IvaBienvenue à toi qui m'écoutes et qui prête l'oreille de ton cœur à mon témoignage. Où que tu sois dans le monde, j'espère que tu vas bien! Parce que moi, je suis très contente de te retrouver. Ouais, j'avais dit que je revenais très vite. Bon, toi et moi on sait très bien que l'homme propose, et c'est Dieu qui dispose. En d'autres termes, le temps est relatif au point de vue de l'observateur. Ça faisait trop longtemps que j'avais envie de la placer celle-là. En tout cas, j'ai pas échappé à la règle. On s'est quitté dans l'ère de la balance, au début du mois d'octobre, et on se retrouve au début du mois de décembre, en plein dans l'ère du Sagittaire. Bon anniversaire à tous les natifs de ce signe. S'il vous plaît, mettez-nous le feu, parce que l'hiver approche, et comment te dire, je sens qu'il va être long et rude. Bon, alors, qu'est-ce qui m'est arrivé pendant ces deux mois d'absence ? Ma saison du scorpion, elle a bien piqué. Et si tu es un peu sensible comme moi, tu sais de quoi je parle. Au menu, quelques déboires qui ont bien failli me coûter ma santé physique et émotionnelle, et des rencontres bouleversantes. Ouais, là pour le coup j'ai vraiment réalisé que le temps ne nous appartient pas. Mais à tel point que cette période assez lourde, je dois dire, ainsi que ces rencontres inattendues, ont vraiment été une source de grosses prises de conscience. Et là je te parle au pluriel. Le choc a été assez violent. Assez violent pour créer une brèche, ici, là, dans mon cœur, pour que l'amour du Christ se fraie un chemin encore plus large. Je crois que j'ai vécu une ouverture de cœur. Apparemment, j'en avais besoin. Et plus étonnant encore, c'est que cette prise de conscience avait un lien direct avec notre voyage dans le temps. Et là, l'image que j'ai, c'est comme un long cycle de 9 ans qui trouve sa raison d'être en 2025. Et non pas pour en recréer une autre, mais j'ai l'impression que c'est pour laisser apparaître une porte entreouverte vers un temps nouveau, un temps inconnu, du moins pour moi. Mais cela sera sans doute le début d'un autre voyage, d'une toute nouvelle histoire. Pour l'heure, je t'embarque dans la deuxième partie de Songe. Je te souhaite une belle écoute et un bon voyage. Quand je le vis je tombai à ses pieds comme mort, il posa alors sa main droite sur moi en disant, n'aie pas peur, je suis le premier et le dernier: le vivant. Je ne me souviens plus très bien comment j'ai fait pour arriver jusqu'à chez moi ni même comment j'ai réussi à enfiler mon pyjama mais je me souviens très bien de moi assise par terre presque recroquevillée entre le canapé et la table basse de mon salon. Le regard figé sur le sol, les yeux remplis de larmes qui n'arrivaient pas à couler. Ma mère présente à ce moment-là, tournoyée autour de moi, faisant des allées et venues. Elle me parlait, mais je n'entendais rien. Mon corps était là, mais mon esprit, ailleurs. C'est très difficile de décrire la douleur quand elle vient de l'âme, quand on se sent trahi par la vie. Par Dieu lui-même. Il n'y a pas vraiment de médicament pour ça. Et dans mes pensées encore engourdies, une seule criait plus fort que toutes les autres. Alors je fais quoi, Seigneur, maintenant ? Je me laisse mourir, c'est ça ? Je n'ai qu'à me laisser mourir, puisque cette vie ne veut plus de moi. Puisque tu as laissé faire ça. Et au moment où j'ai prononcé ces mots, toutes les larmes que j'avais réussi à contenir jusque-là... se sont mis à couler. Ma mère, elle, demeurait sereine, presque enjouée. Elle continuait de parler, mais ses mots glissaient sur moi. En fait, rien ne semblait avoir le moindre effet. Je restais immobile. J'avais trop peur que si je bougeais, ne serait-ce qu'un tout petit peu, cette douleur ne m'écrase complètement. Et puis, il y eut un long silence. Ma mère ne disait plus un mot. À la place, J'entendais les touches d'un téléphone, comme quand on compose un numéro, puis elle me tendit le combiné. Mais moi, ni oui ni merde, je restais stoïque, occupée par ma conversation interne avec Dieu, tentant d'entendre sa réponse. Une attente dont je fus brutalement arrachée par la voix d'une femme inconnue, une voix retentissante qui résonnait dans tout le salon, une voix inconnue. Une voix de femme presque surnaturelle qui m'appelait. Iva, en levant légèrement le regard, je compris que ma mère avait mis le haut-parleur. Je ne connaissais pas cette voix et pourtant, elle venait soudainement de me ramener dans le monde des vivants. Le timbre de cette voix avait quelque chose de tellement doux et de rassurant que je me suis laissée porter, hissée hors de ma torpeur, pour me rapprocher du téléphone posé sur la table. J'y ai posé mes mains et couché ma tête juste à côté. Juste pour entendre encore cette voix. Et là, la femme de l'autre côté du combiné se présenta à moi. Elle s'appelait Victoria. C'est ainsi que je l'appellerai ici, pour préserver son anonymat. C'était une femme de pasteur, mais pas n'importe lequel. Il était le pasteur de l'église que fréquentait ma tante, l'une de mes tantes, qui était la jeune sœur de Feu mon papa. N'ayant pas connu ce dernier, bon, je n'étais pas très proche d'elle. Puis elle m'expliqua comment elle était rentrée en contact avec ma mère pour m'arriver. Apparemment, tout était parti d'un rêve. Un rêve dans lequel ma tante fut visitée par son grand frère, mon père. C'est ce qui avait conduit ma tante à supposer que quelque chose de grave s'était peut-être produit dans la vie des enfants de son frère. Et elle avait contacté ma mère pour vérifier cette hypothèse. Et c'est ainsi que ma tante fut mise au courant des examens que j'avais passés, puis des résultats qui étaient tombés. Elle, qui était sur le point de voyager, se sentit poussée, presque obligée de retarder son vol pour mettre ma mère en relation avec Victoria, qui, selon ses dires, était une femme d'exception, toute désignée par-delà le voile qui sépare les vivants des morts, à me venir en aide. Le timing et la manière dont je m'étais retrouvée en contact avec Victoria était pour moi de l'ordre du divin. J'écoutais religieusement et silencieusement Victoria quand elle évoqua son parcours de vie, comment elle était devenue femme de pasteur, son combat pour être maman, et de la puissance de la présence de Dieu qui l'avait toujours guidée, de Christ qui était devenu son rempart et sa force. Et là, elle me posa cette question. Acceptes-tu la présence de Dieu, la volonté de Dieu, à travers l'expérience du cancer ? Non pas en me résignant, mais en accueillant Jésus-Christ dans mon cœur, pour le laisser accomplir ce qu'elle appelait la gloire de son Père. Seigneur, je dus rassembler toutes mes forces pour réussir à articuler un simple « oui, je le veux » . Mais ces mots étaient venus du plus profond de mon cœur. Alors elle m'invita à répéter ces paroles, mot pour mot et déclara avec force dans sa voix : Comme il est écrit dans apocalypse 1 verset 18: J'étais mort et voici je suis vivant au siècle des siècles. Je détiens les clefs de la mort et du séjour des morts. Et elle m'intima à ne pas baisser les bras et à répéter tout ce qu'elle dirait avec toute l'autorité de mon coeur. C'est exactement ce que je fis, Tièdement au début et puis, peu à peu, avec l'élan d'un cœur battant. Seigneur, ne nous laisse plus être esclaves de la peur. Ne nous laisse plus subir les attaques de la peur. Tu nous as enseigné que tu n'es pas un Dieu limité. Ô Père, tu nous as enseigné l'importance de booster notre foi. Tu nous as enseigné l'importance des témoignages victorieux. Père, nous déclarons et nous décrétons dans le nom de Jésus que nous allons remporter la victoire, quels que soient les défis, quelles que soient les situations périlleuses ou compliquées. Ô Seigneur, accorde-nous la grâce. Nous déclarons et nous décrétons, dans le nom de Jésus, que là où éternel, ô Dieu, le domaine de nos vies avait été attaqué, les diagnostics lourds avaient été annoncés, nous voulons déclarer et décréter, Seigneur, que l'Esprit qui communique la vie, selon que tu nous l'as enseigné, en Romains 8, verset 11, l'Esprit de vie vient rendre témoignage à notre esprit. Au verset 13, Seigneur que nous sommes enfants de Dieu. En Romains 5, 5, que la vie de Dieu, la vie de l'esprit est répandue dans notre corps par le Saint-Esprit. Il répand la santé, il répand l'antidote. Ô Éternel, ô Dieu, il fortifie. Si la mort par le venin n'a pas pu terrasser Paul, je déclare que je ne serai pas emporté, quelle que soit la situation. Je déclare que je ne serai pas épuisé, quelles que soient les tensions. Je ne connaîtrai pas de dépression dans le nom de Jésus. Je déclare, mon corps est béni. À cause, Seigneur, de tes vérités, tu as révélé, Seigneur, que ce n'est pas fini, que tu n'es pas un Dieu limité. Oh, j'appelle la vie en moi. Dans le nom de Jésus, Père, je viens déclarer éternel au Dieu. Merci pour l'antidote. Au nom de Jésus, Père, nous avons déclaré, nous avons proclamé que maintenant, à travers la méditation, nous grandissons, nous augmentons. Ce qui nous effrayait hier ne nous effraie plus aujourd'hui. Ce qui nous avait terrassé hier ne nous terrassera plus. Aujourd'hui, ma foi augmente, Père. Ce n'est pas en vain que j'ai vécu ces choses. Dans le nom de Jésus, je déclare mon triomphe. Je déclare ma réussite. Je ne serai pas abattue, Père. révèle, ravive, communique un feu en moi. Boost ma foi. La soif de te connaître, le désir de te connaître. Là où ma foi était partie, là où la... peur était entrée, la peur n'aura plus aucun effet. Les filtres de la peur sont ôtés, sont ôtés dans le nom de Jésus. Père, merci. Et je t'éclare, je n'aurai plus peur. Non, je n'aurai plus peur. Père, nous te disons merci pour cette transformation dans ma vie. Non, ma foi ne sera pas ébranlée. Je t'éclare que l'esprit de vie habite en moi. Et si Christ habite en moi, si Christ a ressuscité d'entre les morts, oh, alors j'appelle la résurrection de l'audace, résurrection du courage. Résurrection de ma foi, résurrection dans le nom de Jésus. Et à ce moment-là, elle me demanda, donne-moi un bon Amen. Amen ! Merci Seigneur. Sans même m'en rendre compte, je m'étais levée. Je souriais, je battais des mains, je sautais, je dansais et je pouvais entendre chanter dans mon cœur. Frappez et l'on vous ouvrira. Clairement, quelqu'un d'autre que moi avait frappé à cette porte. Depuis l'au-delà, et c'est Victoria qui... qui avait été envoyé pour l'ouvrir pour moi. Il était minuit passé quand nous avons raccroché. Un nouveau jour s'était levé, le jour de mon anniversaire. Merci Victoria, merci Seigneur.