Speaker #0Bonjour à tous et bienvenue sur le podcast Superdocteur consacré au livre de Cassie Minns intitulé Good Energy. On a vu ensemble la définition de la santé métabolique, on a parlé médecine fonctionnelle et puis on a vu la carrière de l'auteur Cassie Minns qui est médecin chirurgienne, aujourd'hui médecin fonctionnel. On a parlé de son avis concernant la santé et notamment le système de soins américain qu'elle critique vivement dans le dernier podcast. Et dans cette partie, on va parler... des clés d'une bonne santé que l'auteur nous propose après avoir critiqué ouvertement tout un tas de choses. Notamment, je vais vous parler des tests cliniques et sanguins de référence que l'auteur recommande pour évaluer sa santé métabolique. Je vous remercie beaucoup, vous êtes toujours plus nombreux à écouter le podcast. Il vous suffit de vous abonner et de me mettre une belle note de 5 étoiles si vous pouvez m'aider à poursuivre mon travail et à le diffuser. Bonne écoute ! Et je vous propose de passer maintenant à la quatrième partie que j'ai intitulée « Les clés d'une bonne énergie » . Évidemment, quand elle a fait ce constat qu'on s'occupe de la vie, pas bien des maladies chroniques, qu'on vit dans un système lui-même pathologique, on en va lui demander, ok, mais quelles sont les solutions ? Alors comme tout médecin fonctionnel, évidemment, le pilier principal de sa prise en charge, c'est l'alimentation. L'alimentation est le pilier d'une bonne santé métabolique. Alors pour rappel, on parle de santé cellulaire, donc dans une cellule avec un noyau, l'ADN, tous les organites dans le cytoplasme. l'appareil de Golgi, le rétino, l'antoplastique, le cytosquelette, etc. On parle de toutes les voies de communication dans la cellule, puis tout autour de la cellule. Et en fait, la posture principale de ces soignants, c'est de dire que tous ces éléments cellulaires et les voies de signalisation sont élaborées à partir de ce que nous mangeons. C'est-à-dire que chaque chose que l'on ingère continue d'imprimer la prochaine version de nous-mêmes. Le postulat est simple. Si l'on veut être en bonne santé, il faut du bon carburant et une bonne alimentation. Je vais vous citer Casey Minns, elle dit, je la cite, « Réfléchissons à ce qu'est la nourriture du point de vue de vos cellules. L'intérieur de votre corps est chaud, humide et sombre. La plupart de vos 37 trillions de cellules vivent dans une obscurité humide en vous, attendant simplement les signaux et informations sur ce qu'il faut faire et quand, afin de vous offrir une bonne vie. » Les cellules ne peuvent évidemment ni voir, ni entendre, ni sentir. Elles n'ont que des récepteurs et des canaux sur leur membrane qui leur permettent de recevoir des entrées en attendant patiemment que les nutriments passent et qu'elles puissent les utiliser pour faire leur travail. C'est-à-dire que les cellules ne sont pourvues que de récepteurs et de canaux à leur membrane attendant ce qu'on veuille bien leur donner. Elles pensent que notre alimentation occidentale est hautement pathologique et d'ailleurs elles nous disent Ils nous annoncent un chiffre, c'est que 42% de ce que l'on mange n'est pas utile. C'est incroyable, mais c'est probablement vrai. Et donc, pour nourrir correctement ces cellules qui n'ont que des pauvres canaux et des récepteurs sur leur membrane, c'est de leur apporter tout simplement ce qu'elles ont besoin, ce qu'elles attendent. Parce que chaque chose qu'on ingère continue d'imprimer la prochaine version de nous-mêmes. Alors, comment faire ? La chose principale qu'elle nous dit, Casey Minns, c'est de se concentrer sur les produits bruts non transformée. Et elle dit même quelque chose, elle dit même qu'on peut ignorer les régimes tant qu'on se concentre sur des produits bruts. Elle pense que manger est un problème d'adéquation et qu'il faut écouter son corps et ses symptômes parce qu'il nous parle, il nous informe pour savoir à quel apport alimentaire privilégié vis-à-vis de ces cellules en difficulté. Alors le livre je ne vous l'ai pas dit mais évidemment il n'est pas traduit, il est en anglais. Il est assez fastidieux, il est extrêmement dense dans cette partie, notamment concernant l'alimentation. Elle a des listes presque indigestes d'aliments, de micronutriments, de vitamines, de fibres à privilégier. C'est vraiment à l'américaine, c'est ultra complet, voire un petit peu indigeste. Donc je vous laisse prendre connaissance de tout ça, mais l'élément principal, c'est de se concentrer sur des produits bruts et variés. Elle aborde aussi la notion de mindful eating, le fait de manger en pleine conscience, d'avoir une connexion avec ce que nous mangeons, et ça va avec la sérénité dont on va parler dans la septième partie. Je la cite à nouveau, voici une vérité peut-être inconfortable, soit vous payez pour une alimentation saine dès le départ, soit vous paierez pour des problèmes médicaux évitables et une perte de producté à l'avenir. Alors pourquoi nous sommes malades selon elle ? Parce que la majorité de ce que nous mangeons n'est pas malade. de mauvaise qualité et n'est pas utile pour nos cellules, voire même est nocif pour nos cellules. Elle dit « 42% des 70 tonnes de nourriture que nous consommons au cours de notre vie ne sont pas utiles pour construire un corps sain ou pour signaler une fonction cellulaire saine. » Donc voilà, un gros focus sur l'alimentation et sur les produits bruts, si vous voulez, le détail, consulter son livre, consulter ses listes, c'est extrêmement intéressant. Au-delà de l'alimentation, évidemment, il y a d'autres choses qu'elle nous cite, Casey, c'est des habitudes saines, c'est des choses qu'on connaît, qu'elle détaille, preuve scientifique à l'appui, c'est passionnant. Elle parle d'abord de sommeil, évidemment, d'augmenter la qualité de notre sommeil et la quantité, elle donne plein de trucs, c'est des choses qu'on connaît. Mais c'est toujours agréable de les voir synthétiser de façon aussi prodigieuse. Elle parle de lumière, d'exposition à la lumière naturelle, qu'on a tendance à oublier, à ne pas faire suffisamment. Elle parle du respect de nos rythmes biologiques, le fait de se lever tôt et surtout de prendre physiquement la lumière du soleil sur notre peau le plus tôt possible le matin pour caler notre rythme biologique, d'éviter les écrans, les écrans bleus, toute la sédentarité et la consommation des écrans. En parlant de sédentarité, elle parle de mouvement, chose qu'on fait trop peu. Elle parle de cultiver l'endurance, mais aussi la force et la souplesse. Elle aborde une notion super intéressante qu'on voit peu, mais qu'on commence à voir apparaître, c'est le contact avec les températures extrêmes. C'est-à-dire qu'elle critique notre mode de vie occidentale global, le fait qu'on reste dans la clim en été et dans le chauffage en hiver. Elle considère que pendant des centaines de milliers d'années, Homo sapiens a vécu à la merci des intempéries et que l'hiver, il faut avoir froid et l'été, il faut avoir chaud. Mais par contre, on peut recréer ça. Les gens appellent ça le biohacking, c'est-à-dire on peut faire des bains glacés, au contraire des saunas ou des hammams pour se faire suer. Mais c'est de se rapprocher d'un mode de vie plus traditionnel. Et évidemment, une des marottes des médecins fonctionnels, c'est la lutte contre les toxiques avec une phrase que j'adore, soit vous avez un filtre, soit vous êtes le filtre. Par exemple, avec l'eau, elle recommande de filtrer son eau. mais aussi l'air, de filtrer tous les toxiques dans la cuisine. Donc c'est extrêmement complexe. J'ai l'impression que cette brave Cassie Minze passe sa vie à explorer son environnement, son alimentation, traquer son sommeil, ses calories, etc. pour rester en bonne santé. Évidemment, c'est extrême, mais c'est très intéressant. Il y a forcément des choses à prendre et elle nous met le doigt sur notamment des erreurs fondamentales à rectifier. Je vous propose de passer à la cinquième partie, une partie passionnante parce qu'elle nous propose des tests cliniques et biologiques de référence pour évaluer notre santé métabolique. Elle a une phrase exceptionnelle « Trust yourself, not your doctor » . Croyez en vous-même et ne croyez pas votre docteur. Elle considère, on va en parler plus tard, qu'il faut se faire confiance soi-même par rapport à des valeurs seuil et par rapport à des tests et des mesures régulières. Je vais m'expliquer. Elle nous propose des tests cliniques et biologiques que je vais vous citer juste après. Et elle considère que c'est à nous de les faire régulièrement, soit en les faisant doser au laboratoire, soit en les mesurant directement par rapport à des capteurs, on va y venir. Et en fait, par exemple, en monitorant sa glycémie, on va voir si on fait des pics d'hyperglycémie, suivi de creux, selon ce que l'on fait, selon ce que l'on mange, selon comment on dort. selon ce que l'on ingère, ce que l'on boit, etc. Et elle dit, inutile de croire votre docteur. Croyez en vous-même et regardez si les marqueurs reviennent au vert quand vous avez telle ou telle intervention sur vous-même. Donc les tests, lesquels sont ? C'est d'abord la tension artérielle, évidemment. J'ajoute par ailleurs qu'elle refait, elle reborne les limites des tests de laboratoire, comme font souvent les médecins fonctionnels, parce qu'elle considère que... Toutes les références de laboratoire actuel sont faites sur une population qui n'est pas forcément en excellente santé. Donc elle reborne les normes de laboratoire. Donc d'abord la tension artérielle. Ensuite la circonférence abdominale. Elle propose les triglycérides à doser. Les HDL et le ratio triglycérides sur HDL. Et la glycémie à jeun. Ça fait 5 tests qui, je vous le rappelle, font partie de la définition du syndrome métabolique qu'on a appris dans toutes les facs de médecine. Syndrome métabolique, pourquoi ? participent à la santé métabolique du chat de cellules tension artérielle circonférence abdominale triglycérides hdl ratio triglycérides hdl et glycémie à jeun mais évidemment elle va un petit peu plus loin elle nous propose d'autres choses elle nous propose l'insuline à jeun et de doser l' indice omma omma h o m a ça commence à apparaître aussi dans les papiers c'est un indice qui correspond à la sensibilité qu'on a à l'insuline on sait que l'insulino sensibilité est un marque de santé à l'inverse de l'insulinorésistance. qui est une marque de mauvaise santé. Avant que la glycémie se perturbe, il y a d'abord des mouvements avec l'insuline et avec la sensibilité à l'insuline qu'on peut doser par l'insuline agent et l'indice OMA. Elle propose aussi que l'on dose régulièrement la CRP ultrasensible pour traquer une inflammation à bas bruit, l'hémoglobine glycée, mais aussi l'acide urique, la vitamine D et un bilan hépatique avec les ASSA, TALAD, phosphatase alcaline, gamma-GT, bilirubine. Voilà tous les tests qu'elle nous recommande, ça ne va pas plus loin. Elle nous propose de les faire régulièrement et en fait, quand il y a un paramètre qui bouge, c'est à ce moment qu'il faut intervenir pour éviter l'apparition de maladies. Je vous les rappelle rapidement, tension artérielle, circonférence abdominale, triglycérides, HDL, ratio triglycérides HDL, glycémie à jeun, insuline à jeun, indice HOMA, CRP, hémoglobine glycée, acide urique, bilan hépatique et vitamine D. On passe tout de suite à la sixième partie intitulée bio-observabilité. Alors que ce que c'est ? Dans cette partie, Casey Mintz, elle nous parle de tout. tout ce qui permet de traquer en temps réel des paramètres biologiques, notamment grâce à des capteurs, parce que je vous rappelle au passage qu'elle commercialise des capteurs glycémiques, évidemment. Parce qu'elle pense que les hyperglycémies sont mauvaises, ça on le sait tous, mais maintenant ce qui apparaît c'est que les variations rapides de la glycémie sont aussi pathologiques. Et il faut essayer de lisser un petit peu vers le bas de préférence la glycémie. C'est notamment le travail de Jesse Njospe qui est vachement critiqué sur les réseaux, mais qui est ultra suivi, que vous connaissez peut-être. Elle pense qu'ici, elle pense qu'aujourd'hui, nous comprenons mieux le fonctionnement de nos voitures, de nos finances et de nos ordinateurs que celui de notre propre corps. Et donc, elle nous invite à traquer beaucoup de paramètres chez nous pour essayer le plus vite possible de les rectifier avant l'apparition de la maladie. Elle dit, je la cite, la bio-observabilité, c'est la capacité d'observer votre propre biologie grâce à des technologies comme des moniteurs et des tests de laboratoire en vente libre. Vous ne devez pas faire aveuglément confiance à votre médecin ni à moi. Vous devez faire confiance à votre propre corps. Il peut vous parler grâce à des tests accessibles et des données en temps réel provenant de capteurs portables qui vous aident à comprendre comment les symptômes individuels sont liés à la santé métabolique globale. C'est-à-dire que quand on est vraiment ultra-acide là-dessus, on peut faire le rapprochement entre des symptômes, par exemple des céphalées, des douleurs abdominales, et des paramètres biologiques qui varient. On peut douter qu'en modifiant ces paramètres biologiques, les symptômes disparaissent. Donc dans l'ordre, on fait de la prévention. c'est à dire qu'on corrige ces marqueurs en intervenant sur eux le plus tôt possible par des interventions comme l'alimentation, l'activité physique, etc. On corrige ces marqueurs avant que cette mauvaise énergie provoque des symptômes, puis une maladie. Donc on est vraiment dans la prévention, on se situe avant l'apparition des maladies qui apparaissent bien après les symptômes, qui eux-mêmes apparaissent bien après les perturbations cliniques et biologiques. Donc qu'est-ce qu'elle nous propose de traquer ? A peu près tout ce que l'on peut, ça va de l'alimentation au sommeil, à notre activité avec les nombres de pas par jour, le sport, on peut traquer sa fréquence cardiaque, la variabilité de la fréquence cardiaque, évidemment son glucose en continue. Encore une fois, c'est ultra complexe. Le danger, c'est de passer sa vie à ça parce que j'imagine que c'est pourvoyeur d'autres effets psychiatriques et psychologiques absolument néfastes. Si on a le nez rivé uniquement sur soi et sur soi-même, on risque peut-être de passer à côté des autres. de développer d'autres pathologies. Ce n'est pas le but, mais encore une fois, il y a quand même, je pense, des choses à prendre. Je la cite une dernière fois. Josh Clemente, qui est son associé, c'est le cofondateur de Levels, sa boîte, est un ingénieur aérospatial qui a développé des systèmes de survie pour SpaceX avant de concevoir et de lancer Levels. Il a observé que lorsqu'on construit des fusées, on y met plus de 10 000 capteurs pour comprendre le fonctionnement de toutes les parties du vaisseau spatial et pour permettre de prédire les dysfonctionnements mécaniques et les pannes de systèmes. avant qu'ils ne se produisent. Vous ne voulez vraiment pas qu'une fusée tombe en panne en plein milieu de l'espace. Et bien pourtant, en matière de santé humaine, nous adhérons à un paradigme opposé. Nous attendons que le corps humain développe une défaillance fulminante des systèmes qui se manifestent par des symptômes et atteignent des seuils diagnostiques des biomarqueurs spécifiques. Et ce n'est qu'alors, c'est-à-dire bien trop tard, que nous recommandons des capteurs ou des tests plus fréquents pour résoudre les problèmes. Presque toutes les maladies chroniques qui affligent aujourd'hui les adultes américains sont largement évitables. Et si nous traitions les humains comme des fusées, en les équipant de capteurs, avant que les systèmes ne tombent en panne, afin de comprendre où se situe la dysfonction pour pouvoir y remédier. On va passer à la septième partie, que j'ai intitulée la sérénité. Elle est intitulée fearlessness, alors je ne sais pas trop comment le traduire à part sérénité. Elle a une idée majeure, c'est que l'anxiété et la peur est un problème majeur. Elle est pourvoyeur de mauvaise énergie et, comme on vient de le voir, de maladies chroniques et multiples. Je veux bien la croire. On a tous peur, vous le voyez en tant que soignants, tous vos patients ont peur, on a tous la trouille de la mort des autres, de la maladie, de la faiblesse, de la dépendance, de la démence, de développer la maladie que notre papa, notre maman a développée, etc. On a tous la trouille, on a la trouille de la politique, on a la trouille de l'économie, on a la trouille du climat. Et en fait, son postulat, c'est de dire qu'il est possible de ne plus avoir peur. Tout simplement. Elle a toute une réflexion sur la vie, sur la mort, qui est ultra intéressante. Et elle pense qu'on peut retrouver la sérénité. Donc pour ça, elle nous propose plein d'interventions. Je ne vais pas parler longuement là-dessus. C'est évidemment la méditation, la lecture, la philosophie, la religion, la spiritualité, le contact avec la nature, le contact avec les autres, prendre soin des autres, prendre soin de sa famille, prendre soin de ses amis, avoir un réseau social. Tout un tas de choses qu'on connaît, que l'on sait et que l'on mériterait d'appliquer davantage pour retrouver une certaine sérénité. Son livre se termine par une note assez poétique, qui est belle, et elle a un rapport assez holistique sur notre santé cellulaire, puis notre santé globale, puis notre santé en tant que communauté humaine, puis en tant que communauté vivante sur la planète, et même une santé cosmologique. Ça peut paraître un peu farfelu ce que je suis en train de vous dire, mais je vais la citer. L'énergie transférée par le soleil, et donc on parle des photons, parcourant 92 millions de miles à travers l'espace, est stockée dans les légions chimiques des molécules de glucose générées dans les plantes. Or, de nombreux animaux que nous mangeons sont herbivores. Donc, la plupart de l'énergie que nous recevons des aliments peut être retracée au soleil. C'est notre source de vie. En fait, elle parle de la photosynthèse, du fait que les plantes, tout ce qui est vert et vivant autour de nous, capte le Soleil, qui a voyagé depuis 92 millions de miles à travers l'espace, pour toucher une cellule végétale, qui va faire sa photosynthèse, fabriquer une molécule de glucose, dont les liaisons chimiques vont servir de nourriture à tout un tas d'animaux sur cette planète, qu'on va soit manger, soit eux-mêmes manger, qui vont participer à tout un circuit alimentaire. C'est une réflexion qui est très intéressante, ça va avec la mindfulness, avec le fait de se rendre compte qu'il faut être en bonne santé, il faut que les autres et tout ce qui est vivant le soit également, pour que chacun le soit. Se sentir en sécurité est quelque chose que nous pouvons cultiver à l'intérieur de nos esprits et de nos corps par une pratique intentionnelle. Elle termine le bouquin par tout un tas de recettes et surtout un plan ultra détaillé pour le novice qui veut retrouver la santé métabolique et la santé cellulaire. C'est passionnant, c'est un livre que je vous recommande, et c'est extrêmement complet. Ce podcast est terminé, mes chers amis. Pour conclure, je vais vous redire que c'est un très bon livre. J'espère que je vous ai transmis des idées importantes. Encore une fois, ce n'est pas exhaustif, il y a plein de choses que j'ai oubliées, mais je vous ai partagé les idées qui ont le plus résonné en moi. Je vous conseille ce livre si vous lisez en anglais, si vous voulez apprendre des notions de médecine fonctionnelle, c'est extrêmement utile. J'espère que cela va... vous êtes utile, que cela vous a plu. J'ai passé beaucoup de temps à lire ce livre et élaborer ce podcast. Alors, si vous êtes arrivé jusque-là et si vous voulez me rendre service, s'il vous plaît, abonnez-vous à ce podcast et mettez-moi une note de 5 étoiles sur vos applications. Nous sommes des milliers à écouter ce podcast, super docteur, et on n'est pas assez à être abonné à ce podcast et à mettre une belle note. Il n'y a que 77 notes à l'heure actuelle. Alors, ce qui m'adresse beaucoup, c'est qu'à ce niveau du podcast, si vous avez appris quelque chose, si ça vous a plu, c'est que vous pouviez, s'il vous plaît, me mettre pause, vous abonner si ce n'est pas le cas et mettre une belle note de 5 étoiles. Ça me permettra simplement de diffuser mon travail et de vous proposer d'autres projets comme celui-là si ça vous a plu et des invités toujours plus intéressants et qualitatifs. Je vous souhaite le meilleur et je vous dis à bientôt !