Description
Et si la plus belle des rencontres était celle avec soi même?
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Et si la plus belle des rencontres était celle avec soi même?
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Transcription
Avez-vous déjà réfléchi à la destination du voyage de vos rêves ? Moi, j'y ai déjà pensé. Et pour être bien, ici et maintenant, je vous propose de plonger au plus profond de soi-même. Bienvenue dans le podcast Tendre une main pour soi, vous êtes avec Alice Boy, embarquement immédiat, porte numéro 48. J'ai eu un véritable déclic. Le jour où j'ai réalisé que je ne m'étais pas perdue dans une rue, ni dans un pays étranger, mais que je m'étais perdue à l'intérieur de moi-même. Je me souviens m'être effondrée en silence. J'avais passé toute ma vie à suivre le scénario parfait, à savoir un diplôme universitaire obtenu à la faculté de Pau. Un emploi de commercial dans une mutuelle d'assurance ? Un mariage avec celui que j'avais choisi à mes 17 ans ? Deux beaux enfants ? Un cercle amical et social solide ? D'un point de vue extérieur, je Ausha toutes les cases. Mais en réalité, à l'intérieur, je me sentais vide. Je ne m'étais jamais arrêtée pour me demander ce que je voulais vraiment. Et quand je me suis posé la question, j'ai eu peur car je n'avais pas de réponse. Une nuit, après une journée épuisante de réunions, de longs trajets et de sourires forcés, j'ai réalisé que je ne me connaissais pas. Je ne savais pas qui j'étais, sans mon métier et sans l'approbation de mes proches. Cette nuit-là, j'ai compris que j'avais vécu plus pour les autres que pour moi-même. Comment pouvais-je être moi-même si je ne savais pas qui j'étais ? J'avais passé des années à répondre aux besoins des autres, à dire oui, alors que tout en moi criait non. Et un jour cela est devenu insoutenable. Quand je me réveillais le matin, avant même d'ouvrir les yeux, je sentais une fatigue lourde. Pas celle qui disparaît après une nuit de sommeil, non celle qui colle à l'âme. Celle qui vient quand on vit en apnée, toujours pour les autres, jamais pour soi. Je me levais pour préparer, organiser, rassurer mes proches, mais au fond de moi je me sentais invisible. Un mot me vient aujourd'hui, l'oubli. Pas l'oubli d'une date ou d'un visage, mais l'oubli de soi. J'étais déconnectée de la source même de ma vie, mais... À quel moment avais-je cessé de m'écouter ? Cette question a résonné, et c'est à ce moment-là que j'ai commencé à me libérer. J'ai compris que je ne vivais pas ma vie, que je vivais les attentes, les désirs et les urgences des autres. Personne ne viendrait frapper à ma porte pour me dire « Allez, maintenant, c'est à toi, c'est ton tour, choisis-toi ! » Non, c'était moi qui devais le faire. Savoir cela a été un choc. C'était comme se tenir au bord d'une falaise. Soit je reculais et je continuais comme avant, soit je sautais et j'apprenais à voler. En me choisissant, je ne tournais pas le dos aux autres, je ne devenais pas froide ou égoïste, mais je reconnaissais enfin que mon existence comptait, que mon cœur avait une voix et qu'il devait être entendu. Ce premier pas a été douloureux parce qu'il a brisé mes illusions. Ma relation conjugale était déséquilibrée. Tous ces engagements m'étouffaient. Mais derrière ce malaise, une lumière était en train de s'infiltrer. J'ai commencé à me poser les bonnes questions. Qu'est-ce que je veux vraiment ? Qu'est-ce qui nourrit mon âme ? Si je me choisissais aujourd'hui ? que ferais-je différemment ? Et c'est là que tout a changé. Mon voyage intérieur a commencé. Je reconnaissais enfin que je m'étais oubliée et que je pouvais aussi décider de me retrouver. Ce moment ne se commande pas, il se vit. Mais quand il arrive, il est irréversible. Décider de me choisir a été le début de ma transformation. C'était le premier pas vers une vie. où ce que je portais à l'intérieur commençait enfin à fleurir à l'extérieur. Et même si la route était inconnue, je savais que c'était la bonne. Me choisir a été un acte d'amour, l'acte le plus puissant que j'ai pu m'offrir. Depuis mon enfance, je croyais que penser à soi, c'était un acte égoïste, qu'une bonne épouse, une bonne mère... devait donner sans compter, qu'il fallait s'oublier pour les siens, rester disponible, douce et patiente. À force de m'effacer, j'avais commencé à disparaître, pas d'un coup, pas dans un grand drame, mais doucement dans ces « ce n'est pas grave » murmurés, dans ces « je suis là » alors que je rêvais de m'enfuir. L'amour véritable commence par soi. Je ne parle pas d'un amour narcissique, mais d'un amour conscient qui voit mes limites, mes besoins. Je ne peux pas offrir au monde ce que je ne me suis pas d'abord donné à moi-même. Si je prends l'image d'un jardin et que je donne toute mon eau aux autres, que restera-t-il pour le mien ? Se choisir, c'est arroser son propre jardin pour que ses couleurs puissent ensuite illuminer le monde. Ce n'est pas égoïste de dire « j'ai besoin de repos » . Ce n'est pas égoïste de dire « je ne peux pas aujourd'hui » . Ce n'est pas égoïste de fermer la porte pour se retrouver seul avec soi-même. C'est de l'amour parce que c'est un sang où je respire, où je m'écoute, où je me respecte. Je nourris ma force intérieure et cette force, un jour, servira aussi aux autres. Je suis passée de « je dois me sacrifier pour être aimée » à « je peux m'aimer et aimer en même temps » . J'ai enfin cessé de courir après la validation extérieure et j'ai trouvé en moi la seule validation qui compte. Et peu à peu, mes besoins sont devenus sacrés. Mes liens sont devenus plus authentiques parce que je ne suis plus là par obligation ou par habitude. Je suis là par choix et tout ce que je choisis respire désormais la liberté. Alors j'écoute cette petite voix qui dit « Et moi ? Dans tout ça ? » Je ne l'étouffe plus, je l'écoute. Je ne tourne pas le dos au monde mais je me rappelle simplement que moi aussi je suis le monde. J'ai commencé à vivre plus lentement, plus profondément. Et pour la première fois, j'ai senti que je ne gaspillais pas ma vie, que je construisais une vie qui avait du sens. Tant que je n'habitais pas mon espace intérieur, le monde l'occupait pour moi. Mes décisions étaient dictées par la peur de décevoir ou de rester seule. Mon temps était consumé par l'urgence des autres. J'existais, mais je ne vivais pas. Je répondais. Mais je ne choisissais pas. J'ai appris à me demander « De quoi ai-je besoin aujourd'hui pour être en paix ? » Et mon quotidien a commencé à changer. Sur ce chemin, j'ai perdu des choses, des personnes, car j'apprenais enfin à poser des limites. Mais je pense que le monde a besoin de personnes qui se choisissent. Mon entourage me disait que je n'étais plus la même, et il avait raison. J'avais cessé de tout accepter, de me taire pour éviter les conflits, de m'adapter à tout pour ne pas déranger. En me focalisant sur moi, je me suis donné la permission de changer d'avis, de chemin et de rythme de vie. En me concentrant sur moi, j'ai aligné ma vie avec ma vérité. Je me suis éloignée de ce qui me paraissait superficiel. Des relations vides, des conversations qui ne me nourrissent plus, qui ne faisaient que remplir le temps, mais pas mon âme. Et dans ce nouvel espace d'authenticité, une véritable paix a commencé à fleurir. J'ai arrêté de m'éteindre pour que les autres brillent, et arrêté d'attendre que la vie me donne la permission d'exister. Ce moment où j'ai décidé de revenir à moi a été un moment très important pour moi. C'était le début de tout. Je n'ai peut-être pas encore toutes les réponses, mais j'ai fait le pas le plus important. J'ai découvert un pouvoir intérieur que je n'aurais jamais imaginé avoir. Je ressens une volonté inébranlable d'apprendre à mieux me connaître. Ce que j'ai gagné en retour est inestimable. J'ai gagné de la clarté, du sens dans ma vie. et une paix intérieure que personne ne pourra m'arracher. J'ai pris l'habitude de m'écouter, de prendre une pause, et chaque fois que je ressens un malaise, un doute ou une émotion intense, je m'arrête et me demande ce que mon inconscient essaie de me dire. Désormais, le matin, quand j'ouvre les yeux, au lieu de toucher mon téléphone, je touche mon souffle je commence ma journée en silence et laisse arriver ma respiration avant le reste du monde j'ai cessé d'écouter les informations qui me laissaient anxieuse remplie d'une tristesse que je ne peux pas réparer je protège ma paix ma sérénité je choisis ce que je laisse entrer Je me crée un espace pour ne rien faire. Même dix minutes de silence peuvent réajuster mon âme. Ma valeur ne réside pas dans ce que je possède, mais dans ce que je peux offrir, ressentir et rayonner. Je vais dans la nature le plus souvent possible. Je regarde le ciel, les étoiles. Et je laisse mes pieds nus toucher la terre. Je baisse le volume du monde et une seule minute de silence peut changer toute ma fréquence. La vie n'est pas toujours tendre. Elle use parfois nos forces. Elle fatigue nos corps et elle ronge nos espoirs. Je sais les blessures que l'on cache. Ces cicatrices qu'on recouvre d'un sourire pour donner le change, les silences lourds, les questions qui tournent en boucle sans jamais trouver de réponse. Je sais combien certains jours restent interminables, comme si le temps lui-même s'était ligué contre nous, et je sais combien il est difficile parfois de trouver la force de se lever à nouveau le lendemain. Mais... Je sais aussi autre chose. Il existe en chacun de nous une force insoupçonnée, un noyau de lumière enfoui sous les décombres de nos peines, et qui pourtant ne s'éteint jamais tout à fait. On le croit perdu, on se perçoit qu'il n'y a plus rien, et pourtant, dans le silence, il persiste. c'est cette petite étincelle qui nous pousse à continuer même quand tout nous dit d'arrêter même si on doute même si on pense que c'est fini non ce n'est pas fini car tant qu'il reste un souffle tant qu'il reste un désir tant qu'il reste une flamme aussi fragile soit-elle alors tout est encore possible il est encore possible d'aimer encore possible de créer encore possible de se relever alors prenons soin de notre lumière gardons la protégeons la même si elle vacille même si elle semble minuscule une lumière même fragile suffit à éclairer tout un horizon parce qu'il suffit parfois d'une flamme pour rallumer un coeur parce qu'il suffit de croire encore, même un peu, pour que la vie retrouve sa couleur. Je terminerai aujourd'hui sur les paroles de Raphaël Ariéli. « Je ne suis pas née forte, c'est la vie qui m'a forgée. Épreuve après épreuve, silence après tempête, chaque blessure m'a sculptée. » Chaque chute m'a enseigné la patience et chaque départ m'a appris à rester d'abord pour moi. Je ne suis pas parfaite. Oula, je parle trop quand je devrais me taire, je me tais quand mon cœur hurle, parfois j'avance à contre-courant, tête haute, cœur lourd, je suis une femme de nuances, de contradictions belles, de vérités brutes, je peux être douce comme une aube ou tranchante comme une vérité qu'on n'attendait pas. Je n'ai pas besoin de plaire, je veux toucher les âmes, pas les apparences. Ceux qui me voient vraiment savent, je suis loyale, entière et fidèle, même dans le chaos. J'aime sans demi-mesure, pas à moitié, pas à condition. Quand je donne, je donne tout, et si je dois me retirer, je pars entière, sans regret. Je ne cherche plus à être acceptée. Je cherche à me respecter et dans ce monde qui change de masque à chaque instant, je choisis de rester vraie. La goutte d'eau qui fait déborder le vase, c'est rarement la plus grosse. C'est souvent la plus discrète, la plus sournoise, celle que personne ne voit, celle qui arrive après des centaines d'autres, acceptée, tolérée, refoulée. Elle arrive un jour comme un rien, une phrase en trop, un oubli qui pique, un silence mal placé, une micro-trahison de plus, un sourire de façade. Et là, vous sentez que ça y est, ça déborde. Mais ce n'est pas elle la goutte le vrai problème, c'est le vase. Ce vase qu'on a laissé remplir pendant des mois. Des années, parfois au nom de l'amour, du compromis, de la paix, du pardon, ou pire, au nom de l'espoir que ça va changer, se vasent. C'est nous, notre seuil de tolérance, notre capacité à nous trahir, notre refus de mettre une limite claire, notre besoin d'être aimé, quitte à être... Écraser. Alors cette goutte-là, ce n'est pas une ennemie, c'est une alliée. Elle vous libère, elle montre que c'est terminé, que l'illusion ne tient plus, que le mensonge ne passe plus, que votre système d'alerte s'est enfin réveillé. Alors ne maudissez pas la goutte, remerciez-la, elle est le signal. Le dernier, le bon, celui qui dit maintenant, tu te choisis. Si vous avez aimé ce podcast, s'il résonne en vous, je vous remercie de le partager. Vous pouvez me retrouver sur Facebook, Instagram, Youtube, à tendre une main pour soi, Alice Boy, et je vous dis à très vite !
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Et si la plus belle des rencontres était celle avec soi même?
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Avez-vous déjà réfléchi à la destination du voyage de vos rêves ? Moi, j'y ai déjà pensé. Et pour être bien, ici et maintenant, je vous propose de plonger au plus profond de soi-même. Bienvenue dans le podcast Tendre une main pour soi, vous êtes avec Alice Boy, embarquement immédiat, porte numéro 48. J'ai eu un véritable déclic. Le jour où j'ai réalisé que je ne m'étais pas perdue dans une rue, ni dans un pays étranger, mais que je m'étais perdue à l'intérieur de moi-même. Je me souviens m'être effondrée en silence. J'avais passé toute ma vie à suivre le scénario parfait, à savoir un diplôme universitaire obtenu à la faculté de Pau. Un emploi de commercial dans une mutuelle d'assurance ? Un mariage avec celui que j'avais choisi à mes 17 ans ? Deux beaux enfants ? Un cercle amical et social solide ? D'un point de vue extérieur, je Ausha toutes les cases. Mais en réalité, à l'intérieur, je me sentais vide. Je ne m'étais jamais arrêtée pour me demander ce que je voulais vraiment. Et quand je me suis posé la question, j'ai eu peur car je n'avais pas de réponse. Une nuit, après une journée épuisante de réunions, de longs trajets et de sourires forcés, j'ai réalisé que je ne me connaissais pas. Je ne savais pas qui j'étais, sans mon métier et sans l'approbation de mes proches. Cette nuit-là, j'ai compris que j'avais vécu plus pour les autres que pour moi-même. Comment pouvais-je être moi-même si je ne savais pas qui j'étais ? J'avais passé des années à répondre aux besoins des autres, à dire oui, alors que tout en moi criait non. Et un jour cela est devenu insoutenable. Quand je me réveillais le matin, avant même d'ouvrir les yeux, je sentais une fatigue lourde. Pas celle qui disparaît après une nuit de sommeil, non celle qui colle à l'âme. Celle qui vient quand on vit en apnée, toujours pour les autres, jamais pour soi. Je me levais pour préparer, organiser, rassurer mes proches, mais au fond de moi je me sentais invisible. Un mot me vient aujourd'hui, l'oubli. Pas l'oubli d'une date ou d'un visage, mais l'oubli de soi. J'étais déconnectée de la source même de ma vie, mais... À quel moment avais-je cessé de m'écouter ? Cette question a résonné, et c'est à ce moment-là que j'ai commencé à me libérer. J'ai compris que je ne vivais pas ma vie, que je vivais les attentes, les désirs et les urgences des autres. Personne ne viendrait frapper à ma porte pour me dire « Allez, maintenant, c'est à toi, c'est ton tour, choisis-toi ! » Non, c'était moi qui devais le faire. Savoir cela a été un choc. C'était comme se tenir au bord d'une falaise. Soit je reculais et je continuais comme avant, soit je sautais et j'apprenais à voler. En me choisissant, je ne tournais pas le dos aux autres, je ne devenais pas froide ou égoïste, mais je reconnaissais enfin que mon existence comptait, que mon cœur avait une voix et qu'il devait être entendu. Ce premier pas a été douloureux parce qu'il a brisé mes illusions. Ma relation conjugale était déséquilibrée. Tous ces engagements m'étouffaient. Mais derrière ce malaise, une lumière était en train de s'infiltrer. J'ai commencé à me poser les bonnes questions. Qu'est-ce que je veux vraiment ? Qu'est-ce qui nourrit mon âme ? Si je me choisissais aujourd'hui ? que ferais-je différemment ? Et c'est là que tout a changé. Mon voyage intérieur a commencé. Je reconnaissais enfin que je m'étais oubliée et que je pouvais aussi décider de me retrouver. Ce moment ne se commande pas, il se vit. Mais quand il arrive, il est irréversible. Décider de me choisir a été le début de ma transformation. C'était le premier pas vers une vie. où ce que je portais à l'intérieur commençait enfin à fleurir à l'extérieur. Et même si la route était inconnue, je savais que c'était la bonne. Me choisir a été un acte d'amour, l'acte le plus puissant que j'ai pu m'offrir. Depuis mon enfance, je croyais que penser à soi, c'était un acte égoïste, qu'une bonne épouse, une bonne mère... devait donner sans compter, qu'il fallait s'oublier pour les siens, rester disponible, douce et patiente. À force de m'effacer, j'avais commencé à disparaître, pas d'un coup, pas dans un grand drame, mais doucement dans ces « ce n'est pas grave » murmurés, dans ces « je suis là » alors que je rêvais de m'enfuir. L'amour véritable commence par soi. Je ne parle pas d'un amour narcissique, mais d'un amour conscient qui voit mes limites, mes besoins. Je ne peux pas offrir au monde ce que je ne me suis pas d'abord donné à moi-même. Si je prends l'image d'un jardin et que je donne toute mon eau aux autres, que restera-t-il pour le mien ? Se choisir, c'est arroser son propre jardin pour que ses couleurs puissent ensuite illuminer le monde. Ce n'est pas égoïste de dire « j'ai besoin de repos » . Ce n'est pas égoïste de dire « je ne peux pas aujourd'hui » . Ce n'est pas égoïste de fermer la porte pour se retrouver seul avec soi-même. C'est de l'amour parce que c'est un sang où je respire, où je m'écoute, où je me respecte. Je nourris ma force intérieure et cette force, un jour, servira aussi aux autres. Je suis passée de « je dois me sacrifier pour être aimée » à « je peux m'aimer et aimer en même temps » . J'ai enfin cessé de courir après la validation extérieure et j'ai trouvé en moi la seule validation qui compte. Et peu à peu, mes besoins sont devenus sacrés. Mes liens sont devenus plus authentiques parce que je ne suis plus là par obligation ou par habitude. Je suis là par choix et tout ce que je choisis respire désormais la liberté. Alors j'écoute cette petite voix qui dit « Et moi ? Dans tout ça ? » Je ne l'étouffe plus, je l'écoute. Je ne tourne pas le dos au monde mais je me rappelle simplement que moi aussi je suis le monde. J'ai commencé à vivre plus lentement, plus profondément. Et pour la première fois, j'ai senti que je ne gaspillais pas ma vie, que je construisais une vie qui avait du sens. Tant que je n'habitais pas mon espace intérieur, le monde l'occupait pour moi. Mes décisions étaient dictées par la peur de décevoir ou de rester seule. Mon temps était consumé par l'urgence des autres. J'existais, mais je ne vivais pas. Je répondais. Mais je ne choisissais pas. J'ai appris à me demander « De quoi ai-je besoin aujourd'hui pour être en paix ? » Et mon quotidien a commencé à changer. Sur ce chemin, j'ai perdu des choses, des personnes, car j'apprenais enfin à poser des limites. Mais je pense que le monde a besoin de personnes qui se choisissent. Mon entourage me disait que je n'étais plus la même, et il avait raison. J'avais cessé de tout accepter, de me taire pour éviter les conflits, de m'adapter à tout pour ne pas déranger. En me focalisant sur moi, je me suis donné la permission de changer d'avis, de chemin et de rythme de vie. En me concentrant sur moi, j'ai aligné ma vie avec ma vérité. Je me suis éloignée de ce qui me paraissait superficiel. Des relations vides, des conversations qui ne me nourrissent plus, qui ne faisaient que remplir le temps, mais pas mon âme. Et dans ce nouvel espace d'authenticité, une véritable paix a commencé à fleurir. J'ai arrêté de m'éteindre pour que les autres brillent, et arrêté d'attendre que la vie me donne la permission d'exister. Ce moment où j'ai décidé de revenir à moi a été un moment très important pour moi. C'était le début de tout. Je n'ai peut-être pas encore toutes les réponses, mais j'ai fait le pas le plus important. J'ai découvert un pouvoir intérieur que je n'aurais jamais imaginé avoir. Je ressens une volonté inébranlable d'apprendre à mieux me connaître. Ce que j'ai gagné en retour est inestimable. J'ai gagné de la clarté, du sens dans ma vie. et une paix intérieure que personne ne pourra m'arracher. J'ai pris l'habitude de m'écouter, de prendre une pause, et chaque fois que je ressens un malaise, un doute ou une émotion intense, je m'arrête et me demande ce que mon inconscient essaie de me dire. Désormais, le matin, quand j'ouvre les yeux, au lieu de toucher mon téléphone, je touche mon souffle je commence ma journée en silence et laisse arriver ma respiration avant le reste du monde j'ai cessé d'écouter les informations qui me laissaient anxieuse remplie d'une tristesse que je ne peux pas réparer je protège ma paix ma sérénité je choisis ce que je laisse entrer Je me crée un espace pour ne rien faire. Même dix minutes de silence peuvent réajuster mon âme. Ma valeur ne réside pas dans ce que je possède, mais dans ce que je peux offrir, ressentir et rayonner. Je vais dans la nature le plus souvent possible. Je regarde le ciel, les étoiles. Et je laisse mes pieds nus toucher la terre. Je baisse le volume du monde et une seule minute de silence peut changer toute ma fréquence. La vie n'est pas toujours tendre. Elle use parfois nos forces. Elle fatigue nos corps et elle ronge nos espoirs. Je sais les blessures que l'on cache. Ces cicatrices qu'on recouvre d'un sourire pour donner le change, les silences lourds, les questions qui tournent en boucle sans jamais trouver de réponse. Je sais combien certains jours restent interminables, comme si le temps lui-même s'était ligué contre nous, et je sais combien il est difficile parfois de trouver la force de se lever à nouveau le lendemain. Mais... Je sais aussi autre chose. Il existe en chacun de nous une force insoupçonnée, un noyau de lumière enfoui sous les décombres de nos peines, et qui pourtant ne s'éteint jamais tout à fait. On le croit perdu, on se perçoit qu'il n'y a plus rien, et pourtant, dans le silence, il persiste. c'est cette petite étincelle qui nous pousse à continuer même quand tout nous dit d'arrêter même si on doute même si on pense que c'est fini non ce n'est pas fini car tant qu'il reste un souffle tant qu'il reste un désir tant qu'il reste une flamme aussi fragile soit-elle alors tout est encore possible il est encore possible d'aimer encore possible de créer encore possible de se relever alors prenons soin de notre lumière gardons la protégeons la même si elle vacille même si elle semble minuscule une lumière même fragile suffit à éclairer tout un horizon parce qu'il suffit parfois d'une flamme pour rallumer un coeur parce qu'il suffit de croire encore, même un peu, pour que la vie retrouve sa couleur. Je terminerai aujourd'hui sur les paroles de Raphaël Ariéli. « Je ne suis pas née forte, c'est la vie qui m'a forgée. Épreuve après épreuve, silence après tempête, chaque blessure m'a sculptée. » Chaque chute m'a enseigné la patience et chaque départ m'a appris à rester d'abord pour moi. Je ne suis pas parfaite. Oula, je parle trop quand je devrais me taire, je me tais quand mon cœur hurle, parfois j'avance à contre-courant, tête haute, cœur lourd, je suis une femme de nuances, de contradictions belles, de vérités brutes, je peux être douce comme une aube ou tranchante comme une vérité qu'on n'attendait pas. Je n'ai pas besoin de plaire, je veux toucher les âmes, pas les apparences. Ceux qui me voient vraiment savent, je suis loyale, entière et fidèle, même dans le chaos. J'aime sans demi-mesure, pas à moitié, pas à condition. Quand je donne, je donne tout, et si je dois me retirer, je pars entière, sans regret. Je ne cherche plus à être acceptée. Je cherche à me respecter et dans ce monde qui change de masque à chaque instant, je choisis de rester vraie. La goutte d'eau qui fait déborder le vase, c'est rarement la plus grosse. C'est souvent la plus discrète, la plus sournoise, celle que personne ne voit, celle qui arrive après des centaines d'autres, acceptée, tolérée, refoulée. Elle arrive un jour comme un rien, une phrase en trop, un oubli qui pique, un silence mal placé, une micro-trahison de plus, un sourire de façade. Et là, vous sentez que ça y est, ça déborde. Mais ce n'est pas elle la goutte le vrai problème, c'est le vase. Ce vase qu'on a laissé remplir pendant des mois. Des années, parfois au nom de l'amour, du compromis, de la paix, du pardon, ou pire, au nom de l'espoir que ça va changer, se vasent. C'est nous, notre seuil de tolérance, notre capacité à nous trahir, notre refus de mettre une limite claire, notre besoin d'être aimé, quitte à être... Écraser. Alors cette goutte-là, ce n'est pas une ennemie, c'est une alliée. Elle vous libère, elle montre que c'est terminé, que l'illusion ne tient plus, que le mensonge ne passe plus, que votre système d'alerte s'est enfin réveillé. Alors ne maudissez pas la goutte, remerciez-la, elle est le signal. Le dernier, le bon, celui qui dit maintenant, tu te choisis. Si vous avez aimé ce podcast, s'il résonne en vous, je vous remercie de le partager. Vous pouvez me retrouver sur Facebook, Instagram, Youtube, à tendre une main pour soi, Alice Boy, et je vous dis à très vite !
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Avez-vous déjà réfléchi à la destination du voyage de vos rêves ? Moi, j'y ai déjà pensé. Et pour être bien, ici et maintenant, je vous propose de plonger au plus profond de soi-même. Bienvenue dans le podcast Tendre une main pour soi, vous êtes avec Alice Boy, embarquement immédiat, porte numéro 48. J'ai eu un véritable déclic. Le jour où j'ai réalisé que je ne m'étais pas perdue dans une rue, ni dans un pays étranger, mais que je m'étais perdue à l'intérieur de moi-même. Je me souviens m'être effondrée en silence. J'avais passé toute ma vie à suivre le scénario parfait, à savoir un diplôme universitaire obtenu à la faculté de Pau. Un emploi de commercial dans une mutuelle d'assurance ? Un mariage avec celui que j'avais choisi à mes 17 ans ? Deux beaux enfants ? Un cercle amical et social solide ? D'un point de vue extérieur, je Ausha toutes les cases. Mais en réalité, à l'intérieur, je me sentais vide. Je ne m'étais jamais arrêtée pour me demander ce que je voulais vraiment. Et quand je me suis posé la question, j'ai eu peur car je n'avais pas de réponse. Une nuit, après une journée épuisante de réunions, de longs trajets et de sourires forcés, j'ai réalisé que je ne me connaissais pas. Je ne savais pas qui j'étais, sans mon métier et sans l'approbation de mes proches. Cette nuit-là, j'ai compris que j'avais vécu plus pour les autres que pour moi-même. Comment pouvais-je être moi-même si je ne savais pas qui j'étais ? J'avais passé des années à répondre aux besoins des autres, à dire oui, alors que tout en moi criait non. Et un jour cela est devenu insoutenable. Quand je me réveillais le matin, avant même d'ouvrir les yeux, je sentais une fatigue lourde. Pas celle qui disparaît après une nuit de sommeil, non celle qui colle à l'âme. Celle qui vient quand on vit en apnée, toujours pour les autres, jamais pour soi. Je me levais pour préparer, organiser, rassurer mes proches, mais au fond de moi je me sentais invisible. Un mot me vient aujourd'hui, l'oubli. Pas l'oubli d'une date ou d'un visage, mais l'oubli de soi. J'étais déconnectée de la source même de ma vie, mais... À quel moment avais-je cessé de m'écouter ? Cette question a résonné, et c'est à ce moment-là que j'ai commencé à me libérer. J'ai compris que je ne vivais pas ma vie, que je vivais les attentes, les désirs et les urgences des autres. Personne ne viendrait frapper à ma porte pour me dire « Allez, maintenant, c'est à toi, c'est ton tour, choisis-toi ! » Non, c'était moi qui devais le faire. Savoir cela a été un choc. C'était comme se tenir au bord d'une falaise. Soit je reculais et je continuais comme avant, soit je sautais et j'apprenais à voler. En me choisissant, je ne tournais pas le dos aux autres, je ne devenais pas froide ou égoïste, mais je reconnaissais enfin que mon existence comptait, que mon cœur avait une voix et qu'il devait être entendu. Ce premier pas a été douloureux parce qu'il a brisé mes illusions. Ma relation conjugale était déséquilibrée. Tous ces engagements m'étouffaient. Mais derrière ce malaise, une lumière était en train de s'infiltrer. J'ai commencé à me poser les bonnes questions. Qu'est-ce que je veux vraiment ? Qu'est-ce qui nourrit mon âme ? Si je me choisissais aujourd'hui ? que ferais-je différemment ? Et c'est là que tout a changé. Mon voyage intérieur a commencé. Je reconnaissais enfin que je m'étais oubliée et que je pouvais aussi décider de me retrouver. Ce moment ne se commande pas, il se vit. Mais quand il arrive, il est irréversible. Décider de me choisir a été le début de ma transformation. C'était le premier pas vers une vie. où ce que je portais à l'intérieur commençait enfin à fleurir à l'extérieur. Et même si la route était inconnue, je savais que c'était la bonne. Me choisir a été un acte d'amour, l'acte le plus puissant que j'ai pu m'offrir. Depuis mon enfance, je croyais que penser à soi, c'était un acte égoïste, qu'une bonne épouse, une bonne mère... devait donner sans compter, qu'il fallait s'oublier pour les siens, rester disponible, douce et patiente. À force de m'effacer, j'avais commencé à disparaître, pas d'un coup, pas dans un grand drame, mais doucement dans ces « ce n'est pas grave » murmurés, dans ces « je suis là » alors que je rêvais de m'enfuir. L'amour véritable commence par soi. Je ne parle pas d'un amour narcissique, mais d'un amour conscient qui voit mes limites, mes besoins. Je ne peux pas offrir au monde ce que je ne me suis pas d'abord donné à moi-même. Si je prends l'image d'un jardin et que je donne toute mon eau aux autres, que restera-t-il pour le mien ? Se choisir, c'est arroser son propre jardin pour que ses couleurs puissent ensuite illuminer le monde. Ce n'est pas égoïste de dire « j'ai besoin de repos » . Ce n'est pas égoïste de dire « je ne peux pas aujourd'hui » . Ce n'est pas égoïste de fermer la porte pour se retrouver seul avec soi-même. C'est de l'amour parce que c'est un sang où je respire, où je m'écoute, où je me respecte. Je nourris ma force intérieure et cette force, un jour, servira aussi aux autres. Je suis passée de « je dois me sacrifier pour être aimée » à « je peux m'aimer et aimer en même temps » . J'ai enfin cessé de courir après la validation extérieure et j'ai trouvé en moi la seule validation qui compte. Et peu à peu, mes besoins sont devenus sacrés. Mes liens sont devenus plus authentiques parce que je ne suis plus là par obligation ou par habitude. Je suis là par choix et tout ce que je choisis respire désormais la liberté. Alors j'écoute cette petite voix qui dit « Et moi ? Dans tout ça ? » Je ne l'étouffe plus, je l'écoute. Je ne tourne pas le dos au monde mais je me rappelle simplement que moi aussi je suis le monde. J'ai commencé à vivre plus lentement, plus profondément. Et pour la première fois, j'ai senti que je ne gaspillais pas ma vie, que je construisais une vie qui avait du sens. Tant que je n'habitais pas mon espace intérieur, le monde l'occupait pour moi. Mes décisions étaient dictées par la peur de décevoir ou de rester seule. Mon temps était consumé par l'urgence des autres. J'existais, mais je ne vivais pas. Je répondais. Mais je ne choisissais pas. J'ai appris à me demander « De quoi ai-je besoin aujourd'hui pour être en paix ? » Et mon quotidien a commencé à changer. Sur ce chemin, j'ai perdu des choses, des personnes, car j'apprenais enfin à poser des limites. Mais je pense que le monde a besoin de personnes qui se choisissent. Mon entourage me disait que je n'étais plus la même, et il avait raison. J'avais cessé de tout accepter, de me taire pour éviter les conflits, de m'adapter à tout pour ne pas déranger. En me focalisant sur moi, je me suis donné la permission de changer d'avis, de chemin et de rythme de vie. En me concentrant sur moi, j'ai aligné ma vie avec ma vérité. Je me suis éloignée de ce qui me paraissait superficiel. Des relations vides, des conversations qui ne me nourrissent plus, qui ne faisaient que remplir le temps, mais pas mon âme. Et dans ce nouvel espace d'authenticité, une véritable paix a commencé à fleurir. J'ai arrêté de m'éteindre pour que les autres brillent, et arrêté d'attendre que la vie me donne la permission d'exister. Ce moment où j'ai décidé de revenir à moi a été un moment très important pour moi. C'était le début de tout. Je n'ai peut-être pas encore toutes les réponses, mais j'ai fait le pas le plus important. J'ai découvert un pouvoir intérieur que je n'aurais jamais imaginé avoir. Je ressens une volonté inébranlable d'apprendre à mieux me connaître. Ce que j'ai gagné en retour est inestimable. J'ai gagné de la clarté, du sens dans ma vie. et une paix intérieure que personne ne pourra m'arracher. J'ai pris l'habitude de m'écouter, de prendre une pause, et chaque fois que je ressens un malaise, un doute ou une émotion intense, je m'arrête et me demande ce que mon inconscient essaie de me dire. Désormais, le matin, quand j'ouvre les yeux, au lieu de toucher mon téléphone, je touche mon souffle je commence ma journée en silence et laisse arriver ma respiration avant le reste du monde j'ai cessé d'écouter les informations qui me laissaient anxieuse remplie d'une tristesse que je ne peux pas réparer je protège ma paix ma sérénité je choisis ce que je laisse entrer Je me crée un espace pour ne rien faire. Même dix minutes de silence peuvent réajuster mon âme. Ma valeur ne réside pas dans ce que je possède, mais dans ce que je peux offrir, ressentir et rayonner. Je vais dans la nature le plus souvent possible. Je regarde le ciel, les étoiles. Et je laisse mes pieds nus toucher la terre. Je baisse le volume du monde et une seule minute de silence peut changer toute ma fréquence. La vie n'est pas toujours tendre. Elle use parfois nos forces. Elle fatigue nos corps et elle ronge nos espoirs. Je sais les blessures que l'on cache. Ces cicatrices qu'on recouvre d'un sourire pour donner le change, les silences lourds, les questions qui tournent en boucle sans jamais trouver de réponse. Je sais combien certains jours restent interminables, comme si le temps lui-même s'était ligué contre nous, et je sais combien il est difficile parfois de trouver la force de se lever à nouveau le lendemain. Mais... Je sais aussi autre chose. Il existe en chacun de nous une force insoupçonnée, un noyau de lumière enfoui sous les décombres de nos peines, et qui pourtant ne s'éteint jamais tout à fait. On le croit perdu, on se perçoit qu'il n'y a plus rien, et pourtant, dans le silence, il persiste. c'est cette petite étincelle qui nous pousse à continuer même quand tout nous dit d'arrêter même si on doute même si on pense que c'est fini non ce n'est pas fini car tant qu'il reste un souffle tant qu'il reste un désir tant qu'il reste une flamme aussi fragile soit-elle alors tout est encore possible il est encore possible d'aimer encore possible de créer encore possible de se relever alors prenons soin de notre lumière gardons la protégeons la même si elle vacille même si elle semble minuscule une lumière même fragile suffit à éclairer tout un horizon parce qu'il suffit parfois d'une flamme pour rallumer un coeur parce qu'il suffit de croire encore, même un peu, pour que la vie retrouve sa couleur. Je terminerai aujourd'hui sur les paroles de Raphaël Ariéli. « Je ne suis pas née forte, c'est la vie qui m'a forgée. Épreuve après épreuve, silence après tempête, chaque blessure m'a sculptée. » Chaque chute m'a enseigné la patience et chaque départ m'a appris à rester d'abord pour moi. Je ne suis pas parfaite. Oula, je parle trop quand je devrais me taire, je me tais quand mon cœur hurle, parfois j'avance à contre-courant, tête haute, cœur lourd, je suis une femme de nuances, de contradictions belles, de vérités brutes, je peux être douce comme une aube ou tranchante comme une vérité qu'on n'attendait pas. Je n'ai pas besoin de plaire, je veux toucher les âmes, pas les apparences. Ceux qui me voient vraiment savent, je suis loyale, entière et fidèle, même dans le chaos. J'aime sans demi-mesure, pas à moitié, pas à condition. Quand je donne, je donne tout, et si je dois me retirer, je pars entière, sans regret. Je ne cherche plus à être acceptée. Je cherche à me respecter et dans ce monde qui change de masque à chaque instant, je choisis de rester vraie. La goutte d'eau qui fait déborder le vase, c'est rarement la plus grosse. C'est souvent la plus discrète, la plus sournoise, celle que personne ne voit, celle qui arrive après des centaines d'autres, acceptée, tolérée, refoulée. Elle arrive un jour comme un rien, une phrase en trop, un oubli qui pique, un silence mal placé, une micro-trahison de plus, un sourire de façade. Et là, vous sentez que ça y est, ça déborde. Mais ce n'est pas elle la goutte le vrai problème, c'est le vase. Ce vase qu'on a laissé remplir pendant des mois. Des années, parfois au nom de l'amour, du compromis, de la paix, du pardon, ou pire, au nom de l'espoir que ça va changer, se vasent. C'est nous, notre seuil de tolérance, notre capacité à nous trahir, notre refus de mettre une limite claire, notre besoin d'être aimé, quitte à être... Écraser. Alors cette goutte-là, ce n'est pas une ennemie, c'est une alliée. Elle vous libère, elle montre que c'est terminé, que l'illusion ne tient plus, que le mensonge ne passe plus, que votre système d'alerte s'est enfin réveillé. Alors ne maudissez pas la goutte, remerciez-la, elle est le signal. Le dernier, le bon, celui qui dit maintenant, tu te choisis. Si vous avez aimé ce podcast, s'il résonne en vous, je vous remercie de le partager. Vous pouvez me retrouver sur Facebook, Instagram, Youtube, à tendre une main pour soi, Alice Boy, et je vous dis à très vite !
Description
Et si la plus belle des rencontres était celle avec soi même?
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Transcription
Avez-vous déjà réfléchi à la destination du voyage de vos rêves ? Moi, j'y ai déjà pensé. Et pour être bien, ici et maintenant, je vous propose de plonger au plus profond de soi-même. Bienvenue dans le podcast Tendre une main pour soi, vous êtes avec Alice Boy, embarquement immédiat, porte numéro 48. J'ai eu un véritable déclic. Le jour où j'ai réalisé que je ne m'étais pas perdue dans une rue, ni dans un pays étranger, mais que je m'étais perdue à l'intérieur de moi-même. Je me souviens m'être effondrée en silence. J'avais passé toute ma vie à suivre le scénario parfait, à savoir un diplôme universitaire obtenu à la faculté de Pau. Un emploi de commercial dans une mutuelle d'assurance ? Un mariage avec celui que j'avais choisi à mes 17 ans ? Deux beaux enfants ? Un cercle amical et social solide ? D'un point de vue extérieur, je Ausha toutes les cases. Mais en réalité, à l'intérieur, je me sentais vide. Je ne m'étais jamais arrêtée pour me demander ce que je voulais vraiment. Et quand je me suis posé la question, j'ai eu peur car je n'avais pas de réponse. Une nuit, après une journée épuisante de réunions, de longs trajets et de sourires forcés, j'ai réalisé que je ne me connaissais pas. Je ne savais pas qui j'étais, sans mon métier et sans l'approbation de mes proches. Cette nuit-là, j'ai compris que j'avais vécu plus pour les autres que pour moi-même. Comment pouvais-je être moi-même si je ne savais pas qui j'étais ? J'avais passé des années à répondre aux besoins des autres, à dire oui, alors que tout en moi criait non. Et un jour cela est devenu insoutenable. Quand je me réveillais le matin, avant même d'ouvrir les yeux, je sentais une fatigue lourde. Pas celle qui disparaît après une nuit de sommeil, non celle qui colle à l'âme. Celle qui vient quand on vit en apnée, toujours pour les autres, jamais pour soi. Je me levais pour préparer, organiser, rassurer mes proches, mais au fond de moi je me sentais invisible. Un mot me vient aujourd'hui, l'oubli. Pas l'oubli d'une date ou d'un visage, mais l'oubli de soi. J'étais déconnectée de la source même de ma vie, mais... À quel moment avais-je cessé de m'écouter ? Cette question a résonné, et c'est à ce moment-là que j'ai commencé à me libérer. J'ai compris que je ne vivais pas ma vie, que je vivais les attentes, les désirs et les urgences des autres. Personne ne viendrait frapper à ma porte pour me dire « Allez, maintenant, c'est à toi, c'est ton tour, choisis-toi ! » Non, c'était moi qui devais le faire. Savoir cela a été un choc. C'était comme se tenir au bord d'une falaise. Soit je reculais et je continuais comme avant, soit je sautais et j'apprenais à voler. En me choisissant, je ne tournais pas le dos aux autres, je ne devenais pas froide ou égoïste, mais je reconnaissais enfin que mon existence comptait, que mon cœur avait une voix et qu'il devait être entendu. Ce premier pas a été douloureux parce qu'il a brisé mes illusions. Ma relation conjugale était déséquilibrée. Tous ces engagements m'étouffaient. Mais derrière ce malaise, une lumière était en train de s'infiltrer. J'ai commencé à me poser les bonnes questions. Qu'est-ce que je veux vraiment ? Qu'est-ce qui nourrit mon âme ? Si je me choisissais aujourd'hui ? que ferais-je différemment ? Et c'est là que tout a changé. Mon voyage intérieur a commencé. Je reconnaissais enfin que je m'étais oubliée et que je pouvais aussi décider de me retrouver. Ce moment ne se commande pas, il se vit. Mais quand il arrive, il est irréversible. Décider de me choisir a été le début de ma transformation. C'était le premier pas vers une vie. où ce que je portais à l'intérieur commençait enfin à fleurir à l'extérieur. Et même si la route était inconnue, je savais que c'était la bonne. Me choisir a été un acte d'amour, l'acte le plus puissant que j'ai pu m'offrir. Depuis mon enfance, je croyais que penser à soi, c'était un acte égoïste, qu'une bonne épouse, une bonne mère... devait donner sans compter, qu'il fallait s'oublier pour les siens, rester disponible, douce et patiente. À force de m'effacer, j'avais commencé à disparaître, pas d'un coup, pas dans un grand drame, mais doucement dans ces « ce n'est pas grave » murmurés, dans ces « je suis là » alors que je rêvais de m'enfuir. L'amour véritable commence par soi. Je ne parle pas d'un amour narcissique, mais d'un amour conscient qui voit mes limites, mes besoins. Je ne peux pas offrir au monde ce que je ne me suis pas d'abord donné à moi-même. Si je prends l'image d'un jardin et que je donne toute mon eau aux autres, que restera-t-il pour le mien ? Se choisir, c'est arroser son propre jardin pour que ses couleurs puissent ensuite illuminer le monde. Ce n'est pas égoïste de dire « j'ai besoin de repos » . Ce n'est pas égoïste de dire « je ne peux pas aujourd'hui » . Ce n'est pas égoïste de fermer la porte pour se retrouver seul avec soi-même. C'est de l'amour parce que c'est un sang où je respire, où je m'écoute, où je me respecte. Je nourris ma force intérieure et cette force, un jour, servira aussi aux autres. Je suis passée de « je dois me sacrifier pour être aimée » à « je peux m'aimer et aimer en même temps » . J'ai enfin cessé de courir après la validation extérieure et j'ai trouvé en moi la seule validation qui compte. Et peu à peu, mes besoins sont devenus sacrés. Mes liens sont devenus plus authentiques parce que je ne suis plus là par obligation ou par habitude. Je suis là par choix et tout ce que je choisis respire désormais la liberté. Alors j'écoute cette petite voix qui dit « Et moi ? Dans tout ça ? » Je ne l'étouffe plus, je l'écoute. Je ne tourne pas le dos au monde mais je me rappelle simplement que moi aussi je suis le monde. J'ai commencé à vivre plus lentement, plus profondément. Et pour la première fois, j'ai senti que je ne gaspillais pas ma vie, que je construisais une vie qui avait du sens. Tant que je n'habitais pas mon espace intérieur, le monde l'occupait pour moi. Mes décisions étaient dictées par la peur de décevoir ou de rester seule. Mon temps était consumé par l'urgence des autres. J'existais, mais je ne vivais pas. Je répondais. Mais je ne choisissais pas. J'ai appris à me demander « De quoi ai-je besoin aujourd'hui pour être en paix ? » Et mon quotidien a commencé à changer. Sur ce chemin, j'ai perdu des choses, des personnes, car j'apprenais enfin à poser des limites. Mais je pense que le monde a besoin de personnes qui se choisissent. Mon entourage me disait que je n'étais plus la même, et il avait raison. J'avais cessé de tout accepter, de me taire pour éviter les conflits, de m'adapter à tout pour ne pas déranger. En me focalisant sur moi, je me suis donné la permission de changer d'avis, de chemin et de rythme de vie. En me concentrant sur moi, j'ai aligné ma vie avec ma vérité. Je me suis éloignée de ce qui me paraissait superficiel. Des relations vides, des conversations qui ne me nourrissent plus, qui ne faisaient que remplir le temps, mais pas mon âme. Et dans ce nouvel espace d'authenticité, une véritable paix a commencé à fleurir. J'ai arrêté de m'éteindre pour que les autres brillent, et arrêté d'attendre que la vie me donne la permission d'exister. Ce moment où j'ai décidé de revenir à moi a été un moment très important pour moi. C'était le début de tout. Je n'ai peut-être pas encore toutes les réponses, mais j'ai fait le pas le plus important. J'ai découvert un pouvoir intérieur que je n'aurais jamais imaginé avoir. Je ressens une volonté inébranlable d'apprendre à mieux me connaître. Ce que j'ai gagné en retour est inestimable. J'ai gagné de la clarté, du sens dans ma vie. et une paix intérieure que personne ne pourra m'arracher. J'ai pris l'habitude de m'écouter, de prendre une pause, et chaque fois que je ressens un malaise, un doute ou une émotion intense, je m'arrête et me demande ce que mon inconscient essaie de me dire. Désormais, le matin, quand j'ouvre les yeux, au lieu de toucher mon téléphone, je touche mon souffle je commence ma journée en silence et laisse arriver ma respiration avant le reste du monde j'ai cessé d'écouter les informations qui me laissaient anxieuse remplie d'une tristesse que je ne peux pas réparer je protège ma paix ma sérénité je choisis ce que je laisse entrer Je me crée un espace pour ne rien faire. Même dix minutes de silence peuvent réajuster mon âme. Ma valeur ne réside pas dans ce que je possède, mais dans ce que je peux offrir, ressentir et rayonner. Je vais dans la nature le plus souvent possible. Je regarde le ciel, les étoiles. Et je laisse mes pieds nus toucher la terre. Je baisse le volume du monde et une seule minute de silence peut changer toute ma fréquence. La vie n'est pas toujours tendre. Elle use parfois nos forces. Elle fatigue nos corps et elle ronge nos espoirs. Je sais les blessures que l'on cache. Ces cicatrices qu'on recouvre d'un sourire pour donner le change, les silences lourds, les questions qui tournent en boucle sans jamais trouver de réponse. Je sais combien certains jours restent interminables, comme si le temps lui-même s'était ligué contre nous, et je sais combien il est difficile parfois de trouver la force de se lever à nouveau le lendemain. Mais... Je sais aussi autre chose. Il existe en chacun de nous une force insoupçonnée, un noyau de lumière enfoui sous les décombres de nos peines, et qui pourtant ne s'éteint jamais tout à fait. On le croit perdu, on se perçoit qu'il n'y a plus rien, et pourtant, dans le silence, il persiste. c'est cette petite étincelle qui nous pousse à continuer même quand tout nous dit d'arrêter même si on doute même si on pense que c'est fini non ce n'est pas fini car tant qu'il reste un souffle tant qu'il reste un désir tant qu'il reste une flamme aussi fragile soit-elle alors tout est encore possible il est encore possible d'aimer encore possible de créer encore possible de se relever alors prenons soin de notre lumière gardons la protégeons la même si elle vacille même si elle semble minuscule une lumière même fragile suffit à éclairer tout un horizon parce qu'il suffit parfois d'une flamme pour rallumer un coeur parce qu'il suffit de croire encore, même un peu, pour que la vie retrouve sa couleur. Je terminerai aujourd'hui sur les paroles de Raphaël Ariéli. « Je ne suis pas née forte, c'est la vie qui m'a forgée. Épreuve après épreuve, silence après tempête, chaque blessure m'a sculptée. » Chaque chute m'a enseigné la patience et chaque départ m'a appris à rester d'abord pour moi. Je ne suis pas parfaite. Oula, je parle trop quand je devrais me taire, je me tais quand mon cœur hurle, parfois j'avance à contre-courant, tête haute, cœur lourd, je suis une femme de nuances, de contradictions belles, de vérités brutes, je peux être douce comme une aube ou tranchante comme une vérité qu'on n'attendait pas. Je n'ai pas besoin de plaire, je veux toucher les âmes, pas les apparences. Ceux qui me voient vraiment savent, je suis loyale, entière et fidèle, même dans le chaos. J'aime sans demi-mesure, pas à moitié, pas à condition. Quand je donne, je donne tout, et si je dois me retirer, je pars entière, sans regret. Je ne cherche plus à être acceptée. Je cherche à me respecter et dans ce monde qui change de masque à chaque instant, je choisis de rester vraie. La goutte d'eau qui fait déborder le vase, c'est rarement la plus grosse. C'est souvent la plus discrète, la plus sournoise, celle que personne ne voit, celle qui arrive après des centaines d'autres, acceptée, tolérée, refoulée. Elle arrive un jour comme un rien, une phrase en trop, un oubli qui pique, un silence mal placé, une micro-trahison de plus, un sourire de façade. Et là, vous sentez que ça y est, ça déborde. Mais ce n'est pas elle la goutte le vrai problème, c'est le vase. Ce vase qu'on a laissé remplir pendant des mois. Des années, parfois au nom de l'amour, du compromis, de la paix, du pardon, ou pire, au nom de l'espoir que ça va changer, se vasent. C'est nous, notre seuil de tolérance, notre capacité à nous trahir, notre refus de mettre une limite claire, notre besoin d'être aimé, quitte à être... Écraser. Alors cette goutte-là, ce n'est pas une ennemie, c'est une alliée. Elle vous libère, elle montre que c'est terminé, que l'illusion ne tient plus, que le mensonge ne passe plus, que votre système d'alerte s'est enfin réveillé. Alors ne maudissez pas la goutte, remerciez-la, elle est le signal. Le dernier, le bon, celui qui dit maintenant, tu te choisis. Si vous avez aimé ce podcast, s'il résonne en vous, je vous remercie de le partager. Vous pouvez me retrouver sur Facebook, Instagram, Youtube, à tendre une main pour soi, Alice Boy, et je vous dis à très vite !
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