Speaker #0Bonjour à tous et bienvenue sur Superdoc. Je suis très heureux de vous faire cet épisode solo pour vous parler d'un livre. Il s'agit de Good Energy de Casey Means. C'est un livre que j'ai découvert par son auteur sur le podcast Uberman Lab, dont je vous reparlerai un petit peu plus tard. C'est un livre d'une médecin, d'une chirurgienne, qui parle de médecine fonctionnelle, d'énergie cellulaire et de santé globale. Je suis très heureux de vous faire ce résumé qui ne va pas être exhaustif. parce que j'ai appris énormément de choses, et surtout, je suis passionné du point de vue de cet auteur, je le trouve extrêmement intéressant, je pense qu'il y a énormément de bonnes choses à prendre dans ce livre, et c'est pour ça que je voulais vous en parler. Alors pour commencer, un petit disclaimer, ce livre il est très gros, il doit faire 400 pages dans sa version papier, et ce que je vous propose, c'est un résumé qui n'est pas exhaustif, c'est-à-dire qu'il est impossible évidemment de vous résumer les 400 pages sur un podcast audio, aussi court que le mien. Mais je souhaitais vous présenter ce que j'en avais retenu, surtout ce que j'avais gardé pour ma propre pratique. Je vais oublier des choses de ce livre. Ce podcast va avoir pour but de vous donner un intérêt à Cassémines et son ouvrage. Peut-être que vous aimerez le lire. C'est un livre qui est destiné pour le grand public, mais il est extrêmement dense, notamment dense en études, en essais scientifiques, en résultats de grands essais. De par cette densité d'informations, ces informations de qualité, il est aussi fortement recommandé pour un lectorat médical, un lectorat de soignants. C'est un livre qui est sérieux. L'auteur est médecin et chirurgienne. Elle a fait Stanford. Elle est passée sur le podcast d'Uberman. C'est vraiment du sérieux et c'est extrêmement intéressant. Donc les informations que je vais vous donner sont issues intégralement de son livre. Tout est sourcé, toutes les études. Il y a des centaines d'études citées. c'est à ne pas en douter un travail qui mérite un coup d'œil. Je vais diviser ce podcast en 7 parties. La première, on va savoir ce qu'est la santé métabolique. Dans la deuxième, je vais vous parler de l'auteur, Casey Means. Dans la troisième partie, on va parler d'économie, j'ai intitulé ça « L'économie ne souhaite pas que vous guérissiez » . La quatrième partie, ça va être les clés d'une bonne énergie, on va rentrer dans le vif du sujet, notamment par l'alimentation. Dans la cinquième partie, je vais vous parler des tests cliniques et sanguins de référence que recommande l'auteur. Dans la sixième partie, on va parler de bio-observabilité. Et enfin, on va parler de sérénité. C'est parti, première partie. Qu'est-ce que la santé métabolique ? Alors le livre de Casey Means, Good Energy, parle de santé métabolique. Qu'est-ce que c'est ? On parle de métabolisme. Le métabolisme, c'est l'énergie cellulaire, l'énergie de chaque cellule. C'est un domaine de la médecine fonctionnelle, dont on a déjà fait un podcast, un domaine qui me passionne. Je vous invite à écouter celui que j'ai fait avec ma confrère et amie Zina Gombert sur ce sujet. C'est une approche différente de notre métier. J'entends par là que la médecine fonctionnelle, elle s'intéresse à la physiologie de la cellule, pas des organes et pas forcément des spécialités médicales qu'on a séparées par commodité au fil des siècles. La médecine fonctionnelle, elle s'intéresse à la cellule, à ses organites, à sa nutrition, à ses voies de... de connexion entre les cellules et dans une même cellule, à ces voies biochimiques. Vous savez tout ce qu'on a appris en première année de médecine avec la biochimie, la biologie cellulaire. La médecine fonctionnelle pense qu'une bonne énergie apportée à la cellule contribue à une bonne santé globale. C'est-à-dire qu'on va résumer, c'est-à-dire qu'on va raisonner à l'échelle de la cellule et pas à l'échelle de l'organe. La santé cellulaire, c'est une bonne nutrition de la cellule. qui provoque une bonne santé générale. A l'inverse, la maladie est considérée par ces personnes-là comme l'accumulation d'une mauvaise énergie cellulaire qui arrive à un stress oxydatif, à de l'inflammation, à des dysfonctions mitochondriales et à une résistance à l'insuline. Et toute cette mauvaise énergie provoque tout ce stress, cette inflammation, ces dysfonctions de mitochondries, etc. Et tout ça, c'est la racine des maladies. On comprend alors qu'en résonnant à l'échelle de la cellule et pas à l'échelle des organes, de mêmes causes peuvent avoir des effets, donc des maladies différentes. Et l'inverse est aussi vrai. La médecine fonctionnelle, elle s'occupe donc de métabolisme, de prévention et de maladies chroniques. Et elle complète la médecine classique, la médecine allopathique, qui, elle, excelle dans les pathologies aigües. Encore une fois, on en a parlé dans différents podcasts, mais c'est une posture différente qui est extrêmement... intéressante. Donc, la mauvaise santé, chez ces médecins, chez ces scientifiques, c'est en fait de mauvais apports cellulaires qui causent des maladies multiples dans différents organes. Chez eux, les symptômes sont donc utiles. Chaque symptôme est un signe de mauvaise énergie. Contrairement à la médecine allopathique classique, on considère qu'il ne faut pas casser les symptômes, qu'il ne faut pas les masquer directement, mais qu'ils sont une information précieuse témoignant d'une mauvaise énergie cellulaire. Pour finir cette première partie, j'insiste sur le fait que cette médecine fonctionnelle, si elle est peu populaire, notamment en France, dans notre pays, sachez que c'est un domaine qui est beaucoup... étudiés aux Etats-Unis, mais aussi dans d'autres pays, comme en Angleterre, on ne peut pas tous les citer, évidemment. Et les professionnels qui s'occupent de médecine fonctionnelle ne sont pas forcément tous des médecins, bien qu'il y en ait beaucoup, mais ce sont par exemple des biologistes, des biochimistes, des physiologistes, ce sont des scientifiques qui publient des papiers extrêmement rigoureux et importants, et qui nous démontrent, preuve à l'appui, que la mauvaise énergie cellulaire provoque tout un tas de dysfonctions, de stress oxydatif, d'inflammations, de problèmes dans les mitochondries, de résistance à l'insuline, etc., qui elles-mêmes causent l'apparition de maladies. Je ne sais pas pourquoi c'est aussi impopulaire. Enfin, je sais, il y a différentes raisons qui expliquent ça. On en a un petit peu parlé lors d'un précédent podcast avec Zina. Mais le fait est qu'on reste actuellement ignorant et voire même un petit peu gêné face à... à toutes ces données scientifiques validées, prouvées avec des essais absolument incroyables et qu'on ne modifie pas vraiment notre pratique quotidienne et le système de santé en général pour permettre de s'attaquer vraiment à de la prévention, de la prise en charge holistique des maladies chroniques. Je vous propose immédiatement de passer à la deuxième partie de ce podcast pour vous parler de l'auteur Casey Minns. Alors qui est-elle ? Casey Minns, elle a commencé par un bachelor. à l'université de Stanford en Californie, qui est une des meilleures universités du monde. Et elle a eu son AMD, c'est-à-dire son diplôme de Medical Doctor. Elle a poursuivi par un parcours de chirurgie. Elle a fait de la chirurgie ORL pendant plusieurs années. Elle était une chirurgienne confirmée dans un des services de pointe des États-Unis. Et en fait, elle nous raconte dans son ouvrage qu'elle s'est retrouvée à la pointe de la technologie dans un hôpital absolument... incroyable avec les meilleurs médecins du monde, à prendre en charge des patients par exemple pour des inflammations chroniques, vous savez les problèmes de polypose nasocinusienne par exemple. Et en fait, elle prescrivait évidemment tout un tas de médicaments, des rhinocorticoïdes, tout un tas d'antihistaminiques, d'anti-inflammatoires, qu'elle se retrouvait même à effectuer des chirurgies parfois extrêmement mutilantes, qui mutilent l'anatomie normale pour diminuer la gêne des patients. Et elle raconte qu'en fait, elle est toujours en lutte contre cette inflammation ou contre différentes pathologies qu'elle n'arrive pas à guérir. Et elle est extrêmement gênée par rapport à ça, par rapport à sa place de soignante. Et elle se retrouve un peu embêtée parce qu'elle est extrêmement douée. Elle a fait tout ce qu'il fallait. Elle a réussi tous ses diplômes. C'est une excellente chirurgienne reconnue, mais elle ne guérit pas les gens. Elle se demande comment empêcher l'inflammation plutôt que... de la diminuer ? Comment empêcher son apparition ? Est-ce qu'il n'y a pas quelque chose de plus efficace à faire que de donner des sprays, des médicaments perros, faire de la chirurgie pour empêcher cette inflammation chronique des sinus et de la cavité nasale de mes patients ? Parallèlement à ça, elle raconte l'histoire de sa mère qui a eu un cancer du pancréas, diagnostiqué très tardivement, comme beaucoup de cancers du pancréas, comme vous le savez. Et sa maman se fait prendre en charge par une superbe équipe en Californie. On lui propose des interventions chirurgicales extrêmement lourdes, des médicaments extrêmement lourdes, pour lui faire gagner quelques jours de survie. Donc elle décide de parler avec le médecin de sa mère, l'équipe médicale, et elle se retrouve un peu déboutée. On lui fait comprendre que c'est ça ou c'est rien, on n'a rien d'autre à lui proposer. Elle est un petit peu lésée de cette mauvaise communication avec l'équipe soignante qui lui propose que des trucs ultra-invasifs, alors qu'elle, elle aimerait... simplement profiter du temps qui reste avec sa mère. Donc elle décide de faire des soins minimums, d'éviter à sa mère une lourde chirurgie pour passer du temps avec elle et profiter des derniers moments de sa mère, qui étaient selon elle des moments d'extrême qualité. Mais surtout, et encore une fois, elle se demande est-ce qu'on aurait pu éviter la maladie de sa maman ? Est-ce qu'on aurait pu éviter l'apparition de ce cancer ? En fait, elle pense que oui, et sans... Vous spoliez le reste du podcast. Elle pense que c'est possible. Elle pense qu'avec ses patients en chirurgie, on peut leur... éviter une inflammation chronique des sinus, elle pense qu'on aurait pu éviter la maladie de sa mère. Comment ? Grâce à son nouveau domaine d'activité, la médecine fonctionnelle qui s'occupe de santé métabolique. Alors ça paraît un petit peu extrême, son parcours, ça paraît un peu trop miraculeux, ça fait un peu vendeur de rêves, mais c'est son parcours et elle explique qu'en fait, elle a décidé de passer sa vie à étudier les causes profondes des maladies, les causes profondes de la santé. Et selon elle, une des voies est cette médecine fonctionnelle. Donc, elle a, je pense, laissé tomber au moins partiellement ses chirurgies. Elle s'est mise à apprendre la médecine fonctionnelle, notamment par le fameux IFM dont on a parlé, l'Institute of Functional Medicine. Et elle a appris la médecine fonctionnelle. Elle a appris la bonne nutrition cellulaire par tout un tas d'interventions dont je vais vous détailler un petit peu plus tard. Parallèlement à ça, elle est cofondatrice de Levels Health. C'est une start-up qui commercialise des capteurs glycémiques. Alors ça, c'est très américain. C'est être à la fois soignant et businessman. Je n'ai aucune gêne à ça. Moi, je trouve ça très bien tant que c'est transparent et utile. En l'occurrence, sa start-up commercialise des capteurs glycémiques en temps réel, dont on va voir l'utilité un petit peu plus tard. Au-delà de tout ça, elle a aussi écrit ce fabuleux livre dont je suis en train d'essayer de vous faire un résumé, Good Energy. Elle a fait une promo extrêmement importante aux Etats-Unis, elle est passée notamment au podcast de Uberman Lab que je vous recommande. C'est un type de Stanford aussi, c'est un biologiste il me semble ou physiologiste qui n'invite que des stars mondiales de leur domaine. C'est un gage de qualité et de sérieux de Casey Minns. Je vais vous expliquer l'idée principale de l'auteur. Elle commence à nous dire, faites confiance au système pour les problèmes de santé aiguë. Jusque là on la suit. C'est... Faire confiance à son médecin, faire confiance à l'hôpital lorsqu'on a un problème aigu. On le sait, quand on a une fracture, un traumatisme aigu, une infection aigu, un trouble aigu sur la prise de sang dans notre corps, quand on a des signes cliniques d'apparition brutale, pour ça, le monde occidental est hyper fort. On a un plateau technique, on a surtout un savoir scientifique robuste et on sauve littéralement la vie des gens. Elle poursuit un petit peu et elle ajoute Faites confiance au système pour les problèmes aigus, cependant, ignorez-le pour les problèmes chroniques. Bon, là on commence à être un petit peu gêné, c'est pas la seule à nous dire ça, mais bon, on a un docteur, une chirurgienne de Stanford, une nana absolument incroyable médicalement et scientifiquement, et elle nous dit, ignorez le système pour les problèmes chroniques. Ça fait quand même tiquer. Elle nous raconte qu'en fait, le système de santé, en tout cas américain, celui qu'elle connaît, échouent pour soigner, guérir ou s'occuper des maladies chroniques. Et le grand paradoxe, c'est que la prévalence de toutes ces conditions, c'est-à-dire les maladies chroniques, l'obésité, le diabète, les cancers, les maladies inflammatoires et auto-immunes, donc la prévalence de toutes ces maladies, augmente au moment même où nous dépensons des trillions de dollars pour les traiter. Ça mérite réflexion. On dépense de plus en plus d'argent pour... prendre soin de maladies qui sont de plus en plus nombreuses. Chiffre à l'appui, elle n'a pas tort. On peut peut-être se poser la question. Est-ce qu'on prend véritablement bien soin ? Est-ce qu'on met l'argent là où il faut ? Est-ce que les interventions qu'on propose sont concluantes pour ce genre de patient ? Mais la jeune ne s'arrête pas là quand on la lit. Elle nous dit « faites confiance au système pour les problèmes aigus, ignorez-le pour les problèmes chroniques » . Mais en plus, elle cite Je vais vous citer une phrase exceptionnelle de Casey Minns qui critique le système de santé et l'économie des Etats-Unis. Je la cite. Chaque institution qui influence votre santé gagne plus d'argent lorsque vous êtes malade et moins lorsque vous êtes en bonne santé. Des hôpitaux aux entreprises pharmaceutiques en passant par les écoles de médecine et même les compagnies d'assurance. Alors c'est assez incroyable venant d'une soignante et d'une médecin. Je vais vous répéter cette phrase. Donc Casey Minns rapporte dans son livre, je la cite, « Chaque institution qui influence votre santé gagne plus d'argent lorsque vous êtes malade et moins lorsque vous êtes en bonne santé. Des hôpitaux aux entreprises pharmaceutiques en passant par les écoles de médecine et même les compagnies d'assurance. » C'est-à-dire qu'elle pousse sa critique au-delà de nos pratiques quotidiennes, des pratiques de santé, elle prend du recul et elle critique le système et la santé Merci. proposant l'idée éventuellement que ce système aurait éventuellement un intérêt à ce que l'on reste malade. Elle sous-entend que oui. Donc évidemment, c'est à prendre avec des pincettes, cette information. Ça mérite d'être discuté longuement, pas qu'avec des soignants, avec des administratifs, des politiques, des gens qui s'occupent de tout ça. Mais elle pense que des interventions ultra agressives sur l'alimentation et le comportement seraient bien plus bénéfiques pour les patients. Elle cite notamment le rapport Flexner, qui est un document historique publié en 1910 par un certain Abraham Flexner, qui était un enseignant américain. Et en fait, ce rapport a été commandé par la Fondation Carnegie pour l'avancement de l'enseignement. Et c'est un rapport qui a fait date dans la santé et la médecine aux Etats-Unis. Ça a participé aux standardisations des pratiques, à pousser les études scientifiques, etc. Et surtout, c'est à partir de cette date qu'on a commencé à faire vraiment de la médecine allopathique, à pousser vers le plus de techniques, le plus de médicaments, au détriment des interventions médicamenteuses. au détriment des interventions non médicamenteuses et d'interventions de prévention en profondeur. Donc c'est un petit peu gênant d'entendre tout ça de la part d'une telle médecin, parce qu'elle dit « économiquement, les conditions aiguës, c'est-à-dire les pathologies aiguës, ne sont pas avantageuses dans notre système moderne, car le patient est rapidement guéri et n'est plus un client » . Voilà ce qu'elle pense. Donc le système global souhaite-t-il véritablement notre santé ? Elle pense que non. C'est un problème extrêmement complexe encore une fois, parce qu'elle pense qu'on vit dans un mode occidental dans lequel beaucoup de ce que nous consommons est toxique, évidemment l'alimentation avec des sucres raffinés, des adjuvants, une pauvreté nutritionnelle et des transformations d'aliments incroyables. on vit dans un monde pollué néanmoins on peut lui permettre de lui rétorquer est-ce que on peut se passer de tout ça ? Est-ce qu'on a envie ? Il y a aussi une notion de liberté. Il y a des gens qui ont envie de consommer des choses qui ne leur font pas du bien pour la santé. Il y a des gens qui fument, il y a des gens qui boivent et c'est pour autant qu'il faut interdire l'alcool, complètement. Il y a des gens qui se droguent parce qu'ils aiment ça. Il y a des gens qui font des choses qui sont très mauvaises pour leur santé. L'État doit-il interdire tout ce qui est mauvais ? Ça serait quand même quelque chose d'absolument incroyable. C'est un chantier absolument... phénoménal et je ne suis même pas sûr que les gens le souhaiteraient. Néanmoins, l'idée de Casey Minns est très intéressante. Le système a-t-il un intérêt à ce que l'on reste malade ? Économiquement, en tout cas, elle pense que oui. Elle dit à propos des docteurs, ils se sentent piégés dans un système défaillant. Et je la cite à nouveau. J'ai un profond respect pour les médecins, mais je veux être très clair sur une chose. Dans chaque hôpital aux Etats-Unis, De nombreux médecins font les mauvais choix, prescrivant des médicaments et des interventions techniques, alors qu'une approche ultra-agressive sur l'alimentation et le comportement serait bien plus bénéfique pour le patient. J'espère que cet épisode t'a plu. Si c'est le cas, pense à t'abonner pour ne rater aucun épisode. Si tu veux me laisser une note de 5 étoiles sur ton application, ça m'aiderait aussi beaucoup. Tu peux également rejoindre la newsletter afin de recevoir une fois par mois un mail dans lequel je te transmets plein de contenus pour la médecine générale. Enfin, tu peux participer financièrement sur la cagnotte Tipeee. Toutes les ressources sont dans les notes de cet épisode. A bientôt !