fais-le avec les pincettes, fais-le en respectant les gens, bien évidemment, mais ces personnes-là, je te jure, rebondiront et s'adapteront. Ce n'est pas à toi de te suradapter en permanence pour tout le monde, pour tout, pour que d'autres personnes, justement, n'aient pas à s'adapter. De temps en temps, il faut être capable de trancher, de faire des choix, et au final, tu rendras service à tout le monde parce que ça leur permettra de s'adapter le plus tôt possible plutôt qu'un jour tout le monde craque et tout le monde s'effondre en même temps. Bref, résumé de cet épisode, bon, 2025 a quand même été une bonne année globalement, que ce soit personnellement, professionnellement, mais 2026, je veux vraiment que ce soit sous le signe de la paix mentale, de la tranquillité. Et je te souhaite la même chose à toi aussi. Si tu veux que ce soit le cas, bah écoute, abonne-toi à ce podcast. Retrouve-moi sur Insta, même donc le podcast Soignant-Entrepreneur. Et si tu souhaites qu'on discute ensemble de comment est-ce que tu peux lancer un business en ligne et si mon accompagnement Evolve est le bon moyen pour t'accompagner, je te laisse réserver un appel avec moi via le lien de mon agenda qui est dans la description de ce podcast. Et moi, je te dis à la semaine prochaine pour un nouvel épisode de Soignant-Entrepreneur.