- Speaker #0
On peut tomber sur du 5 000 $ pour la conférence. Une conférence, ça te force à faire ce point-là, puis de dire comment je peux rendre ce sujet-là sexy, qui est presque émotif, alors qu'encore une fois, la fiscalité, c'est difficilement émotif. J'essaie de faire deux posts par semaine, quand même catégorisées par intention. C'est exactement ça, les formateurs qui sont multi-sujets, parce qu'ils sont des bons formateurs, mais quand on vient le temps de leur poser des questions très précises sur une expérience que j'ai, j'aimerais savoir ce que toi, en vécu Ils ne l'ont pas vécu parce qu'un formateur, une fois qu'il a une expertise niche, il vit ça au quotidien, c'est son travail.
- Speaker #1
Du coup, l'idée, moi, pourquoi je voulais t'avoir aujourd'hui un petit peu, c'est que je t'ai découvert sur LinkedIn, sur un de tes postes, où tu racontais un petit peu comment un ex-client à toi t'avait sollicité pour donner des formations à l'interne après avoir vu du coup un de tes postes LinkedIn. ce poste, il y avait des éléments peut-être à l'intérieur. On va justement voir ce que c'est. Et tu es formateur aussi dans la transformation numérique, tu es aussi conférencier. Voir un petit peu comment aujourd'hui tu fais pour démocratiser ton expertise. Donc voilà un petit peu le fil rouge de l'épisode, si c'est OK pour toi.
- Speaker #0
C'est parfait, oui. La seule nuance, c'est que ce n'est pas un ex-client, mais c'est littéralement des gens à l'intérieur de la boîte où je travaille qui sont venus me voir, dans le sens que c'est des collègues avec qui je travaille et que je parle à chaque semaine, qui ne réalisaient pas ce que je faisais avant de me suivre sur LinkedIn, ce qui est quand même encore plus particulier. Mes efforts de communication externe sur LinkedIn me ramènent même au sein de la boîte où je travaille des opportunités, ce qui est quand même rigolo et contre-intuitif, mais c'est ça.
- Speaker #1
Bon, donc, toi, en fait, tu es salarié. full-time aujourd'hui.
- Speaker #0
Et ciao Qu'est-ce que je fais présentement ? Je suis effectivement salarié temps plein, mais sur le côté, je développe BA Académie, un réseau de formateurs où moi-même, je donne des formations. Ce qui est une activité vraiment entrepreneuriale, mais sur le côté. Mon employeur est tout à fait conscient de ça, même si c'est encouragé chez nous parce que ça donne une espèce de petite vibe de plus, ça nous permet d'aller un peu plus loin dans notre métier. Et c'est ça. Parce que je fais de la publicité, puis parce que je fais des posts, puis parce que je fais du rayonnement sur LinkedIn, sur mon activité sur le côté. Même au sein de mon organisation, les gens réalisent ce que j'ai comme expertise éventuellement, puis viennent me voir. Ce qui est contre-intuitif, on pourrait croire qu'on est collègues, on se parle autour de la machine à café, c'est plus facile. Mais non, des fois, ça prend d'avoir ce rayonnement-là, même pour avoir des opportunités au sein de sa boîte, ce qui est quand même, je trouve ça quand même drôle.
- Speaker #1
Donc, la boîte... pour laquelle tu bosses sur ton full-time. Est-ce que tu peux décrire rapidement l'activité, le secteur d'activité ?
- Speaker #0
On est une entreprise de livraison qui fait surtout du, en fait qui fait exclusivement du e-commerce. Le but c'est de faire la livraison qu'on appelle des derniers kilomètres. Amazon est un grand client, mais pas que. On a des clients dans tous les domaines. On est en activité au Canada, évidemment. On est le plus gros distributeur de e-com au Canada. On est également en présent en Australie et on vient d'ouvrir aux Pays-Bas. Alors, notre but, c'est d'avoir une portée internationale. Notre objectif, c'est vraiment de devenir le leader de livraison e-com mondiale.
- Speaker #1
D'accord, ok. Donc, livraison du dernier kilomètre, c'est par exemple le vélo-cargo qui va livrer dans le centre-ville, dans le centre-ancien au dernier kilomètre.
- Speaker #0
Oui, on a des vélos-cargos, on a des camions. plus traditionnels, mais électriques, qui font la livraison aussi. Mais c'est effectivement toutes les personnes qui vont venir porter le colis à la porte. On récupère le colis du marchand et nous, on s'assure d'aller le porter à la porte du consommateur. Alors, on est le premier front, disons, de la frustration des clients si jamais il se passe quelque chose. Puis surtout, on prend le feu pour notre client à nous, qui est potentiellement Amazon, mais il pourrait en être d'autres, qui, eux, veulent s'assurer d'avoir un bon service à la clientèle parce qu'ils veulent le récupérer. répéter l'expérience de consommation en ligne qui demande un niveau de confiance plus élevé que quand on va en magasin parce qu'on sait ce qu'on prend en magasin et qu'il y a beaucoup moins d'enjeux.
- Speaker #1
Ça fait que vous êtes les pompiers sur les deux bords, quoi.
- Speaker #0
Oui.
- Speaker #1
Les deux bords du côté.
- Speaker #0
Je veux dire, vous l'avez vu dernièrement en France, mais au Canada, il faut comprendre que c'est encore pire. La météo peut jouer énormément dans les délais de livraison, dans la frustration que ça peut créer chez les consommateurs qui ne sont pas tout le temps très indulgents. Dans le sens, une grande tempête, c'est la vie. On ne peut pas faire des miracles, mais ils s'attendent à avoir les mêmes délais de livraison qu'à l'habitude. Ça fait partie des choses qu'on doit jouer, dans lesquelles on doit satisfaire les attentes de l'un et de l'autre. Mais oui, c'est ça, c'est tout un univers.
- Speaker #1
Ok, trop bien. Et du coup, toi, ton... ta mission, ton rôle dans ta compagnie full-time, c'est lequel ?
- Speaker #0
Alors, je suis responsable de la planification stratégique. Encore une fois, on est un grand groupe de 4000 employés, mais au sein du siège social, à proprement parler, on est à peu près 400. Ce qui veut dire qu'il y a beaucoup de gens, même si c'est juste le siège social, qui travaillent sur les outils numériques du quotidien. On parle de l'AI génératif avec Copilot, ChatGPT. Mais au-delà de ça, c'est aussi juste la collaboration dans les différentes plateformes comme Teams ou dans Jira pour les développeurs, dans SharePoint pour la documentation pour tout le monde. Alors, je suis responsable de la planification de ce roadmap-là, comment on s'assure d'avoir une transformation numérique efficace. Et comment, puis la force des choses fait en sorte que ça passe par beaucoup de formation, évidemment. Alors, toute la prestation de formation, pas seulement que c'est que moi qui en donne, mais l'organiser. La structurer, s'assurer qu'on a l'impact qu'on a envie d'avoir pour chacun des départements, ça passe par moi. C'est la raison pour laquelle, sur le côté, je développe aussi l'activité B-Académie, où le but, c'est de pouvoir permettre à d'autres organisations d'avoir ce genre de formation-là. La réalité, c'est que même moi, en tant que directeur de la planification, des fois, je cherche des prestataires externes pour nous aider, puis je trouve que la qualité du marché n'est pas tout le temps là, alors j'ai voulu mettre mon grain de sable, puis de pouvoir... Offrir quelque chose qui allait avoir de l'impact pour toutes les organisations et qui n'était pas limité juste à Intel.
- Speaker #1
En fait, quand tu dis que la qualité du marché n'est pas tout le temps là, tu veux dire peut-être des agences qui ne font pas des offres forcément conformes à ce que tu attends. Et du coup, peut-être des spécialistes qui sont peut-être en autonome vont peut-être être... plus à même de répondre aux besoins. C'est ça que je voulais un peu dire.
- Speaker #0
Je pense qu'il y a plusieurs facteurs qui jouent, mais effectivement, ce qui se passe, c'est notamment les agences vont engager un formateur. Il n'y aura pas une spécialité, il va être formateur. Et donc, il va acquérir plein de connaissances pour donner plein de formations. Mais il ne sera pas quelqu'un de très, très dédié à un élément précis, comme par exemple l'AI génératif. Il va être capable de former sur Excel, oui, sur Copilote, oui, sur Outlook. Il ne sera pas dans une niche qui lui appartient. Là où mon approche se veut très... très concrète, où je veux quelqu'un qui est très, très précis, notamment SharePoint. Puis quand j'aurais besoin de quelqu'un pour copilote, j'allais chercher quelqu'un qui a cette expertise précise-là. La deuxième chose qu'on voit parfois, je trouve, dans les agences de formation, c'est que c'est souvent des agences de service qui nous mettent sur le banc des gens qui sont invendus, dans le sens où c'est entre des mandats, ils sont capables de faire des prestations de service. Ça a un côté intéressant, mais c'est moins dédié à la formation éventuellement. c'est quelque chose que j'ai toujours trouvé qui n'était pas très concrète. Ça n'a pas l'impact qu'on a besoin d'avoir auprès des gens. Les formations que je développe, et les formations que je développe autant à l'interne que pour BA Académie, se veulent très concrètes. Puis surtout, j'immobilise à chaque fois la bonne personne qui va donner le contenu. C'est vraiment l'objectif.
- Speaker #1
Donc en fait, ce que tu recherches pour ta compagnie, mais aussi pour les gens de ton secteur en général, Ouais, c'est des... spécialistes dans leur niche, des doers un petit peu, qui, par exemple, vont être spécialistes d'Excel parce que eux, ils bossent tous les jours sur Excel et grâce à ça, en fait, ils peuvent rendre autonome d'autres personnes là-dessus, transmettre cette expertise là-dessus et pas un formateur qui va dire je forme sur Excel. sur Canva, je dis n'importe quoi. Non, c'est exactement ça.
- Speaker #0
C'est exactement ça, les formateurs qui sont multisujets, parce qu'ils sont des bons formateurs, mais quand on vient le temps de leur poser des questions très précises sur une expérience que j'ai, j'aimerais savoir c'est quoi toi, ton vécu, ben ils ne l'ont pas vécu, ben ils ne sont pas sur le terrain tout le temps en train de vivre ce défi-là, alors qu'un formateur, une fois qu'il a une expertise niche, il vit ça au quotidien, c'est son travail, alors il est capable de mieux transmettre une connaissance précise.
- Speaker #1
c'est ça et en fait La base, c'est vraiment l'expertise, ton vécu en fait. Et la brique transmission, savoir la transmettre en fait, c'est juste la cerise sur le gâteau, le « nice to have » en plus, qui va faire que. Dans le monde d'avant en fait, c'était vraiment d'abord il faut savoir transmettre et ensuite tu transmettras tout. tout ce qu'on te demande en fait.
- Speaker #0
Exactement. C'est sûr que des méthodes classiques, il faut que tout le monde s'apprivoise en termes de transmission, mais je pense que c'est un skill, une habileté comme une autre qui se développe. Puis c'est moins compliqué de développer cette habileté-là que l'expertise précise qui va avoir un impact dans ton quotidien. Il y a tout le temps un moment, je ne sais pas si tu l'as vécu, tu suis une formation, quelqu'un t'explique quelque chose, puis en réalité, sur toute la formation, il y a un 10 minutes qui va changer ta vie. C'est vraiment un concentré de ça que je vais aller chercher et pas, c'est une formation, maintenant je connais Excel, j'ai été un peu meilleur. Mon but, c'est, il y a trois, quatre clics qu'on t'a montré qui sont des choses que tu n'avais aucune idée qu'ils existaient. Puis, personne n'aurait pensé à ça si ce n'est pas quelqu'un qui vit le problème encore et encore, puis qui trouve une solution, qui te la transmette. Il y a vraiment plein d'outils comme ça que moi, j'ai beaucoup apprécié. C'est une illumination, mais le but, c'est de cumuler ça sur le contenu qui est donné.
- Speaker #1
Oui, donc c'est vraiment en fait... ce qui va avoir de l'impact dans le quotidien de la personne qui reçoit la formation, ce qui va être actionnable pour elle, ce qui va permettre de débloquer quelque chose dans son quotidien, plutôt qu'avoir juste de la connaissance qui est un peu descendante, où on va juste recevoir du savoir, mais qui reste du savoir, mais qui n'a pas forcément changé le quotidien de la personne. qu'il reçoit. Donc c'est exactement ça en fait que tu veux permettre avec ta Bia Académie. Du coup, tu as lancé cette Académie sur le côté, à côté de ta job. Donc aujourd'hui, tu as la vie d'un salarié temps plein et à côté tu as cette Académie. C'est quoi un petit peu le modèle de cette Académie ? tu... C'est un regroupement d'experts un petit peu, c'est ça ?
- Speaker #0
Oui, c'est l'objectif. Un réseau d'experts dans plein de domaines qui sont connexes. Je ne veux pas aller dans tous les domaines dans le sens où je n'irais pas sur des éléments trop poussés sur les finances, par exemple. Mais l'idée, c'est de commencer par les technologies parce qu'évidemment, il y a une effervescence présentement qui doit être répondue. Tout le monde veut comprendre comment mieux utiliser l'AI, notamment. Mais au-delà de ça, si tout le monde travaille en mode hybride, on n'est même plus juste en… remote, on est en hybride, ça change vraiment beaucoup la façon de travailler. Il y a toute la collaboration parce qu'avant d'être, il faut être prêt, il faut que les données soient bien structurées, il faut que les gens collaborent d'une façon homogène. Il y a tout un pan. La technologie, c'est le premier volet. L'objectif, c'est aussi d'aller vers un peu le leadership et le management autour de ça parce que je pense que de toute façon, toute transformation passe par une culture organisationnelle et il faut que les managers et les différents cadres Merci. embarque dans cette valse-là. Alors, c'est vraiment l'objectif. Ce volet-là n'est pas encore tout à fait développé et il faut un réseau d'experts. C'est sûr que j'ai mon expérience à moi, mais le but, encore une fois, ce n'est pas que ce soit que moi, ce soit un réseau. Alors, on va tranquillement avancer dans cette voie-là.
- Speaker #1
C'est ça. Et aujourd'hui, ce que tu dis, on parle beaucoup d'EI, mais la barrière à l'entrée numéro 1 d'une entreprise, pour devenir plus efficiente grâce à l'AI, ce n'est pas la barrière technologique, c'est la barrière de structuration, de documenter tous ces process, que l'information circule entre les différents collaborateurs, entre les différents services. Et ça, ce n'est pas forcément de la tech, c'est vraiment quelque chose d'organisation. C'est vraiment une organisation où la compétence numéro un a distillé avant la compétence tech. Tu rassembles un réseau d'experts pour contribuer à ça. Depuis combien tu fais ça ? Depuis combien de temps au juste ?
- Speaker #0
Depuis à peu près un an et demi. J'ai commencé à travailler chez Intelcom il y a six mois. Puis encore une fois, c'est quelque chose qui est laissé. Ils ont une bonne liberté. Ça fait à peu près un an et demi que j'ai la chance de développer cette activité-là.
- Speaker #1
C'est bien de savoir qu'il y a des employeurs qui laissent cette liberté-là à leurs salariés. C'est bon à savoir.
- Speaker #0
C'est sûr que je ne pourrais pas, il y a une clause de non-compétition chez Intelcom, on est d'accord, mais je ne pourrais pas lancer un service de livraison, ce qui n'est pas dans mes intérêts nécessairement. Les démarches aussi ont été faites pour que ça soit transparent. J'en ai parlé évidemment à mon boss qui m'a encouragé. Puis les RH sont au courant aussi. Une fois que tout le monde est au courant, ils peuvent voir si jamais il y a une notion de conflit d'intérêt dans une situation dans laquelle je n'ai pas envie de me positionner de toute façon. Alors, on évite d'apporter ce genre de problématiques-là. Mais oui, au-delà de ça, Intelcom n'a pas d'enjeu à ce que je fasse ces éléments-là. Puis en même temps, la réalité, encore une fois, c'est qu'en tant qu'organisation, je pense que... tel comme il gagne, parce que moi, je développe sur mon temps personnel un réseau que je suis capable de mobiliser pour des problématiques à l'interne. Je développe des expertises supplémentaires également que je suis capable de ramener quand on en a besoin. Alors, je pense que c'est quand même très bénéfique. Évidemment, on pourrait croire que peut-être que je prends mon temps de repos pour me fatiguer à faire d'autres choses, mais en même temps, je suis assez, je veux dire, seigneur ou au moins vieux pour savoir comment équilibrer Merci. Mon énergie, je n'ai pas envie de me mettre dans une situation désagréable. À partir du moment que tout le monde se fait confiance, c'est quand même une belle opportunité pour tout le monde.
- Speaker #1
C'est ça. Et en fait, tu profites de ton temps libre pour indirectement développer un nouvel actif pour ton employeur. La vérité, elle est là. La vérité, elle est là.
- Speaker #0
Quand je reviens d'une conférence que j'étais pour moi-même, la nouvelle connaissance que je ramène au sein de l'organisation. effectivement, eux, ils gagnent au final. Encore une fois, ce qui est vraiment rigolo avec l'anecdote, un collègue m'a découvert parce que je faisais des activités de visibilité à l'interne. Ça permet même d'avoir une meilleure visibilité sur le terme que tu avais utilisé dans nos échanges, c'est des expertises ignorées, mais ça ramène vraiment cette notion-là où des collègues me découvrent parce que je fais une activité sur le côté, ce qui est encore une fois bénéfique pour tout le monde, mais contre-intuitif.
- Speaker #1
C'est ça, c'est ça. Parce que souvent, quand on est expert dans un secteur, on a tendance à avoir ce syndrome un petit peu où on ne va pas trop le communiquer. Parce que pour nous, c'est normal en fait. On se dit qu'on ne va pas forcément apporter ou apprendre quelque chose aux autres. Alors que souvent, en fait, on est en capacité justement de nourrir les autres avec ça. Et en fait, ce que ton histoire, ça rapporte. ça raconte vraiment ça. Donc là, dans ce cas, pour que ça soit clair pour les personnes qui nous écoutent, tes collègues t'ont fait une demande pour donner des formations à l'interne. Donc, ça a été du chiffre d'affaires pour ta société que tu as développée sur le côté, c'est ça ?
- Speaker #0
Non, non, c'est aussi mon travail à l'interne chez Intelcom. Ça m'a permis d'étendre un peu notre champ d'action de mon équipe à des gens qui auraient potentiellement dû venir me voir de toute façon éventuellement, mais ils ne savaient peut-être pas qu'on offrait ce genre d'éléments-là. L'opportunité est plus du fait que ce département-là allait peut-être engager un expert externe pour faire ce travail-là, puis ils se sont rendus compte qu'on l'offrait.
- Speaker #1
En fait, indirectement, tu as fait gagner de l'argent à ton employeur, parce qu'au lieu... d'embaucher une agence externe pour donner une formation qui potentiellement aurait été de moins bonne qualité, embaucher un expert. Et en plus, il y a le côté aussi appartenance, esprit de groupe aussi, où cet expert vient de chez nous. Et donc, c'est quelqu'un d'un autre département qui vient nourrir. Ça permet aussi de briser un petit peu les silos qu'il y a dans un groupe comme ça.
- Speaker #0
C'est une drôle de façon de le fraser, mais oui, ça brise des silos, mais parce que je fais du rayonnement à l'externe sur LinkedIn, mais c'est quand même particulier.
- Speaker #1
Donc, aujourd'hui, Charles, cette expertise du gars qui est vraiment dans la transformation numérique, qui a les mains dans le cambouis, qui veut démocratiser ça, qui monte une académie avec les meilleurs experts dans chaque niche. pour aider les autres à le faire. Comment est-ce que, sous quelle forme, tu arrives à rendre ton expertise accessible aux clients ? Tu as parlé de conférences, formations, peut-être des accompagnements. C'est quoi un petit peu les formes pour démocratiser ton expertise ?
- Speaker #0
C'est effectivement un mélange de tout ça. Les conférences, j'ai quelques conférences rémunérées, des fois des formations privées, mais parfois c'est seulement des appels à conférenciers qui existent dans différents forums en quels je m'inscrive, notamment parce que c'est le fun, c'est une façon de développer son expertise, mais aussi parce que ça permet de rencontrer plus de gens et de se faire connaître. C'est souvent un investissement sur le long terme, dans le sens où quelqu'un que j'ai rencontré dans une occasion comme ça, j'en entendais parler dans quelques années parfois, littéralement. Au-delà de ça, présentement, ce qui est plus intéressant, je pense, pour les gens, c'est des parcours privés. Alors, j'ai accompagné notamment un OBNL qui a structuré un parcours pour d'autres OBNL. Puis l'idée, c'était d'aider tout le monde à utiliser l'AI de façon plus intéressante. Pour des organismes qui n'ont pas des tonnes de ressources, ça reste des entreprises à but non lucratif. pas. les moyens de se payer des grands formateurs, mais en mettant tout, en mutualisant cet effort-là entre tout le monde, ça a quand même permis d'avoir un très, très gros impact. Et après, c'est effectivement des formations un peu plus génériques, parce qu'encore une fois, c'est adapté à chacune des personnes, mais qui sont sur des sujets précis, puis les organisations viennent pour ces sujets-là. Ça fait que ce sont un peu les trois façons de développer. Maintenant, mon objectif, c'est de... Peut-être pour le mois prochain, développer aussi une formule de déjeuner-conférence ou lunch and learn où on fait cet effort-là, mais seulement une heure sur l'heure du midi ou le matin pour les entreprises, voir s'ils trouvent ça intéressant. Un des éléments que je voulais aborder, c'est notamment les fondamentaux de l'AI parce qu'on peut bien commencer à tomber tout de suite dans la niche, mais comme on disait tantôt, si la collaboration autour de la data, elle n'est pas déjà mise en place, on n'arrivera pas à grand-chose. Tout le monde n'est pas tout le temps prêt à payer pour ça, donc le but, c'est de le faire en mode… une première intervention qui est gratuite, mais au moins on a la chance d'apprendre à se connaître, puis si c'est assez porteur, on va un peu plus loin avec une intervention ou de la formation pour un peu tout le monde.
- Speaker #1
Oui, et puis c'est vraiment le lunch and learn, tu poses les bases, c'est-à-dire peut-être que tu vas dire, tu peux pas déployer un projet AI at scale dans ta boîte si ta structure data entre tes équipes, elle n'est pas un minimum structurée. C'est peut-être... Le channeling, c'est plus de la sensibilisation. C'est une première pierre qui, après, va amener, va déclencher un petit peu la flamme et l'appétit pour la phase d'après.
- Speaker #0
C'est de la sensibilisation sur comment se préparer, mais aussi, des fois, c'est juste mettre tout le monde sur le même lexique. Un des enjeux qu'on a avec la technologie, et c'est d'autant plus vrai avec les I, parce que ça s'est adopté très, très rapidement, c'est tous les petits wise, ceux qui sont un peu plus débrouillards, qui ont plus la flamme, vont apprendre vite des bases et vont partir en fusée. Mais ils laissent derrière eux une masse de gens qui ne comprennent pas toutes les nuances et les lexiques. Alors, trouver une occasion pour juste mettre la base et que tout le monde utilise les mêmes mots. On sait c'est quoi un agent, par exemple, puisqu'on ne veut pas débaptiser le concept d'agent parce que tout le monde utilise le concept d'agent en toutes les sources. C'est quoi un vrai agent organisationnel ? Comment on le met en place ? C'est quoi toutes ces nuances-là ? Puis des fois, ça va aussi loin que les gens ne savent pas encore c'est quoi des hallucinations. Ça semble peut-être un peu absurde pour des gens qui sont là depuis deux ans dans cet écosystème-là, mais la réalité des choses, c'est qu'il y a une bonne base, ça représente potentiellement 50% des gens qui ne savent pas, c'est qu'on a une hallucination. Si on ne les sensibilise pas là-dessus, ils ne vont pas. Même pas être prudent dans la façon qu'ils utilisent les outils qu'on met à leur disposition. Puis encore une fois, c'est compliqué des fois pour les organisations de vouloir payer pour ça parce qu'ils ont l'impression que tout le monde devrait se former par eux-mêmes. Mais la réalité, c'est que ce n'est pas ça que les gens font tout le temps. Ça donne cette démocratisation des fondations, justement.
- Speaker #1
Et puis surtout, je parlais avec un entrepreneur que je vais bientôt avoir ici, sur le impacteur, qui m'a donné une stat, un chiffre aux alentours de 4. millions de dollars le coût en fait que représenter en moyenne une fuite de données du par en fait un collaborateur il va utiliser l'IA tout seul genre qui va aller sur chat GPT sur son chat GPT perso avec un abonnement à 25 dollars par mois et qui du coup va faire ses promptes par exemple si dans marketing parce que c'est ce que je connais de mieux qui va vouloir faire sa Content Factory sur ChatGPT avec toutes les infos de son entreprise. il y a une estimation qui a été faite, en moyenne, c'est 4 millions de dollars, la déperdition de données qui est faite derrière. Donc en fait, c'est vraiment, aujourd'hui, c'est comme on parle beaucoup de responsabilité sociétale, des entreprises de gestion des risques. Aujourd'hui, c'est vraiment un risque majeur, en fait. Aujourd'hui, pour les entreprises, la sécurisation des données à travers ça et du coup, la formation des employés sur l'intelligence artificielle, donc c'est vraiment… C'est vraiment clé.
- Speaker #0
C'est clé, puis la raison pour laquelle c'est encore plus risqué que plein d'autres technologies. On a déjà donné une conférence dans un groupe, il y avait les employés puis leur gestionnaire, fait que tout le monde était assez mélangé, c'était vraiment intéressant. Puis là, on pose la question, la première question qu'on pose, c'est, dites-nous en tant que gestionnaire, qui a commencé à outiller ses employés sur l'IA, qui a donné les vrais outils, c'est activé Copilot ou acheté une licence entreprise chez AGPT ? Il y en a très peu qui avaient levé la main parce qu'ils n'étaient pas encore rendus là nécessairement. Par contre, on pose la question, vous les employés, qui utilisez ces outils-là déjà malgré le fait qu'on ne vous a pas donné accès ? Évidemment, la grande majorité des gens utilisait ces outils-là. J'ai l'impression qu'à ce moment-là, dans la salle, et c'est vrai partout, ça a fait un choc au gestionnaire en disant « Si je ne dis pas aux gens qui peuvent l'utiliser, ils vont le faire pareil, sauf qu'ils ne vont le faire avec aucune police, une policies avec aucune politique d'entreprise et on va le faire avec. Ils vont le faire par eux-mêmes avec aucun contrôle. Puis c'est vraiment problématique. Puis j'ai été le premier. Dès que Chad Jepita a sorti sa licence payante, je l'ai pris parce que ça changeait ma vie. Peu importe ce que mon organisation aurait dit. Après, maintenant, je travaille dans des organisations qui mettent à disposition ces outils-là pour rester en contrôle et s'assurer que, oui, la qualité de vie de l'employé est là, mais aussi le contrôle. Et c'est ça qu'il faut. Mais comme tu dis, ce n'est pas tout le monde, pas toutes les organisations qui ont compris que ce n'est pas un choix, en fait.
- Speaker #1
ça arrive c'est tout c'est ça en fait c'est comme si tu parlais de cybersécurité si tu tiens un minimum soit peu aux données de ton entreprise et à sa santé en fait tu vas former tes employés à l'IA parce que la réalité aujourd'hui je reviens encore sur le marketing aujourd'hui quand tu bosses chez CMO tu bosses dans le contenu tu dois produire toujours plus de contenu Et en fait, si tu n'as pas les haies, tes équipes sont en burn-out. Elles arrivent vite au burn-out, à l'épuisement et aussi à l'épuisement créatif. Et du coup, ta marque en vient à en perdre. Et les haies, c'est un petit peu ton radeau. Donc, même si ta direction te dit en officiel, en nous liant voilà pour l'instant on ne sait pas trop tout ça toi sur le côté tu vas aller tu vas aller mettre les infos de ton organisation la réalité en fait elle est là elle n'est pas forcément dans les discours la réalité sur le terrain elle est là je parle pour le marketing mais j'entends j'entends les mêmes j'entends exactement les mêmes choses dans les RH par exemple dans les RH où je discute beaucoup j'ai une amie qui est consultante en IA pour les RH Merci. et qui observe exactement la même chose chez des RH qui sont dans des grosses boîtes.
- Speaker #0
En plus, les RH, le marketing, on pourrait dire que c'est un sujet sensible, mais la réalité, c'est oui, c'est du positionnement, mais c'est des choses qui peuvent être interprétées. Les RH, on tombe dans des informations individuelles vraiment privées. C'est encore plus grave et plus risqué que tout le reste.
- Speaker #1
Je me permets d'interrompre cet épisode pour vous présenter la mission d'AirSpotcast. Je suis Marc-Antoine Bouteille-Tor. Après 10 ans de direction marketing en startup et conseil et des dizaines de CEOs et entrepreneurs accompagnés, j'ai compris que les marques les plus influentes n'étaient pas forcément les plus vertueuses. C'est pour aider les entrepreneurs qui font des choses bien mais qui n'ont pas le temps de les transmettre que j'ai lancé The Impacters. Le but, leur permettre de faire de leur vérité la norme de leur secteur. Un podcast pour découvrir comment des experts et entrepreneurs débordés sont sortis du bois et ce que ça leur a apporté. des accompagnements comme l'Impact Day pour relancer leur stratégie LinkedIn ou la conversation pour produire un mois de contenu en une heure et des formations pour créer ensemble leur équipe d'assistants IA autonome et alignée qui les soutient dans leurs efforts pour créer du contenu authentique et sur la durée. Si cette mission vous paraît utile, vous pouvez y contribuer en mettant une note sur cet épisode ou en likant si vous regardez sur YouTube. Pourquoi ? Parce que ça permet tout simplement que ce contenu... aille toucher encore plus de gens comme vous et encore plus d'impact pour qu'ensemble on fasse de votre impact une norme dans la société. Allez on y retourne !
- Speaker #0
C'est à considérer.
- Speaker #1
Et on ne parle pas de tout ce qui est directeur administratif et financier, ces rôles-là en comptabilité, en gestion, où là, on est encore dans des données beaucoup plus sensibles. Voilà, je laisse chacun aller voir de son côté. Je pense que ça suffira pour semer la graine un petit peu dans la tête des gens qui écoutent. et donc Ce qui m'intéresse aussi, c'est que tu donnes pas mal de conférences. Donc toi, à la base, tu es un responsable de la planification stratégique, donc quelqu'un qui est vraiment sur le terrain, qui planifie. Comment en fait tu passes de ça à conférencier, donner des conférences ? Comment est-ce qu'une entreprise, une OBNL, une association
- Speaker #0
vient vers toi en fait pour te demander de lui donner une conférence.
- Speaker #1
Éventuellement, c'est la poule ou l'œuf dans le sens où c'est plus tu rencontres de gens, plus ça t'amène ce genre d'opportunités-là. J'ai toutes sortes d'anecdotes de comment ces opportunités-là sont rentrées et comment j'ai pu les traiter, mais c'est à force de donner de la formation. Déjà, j'ai donné de la formation dans plusieurs groupes. Avant de décider de passer mon académie, j'ai fait des... mandats de formation, notamment une charge de cours à l'université. Encore une fois, c'est des investissements long terme où tu présentes des choses à des gens, puis ça se peut qu'un an, deux ans, trois ans plus tard, ils réalisent que tu peux faire quelque chose d'intéressant et ils viennent te voir. Une des anecdotes les plus intéressantes, c'est que j'ai déjà passé en tant que manager quelqu'un en entrevue. On ne l'a pas pris parce que ce n'était pas un bon fit. Deux ans plus tard, il est revenu me voir en me disant qu'il avait besoin de mon aide pour X, Y, Z, puis on a fait une collaboration ensemble pour aider son entreprise à aller plus... plus loin dans un dossier précis sur l'adoption d'une technologie. Alors, toute opportunité permet, tout contact finit par débouler, qu'on ait une expertise qui est rare et qui a de la valeur, finit par débouler et potentiellement amener quelque chose. Tu vois, c'est la raison pour laquelle j'ai autant d'énergie dans LinkedIn, c'est des gens à qui je parle, puis dans deux ans, ils vont potentiellement m'avoir oublié, mais ils vont avoir un petit sentiment néanmoins attaché à moi. S'ils me revoient apparaître de temps en temps, ça peut juste... me remettre sur le dessus de la pile. Le jour où il va y avoir quelque chose, ça va les amener à me contacter. Il y a vraiment toutes sortes d'anecdotes comme ça. Même encore là, on parlait tantôt du rayonnement de LinkedIn et les fruits à l'interne. J'ai même une collègue que j'ai formée à l'interne chez Intelcom il y a deux ans qui était super satisfaite. Dans la vie du quotidien, elle n'a pas pensé à me recontacter. Elle m'a vue sur LinkedIn et elle me dit « Oui, c'est vrai, je me rappelle, il y a deux ans, tu m'avais formée. Maintenant, comment... » Je ferais ça encore plus drôle parce que dans ce cas-là, elle avait eu même l'expertise, la formation. Ça a pris qu'elle me revoit apparaître quelque part pour revenir. Comment on donne des formations, comment on va chercher ce genre de monde-là ? Je pense que c'est vraiment en construisant un réseau et en trouvant une façon de réapparaître dans le réseau de façon régulière pour que le moment où le timing est bon, c'est tout en juste une question de timing, mais le moment où le timing est bon, on est encore dans l'esprit de la personne.
- Speaker #0
Donc en fait, c'est vraiment la clé de créer. une présence stable, régulière, qui te maintienne proche, à proximité de tes personnes, de ton public, de ta cible. Et l'Eviction, c'est un petit peu l'un des meilleurs moyens pour y arriver parce qu'aujourd'hui, c'est entre 20 et 30 minutes le temps moyen que tu passes. par jour un cadre, un directeur d'entreprise, un manager sur LinkedIn. C'est peut-être le meilleur endroit pour être présent, pour poster régulièrement et rendre un petit peu son expertise visible et instaurer ce que tu disais, ces rappels où sur du long terme, on va pouvoir à la fois communiquer sur son expertise, mais aussi sur... sa façon, sa vision qu'on a sur cette expertise, de la déployer dans une entreprise. Du coup, le rayonnement LinkedIn t'amène beaucoup de choses. Dans ton post, peut-être que je me trompe, mais j'ai le souvenir d'avoir lu dans le post où tu disais, c'est drôle justement, j'ai donné une conférence, chez Femme. post sur ce sujet en disant que j'ai donné une conférence et des gens, des collègues sont venus me voir pour me dire est-ce que tu peux nous donner une formation en fait c'était vraiment le cercle vertueux et tu disais je suis revenu sur LinkedIn je vais m'y remettre comment est-ce que vous, vous êtes sur LinkedIn et du coup tu as parlé que tu étais récemment remis sur LinkedIn, peut-être que j'ai mal compris c'est vrai ça donc Ça veut dire que tu avais arrêté, que tu avais fait une pause. Pourquoi tu avais fait une pause ou tu avais arrêté ?
- Speaker #1
C'est sûr qu'on finit par se faire emballer dans le quotidien. Puis il y a des choses qu'on doit prioriser par manque de temps. Des fois, quand il y a un momentum, il tombe. Il faut redonner un coup plus grand pour revenir dedans. Est-ce que c'est que ça ? C'est à voir. Mais je me suis aussi mieux outillé depuis pour être capable d'être... que ça allait plus vite, que ça soit plus pertinent, que ce soit moins improvisé aussi. Je pense qu'il y avait un pas de recul à prendre sur c'est quoi l'objectif réel de ces postes-là, puis d'être plus cohérent. Parce qu'il y a plein de moments différents, j'ai eu cette discipline-là, qui a duré un bon moment, qui apportait des résultats, puis malgré tout, ça finissait par tomber. Puis je pense que j'avais réalisé que c'est parce qu'à chaque fois, je faisais de façon un peu, par sentiment que c'était la bonne chose à faire, mais pas avec une stratégie si bien définie que ça. Puis là, c'est ça, depuis 4-5 mois, je suis revenu dans un stade où on essaie de rendre ça plus stratégique, avec des vraies intentions derrière pourquoi on fait ça exactement. Ils peuvent être multiples, mais j'ai quand même des vraies intentions. de rayonnement au final à travers ce que j'essaie de faire sur LinkedIn. Puis je m'y tiens, ça donne une facilité. Puis je suis dans le contexte aussi où présentement, comme je développe Béa Académie, puis j'essaie de développer une newsletter, j'essaie de développer toutes sortes d'éléments de contenu. C'est intéressant de pouvoir croiser ce qui a été fait sur une plateforme avec l'autre. Ça accélère aussi beaucoup. Tu sens que tu fais plusieurs pierres d'un coup à chaque fois. Ça te donne plus de motivation aussi.
- Speaker #0
Oui, puis si tu produis une newsletter, tu peux... recycler le contenu de ta newsletter, c'est à la fois du recyclage et de la diffusion où tu vas par exemple en transformer, en faire trois ou cinq postes sans avoir forcément cramé le cerveau à dire qu'est ce que je vais poster ce matin.
- Speaker #1
Exactement, c'est vraiment ça.
- Speaker #0
Et ça c'est vraiment le gros le gros point positif que j'ai que je trouve à lancer son média que ce soit son podcast sa newsletter son blog d'avoir un média vraiment longue forme je ne sais plus le mot en français avec du contenu du contenu profond du contenu long qu'après on peut en fait on peut en créer des snacks on peut en faire des snacks content pour ces réseaux comme LinkedIn donc ce qui est Ce qui est intéressant dans ce que tu dis, c'est que tu es quelqu'un qui est beaucoup dans l'AI, dans la tech et que tu dis que ton plus gros frein, en fait, qui t'empêchait d'être régulier sur l'engine et du coup d'attirer des opportunités, ce n'est pas forcément le temps que ça prend, mais plus le manque de stratégie et d'intention, en fait, dans les postes que tu fais. Tu es plus, en fait, dans un mode de... Je continue à le faire parce que c'est bien, ça mène une chaîne, une discipline, mais il n'y a pas forcément un but derrière. Donc, la stratégie pour toi, c'est vraiment le point clé. C'est super intéressant. Donc, quand tu t'y es remis, tu t'y es remis du coup parce que tu avais vraiment cette intention, en fait, avec la B-Lab Academy de dire maintenant, je monte mon réseau d'experts. Je veux que les gens le sachent, qu'ils en entendent parler. C'est ça, en fait.
- Speaker #1
Oui, c'est ça. Mais c'est tout croisé, encore une fois. Clairement, il y a une partie des intentions qui est Béatacadémie. L'autre, c'est potentiellement de faire d'autres conférences, alors de se faire inviter et d'avoir une visibilité pour ça. Puisque chaque conférence, c'est une opportunité de réellement auprès de tellement de gens, qui va également ramener par la suite encore plus d'attention pour le futur. Alors, c'est s'assurer que la roue, elle tourne, mais dans un objectif vraiment plus précis de... de visibilité sur l'organisation et sur l'expertise que je suis capable d'apporter à différentes entreprises dans le but d'avoir un plus grand impact.
- Speaker #0
C'est ça, parce que tes conférences, je ne sais pas combien il y a de personnes en moyenne qui assistent à tes conférences, si c'est 20, 50, 100.
- Speaker #1
J'ai eu toutes sortes de formats. J'ai eu des conférences où c'était une assemblée générale d'une OBNL, il y avait peut-être une cinquantaine de personnes. J'ai eu une conférence à WAC, c'est Web à Québec, qui était une grande conférence au Québec. On était peut-être 500 dans la salle. J'ai eu plusieurs formats différents. C'est ça qui m'arrive.
- Speaker #0
Donc déjà, tu seras visible pendant, je ne sais pas, ça va durer 20, 30 minutes, 1 heure, 1 heure 30. Mais pendant ce temps-là, en fait, ça t'offre une visibilité que 99% des consultants, des formateurs, des agences qui sont dans le secteur n'auront jamais, en fait.
- Speaker #1
Oui,
- Speaker #0
il faut que tu l'aimes. Voilà. qui courent après, qui s'épuisent à créer des postes à gauche, à droite, sur LinkedIn pendant que toi, tu es là, seul sur la scène et que tu as le cerveau de tes décideurs. Un focus,
- Speaker #1
une vraie attention à ce qu'on est en train de dire.
- Speaker #0
Une vraie attention et c'est du temps long. C'est du temps long où tu peux vraiment aller au fond des choses et faire la diff. Donc ça, c'est ce que 99% des autres n'auront jamais. Et en plus, à nourrir ton contenu, parce que tu vas derrière faire un post-ending sur ça, faire une newsletter sur ça. Ça augmente ta crédibilité. En plus, en disant, il y a 50 ou 500 managers qui m'ont écouté là-dessus, donc ça veut dire que si tu n'as écouté pas mal d'années là-dessus, c'est que tu disais des trucs pas trop cons a priori.
- Speaker #1
Non, exact, puis ils vont me recontacter par la suite, c'est tout intéressant.
- Speaker #0
Et donc, du coup, pour créer une conférence... Quelqu'un qui nous écoute, qui se dit « j'en ai marre un petit peu de rester invisible dans ma tanière, bosser pour mes clients one-to-one, seul » , qui veut un petit peu devenir un leader d'opinion, un pionnier dans sa niche, c'est quoi un petit peu les premiers conseils que tu lui donnerais pour monter sa conférence, aller vers ça ?
- Speaker #1
Je pense que la première chose, c'est quand il assiste à une conférence, de le regarder avec un angle différent de comment ça a pu être généré et non juste absorber le contenu à proprement parler. Ce qui veut dire que le sujet est assez peu important au final. C'est vraiment comment ce contenant-là a été développé. Je pense que c'est déjà un premier point pour être capable d'avoir quelque chose qui percute un peu plus. Ma première conférence, d'envergure, de la façon que je l'ai structurée, je m'étais posé la question. Quelle sorte de métaphore ou d'image je pourrais donner pour que ça soit intéressant et que ça reste dans l'esprit. Je pense que c'est important aussi de cultiver un peu sa créativité sur c'est quoi les sujets thématiques qu'on aime pour l'infuser. J'ai vu des conférences qui étaient vraiment quelqu'un qui s'était mis la thématique Marvel. Bien qu'il parlait de marketing, c'était tout relié à Marvel. Il faisait des jeux de mots, des jeux d'images, des choses comme ça. J'en ai vu toutes sortes. Moi, ce que j'avais aimé la première fois, c'est qu'à l'époque, qui est encore le cas aujourd'hui. Je lisais beaucoup de mythologie grecque à ma fille. J'ai une fille avec qui je fais la lecture le soir. Puis on était tombés dans le labyrinthe de Dédale. J'avais raconté le labyrinthe de Dédale avec Icar et etc. Puis toute la conférence était un peu structurée sur le même parcours qu'avaient vécu ces personnages de mythologie. Je pense que c'est intéressant pour créer le contenu. Après, si on veut trouver des conférences, une fois qu'on a vu du contenu intéressant, qu'on s'en est inspiré, qu'on a construit quelque chose qu'on pense qui est un message porteur, pour trouver des conférences à proprement parler, il y a beaucoup, beaucoup d'événements qui cherchent des conférenciers pro bono. Évidemment, ce n'est pas rémunéré, mais ça n'enlève pas tous les gains qu'on va aller chercher autour de la visibilité, bien au contraire. Puis, c'est souvent, il faut juste suivre. ces groupes-là puis ils font des appels à conférencer. C'est des formulaires dans lesquels on s'inscrit. Des fois, ils demandent une petite vidéo. Des fois, ils demandent juste un texte d'une demi-page de pourquoi on prendrait toi plutôt que quelqu'un d'autre. Évidemment, bien comprendre c'est quoi le sujet de cet événement-là, c'est quoi qu'ils cherchent à amener et c'est dans quoi, comment nous, on se positionne par rapport à cet événement-là. Après ça, juste répondre au maximum d'appels à la conférence possible.
- Speaker #0
Donc, oui, tu as une des premières étapes, je dirais, c'est d'essayer Merci. du pro bono donc en fait c'est un petit peu comme un consultant qui va faire du pro bono pour une petite entreprise du coin tu dis qu'il y a des événements qui recherchaient beaucoup ça tu penses à quel type d'événement en particulier des salons les salons souvent c'est des conférences payées dans le sens où c'est les sponsors qui vont avoir le
- Speaker #1
droit de faire des conférences les salons c'est pas l'idéal je pense Merci. Je pense à des conférences plus de pratiques, de communautés, des choses comme ça. Puis un de ceux qu'il y a au Québec, puis je pense qu'il est un peu partout, c'est le Agile Tour. Le Tour Agile, il cherche tout le temps à avoir le maximum de gens. C'est vraiment une conférence avec plein de contenu, qui est très orienté contenu. Il y a un petit salon avec quelques booths, mais c'est très limité. Ce n'est vraiment pas là que l'énergie est mise. Après, ça peut être intéressant de voir. Oui, le Tour Agile.
- Speaker #0
D'accord. Ok, je ne connaissais pas la terminologie, la formulation.
- Speaker #1
Puis sinon, les meet-ups aussi, des fois, c'est sûr que c'est des groupes plus fermés, mais il y a des meet-ups product owner ou des meet-ups en marketing. C'est des conférences dans le sens où ça reste une exposition devant plein de gens de façon récurrente. Ça fait que c'est sûr qu'eux, ils cherchent du contenu en permanence. Ça fait que se rapprocher des organisateurs des meet-ups pour dire qu'on a quelque chose d'intéressant à communiquer, ça peut être une belle façon de se... positionner aussi. Ce serait pas mal les deux voiles pour faire du pro bono puis de trouver des opportunités facilement que j'explorerais là en premier.
- Speaker #0
Ok, super. Donc, toi tu es au Québec. Au Québec, tes conférences, est-ce que tu as un ordre de grandeur de financièrement ce que ça peut représenter pour un consultant, un formateur dans une niche comme la transformation numérique ou les domaines de l'impact de la cybersécurité ? Merci. Est-ce que tu as des ordres de grandeur ?
- Speaker #1
Je pense que quand on tombe dans le niveau plus senior reconnu, on peut tomber sur du 5 000 $ pour la conférence. Ce n'est pas le niveau auquel je suis du tout présentement. Moi, c'était plus autour du 1 000, 1 500, 2 000, dépendamment de. Je continue à faire des conférences pro bono, notamment pour les OBNL, parce que c'est un milieu, je pense, qui mérite qu'on investisse notre temps dedans pour avoir de l'impact. Mais c'est de l'ordre de grandeur que j'irais. Il y a certains endroits, des fois, c'est... C'est moins attrayant. Le pire que j'ai vu, c'est une conférence à laquelle il nous invitait, c'était pro bono, il nous invitait à donner notre conférence, mais on ne pouvait pas assister au reste du salon. J'avoue que je n'avais pas compris pourquoi il faisait cette dizaine de marques-là, notamment parce que même en termes d'expérience, si je ne reste pas, les gens ne peuvent pas venir me poser des questions. C'est vraiment particulier comme approche. Ça, c'est le pire que j'ai vu. Au moins, ils ne m'ont pas fait payer mon entrée pour faire ma conférence, mais il fallait que je paie mon entrée si je voulais rester pareil. C'est quand même vraiment particulier.
- Speaker #0
Toi, tu dirais, quelqu'un qui hésite à faire sa conférence, tu dirais, vas-y, pour quelles raisons ? C'est quoi pour toi les plus-values, les avantages de faire des conférences ? Je pense que c'est...
- Speaker #1
C'est un gros exercice de structurer sa matière pour qu'elle soit vraiment intéressante. Parce qu'en tant qu'expert, c'est vrai dans les technologies, beaucoup, peut-être c'est vrai dans d'autres milieux, je pense à la comptabilité ou à la fiscalité, par exemple, c'est des matières qui sont super importantes, ça a une énorme valeur organisationnelle, mais ça peut être un peu sec quand même. Alors, comment je suis capable d'articuler mon message pour que ça devienne beaucoup plus intéressant, plus démocratique ? pour une masse de gens. Ça, je pense que c'est un exercice. En tant qu'expert, je vais améliorer ma communication. Je peux le faire comme ça sur le côté, mais une conférence, ça te force à faire ce point-là et dire comment je peux rendre ce sujet-là sexy. Je pense que c'est un sujet vulgarisé. Au-delà de vulgariser, c'est aussi presque émotif, alors qu'encore une fois, la fiscalité, c'est difficilement émotif.
- Speaker #0
C'est gris, c'est gris,
- Speaker #1
oui. C'est ça, exact. C'est tout à fait correct, mais... Ça, c'est un sujet. Puis après, le plus gros bénéfice, je pense, c'est la visibilité avant le cachet. Avoir cette visibilité-là, comme on a dit tantôt, avoir une attention continue de plusieurs dizaines de minutes, ça peut aller jusqu'à une heure, d'un groupe de gens qui s'intéressent au sujet, c'est vraiment, vraiment intéressant. Puis comme je dis, il ne faut pas non plus espérer qu'à la sortie de ça, tout le monde nous balance sa carte d'affaires pour avoir un mandat la semaine d'après. Mais il faut se dire, j'ai fait ça, dans un an, dans deux ans, dans cinq ans, ça va revenir. Je pense que si on veut optimiser le fait que ça revienne, il faut rester présent dans l'esprit des gens. Mais n'empêche que ça va avoir un impact dans quelques temps. C'est vraiment là que ça se joue.
- Speaker #0
De la visibilité et du coup de la crédibilité d'être écouté par des personnes qualifiées, du public qualifié. Donc tu disais la clé pour tout ça. permet tout ça, c'est de rester présent. Comment toi, tu arrives à rester présent sur LinkedIn ? Donc, tu parlais de ta stratégie. Aujourd'hui, c'est quoi un petit peu ton comportement sur LinkedIn en début 2026 ? Donc, on enregistre en début février. Combien de postes tu publies par semaine ? Quel type de postes ? Est-ce que tu peux partager un petit peu tout ça ?
- Speaker #1
Oui, j'essaie de faire deux postes par semaine. Alors, une bonne Régularité, encore une fois, les postes que je m'apprête à publier sont quand même catégorisés par intention. J'ai des grandes intentions. J'ai une intention de gagner en crédibilité en tant que leader dans la transformation numérique. J'ai une intention de juste faire de la publicité pour Béatacadémie, puis de s'assurer que les gens sachent que ça existe et comment ça peut venir. J'ai trois ou quatre intentions qui sont claires. J'essaie d'écrire des choses dans ce sens-là. Tu m'es arrivé d'avoir un poste qui était prêt. puis je me suis dit que ça n'a aucun lien avec aucune de mes intentions. Puis à la limite, c'était même un peu négatif. J'ai trouvé que finalement, je n'allais pas aller dans ce sens-là. Ce n'est pas mon ambiance, ce n'est pas la vibe que j'ai envie de donner. Ce n'est pas qui je suis non plus nécessairement, parce que j'avais besoin de venter à un moment donné. On était un peu sur cette décision de ne pas pousser. J'ai aussi de l'aide. La réalité, c'est que maintenant, Béa Académie a quelques ressources. J'engage des freelancers qui m'aident à faire du storytelling, Merci. C'est plus pour les newsletters, c'est plus pour ces éléments-là, mais ça reste que ça finit par se croiser quand même beaucoup. Ça crée une inspiration, des gens avec qui je peux discuter aussi, tout simplement, de ces idées-là, et être capable de les mettre en application par la suite. Ce n'est pas incroyable, dans le sens où, oui, j'ai des gens qui aident, mais ce n'est pas eux qui font tout le travail, mais ça empêche que c'est quelque chose d'important. Un des défis que je me suis donné cette année, c'est d'aller mettre des photos de moi, que c'est Je sais que c'est ce qui fait donner de la visibilité sur LinkedIn. Ce n'est pas quelque chose que j'ai l'habitude. J'essaie de créer un espèce de petit portfolio que j'alimente à chaque semaine. J'essaie d'avoir un défi d'une photo par semaine que je rajoute dans mon pool de photos qui peuvent servir. Mais ça, c'est sortir de ma zone de confort. Ce n'est vraiment pas quelque chose que j'ai l'habitude, mais il faut. Je travaille sur cet aspect-là.
- Speaker #0
Tu te fais violence.
- Speaker #1
Je pense qu'il y a certains moments où il faut.
- Speaker #0
Il faut. Et du coup, tu disais deux postes par semaine orientés pour te vraiment valoriser, aller vers que tu sois perçu comme leader d'opinion, pionnier sur la transformation numérique et sur aussi la pilarde académie. Donc, deux postes par semaine. Aujourd'hui, à peu près, combien de temps te prennent tes postes ? tes deux posts sur la semaine.
- Speaker #1
Mais c'est pas écrit comme ça, c'est pas je fais un post, après ça je post, j'en fais un autre, c'est plus en batch et tout. Fait que c'est dur à dire, c'est croisé avec d'autres, encore une fois, projets comme les newsletters. Il doit y avoir un investissement de 8 heures peut-être, une journée par semaine qui est dédiée à la création de contenu, puis comment on travaille sur tout ça.
- Speaker #0
Donc ouais, une journée par semaine, entre tes postings, mais aussi ta newsletter. ton contenu en général, d'où l'intérêt d'avoir un média, tout un écosystème pour recycler tout ce contenu concret. Ok Mathieu. Écoute, super. Merci beaucoup pour avoir pris le temps. Merci à toi,
- Speaker #1
c'était une conversation vraiment intéressante.
- Speaker #0
Moi, ça m'intéresse... Peut-être que ça restera en off, non. Moi, ça m'intéresse beaucoup parce que... J'ai un petit peu le même positionnement que toi avec The Impact Earth, c'est-à-dire rassembler des experts autour de ce qui est un bac Transition écologique sociétale. Il y a un peu de cybersécurité, le côté tech, mais c'est vraiment ce côté, on va regrouper des expertises pour les rendre accessibles, ça me parle vraiment beaucoup.
- Speaker #1
Mais tu vois, la réalité, c'est que présentement, notamment chez Intelcom, des projets tech sont orientés développement durable dans le sens où on ne peut pas améliorer ce qu'on n'a pas mesuré. Et nous, on met en place des systèmes pour savoir les GES par colis. Comme ça, on est capable de faire des décisions stratégiques en fonction de ça. Est-ce que telle zone, on devrait changer le type d'alimentation électrique ? Est-ce qu'on devrait mettre… plus d'emphase sur les vélos cargo dans telle région, etc. C'est sûr que la technologie est aussi ce qu'on appelle un enabler qui permet d'aller dans l'activation de nouvelles stratégies, de nouvelles décisions, d'avoir plus de visibilité.
- Speaker #0
Non, non, c'est clair, c'est clair. Du coup, tu as un peu un modèle de collectif, c'est ça ?
- Speaker #1
L'idée, c'est que ça dépend du type de mandat, mais ça va être B-Academy qui va faire le mandat et je vais rémunérer l'expert par la suite. les marches sont assez transparentes j'explique un peu comment ça fonctionne puis dans le fond la personne il gagne parce que c'est un mandat où elle n'a pas eu à faire du démarchement fait que c'est quand même facilitant pour elle mais c'est pas mal par B-Académie que tout ça va finir par passer c'est l'objectif super,
- Speaker #0
écoute je continue à te suivre à la B-Académie ça m'intéresse beaucoup et je me dis peut-être il y a des synergies à trouver pour la suite absolument Il y a des mandats pour toi de l'autre côté de l'océan et vice versa.
- Speaker #1
Je serais très intéressé à faire des mandats, c'est certain, en France. J'ai ma citoyenneté d'ailleurs. Vraiment ? Oui, ma femme est française.
- Speaker #0
Ah, t'en as profité.
- Speaker #1
Voilà.
- Speaker #0
Bon, elle en a profité elle aussi dans l'autre sens.
- Speaker #1
Oui, c'est ça, un échange de bons procédés.
- Speaker #0
Du coup, tu viens en vacances des fois en France ?
- Speaker #1
Oui, ça vous fait un petit moment, mais on comptait y aller peut-être cet été à la fin d'été. On est en train de regarder.
- Speaker #0
Tu es dans quel coin ?
- Speaker #1
On va à Nantes en général, c'est là que la famille de ma femme est, mais là ce serait pour notamment montrer Paris à ma fille, on verra quel voyage on fait exactement, mais c'est encore dans les cartons.
- Speaker #0
Super, super. Ben écoute, si un jour tu as l'occasion, moi je suis en Corse.
- Speaker #1
En Corse ? Ah ouais, ben c'est cool. C'est sûr que la Corse, elle est partie des choses qui sont sur notre liste depuis un moment.
- Speaker #0
Ah ouais ?
- Speaker #1
Il faut trouver une occasion pour y aller, ça a l'air vraiment magnifique.
- Speaker #0
C'est le cas. Ouais. C'est le pas. Ouais, ouais. De Nantes, il y a des vols directs.
- Speaker #1
Ouais, ben écoute, j'en prends note. Je savais pas que c'était de Corse, mais c'est vraiment intéressant. Et si tu es à Montréal, n'hésite pas aussi, j'ai de la place en masse.
- Speaker #0
Ouais, écoute, moi tu sais que j'ai vécu à Montréal.
- Speaker #1
Ah ouais ?
- Speaker #0
Ouais, ouais. J'ai vécu, je suis rentré il y a deux ans. Il y a deux ans et demi. Il y a deux ans et demi, je vivais sur Verdun. Je sais pas toi où tu es.
- Speaker #1
Dans Villeray.
- Speaker #0
D'accord. Ouais. J'ai adoré. J'ai adoré, après c'est vraiment...
- Speaker #1
Tu es resté combien de temps ?
- Speaker #0
Pas longtemps, pas longtemps, moins d'un an. Moins d'un an, donc c'était un petit peu... Mais par contre, c'était vraiment une expérience pro, tu vois. En fait, je suis venu pas du tout en mode, tu sais, permis vacances, travail. J'avais ce visa-là. Mais par contre, j'ai fait du full-time travail. J'étais en cabinet de conseil chez ProAction. Je ne sais pas si tu connais.
- Speaker #1
Oui, je connais.
- Speaker #0
Et j'étais chez eux.
- Speaker #1
Il y a beaucoup de déplacements. Ce que j'ai compris, c'est beaucoup, beaucoup de déplacements à ProAction.
- Speaker #0
Contenu. J'étais content manager. Donc, je m'occupais du marketing. Donc, j'étais vraiment basé à Montréal. Il n'y a pas trop de sujets sur ce côté-là.
- Speaker #1
C'est sur la rue Saint-Laurent où ils ont changé de place.
- Speaker #0
C'est ça, c'est ça. Exactement. Exactement. Et non, après c'est vraiment, ça a été un choix de vie, la famille, tout ça qui a appelé au retour. Mais j'ai vraiment adoré la vibe qu'il y a sur eux. La façon de voir le travail à Montréal est vraiment différente de ce qui se fait en France. Enfin, ta femme doit te le dire.
- Speaker #1
Ouais, j'ai vécu quelques expériences avec des patrons français qui sont venus s'installer au Québec.
- Speaker #0
C'est un gap, il y a un gap. en tout cas c'est vraiment sympa de pouvoir vivre ça écoute plaisir de se reparler et je te tiens au courant pour la suite super merci beaucoup allez Mathieu bye bye voilà c'est la fin de cet épisode j'espère que vous repartez des idées plein la tête pour remercier mon invité et rendre ce contenu accessible au plus grand nombre c'est très simple abonnez-vous et déposez un 5 étoiles sur votre plateforme d'écoute préférée on se dit à très vite