- Speaker #0
Il se peut que si quelqu'un me dit ça, je me mette à pleurer parce que je suis un peu sensible. Et je lui dirais qu'il ne faut pas avoir peur, qu'il faut oser, qu'il faut y aller et qu'il ne pourra en sortir que plus grand. Et qu'il ne faut pas avoir peur de l'échec. Si ça ne marche pas, il y a toujours un plan B, il y a toujours une solution. Et ça ne peut que marcher. Si on a envie, ça marche. Il n'y a pas le choix.
- Speaker #1
Élie ?
- Speaker #2
Bouge ton cul mon grand Bouge ton cul putain Qu'est-ce que tu fous ? Faut oser Partez à l'aventure Je vous incite à le faire Ciao les nazes,
- Speaker #3
c'est le podcast qui met en avant des parcours atypiques Des personnalités un peu couillues qui ont décidé de sortir de leur routine Pour réaliser leur rêve Quitte à prendre des gros risques Ici on prouve que tout est possible Quelle que soit ta situation Ici c'est Alex et Claude Fais-toi un thé ou un café, pose tes fesses et c'est parti
- Speaker #1
Coucou tout le monde, on se retrouve aujourd'hui pour le premier épisode de Ciao les nazes. Moi c'est Alex.
- Speaker #3
Moi c'est Chlo. Et on se retrouve aujourd'hui, on n'est pas seuls, aujourd'hui on a l'honneur, l'immense honneur d'avoir des invités. Bonjour, présentez-vous je vous en prie.
- Speaker #0
Bonjour.
- Speaker #2
Bonjour.
- Speaker #0
Moi c'est Léa.
- Speaker #2
Et moi Eli.
- Speaker #3
Alors on les a rencontrés là où on bosse, donc si vous n'avez pas suivi, rendez-vous sur Instagram peut-être. Mais en gros on travaille dans les grains et voilà on s'est rencontré là et dans une coloc d'immense qualité et dans un taudis nous vivons dans un taudis non mais n'ayons pas peur des mots voilà dans le taudis bon bah on va rentrer dans le vif du sujet directement parce que du coup on va parler voyage principalement choix
- Speaker #1
de vie comme ça a été notifié dans l'épisode 0 du pourquoi du comment on se retrouve à aller à l'autre bout du monde et à faire des métiers que On ne connaît pas pourquoi tout lâcher et voilà, on va commencer comme ça. Donc je vous laisse vous présenter un petit peu plus, votre âge, qu'est-ce que vous faites dans la vie en France de base, et puis on va tout doucement aller vers le voyage.
- Speaker #0
Ouais, et bien moi c'est toujours Léa, j'ai 28 ans depuis quelques semaines maintenant, et donc on est en couple depuis 11 ans. Et on a commencé à voyager il y a à peu près deux ans, bientôt deux ans. On a passé l'année 2023 en Nouvelle-Zélande. Et donc là, on est en Australie depuis janvier. Voilà, pour le moment.
- Speaker #2
Donc Ellie, 29 ans, tous les deux originaires d'Angers, dans le 49. On a des métiers un petit peu particuliers, surtout moi. J'ai fait... Des écoles un peu particulières aussi, mais tout ça pour en arriver à devenir motoriste. Donc spécialité moteur dans les véhicules de compétition, notamment dans tout ce qui est course d'endurance. Voilà, arpenter un petit peu tous les circuits d'Europe et un peu plus. Et voilà, c'est vraiment très particulier.
- Speaker #0
Moi j'ai oublié mon métier. Mais il a vraiment rien de particulier. Ellie, tu mens, là, dès le début du podcast. Moi, j'étais chef de projet dans une agence de com digital. Et c'est, autant dire, un métier qui m'a poussée à partir voyager très, très, très loin de la France.
- Speaker #3
C'est bien parce que non seulement on rencontre des personnalités différentes, mais là, pour le coup, des métiers. Bon, Léa, je connaissais ton travail parce que forcément, je travaillais avec des gens comme toi,
- Speaker #0
vu que j'étais en freelance. rédactrice mais du coup Ellie je connaissais pas du tout ton métier donc ça c'est vraiment cool d'avoir de découvrir des choses comme ça aussi mais du coup bah c'est bien je vais rebondir sur ce que tu as dit Léa le pourquoi qu'est ce qui vous a fait partir bah je pense que je peux parler pour nous deux c'est pas un burn out parce que on était pas vraiment à ce point là mais on va dire que moi dans mon travail ça se passait mal et C'est un métier qui ne me convenait pas du tout. On a mis du temps quand même à se décider à partir. Au début, c'était plutôt comme un projet sur la comète. On en parlait, mais en se disant, ça arrivera peut-être un jour, on ne sait pas trop. Moi, je suis partie de mon travail. J'ai quitté mon CDI, j'ai trouvé un CDD. Entre-temps, point important, mes parents sont aussi partis. Ils ont osé voyager et là, je me suis dit, pour ma part, ok, c'est possible, on y va, on se lance.
- Speaker #3
Si eux, ils le faisaient, en fait, toi, tu te disais que ça pouvait être possible,
- Speaker #0
quoi. Exactement. Eux, à 50 ans, une maison, des enfants. une vie professionnelle impeccable, s'ils ont tout quitté et ils sont partis, c'est que moi, je n'ai pas de problème pour le faire. Et toi, Eli ?
- Speaker #2
Pour ma part, toujours lié à mon métier, j'ai été amené à beaucoup voyager, mais uniquement en visitant les circuits, l'hôtel et éventuellement le bar de temps en temps. Mais je ne connais pas beaucoup des pays que j'ai pu faire, que ce soit en Europe ou ailleurs. Et donc, l'envie de... de partir, de voir autre chose, de quitter un peu ce monde de sport auto pour voir autre chose et découvrir le monde et prendre le temps surtout de découvrir un autre pays et surtout un pays qui me faisait rêver, la Nouvelle-Zélande. C'est surtout pour ça qu'on est partis et puis d'un point de vue un petit peu plus personnel, c'était compliqué aussi avec mon métier d'avoir du temps pour nous deux par exemple. On est en partie tous les week-ends donc il était temps aussi de passer à autre chose et de passer du temps ensemble à l'étranger.
- Speaker #1
Et du coup, déjà Nouvelle-Zélande, pays magnifique, on a eu l'occasion de le faire deux fois avec Claude. On voulait faire aussi un PVT en Nouvelle-Zélande. Malheureusement, j'étais un petit peu trop vieux, d'où le fait qu'on soit partis directement. en Australie, même si avant l'Australie, on a fait un petit mot en Nouvelle-Zélande. Pays magnifique, on va revenir juste dessus, juste après. Par rapport au fait de... Parce que du coup, vous nous avez expliqué pourquoi ce choix de partir. Mais le fait de tout lâcher, comment ça... Enfin, on sait comment ça vous est venu en tête. Ça n'a pas été trop dur en termes de... Je sais pas, vous aviez un appartement, une maison, vous viviez ensemble. Comment vous avez fait pour partir, pour gérer le truc ? Combien de temps ça a mis entre le moment où vous vous êtes dit Ouais, on peut faire ça et on y va et le moment où vous êtes réellement parti ? Et est-ce que vous avez eu des difficultés à tout lâcher du jour au lendemain, que ce soit au niveau du travail, au niveau de tout ça, parce qu'il y a plein de personnes ? qui ont peur de ça en fait, qui l'ont en tête, mais juste le fait de voir tout ce qu'il y a à faire avant de partir, se mettre des grosses barrières alors qu'il peut y avoir des choses simples et tout ça. Je sais qu'il existe aussi même des entreprises qui permettent de faire tous les papiers, etc. Donc vous, combien de temps à peu près ça a pris entre l'idée et le départ ? Et est-ce que ça n'a pas été trop compliqué de tout lâcher ? Qu'est-ce que vous avez un peu fait ?
- Speaker #0
Combien de temps ça a pris ? Je pense que le plus compliqué pour nous ça a été le travail des lits. Parce que du coup, entre le moment où on s'est dit allez on y va et le moment où tu as quitté ton travail, il s'est peut-être passé six mois parce qu'on s'était dit qu'en fait il lui fallait une rupture conventionnelle. Parce qu'on avait quand même un peu besoin de sous pour partir. Donc on comptait là-dessus et les négociations étaient super longues. Donc c'est vraiment juste ça qui nous a fait un peu tarder sur le départ. Après, point de vue logistique, on n'habitait pas ensemble. On avait 4 heures de route entre mon appartement et sa maison. Donc moi, mon appartement en location, j'ai mis mon frère dedans qui cherchait un appartement. Et puis c'est tout ce qui s'est passé. Et pour toi, t'as juste...
- Speaker #2
J'ai rendu la petite maison que j'avais assez rapidement, une fois que j'ai eu les papiers signés pour la rupture conventionnelle. Une fois que c'était réglé, ça s'est fait rapidement. J'ai quitté mon travail en novembre et on est parti début février.
- Speaker #0
Il a eu le papier de la rupture conventionnelle. Deux jours après, le visa était dans notre boîte mail. Les billets étaient pris, la date de départ était calée et tout le monde était au courant qu'on s'en allait.
- Speaker #1
Oui, donc ça a été quand même relativement vite. Après, c'est juste une question d'administratif et de boîte, parce que c'est vrai que même si on fait des choix comme ça, il ne faut pas partir du jour au lendemain en claquant tout autour. Parce que c'est vrai que, mine de rien, on ne sait pas ce que réserve le futur. Mais non, ça a été très vite du coup.
- Speaker #3
Et du coup, à quel moment vous vous êtes dit, est-ce que ce serait cool qu'on fasse notamment le PVT en Nouvelle-Zélande ? Et le plan sur la comète, comme tu disais tout à l'heure, et le moment où vous dites, OK, on passe à l'action, on demande une rupture, on commence les négociations, il s'est passé combien de temps ?
- Speaker #0
Tu le sais, toi ?
- Speaker #2
Oui, ça doit être quelque chose comme deux ans. Moi, j'ai toujours rêvé de faire la Nouvelle-Zélande. Ça a toujours été mon grand rêve. Qu'est-ce qui a été l'élément déclencheur ? C'est peut-être une situation au travail qui a fait que... Ça a tout déclenché et il était temps de changer, de voir autre chose. Ce qui fait que, ensuite, les négociations étaient longues, comme elle l'a dit. Et c'est ça qui nous bloquait un petit peu. Ça a pris un peu plus de temps que prévu. Plus le Covid entre-temps, il y a eu avant, un petit peu après. Des petites histoires comme ça. Mais c'était dans un coin de notre tête depuis un moment. Vraiment depuis un moment. Surtout pour ma part.
- Speaker #1
Du coup, c'est vraiment le travail qui a fait que... En fait, vous l'aviez déjà dans la tête depuis pas mal d'années. Et là, avec le travail, c'est overdose. Parce que ça faisait quoi au total avec vos études et tout ça ? Ça faisait 5 ans, 4 ans, 5 ans que vous travaillez. Donc ouais c'est vraiment le travail, la surcharge, le fait de ne pas être ensemble qui a fait, qui a tout débloqué direct et que vous vous êtes dit allez let's go.
- Speaker #0
Exactement.
- Speaker #3
Donc là vous rendez les apparts, la maison, c'est quoi le plan après ? Vous attendez, vous prenez les billets, vous partez quelques mois plus tard.
- Speaker #0
Oui, à l'aventure. On s'était dit que, on savait déjà qu'on voulait faire un road trip donc Arriver à Auckland, acheter un van, trouver un van, l'acheter, etc. Et partir à l'aventure. Mais autant vous dire qu'on est parti avec quand même très peu d'argent, on va se le dire. Suffisamment pour acheter le van. Et après, pour vivre, il a fallu vite travailler. Donc notre plan, c'était ça. Arriver, acheter le van, l'aménager comme on voulait
- Speaker #3
Est-ce que vous aviez quand même dans votre plan un peu prévu de mettre de côté pour partir ? Ou ça c'était un peu pas trop pensé ?
- Speaker #0
Je pense qu'on n'a jamais trop parlé de l'aspect financier du voyage. Je n'ai pas le souvenir où on se soit dit qu'on a besoin de tant d'argent.
- Speaker #2
C'est vrai que l'élément aussi qui nous a aidé c'est ma rupture conventionnelle, donc on avait un petit peu d'argent par rapport à ça. C'est surtout pour ça que ça a été long pour pouvoir avoir arrivé à ce but. Mais en termes d'argent, on a revendu nos véhicules respectifs en France, qui a pu nous payer le van. C'est comme ça que l'aventure est partie, mais effectivement on est parti avec un petit peu de sous. L'aspect financier ne nous a pas bloqué dans notre départ. Donc vraiment, une fois arrivé en Nouvelle-Zélande, il fallait qu'on trouve un travail. On a pris deux ou trois semaines pour...
- Speaker #1
commencer à découvrir un petit peu le pays puis ensuite vraiment se mettre à travailler et pouvoir faire un petit peu de sous pour vraiment visiter au complet la nouvelle zélande et ses deux îles et moi j'ai juste une dernière petite question avant qu'on attaque tout l'aspect voyage nouvelle zélande et tout ça parce que je sais qu'il y en a plein qui vont attendre ça parce que ce que c'est vrai que la nouvelle zélande en soit en pvt fait rêver donc on va on va va arriver sur le sujet j'avais juste une dernière question tu me disais que vous aviez vendu les deux voitures Vous aviez un appart respectif, donc toi Léa c'est ton frère qui a récupéré l'appart, toi t'as laissé là où tu vivais, t'étais en loc ?
- Speaker #2
Ouais en location ouais.
- Speaker #1
Donc du coup t'as juste dit que tu partais, tu devais avoir deux ou trois mois avant d'annoncer que tu partais ?
- Speaker #2
Ouais il y avait trois mois mais j'avais un préavis aussi par rapport à ma...
- Speaker #1
À la boîte ?
- Speaker #2
À mon licenciement.
- Speaker #1
Donc ouais, au niveau de... Juste du coup ces deux petites questions là, ta rupture conventionnelle ? Du coup, ça te permet quand tu rentres d'avoir le chômage, je pense. Oui, c'est ça. Donc ça te laisse voir venir en rentrant quand même et d'avoir une petite source de revenu.
- Speaker #2
Voilà, c'est ça. Si jamais ça se passait mal le voyage ou s'il y avait besoin de rentrer, je sais que j'avais activé mes droits pour éventuellement aller m'inscrire.
- Speaker #1
Oui, et du coup, c'était super important de réfléchir par rapport à ça avant de partir quand même parce que mine de rien, c'est des choses au niveau du futur qui... qui peut être hyper intéressante quand tu reviens en France selon les voyages que tu fais, si tu pars en tour du monde et que du coup tu as un budget limité, ou après si tu pars en PVT mais que ton but c'est juste de travailler et de mettre de l'argent, enfin de pas mettre d'argent de côté obligatoirement, mais de pouvoir vivre au jour le jour grâce à l'argent que tu fais en PVT, ou voyager derrière et revenir avec pas grand chose, au moins tu sais que tu as une petite source de revenus, le temps de trouver un autre travail et de relancer ou des projets, etc. Ma dernière question par rapport à ça, donc vous avez revendu les deux voitures, puis l'appart, toutes les affaires que vous aviez, parce que mine de rien, même si on a à peine 30 ans, bon j'ai un petit peu plus, mais voilà, on stocke pas mal.
- Speaker #2
Oui c'est vrai.
- Speaker #1
Du coup, comment vous avez fait ? Est-ce que vous avez pris un genre de conteneur, vous avez tout mis dedans, vous avez laissé chez les parents, vous avez revendu plein de choses en vous disant ça au final j'en ai plus besoin, je revends avant de partir, comme ça quand je reviens j'ai juste les affaires nécessaires Juste ce point-là, comment ça s'est passé ?
- Speaker #2
Eh bien, on a fait beaucoup de tri déjà dans un premier temps, savoir ce qu'on gardait, ce qu'on ne gardait pas. En fait, pour ma part, j'avais une petite maison qui n'était pas meublée, donc effectivement j'avais 2-3 meubles quand même, mais on a pu stocker chez mes parents, ou chez mes grands-parents, enfin on s'est arrangé, donc non, on n'a pas loué de box de stockage, pour éviter un loyer, toujours pareil, éviter les frais, mais c'est surtout principalement du tri, et tu te rends compte en fait qu'il y a beaucoup de choses qui ne servent peut-être plus, donc soit c'est revendu, soit c'est jeté, soit voilà.
- Speaker #0
Je voulais juste rajouter que comme on avait deux maisons séparées, moi non plus j'étais pas dans un meublé, on a fait le choix de garder 90% de nos meubles pour éviter d'avoir à en racheter en venant. Parce qu'à la base on était parti pour un PVT en Nouvelle-Zélande et on savait que c'était pas là-bas qu'on allait faire des économies. Donc si au bout d'un an on voulait revenir, au moins... On pouvait se trouver un logement et l'aménager sans avoir à dépenser d'argent.
- Speaker #3
Oui, ok.
- Speaker #1
Du coup, là, vous avez tout lâché. Vous avez stocké un petit peu dans votre famille, tout ce qui est meuble, etc. Revendu les deux voitures, vous arrivez en Nouvelle-Zélande avec un budget par rapport à la revente des voitures. Votre arrivée en Australie, votre arrivée, pardon, en Nouvelle-Zélande, ça a été quoi la première chose ? Du coup, bosser direct ou voyager un peu direct ? Ça a été compliqué, les démarches administratives, tout ça, sont assez faciles, vous trouvez assez de choses sur Internet. Comment ça s'est passé et comment vous avez ressenti ce côté de tout quitter, d'arriver en Nouvelle-Zélande, nouvelles choses, tout ça, pas trop de stress, pas trop de... C'est quand même une nouvelle vie, il y a plein de papiers mine de rien quand on arrive dans un nouveau pays et qu'on veut y rester pour une année. Donc comment vous l'avez vécu ? Est-ce que c'était une bonne expérience, une pas bonne expérience ? L'administration est plus mauvaise qu'en France ? Je sais pas.
- Speaker #2
Eh bien on arrive, on arrive donc début février et là, premier jour où on arrive, on a été très chanceux d'ailleurs, tempête, mais grosse grosse tempête, ouragan, enfin... Cyclone. Cyclone, voilà, exactement. Cyclone, donc bloqué au Airbnb pendant trois jours. Donc ça nous a permis de faire nos recherches sur le van, parce que c'était ça notre priorité. C'était trouver un van pour pouvoir dormir dedans et du coup ne pas payer ni d'hostel, ni de Airbnb, pas de logement, mais vraiment dormir dans le van tout de suite. Donc faire des économies par rapport à ça. Donc pendant trois jours, on a été bloqué dû aux intempéries. Donc déjà... c'est un petit peu troublant parce que tu bouges plus tu peux rien vraiment rien faire parce que c'est vraiment la tempête donc passé ces trois jours il ne restait plus que trois jours de location on avait pris qu'une semaine en fait d'airbnb donc fallait trouver une solution en trois jours donc c'était la tournée des garages la tournée éventuellement des faits en fait j'allais dire des particuliers mais non parce qu'on voulait quand même s'assurer d'avoir une garantie en sachant que c'était un premier van qu'on achetait, qu'on ne connaissait pas forcément les modèles de van et ce qu'il nous fallait comme marque, etc. Donc on a préféré passer par un professionnel. Donc il a fallu quand même rendre visite à plusieurs professionnels pour trouver le bon. Et puis une fois que ça c'est fait, après il y a le virement qui prend un moment aussi et qu'on ne parle pas forcément assez mais il a fallu virer l'argent et ça a pris... trois jours rien qu'à virer l'argent donc dans tout ça pendant deux jours on a dû prolonger notre bien bim et voilà on arrivait à une semaine et demie le temps de faire toutes les démarches et après c'était parti quoi mais vraiment en termes en termes de d'administratives en nouvelle zélande c'est quand même vachement plus facile qu'ici en australie si on peut comparer en termes de véhicules en tout cas c'est beaucoup plus facile d'enregistrer un véhicule à ton nom enfin tout est Plus facile, les assurances ne sont pas obligatoires, pour les véhicules en tout cas. Administrativement, on a trouvé ça plus facile. On était un petit peu stressé mais on est de nature pas beaucoup stressé donc ça a été très... On a juste été stressé parce que je vois qu'elle fait la moue mais juste stressé du fait qu'on a été bloqué pendant trois jours avec la tempête donc c'était un petit peu compliqué et il fallait trouver tout de suite un van quoi c'était vraiment notre objectif c'était trouver le van le plus rapidement pour pouvoir faire des économies et pas dépenser tout l'argent qu'on avait pu. Avoir avec le licenciement, pouvoir mettre cet argent dans le van et dans l'aventure plutôt que dans un Airbnb au début.
- Speaker #1
Oui, mais du coup, ça a été quand même relativement smooth en termes d'administratif.
- Speaker #2
Oui, vraiment, on n'a pas eu de difficultés administrativement.
- Speaker #3
Vraiment pas trop de stress d'acheter un véhicule, de faire un virement. Après, vous l'avez acheté à un garage du coup.
- Speaker #2
Voilà, c'est ça aussi, c'est pour ça qu'on s'est aventuré plutôt vers un professionnel. On s'est orienté plutôt vers un professionnel parce qu'on savait qu'il avait pignon sur rue, donc si éventuellement le virement ne passait pas ou si le van n'arrivait pas, on savait retrouver la personne rapidement, facilement. Et puis pour lui rendre visite, c'était plus facile. Plutôt qu'un particulier, pour un premier achat, je pense que c'est plus facile de passer par un professionnel.
- Speaker #3
C'est surtout moins stressant, je pense, parce que vraiment, tu arrives à l'autre bout du monde. Je ne sais pas si vous aviez voyagé avant, un peu ou pas, mais c'est vrai que quand tu arrives, et que c'est ta vie, or, toi, par rapport à ton travail, mais quand tu as tout quitté et que tu arrives, et justement que tu fais des virements de plusieurs dizaines de milliers de dollars, ça fait un peu peur quand même.
- Speaker #2
Oui, ça fait peur. Il faut bien faire attention quand même à qui tu donnes l'argent. Il faut contrôler les avis, il faut vraiment faire attention parce que tu peux perdre tes sous. On sait qu'il y en a qui ont eu quelques difficultés là-dessus, donc il faut vraiment faire attention.
- Speaker #3
Léa, tu étais un peu plus stressée toi ? Je te vois avec tes yeux.
- Speaker #0
Moi j'étais complètement stressée.
- Speaker #3
Parce que je voulais dire, Eli on sait, Eli on sait, c'est le zen incarné. Toi tu étais comment ?
- Speaker #0
Moi, à peine arrivée à l'aéroport, je me suis dit pourquoi on n'est pas partie avec plus d'argent. pourquoi on n'a pas attendu plus longtemps et pourquoi ceci et pourquoi celle là et plein de questions plein de plein de questions surtout parce que c'était la première fois qu'on s'est lancé dans la vie à deux quoi au bout du monde que tous les deux il y avait plein de trucs qui me stressait je
- Speaker #3
me suis dit bon bah si ça se passe mal qu'est ce que je fais moi toute seule c'est marrant parce que du coup tu as ces doutes mais tu es déjà à l'aéroport tu es déjà arrivé c'est bien c'est que alors c'est pas ces doutes C'est pas ce doute là qu'on peut vous arrêter dans le projet avant. C'est qu'en fait je pense que le moment où vous avez dit, vous avez déclenché le process, ça a été tellement rapide, je pense que t'as pas eu le temps de te poser ces questions. Du coup tu te poses ces questions en arrivant là-bas.
- Speaker #0
Puis ça fait tellement de... Enfin moi je me suis dit ça fait tellement d'années qu'on en parle donc là il faut foncer en fait. Et c'est une fois arrivé où tu te dis, ah ça y est là. Tu peux pas trop reculer finalement.
- Speaker #1
Mais c'est ce que j'allais te dire, c'est qu'en fait à un moment, ces questions là, si tu te les poses avant... Et il y en a beaucoup qui se les posent avant et du coup tu pars pas. Soit tu décales de 3, 4, 5 ans mais bon t'as d'autres choses dans la vie, peut-être des projets de maison, peut-être des projets d'enfants, peut-être des projets professionnels, etc. Et du coup c'est mieux de se poser des questions, même si c'est peut-être un peu plus stressant en arrivant, que de être vraiment focus sur ton on part, et t'arrives à l'aéroport et tu te dis bah maintenant j'ai plus le choix de toute façon. T'as beau te poser ces questions là, t'as plus le choix. Et du coup bah... Très bien, parce que t'es là-bas. Oui.
- Speaker #0
Oui, et puis de toute façon, je pense que c'est normal de se poser ce genre de questions, que ce soit avant ou après, mais ce qui compte, c'est qu'il ne faut pas s'arrêter à ça, parce que c'est trop bien.
- Speaker #3
En fait, la seule diff, c'est que quand t'es chez toi et que tu te poses ces questions, t'es encore dans ton confort. Donc en fait, ça peut grave te bloquer, parce que tu peux être... Voilà, t'es bien, quoi. Pourquoi t'irais prendre autant de risques ? Alors que quand tu es déjà là-bas, t'as tous ces doutes, mais en fait, t'as pas le choix d'avancer. Oui. Parce que même pour te prendre un billet de retour, ça va être un peu cher en fait. C'est qu'après, toutes tes actions, elles ont des conséquences. Donc un peu de stress quand même. Pour toi.
- Speaker #0
Oui,
- Speaker #3
toi aussi. Et là, vous voyez l'avantage d'être à deux à ce moment-là ? Vous vous reposez un peu l'un sur l'autre ?
- Speaker #0
Moi, je pense que toute seule, je ne serais pas partout. Je pense. Parce que je suis très famille et j'ai eu aussi, même en partant avec Elie, mon frère est resté quand même en France et je me suis dit, ah ! Ça pique un peu, donc je pense que si Ellie n'avait pas été là, je serais restée dans mon confort.
- Speaker #3
Ouais ok, c'est marrant ça.
- Speaker #2
Et moi du fait que je partais déjà pas mal la semaine sans ma famille, tous les week-ends j'étais parti en course sans la famille, j'étais habitué finalement à être loin d'eux et à être étranger et loin d'eux, donc j'avais moins ce côté-là, même si je les aime, je les adore et je les aime beaucoup.
- Speaker #3
On ne leur dira pas qu'il y a ce podcast.
- Speaker #1
Je peux le comprendre tout à fait. Nous, on est en partie deux ans à Londres avant, même si Londres reste relativement près de la France. Avec l'Eurostar, on met deux heures, même en prenant l'avion, tu mets deux heures aussi. Une heure, deux heures, selon d'où tu pars de France. C'est vrai que... Ce côté, le fait d'avoir fait deux ans dans un autre pays un peu plus loin, de ne pas voir ta famille tous les jours, ça te donne un petit avantage quand même. Tu as moins quelqu'un qui n'est jamais parti, etc. Et c'est là où j'en ai à. Je peux comprendre ce côté vraiment famille et de dire je pars à l'autre bout du monde et d'y penser. Et ça, c'est peut-être une des choses les plus dures aussi pour certaines personnes.
- Speaker #3
Bon donc vous êtes en Nouvelle-Zélande, vous achetez votre van, ça se passe bien visiblement.
- Speaker #2
Ouais, impeccable, on a trouvé notre pépite.
- Speaker #3
Ok, vous aménagez votre van vous-même ?
- Speaker #2
Et bah comme vraiment on n'avait pas d'expérience et qu'on s'était pas aventuré à louer éventuellement un van en France pour voir nos besoins et nos attentes, du coup on a acheté un van déjà aménagé chez un professionnel, donc c'est deux choses déjà un peu plus compliquées. donc on a acheté un toyota yace on voulait quand même un peu d'espace et un peu de confort donc on l'a acheté réhaussé rallongé on est parti là dessus et pas trop trop de kilomètres et on est parti directement à l'aventuré en trois semaines de mémoire dans le nord jusqu'au cap renga donc nord de l'île du nord et voilà au moins si jamais éventuellement on avait un souci on n'était plus trop trop loin d'auckland pour parce qu'on l'a acheté dans la banlieue d'Auckland, donc on n'était pas très très loin pour se faire rapatrier au garage si jamais il y avait un gros souci.
- Speaker #3
Il y avait un peu une phase, vous aviez prévu une phase de test un peu en fait.
- Speaker #2
Ouais, c'est ça, je pense que c'est une petite phase. Période d'essai du van, si jamais il y avait le moindre souci, on serait redescendu sur Auckland et fait réparer directement chez le professionnel. L'avantage de, tu payes un petit peu plus cher, mais tu peux te reposer dessus si jamais il y a un souci.
- Speaker #3
Et après, boulot ?
- Speaker #2
Et après on passe à l'étape où il faut travailler. Si on veut faire le tour, il faut mettre de l'essence, il nous faut un peu d'argent. Là-dessus, j'ai une professionnelle au niveau du travail qui nous trouve des boulots à chaque fois du premier coup. Donc on n'a pas galéré. Sur nos deux ans d'aventure, on n'a jamais galéré. Pour notre premier travail, on s'est aventuré dans le ramassage des kiwis. Le ramassage des kiwis parce que c'est vraiment une culture très très développée en Nouvelle-Zélande, surtout dans l'île du Nord. Et donc ils cherchent beaucoup de backpackers pour ramasser. Et donc on a commencé, on a envoyé un message, notre premier message en fait, on a envoyé un contracteur qui nous a dit oui je peux vous prendre, venez mardi. Et on est arrivé le mardi et on a commencé tout de suite. Donc vraiment ça s'est fait très rapidement. Suite après, à la suite de nos trois semaines dans le nord de l'île du Nord, on s'est aventuré, on a commencé à Tepuque, donc la capitale du kiwi, capitale mondiale du kiwi. Et on a commencé tout de suite et c'était parti pour une grande aventure de quasiment deux mois et demi dans le ramassage du kiwi.
- Speaker #1
Et du coup, tu nous disais que Léa était une experte par rapport à la recherche de taffes. Donc Léa, des tips pour la recherche de travail en Nouvelle-Zélande ?
- Speaker #0
Le culot, voilà mon tip.
- Speaker #1
Le culot paye tout le temps.
- Speaker #0
Voilà mon tip. Non, des petits tips, oui, bien regarder les saisons, c'est important, en fonction de là où vous êtes, regarder les saisons, ce qui cultive, ce qui se passe, que ce soit, pour nous c'était la première fois en Nouvelle-Zélande, mais c'est aussi important en Australie, surtout qu'ici le pays est grand. Donc en fonction de vous êtes, de où vous êtes, pardon. Et puis, appelez. Appelez, si vous êtes à côté, allez-y. Ou envoyez des messages. Moi, j'ai de la chance parce que j'ai juste eu besoin d'envoyer un message. Et le monsieur nous a embauchés sans nous voir et sans nous parler. Ce qui est quand même improbable. Donc globalement, le petit tips, c'est allez-y, présentez-vous, essayez de faire votre figure et ayez du culot.
- Speaker #1
Oui, c'est ça, c'est d'appeler, de ne pas... Parce que je vois beaucoup de personnes qui font des recherches, qui y vont et tout ça, mais qui disent qu'ils ne trouvent pas de travail, mais ils envoient des mails tout le temps. Et c'est vrai que nous, on l'a remarqué en Australie, mais c'est vrai que l'appel, mine de rien, au moins tu es fixé direct, tu ne te prends pas la tête à envoyer des mails. à passer du temps, à attendre des réponses de mails. Là, tu as une réponse positive, négative, entretien par entretien, ou tu envoies ton CV à ce moment-là par mail, parce qu'on te le dit. Mais c'est, je pense, beaucoup plus... C'est dur parce que c'est en anglais, mais tu as beaucoup plus facilement la possibilité de choper des taffes comme ça, en appelant directement, et perdre beaucoup moins de temps.
- Speaker #0
En fait, moi, je me suis mise à la place du mec que je vais contacter. C'est pas un mec qui a du temps. C'est un mec qui a besoin d'aller vite, c'est un mec qui a besoin d'avoir des gens avec lui dans l'immédiateté. Donc il ne va pas répondre aux mails, c'est impossible. Ou alors quand la saison sera finie, donc il faut appeler. Voilà, c'est tout. Il faut faire sonner son téléphone.
- Speaker #2
Non mais c'est ça. Mais du coup ma question c'est, votre niveau d'anglais c'était quoi en arrivant en Nouvelle-Zélande ?
- Speaker #0
Rien, rien. On avait les bases quoi, mais bon, les verbes étaient mal conjugués. où ils le sont parfois toujours aussi mal, mais c'était vraiment catastrophique. Niveau de base, en français, ayant été à l'école.
- Speaker #2
Mais ça c'est vraiment pas un truc qui vous a freiné ? Vous y aviez pensé à un moment ou vous vous êtes aperçue à un moment d'appeler en se disant Ah, là ça va être chaud en fait !
- Speaker #0
Bah non, en fait, déjà en partant on s'est dit C'est le meilleur moyen d'apprendre finalement, on va pas avoir le choix. Et moi, ce qui me bloquait beaucoup, c'était le fait d'oser. Et même au début, quand on est arrivé à Auckland, je ne pouvais pas, je ne pouvais pas entrer dans un magasin et parler. C'était impossible. Et en fait, au bout d'un moment, il n'y a plus le choix. Il faut y aller. Si tu veux rencontrer des gens, si tu veux discuter, si tu veux avoir des discussions intéressantes, il faut parler. Même si c'est faux, tu arriveras toujours à te faire comprendre.
- Speaker #1
Mais oui, c'est exactement ça. Parce que nous, dans notre couple, c'est Claude qui a un très bon niveau d'anglais. Et même en ayant vécu deux ans à Londres, je travaillais dans une boîte française, ma copine est française, mes potes sont français. Donc les deux ans à Londres, comment dire, ils ne m'ont pas servi grand-chose à part pour commander des bières au pub. Donc voilà, et c'est vrai que ce côté-là, je me mettais beaucoup sur Claude, parce qu'elle parlait mieux. Donc dans les magasins, on était tout le temps tous les deux. Mais après, quand tu te retrouves au boulot, et que tu as le mec en face de toi, et que ta copine n'est plus là... En fait, t'as juste pas le choix. Donc ouais, c'est... Quand t'as ce déclic-là et que tu te dis maintenant il faut que j'y aille et que t'as pas le choix, ça rentre mieux. Mais ouais.
- Speaker #2
Ok, donc vous avez un boulot. Après vous voyagez un petit peu quand même ? Vous enchaînez les boulots, c'est quoi le...
- Speaker #3
Donc on a fait deux mois et demi de kiwi, ramasser les kiwis. Autant te dire qu'à la fin, tu n'en manges plus et tu veux plus les voir. Donc t'as besoin de vacances. Vraiment parce que les kiwis c'est dur physiquement, tu ramasses pas mal. Donc on avait besoin de vacances et la chose qu'on avait quand même fait avant de partir de France, c'est acheter une carte, une carte Michelin de Nouvelle-Zélande en se disant qu'est-ce qu'on veut faire là-bas. Donc on a fait des croix dans tout ce qu'on avait entendu parler, que les gens nous ont parlé. Et en fait on a dessiné un itinéraire par rapport à ça. Donc on avait fait tout ce qui est au-dessus d'Auckland avant de commencer le travail. Et ensuite on s'est dit, on va faire au plus malin pour ne pas faire des kilomètres pour rien, toujours dans un esprit d'économie. Et donc on est parti de Tepuke, qui est un petit peu plus au sud, plutôt vers Toranga, dans la région à l'est, mi-est de l'île du Nord. On voulait faire les deux îles, donc on est redescendu par la côte est jusqu'à l'île du Sud. L'idée c'était, on s'était dit, on a travaillé deux mois et demi, on se prend deux mois de vacances pour bien en profiter. On est repassé ensuite sur l'île du Sud, on a revisité. Dans l'idée, c'était de retrouver un travail, parce qu'on arrivait en période hivernale dans l'île du Sud. Autant vous dire qu'il fait froid, très très froid. Et donc le van, ce n'est pas idéal. Et donc on voulait se trouver un deuxième job après ces deux mois de vacances, avec une accommodation de façon à pouvoir dormir au chaud et être tranquille par rapport à ça. C'est comme ça qu'on... Et effectivement, on se fait un petit peu d'argent. Donc c'est comme ça qu'on s'est aventuré dans l'île du Sud, à la base sans travail. Et puis on a trouvé, encore une fois, un coup de chance, en parlant à quelqu'un qui nous a passé un contact. Et ce contact, on l'a appelé directement et on a trouvé pour travailler dans une ferme laitière. Parce qu'il faut savoir qu'il y a beaucoup, beaucoup de fermes laitières dans l'île du Sud. On a appelé, la dame a voulu nous voir tout de suite et ça s'est fait comme ça.
- Speaker #2
Ok, et donc vous êtes, pour replacer sur l'année, vous êtes arrivée en quel mois en Nouvelle-Zélande ?
- Speaker #0
En février.
- Speaker #2
Février. Donc oui, c'est l'été en Nouvelle-Zélande. Donc vous avez fait en fait le nord de la Nouvelle-Zélande, été, automne.
- Speaker #0
Exactement.
- Speaker #2
Vous arrivez à la fin de l'automne.
- Speaker #0
Et on a eu la bonne idée d'aller dans le sud. Nickel.
- Speaker #2
Juste avant que j'oublie, le ferry c'est comment ? Faire passer son van en ferry c'est bien ou pas ?
- Speaker #0
Ah ouais !
- Speaker #2
C'est facile ?
- Speaker #0
Oui très simple. Tu payes, tu montes sur le bateau et t'es sur l'île du Sud. Super ! Si c'est un petit peu cher, alors oui pour ceux qui veulent le faire il faut s'y prendre en avance. S'il y a bien quelque chose à anticiper c'est ça, parce que les places sont très prisées, mais une fois que t'es dans le ferry tout est bon.
- Speaker #2
Donc un petit peu en avance, parce qu'en plus, c'est ce que je pensais, si vous aviez traversé en automne, ça ne devait pas être blindé la Nouvelle-Zélande à cette époque.
- Speaker #0
Oh, quand même !
- Speaker #3
Il faut dire quand même que l'île du Sud est moins peuplée que l'île du Nord. Donc en fait, il y a beaucoup de voyages dans un sens plutôt que dans l'autre. Ouais. Donc, et après, effectivement, les gens ont plutôt tendance à remonter pour l'hiver dans l'île du Nord, de façon à ne pas avoir les températures très froides. Mais pourquoi on était parti dans l'île du Sud s'aventurer en hiver ? C'est qu'on avait quand même un rêve, c'était d'aller faire du ski en Nouvelle-Zélande au mois d'août. C'était vraiment notre truc en se disant, ouais, on a skié au mois d'août. Et voilà, donc c'est pour ça qu'on s'est aventuré dans l'île du Sud en hiver.
- Speaker #1
Ça, ça le fait. Dis-tu, j'ai skié en août en Nouvelle-Zélande, à l'autre bout du monde. Ça, c'est quand même hyper stylé. Parce que, ouais, on adore le ski aussi, donc... Donc, ouais... C'est une bonne idée. C'est une bonne idée. C'est une très très bonne idée. Donc, ouais, on se prévoit peut-être un petit... Un petit voyage en Nouvelle-Zélande avant de partir. Donc, ouais. Et par contre, du coup, vous l'avez fait ?
- Speaker #0
Fait.
- Speaker #1
Fait. Donc, dans la check-list, c'est validé. Exactement. Hum... Je suis désolé, on va reparler un tout petit peu d'argent, mais c'est cher.
- Speaker #0
Le ski ?
- Speaker #1
Je sais que le ski en France reste relativement très cher quand même. Là, tu vas skier à l'autre bout du monde.
- Speaker #0
C'est excessif.
- Speaker #1
C'est plus cher qu'en France ?
- Speaker #0
C'est excessivement cher. Il faut vraiment le considérer comme un rêve si tu as envie de le faire, parce que c'est très très cher. On avait payé... Je n'ai plus...
- Speaker #3
Mais quasiment avec la location, les forfaits, la journée, le resto là-haut, tu arrives quasiment à 1000$ en fait, à deux.
- Speaker #1
Ok.
- Speaker #3
Pour faire une journée de ski.
- Speaker #1
Ok, donc tu remets après, bon, il faut refaire, vous referez les calculs vous-même en allant checker sur... sur une application pour faire le dollar new zélandais et l'euro mais du coup 1000 dollars new zélandais dans les 600 euros je crois de voir un truc comme ça à 100 euros la journée la journée donc vous avez ce qui est du coup une seule journée on a ce qui est journée on
- Speaker #3
a ce qui est une journée parce que notre ferme n'était pas très très loin de la montagne donc ça nous permettait de le faire dans la journée après on a fait On a fait du patin à glace sur un lac gelé, lac naturel, donc c'était aussi incroyable. Plutôt cool. C'était plutôt cool, mais on a fait une journée de ski.
- Speaker #1
Ouais, à 1000 dollars, c'est vrai que ça refroidit.
- Speaker #3
Ça calme.
- Speaker #1
Ça refroidit. Ça calme. Mais oui, mais après, si c'est votre rêve, c'est normal aussi de le faire, t'es à l'autre bout du monde. 30 heures de vol,
- Speaker #3
voilà.
- Speaker #1
Tu n'en perdras pas que pour ça.
- Speaker #3
C'est ça, exactement.
- Speaker #2
Moi, j'ai une question très, très psychologique. Ça fait quoi de réaliser son rêve ? Un de ses rêves, du moins. Ça fait quoi de cocher une case sur la bucket list ?
- Speaker #0
Ça fait plaisir. Et en plus, il y a aussi ce côté-là où, moi, je me suis dit, on travaille à la ferme, c'est dur, on fait des journées super longues. Nos shifts étaient, c'était pareil qu'ici. On travaillait 13 jours, on avait un jour de repos. qui était parfois même pas ensemble et au final on avait juste cette journée là ensemble et on s'est dit allez go on y va et c'était trop bien c'était que du kiff surtout que c'était la première fois pour lui en
- Speaker #3
ski la première fois je m'accroche et des cas ce genre là en deuxième fois en skieur mais ça va je me suis pas mal débrouillé je me suis rien cassé donc ça va ça fait quoi de tomber sur une montagne en vallée aussi mal au cul qu'en France je pense mais en parlant de rêve tu parlais de rêve on avait aussi pour ma part un deuxième rêve à accomplir en Nouvelle-Zélande c'était aller voir les All Blacks forcément donc on était en Coupe du Monde en septembre et c'est pour ça aussi qu'on est descendu dans l'île du Sud en hiver parce qu'ils avaient leur dernier test match avant de partir en France pour la Coupe du Monde dans l'île du sud et donc on est allé voir contre l'Australie et donc on a pu voir le haka on a pu voir tout ça en Nouvelle-Zélande et l'hymne national en Nouvelle-Zélande et vraiment c'était c'était une chouette expérience c'était on était avec des amis c'était vraiment cool.
- Speaker #2
Trop bien donc là vous bouclez ensuite l'île du sud ?
- Speaker #3
Et bien l'île du sud donc on a travaillé trois mois en ferme juillet août septembre et de septembre à décembre on a fini notre trip donc on a fait une grande partie de l'île du sud on a en fait on est passé par toutes les côtes on a allongé les côtes à chaque fois en passant au milieu pour faire les montagnes mais la nouvelle zélande c'est vraiment beaucoup de randos beaucoup de paysages à découvrir et c'est vraiment incroyable c'est vraiment des paysages magnifiques Et donc j'invite tout le monde à y aller et de vraiment prendre le temps de le faire. Si vous pouvez faire au moins trois mois là-bas, c'est vraiment incroyable.
- Speaker #2
J'allais dire, c'est vraiment comme ce que vous aviez imaginé, ou mieux, ou pire ?
- Speaker #0
Mieux. Moi, je ne m'imaginais pas grand-chose. En fait, je ne savais pas à quoi m'attendre et c'est un pays extraordinaire. Les gens sont tellement gentils. Et en plus... J'avais jamais trop entendu parler de la culture maori, mais c'est une culture qui est respectée là-bas. Et c'est important de le préciser parce que,
- Speaker #2
bon, ceux qui sont en Australie sauront pourquoi on rigole,
- Speaker #0
mais voilà,
- Speaker #2
c'est important de le préciser.
- Speaker #0
Donc c'est respecté et on peut en apprendre tout le temps en discutant avec les gens dans les musées. Et ouais, les gens sont adorables et le pays est magnifique. La montagne, la mer, tout est beau. Tout est beau. Et ce qui est bien, c'est que tout est fait pour nous. Nous, backpackers, il y a des free camps partout, dans des endroits géniaux.
- Speaker #1
Et même en ville.
- Speaker #0
Et même en ville, ce qui est très important. Et on a des douches à pas cher, on a accès à plein de trucs qui font que la vie est super simple pour nous.
- Speaker #1
Ouais, non, mais c'est vrai que... Sur les deux voyages qu'on a fait, on a aussi surkiffé la Nouvelle-Zélande. C'est pour ça qu'on voulait le faire en PVT. Du coup, je comprends tout à fait votre ressenti par rapport à la Nouvelle-Zélande. Et ça me fout encore plus les boules de ne pas avoir pu faire un PVT en Nouvelle-Zélande. Mais c'est la vie, c'est comme ça.
- Speaker #2
Eli, ton ressenti du coup, faire la Nouvelle-Zélande ?
- Speaker #0
On a eu la version de l'État.
- Speaker #3
Le ressenti, c'est encore mieux que j'imaginais aussi. C'était vraiment magnifique, que ce soit la culture maori, comme tu as pu le dire. Culture maori, le rugby, parce que je suis un fan de rugby, donc le rugby dans chaque école, vraiment c'est un pays qui reste gravé, vraiment on est tombé amoureux. C'est dommage que ce soit si loin de chez nous, mais vraiment c'est magnifique et j'invite tout le monde à y aller au moins un jour dans sa vie.
- Speaker #1
Je suis entièrement d'accord avec toi. Et c'est pour ça qu'on va y retourner. C'est pour ça qu'on va quand même y retourner. Donc, on a eu votre ressenti et un peu ce que vous aviez fait en Nouvelle-Zélande. C'était important pour nous dans ce podcast-là de... de plus parler de la Nouvelle-Zélande parce qu'on ne rencontre pas tout le monde qui a fait un PVT en Nouvelle-Zélande. Donc avec l'on va juste vous poser quelques questions par rapport à l'Australie, on ne va pas faire un débrief total comme on a fait par rapport à la Nouvelle-Zélande parce que je pense que nous on sortira un podcast tous les deux pour l'Australie, un peu notre ressenti. On aura d'autres personnes aussi à interviewer pour l'Australie, mais ça m'intéresse d'avoir votre avis quand même du coup. Vous qui êtes en PVT en Australie aujourd'hui, par rapport à l'arrivée en Australie, juste quelques mots, votre arrivée en Nouvelle-Zélande et en Australie, il y a le fait que vous arriviez de France pour la Nouvelle-Zélande, mais en termes de ressenti, juste on va dire ce premier ressenti Nouvelle-Zélande-Australie, est-ce qu'il y a beaucoup de différences, est-ce que juste ce côté administratif est aussi simple ? Et quel effet ça vous a fait en arrivant en Australie par rapport à la Nouvelle-Zélande ?
- Speaker #3
La première comparaison qu'on peut faire, c'est le monde. Si tu compares la Nouvelle-Zélande et l'Australie, c'est le monde qu'il y a. Que tu arrives à Sydney ou dans les grandes villes, Brisbane et tout, c'est bondé de monde. Et autant en Nouvelle-Zélande, 70% de la population est concentrée dans Auckland. Mais dès que tu quittes Auckland, c'est vraiment la nature et il n'y a plus grand monde. Il faut quand même aventurer loin des villes pour avoir de moins en moins de monde et côté plus rural pour l'Australie. Donc ça, il y a un premier comparatif là-dessus, c'est le monde. Après, nous, on est arrivés sur Sydney, en Australie. C'est vrai que c'est beaucoup de backpackers, beaucoup plus qu'en Nouvelle-Zélande. Donc c'est un peu bouché, tout est bouché. Donc déjà, premier a priori, pas ouf quand on arrive sur Sydney. Déjà, voir autant de monde, ça faisait longtemps qu'on n'avait pas vu autant de monde. Et puis, je ne sais pas, une ambiance un petit peu différente. On avait l'expérience aussi d'un an derrière nous, donc tu arrives, tu as peut-être plus d'attentes, plus de besoins et un petit décalage par rapport à la Nouvelle-Zélande en arrivant en Australie. et puis mais après on repartait dans l'aventuré c'était la même chose on avait vendu notre van en nouvelle zélande et les c'était de racheter un ici le plus rapidement possible pour faire des économies des économies tout de suite ensuite pourra retravailler même cycle même si qu'on avait fait en nouvelle zélande et cette fois le van que vous avez équipé vous même yes on est reparti sur le même modèle exactement le même modèle pas tout à fait la même année mais même modèle et l'aménager nous-mêmes de façon à maintenant qu'on savait nos besoins et vraiment nos attentes dans chaque petite chose du van on s'est dit bah allez on fonce et on essaie de le construire nous mêmes aussi pour faire des économies parce que mine de rien les gens ont tendance à gonfler vachement les prix une fois que le véhicule est aménagé et quand tu l'aménagent toi même en fait tu te rends compte que tu peux faire comme des économies à droite à gauche qui fait que ton véhicule par rapport au prix du marché il te revient moins cher et que quand tu voudras le revendre éventuellement tu peux faire une plus value donc c'est pour ça qu'on s'est aventuré là dedans s'est aventuré là dedans aussi parce que Léa est arrivée un petit peu avant moi en Australie et on a trouvé la bonne personne chez qui on pouvait avoir des outils en contrepartie on travaillait le matin mais on était logé donc l'un dans l'autre du coup tu dépenses pas de sous tu fais du woofing donc tu dépenses pas de sous tu aides la personne mais en contrepartie tu as un logement à nous filer de quoi construire notre notre van donc c'était un c'était vraiment la bonne situation qui a fait qu'on s'est lancé là dedans ça c'est quand même pas mal pour pour se lancer ouais parce que c'est ça si tu dois acheter tous les outils et ben du coup c'est pas rentable si Tu dois acheter le matériel plus les outils, ce n'est pas intéressant financièrement. Donc il vaut mieux partir, mais il faut être sûr qu'il y aura tout ce qu'il te faut pour construire ton van. Et avoir quand même un peu de compétences, être un peu manuel. Il ne faut pas se lancer et faire n'importe quoi. Il faut quand même respecter deux ou trois petites choses pour t'assurer que ton véhicule puisse rouler toute l'année sans problème.
- Speaker #2
Oui, bien sûr. Et en plus, votre van, nous, on l'a vu. C'est quand même... On a vu quelques vannes en Australie, c'est pas forcément ce qui est le plus fait, parce que l'Australie c'est un peu le pays du 4x4, donc il n'y en a pas beaucoup qui achètent des vannes. Mais on a quand même vu des vannes et on peut dire que le vôtre il est quand même pas...
- Speaker #1
pas mal du tout merci bien et du coup si vous voulez le voir vous pouvez aller sur notre page youtube all and beard et vous verrez la vidéo du van aménagé de de lille et léa c'est la petite pub auto pub dans le podcast et toi ton ressenti du coup les apparaît par rapport à l'australie
- Speaker #0
Alors comme disait Ellie, moi je suis arrivée un peu avant, je suis partie directement de Nouvelle-Zélande pour arriver à Sydney. Pendant qu'Ellie a passé le mois de décembre, enfin est rentrée en France au mois de décembre. Alors moi j'avais l'impression, alors il faut savoir qu'on avait rien prévu, mais rien, rien, pas d'itinéraire, pas de logement, on s'était pas renseigné sur les comptes en banque, sur ce qu'il fallait faire pour acheter une voiture, on avait rien. en arrivant ici. C'était freestyle. Et j'avais l'impression, je m'étais dit bon, je suis en terre conquise, quoi. J'ai passé un an en Nouvelle-Zélande, je fais 5 heures de vol, 3 heures de vol, je vais sur le pays d'à côté, ça va être la même chose. Ah non, non, non. C'était pas pareil du tout. J'ai rejoint des copains qui m'ont emmenée dans un centre commercial pour la petite anecdote. J'ai cru que j'allais faire une crise d'angoisse. Beaucoup trop de monde, beaucoup trop grand. C'était un choc. Et ouais, sinon, ben non, enfin... En fait, moi, ce que je recommande pour les gens qui hésitent entre la Nouvelle-Zélande et l'Australie, faites l'Australie d'abord, et allez en Nouvelle-Zélande ensuite.
- Speaker #2
C'est ce que j'allais dire.
- Speaker #0
Parce que le problème qu'on a, c'est qu'on n'arrive pas vraiment à apprécier l'Australie, parce qu'on a toujours un point de comparaison avec la Nouvelle-Zélande. On se dit toujours, il y a pareil en Nouvelle-Zélande, mais c'était quand même... plus joli là-bas. Ah, les gens ils sont plus sympas. Ah, c'est moins grand donc ça nous correspond davantage. Il y a toujours quelque chose à dire. Et donc forcément la comparaison est vite faite et ça crée des déceptions.
- Speaker #2
Et du coup pourquoi l'Australie ? Parce qu'à la base, quand vous êtes partis de France, vous vous êtes pas dit on fait un PVT en Nouvelle-Zélande, un PVT en Australie,
- Speaker #0
non ?
- Speaker #2
Et pourquoi alors ? Qu'est-ce qui vous a fait ? Qu'est-ce qui vous est passé ?
- Speaker #0
Eh bien, pendant notre année en Nouvelle-Zélande, on a des copains qui ont pris un visa PVT pour l'Australie. Ils nous ont appelés un jour pour nous le dire. On s'est dit, on va faire pareil. Et le lendemain, les visas étaient pris. Et puis, on n'avait pas trop réfléchi. On a appelé nos parents en disant, finalement, on ne rentre pas tout de suite, on va aller faire l'Australie. Une fois que les visas sont pris... T'en prie quoi, faut y aller, c'est à côté.
- Speaker #1
Sur un bon coup de tête du coup. Voilà,
- Speaker #0
comme d'habitude.
- Speaker #1
Mais oui, mais c'est ça qui est bien, c'est ça qui fait... Il y a des gens qui aiment bien tout planifier, d'autres qui planifient un peu moins, etc. Mais on se rend compte, même quand on planifie, que le moment où tu vas kiffer, c'est le coup de tête. C'est que tu... Que tu prennes un visa pour dire vas-y bah du coup on part sur un PVT Australie ou que tu sois dans un job et que tu te dis le lendemain parce que t'en as ras le bol bah allez on se tape un petit road trip ou un truc comme ça bah c'est là où en fait tu prévois pas et il t'arrive des trucs de ouf et ça ça revient quand même pas mal et c'est assez dingue et on l'a vécu aussi, on l'a aussi vécu et c'est vrai que c'est à ce moment là où tu kiffes le plus quoi et du coup c'est cool.
- Speaker #2
Et la famille dans tout ça ? Comment ils ont réagi justement ? Que ce soit la première fois que vous avez dit que vous êtes partie à l'autre bout du monde, ou quand vous avez dit que vous restiez plus longtemps, il y a eu du jugement un peu ou tout le monde vous a dit Ok, très bien, fais ce que tu veux
- Speaker #0
Pour ma part, mes parents m'ont toujours poussée à partir. Ils m'ont toujours dit Va voir ailleurs, va voir ce qui se passe, il faut voyager pour… pour s'ouvrir l'esprit, il faut aller voir les nouvelles cultures, etc. Et quand on leur a parlé de la Nouvelle-Zélande, ils étaient super contents pour nous. Et puis en fait, dans la continuité pour l'Australie, ils se sont dit Ah ouais, ok, c'est une bonne idée, il n'y a pas de problème Et puis voilà, rien de particulier pour moi.
- Speaker #3
Moi, c'est pareil, j'ai une famille qui m'a toujours poussé à partir. Et donc, ça a été vraiment très facile. Ils ont poussé... pour partir dès mon plus jeune âge, ils m'ont poussé pour partir. Et ensuite, c'était normal. Et en plus, c'est un rêve dont j'avais déjà parlé. Vraiment, j'avais ce rêve de visiter la Nouvelle-Zélande un jour. Et donc, ça s'est fait naturellement à la suite de mon travail.
- Speaker #1
Il y a aussi le côté où, du coup, vu que vous étiez en Nouvelle-Zélande, c'est vrai que vous avez pris votre visa sur un coup de tête, mais en soi, l'Australie est juste à côté. Donc c'est vrai qu'au lieu de se dire, on rentre en France, on réattaque d'autres choses, etc., dans la logique, même s'il n'y a pas réellement de logique, chacun voyage comme il en a envie, mais c'est vrai que dans la logique, l'Australie, trois heures de vol...
- Speaker #3
Ouais, c'était facile et on n'avait pas la philosophie de reprendre un travail tout de suite. retourner à nos vies un petit peu plus habituel tout de suite donc on s'est dit ouais c'est une bonne idée de refaire un an parce que aussi et on l'a pas évoqué mais on pouvait pas refaire un an en nouvelle zélande si une fois que tu as fait tes 90 jours de ferme tu peux appeler une nouvelle fois mais uniquement pour trois mois donc ça nous c'est pour nous c'était pas très intéressant de repayer uniquement pour trois mois donc c'était plus facile d'aller en australie on se disait bah le site le pays d'à côté c'est qu'on ne pas le faire et donc c'est comme ça qu'on est arrivé en australie en se disant bah façon c'est à peu près la même chose ça va être aussi des beaux paysages et donc on est parti on s'est aventuré une deuxième année en pvt en
- Speaker #1
australie oui et puis l'avantagé c'est vrai que le pvt quand même vraiment très bien et du coup l'avantagé que tu sais que tu arrives dans un pays tu vas pouvoir bosser donc Voilà, tu y vas, tu bosses, tu vois comment ça se passe, tu voyages un peu et puis si au bout de six mois tu as envie de partir, tu pars.
- Speaker #3
Oui, c'est ça. Et nous, on est vraiment dans la philosophie où on travaille, dure en deux, trois mois et on voyage deux mois, trois mois dans le pays. Vraiment, c'est découvrir le pays et sa culture par le biais des habitants et de découvrir le pays. Donc, on a vraiment fait tout le tour de la Nouvelle-Zélande. Et donc l'idée c'était de faire pas tout le tour, c'était pas possible. En Australie c'est trop grand, un an pour nous ça faisait trop de kilomètres et trop de frais. Mais on voulait vraiment faire au moins un grand tour pour voir et visiter l'Australie par nous-mêmes. Et faire notre avis par nous-mêmes. Donc suite à notre premier travail en Australie, on a fait quand même 20 000 kilomètres avant de rattaquer ici dans le Nord Queensland. Mais on a fait 20 000 kilomètres, on a fait une grande boucle. Donc l'idée c'était vraiment de voyager et de travailler. Pas faire que de l'argent, tout ce qu'on travaille et qu'on économise, on le redépense dans l'année en voyageant dans le pays.
- Speaker #1
Oui, mais du coup oui, et puis 20 000 bandes quand même, mine de rien en Australie. Vous n'avez pas fait tout le tour, mais vous avez déjà fait une bonne partie, la moitié. Du coup ça vous fait quand même voir pas mal de paysages. Et ça change, c'est des paysages complètement différents de la Nouvelle-Zélande. Ça te permet de voir et autant en profiter parce que mine de rien, ça reste quand même à 24 heures de vol. Donc, tu ne le referas pas demain non plus.
- Speaker #3
Non, ça c'est sûr.
- Speaker #1
Non, mais du coup, on va avoir quelques petites questions sur votre futur. Et puis après, on arrêtera le podcast parce qu'on va arriver à une heure. Il ne faut pas ajouter un petit peu. Vas-y, vas-y. Ah oui, avec grand plaisir, on est là pour ça.
- Speaker #0
C'est vrai que je trouve qu'en fait, sur les comptes Instagram qu'on peut suivre ou dans les blogs qu'on lit, je trouve qu'on ne parle pas assez des liens qu'on peut tisser avec les gens qu'on rencontre. Je trouve que moi, quand j'étais en France, je n'allais pas forcément discuter avec les gens. Je trouve qu'on est assez fermé là-dessus. Et pour ma part, le voyage m'a fortement ouvert. Or, pendant mes jobs, nos jobs pardon, ou juste sur les free camps avec les gens, je trouve que les liens se tissent facilement. Et pour ma part, j'ai créé des liens avec des gens de tout âge, de partout, et je les considère comme mes amis, alors que j'ai peut-être travaillé avec eux un mois. je suis attachée à ces personnes-là.
- Speaker #1
Mais oui, je rebondis là-dessus. C'est vrai que ça te change beaucoup. Et moi, en France, c'est vrai que je n'osais pas aller vers les personnes. Et moi, en fait, ça m'a complètement débloqué. Et aujourd'hui, même, on va arriver dans une cuisine de camping. Si j'entends parler français ou que je vois que c'est des backpacks, enfin, à l'étranger, que ce soit argentin, espagnol, italien... que tu
- Speaker #0
Je vais tout de suite aller parler. C'est vrai qu'à l'inverse, Chlo n'a pas eu ce débugage. Du coup, à chaque fois, elle va aux toilettes, elle revient dans la cuisine, et deux secondes après, je te présente un tel et un tel. Et ça va vite. C'est une des choses qu'on adore dans le voyage. Que ce soit au niveau des jobs, ou au niveau de tout ça.
- Speaker #1
Parce que tu me traites d'associable, il faut bien que je réponde quand même. J'adore rencontrer les gens, mais par contre, non. Moi, ça ne m'a pas débloqué sur le fait d'aller parler aux gens. Le premier pas, ça, je ne sais toujours pas le faire. J'adore parler avec les gens, apprendre à les connaître et tout, c'est incroyable. Et toutes les nationalités et tout. Mais ce premier pas, ça n'a pas marché.
- Speaker #2
Toujours pas. Je peux comprendre, c'est dur.
- Speaker #0
Et du coup, Ellie, toi, si tu as une petite chose comme ça, qui, grâce au voyage, soit qui t'a débloqué, ou tu t'es rendu compte qu'effectivement, comme disait Léa... que tu rencontres très peu de nouvelles personnes en France ou quoi que ce soit. Qu'est-ce que toi, tu as à dire par rapport au voyage ? Un petit mot comme ça.
- Speaker #3
C'est vrai qu'on a tissé des liens plutôt sympas avec les gens avec qui on a travaillé, que ce soit toute nationalité. Et c'est vrai que ça fait plaisir de rencontrer des personnes qui sont dans la même situation et que tu vas recroiser. Et c'est aussi pour ça la Nouvelle-Zélande qu'on appréciait, parce que comme c'est petit et pas forcément très peuplé. Tu les retrouves toujours au cours de ton année de PVT, tu vas forcément les recroiser, et tu es très heureux de les revoir, et tu passes une merveilleuse soirée avec eux, autour d'une bière, enfin voilà. Donc il y a quand même des liens qui sont tissés, parce que tu as été dans la même galère, tu es passé par les mêmes boulots, pas forcément ouf, mais c'est vrai que tu tisses des liens, et ce côté-là... On ne l'avait pas trop anticipé en partant, mais on reste toujours en contact. Après, malgré... Après cette année de Nouvelle-Zélande, on reste toujours en contact avec eux. Et c'est pareil en Australie, on a rencontré pas mal de personnes et on a tissé des liens. Et on espère toujours avoir de vos nouvelles.
- Speaker #1
Non, c'est juste pour le podcast.
- Speaker #3
Dans les années futures.
- Speaker #1
Unis dans la galère,
- Speaker #2
ça crée des liens,
- Speaker #3
c'est sûr. Exactement. Voilà, je crois que c'est une belle conclusion.
- Speaker #1
Unis dans le taudis, pour nous. Mais sinon, j'avais une question. C'est quoi votre plus grosse galère depuis que vous êtes partie ?
- Speaker #2
Je sais, je le sais parfaitement.
- Speaker #0
Il n'en faut qu'une. Ah,
- Speaker #2
je l'ai, je l'ai. Quand on était en Nouvelle-Zélande, on avait prévu un petit voyage en Polynésie française. mais sauf que Ellie ici présent a eu la bonne idée de perdre les passeports un mois avant le départ voilà et finalement nous avons réussi nous étions sur l'île du sud et nous avons réussi alors il a fallu prendre des vols internes pour aller à Wellington à l'ambassade de France faire nos passeports les attendre et nananana Nous avons été les récupérer et le lendemain nous avons retrouvé les anciens passeports. C'est terrible. Voilà.
- Speaker #0
C'est une très belle galère parce que...
- Speaker #2
Nous avons récupéré les passeports trois jours avant de partir.
- Speaker #0
Mais du coup, l'avantage, le côté positif dans cette galère-là, c'est que tu sais que tu peux refaire tes passeports assez facilement hors de France et que ça se passe bien.
- Speaker #2
Et en plus, on a la chance d'avoir marqué Ambassade de France en Nouvelle-Zélande sur notre passeport maintenant. On est super contents.
- Speaker #1
Ah, mais voilà, ça, c'est stylé. C'est quand même la bonne nouvelle de cette histoire. Pour l'audience qui va se demander comme nous, ils étaient où ?
- Speaker #3
Eh bien, c'est moi qu'ils se sont retrouvés. Attention.
- Speaker #0
Cachés dans une paire de chaussettes.
- Speaker #3
Eh non, ils n'étaient pas là. On pensait vraiment les avoir perdus dans une station-service. Mais euh... En fouillant à un moment donné tout le véhicule, vraiment on a fouillé un moment, mais on ne l'a retrouvé pas. Donc on a refait faire nos passeports, comme elle l'a dit, on a pris l'avion, etc. Et puis un matin, je mets mes lunettes de soleil dans la boîte à gants et je me rends compte qu'elles ont failli basculer dans la boîte à gants et j'allais les perdre. Donc j'ai regardé sous la boîte à gants et il faut savoir que le porte-feuille... avec les deux passeports, avaient glissé derrière la boîte à gants. Vous pouvez imaginer, voilà. Donc ils ne s'étaient pas perdus, c'était bien là. Personne ne nous les avait volés, et tant mieux d'ailleurs, mais ils étaient dans le véhicule, toujours.
- Speaker #2
Parce que ce qu'on n'a pas dit, c'est qu'avec les passeports, il y avait aussi toutes les cartes de crédit. Les cartes de crédit françaises, néo-zélandaises, etc. Qu'on a dû le permis de conduire, qu'on a dû...
- Speaker #1
Ah oui, vraiment toute la pochette magique.
- Speaker #2
Ben oui, on a tout clôturé pour au final les retrouver. On était contents.
- Speaker #0
Oui, donc vous avez fait les démarches pour bloquer toutes les cartes.
- Speaker #2
Exactement.
- Speaker #0
Sympa comme galère, une auto-galère.
- Speaker #3
Une belle galère parce qu'après, il fallait tout réouvrir, mais on n'avait plus d'adresse. C'était compliqué, mais on a réussi et on est partis à Tahiti tout contents avec nos nouveaux passeports.
- Speaker #0
C'est des petits challenges de la vie comme ça et qui te font bien, désolé du mot, mais bien chier sur le coup. Mais bon, c'est le voyage aussi. Un voyage sans galère n'est pas un voyage.
- Speaker #1
Ça fait aussi des belles histoires à raconter.
- Speaker #3
Ah oui, ça on s'en souvient, et on s'en souviendra toute notre vie, mais le seul truc que je peux vous dire, ne perdez pas vos passeports, parce que c'est une belle galère.
- Speaker #0
Moi j'ai un autre truc à rajouter, c'est regarder derrière la boîte à gants. Voilà, des fois on n'y pense pas, mais apparemment ça peut arriver, donc regardez derrière la boîte à gants avant de faire des démarches pour demander des nouveaux passeports. de bloquer toutes les cartes bancaires.
- Speaker #3
Parce que, petite précision, on m'a quand même accusé d'avoir perdu les passeports. Et que c'était ma faute parce que j'avais fait le plein. Mais ça même, quand même, pour ma défense, j'ai remis le portefeuille à sa place. Après, s'il a disparu dans la boîte à gants, voilà.
- Speaker #0
Ça, c'est vos galères de couple. On n'est pas sur un podcast de... psychocouple. On voulait ça pour vous, mais non. Je peux comprendre. Ça nous arrive aussi de chercher des choses et de... C'est ta faute ou c'est ma faute. Au final, on retrouve la chose. Si t'es pas des passeports, ça reste beaucoup moins grave quand même parce que quand t'es à l'autre bout du monde, ça fait chier. Mais oui, ça arrive. Il en faut, sinon le voyage serait pas le même.
- Speaker #3
Exactement.
- Speaker #1
Moi, j'ai une question aussi de... Un beau moment ou une belle révélation ? Si, ça peut être peut-être justement les rencontres dont on parlait tout à l'heure, mais quelque chose que vous n'attendiez pas en partant ?
- Speaker #2
Moi je dirais que c'est d'être confrontée à autant de gentillesse des gens. J'ai des souvenirs en Nouvelle-Zélande surtout. des gens qui nous ont donné des manteaux parce qu'ils nous ont vu grelotter dans la rue, des gens qui nous ont donné, qui ont voulu nous donner, qui rentraient de pêche, qui voulaient nous donner des poissons. C'est ces petits moments où tu te dis, ah, ouais, quand même, les gens sont profondément gentils. Et en fait, j'ai trouvé que moi, en tant que Française, en n'ayant pas forcément trop voyagé. Je n'ai jamais su trop comment accueillir ça. Et en fait, maintenant, je me dis que les gens sont gentils et je peux aussi être gentille sans être... Je ne sais pas comment dire, mais...
- Speaker #1
Méfiante.
- Speaker #2
Sans être fragile. Sans être... Vulnérable. Vulnérable, exactement.
- Speaker #0
Tu as tout à fait raison, c'est un sentiment que... Alors après, je pense que ça dépend peut-être d'où tu vis, selon les villes, etc. en France. Mais nous, on est proche de Paris et c'est vrai que c'est quelque chose qu'on n'a pas l'habitude d'avoir. Je ne sais pas, en ayant fait mes études sur Paris, chacun sa galère. Et c'est vrai qu'en voyageant... tu te rends compte de certaines gentillesses que tu n'as jamais connues avant et tu ne sais pas comment l'accueillir, cette gentillesse. Et c'est un sentiment qui est très gratifiant et en même temps gênant. Genre, tu ne sais pas dans quelle position être. Et ça, c'est vrai que c'est quelque chose qui, dans le voyage, est très très beau.
- Speaker #2
Et puis même les... Ça arrive combien de fois les gens qui t'entendent parler français qui viennent te voir, Ah, tu viens d'où ? Tu fais quoi ? Au début, moi j'étais là, Mais qu'est-ce que tu veux toi ? Pourquoi tu me poses autant de questions ? Et en fait, non, les gens ça les intéresse, ils ont envie d'échanger avec toi, ils sont curieux et tu peux poser des questions en échange et tout est tout à fait normal.
- Speaker #1
Il n'y a pas d'attente en fait, c'est juste donner, échanger, sans attendre quelque chose en retour.
- Speaker #2
Exactement. et ça fait du bien.
- Speaker #1
Toi, c'est ta bonne... ta découverte, quoi. Enfin, ce que tu ne t'attendais pas.
- Speaker #2
Exactement.
- Speaker #1
Eli ?
- Speaker #3
Difficile comme question. Difficile de passer après, quoi. Je ne sais pas si je peux ajouter quelque chose. Non, je pense que c'est le même sentiment que toi.
- Speaker #1
Tu peux dire que c'est la Vegemite, ta bonne découverte. Ça va te faire.
- Speaker #3
Ah non, c'est plus la Marmite. Mais non, ni l'une ni l'autre. le mulet ouais peut-être le mulet vous le verrez en photo miniature la découverte c'est le mulet c'est osé voilà c'est osé sans se prendre la tête et sans sans penser au regard des autres vraiment c'est des pays où tu vis comme tu es tu viens comme tu es ils vont supermarché pieds nus ça dérange personne
- Speaker #0
ils sont torse nu ça dérange personne voilà c'est vraiment osé comme tu veux être ça c'est une belle découverte trop danser danser de juger quoi le fait de ne pas avoir de jugement et ouais mais ça nous on l'avait déjà découvert à londres je sais pas si c'est typiquement dans les pays anglo saxons mais mais oui ça ça fait du bien ça fait de ne pas beaucoup moins que moi Mais c'est vrai que j'avais une grosse peur du jugement et grâce au voyage, maintenant j'en ai strictement rien à faire. Je peux aller, effectivement, comme tu disais, pieds nus dans un magasin. Alors je le fais pas, mais ça me dérangerait pas de le faire. Enfin, c'est... ouais. Aller en pyjama ou... Alors qu'en France, c'est vrai que tout de suite...
- Speaker #3
T'es jugé par ton appart.
- Speaker #0
En fait, ce regard, personne ne va rien te dire, mais tu sens le regard de la personne en face de toi, que tu ailles dans un supermarché, que tu passes en caisse ou quoi que ce soit, tu sens le regard et c'est vrai que, mine de rien, ça pèse tous les jours quand tu bosses et que tu as ton rythme de vie, etc. Mais ça pèse et ça, en voyage, c'est vrai que ça fait vraiment beaucoup, beaucoup de bien. Autre chose à ajouter, ma coéquipière.
- Speaker #1
En vrai, je n'ai pas d'autres questions psychologiques du monde. Je vais le dire avec une question psychologique profonde. Non, c'est quoi la suite ?
- Speaker #3
Eh bien, la suite, on ne sait pas. On en arrive où on a...
- Speaker #1
Super,
- Speaker #2
merci.
- Speaker #3
Comme d'habitude, c'est ça l'aventure. C'est que rien n'est planifié. On s'était dit, on fait une deuxième année, mais on arrêtera là. Et puis, peut-être qu'on fera une troisième année en Australie. Enfin une deuxième année en Australie, mais une troisième avec la Nouvelle-Zélande. Peut-être pour ce coup-ci, plutôt s'orienter vers de nouveaux projets en France et donc devoir mettre de l'argent de côté, plus trop pour voyager, mais plutôt pour pouvoir s'installer en France. Donc voilà, on hésite, on est en réflexion, mais tout n'est pas encore tout à fait défini. Mais ça va arriver dans très peu de temps, parce que nos visas s'arrêtent bientôt. No visa, oui j'ai bien dit no visa
- Speaker #0
Non mais oui du coup comme un peu le fait d'avoir pris votre visa Nouvelle-Zélande Australie, comme ça à l'arrache donc non ça c'est cool et c'est pas parce qu'on est en France qu'il peut pas y avoir de challenge et de choses de la vie je pense que Je pense qu'il y a un manque après. On n'est pas encore rentrés, vous n'êtes pas encore rentrés non plus, donc je ne peux pas non plus. Mais c'est vrai que j'ai regardé pas mal de vidéos de gens qui sont rentrés, parce que moi, ça me fait un peu peur aussi. Mais c'est là où je pense que les projets et le fait de se dire on peut faire ça, on peut faire ça, on peut faire ça, un peu comme en voyage, t'empêche de sombrer.
- Speaker #1
c'est fort j'ai pas prévu de fondre on s'est compris on a vécu un mini retour de l'Angleterre c'est pour ça que il dit fondre c'était notre cas c'est pour ça qu'on pose la question c'est
- Speaker #0
quoi la suite c'est pour ça qu'on pose cette question ok du coup sur toutes ces belles choses de fin de podcast avec ces belles C'est belle question de Claude. Je pense qu'on a fait le tour. Je ne sais pas si vous avez quelque chose à rajouter. Un petit mot ? Ah si, tiens. C'est le premier épisode, donc je suis désolé, on se cherche un peu. Mais ça vient de me venir comme ça. Un petit mot pour les gens ? Un petit mot, une petite phrase ? Pour les gens qui nous écoutent, qui ont peut-être envie de faire pareil, mais qui n'osent vraiment pas passer le cap, qu'est-ce que tu conseillerais à quelqu'un que tu rencontres dans la rue comme ça, tu rentres en France, tu rencontres quelqu'un comme ça par hasard, parce que tu adores faire des rencontres maintenant, et cette personne-là te dit que c'est magique ce que tu as fait, parce que tu lui en parles, ça vient dans la discussion, et qu'elle a des rêves comme ça, mais qu'elle n'ose pas les faire. Qu'est-ce que, un petit mot, ou une petite phrase, qu'est-ce que tu lui dirais ?
- Speaker #2
Il se peut que si quelqu'un me dit ça, je me mette à pleurer parce que je suis un peu sensible. Et je lui dirais qu'il ne faut pas avoir peur, qu'il faut oser, qu'il faut y aller et qu'il ne pourra en sortir que plus grand. Et qu'il ne faut pas avoir peur de l'échec. Si ça ne marche pas, il y a toujours un plan B, il y a toujours une solution. Et ça ne peut que marcher. Si on a envie, ça marche. Il n'y a pas le choix.
- Speaker #0
C'est lui.
- Speaker #3
Bouge ton cul mon grand. Bouge ton cul putain. Qu'est-ce que tu fous ? Non vraiment, il faut oser. Partez à l'aventure. Vraiment, je vous incite à le faire. Petit tips, partez en Nouvelle-Zélande.
- Speaker #0
Si t'as l'âge.
- Speaker #2
Faites l'Australie avant la Nouvelle-Zélande.
- Speaker #3
Ouais, mais partez. Non vraiment partez. Peu importe le pays, mais vous vivrez des belles choses.
- Speaker #0
Donc en conclusion, si vous l'avez au fond de votre tête. Bah... Oser. Vous prenez pas la tête. Partez.
- Speaker #2
Et c'est surtout qu'il n'y a pas de peur à avoir. Je veux dire, je... On est les mieux placés pour dire à quel point c'est dur de se lancer, mais c'est tellement beau quand on y est et... Il y a tout à apprendre, il y a tout à vivre, il y a... C'est incroyable. Allez-y.
- Speaker #0
Parfait.
- Speaker #2
Parfait.
- Speaker #0
C'est ton mot de la fin ? Parfait aussi ? Non mais oui, euh... Là-dessus, vous avez tout à fait raison. Donc, s'il y a des gens qui nous écoutent, n'hésitez pas, allez-y. Et après, vous pouvez nous rejoindre sur notre page Instagram parce qu'on met beaucoup de stories. Très peu de posts et de réels, mais beaucoup de stories. Et si vous avez des questions suite à ce podcast-là, vous pouvez le mettre au niveau du podcast ou nous rejoindre sur... sur notre Instagram en perso. De toute façon, tous les liens sont dans la description du podcast. Et n'hésitez pas à venir nous poser vos questions, même si vous avez des questions pour Elie et Léa, de venir nous les poser. Et puis, on se rapprochera d'eux, et puis on vous donnera les réponses, ou on vous donnera leur Instagram, ou on verra. Mais vous aurez les réponses. Vous aurez les réponses, et ça sera avec grand plaisir. On adore... pouvoir aider et répondre aux questions. Donc, ça sera avec grand plaisir.
- Speaker #1
Merci aux invités, quand même. Merci d'avoir pris le temps.
- Speaker #2
Avec plaisir, merci à vous.
- Speaker #3
Merci à vous, ouais.
- Speaker #1
Parce que vous faites partie des parcours qu'on voulait quand même partager avec l'audience, donc c'est très chouette.
- Speaker #0
J'espère que vu que c'est le premier podcast qu'on fait, vous n'avez pas eu trop la pression. En passant en premier, comme ça.
- Speaker #3
À peine. Peut-être au début, mais vraiment, on s'est libérés, on s'est libérés.
- Speaker #0
Ça s'est senti tout au long du podcast. Ça s'est passé très, très vite. On n'a pas l'impression comme ça, mais là, du coup, on va être à un tout petit peu plus d'une heure de podcast. J'espère que ce podcast, pour un premier épisode, vous aura plu. Et puis, voilà. Qu'est-ce qu'on peut dire en mots de fin ? J'ai envie de dire, comme d'hab, quoi. Ciao.