Speaker #0Bonjour, bonjour ! On se retrouve pour un nouvel épisode de podcast. Je suis super contente. Ça fait deux mois, je crois, que je n'ai pas publié d'épisode. Fin de congé, maternité oblige. J'ai profité de mon petit loulou. Voilà, en mois de janvier, il est rentré à la crèche. On reprend un rythme travail, famille, où j'ai un peu plus de place aussi pour le travail. Donc, on va démarrer. comme vous le savez euh c'est Ce sont des partages que je vous fais en mode podcast. J'ai préparé en fait un thème, un sujet que je vais aborder avec vous. Mais voilà, c'est pas psycho-rigide, c'est-à-dire que je peux aussi me laisser embarquer dans un flot de pensée qui m'amène à un point en particulier. J'ai le sujet du podcast aujourd'hui, mais je m'interdis pas si j'ai une illumination, ou quelque chose qui me vient pendant l'épisode. d'aller aussi explorer cette voie-là et de vous la partager. Ce que je veux dire, c'est que je ne prépare pas plus que ça mes épisodes à l'avance. Je prends juste quelques notes pour avoir quand même mon sujet et être sûre de ne pas oublier au moins les choses que j'ai envie de vous partager. Et si après, j'ai d'autres choses qui me viennent au fur et à mesure que je pars, je les laisse venir. Voilà. Alors, si vous ne me connaissez pas, si vous êtes nouveau, nouvelle par ici, Je m'appelle Anne-Laure, je suis thérapeute, hypnothérapeute, depuis 2020 maintenant, spécialisée dans l'accompagnement des femmes et de la maternité, mais aussi leur vie de femme, parentalité, équilibre vie pro-vie perso, etc. Je fais ça depuis 2020, je suis aussi maman de trois enfants, dont le petit dernier qui a six mois. Il a eu six mois hier, donc voilà, ça fait bizarre de se dire qu'il a déjà une moitié de vie, enfin c'est beaucoup et en même temps c'est très peu, enfin bon bref. Voilà, je trouve ça magnifique. Je suis un peu une, comment on pourrait dire ça, entrepreneur, créative. J'aime bien toucher à divers projets en même temps. Il y a un an, j'ai ouvert une maison de bien-être à côté de Reims, dans la Marne. Un lieu pour y organiser des mini-ateliers, des ateliers. des expériences créatives, etc. Et aussi où les thérapeutes peuvent venir proposer des séances. Donc c'est aussi là-bas que je consulte à l'heure actuelle, mais aussi je propose des séances, des accompagnements en présentiel du coup, mais aussi en ligne. Voilà, donc comme ça c'est la petite présentation rapide. Alors le sujet que j'ai envie d'aborder avec vous aujourd'hui, ce sont les étiquettes qui nous plombent plutôt que de nous rendre heureuses. Oui, alors je vais surtout parler au féminin ici parce que la plupart de mes clients sont des clientes, des femmes, peu importe l'âge, ça peut aller de l'adolescence jusqu'à... Ben voilà, on avance dans la vie, donc n'importe quel âge. Donc je vais plutôt utiliser le féminin ici. Mais voilà, s'il y a des hommes, ne vous sentez pas exclus, c'est juste un tic de langage. Donc on va parler ensemble aujourd'hui des étiquettes qui nous plombent. Ça veut dire quoi ? les étiquettes, quel genre d'étiquettes, pourquoi ça nous plombe, etc. Quand j'entends étiquettes, j'entends les étiquettes de type hypersensible, neuroatypique, spirituel, enfin voilà, plein d'autres. Il y a vraiment, aujourd'hui, il suffit de se balader sur Instagram, sur les réseaux, et de tomber sur plein de types d'étiquettes différentes. Et puis, on va parfois se reconnaître dans ces étiquettes-là. Par exemple, moi, je pense que je peux toutes les cocher, si on veut. Hypersensible, ça m'a beaucoup parlé. Vous allez comprendre pourquoi j'en parle au passé et pas au présent. Hypersensible, donc ça m'a beaucoup parlé. Quand j'ai intégré cette notion-là, quand j'ai découvert ça, je me suis dit, ah mais oui, mais c'est ça, je suis hypersensible, en fait. Je n'avais pas capté ça avant, mais c'est pour ça que je ressens les choses de telle manière. C'est pour ça que je suis sensible à à telle phrase, telle intonation. C'est pour ça que je suis sensible à certaines choses qui se passent dans mon quotidien. Ok, super, maintenant ça m'aide à comprendre. Je comprends mieux mon fonctionnement. Voilà un petit peu l'état d'esprit dans lequel j'étais. Neuroatypique aussi, parce que j'ai un fonctionnement qui pourrait rentrer dans cette case-là. Spirituel, bon ben, oui, je me suis intéressée à tout ça, les énergies. les chakras etc et puis Voilà donc je pouvais cocher un peu ces trois étiquettes là mais il y en a plein d'autres bien sûr vous voyez de quel genre d'étiquette je parle des étiquettes un peu comme ça sur nos notre émotionnel, mais aussi sur nos comportements. Et en fait, pourquoi je dis qu'elle nous plombe plus qu'elle nous rend heureuse ? Parce qu'en fait, au premier abord, on se dit « Waouh, super ! Ah mais, je comprends mon fonctionnement, du coup, ça vient mettre un mot dessus, ça vient du coup le définir. Mais en fait, est-ce que depuis que... On se définit comme hypersensible, par exemple, je vais prendre cet exemple-là. Est-ce que depuis que je me définis comme hypersensible, je me sens mieux dans ma vie ? Ou est-ce qu'au contraire, je suis encore plus sensible à toutes les choses qui peuvent m'influencer, en fait ? Parce que, je vais vous dire clairement, je vais utiliser un petit peu mon vécu, c'est que, comme je vous disais, j'ai adhéré à toutes ces étiquettes-là. J'ai vraiment trouvé ça génial quand j'ai découvert tout ça. Je me disais, mais oui, mais j'ai ça. Il y a aussi des étiquettes du type, j'ai des blessures, j'ai des traumas, je suis traumatisée, j'ai ci, j'ai ça. Je vais faire la distinction après entre expérience de vie désagréable, difficile, horrible même pour certaines, et ces étiquettes-là. Vous allez voir, laissez-moi un petit peu dérouler, ça va s'éclaircir. Vous allez voir là où je veux en venir. Et en fait, quand j'ai découvert tout ça, je me suis dit « Waouh ! » Mais c'est ça en fait, j'ai des traumas. Donc c'est il y a plus de 10 ans maintenant. Et je me suis dit « Ouais, j'ai des traumas, j'ai des blessures, je suis hypersensible, je suis neuroatypique, je suis peut-être spirituelle, je suis ceci, je suis cela. » Et en fait, ça me faisait du bien de me mettre dans ces étiquettes-là. Je me suis dit « Ah mais, je comprends mon fonctionnement, je comprends pourquoi, ça vient expliquer ceci, ça vient expliquer cela, ça vient expliquer mes attitudes, ça vient... » Les excuser aussi certaines de mes attitudes. On va être tout à fait honnête. Mais je le dis avec beaucoup de bienveillance parce qu'à l'époque, j'avais que cette lecture-là. Et c'est peut-être votre cas aujourd'hui. Vous avez peut-être que cette lecture-là et c'est totalement OK. Voilà. L'idée, c'est de vous partager aujourd'hui mon point de vue sur tout ça, ma réflexion sur tout ça et pourquoi je trouve que toutes ces étiquettes, même si à premier abord, ça nous fait du bien, ça nous rassure. en fait, ça nous plombe plus. Donc, quand j'étais dans toutes ces étiquettes-là, est-ce que j'étais plus heureuse de comprendre tout ça, de me mettre dans ces étiquettes-là ? Pas du tout. Parce qu'en fait, du coup, le côté hyper, je mets des guillemets là, vous ne le voyez pas, mais je fais des guillemets avec mes doigts, le côté hyper sensible, du coup, était encore plus présent. C'est-à-dire que tout m'impactait. C'est-à-dire qu'un regard bizarre, je ne sais pas, je captais tout. Limite, ça s'était amplifié. le côté neuro-atypique, le côté spirituel, tout, c'était tout amplifié. Et ça ne me rendait pas plus heureuse, ça ne me rendait pas plus sereine, plus en paix. Au contraire, j'étais dans un truc d'alerte où je captais toutes les choses. Ça ne me plaisait pas de capter tout ça, en fait. Et puis, j'étais aussi peut-être un petit peu... focaliser sur moi. Ah mais c'est parce que je suis hypersensible. On rentre parfois dans du drama aussi. On entretient parfois une posture un peu passive de victime, un peu comme ça aussi. Et on veut que les autres nous comprennent. On veut absolument revendiquer. Je suis hypersensible, je suis neuroatypique, je suis spirituel. Et on veut que les autres nous comprennent. Mais en même temps, on ne veut pas trop comprendre les autres. Vous voyez un peu cette idée-là ? Je le dis avec beaucoup d'humilité parce que je me suis vraiment surprise à ressentir les choses comme ça. Là, aujourd'hui, maintenant, je ne suis plus dans ces étiquettes-là. Ça ne veut pas dire que je suis plus sensible. Ça ne veut pas dire que mon fonctionnement cérébral est comme les autres. Ça ne veut pas dire que je suis plus spirituel. Je vais dérouler après. Mais je ne veux plus adhérer à ces étiquettes-là parce qu'elles ne font pas du bien. Elles m'ont un petit peu aussi coupé. du reste du monde, c'est-à-dire qu'elles m'ont permis peut-être de me relier à l'époque à des personnes qui étaient « comme moi » , hypersensibles, neuroatypiques, spirituelles, nanana, mettez tout ce que vous voulez comme étiquette. Donc je me suis rapprochée de ces personnes-là, ça fait du bien. On se sent comme une mini-communauté, on se sent semblable à d'autres personnes. on se sent validé aussi par d'autres personnes. Vous voyez, il y a des avantages quand même. Mais pour moi, à un moment donné, tous ces avantages-là, il y en a des autres, il y a aussi, voilà, on va avoir cet esprit de communauté un petit peu, mais moi, je sais que, en fait, quand je dis que ça m'a fait aussi beaucoup de mal, c'est que ça venait créer en moi une espèce de frustration d'être incompris des autres, des gens. « normaux » , entre guillemets, je mets vraiment des gros guillemets, mais à l'époque, il y a dix ans, c'était un peu ça mon état d'esprit, c'était qu'il y avait les spirituels, les hypersensibles et machin et les gens normaux qui ne pouvaient pas comprendre ce qu'on vivait. Je dis « on » parce que je sais qu'il y a d'autres personnes qui étaient dans ce cas-là aussi, mais je m'inclus dedans totalement, dans ce truc de « on est incompris » , ça crée de la frustration, de la colère, de la lutte, on a envie que les autres nous reconnaissent. On est dans un truc de lutte, de combat envers soi et envers les autres. Envers soi, pourquoi ? Parce que comme je disais tout à l'heure, ça vient exacerber, par exemple, le côté hypersensible. Si on se qualifie d'hypersensible, comme ce sont nos pensées qui créent notre réalité, globalement, si je me dis « je suis hypersensible » , en fait, tous les jours, je vais avoir la preuve que je suis hypersensible. Donc le moindre mot, la moindre phrase, le moindre... intonation de voix chez une personne, tout ce qui peut nous arriver dans la journée va venir nous confirmer que nous sommes hypersensibles et donc entretenir cette croyance-là. Vous voyez un petit peu cette idée-là de combat envers soi et du coup, ce n'est pas agréable parce qu'on n'a pas envie de capter toutes les émotions des autres, on n'a pas envie de ressentir tout ça de façon disproportionnée, de façon très intense. Il y a aussi cette étiquette-là, pardon, qui « je suis intense, je suis... » Tu vois ? Un truc un peu comme ça. Et du coup, il y a ce combat envers soi, parce qu'en fait, au fond, ça ne nous fait pas du bien de ressentir ça quand même. Et puis, un combat envers les autres, parce qu'on veut qu'ils nous reconnaissent, on veut qu'ils comprennent comment on vit. Et pourquoi on veut qu'ils comprennent ? Parce qu'on a besoin d'être... L'être humain est un être de lien. Donc, on a besoin... de lien, on a besoin d'amour, on a besoin de reconnaissance, on a besoin de validation. Du coup, on va le chercher chez l'autre, parce qu'on n'est peut-être pas encore assez en mesure de se l'apporter à soi-même. Du coup, on attend des autres ce qu'on ne peut pas encore s'apporter. Peut-être que ça résonne chez vous, ça. Parce que quand on comprend ça, ça fait un peu bizarre sur le coup. Peut-être que vous vous dites, mais elle n'est pas nette. Pourquoi elle nous dit ça ? Waouh, ça me fait un coup, quoi. Ben, ouais. Mais pour moi, c'est ça qui se joue en fait en toile de fond. Du coup, le problème de ces étiquettes-là, c'est que ça vient renforcer nos différences. On en fait comme un drapeau à brandir. On veut que les autres nous comprennent. Et en même temps, on ne veut pas se mélanger aux autres parce qu'on les trouve trop banales, pas assez spirituelles, pas assez sensibles, pas assez atypiques, pas assez ceci, pas assez éveillées, pas assez ceci, pas assez cela. Et en fait, c'est assez... comment dire ? Est-ce que vous pensez que cette attitude-là vient créer quelque chose de positif dans le monde ? Parce qu'en fait, quand on renforce comme ça nos différences, quand on en fait un drapeau à brandir, je suis ceci, je suis cela, vous pouvez pas me comprendre. Je veux que vous me compreniez, mais je sais que vous pouvez pas me comprendre parce qu'en fait, vous êtes pas assez, peut-être même, intelligents pour me comprendre. Vous voyez ? Il y a quand même un truc qui est assez... Voilà, moi, je me pose vraiment la question, est-ce que c'est bénéfique pour le monde d'entretenir ces schémas de pensée-là ? Ouais, je sais, c'est pas ce qu'on entend sur les réseaux sociaux. C'est pas ce qu'on entend. Je le sais. Je le sais, je le sais tout à fait. Ça peut être vraiment désagréable à intégrer là, comme ça. Mais c'est ok en fait. Clairement, moi j'ai été là-dedans des années. J'étais vraiment là-dedans. Et au bout d'un moment, je me suis dit, ça ne me rend pas heureuse. Ça ne me fait pas du bien. Ça ne fait pas du bien à mon entourage. Ça ne fait pas du bien au monde. Je me sens vraiment trop différente. Et ça ne me plaît pas en fait. Ça ne me plaît pas de me sentir comme une... Comme un... Ouais, j'allais dire comme une bête de foire, mais non, c'est pas ça. Mais comme... Ouais, comme quelque chose de bizarre. En fait, ça vient entretenir que du coup, on n'est pas dans la norme, on est bizarre, et que les autres ne peuvent pas nous comprendre. Du coup, on peut se couper un peu du monde, rester focalisé sur soi, entretenir tout ça. Voilà. Qu'est-ce que je voulais vous dire aussi par rapport à tout ça ? Je relis un petit peu mes notes, parce que j'ai pris deux, trois petites notes. Et je ne veux pas oublier de vous dire des choses, parce que... Je pense que c'est vraiment très important de comprendre ça. Oui, voilà. Sur cette notion, on veut que les autres nous comprennent. Je vous ai un peu expliqué pourquoi on faisait ça. Sauf qu'en fait, c'est une lutte qui est un peu sans fin au final, qui est impossible, parce qu'on attend des autres ce qu'on ne peut pas encore s'apporter. Cette phrase, elle est assez puissante. Je ne sais pas quel effet ça fait en vous d'entendre ça. N'hésitez pas à me dire d'ailleurs, quand vous écoutez un des podcasts, à me faire des retours. Moi, j'aime beaucoup qu'on puisse échanger sur tout ça. Donc, on attend des autres ce qu'on ne peut pas encore s'apporter. Alors qu'en fait, il n'y aura jamais personne de plus incline à nous comprendre que nous-mêmes. Car les autres n'ont pas vécu. notre vie. Ils n'ont pas vécu nos expériences de vie, les bonnes et les mauvaises. Ils n'ont pas vécu notre histoire. Donc on se lance dans une lutte sans fin de chercher chez l'autre ce qu'on attend de soi. Le premier pas dans tout ça, c'est plutôt que d'attendre des autres qui me reconnaissent, qui me comprennent, qui comprennent mon fonctionnement. qui valide mon fonctionnement, qui s'adapte à mon fonctionnement. Faisons-le nous-mêmes, pour nous-mêmes. Apportons-nous tout cela. Apportons-nous, apportons-nous, c'est difficile à dire, cet amour, cette compréhension suffisamment fine de nos fonctionnements, et mon. nos fonctionnements, reconnaissons-le, validons-les pour que le poids qu'on met sur les autres soit beaucoup plus léger. En fait, il y aura moins de frustration. Oui, mais on ne me comprend pas. On ne comprend pas comment je fonctionne. Les gens ne s'adaptent pas à moi. Est-ce que nous, on s'adapte aux autres ? Non, souvent non. Moi, ce que j'ai fait dans ces moments-là, c'est... Déjà, quand j'ai capté tout ça, mon monde s'est écroulé. Je me suis dit, waouh ! Ok, donc tout ce que j'entretiens depuis des années, je suis ceci, je suis cela, bim, bam, boum, ça se casse la binette. Waouh, ça ne fait pas du bien. Mon égo, il en prend un petit coup parce que ça n'entretient plus mon histoire intérieure. Et puis, je comprends quoi ? Que c'est à moi de m'apporter tout ça ? Ça ne veut pas dire qu'il ne faut rien... ça ne veut pas dire qu'il ne faut rien attendre des autres et pas être en lien. Bien sûr que c'est agréable d'être reconnu, d'être soutenu par son conjoint, son entourage. Bien sûr, bien sûr, bien sûr. Mais si vous ne le faites pas déjà vous-même pour vous-même, comment voulez-vous que les autres le fassent pour vous ? Vous voyez ? Parce qu'une fois que vous serez complètement à l'aise avec votre nature profonde, et c'est là que je viens, quand j'en viens, à vous dire que Bon. L'idée, ce n'est pas de renier complètement ces étiquettes. Mais, par exemple, moi, je ne vais pas dire que je suis hypersensible. Je vais juste dire que je suis un être humain. Par définition, je suis dotée d'une sensibilité. Pour le fait d'être neuroatypique, je ne vais pas me dire que je suis neuro-âge, que je suis ceci, que je suis cela, que je suis TDAH, ce machin. Quand bien même il y a un diagnostic. Je veux dire... A la limite, si le diagnostic vous fait du bien, faites-le. Là, je ne suis pas du tout en train de dire qu'il ne faut pas se faire diagnostiquer ou machin. Si ça vous fait du bien, bien évidemment, faites-le. Mais c'est important de ne pas s'enfermer dans un diagnostic. Vous voyez ? Donc, voilà. L'idée, c'est de se dire, je vais reprendre mon exemple perso. Peut-être que comme ça, ça va vous aider. Je ne suis pas... Hypersensible. Je suis sensible parce que je suis un être humain et que c'est... Par définition, ça fait partie de la condition humaine d'être sensible. Enfin, même des animaux, de tout ce qui est vivant. En fait, je suis vivante. Donc, je suis sensible aux émotions des autres, aux énergies, à tout ce que vous voulez. Mais je n'entretiens pas ce truc de hypersensible. Parce qu'en plus, hyper, c'est un mot un peu bizarre. Ça veut dire, je suis trop sensible. Non mais attendez, trop, c'est-à-dire... trop sensible par rapport à qui, par rapport à quoi ? Qui a dit il y a une norme de la sensibilité si t'es pas assez t'es hyposensible si t'es trop au-dessus t'es hypersensible. Non, non, non, mais on va arrêter là deux minutes. L'être humain est un être vivant, par définition il est sensible. Certes, on va tous avoir des degrés de sensibilité on va tous être sensible à des choses différentes. Pour ma part, dans mon métier d'ailleurs, c'est ce qui me sert tous les jours, c'est d'être sensible aux émotions des autres. d'être sensible au micro détail, micro perception d'une intonation, d'une voix, du langage paraverbal, d'une mimique, d'une posture, de tout ça. Mais ça peut aussi être, je suis sensible au bruit. Par exemple, au bout d'un moment, moi, le bruit, ça me fatigue. Et bien, en fait, je n'en fais pas une affaire d'état. Je me dis, ok. Je sais qu'à un moment donné, le bruit, ça peut me déranger. Parfois, ça ne me dérangera pas. Parfois, quand j'ai bien dormi, je suis bien, je peux être dans le bruit plusieurs heures, ça ne me pose aucun problème. Et puis, parfois, il y a de la fatigue. Il y a juste aujourd'hui, ce n'est pas un super jour ou je ne sais pas quoi. Bref, des fois, je ne cherche même pas à l'expliquer. Bon, là, le bruit, ça commence à me fatiguer. Je ne trouve plus mes mots quand je dois parler. C'est compliqué, la musique en fond dans une soirée. il faut que je parle plus fort, ça me demande un effort, etc. Bon, c'est OK, je ne fais pas une affaire d'état. Soit je me retire, soit je vais me reposer, soit je respecte ma nature, je respecte mon besoin. Je ne viens pas non plus forcément imposer aux autres mon fonctionnement. En fait, je m'aime suffisamment pour me respecter moi-même et savoir quand ça fait trop pour moi. Et du coup, je ne demande pas aux autres de me prendre en charge, je ne demande pas aux autres de... on va dire de baisser la musique parce que si la personne qui fait son anniversaire, elle kiffe son moment, elle adore avoir la musique super fort, ça lui fait plaisir à elle, c'est ok en fait. Le principal, pour moi en tout cas dans ma conception à ce moment-là, c'est qu'elle passe un bon moment. Moi, si ça me gêne, c'est mon problème. Donc c'est à moi de faire en sorte de prendre soin de moi et de me dire elle s'éclate, c'est chouette, sauf que juste là pour moi, c'est trop. Je ne vais pas lui imposer ce que moi je vis. Mais je vais faire ce qui est bon pour moi, c'est peut-être d'aller dans une pièce à côté où je suis un peu plus au calme, discuter peut-être avec juste deux, trois personnes dehors pour sortir un peu du truc trop bruyant, ou de rentrer chez moi et d'aller me reposer. Voilà, c'est aussi simple que ça. Voilà, donc là, c'est pour illustrer un petit peu ce côté. Du coup, je n'attends pas des autres. qui me prennent en charge. Je me prends moi-même en charge parce que je connais tellement bien ma nature profonde, mon degré de sensibilité, mon fonctionnement cérébral, tout ça, que j'en ai une maîtrise vraiment fine et que je sais à quel moment là, c'est trop. Là, il faut aller se reposer. Là, il faut aller se régénérer et puis la journée redémarre demain. Voilà. Alors, je relis un petit peu. Pour être sûre de ne pas... oublié de choses. J'avais vu un truc, mais... Je pense que j'ai fait le tour quand même. Oui, non, juste dernier point. Dernier point, et pas des moindres en plus. En fait, selon moi, ma réflexion sur ce sujet, mon point de vue, c'est qu'en fait, pourquoi on en est venu à créer des étiquettes comme ça ? Parce que hypersensible, ça n'existait pas il y a 20 ans. Neuroatypique, ça n'existait pas trop il y a 20 ans non plus. Vous voyez, il y a plein d'étiquettes comme ça qui sont assez nouvelles. Mais en fait, pour moi, pourquoi c'est récent, en fait, tout ça, toutes ces étiquettes et tout ? Alors, bien sûr, j'entends, il y avait déjà des TDAH il y a très longtemps. On ne va pas... Enfin, je ne suis pas en train de dire que ça n'existait pas. Mais je dis juste pourquoi aujourd'hui, c'est un tel essor que tout le monde rentre dans au moins deux ou trois étiquettes. En fait, c'est que je pense que l'être humain a juste compris qu'il était un humain. En fait, l'être humain a juste mis de la conscience sur le fait qu'il était vivant. sensible parce qu'avant on n'en parlait pas on le cachait même et tout et plus ça avance plus l'être humain a une compréhension une compréhension pardon fine de son fonctionnement donc ah bah mince je découvre que je suis sensible ah mais c'est pas normal parce que jusqu'à maintenant on n'en parlait pas donc je dois être hyper sensible et en fait l'être humain a juste compris que chacun fonctionnait différemment Parce qu'en fait, à force de vouloir aussi être tous différents, si tout le monde est différent, en fait, on est tous pareils, puisqu'on est tous différents. Ça revient à dire qu'on est tous différents, enfin, on est tous pareils dans nos différences. Vous voyez ? Surtout que maintenant, plein de gens se reconnaissent dans vraiment une, deux, trois, quatre étiquettes. Mais parce qu'en fait, aussi, l'évolution de la condition humaine, nous... amènent à avoir un fonctionnement cérébral de plus en plus fin, de plus en plus conscient et de plus en plus diversifié aussi, parce qu'il y a de plus en plus d'êtres humains, donc forcément, les fonctionnements cérébraux ne sont pas tous les mêmes, ils sont très diversifiés, les degrés de sensibilité sont très diversifiés. Et après, pour une petite notion sur la sensibilité, c'est-à-dire que je pense que tout... tous les êtres humains sont dotés de sensibilité, comme tous les animaux, tout être vivant. Simplement, il y a des personnes qui n'ont pas mis de conscience sur cette sensibilité-là. Du coup, ils ont un mode de fonctionnement un peu par défaut. Ils font leur vie comme ça, sans se poser de questions. C'est OK, à la limite. S'ils sont heureux comme ça, il n'y a aucun problème à ça. Mais simplement, je pense que c'est juste un manque de conscience. une absence, pas un manque, parce que ça serait négatif, mais juste une absence de conscience que l'être humain est sensible. Mais c'est OK, si la personne est heureuse comme ça, il n'y a aucun problème à ça, en fait. Et aussi parce que je pense fondamentalement, et je le dis souvent ici, que ce sont nos pensées qui créent notre réalité, quand même nos croyances issues de notre histoire passée, de ce qu'on a vécu, de notre éducation, du mode... sociale, sociétale dans lequel on vit, etc. Tout ça crée des croyances et qu'en fait, si la personne se dit « Moi, je ne suis pas sensible du tout » , ça, c'est une croyance. Et donc, du coup, chaque jour, la vie, enfin la vie, ce qu'elle vit, va venir lui confirmer qu'effectivement, elle n'est pas sensible du tout. Parce que cette croyance s'est ancrée au fond d'elle, dans son inconscient, depuis des années. et que maintenant c'est son fonctionnement, c'est devenu sa personnalité. Je ne sais pas, c'est peut-être venu d'un jour quelqu'un, je ne sais pas, moi je dis n'importe quoi, c'est vraiment un exemple bateau, mais je ne sais pas moi, en maternelle, tous les enfants pleuraient parce qu'il fallait se séparer des parents le matin. Et bien ce petit garçon-là, ou cette petite fille-là d'ailleurs, peu importe, ne pleurait pas. Et puis la maîtresse lui a dit, toi, tu es costaud, tu n'es pas sensible, tu es solide, je ne sais pas comment on aurait pu dire ça. Ou par exemple, elle n'était pas dans les émotions, ça ne l'a pas perturbée, elle était imperturbable, quelque chose comme ça. Et donc, cette personne est... a grandi, évolué. Cette croyance peut-être a pris encore plus de place si ça a été nourri par d'autres expériences de vie. Et maintenant, elle a, je ne sais pas, 40 ans, et elle se dit, ben, moi je suis imperturbable. Rien ne me perturbe, en fait. Je ne suis pas sensible aux émotions des autres. Je ne suis pas sensible à ceci, à cela. Vous voyez ? En fait, je pense que tout part d'une croyance qui a été entretenue, et nos croyances façonnent notre... personnalité. Moi, j'ai un exemple sur ça. Toute ma vie de maternelle primaire collège, moins lycée, mais jusqu'au collège sûr, c'était « Ah bah, Anne-Laure, elle est timide. On ne sait même pas qu'elle est dans la classe, tellement elle est discrète. Oh, elle est discrète, elle est timide. » Moi, quand j'entendais ça en réunion parents-profs, je me disais, ouais, non, en fait, c'est juste que quand je suis en cours, j'écoute, je fais ce qu'il y a à faire, c'est tout. Mais t'inquiète pas que quand je suis avec mes trois copines, je suis pas timide du tout. Donc, en fait, j'avais déjà un peu capté, tu vois, qu'on essayait de me mettre dans une étiquette, enfin, me mettre une étiquette, elle est timide, elle est machin. Je l'avais quand même un peu. C'est sûr que je suis pas quelqu'un qui va, qui, à l'époque, prenait la parole en mode, ouais, moi, je sais, madame, machin, non, non. J'étais plutôt dans de l'observation, parce que je sais que j'ai un fonctionnement qui est comme ça, c'est ce qui fait mon métier aujourd'hui d'ailleurs, mais je suis plutôt dans l'observation, j'aimais bien écouter les profs, écouter ce qu'ils disaient, les décortiquer visuellement, comprendre les micro-mouvements des yeux, les machins, tout analyser comme ça. Moi j'étais à fond sur ça, et puis comme j'adorais apprendre, j'apprenais mon cours, enfin il y avait des matières plus ou moins intéressantes pour moi, mais voilà. Donc, je n'étais pas timide. Oui, j'étais discrète. Mais c'est toujours le cas aujourd'hui. Parce que j'aime bien cette... Vous voyez, on parle des étiquettes qui nous plombent plutôt que de nous rendre heureuses ou inversement. Moi, le côté discrétion, j'aime bien. Ça me convient bien. Parce que pour moi, la discrétion, c'est une forme d'élégance. C'est une forme de respect de l'autre. C'est je ne prends pas toute la place, je laisse la place à l'autre. Et à la limite, heureusement que j'ai ça dans mon métier, sinon ça serait un peu bizarre. Moi, j'adore ce côté qu'on peut avoir parfois de discrétion. Ça ne veut pas dire s'effacer, ça veut juste dire j'observe l'autre, je lui laisse la place. Moi, ça me nourrit de voir l'autre aussi prendre sa place, en fait, et de ne pas... Enfin, je ne sais pas comment expliquer. J'avoue que là, je suis partie en roue libre. Je n'avais pas du tout prévu de vous parler de ce côté-là, discrétion et tout. Bref, tout ça pour dire que... En plus, je suis en train de me dire, en vous le disant, que ça dépend vraiment des sphères de la vie. Dans mon métier, c'est important d'avoir ce côté-là. Quand je suis en groupe, ça m'arrive, c'est quelque chose que je cultive aussi, j'aime bien cette forme de discrétion, d'élégance. Par contre, avec mes enfants, ce n'est pas le cas. Parce que si je suis discrète auprès d'eux, comment vous dire ? Ils vont vite prendre le lead et ce n'est pas le but. Le but d'une famille, c'est que ce soit les adultes qui pilotent le bateau. enfants sont les moussaillons qui peuvent participer à la vie du bateau, donner des idées, contribuer, avoir leur place importante au sein du bateau, mais ce sont pour moi les adultes qui ont le lead, qui mènent la barre, on va dire. Donc, dans ce côté-là, je n'ai pas ce côté discrétion, même pas du tout d'ailleurs, mais parce que ça dépend des rôles, ça dépend des situations. Et ce qui est chouette, c'est qu'on peut jouer avec ça. Quand on a conscience que c'est juste un... Comment dire ? C'est pas une étiquette qui nous emprisonne, mais c'est juste une information de comment on fonctionne. C'est juste une info. C'est juste une composante de qui on est. C'est pas une identité. C'est pas un combat. C'est pas tout ça. C'est juste une composante de qui on est. Une donnée, une info. Je fonctionne comme ça, c'est ma nature profonde. En fait, on peut jouer avec. On peut dire, tiens, dans telle sphère de ma vie, j'ai envie de jouer avec ça. J'aime ce côté, par exemple, discrétion. J'aime bien. Là, avec mes enfants, je n'aime pas le côté discrétion. J'ai envie qu'ils sentent que je suis une maman qui a le lead. Ça ne veut pas dire qu'elle est malveillante, qu'elle est autoritaire, machin. Mais ça veut juste dire, c'est moi qui mène la barque et on la mène ensemble, mais c'est quand même les adultes qui drivent. Ça, j'aime bien. et puis dans d'autres sphères, ça va être autre chose. Voilà. Et ça, je trouve ça vraiment génial quand on a une compréhension suffisamment fine de soi-même, de sa nature profonde qu'on peut jouer avec comme ça. Qu'on est en totale conscience. Ah bah tiens, là je vais peut-être... Là, c'est ce côté sensible que je vais un peu plus exploiter aujourd'hui dans tel moment de ma vie. Là, c'est ce côté... Et franchement, c'est génial. Moi, je vois ça comme un jeu. C'est comme le jeu de la vie. D'ailleurs, si vous avez envie, besoin d'aller au plus près de votre nature profonde, de vous défaire de certaines étiquettes et de les voir juste comme des données, des informations de votre fonctionnement et qu'on aille creuser tout ça avec l'inconscient, avec l'hypnose dans un accompagnement, n'hésitez pas à me contacter. On peut échanger sur ce que vous traversez en ce moment. Et on enlèvera tout ça, on remettra de la légèreté, de la clarté dans tout ça. Et croyez-moi, en vrai, ça fait vraiment toute la différence. Et ça fait vraiment du bien. Quand on lâche toutes ces étiquettes-là de revendications, mais mon Dieu que ça fait du bien ! Ça ne veut pas dire... Alors attendez, je vous reviens. Ça ne veut pas dire qu'on doit être d'accord avec tout, qu'on doit du coup ne pas avoir de choses qui nous mettent en colère, etc. Mais... déjà quand on se connaît suffisamment bien, du coup on est en paix, on est heureuse, on kiffe qui on est, on kiffe notre fonctionnement, en fait ça découle sur les autres. Et on va du coup faire bouger les choses. Par exemple, oui je pense que c'est bien que les gens soient un peu plus sensibles que dans les conversations, on pense à un moment familial, même professionnel, pourquoi pas. qui a un peu plus cette notion de sensibilité, de considération de l'autre. Mais du coup, on ne va pas y aller par la force. Oui, ils ne comprennent pas, je suis hypersensible, ils me font du mal, ils ne comprennent pas mon fonctionnement, ils ne veulent pas s'adapter, machin, machin. Non, en fait, on va prendre le problème à l'envers. Enfin déjà, ce n'est pas un problème, mais on va prendre le truc à l'envers. On va se dire, ok, moi je m'apporte tout ça, je m'aime suffisamment pour écouter ma sensibilité, pour la respecter au plus près. pour me respecter. Et puis quand j'aurai ça, quand je me respecterai suffisamment, naturellement, sans vraiment même le faire consciemment, ça sera vraiment naturel, ça va en découler sur les autres. Votre boss, il va tellement voir que c'est OK pour vous, vous êtes à l'aise avec votre fonctionnement, vous êtes à l'aise comme ça, qu'il ne va même plus vous proposer la réunion à 19h. ou je ne sais quoi, qui avant vous irritait fortement. Et même vous, vous allez, dans votre posture, dans votre dynamique et tout, avoir vraiment une attitude différente face à cette sensibilité. Ce ne sera plus un truc à revendiquer, mais ce sera juste, c'est ma nature. Est-ce que la prochaine fois, on pourrait peut-être faire ça comme ça ? Si c'est OK pour tout le monde, bien évidemment. Hop, voilà, on lance un caillou, on lance une perche, quoi. Après, bien sûr, quand on est dans le collectif, parfois, ça bouge plus ou moins vite, mais petit pas par petit pas, on lance une perche, on lance une perche, on lance une perche, et petit à petit. Et puis, quand vous lancez des perches comme ça, quand vous faites bouger des petites choses avec le smile, avec la banane, en mode, bah ouais, parce que moi, je fonctionne comme ça, mais avec légèreté et pas, oui, de toute façon, tout le monde me veut du mal et personne ne me respecte et machin, ça change tout. Ça change tout. Les gens en face de vous, perçoivent votre énergie de manière différente en fait. C'est beaucoup plus léger, beaucoup plus naturel, beaucoup plus fluide. Et les relations amicales, de couple, professionnelles ou autres, s'en portent vraiment mieux. Mais ça, je l'observe tous les jours. Vraiment, je l'observe vraiment, vraiment. Voilà, je pense que j'ai fait le tour. Je suis trop contente de vous avoir parlé de ça, franchement, parce que je vais être tout à fait honnête. Ça fait longtemps que j'ai ces idées-là en tête, que je veux vous partager. Mais en vrai, j'avais trop peur de le faire sur Insta parce que je me dis, punaise, ça va être mal compris. On va me dire que je suis contre les diagnostics, contre les étiquettes et tout, ce qui n'est pas le cas. Vous avez bien saisi l'idée. Donc, je n'arrivais pas à trouver l'angle, je ne savais pas trop. Je me disais, ça va être mal compris, les gens vont se vexer et tout ça. Euh... Parce que moi, quand j'ai découvert ça un peu, j'étais en mode « Waouh ! » Ok, je viens de me prendre un petit supercut dans la tronche. En fait, tout ce que je me raconte depuis des années, c'est que j'entretiens un truc qui ne me fait pas du bien, en fait. Donc bref, c'est pour ça que je voulais le dire dans le podcast, parce que j'ai vraiment le temps de bien expliquer ma pensée. Et puis, vous comprenez de quel espace ça part aussi chez moi. Ça ne parle pas d'un espace de « il faut que vous changez votre attitude, ce que vous faites, ça ne va pas, machin » . Non, c'est « voilà, je vous partage ce que j'ai traversé, ce que beaucoup de mes clientes aussi ont traversé, que quand elles ont compris ça, elles ont fait « ah, je comprends mieux » . Ok, ça vient s'alléger vachement là, du coup, d'un coup. Et voilà, moi, je vous partage ça comme ça, avec légèreté. Comme d'habitude, vous prenez ce qui vous parle, vous ne prenez pas ce qui ne vous parle pas. Si ça vous a évoqué des choses, N'hésitez pas à venir m'en parler sur Insta, je suis assez dispo et j'aime trop échanger avec vous pour voir si ça vous parle. Et surtout, en fait, c'est vrai que vous l'entendez partout quand vous entendez des vidéos YouTube, des podcasts et machin, mais c'est hyper important qu'on puisse avoir des retours parce que si vous saviez tout le... Enfin, je pense que vous vous en doutez, mais c'est beaucoup de travail en fait de partager un podcast. Par exemple, là, vous voyez, ça fait 40 minutes. Vous voyez, ça me prend le temps quasiment un peu moins, mais d'une séance. Donc, c'est une séance que je ne peux pas faire, par exemple, pendant ce temps-là. Mais c'est OK parce que c'est aussi important pour moi de vous partager des notions comme ça pour que vous puissiez avancer en autonomie. Mais vous voyez, ça prend du temps. Après, il y a le fait de publier, il y a machin. Il y a le fait de faire des posts pour vous expliquer un peu de quoi j'ai parlé dans le podcast. Tout ça, ça prend du temps, même si on aime le faire. On adore avoir des retours parce que... Parce que ça fait du bien et on voit que ça a parlé aussi et qu'on ne parle pas dans le vide. Parce que même si on a 1200 abonnés sur Insta, des fois, on a vraiment trop l'impression de parler dans le vide. On ne sait pas si notre message a été vu, a été lu, a été entendu. Et on ne sait pas si ça vous parle. Je ne sais pas pourquoi je dis « on » parce que je suis toute seule. On est plusieurs dans ma tête. C'est peut-être ça. Mais voilà. En tout cas, c'est important pour moi de savoir si ce que je vous partage vous parle, si ça vous fait du bien aussi, parce que vraiment, c'est le but. et voilà écoutez, je vous laisse là-dessus n'hésitez pas à venir vers moi pour échanger si ça vous a parlé merci pour votre écoute, merci de prendre le temps de m'avoir écoutée jusqu'ici et on se dit à très vite pour un nouvel épisode