Description
Et si la plus belle des rencontres était celle avec soi même?
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Description
Et si la plus belle des rencontres était celle avec soi même?
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Transcription
Avez-vous déjà réfléchi à la destination du voyage de vos rêves ? Moi, j'y ai déjà pensé. Et pour être bien ici et maintenant, je vous propose de plonger au plus profond de soi-même. Bienvenue dans le podcast « Tendre une main pour soi » . Vous êtes avec Alice Boy, embarquement immédiat, porte numéro 46. Jules Renard disait La solitude, ce n'est pas être seul, c'est être entouré de personnes qui ne vous comprennent pas. Cette phrase résonne en moi, car avec la maturité, plus je perçois la vérité sur le monde, moins j'ai envie d'y appartenir. J'ai l'impression de voir au-delà de ce que la plupart préfèrent ignorer. Les conversations pour combler le silence. me paraissent de plus en plus vides et je me sens souvent en décalage. Combien de fois ai-je ri à une blague sans intérêt ? Combien de conversations m'ont semblé être une simple suite de phrases toutes faites, dénuées de sens ? Combien de fois ai-je acquiescé sans réfléchir simplement pour éviter l'inconfort de me mettre à l'écart ? La majorité des gens vivent dans une illusion. Ils parlent, et agissent comme ils pensent devoir le faire. Nous avons été conditionnés pour rechercher l'acceptation et s'intégrer. Mais alors une question se pose. L'acceptation de quoi exactement ? Si l'on y réfléchit, de nombreuses interactions sociales fonctionnent comme une monnaie d'échange. Nous donnons une part de nous-mêmes en contrepartie d'un sentiment d'appartenance. Mais quel est le véritable prix de cet échange ? Plus on prend de la distance, moins ce théâtre a de sens. Non pas parce qu'on se croit supérieur, mais parce qu'on voit au-delà des apparences. Avec le temps, je perçois davantage les masques, les mensonges déguisés en bienveillance, la fragilité d'un monde où chacun cherche désespérément la validation dans le regard des autres. La société n'a pas été conçue pour que les gens pensent trop, elle a été façonnée pour les maintenir distraits. Parce qu'il faut être honnête, plus on réfléchit, moins on s'intègre, et les autres le sentent. Ils perçoivent qu'on ne se laisse plus emporter par le discours ambiant, qu'on ne participe plus aux rituels sociaux avec la même ferveur, et cela dérange. Ma fille a pu me dire « Tu ne fais rien de ta vie, maman, tu vieillis. Tu n'es plus toi. Tu deviens amère et solitaire. » « Non, » ai-je répondu avec calme. « Je ne vieillis pas. Je m'affranchis. Je ne me fane pas. Je m'affirme. » J'ai cessé d'être celle qui plaît aux autres pour devenir celle qui me plaît à moi-même. Je ne cours plus après l'acceptation d'autrui. J'ai trouvé refuge dans mes propres bras. Je ne vieillis pas, je deviens sélective, lucide, attentive. Je choisis mes lieux, mes amis, mes batailles et mes silences. J'ai appris à lâcher prise, non par amertume, mais par sagesse. J'ai libéré mon cœur des chaînes invisibles, des douleurs inutiles, des présences toxiques. des âmes tourmentées et ces cœurs flétris par la méchanceté. Je n'ai pas durci, j'ai adouci ma vie. Je n'ai pas fui, j'ai trié. Cela a pu me faire souffrir car je pensais que le bonheur résidait dans la connexion aux autres. Je pensais avoir besoin d'amis, de cercles sociaux pour avoir un sentiment d'appartenance. Mais quand j'ai réalisé que bon nombre de mes relations étaient superficielles, je me suis... éloigné. Le chemin n'est pas toujours facile, mais il existe quelque chose de bien plus précieux à mon sens, c'est l'authenticité. Et au bout du compte, être en paix avec soi-même vaut bien plus que n'importe quelle activité forcée. Désormais, j'essaie de valoriser davantage mon temps en me détachant de l'approbation des autres. Au début, la découverte de la solitude m'a surprise et a pu me sembler un nouvel état à expérimenter. En effet, j'ai été confrontée très tardivement à la solitude, car ayant une sœur jumelle, j'ai toujours traversé la vie en compagnie de ma moitié. Même dans la période intra-utérine, j'ai toujours eu sa présence à mes côtés. Ce n'est qu'au moment de ma séparation conjugale, soit à la cinquantaine révolue, que j'ai enfin découvert de véritables moments de tête à tête avec moi-même. Très vite, J'ai changé mon regard et réalisé qu'il s'agissait en fait d'un privilège, d'un véritable sanctuaire. Aujourd'hui, je me préoccupe beaucoup moins de ce que les autres pensent, car cela constitue une chaîne invisible qui limite ma liberté et me vole ma paix intérieure. En vivant sous l'ombre du jugement d'autrui, j'aurai l'impression de céder le contrôle de ma vie. À ceux qui ne suivent même pas mon chemin, l'opinion des autres est quelque chose que je ne peux ni gouverner ni modifier. Dépenser de l'énergie pour essayer de plaire à tout le monde est un effort inutile qui m'épuise. Peu importe combien je me donnerai du mal, il y aura toujours quelqu'un pour juger, mal interpréter mes actions. Essentiel est que mes actes... Soit en cohérence avec mes principes. Si je vis avec intégrité et conscience, alors le jugement des autres perd son pouvoir sur moi. Je préfère avancer sans avoir à justifier chacun de mes pas. Après tout, je ne suis pas responsable de ce que les autres pensent de moi, mais je suis responsable de ma tranquillité. La vie est trop courte pour la vivre selon les attentes des autres. Plus je comprends le monde, Moi, je ressens l'envie de jouer au même jeu que tout le monde, et loin de moi l'idée de mépriser les gens en limitant le contact social. Mais j'ai compris la différence entre me socialiser par choix et me socialiser par obligation. Désormais, je choisis de répondre ou de décliner une soirée entre amis et me donne ainsi la permission de décider. Mon entourage a remarqué ce changement. et perçois que je ne suis pas désespérée à l'idée de rater une occasion. Ma vie ne tourne plus autour du regard des autres et cela peut déstabiliser parce que la plupart des gens sont enfermés dans un besoin constant d'être vus, validés, acceptés. Et lorsque l'on refuse de jouer à ce jeu, on devient un mystère, un mystère qui dérange. Un mystère qui intrigue. Vivre dans un monde où le bruit ne s'arrête jamais, où les réseaux sociaux nous bombardent d'informations, où les conversations sont étourdissantes, n'a qu'un seul but, nous maintenir constamment distraits. Parce que le silence fait peur. Alors que pour moi, quelque chose a changé. Le silence est devenu mon allié. Et dans ce silence... J'ai trouvé une forme de liberté. Je ne m'isole pas par indifférence aux autres, mais parce que j'ai perçu que le bruit extérieur ne sert qu'à engourdir mon esprit. Je cherche aujourd'hui davantage de profondeur. Et il existe une différence énorme entre isolement et solitude. Être seule relève de mon choix. C'est un acte que je fais consciemment. La sensation d'isolement, en revanche, est une sensation amère et de rejet qui ne m'a jamais traversée. Trop souvent, les relations sociales sont motivées par la peur de la solitude. La majorité des groupes existent, non parce que les gens partagent quelque chose de significatif, mais parce qu'ils sont terrifiés à l'idée d'être seuls. Et le plus paradoxal est que ces personnes entourées de centaines d'amis peuvent se sentir vides à l'intérieur. Beaucoup de gens pensent que la solution au bruit excessif du monde est simplement de tout couper, de devenir un ermite et de vivre de façon isolée. Mais ce n'est pas si simple. Le véritable pouvoir ne réside pas dans le rejet complet de la société, mais dans la capacité à savoir quand s'impliquer et quand se retirer. Il faut être stratège, savoir partir en silence lorsque le bruit devient assourdissant et apparaître quand cela compte vraiment. Alors, la prochaine fois que j'aurai l'occasion d'aller au restaurant, de boire un verre, d'aller à tel concert ou rassemblement, de faire tel voyage, je me demanderai s'il s'agit de ma véritable envie. Progressivement, j'apprends à m'éloigner du monde parce que c'est seulement à distance que je peux voir la réalité avec clarté et enthousiasme. entendre ma propre voix. Je me réserve des moments d'introspection. J'essaie de trouver ce qui a réellement du sens pour moi, quitte à marcher seule. Avec l'expérience, j'ai compris que la valeur d'une relation ne se mesure pas seulement par le temps passé avec quelqu'un, mais par la qualité de ce lien et l'impact. Et parfois, il est nécessaire de reconnaître que certaines personnes ... bien qu'elles aient fait partie de notre vie, ne contribuent plus à notre bien-être. S'accrocher à ces relations pourrait m'éloigner de ce qui compte réellement, à savoir ma paix émotionnelle. Il faut les laisser partir et se détacher en silence. Il ne s'agit pas d'éliminer quelqu'un de manière abrupte, mais reconnaître que cette relation n'a plus la place qu'elle avait. Autrefois, comme à mon habitude, je terminerai sur les paroles d'une chanson. Pour avoir si souvent dormi avec ma solitude, je m'en suis fait presque une amie, une douce habitude. Elle ne me quitte pas d'un pas, fidèle comme une ombre, elle m'a suivi ça et là, aux quatre coins du monde. Non, je ne suis jamais seule avec ma solitude. Quand elle est au creux de mon lit, elle prend toute la place, et nous passons de longues nuits, tous les deux face à face. Je ne sais vraiment pas jusqu'où ira cette complice, faudra-t-il que j'y prenne goût ou que je réagisse ? Non, je ne suis jamais seule avec ma solitude. Par elle, j'ai autant appris que j'ai versé de larmes. Si parfois je la répudie, jamais elle ne désarme. Et si je préfère l'amour d'une autre courtisane, elle sera à mon dernier jour ma dernière compagne ? Non, je ne suis jamais seule avec ma solitude. Non, je ne suis jamais seule avec ma solitude. Si ce podcast résonne en vous, je vous remercie de le partager. Vous pouvez me retrouver sur Facebook, Instagram et Youtube. Et je vous dis...
Description
Et si la plus belle des rencontres était celle avec soi même?
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Transcription
Avez-vous déjà réfléchi à la destination du voyage de vos rêves ? Moi, j'y ai déjà pensé. Et pour être bien ici et maintenant, je vous propose de plonger au plus profond de soi-même. Bienvenue dans le podcast « Tendre une main pour soi » . Vous êtes avec Alice Boy, embarquement immédiat, porte numéro 46. Jules Renard disait La solitude, ce n'est pas être seul, c'est être entouré de personnes qui ne vous comprennent pas. Cette phrase résonne en moi, car avec la maturité, plus je perçois la vérité sur le monde, moins j'ai envie d'y appartenir. J'ai l'impression de voir au-delà de ce que la plupart préfèrent ignorer. Les conversations pour combler le silence. me paraissent de plus en plus vides et je me sens souvent en décalage. Combien de fois ai-je ri à une blague sans intérêt ? Combien de conversations m'ont semblé être une simple suite de phrases toutes faites, dénuées de sens ? Combien de fois ai-je acquiescé sans réfléchir simplement pour éviter l'inconfort de me mettre à l'écart ? La majorité des gens vivent dans une illusion. Ils parlent, et agissent comme ils pensent devoir le faire. Nous avons été conditionnés pour rechercher l'acceptation et s'intégrer. Mais alors une question se pose. L'acceptation de quoi exactement ? Si l'on y réfléchit, de nombreuses interactions sociales fonctionnent comme une monnaie d'échange. Nous donnons une part de nous-mêmes en contrepartie d'un sentiment d'appartenance. Mais quel est le véritable prix de cet échange ? Plus on prend de la distance, moins ce théâtre a de sens. Non pas parce qu'on se croit supérieur, mais parce qu'on voit au-delà des apparences. Avec le temps, je perçois davantage les masques, les mensonges déguisés en bienveillance, la fragilité d'un monde où chacun cherche désespérément la validation dans le regard des autres. La société n'a pas été conçue pour que les gens pensent trop, elle a été façonnée pour les maintenir distraits. Parce qu'il faut être honnête, plus on réfléchit, moins on s'intègre, et les autres le sentent. Ils perçoivent qu'on ne se laisse plus emporter par le discours ambiant, qu'on ne participe plus aux rituels sociaux avec la même ferveur, et cela dérange. Ma fille a pu me dire « Tu ne fais rien de ta vie, maman, tu vieillis. Tu n'es plus toi. Tu deviens amère et solitaire. » « Non, » ai-je répondu avec calme. « Je ne vieillis pas. Je m'affranchis. Je ne me fane pas. Je m'affirme. » J'ai cessé d'être celle qui plaît aux autres pour devenir celle qui me plaît à moi-même. Je ne cours plus après l'acceptation d'autrui. J'ai trouvé refuge dans mes propres bras. Je ne vieillis pas, je deviens sélective, lucide, attentive. Je choisis mes lieux, mes amis, mes batailles et mes silences. J'ai appris à lâcher prise, non par amertume, mais par sagesse. J'ai libéré mon cœur des chaînes invisibles, des douleurs inutiles, des présences toxiques. des âmes tourmentées et ces cœurs flétris par la méchanceté. Je n'ai pas durci, j'ai adouci ma vie. Je n'ai pas fui, j'ai trié. Cela a pu me faire souffrir car je pensais que le bonheur résidait dans la connexion aux autres. Je pensais avoir besoin d'amis, de cercles sociaux pour avoir un sentiment d'appartenance. Mais quand j'ai réalisé que bon nombre de mes relations étaient superficielles, je me suis... éloigné. Le chemin n'est pas toujours facile, mais il existe quelque chose de bien plus précieux à mon sens, c'est l'authenticité. Et au bout du compte, être en paix avec soi-même vaut bien plus que n'importe quelle activité forcée. Désormais, j'essaie de valoriser davantage mon temps en me détachant de l'approbation des autres. Au début, la découverte de la solitude m'a surprise et a pu me sembler un nouvel état à expérimenter. En effet, j'ai été confrontée très tardivement à la solitude, car ayant une sœur jumelle, j'ai toujours traversé la vie en compagnie de ma moitié. Même dans la période intra-utérine, j'ai toujours eu sa présence à mes côtés. Ce n'est qu'au moment de ma séparation conjugale, soit à la cinquantaine révolue, que j'ai enfin découvert de véritables moments de tête à tête avec moi-même. Très vite, J'ai changé mon regard et réalisé qu'il s'agissait en fait d'un privilège, d'un véritable sanctuaire. Aujourd'hui, je me préoccupe beaucoup moins de ce que les autres pensent, car cela constitue une chaîne invisible qui limite ma liberté et me vole ma paix intérieure. En vivant sous l'ombre du jugement d'autrui, j'aurai l'impression de céder le contrôle de ma vie. À ceux qui ne suivent même pas mon chemin, l'opinion des autres est quelque chose que je ne peux ni gouverner ni modifier. Dépenser de l'énergie pour essayer de plaire à tout le monde est un effort inutile qui m'épuise. Peu importe combien je me donnerai du mal, il y aura toujours quelqu'un pour juger, mal interpréter mes actions. Essentiel est que mes actes... Soit en cohérence avec mes principes. Si je vis avec intégrité et conscience, alors le jugement des autres perd son pouvoir sur moi. Je préfère avancer sans avoir à justifier chacun de mes pas. Après tout, je ne suis pas responsable de ce que les autres pensent de moi, mais je suis responsable de ma tranquillité. La vie est trop courte pour la vivre selon les attentes des autres. Plus je comprends le monde, Moi, je ressens l'envie de jouer au même jeu que tout le monde, et loin de moi l'idée de mépriser les gens en limitant le contact social. Mais j'ai compris la différence entre me socialiser par choix et me socialiser par obligation. Désormais, je choisis de répondre ou de décliner une soirée entre amis et me donne ainsi la permission de décider. Mon entourage a remarqué ce changement. et perçois que je ne suis pas désespérée à l'idée de rater une occasion. Ma vie ne tourne plus autour du regard des autres et cela peut déstabiliser parce que la plupart des gens sont enfermés dans un besoin constant d'être vus, validés, acceptés. Et lorsque l'on refuse de jouer à ce jeu, on devient un mystère, un mystère qui dérange. Un mystère qui intrigue. Vivre dans un monde où le bruit ne s'arrête jamais, où les réseaux sociaux nous bombardent d'informations, où les conversations sont étourdissantes, n'a qu'un seul but, nous maintenir constamment distraits. Parce que le silence fait peur. Alors que pour moi, quelque chose a changé. Le silence est devenu mon allié. Et dans ce silence... J'ai trouvé une forme de liberté. Je ne m'isole pas par indifférence aux autres, mais parce que j'ai perçu que le bruit extérieur ne sert qu'à engourdir mon esprit. Je cherche aujourd'hui davantage de profondeur. Et il existe une différence énorme entre isolement et solitude. Être seule relève de mon choix. C'est un acte que je fais consciemment. La sensation d'isolement, en revanche, est une sensation amère et de rejet qui ne m'a jamais traversée. Trop souvent, les relations sociales sont motivées par la peur de la solitude. La majorité des groupes existent, non parce que les gens partagent quelque chose de significatif, mais parce qu'ils sont terrifiés à l'idée d'être seuls. Et le plus paradoxal est que ces personnes entourées de centaines d'amis peuvent se sentir vides à l'intérieur. Beaucoup de gens pensent que la solution au bruit excessif du monde est simplement de tout couper, de devenir un ermite et de vivre de façon isolée. Mais ce n'est pas si simple. Le véritable pouvoir ne réside pas dans le rejet complet de la société, mais dans la capacité à savoir quand s'impliquer et quand se retirer. Il faut être stratège, savoir partir en silence lorsque le bruit devient assourdissant et apparaître quand cela compte vraiment. Alors, la prochaine fois que j'aurai l'occasion d'aller au restaurant, de boire un verre, d'aller à tel concert ou rassemblement, de faire tel voyage, je me demanderai s'il s'agit de ma véritable envie. Progressivement, j'apprends à m'éloigner du monde parce que c'est seulement à distance que je peux voir la réalité avec clarté et enthousiasme. entendre ma propre voix. Je me réserve des moments d'introspection. J'essaie de trouver ce qui a réellement du sens pour moi, quitte à marcher seule. Avec l'expérience, j'ai compris que la valeur d'une relation ne se mesure pas seulement par le temps passé avec quelqu'un, mais par la qualité de ce lien et l'impact. Et parfois, il est nécessaire de reconnaître que certaines personnes ... bien qu'elles aient fait partie de notre vie, ne contribuent plus à notre bien-être. S'accrocher à ces relations pourrait m'éloigner de ce qui compte réellement, à savoir ma paix émotionnelle. Il faut les laisser partir et se détacher en silence. Il ne s'agit pas d'éliminer quelqu'un de manière abrupte, mais reconnaître que cette relation n'a plus la place qu'elle avait. Autrefois, comme à mon habitude, je terminerai sur les paroles d'une chanson. Pour avoir si souvent dormi avec ma solitude, je m'en suis fait presque une amie, une douce habitude. Elle ne me quitte pas d'un pas, fidèle comme une ombre, elle m'a suivi ça et là, aux quatre coins du monde. Non, je ne suis jamais seule avec ma solitude. Quand elle est au creux de mon lit, elle prend toute la place, et nous passons de longues nuits, tous les deux face à face. Je ne sais vraiment pas jusqu'où ira cette complice, faudra-t-il que j'y prenne goût ou que je réagisse ? Non, je ne suis jamais seule avec ma solitude. Par elle, j'ai autant appris que j'ai versé de larmes. Si parfois je la répudie, jamais elle ne désarme. Et si je préfère l'amour d'une autre courtisane, elle sera à mon dernier jour ma dernière compagne ? Non, je ne suis jamais seule avec ma solitude. Non, je ne suis jamais seule avec ma solitude. Si ce podcast résonne en vous, je vous remercie de le partager. Vous pouvez me retrouver sur Facebook, Instagram et Youtube. Et je vous dis...
Share
Embed
You may also like
Description
Et si la plus belle des rencontres était celle avec soi même?
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Transcription
Avez-vous déjà réfléchi à la destination du voyage de vos rêves ? Moi, j'y ai déjà pensé. Et pour être bien ici et maintenant, je vous propose de plonger au plus profond de soi-même. Bienvenue dans le podcast « Tendre une main pour soi » . Vous êtes avec Alice Boy, embarquement immédiat, porte numéro 46. Jules Renard disait La solitude, ce n'est pas être seul, c'est être entouré de personnes qui ne vous comprennent pas. Cette phrase résonne en moi, car avec la maturité, plus je perçois la vérité sur le monde, moins j'ai envie d'y appartenir. J'ai l'impression de voir au-delà de ce que la plupart préfèrent ignorer. Les conversations pour combler le silence. me paraissent de plus en plus vides et je me sens souvent en décalage. Combien de fois ai-je ri à une blague sans intérêt ? Combien de conversations m'ont semblé être une simple suite de phrases toutes faites, dénuées de sens ? Combien de fois ai-je acquiescé sans réfléchir simplement pour éviter l'inconfort de me mettre à l'écart ? La majorité des gens vivent dans une illusion. Ils parlent, et agissent comme ils pensent devoir le faire. Nous avons été conditionnés pour rechercher l'acceptation et s'intégrer. Mais alors une question se pose. L'acceptation de quoi exactement ? Si l'on y réfléchit, de nombreuses interactions sociales fonctionnent comme une monnaie d'échange. Nous donnons une part de nous-mêmes en contrepartie d'un sentiment d'appartenance. Mais quel est le véritable prix de cet échange ? Plus on prend de la distance, moins ce théâtre a de sens. Non pas parce qu'on se croit supérieur, mais parce qu'on voit au-delà des apparences. Avec le temps, je perçois davantage les masques, les mensonges déguisés en bienveillance, la fragilité d'un monde où chacun cherche désespérément la validation dans le regard des autres. La société n'a pas été conçue pour que les gens pensent trop, elle a été façonnée pour les maintenir distraits. Parce qu'il faut être honnête, plus on réfléchit, moins on s'intègre, et les autres le sentent. Ils perçoivent qu'on ne se laisse plus emporter par le discours ambiant, qu'on ne participe plus aux rituels sociaux avec la même ferveur, et cela dérange. Ma fille a pu me dire « Tu ne fais rien de ta vie, maman, tu vieillis. Tu n'es plus toi. Tu deviens amère et solitaire. » « Non, » ai-je répondu avec calme. « Je ne vieillis pas. Je m'affranchis. Je ne me fane pas. Je m'affirme. » J'ai cessé d'être celle qui plaît aux autres pour devenir celle qui me plaît à moi-même. Je ne cours plus après l'acceptation d'autrui. J'ai trouvé refuge dans mes propres bras. Je ne vieillis pas, je deviens sélective, lucide, attentive. Je choisis mes lieux, mes amis, mes batailles et mes silences. J'ai appris à lâcher prise, non par amertume, mais par sagesse. J'ai libéré mon cœur des chaînes invisibles, des douleurs inutiles, des présences toxiques. des âmes tourmentées et ces cœurs flétris par la méchanceté. Je n'ai pas durci, j'ai adouci ma vie. Je n'ai pas fui, j'ai trié. Cela a pu me faire souffrir car je pensais que le bonheur résidait dans la connexion aux autres. Je pensais avoir besoin d'amis, de cercles sociaux pour avoir un sentiment d'appartenance. Mais quand j'ai réalisé que bon nombre de mes relations étaient superficielles, je me suis... éloigné. Le chemin n'est pas toujours facile, mais il existe quelque chose de bien plus précieux à mon sens, c'est l'authenticité. Et au bout du compte, être en paix avec soi-même vaut bien plus que n'importe quelle activité forcée. Désormais, j'essaie de valoriser davantage mon temps en me détachant de l'approbation des autres. Au début, la découverte de la solitude m'a surprise et a pu me sembler un nouvel état à expérimenter. En effet, j'ai été confrontée très tardivement à la solitude, car ayant une sœur jumelle, j'ai toujours traversé la vie en compagnie de ma moitié. Même dans la période intra-utérine, j'ai toujours eu sa présence à mes côtés. Ce n'est qu'au moment de ma séparation conjugale, soit à la cinquantaine révolue, que j'ai enfin découvert de véritables moments de tête à tête avec moi-même. Très vite, J'ai changé mon regard et réalisé qu'il s'agissait en fait d'un privilège, d'un véritable sanctuaire. Aujourd'hui, je me préoccupe beaucoup moins de ce que les autres pensent, car cela constitue une chaîne invisible qui limite ma liberté et me vole ma paix intérieure. En vivant sous l'ombre du jugement d'autrui, j'aurai l'impression de céder le contrôle de ma vie. À ceux qui ne suivent même pas mon chemin, l'opinion des autres est quelque chose que je ne peux ni gouverner ni modifier. Dépenser de l'énergie pour essayer de plaire à tout le monde est un effort inutile qui m'épuise. Peu importe combien je me donnerai du mal, il y aura toujours quelqu'un pour juger, mal interpréter mes actions. Essentiel est que mes actes... Soit en cohérence avec mes principes. Si je vis avec intégrité et conscience, alors le jugement des autres perd son pouvoir sur moi. Je préfère avancer sans avoir à justifier chacun de mes pas. Après tout, je ne suis pas responsable de ce que les autres pensent de moi, mais je suis responsable de ma tranquillité. La vie est trop courte pour la vivre selon les attentes des autres. Plus je comprends le monde, Moi, je ressens l'envie de jouer au même jeu que tout le monde, et loin de moi l'idée de mépriser les gens en limitant le contact social. Mais j'ai compris la différence entre me socialiser par choix et me socialiser par obligation. Désormais, je choisis de répondre ou de décliner une soirée entre amis et me donne ainsi la permission de décider. Mon entourage a remarqué ce changement. et perçois que je ne suis pas désespérée à l'idée de rater une occasion. Ma vie ne tourne plus autour du regard des autres et cela peut déstabiliser parce que la plupart des gens sont enfermés dans un besoin constant d'être vus, validés, acceptés. Et lorsque l'on refuse de jouer à ce jeu, on devient un mystère, un mystère qui dérange. Un mystère qui intrigue. Vivre dans un monde où le bruit ne s'arrête jamais, où les réseaux sociaux nous bombardent d'informations, où les conversations sont étourdissantes, n'a qu'un seul but, nous maintenir constamment distraits. Parce que le silence fait peur. Alors que pour moi, quelque chose a changé. Le silence est devenu mon allié. Et dans ce silence... J'ai trouvé une forme de liberté. Je ne m'isole pas par indifférence aux autres, mais parce que j'ai perçu que le bruit extérieur ne sert qu'à engourdir mon esprit. Je cherche aujourd'hui davantage de profondeur. Et il existe une différence énorme entre isolement et solitude. Être seule relève de mon choix. C'est un acte que je fais consciemment. La sensation d'isolement, en revanche, est une sensation amère et de rejet qui ne m'a jamais traversée. Trop souvent, les relations sociales sont motivées par la peur de la solitude. La majorité des groupes existent, non parce que les gens partagent quelque chose de significatif, mais parce qu'ils sont terrifiés à l'idée d'être seuls. Et le plus paradoxal est que ces personnes entourées de centaines d'amis peuvent se sentir vides à l'intérieur. Beaucoup de gens pensent que la solution au bruit excessif du monde est simplement de tout couper, de devenir un ermite et de vivre de façon isolée. Mais ce n'est pas si simple. Le véritable pouvoir ne réside pas dans le rejet complet de la société, mais dans la capacité à savoir quand s'impliquer et quand se retirer. Il faut être stratège, savoir partir en silence lorsque le bruit devient assourdissant et apparaître quand cela compte vraiment. Alors, la prochaine fois que j'aurai l'occasion d'aller au restaurant, de boire un verre, d'aller à tel concert ou rassemblement, de faire tel voyage, je me demanderai s'il s'agit de ma véritable envie. Progressivement, j'apprends à m'éloigner du monde parce que c'est seulement à distance que je peux voir la réalité avec clarté et enthousiasme. entendre ma propre voix. Je me réserve des moments d'introspection. J'essaie de trouver ce qui a réellement du sens pour moi, quitte à marcher seule. Avec l'expérience, j'ai compris que la valeur d'une relation ne se mesure pas seulement par le temps passé avec quelqu'un, mais par la qualité de ce lien et l'impact. Et parfois, il est nécessaire de reconnaître que certaines personnes ... bien qu'elles aient fait partie de notre vie, ne contribuent plus à notre bien-être. S'accrocher à ces relations pourrait m'éloigner de ce qui compte réellement, à savoir ma paix émotionnelle. Il faut les laisser partir et se détacher en silence. Il ne s'agit pas d'éliminer quelqu'un de manière abrupte, mais reconnaître que cette relation n'a plus la place qu'elle avait. Autrefois, comme à mon habitude, je terminerai sur les paroles d'une chanson. Pour avoir si souvent dormi avec ma solitude, je m'en suis fait presque une amie, une douce habitude. Elle ne me quitte pas d'un pas, fidèle comme une ombre, elle m'a suivi ça et là, aux quatre coins du monde. Non, je ne suis jamais seule avec ma solitude. Quand elle est au creux de mon lit, elle prend toute la place, et nous passons de longues nuits, tous les deux face à face. Je ne sais vraiment pas jusqu'où ira cette complice, faudra-t-il que j'y prenne goût ou que je réagisse ? Non, je ne suis jamais seule avec ma solitude. Par elle, j'ai autant appris que j'ai versé de larmes. Si parfois je la répudie, jamais elle ne désarme. Et si je préfère l'amour d'une autre courtisane, elle sera à mon dernier jour ma dernière compagne ? Non, je ne suis jamais seule avec ma solitude. Non, je ne suis jamais seule avec ma solitude. Si ce podcast résonne en vous, je vous remercie de le partager. Vous pouvez me retrouver sur Facebook, Instagram et Youtube. Et je vous dis...
Description
Et si la plus belle des rencontres était celle avec soi même?
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Transcription
Avez-vous déjà réfléchi à la destination du voyage de vos rêves ? Moi, j'y ai déjà pensé. Et pour être bien ici et maintenant, je vous propose de plonger au plus profond de soi-même. Bienvenue dans le podcast « Tendre une main pour soi » . Vous êtes avec Alice Boy, embarquement immédiat, porte numéro 46. Jules Renard disait La solitude, ce n'est pas être seul, c'est être entouré de personnes qui ne vous comprennent pas. Cette phrase résonne en moi, car avec la maturité, plus je perçois la vérité sur le monde, moins j'ai envie d'y appartenir. J'ai l'impression de voir au-delà de ce que la plupart préfèrent ignorer. Les conversations pour combler le silence. me paraissent de plus en plus vides et je me sens souvent en décalage. Combien de fois ai-je ri à une blague sans intérêt ? Combien de conversations m'ont semblé être une simple suite de phrases toutes faites, dénuées de sens ? Combien de fois ai-je acquiescé sans réfléchir simplement pour éviter l'inconfort de me mettre à l'écart ? La majorité des gens vivent dans une illusion. Ils parlent, et agissent comme ils pensent devoir le faire. Nous avons été conditionnés pour rechercher l'acceptation et s'intégrer. Mais alors une question se pose. L'acceptation de quoi exactement ? Si l'on y réfléchit, de nombreuses interactions sociales fonctionnent comme une monnaie d'échange. Nous donnons une part de nous-mêmes en contrepartie d'un sentiment d'appartenance. Mais quel est le véritable prix de cet échange ? Plus on prend de la distance, moins ce théâtre a de sens. Non pas parce qu'on se croit supérieur, mais parce qu'on voit au-delà des apparences. Avec le temps, je perçois davantage les masques, les mensonges déguisés en bienveillance, la fragilité d'un monde où chacun cherche désespérément la validation dans le regard des autres. La société n'a pas été conçue pour que les gens pensent trop, elle a été façonnée pour les maintenir distraits. Parce qu'il faut être honnête, plus on réfléchit, moins on s'intègre, et les autres le sentent. Ils perçoivent qu'on ne se laisse plus emporter par le discours ambiant, qu'on ne participe plus aux rituels sociaux avec la même ferveur, et cela dérange. Ma fille a pu me dire « Tu ne fais rien de ta vie, maman, tu vieillis. Tu n'es plus toi. Tu deviens amère et solitaire. » « Non, » ai-je répondu avec calme. « Je ne vieillis pas. Je m'affranchis. Je ne me fane pas. Je m'affirme. » J'ai cessé d'être celle qui plaît aux autres pour devenir celle qui me plaît à moi-même. Je ne cours plus après l'acceptation d'autrui. J'ai trouvé refuge dans mes propres bras. Je ne vieillis pas, je deviens sélective, lucide, attentive. Je choisis mes lieux, mes amis, mes batailles et mes silences. J'ai appris à lâcher prise, non par amertume, mais par sagesse. J'ai libéré mon cœur des chaînes invisibles, des douleurs inutiles, des présences toxiques. des âmes tourmentées et ces cœurs flétris par la méchanceté. Je n'ai pas durci, j'ai adouci ma vie. Je n'ai pas fui, j'ai trié. Cela a pu me faire souffrir car je pensais que le bonheur résidait dans la connexion aux autres. Je pensais avoir besoin d'amis, de cercles sociaux pour avoir un sentiment d'appartenance. Mais quand j'ai réalisé que bon nombre de mes relations étaient superficielles, je me suis... éloigné. Le chemin n'est pas toujours facile, mais il existe quelque chose de bien plus précieux à mon sens, c'est l'authenticité. Et au bout du compte, être en paix avec soi-même vaut bien plus que n'importe quelle activité forcée. Désormais, j'essaie de valoriser davantage mon temps en me détachant de l'approbation des autres. Au début, la découverte de la solitude m'a surprise et a pu me sembler un nouvel état à expérimenter. En effet, j'ai été confrontée très tardivement à la solitude, car ayant une sœur jumelle, j'ai toujours traversé la vie en compagnie de ma moitié. Même dans la période intra-utérine, j'ai toujours eu sa présence à mes côtés. Ce n'est qu'au moment de ma séparation conjugale, soit à la cinquantaine révolue, que j'ai enfin découvert de véritables moments de tête à tête avec moi-même. Très vite, J'ai changé mon regard et réalisé qu'il s'agissait en fait d'un privilège, d'un véritable sanctuaire. Aujourd'hui, je me préoccupe beaucoup moins de ce que les autres pensent, car cela constitue une chaîne invisible qui limite ma liberté et me vole ma paix intérieure. En vivant sous l'ombre du jugement d'autrui, j'aurai l'impression de céder le contrôle de ma vie. À ceux qui ne suivent même pas mon chemin, l'opinion des autres est quelque chose que je ne peux ni gouverner ni modifier. Dépenser de l'énergie pour essayer de plaire à tout le monde est un effort inutile qui m'épuise. Peu importe combien je me donnerai du mal, il y aura toujours quelqu'un pour juger, mal interpréter mes actions. Essentiel est que mes actes... Soit en cohérence avec mes principes. Si je vis avec intégrité et conscience, alors le jugement des autres perd son pouvoir sur moi. Je préfère avancer sans avoir à justifier chacun de mes pas. Après tout, je ne suis pas responsable de ce que les autres pensent de moi, mais je suis responsable de ma tranquillité. La vie est trop courte pour la vivre selon les attentes des autres. Plus je comprends le monde, Moi, je ressens l'envie de jouer au même jeu que tout le monde, et loin de moi l'idée de mépriser les gens en limitant le contact social. Mais j'ai compris la différence entre me socialiser par choix et me socialiser par obligation. Désormais, je choisis de répondre ou de décliner une soirée entre amis et me donne ainsi la permission de décider. Mon entourage a remarqué ce changement. et perçois que je ne suis pas désespérée à l'idée de rater une occasion. Ma vie ne tourne plus autour du regard des autres et cela peut déstabiliser parce que la plupart des gens sont enfermés dans un besoin constant d'être vus, validés, acceptés. Et lorsque l'on refuse de jouer à ce jeu, on devient un mystère, un mystère qui dérange. Un mystère qui intrigue. Vivre dans un monde où le bruit ne s'arrête jamais, où les réseaux sociaux nous bombardent d'informations, où les conversations sont étourdissantes, n'a qu'un seul but, nous maintenir constamment distraits. Parce que le silence fait peur. Alors que pour moi, quelque chose a changé. Le silence est devenu mon allié. Et dans ce silence... J'ai trouvé une forme de liberté. Je ne m'isole pas par indifférence aux autres, mais parce que j'ai perçu que le bruit extérieur ne sert qu'à engourdir mon esprit. Je cherche aujourd'hui davantage de profondeur. Et il existe une différence énorme entre isolement et solitude. Être seule relève de mon choix. C'est un acte que je fais consciemment. La sensation d'isolement, en revanche, est une sensation amère et de rejet qui ne m'a jamais traversée. Trop souvent, les relations sociales sont motivées par la peur de la solitude. La majorité des groupes existent, non parce que les gens partagent quelque chose de significatif, mais parce qu'ils sont terrifiés à l'idée d'être seuls. Et le plus paradoxal est que ces personnes entourées de centaines d'amis peuvent se sentir vides à l'intérieur. Beaucoup de gens pensent que la solution au bruit excessif du monde est simplement de tout couper, de devenir un ermite et de vivre de façon isolée. Mais ce n'est pas si simple. Le véritable pouvoir ne réside pas dans le rejet complet de la société, mais dans la capacité à savoir quand s'impliquer et quand se retirer. Il faut être stratège, savoir partir en silence lorsque le bruit devient assourdissant et apparaître quand cela compte vraiment. Alors, la prochaine fois que j'aurai l'occasion d'aller au restaurant, de boire un verre, d'aller à tel concert ou rassemblement, de faire tel voyage, je me demanderai s'il s'agit de ma véritable envie. Progressivement, j'apprends à m'éloigner du monde parce que c'est seulement à distance que je peux voir la réalité avec clarté et enthousiasme. entendre ma propre voix. Je me réserve des moments d'introspection. J'essaie de trouver ce qui a réellement du sens pour moi, quitte à marcher seule. Avec l'expérience, j'ai compris que la valeur d'une relation ne se mesure pas seulement par le temps passé avec quelqu'un, mais par la qualité de ce lien et l'impact. Et parfois, il est nécessaire de reconnaître que certaines personnes ... bien qu'elles aient fait partie de notre vie, ne contribuent plus à notre bien-être. S'accrocher à ces relations pourrait m'éloigner de ce qui compte réellement, à savoir ma paix émotionnelle. Il faut les laisser partir et se détacher en silence. Il ne s'agit pas d'éliminer quelqu'un de manière abrupte, mais reconnaître que cette relation n'a plus la place qu'elle avait. Autrefois, comme à mon habitude, je terminerai sur les paroles d'une chanson. Pour avoir si souvent dormi avec ma solitude, je m'en suis fait presque une amie, une douce habitude. Elle ne me quitte pas d'un pas, fidèle comme une ombre, elle m'a suivi ça et là, aux quatre coins du monde. Non, je ne suis jamais seule avec ma solitude. Quand elle est au creux de mon lit, elle prend toute la place, et nous passons de longues nuits, tous les deux face à face. Je ne sais vraiment pas jusqu'où ira cette complice, faudra-t-il que j'y prenne goût ou que je réagisse ? Non, je ne suis jamais seule avec ma solitude. Par elle, j'ai autant appris que j'ai versé de larmes. Si parfois je la répudie, jamais elle ne désarme. Et si je préfère l'amour d'une autre courtisane, elle sera à mon dernier jour ma dernière compagne ? Non, je ne suis jamais seule avec ma solitude. Non, je ne suis jamais seule avec ma solitude. Si ce podcast résonne en vous, je vous remercie de le partager. Vous pouvez me retrouver sur Facebook, Instagram et Youtube. Et je vous dis...
Share
Embed
You may also like