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Et si la plus belle des rencontres était celle avec soi même?
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Et si la plus belle des rencontres était celle avec soi même?
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Avez-vous déjà réfléchi à la destination du voyage de vos rêves ? Moi, j'y ai déjà pensé. Et pour être bien ici et maintenant, je vous propose de plonger au plus profond de soi-même. Bienvenue dans le podcast Tendre une main pour soi. Vous êtes avec Alice Boy, embarquement immédiat, porte numéro 42, Hall B. Alexandre Solzhenitsyn déclarait « Vous, en Europe, vous êtes dans une éclipse de l'intelligence. Vous allez souffrir. Le gouffre est profond. Vous êtes malade. Vous avez la maladie du vide. Le système occidental vers son état ultime d'épuisement spirituel. Le juridisme sans âme. L'humanisme nationaliste. L'abolition de la vie intérieure. Toutes vos élites ont perdu le sens des valeurs supérieures. Elles ont oublié que le premier droit de l'homme, c'est le droit de ne pas encombrer son âme de futilité. Cependant, le gouffre s'ouvrira à la lumière. De petites lucioles dans la nuit vacilleront en loin. Il y aura des hommes qui se lèveront. Au nom de la vérité, de la nature, de la vie. Ils exerceront leurs enfants à penser différemment, à remettre l'esprit au-dessus de la matière. Ils briseront la spirale du déclin du courage. Ainsi viendra l'éclosion des consciences dressées. Si on observe bien, selon l'auteur Franck Emmanuel, les signes sont partout. L'économie vacille, les tensions géopolitiques s'exacerbent, Les démocraties se fissurent, les guerres reviennent, notamment en Europe où l'on croyait qu'elles étaient impossibles, et en Terre Sainte où l'on comprend qu'elles ne s'arrêteront jamais. Tout converge. Guerre en Ukraine et menaces nucléaires, massacres au Proche-Orient, crise climatique hors de contrôle, érosion des libertés, polarisation extrême des sociétés. Montée de l'intelligence artificielle sans garde-fou, tout indique que le système craque de partout. Pendant ce temps, la planète brûle au sens propre. C'est la fin d'un monde construit sur la séparation, la domination et l'oubli du sacré. Et ce basculement, toutes les civilisations, comme les mayas et même la Bible, ont parlé d'apocalypse. Pas au sens de destruction, mais de révélation. L'humanité a besoin d'une leçon et est entrée dans une phase de purification. La pandémie était censée durer dix ans. Au lieu de cela, elle a déclenché le plus grand réveil de tous les temps. La liberté d'expression était censée être éradiquée par une censure extrême. Au lieu de cela... Les mensonges ont été dévoilés et la vérité éclate plus fort que jamais. La nourriture était censée devenir de plus en plus toxique. Or, on assiste à une prise de conscience mondiale de la mauvaise qualité de l'alimentation et l'humanité cherche à revenir à des sources alimentaires saines et naturelles. L'IA était censée dominer l'humanité. Au lieu de cela, elle est utilisée pour nous donner les moyens d'agir et élever la créativité de l'humanité à des niveaux jamais atteints auparavant. La société était censée devenir de plus en plus perverse. Au lieu de cela, des centaines de millions de personnes reviennent au Christ. Le wokisme, le transgenrisme et le mouvement LGBT étaient censés anéantir toute sexualité naturelle et saine. Au lieu de cela, l'humanité revient à une sexualité naturelle et à des familles heureuses. L'Organisation mondiale de la santé était censée être le seul gouvernement mondial, en cas de pandémie autoproclamée. Au lieu de cela, les cinq plus grandes nations du monde, les États-Unis, la Russie, la Chine, l'Inde et le Brésil, ont rejeté le traité de l'OMS sur la pandémie. Et cette liste est loin d'être exhaustive. Les champs énergétiques de la Terre changent, La fréquence de Schumann qui mesure le battement du cœur de la planète s'élève de façon exponentielle. Et cela a des effets tangibles sur notre physiologie, nos émotions, nos cycles biologiques. Nos cellules sont en train de muter. Le temps s'accélère, les corps réagissent, les émotions débordent, quelque chose s'ouvre, quelque chose craque, quelque chose appelle. Et c'est là que tout se joue. Ce passage est planétaire, mais il est aussi intime, personnel et intérieur. Ce nouveau monde ne viendra pas de l'extérieur. Il est en nous, par nous, à travers nous. Le passage est là, il s'ouvre, mais tout le monde ne le franchira pas. Pas par exclusion, mais parce que chacun doit choisir. Nous sommes dépositaires de quelque chose, d'un mystère qui nous dépasse. Mais nos cuirasses, nos systèmes de défense, enferment ce geyser d'amour. Le prévisible nous a conduits dans le mur. Nous allons nous tourner vers l'imprévisible en regardant le ciel. Le mystère du ciel est infini. Nous devons élargir notre vision du monde. et nous autoriser à croire que quelque chose de mystérieux, que quelque chose qui nous dépasse, existe. Je me réjouis car c'est la fin d'un monde pourri, d'un monde de faux-semblants et de mensonges, de profits au détriment du vivant. Je veux croire que c'est le début de quelque chose d'absolument merveilleux. La Terre n'a jamais autant parlé qu'aujourd'hui, mais peu de gens l'écoutent. La terre nous a tout donné, sans rien demander. Elle nous a nourris, portés, chauffés, guéris. Les peuples primitifs la remerciaient chaque jour. Marcher pieds nus pour la sentir vibrer. Prier avant de cueillir. Demander pardon avant de chasser, car ils savaient que la terre est vivante, qu'elle est sacrée. L'homme moderne s'en moque. il l'exploite il la fore il la découpe il l'empoisonne il la considère comme un stock de ressources et de profits comme une poubelle à ciel ouvert ce que la terre nous demande ce n'est pas qu'on joue les héros ni de la sauver ce qu'elle attend c'est qu'on se souvienne qu'on se rappelle qu'on est elle et que tout ce qu'elle en détruit à l'extérieur on le détruit à l'intérieur Plus on détruit, plus on s'épuise. Plus on pollue, plus on s'empoisonne. Plus on s'éloigne du vivant, plus on se déshumanise. C'est un appel à ressentir, à ralentir, à s'aligner, à aimer, à aider, à s'unir. L'âme nous secoue. Elle nous murmure que quelque chose de plus vaste est en train de se jouer. Qu'il est temps de reconnaître en nous cette part oubliée, notre puissance créatrice, notre lien avec le divin. Elle nous pousse à revenir à l'essentiel, à nous réaligner sur notre axe intérieur, avant que tout se désaxe autour de nous. Et ce n'est que le début. L'apocalypse, ce n'est pas la fin du monde, c'est la fin d'un monde. La fin du paraître, de la peur, du contrôle, de la domination, de la course, de l'oubli de soi. Et cette fin-là est notre plus belle chance, une immense opportunité. C'est, malgré les apparences, la plus magnifique période que l'humanité n'ait jamais connue qui s'ouvre devant nous. Un véritable âge d'or. qui émergent lentement des ruines du vieux monde une renaissance collective où l'amour la conscience et la vérité reprennent leur juste place celle où tout devient possible celle où les consciences s'élèvent par millions le pire c'est bel et bien d'avoir traversé la vie sans naufrage d'être resté à la surface des choses d'avoir pataugé dans ce marécage des ondilles Des apparences de n'avoir jamais été précipité dans une autre dimension. Les crises sont ce qu'il y a de mieux pour entrer dans l'autre dimension. Dans notre société interdisant l'accès à notre profondeur, il n'y a plus que les crises pour briser les murs autour de nous. Elles servent de béliers pour enfoncer les portes des forteresses où nous nous tenons mûrés avec tout l'arsenal de notre personnalité, tout ce que nous croyons être. Je terminerai aujourd'hui mon podcast sur une histoire à méditer. Il était une fois, dans la mythologie hindoue, un temps où tous les hommes étaient des dieux. Mais ils abusèrent tellement de leur divinité que Brahma, le maître des dieux, décida de leur ôter le pouvoir divin et de le cacher à un endroit où il leur serait impossible de le retrouver. Le grand problème fut donc de lui trouver une cachette. Lorsque les dieux mineurs furent convoqués à un conseil pour résoudre ce problème, ils proposèrent ceci. « Enterrons la divinité de l'homme dans la terre. » Mais Brahma répondit. « Non, cela ne suffit pas car l'homme creusera et la trouvera. » Alors les dieux répliquèrent. « Dans ce cas, jetons la divinité dans le plus profond des océans. » Mais Brahma répondit à nouveau. « Non. » Car tout au tard, l'homme explorera les profondeurs de tous les océans. Et il est certain qu'un jour, il la trouvera et la remontera à la surface. Les dieux proposèrent encore, alors cachons-la dans les nuages. Mais Brahma n'était pas encore satisfait. Non, car l'homme, lorsqu'il aura exploré la terre et la mer, cherchera à atteindre le ciel jusqu'aux étoiles. Et il finira par la trouver là aussi. Alors les dieux conclurent, nous ne savons pas où la cacher, car il ne semble pas exister sur terre, dans la mer ou au ciel, d'endroit que l'homme ne puisse atteindre un jour. Alors Brahma dit, voici ce que nous ferons de la divinité de l'homme. Nous la cacherons au plus profond de lui-même, car c'est le seul endroit où il ne pensera jamais à chercher. Depuis ce temps-là, l'homme a fait le tour de la terre, il a exploré, escaladé, plongé, creusé, volé, à la recherche de quelque chose qui se trouve en lui. Si vous avez aimé ce podcast, s'il résonne en vous, je vous remercie de le partager, de le liker. Vous pouvez me retrouver sur YouTube, sur Facebook, sur Instagram. À tendre une main pour soi, Alice Boy, et je vous dis à très vite !
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Avez-vous déjà réfléchi à la destination du voyage de vos rêves ? Moi, j'y ai déjà pensé. Et pour être bien ici et maintenant, je vous propose de plonger au plus profond de soi-même. Bienvenue dans le podcast Tendre une main pour soi. Vous êtes avec Alice Boy, embarquement immédiat, porte numéro 42, Hall B. Alexandre Solzhenitsyn déclarait « Vous, en Europe, vous êtes dans une éclipse de l'intelligence. Vous allez souffrir. Le gouffre est profond. Vous êtes malade. Vous avez la maladie du vide. Le système occidental vers son état ultime d'épuisement spirituel. Le juridisme sans âme. L'humanisme nationaliste. L'abolition de la vie intérieure. Toutes vos élites ont perdu le sens des valeurs supérieures. Elles ont oublié que le premier droit de l'homme, c'est le droit de ne pas encombrer son âme de futilité. Cependant, le gouffre s'ouvrira à la lumière. De petites lucioles dans la nuit vacilleront en loin. Il y aura des hommes qui se lèveront. Au nom de la vérité, de la nature, de la vie. Ils exerceront leurs enfants à penser différemment, à remettre l'esprit au-dessus de la matière. Ils briseront la spirale du déclin du courage. Ainsi viendra l'éclosion des consciences dressées. Si on observe bien, selon l'auteur Franck Emmanuel, les signes sont partout. L'économie vacille, les tensions géopolitiques s'exacerbent, Les démocraties se fissurent, les guerres reviennent, notamment en Europe où l'on croyait qu'elles étaient impossibles, et en Terre Sainte où l'on comprend qu'elles ne s'arrêteront jamais. Tout converge. Guerre en Ukraine et menaces nucléaires, massacres au Proche-Orient, crise climatique hors de contrôle, érosion des libertés, polarisation extrême des sociétés. Montée de l'intelligence artificielle sans garde-fou, tout indique que le système craque de partout. Pendant ce temps, la planète brûle au sens propre. C'est la fin d'un monde construit sur la séparation, la domination et l'oubli du sacré. Et ce basculement, toutes les civilisations, comme les mayas et même la Bible, ont parlé d'apocalypse. Pas au sens de destruction, mais de révélation. L'humanité a besoin d'une leçon et est entrée dans une phase de purification. La pandémie était censée durer dix ans. Au lieu de cela, elle a déclenché le plus grand réveil de tous les temps. La liberté d'expression était censée être éradiquée par une censure extrême. Au lieu de cela... Les mensonges ont été dévoilés et la vérité éclate plus fort que jamais. La nourriture était censée devenir de plus en plus toxique. Or, on assiste à une prise de conscience mondiale de la mauvaise qualité de l'alimentation et l'humanité cherche à revenir à des sources alimentaires saines et naturelles. L'IA était censée dominer l'humanité. Au lieu de cela, elle est utilisée pour nous donner les moyens d'agir et élever la créativité de l'humanité à des niveaux jamais atteints auparavant. La société était censée devenir de plus en plus perverse. Au lieu de cela, des centaines de millions de personnes reviennent au Christ. Le wokisme, le transgenrisme et le mouvement LGBT étaient censés anéantir toute sexualité naturelle et saine. Au lieu de cela, l'humanité revient à une sexualité naturelle et à des familles heureuses. L'Organisation mondiale de la santé était censée être le seul gouvernement mondial, en cas de pandémie autoproclamée. Au lieu de cela, les cinq plus grandes nations du monde, les États-Unis, la Russie, la Chine, l'Inde et le Brésil, ont rejeté le traité de l'OMS sur la pandémie. Et cette liste est loin d'être exhaustive. Les champs énergétiques de la Terre changent, La fréquence de Schumann qui mesure le battement du cœur de la planète s'élève de façon exponentielle. Et cela a des effets tangibles sur notre physiologie, nos émotions, nos cycles biologiques. Nos cellules sont en train de muter. Le temps s'accélère, les corps réagissent, les émotions débordent, quelque chose s'ouvre, quelque chose craque, quelque chose appelle. Et c'est là que tout se joue. Ce passage est planétaire, mais il est aussi intime, personnel et intérieur. Ce nouveau monde ne viendra pas de l'extérieur. Il est en nous, par nous, à travers nous. Le passage est là, il s'ouvre, mais tout le monde ne le franchira pas. Pas par exclusion, mais parce que chacun doit choisir. Nous sommes dépositaires de quelque chose, d'un mystère qui nous dépasse. Mais nos cuirasses, nos systèmes de défense, enferment ce geyser d'amour. Le prévisible nous a conduits dans le mur. Nous allons nous tourner vers l'imprévisible en regardant le ciel. Le mystère du ciel est infini. Nous devons élargir notre vision du monde. et nous autoriser à croire que quelque chose de mystérieux, que quelque chose qui nous dépasse, existe. Je me réjouis car c'est la fin d'un monde pourri, d'un monde de faux-semblants et de mensonges, de profits au détriment du vivant. Je veux croire que c'est le début de quelque chose d'absolument merveilleux. La Terre n'a jamais autant parlé qu'aujourd'hui, mais peu de gens l'écoutent. La terre nous a tout donné, sans rien demander. Elle nous a nourris, portés, chauffés, guéris. Les peuples primitifs la remerciaient chaque jour. Marcher pieds nus pour la sentir vibrer. Prier avant de cueillir. Demander pardon avant de chasser, car ils savaient que la terre est vivante, qu'elle est sacrée. L'homme moderne s'en moque. il l'exploite il la fore il la découpe il l'empoisonne il la considère comme un stock de ressources et de profits comme une poubelle à ciel ouvert ce que la terre nous demande ce n'est pas qu'on joue les héros ni de la sauver ce qu'elle attend c'est qu'on se souvienne qu'on se rappelle qu'on est elle et que tout ce qu'elle en détruit à l'extérieur on le détruit à l'intérieur Plus on détruit, plus on s'épuise. Plus on pollue, plus on s'empoisonne. Plus on s'éloigne du vivant, plus on se déshumanise. C'est un appel à ressentir, à ralentir, à s'aligner, à aimer, à aider, à s'unir. L'âme nous secoue. Elle nous murmure que quelque chose de plus vaste est en train de se jouer. Qu'il est temps de reconnaître en nous cette part oubliée, notre puissance créatrice, notre lien avec le divin. Elle nous pousse à revenir à l'essentiel, à nous réaligner sur notre axe intérieur, avant que tout se désaxe autour de nous. Et ce n'est que le début. L'apocalypse, ce n'est pas la fin du monde, c'est la fin d'un monde. La fin du paraître, de la peur, du contrôle, de la domination, de la course, de l'oubli de soi. Et cette fin-là est notre plus belle chance, une immense opportunité. C'est, malgré les apparences, la plus magnifique période que l'humanité n'ait jamais connue qui s'ouvre devant nous. Un véritable âge d'or. qui émergent lentement des ruines du vieux monde une renaissance collective où l'amour la conscience et la vérité reprennent leur juste place celle où tout devient possible celle où les consciences s'élèvent par millions le pire c'est bel et bien d'avoir traversé la vie sans naufrage d'être resté à la surface des choses d'avoir pataugé dans ce marécage des ondilles Des apparences de n'avoir jamais été précipité dans une autre dimension. Les crises sont ce qu'il y a de mieux pour entrer dans l'autre dimension. Dans notre société interdisant l'accès à notre profondeur, il n'y a plus que les crises pour briser les murs autour de nous. Elles servent de béliers pour enfoncer les portes des forteresses où nous nous tenons mûrés avec tout l'arsenal de notre personnalité, tout ce que nous croyons être. Je terminerai aujourd'hui mon podcast sur une histoire à méditer. Il était une fois, dans la mythologie hindoue, un temps où tous les hommes étaient des dieux. Mais ils abusèrent tellement de leur divinité que Brahma, le maître des dieux, décida de leur ôter le pouvoir divin et de le cacher à un endroit où il leur serait impossible de le retrouver. Le grand problème fut donc de lui trouver une cachette. Lorsque les dieux mineurs furent convoqués à un conseil pour résoudre ce problème, ils proposèrent ceci. « Enterrons la divinité de l'homme dans la terre. » Mais Brahma répondit. « Non, cela ne suffit pas car l'homme creusera et la trouvera. » Alors les dieux répliquèrent. « Dans ce cas, jetons la divinité dans le plus profond des océans. » Mais Brahma répondit à nouveau. « Non. » Car tout au tard, l'homme explorera les profondeurs de tous les océans. Et il est certain qu'un jour, il la trouvera et la remontera à la surface. Les dieux proposèrent encore, alors cachons-la dans les nuages. Mais Brahma n'était pas encore satisfait. Non, car l'homme, lorsqu'il aura exploré la terre et la mer, cherchera à atteindre le ciel jusqu'aux étoiles. Et il finira par la trouver là aussi. Alors les dieux conclurent, nous ne savons pas où la cacher, car il ne semble pas exister sur terre, dans la mer ou au ciel, d'endroit que l'homme ne puisse atteindre un jour. Alors Brahma dit, voici ce que nous ferons de la divinité de l'homme. Nous la cacherons au plus profond de lui-même, car c'est le seul endroit où il ne pensera jamais à chercher. Depuis ce temps-là, l'homme a fait le tour de la terre, il a exploré, escaladé, plongé, creusé, volé, à la recherche de quelque chose qui se trouve en lui. Si vous avez aimé ce podcast, s'il résonne en vous, je vous remercie de le partager, de le liker. Vous pouvez me retrouver sur YouTube, sur Facebook, sur Instagram. À tendre une main pour soi, Alice Boy, et je vous dis à très vite !
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Avez-vous déjà réfléchi à la destination du voyage de vos rêves ? Moi, j'y ai déjà pensé. Et pour être bien ici et maintenant, je vous propose de plonger au plus profond de soi-même. Bienvenue dans le podcast Tendre une main pour soi. Vous êtes avec Alice Boy, embarquement immédiat, porte numéro 42, Hall B. Alexandre Solzhenitsyn déclarait « Vous, en Europe, vous êtes dans une éclipse de l'intelligence. Vous allez souffrir. Le gouffre est profond. Vous êtes malade. Vous avez la maladie du vide. Le système occidental vers son état ultime d'épuisement spirituel. Le juridisme sans âme. L'humanisme nationaliste. L'abolition de la vie intérieure. Toutes vos élites ont perdu le sens des valeurs supérieures. Elles ont oublié que le premier droit de l'homme, c'est le droit de ne pas encombrer son âme de futilité. Cependant, le gouffre s'ouvrira à la lumière. De petites lucioles dans la nuit vacilleront en loin. Il y aura des hommes qui se lèveront. Au nom de la vérité, de la nature, de la vie. Ils exerceront leurs enfants à penser différemment, à remettre l'esprit au-dessus de la matière. Ils briseront la spirale du déclin du courage. Ainsi viendra l'éclosion des consciences dressées. Si on observe bien, selon l'auteur Franck Emmanuel, les signes sont partout. L'économie vacille, les tensions géopolitiques s'exacerbent, Les démocraties se fissurent, les guerres reviennent, notamment en Europe où l'on croyait qu'elles étaient impossibles, et en Terre Sainte où l'on comprend qu'elles ne s'arrêteront jamais. Tout converge. Guerre en Ukraine et menaces nucléaires, massacres au Proche-Orient, crise climatique hors de contrôle, érosion des libertés, polarisation extrême des sociétés. Montée de l'intelligence artificielle sans garde-fou, tout indique que le système craque de partout. Pendant ce temps, la planète brûle au sens propre. C'est la fin d'un monde construit sur la séparation, la domination et l'oubli du sacré. Et ce basculement, toutes les civilisations, comme les mayas et même la Bible, ont parlé d'apocalypse. Pas au sens de destruction, mais de révélation. L'humanité a besoin d'une leçon et est entrée dans une phase de purification. La pandémie était censée durer dix ans. Au lieu de cela, elle a déclenché le plus grand réveil de tous les temps. La liberté d'expression était censée être éradiquée par une censure extrême. Au lieu de cela... Les mensonges ont été dévoilés et la vérité éclate plus fort que jamais. La nourriture était censée devenir de plus en plus toxique. Or, on assiste à une prise de conscience mondiale de la mauvaise qualité de l'alimentation et l'humanité cherche à revenir à des sources alimentaires saines et naturelles. L'IA était censée dominer l'humanité. Au lieu de cela, elle est utilisée pour nous donner les moyens d'agir et élever la créativité de l'humanité à des niveaux jamais atteints auparavant. La société était censée devenir de plus en plus perverse. Au lieu de cela, des centaines de millions de personnes reviennent au Christ. Le wokisme, le transgenrisme et le mouvement LGBT étaient censés anéantir toute sexualité naturelle et saine. Au lieu de cela, l'humanité revient à une sexualité naturelle et à des familles heureuses. L'Organisation mondiale de la santé était censée être le seul gouvernement mondial, en cas de pandémie autoproclamée. Au lieu de cela, les cinq plus grandes nations du monde, les États-Unis, la Russie, la Chine, l'Inde et le Brésil, ont rejeté le traité de l'OMS sur la pandémie. Et cette liste est loin d'être exhaustive. Les champs énergétiques de la Terre changent, La fréquence de Schumann qui mesure le battement du cœur de la planète s'élève de façon exponentielle. Et cela a des effets tangibles sur notre physiologie, nos émotions, nos cycles biologiques. Nos cellules sont en train de muter. Le temps s'accélère, les corps réagissent, les émotions débordent, quelque chose s'ouvre, quelque chose craque, quelque chose appelle. Et c'est là que tout se joue. Ce passage est planétaire, mais il est aussi intime, personnel et intérieur. Ce nouveau monde ne viendra pas de l'extérieur. Il est en nous, par nous, à travers nous. Le passage est là, il s'ouvre, mais tout le monde ne le franchira pas. Pas par exclusion, mais parce que chacun doit choisir. Nous sommes dépositaires de quelque chose, d'un mystère qui nous dépasse. Mais nos cuirasses, nos systèmes de défense, enferment ce geyser d'amour. Le prévisible nous a conduits dans le mur. Nous allons nous tourner vers l'imprévisible en regardant le ciel. Le mystère du ciel est infini. Nous devons élargir notre vision du monde. et nous autoriser à croire que quelque chose de mystérieux, que quelque chose qui nous dépasse, existe. Je me réjouis car c'est la fin d'un monde pourri, d'un monde de faux-semblants et de mensonges, de profits au détriment du vivant. Je veux croire que c'est le début de quelque chose d'absolument merveilleux. La Terre n'a jamais autant parlé qu'aujourd'hui, mais peu de gens l'écoutent. La terre nous a tout donné, sans rien demander. Elle nous a nourris, portés, chauffés, guéris. Les peuples primitifs la remerciaient chaque jour. Marcher pieds nus pour la sentir vibrer. Prier avant de cueillir. Demander pardon avant de chasser, car ils savaient que la terre est vivante, qu'elle est sacrée. L'homme moderne s'en moque. il l'exploite il la fore il la découpe il l'empoisonne il la considère comme un stock de ressources et de profits comme une poubelle à ciel ouvert ce que la terre nous demande ce n'est pas qu'on joue les héros ni de la sauver ce qu'elle attend c'est qu'on se souvienne qu'on se rappelle qu'on est elle et que tout ce qu'elle en détruit à l'extérieur on le détruit à l'intérieur Plus on détruit, plus on s'épuise. Plus on pollue, plus on s'empoisonne. Plus on s'éloigne du vivant, plus on se déshumanise. C'est un appel à ressentir, à ralentir, à s'aligner, à aimer, à aider, à s'unir. L'âme nous secoue. Elle nous murmure que quelque chose de plus vaste est en train de se jouer. Qu'il est temps de reconnaître en nous cette part oubliée, notre puissance créatrice, notre lien avec le divin. Elle nous pousse à revenir à l'essentiel, à nous réaligner sur notre axe intérieur, avant que tout se désaxe autour de nous. Et ce n'est que le début. L'apocalypse, ce n'est pas la fin du monde, c'est la fin d'un monde. La fin du paraître, de la peur, du contrôle, de la domination, de la course, de l'oubli de soi. Et cette fin-là est notre plus belle chance, une immense opportunité. C'est, malgré les apparences, la plus magnifique période que l'humanité n'ait jamais connue qui s'ouvre devant nous. Un véritable âge d'or. qui émergent lentement des ruines du vieux monde une renaissance collective où l'amour la conscience et la vérité reprennent leur juste place celle où tout devient possible celle où les consciences s'élèvent par millions le pire c'est bel et bien d'avoir traversé la vie sans naufrage d'être resté à la surface des choses d'avoir pataugé dans ce marécage des ondilles Des apparences de n'avoir jamais été précipité dans une autre dimension. Les crises sont ce qu'il y a de mieux pour entrer dans l'autre dimension. Dans notre société interdisant l'accès à notre profondeur, il n'y a plus que les crises pour briser les murs autour de nous. Elles servent de béliers pour enfoncer les portes des forteresses où nous nous tenons mûrés avec tout l'arsenal de notre personnalité, tout ce que nous croyons être. Je terminerai aujourd'hui mon podcast sur une histoire à méditer. Il était une fois, dans la mythologie hindoue, un temps où tous les hommes étaient des dieux. Mais ils abusèrent tellement de leur divinité que Brahma, le maître des dieux, décida de leur ôter le pouvoir divin et de le cacher à un endroit où il leur serait impossible de le retrouver. Le grand problème fut donc de lui trouver une cachette. Lorsque les dieux mineurs furent convoqués à un conseil pour résoudre ce problème, ils proposèrent ceci. « Enterrons la divinité de l'homme dans la terre. » Mais Brahma répondit. « Non, cela ne suffit pas car l'homme creusera et la trouvera. » Alors les dieux répliquèrent. « Dans ce cas, jetons la divinité dans le plus profond des océans. » Mais Brahma répondit à nouveau. « Non. » Car tout au tard, l'homme explorera les profondeurs de tous les océans. Et il est certain qu'un jour, il la trouvera et la remontera à la surface. Les dieux proposèrent encore, alors cachons-la dans les nuages. Mais Brahma n'était pas encore satisfait. Non, car l'homme, lorsqu'il aura exploré la terre et la mer, cherchera à atteindre le ciel jusqu'aux étoiles. Et il finira par la trouver là aussi. Alors les dieux conclurent, nous ne savons pas où la cacher, car il ne semble pas exister sur terre, dans la mer ou au ciel, d'endroit que l'homme ne puisse atteindre un jour. Alors Brahma dit, voici ce que nous ferons de la divinité de l'homme. Nous la cacherons au plus profond de lui-même, car c'est le seul endroit où il ne pensera jamais à chercher. Depuis ce temps-là, l'homme a fait le tour de la terre, il a exploré, escaladé, plongé, creusé, volé, à la recherche de quelque chose qui se trouve en lui. Si vous avez aimé ce podcast, s'il résonne en vous, je vous remercie de le partager, de le liker. Vous pouvez me retrouver sur YouTube, sur Facebook, sur Instagram. À tendre une main pour soi, Alice Boy, et je vous dis à très vite !
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Et si la plus belle des rencontres était celle avec soi même?
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Transcription
Avez-vous déjà réfléchi à la destination du voyage de vos rêves ? Moi, j'y ai déjà pensé. Et pour être bien ici et maintenant, je vous propose de plonger au plus profond de soi-même. Bienvenue dans le podcast Tendre une main pour soi. Vous êtes avec Alice Boy, embarquement immédiat, porte numéro 42, Hall B. Alexandre Solzhenitsyn déclarait « Vous, en Europe, vous êtes dans une éclipse de l'intelligence. Vous allez souffrir. Le gouffre est profond. Vous êtes malade. Vous avez la maladie du vide. Le système occidental vers son état ultime d'épuisement spirituel. Le juridisme sans âme. L'humanisme nationaliste. L'abolition de la vie intérieure. Toutes vos élites ont perdu le sens des valeurs supérieures. Elles ont oublié que le premier droit de l'homme, c'est le droit de ne pas encombrer son âme de futilité. Cependant, le gouffre s'ouvrira à la lumière. De petites lucioles dans la nuit vacilleront en loin. Il y aura des hommes qui se lèveront. Au nom de la vérité, de la nature, de la vie. Ils exerceront leurs enfants à penser différemment, à remettre l'esprit au-dessus de la matière. Ils briseront la spirale du déclin du courage. Ainsi viendra l'éclosion des consciences dressées. Si on observe bien, selon l'auteur Franck Emmanuel, les signes sont partout. L'économie vacille, les tensions géopolitiques s'exacerbent, Les démocraties se fissurent, les guerres reviennent, notamment en Europe où l'on croyait qu'elles étaient impossibles, et en Terre Sainte où l'on comprend qu'elles ne s'arrêteront jamais. Tout converge. Guerre en Ukraine et menaces nucléaires, massacres au Proche-Orient, crise climatique hors de contrôle, érosion des libertés, polarisation extrême des sociétés. Montée de l'intelligence artificielle sans garde-fou, tout indique que le système craque de partout. Pendant ce temps, la planète brûle au sens propre. C'est la fin d'un monde construit sur la séparation, la domination et l'oubli du sacré. Et ce basculement, toutes les civilisations, comme les mayas et même la Bible, ont parlé d'apocalypse. Pas au sens de destruction, mais de révélation. L'humanité a besoin d'une leçon et est entrée dans une phase de purification. La pandémie était censée durer dix ans. Au lieu de cela, elle a déclenché le plus grand réveil de tous les temps. La liberté d'expression était censée être éradiquée par une censure extrême. Au lieu de cela... Les mensonges ont été dévoilés et la vérité éclate plus fort que jamais. La nourriture était censée devenir de plus en plus toxique. Or, on assiste à une prise de conscience mondiale de la mauvaise qualité de l'alimentation et l'humanité cherche à revenir à des sources alimentaires saines et naturelles. L'IA était censée dominer l'humanité. Au lieu de cela, elle est utilisée pour nous donner les moyens d'agir et élever la créativité de l'humanité à des niveaux jamais atteints auparavant. La société était censée devenir de plus en plus perverse. Au lieu de cela, des centaines de millions de personnes reviennent au Christ. Le wokisme, le transgenrisme et le mouvement LGBT étaient censés anéantir toute sexualité naturelle et saine. Au lieu de cela, l'humanité revient à une sexualité naturelle et à des familles heureuses. L'Organisation mondiale de la santé était censée être le seul gouvernement mondial, en cas de pandémie autoproclamée. Au lieu de cela, les cinq plus grandes nations du monde, les États-Unis, la Russie, la Chine, l'Inde et le Brésil, ont rejeté le traité de l'OMS sur la pandémie. Et cette liste est loin d'être exhaustive. Les champs énergétiques de la Terre changent, La fréquence de Schumann qui mesure le battement du cœur de la planète s'élève de façon exponentielle. Et cela a des effets tangibles sur notre physiologie, nos émotions, nos cycles biologiques. Nos cellules sont en train de muter. Le temps s'accélère, les corps réagissent, les émotions débordent, quelque chose s'ouvre, quelque chose craque, quelque chose appelle. Et c'est là que tout se joue. Ce passage est planétaire, mais il est aussi intime, personnel et intérieur. Ce nouveau monde ne viendra pas de l'extérieur. Il est en nous, par nous, à travers nous. Le passage est là, il s'ouvre, mais tout le monde ne le franchira pas. Pas par exclusion, mais parce que chacun doit choisir. Nous sommes dépositaires de quelque chose, d'un mystère qui nous dépasse. Mais nos cuirasses, nos systèmes de défense, enferment ce geyser d'amour. Le prévisible nous a conduits dans le mur. Nous allons nous tourner vers l'imprévisible en regardant le ciel. Le mystère du ciel est infini. Nous devons élargir notre vision du monde. et nous autoriser à croire que quelque chose de mystérieux, que quelque chose qui nous dépasse, existe. Je me réjouis car c'est la fin d'un monde pourri, d'un monde de faux-semblants et de mensonges, de profits au détriment du vivant. Je veux croire que c'est le début de quelque chose d'absolument merveilleux. La Terre n'a jamais autant parlé qu'aujourd'hui, mais peu de gens l'écoutent. La terre nous a tout donné, sans rien demander. Elle nous a nourris, portés, chauffés, guéris. Les peuples primitifs la remerciaient chaque jour. Marcher pieds nus pour la sentir vibrer. Prier avant de cueillir. Demander pardon avant de chasser, car ils savaient que la terre est vivante, qu'elle est sacrée. L'homme moderne s'en moque. il l'exploite il la fore il la découpe il l'empoisonne il la considère comme un stock de ressources et de profits comme une poubelle à ciel ouvert ce que la terre nous demande ce n'est pas qu'on joue les héros ni de la sauver ce qu'elle attend c'est qu'on se souvienne qu'on se rappelle qu'on est elle et que tout ce qu'elle en détruit à l'extérieur on le détruit à l'intérieur Plus on détruit, plus on s'épuise. Plus on pollue, plus on s'empoisonne. Plus on s'éloigne du vivant, plus on se déshumanise. C'est un appel à ressentir, à ralentir, à s'aligner, à aimer, à aider, à s'unir. L'âme nous secoue. Elle nous murmure que quelque chose de plus vaste est en train de se jouer. Qu'il est temps de reconnaître en nous cette part oubliée, notre puissance créatrice, notre lien avec le divin. Elle nous pousse à revenir à l'essentiel, à nous réaligner sur notre axe intérieur, avant que tout se désaxe autour de nous. Et ce n'est que le début. L'apocalypse, ce n'est pas la fin du monde, c'est la fin d'un monde. La fin du paraître, de la peur, du contrôle, de la domination, de la course, de l'oubli de soi. Et cette fin-là est notre plus belle chance, une immense opportunité. C'est, malgré les apparences, la plus magnifique période que l'humanité n'ait jamais connue qui s'ouvre devant nous. Un véritable âge d'or. qui émergent lentement des ruines du vieux monde une renaissance collective où l'amour la conscience et la vérité reprennent leur juste place celle où tout devient possible celle où les consciences s'élèvent par millions le pire c'est bel et bien d'avoir traversé la vie sans naufrage d'être resté à la surface des choses d'avoir pataugé dans ce marécage des ondilles Des apparences de n'avoir jamais été précipité dans une autre dimension. Les crises sont ce qu'il y a de mieux pour entrer dans l'autre dimension. Dans notre société interdisant l'accès à notre profondeur, il n'y a plus que les crises pour briser les murs autour de nous. Elles servent de béliers pour enfoncer les portes des forteresses où nous nous tenons mûrés avec tout l'arsenal de notre personnalité, tout ce que nous croyons être. Je terminerai aujourd'hui mon podcast sur une histoire à méditer. Il était une fois, dans la mythologie hindoue, un temps où tous les hommes étaient des dieux. Mais ils abusèrent tellement de leur divinité que Brahma, le maître des dieux, décida de leur ôter le pouvoir divin et de le cacher à un endroit où il leur serait impossible de le retrouver. Le grand problème fut donc de lui trouver une cachette. Lorsque les dieux mineurs furent convoqués à un conseil pour résoudre ce problème, ils proposèrent ceci. « Enterrons la divinité de l'homme dans la terre. » Mais Brahma répondit. « Non, cela ne suffit pas car l'homme creusera et la trouvera. » Alors les dieux répliquèrent. « Dans ce cas, jetons la divinité dans le plus profond des océans. » Mais Brahma répondit à nouveau. « Non. » Car tout au tard, l'homme explorera les profondeurs de tous les océans. Et il est certain qu'un jour, il la trouvera et la remontera à la surface. Les dieux proposèrent encore, alors cachons-la dans les nuages. Mais Brahma n'était pas encore satisfait. Non, car l'homme, lorsqu'il aura exploré la terre et la mer, cherchera à atteindre le ciel jusqu'aux étoiles. Et il finira par la trouver là aussi. Alors les dieux conclurent, nous ne savons pas où la cacher, car il ne semble pas exister sur terre, dans la mer ou au ciel, d'endroit que l'homme ne puisse atteindre un jour. Alors Brahma dit, voici ce que nous ferons de la divinité de l'homme. Nous la cacherons au plus profond de lui-même, car c'est le seul endroit où il ne pensera jamais à chercher. Depuis ce temps-là, l'homme a fait le tour de la terre, il a exploré, escaladé, plongé, creusé, volé, à la recherche de quelque chose qui se trouve en lui. Si vous avez aimé ce podcast, s'il résonne en vous, je vous remercie de le partager, de le liker. Vous pouvez me retrouver sur YouTube, sur Facebook, sur Instagram. À tendre une main pour soi, Alice Boy, et je vous dis à très vite !
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