Speaker #0Bienvenue sur T'es Vert, le podcast qui vous accompagne dans votre transition vers un mode de vie zéro déchet, éthique et minimaliste. Je suis Laure, créatrice couturière de L'Aiguille Verte. Je vous propose des créations de textiles upcyclées et des produits ménagers consignés et écologiques. Chaque semaine, je vous partage des astuces pratiques. On va rencontrer des personnes inspirantes, acteurs de l'écologie ou pas. On va partager avec des invités leur parcours et ensemble, on va mettre en place des petits gestes. indispensables et utiles pour prendre soin de la planète. Faisons de l'écologie une aventure simple, durable et fun. Alors, prêt à passer au vert ? C'est parti ! Aujourd'hui, je vais vous emmener dans ma tête. Alors, attention, je préfère vous prévenir, c'est souvent le bazar dans ma tête. Bonjour, bienvenue dans le Thé Vert, un nouvel épisode de podcast qui sort chaque mercredi. Alors, vous avez peut-être vu le titre « Être écolo sans devenir dingue, c'est possible, la preuve » . Oui, oui, oui, c'est possible. Alors... Attention, je vais vous partager tout ce que j'ai un peu dans la tête en ce moment. Je vous préviens, ce n'est pas pour vous faire culpabiliser, pour vous susciter encore plus de questions, c'est pour partager, pour échanger, pour inspirer, pour vous dire que voilà, vous n'êtes pas seuls, nous sommes tous et toutes dans le même bateau. Si vous avez sauté l'intro, moi c'est Laure, la créatrice de la marque L'Aiguille Verte. L'Aiguille Verte, c'est des cosmétiques, des produits ménagers, de la couture lavable, des articles zéro déchet. Bref, je vous laisserai faire un tour sur l'aiguillette.fr si vous voulez en savoir plus. Aujourd'hui, c'est mon quotidien. mon quotidien que j'ai envie de partager avec vous, parce que dans ma tête, comme je le disais, j'ai souvent mille questions, dix mille doutes, des tonnes de réflexions et des tonnes de contradictions aussi. Alors je me suis dit que ce serait chouette de vous les partager, donc encore une fois, ce n'est pas du tout pour vous stresser, pas pour vous inquiéter, mais pour vous dire que vous n'êtes pas seul. Alors souvent, je vais parler en tant que maman dans cet épisode, parce que c'est vrai que c'est ma réalité, mais ces questions, elles me concernent aussi les femmes sans enfants, les hommes aussi. celles qui ne veulent pas d'enfants, qui hésitent, qui ne peuvent pas, qui essaient, les mamans, les étudiants, ça concerne tout le monde. Reconnaissez-vous que vous soyez maman ou pas, ça peut être maman d'animaux aussi, parfois, des petits Ausha, des petits chiens, c'est comme nos bébés, donc je le comprends, et donc c'est au sens large, c'est un peu pour tout le monde. L'idée de cet épisode, pour moi, c'est comme si on faisait une petite discussion entre copines autour d'un thé, d'un thé vert. Quel humour ! Mais voilà, c'est une discussion sincère, vraie, sans filtre, sans le masque de l'écoloparfaite. D'ailleurs, le mot « parfait » pour moi, c'est un non-sens, ça n'existe pas, personne ne l'est. Bref, vous voyez, cet épisode part déjà dans tous les sens. Bon, j'ai quand même essayé de regrouper, pour structurer un peu mes pensées, en différents thèmes, en différents sujets sur lesquels je me pose des questions. Le premier, ça va être l'alimentation. Dans ma tête, il y a énormément de questions autour de l'alimentation. Est-ce que je dois consommer 100% bio ? Est-ce que local 100% ou pas toujours ? Le mix entre local et bio, est-ce que je ne me casse pas trop la tête ? Le côté fait maison, les plats préparés ou pas. Bon, ça, généralement, plat préparé, c'est vraiment pas trop mon truc, mais des fois, j'y pense. Est-ce que ce que je mets dans l'assiette de mes enfants, c'est assez sain ? Est-ce que c'est assez équilibré ? Si je fais aussi attention à ma santé d'un point de vue... équilibre alimentaire, parce que j'ai toujours été en surpoids, et donc c'est un sujet auquel j'essaie de faire attention. Je suis très gourmande, donc voilà, j'ai tendance à être une bouche sucrée, comme on dit. Donc j'essaie de faire attention à ça. Est-ce que je fais assez ? Est-ce que je fais assez bien ? J'essaie de faire attention pour mes enfants, pour moi, pour mon mari aussi. Quel exemple je montre à mes enfants ? Dans cet épisode, je le redis, je ne vais pas forcément avoir de... de réponses. Et en fait, c'est vraiment pas le but. L'idée, c'est de vous partager tout ce sur quoi je me questionne. J'essaie de faire tous les goûters maison de mes enfants, avec des périodes de l'année où c'est pas le cas. Clairement, quand c'est la saison des marchés de Noël, pour le coup, je suis en salon tous les week-ends, je me lâche un peu la grappe. Alors, d'un sens, je me lâche un peu la grappe, mais en même temps, souvent, je trouve aussi des créatrices de cookies, de petits biscuits et tout ça. Donc, j'en achète pour mes enfants. Donc, en vrai, ils ont quand même des... goûter fait maison quand c'est cette période-là, mais en tout cas, ce n'est pas moi qui les fais toujours. Je m'interroge aussi sur les gâteaux industriels, les sodas, les bonbons, quand on fait des anniversaires. Là, ma fille va fêter ses six ans, et c'est vrai que je me dis, est-ce que je fais un gâteau maison ? Est-ce que je leur achète quand même des bonbons ? Il y a le côté plaisir. Est-ce que vraiment, leur faire plaisir, c'est céder à ça, à la pression d'acheter des bonbons ? Au supermarché, mais en même temps, s'ils en ont pas, est-ce qu'on va pas se moquer d'eux ? Il y a pas mal de questions, quoi. Franchement, organiser un goûter d'enfant... Le nombre de questions que je me pose, pour celles qui n'ont pas d'enfants, vous verrez. Mais si vous en souhaitez un jour, si vous en avez un jour ou pas. Mais ça marche aussi pour les anniversaires des adultes. Ça marche aussi avec le côté alcool, pas d'alcool, est-ce que je fais un cocktail ? Est-ce que je fais un repas végé ? Est-ce que je fais un apéro dinatoire ? Est-ce que ça va rentrer dans mon budget ? Est-ce que je commande le gâteau ou j'essaie de le faire moi-même ? Voilà, on se pose plein de questions. Est-ce que je dis oui ? Est-ce que je dis non ? Est-ce que je négocie ? Est-ce que... Est-ce que... Est-ce que... Voilà, c'est un peu les questions, en fait, que je me pose par rapport à l'alimentation. Donc, voilà, il y a des mois qui sont plus ou moins parfaits. Là, au mois de février, il y a deux ans, je me suis lancé le défi de faire le défi de février sans supermarché. J'ai un autre épisode de podcast, d'ailleurs, l'épisode numéro 2, tout début l'année dernière. que j'avais enregistré sur ce sujet. Donc je vais vous remettre le lien dans la description si vous voulez aller l'écouter. Cette année, clairement, je ne vais pas le faire parce que je ne suis pas là-dedans. Ce n'est pas mon sujet du moment. Donc voilà, si vous voulez aller l'écouter et voir à quoi ça ressemble, je vous remets le lien encore une fois. Autre zone de grosse turbulence dans ma tête, ça va être la consommation. La consommation et notamment les vêtements. Est-ce que je prends du second de main ou du neuf ? Est-ce que vraiment j'ai besoin de ça ? Est-ce que j'ai assez de t-shirts, de soupules, de machins ? Est-ce que c'est un besoin ou juste une envie ? Est-ce que j'ai envie aussi de me faire plaisir ? Parce qu'il y a cette notion de plaisir qui est importante aussi. Est-ce que je prends du plaisir à m'acheter un pantalon ? Est-ce que c'est ça ? Et puis, si j'ai craqué, alors ça ne m'est pas arrivé forcément récemment, même si j'ai failli, mais je me dis, voilà, ça vaut le coup ou pas ? parfois je vais acheter des trucs pas parfaits, je me rappelle au mois de novembre je crois, j'ai dû aller chez Action pour pouvoir faire un cadeau, et j'ai un peu culpabilisé, mais en même temps j'ai quand même voulu faire plaisir à la personne, parce que c'était son domaine, enfin voilà, c'était un article de déco qui était adapté à l'univers qu'elle voulait, la déco de sa maison, je l'ai trouvé que là-bas, donc voilà, j'essaie quand même de prendre du recul, le but c'est quand même de faire plaisir. de me faire plaisir. Et je vous le dis également souvent, c'est que je pense que si on ne se lâche pas un peu la grappe, parfois, si on ne s'autorise pas non plus à se laisser un peu aller, à se laisser porter, je pense qu'on ne tiendra pas, quand même, dans le temps. Donc voilà, je pense que consommer mieux, ce n'est pas ne plus jamais consommer. Je pense que c'est aussi consommer de façon réfléchie, consommer moins, peut-être plus consciemment, avec plaisir. Parce que Vinted, c'est pareil, on pourrait se dire Vinted, c'est de seconde main, mais si c'est pour prendre un colis sur Vinted tous les 15 jours et trouver des vêtements achetés sur Shein qui se retrouvent sur Vinted, on va encourager le côté surconsommation sur Vinted si les gens se disent, bah après ça se revend très bien. Finalement, on entretient le truc. Je pense que c'est une question de mesure. C'est une question de goût aussi, parce que personnellement, je ne suis pas très fashionista, je ne suis pas très accro aux vêtements, j'aime bien les chaussures. Bon, faisant du 45, ça limite un petit peu. Mais bon, voilà. Je ne suis pas trop une accro aux vêtements, donc je pense que ça m'aide. J'aime bien avoir un intérieur qui soit assez minimaliste, pas très encombré pour le côté ménage et rangement aussi. Les enfants s'occupent très bien d'encombrer la maison, donc moi, de mon côté, j'essaye plutôt de la désencombrer. D'ailleurs, je pense que je suis la fournitrice, fournisseur ? Oula, ça y est, je ne sais plus parler. La fournisseur officielle de la ressourcerie près de chez moi. Je pense qu'il m'adore. Voilà. Autre sujet sur lequel je me questionne, ça va être la maison et le ménage. Alors, la maison, produits, seins, produits... Alors, d'un sens, je me questionne, mais je me questionne quand même beaucoup moins. Parce que c'est vrai qu'avec mes produits, les produits que moi j'ai créés, que j'utilise depuis très longtemps, je le redis, mais j'ai du psoriasis. Donc c'est comme de l'eczéma, etc. Je fais moi-même produit maintenant depuis plus d'une dizaine d'années. Pendant la construction de la maison, je me suis mise à avoir cette maladie-là. Et donc je me suis mise à faire d'abord ma lessive, etc. Le liquide vaisselle, parce que je ne pouvais plus faire la vaisselle. Bon, d'un sens, ça a un avantage, on ne va pas se mentir. C'était monsieur qui faisait la vaisselle, c'était plutôt cool. Mais n'empêche que quand j'ai obligé de la faire, ça me brûlait les mains. Bref, donc j'utilise maintenant mes produits. Donc en termes de choix de produits, pour le coup, je suis quand même très libérée. J'ai plus aucun sujet, j'ai mes 4 produits, j'ai ma lessive, j'utilise la poudre pour tout ce qui est un peu taché, la lessive liquide pour le quotidien, quand je pars en camping, etc., on prend le petit kit lessive. de la pomme, j'aime bien ça, ça change d'odeur aussi. J'ai la lessive, j'ai le liquide vaisselle et j'ai le savon noir. Je fais mes carreaux, je fais le sol, j'en mets dans mes plantes, tous les usages du savon noir aussi. En termes de produits, c'est simple, je peux nettoyer toute la maison sans me casser la tête. J'ai vu d'ailleurs une émission sur les eaux, avec Hugo Clément, une émission sur le front qui parlait de... des eaux usées, etc. Et on voyait des lingettes jetables partout dans nos rivières. Ça m'a révoltée. Je me dis, mais comment, en 2026, 2025, on peut encore vendre des lingettes en plastique ? Enfin, en plastique, c'est pas du plastique directement, mais c'est des lingettes, ça finit... Comment ça s'appelle ? Pardon. Des microparticules de pétrole, pétrole plastique, qui finissent dans nos rivières, qui finissent dans la mer. L'eau où on se baigne au mois d'août, au mois de juillet-août, là, il y a plein de lingettes qui sont en train de se désagréger là-dedans, quoi. C'est une catastrophe. Enfin bref, c'est un autre sujet, je m'égare. Mais la maison, si je me recentre, je ne m'inquiète pas sur le côté des produits que j'utilise, parce que ça, j'ai ma routine. D'ailleurs, c'est vraiment un confort, parce que plus posé de questions, je sais que j'ai mes produits. Je triche, me direz-vous. C'est moi qui les fais, donc je les ai à la maison. Mais quand j'en discute avec mes clientes, elles ont le liquide vaisselle, la lessive, elles savent que le bidon de lessive, elles le changent tous les deux mois, donc elles passent leurs commandes. C'est pratique à gérer quand on est content. j'ai des clients qui me suivent depuis plusieurs années donc Ça, je pense qu'il faut adopter une routine et s'y tenir. Et quand on est satisfait, ne pas lâcher. Mais c'est plutôt quelle fréquence je dois nettoyer. Tiens, je n'ai pas fait l'aspi cette semaine. J'ai un aspirateur robot. Clairement, je l'ai eu en cadeau il y a quelques années, qui marche toujours très très bien, donc je me sers. Donc ça me sauve bien la vie. On ne va pas se mentir, je le mets à tourner pendant qu'on n'est pas là, pendant que je suis en train de coudre et tout. Il travaille pour moi. Des fois, je m'interroge quand même sur, tiens, est-ce qu'il faut que je change mes draps, etc. Donc, je me mets à faire de plus en plus de listes. Quand même, c'est vrai que ça m'aide. Voilà. Après, je me dis aussi qu'il faut, encore une fois, se laisser la grappe. Alors, chez nous, on enlève les chaussures aussi à la maison. C'est vrai que pour le coup, ça aide aussi à entretenir la maison, à avoir une maison propre. Malheureusement, on n'a plus d'animaux de compagnie. Donc, bon, c'est sûr qu'il n'y a plus les poils, les pattes de chien et tout. on voit que la maison est plus propre, clairement Mais bon, après je me dis, une maison c'est aussi un lieu de vie, donc voilà, on peut pas non plus tout le temps faire tout attention. Et une maison saine, c'est pas non plus forcément une maison 100% parfaite. Les microbes, on en a besoin. On en a dans notre corps, on en a sur notre peau, etc. Donc faut pas non plus vouloir tout le temps que tout soit clean, désinfecté, aseptisé. C'est pas du tout le but, quoi. Bref, voilà. La maison, je m'interroge aussi sur ce côté, quelle routine, quelle fréquence. même si c'est un sujet quand même pour le coup qui est un peu moins présent que les autres, grâce à mes habitudes et à mes produits. Ça, c'est vrai que ça me facilite quand même franchement bien bien la vie. Autre sujet qui pourra peut-être intéresser un peu moins certaines personnes, mais en tout cas, ça va être la parentalité et les valeurs, l'éducation que je vais transmettre à mes enfants. Ça, c'est aussi un sujet qui me questionne, qui me travaille. Qu'est-ce que je vais transmettre à mes enfants ? Qu'est-ce qu'ils vont retenir de l'éducation ? Est-ce que je leur montre le bon exemple ? C'est vrai que... Moi, j'ai deux boulots. Comme vous le savez peut-être, je fais des remplacements de professeurs dans un lycée, principalement des élèves de terminale, de BTS, etc. Et je me dis, voilà, j'ai ce travail de prof, mais j'ai aussi mon entreprise que je développe. Donc voilà, je travaille beaucoup, clairement, pas mal d'heures, la semaine, le soir, le week-end. Bon, je peux quand même organiser mon temps. Par exemple, le mercredi, je ne travaille pas, ou en tout cas... de façon un peu désorganisée, disons pas des horaires de bureau 8h, midi, 14h, 19h, enfin 18h plutôt, parce que les bureaux qui ferment à 19h, ça se saurait. Bref, je peux les emmener aux activités, aux anniversaires, à la piscine, etc. Donc ça, c'est quand même un confort. Mais est-ce que vraiment, c'est aussi une bonne façon de leur montrer la vie ? Est-ce que d'avoir deux boulots, travailler autant, travailler de cette façon intense, parfois un peu désorganisée ? Pas très carrés, parce que je sais que je pars un petit peu dans tous les sens aussi parfois. Est-ce que c'est un bon exemple ? Après, je sais qu'ils sont contents de voir, je pense que ça les inspire de voir que ça plaît à leur maman. Ils voient la différence par rapport au job que je pouvais avoir avant, où j'étais très stressée, que je travaillais énormément, et voilà, avant mon burn-out. Donc je pense que ça, c'est un bon exemple. Mais en même temps, est-ce que c'est pas trop ? Je m'interroge aussi parfois. Je veux pas non plus faire la morale à qui que ce soit. Attention, c'est pas du tout le but non plus que vous... vous puissiez vous culpabiliser ou quoi. J'essaie de me lâcher la grappe, j'essaie de doser, de jongler. Je me dis qu'ils ont quand même mon mari qui, lui, a un job salarié, plus cadré, etc. Au moins, l'avantage, c'est qu'ils ont les deux exemples aussi de style et de possibilités. Ça ouvre leur esprit. Bon, en même temps, ils sont quand même petits, donc ils ont tous les deux moins de 10 ans pour l'instant, donc il y a quand même le temps. Mais c'est un sujet que je m'interroge. Et puis, les valeurs, alors. Je suis très fière de leur transmettre des valeurs écolo, parce que ça, je le vois même déjà maintenant, c'est les premiers à trier, à faire des réflexions sur le côté gaspillage, le côté consommé de saison et tout. Ça par contre, je sais que j'en suis très fière. Quand je doute, j'essaye aussi de penser à ça et de me féliciter pour ça. Autre sujet forcément qui va me préoccuper, l'écologie, l'avenir, l'actualité. Tout ça c'est très très lié, l'écologie au sens large, le climat, le dérèglement climatique. Est-ce que mes enfants vont vivre dans un pays où il va faire 50 degrés en été ? Est-ce qu'il ne faut pas qu'on anticipe peut-être à partir déjà, remonter dans le nord ? Je n'en sais rien, c'est des sujets qui m'inquiètent. Le climat aussi géopolitique avec les guerres, les tensions, les conflits. Vraiment, ça, je me dis, wow, quoi. Je suis plutôt une gentille. Si vous me connaissez un petit peu, je suis un peu contre les conflits. Je suis la première à peut-être pardonner un petit peu, un peu facilement. Me taire parfois pour, voilà. J'ai pas envie, je cherche pas le conflit. Je préfère faire le gros dos. Je me dis, voilà, je connais ma valeur. Si les gens, ça leur plaît pas, passent leur chemin. Voilà, je vais plutôt essayer d'esquiver un petit peu tout ça. Et j'ai du mal à comprendre, en fait, qu'il puisse y avoir autant de guerres, de méchanceté. gratuite, l'égoïsme. Voilà, ça c'est des sujets qui me font peur. Alors j'essaie de ne pas trop y penser. On ne regarde pas vraiment les informations à la maison, parce que sinon je sais que j'ai une forme d'anxiété en fait, qui vient et en même temps je me dis que ce ne sera pas la solution. Je préfère moi, inspirer, être exemple. Alors attention, je ne suis pas en train d'avoir le melon comme pas possible, mais d'être toujours cette personne plutôt positive, tournée vers l'avenir, joyeuse. Voilà, qui ne cherchent pas à convaincre par la force, mais plutôt par la preuve que c'est simple, c'est cool, ça avance et que je m'éclate en fait. Je me dis si les gens, si vous, quand vous m'écoutez ou quand vous me voyez sur les expos, même dans la rue, si vous vous croisez avec mes enfants, mon mari, peu importe, voilà, je suis plutôt souriante, je suis plutôt simple et c'est ça que j'ai envie de transmettre en fait. Je ne veux pas devenir l'écolo chiante, pardonnez-moi du terme. et qui va faire des leçons de morale tout le temps. Pour moi, ce n'est pas du tout ça la vision. Donc oui, ça interroge, oui, ça pose question, mais je préfère... Alors, ce n'est pas mettre des œillères non plus, parce que je pense qu'il faut être conscient de l'environnement dans lequel on vit, se tenir informé pour être prêt, anticiper et se préparer, mais sans que ça nous atteigne. Alors, c'est compliqué quand même, vous allez me dire, comme équilibre. Franchement, ce n'est pas simple du tout. Voilà, donc l'éco-anxiété, c'est aussi un sujet qui me travaille, parfois. Mais je me dis aussi que, voilà, encore une fois, c'est pas ça qui va résoudre. Je préfère faire des petits gestes, après je préfère montrer, inspirer. Je trouve ça plus intéressant et plus impactant. Voilà, voilà, j'avais fait cette liste de 5 grands thèmes qui pouvaient me poser questions. Donc voilà, je doute souvent et c'est ok. Je me pose 10 000 questions, parfois même 15 000, parfois même 20 000. Je me remets en question. Il y a des fois où je fatigue plus, des fois où j'ai moins de motivation. Mais bon, il faut avancer, un pas après l'autre. Et comme je l'ai dit souvent, là, au mois de janvier, en souhaitant les voeux à mes proches, mon entourage, c'est que l'important, c'est la santé. Pour avoir la santé, bon, bah, il faut faire plein de choses. Voilà, ça pourrait être l'objet d'un prochain épisode de podcast. D'ailleurs, si ça vous intéresse, on pourra en discuter. Mais en tout cas, il faut y travailler. Et ça, pour le coup, je pense que ça, c'est un vrai message positif. C'est qu'on n'a rien sans rien. Donnez-vous les moyens. Essayez, testez, recommencez, échouez, apprenez. En fait, le voyage fait partie de la vie. La vie est un voyage. Le chemin est aussi important que la destination. Ouh là là, attention, métaphore philosophique, aujourd'hui. Bref, voilà. Parfois, on va marcher vite, on ralentit, on s'arrête, on continue. Si vous deviez retenir une seule chose de cet épisode, c'est vraiment que, voilà, être écolo, ce n'est pas être parfait. Être écolo, ce n'est pas un gros mot. C'est faire un petit peu mieux qu'hier. Faire comme on peut, comme on veut, avec... ce qu'on a aujourd'hui de disponible, comme énergie, comme ressources, etc. Et on se pose tous des tonnes de questions. Tout n'est pas tout beau, tout rose, comme on peut le voir sur les réseaux, à la télé, etc. Mais bon, c'était un partage entre amis. J'espère ne pas vous avoir stressés, inquiétés plus que ça. Je vous dis, on est ensemble. Courage, je sais qu'on est nombreuses à se poser des tas de questions. Dites-moi, vous, si vous avez d'autres sujets, des questions, lâchez-vous. Vous pouvez laisser des commentaires sur votre plateforme d'écoute. Vous pouvez m'envoyer un message privé sur Instagram, un mail, contact.aiguvert.fr, si vous voulez papoter. C'est moi qui suis derrière tous les contenus. Donc voilà, il n'y a pas de robot, il n'y a pas d'IA, il n'y a pas tout ça. C'est vraiment moi, c'est ma vraie voix, c'est ma vraie personne, c'est la vraie Laure avec sa veste verte. Alors aujourd'hui, c'est plutôt un pantalon vert, mais bon, en podcast, vous ne le voyez pas. Voilà, si jamais ça vous dit, on pourrait partager et faire un épisode un peu collectif sur les questions qu'on se pose tous ensemble. Pourquoi pas, vous me direz si une partie de collectif, ça vous intéresse. Allez, merci à vous d'être là, merci d'écouter T'es Vert, merci d'essayer chaque jour de faire un petit peu mieux pour nous, pour vous, pour la planète. Je vous dis à la semaine prochaine dans T'es Vert. Ciao ciao, bonne journée à vous. T'es Vert, c'est fini, c'est tout pour aujourd'hui. Alors rendez-vous maintenant la semaine prochaine.