Speaker #0L'IA détermine ton bien-être et pas dans le sens que tu imagines. On est en avril, ça y est, et au mois de mars, j'ai mené une petite enquête auprès de 20 entrepreneurs et dirigeants qui font des choses bien dans l'impact. 20 conversations que j'ai réalisées sur le terrain, donc en prenant des cafés, des déj, parfois des apéros, et aussi des visios, donc en off, et bref, des espaces dans lesquels les langues se délient facilement. Et ce qui m'a marqué dans ces conversations, donc avec une vingtaine d'entrepreneurs C'est les inégalités effarantes qui sont en train de s'installer entre eux, que ce soit en termes de bien-être, de sérénité, d'optimisme. Et ce n'est pas lié à leur chiffre d'affaires, ni à leur secteur d'activité, ni à la taille de leur business, de leurs équipes s'ils en ont, etc. Mais très souvent par leur rapport à l'IA. Si tu me découvres ici, je suis Marc-Antoine Bouteille-Tor. J'ai créé The Impacters pour aider les entrepreneurs et dirigeants qui font des choses bien dans l'impact à passer d'invisibles à incontournables sans finir en burn-out. J'interviens en tant que copilote marketing et accélérateur avec l'Impact Day et en tant que guide pour devenir cité sur les LLM comme Chad, GPT et Claude et pour construire un système IA responsable qui vous libère et conforme aux valeurs des entrepreneurs engagés qui m'écoutent ici. C'est l'objet d'une nouvelle offre. qu'on a mis sur pied avec corps et fort pour vous permettre de ne jamais choisir entre votre éthique et votre volonté de grandir. Donc ces formations d'accompagnement justement, elles sont certifiées Calliope et finançables si vous êtes en entreprise. Donc dans cet épisode, je vous dévoile la variable qui est en train de creuser des inégalités énormes entre les entrepreneurs et les dirigeants de l'impact. Les trois profils d'entrepreneurs que j'ai catégorisés par rapport à comment il se positionne, par rapport... à cette variable, quelle est leur relation vis-à-vis d'elle, lesquels sont le mieux barrés, lesquels sont aussi le moins bien barrés, le plus mal barrés et quel est le secret des plus sereins. Le but c'est aussi de vous aider à savoir où est-ce que vous, vous vous situez aujourd'hui par rapport à ces trois profils, dans quel profil êtes-vous, duquel vous rapprochez-vous le plus et comment faire comme les plus sereins, ceux qui tirent le mieux leur épingle du jeu qui sont le mieux barrés aujourd'hui. Donc déjà, ce qui m'a conduit à mener cette enquête. Début en 2026, 72% des entrepreneurs ou des marketeux utilisent l'IA pour créer du contenu. Et 7 sur 10 souffrent pourtant d'épuisement créatif. Donc on vit dans un monde où grandir est en train de devenir insoutenable. Insoutenable pour les entrepreneurs et aussi pour leurs équipes. Et ça, en fait, ça m'insupporte. Parce qu'un monde dans lequel où on ne peut plus grandir, c'est un monde qui ne tourne plus trop rond. Et donc, quand la majorité des entrepreneurs se déclarent en état d'épuisement, en perte de motivation, il y en a heureusement certains qui paraissent sereins, légers et confiants dans l'avenir. Donc, c'est pour comprendre ce qui les différencie, que je me suis lancé dans cette enquête. Et, spoiler, la variable qui est le plus souvent revenu, en fait, le dénominateur commun qui revient. et qui marque vraiment, qui creuse vraiment les inégalités entre les uns et les autres, c'est leur rapport à l'IA. Donc sur ces 20 profils que j'ai rencontrés, j'ai identifié 3 grands profils par rapport à l'IA et ce que ça dit d'eux et de leur état aujourd'hui. Donc les premiers, c'est ceux que j'appelle les résistants. Donc c'est pas des technophobes, c'est pas des personnes qui sont fermées au changement. C'est souvent des personnes qui sont très engagées, souvent les plus convaincues sur l'impact, sur le sens. Et leur résistance à l'IA, elle vient d'une raison que je trouve profondément honnête. Ils ont peur que l'IA vienne atrophier leur cerveau, ramollir entre guillemets leur cerveau. Donc par exemple, la directrice d'un groupe hôtelier engagé que j'ai rencontré m'a confié faire un compte-rendu de réunion, par exemple. Ça paraît bête dit comme ça, mais écrire les choses après coup, ça permet de réfléchir et de les approfondir. Quand on va envoyer le mail à son équipe, etc., ça va permettre d'approfondir peut-être certains points et de réfléchir dessus après. Et ce qu'elle a peur, cette directrice, c'est que l'IA vienne lui voler ce processus de pensée. Et en fait, comment lui donner tort ? C'est une peur légitime. et qui dit quelque chose d'important sur ce que ce genre de personnes priorisent. Mais en discutant, en challengeant un petit peu cette conviction, on voit que très vite, on arrive face à un plafond de verre, face à une impasse. Pourquoi ? Parce qu'à la base, on veut continuer à nourrir son cerveau et protéger sa libre-pensée. C'est sain. C'est clair. Mais dans les faits, on vient l'atrophier plus qu'autre chose parce qu'on continue de lui déléguer des tâches qui n'ont aucune valeur cognitive. Et c'est exactement la meilleure façon de ramollir son cerveau. Lui déléguer en grande majorité des tâches sans valeur cognitive au lieu de garder son énergie sur celles qui vont vraiment le nourrir, nourrir notre personne et nourrir notre activité. Alors que la meilleure façon de le nourrir, c'est de le libérer justement de ses tâches. sans valeur cognitive pour recentrer son énergie sur celles qui vont vraiment le nourrir, qui vont vraiment avoir de l'impact. Et donc souvent, en parlant avec ce type de personnes, en prenant le temps, on passe d'un « je ne veux pas trop aller vers l'IA pour cette peur-là » à « comment on fait pour faire ça sans perdre notre essence ? » etc. Donc, ce que je remarque, c'est ce genre de profil très engagé, c'est qu'on confond valeur et stratégie. En fait, il y a une absence de nuance où, oui, l'IA utilisée excessivement peut vraiment nous rendre con, mais utilisée à bon escient, de façon intentionnelle, en mettant sur un papier où est-ce qu'on met de l'IA et où est-ce qu'on n'en met pas, ça permet de ramener de l'espace, ça permet de respirer et ça permet d'alléger. la charge de travail, notre espace mental pour se le réapproprier et avoir de l'impact. Le deuxième profil, alors celui-là, c'est celui que je trouve le plus souvent en ce moment et c'est celui vraiment en discutant en fait avec des entrepreneurs, des dirigeants, des indés, c'est vraiment celui dans lequel je me suis reconnu. En fait, que je me reconnais un petit peu après coup où j'étais là en fait. Je pense en fin d'année. Il y a trois mois de ça, j'étais exactement ce profil. Donc, le frustré, qu'est-ce que c'est ? Donc, souvent, à quoi il ressemble ? C'est un dirigeant, un solopreneur ou un responsable marketing. J'en ai vu beaucoup. Des gens débordés. Donc, c'est quoi le portrait robot du frustré ? Je sais beaucoup que j'ai vu, ils utilisent ChatGPT ou Cloud ou leurs équipes le font dans leur dos, sans cadre. En fait, ils vont... Pour par exemple créer des posts, ils vont dans ChatGPT en disant voilà, crée-moi un post là-dessus. Et résultat, ils obtiennent des contenus fades, génériques et ils doivent repasser derrière, corriger, réécrire et finir par tout refaire à la main. Et ce qui est intéressant avec ce profil-là, le frustré. Pourquoi il est frustré ? Parce qu'il n'y arrive pas avec l'IA. Mais il sait que l'IA peut le libérer. Mais ce qui le bloque, c'est qu'il a peur de partir dans tous les sens, de perdre de vue ses objectifs business qu'il a à court terme, sur le prochain mois, le prochain trimestre. Ce qui est un peu son mantra, c'est vraiment une phrase qui m'est revenue à plusieurs fois et que je me suis dit, moi aussi, il y a quelques mois, bon, quand les choses se calmeront, je construirai mon système IA. Et en fait, ça fait six mois que le frustré, il se dit ça dans sa tête. Et ce n'est pas l'arrivée du printemps qui est en train d'arriver qui semble ramener du calme. L'autre phrase aussi qui revient aussi et celle-là, elle est horrible, c'est « j'ai peur de louper le virage » . Et le pire, c'est qu'en fait, ils sont conscients d'être en train de louper le virage. Et donc, c'est ça la grosse différence du frustré avec le résistant. C'est qu'il est parfaitement conscient de passer à côté d'un virage qui s'annonce peut-être comme le plus important que l'arrivée d'Internet. Et donc le frustré, en fait, son problème, ce n'est pas qu'il remet tout en lendemain. Son vrai problème, ce n'est pas non plus l'outil ou les outils. Justement, c'est un problème parce qu'il en utilise un milliard. Il a créé des comptes gratuits partout, des fois payants. Mais son vrai problème au frustré, c'est l'absence de système. Parce que le fait d'utiliser plein d'outils IA ou le fait d'en utiliser qu'un parfois chez certains qui n'utilise que ChatGPT, c'est que l'IA... c'est un amplificateur. L'IA, elle vient amplifier ce qu'on lui donne. Donc sans contexte précis, sans tone of voice défini, l'IA, elle va produire du basique, du générique, car c'est ce qu'elle a appris à faire. C'est un peu comme si vous chargez un stagiaire que vous venez de recruter. Il est à son premier jour, donc on est 10h du matin, c'est son premier jour au stagiaire, et vous lui dites, regarde, à midi, il faut qu'on publie tel post sur LinkedIn, sur Insta et que vous lui laissez carte blanche pour le faire. Il va savoir comment le faire, mais il va manquer de contexte. Et donc, il va produire quelque chose de très générique, qui résonne faux, qui ne reflète pas l'ADN de votre marque. C'est la même chose qui se produit quand le frustré utilise aujourd'hui l'IA. Et cette phrase, quand les choses se calmeront, c'est une attente qui n'arrivera jamais. Pourquoi ? Parce que le calme que le frustré attend pour bâtir son système, C'est exactement ce que le système est censé lui apporter. Donc il attend un calme qui ne viendra jamais plutôt que de le créer. Et en fait, ce qui le condamne un petit peu, c'est cette vision statique où s'il met en pause une partie de sa tout doux aujourd'hui pour développer petit à petit son système IA, faire un effort là-dessus, il a du mal à cerner derrière l'espace que cette action va créer. pour derrière avoir un retour sur investissement, un retour sur impact qui soit énorme. Ce manque de vision dynamique, il est logique. Pourquoi ? Parce que notre cerveau, c'est humain, il a du mal à se projeter sur quelque chose qu'il ne connaît pas. Alors maintenant, le troisième profil, c'est celui que j'ai nommé le bâtisseur. Alors le bâtisseur, c'est qui ? Techniquement déjà, c'est loin d'être le plus avancé, mais c'est le plus intentionnel. En général, son portrait robot, il a identifié deux, trois endroits précis où l'IA changeait vraiment les choses. Il a construit des agents IA personnalisés, donc il a entraîné sur son tone of voice, sur ses process, ses process opérationnels, sa façon de travailler. Et il a, dans certains cas même, été jusqu'à former un ou deux collaborateurs en interne ou en externe à s'appuyer sur ces agents IA qu'il avait créés pour maintenant effectuer leurs tâches. Donc ici, je parle de patrons de TPE, de PME et de solopreneurs. Pas des gens qui ont des boîtes tech, des gens qui ont vraiment des business lambda. Donc un cas par exemple, c'est un client avec qui je bosse en direction marketing externalisé. Ils ont un e-commerce, ils sont une équipe d'une quinzaine de personnes et il me montrait aujourd'hui Il a créé ses agents, il a créé quelques agents IA et un agent pour créer des postes pour les réseaux sociaux. Donc, on est dans une petite entreprise, c'est la responsable administrative qui prend sur son temps administratif dans la semaine pour s'occuper des réseaux sociaux, les nourrir, créer du contenu. Elle poste deux postes par semaine sur Facebook, Instagram. Donc, c'est quand même du boulot au camp, ce n'est pas notre métier cible. Ce qu'il a fait, il lui a créé un agent IA qui permet... de lui faire gagner un temps de fou. Et du coup, ce temps-là qu'elle libère, l'a mis sur d'autres tâches à plus haute valeur ajoutée. Et le plus étonnant, au moment de leur demander ce que l'IA avait changé pour eux, très peu m'ont parlé de productivité. Par contre, beaucoup ou quasi tous m'ont parlé de sérénité, d'une confiance dans l'avenir qu'ils n'avaient pas avant, d'une confiance retrouvée et d'un optimisme en fait. d'un optimisme, c'est vraiment ce qui se ressent, et d'un truc auquel aucun d'eux ne s'attendait au départ, c'est un réacquist de leur espace mental. Donc un réacquist, c'est le mot chez moi pour dire la réappropriation. Donc vraiment, faire cet effort-là de créer leur système IA, ça leur a permis vraiment de se réapproprier un espace mental immense. Avant, leur cerveau tournait en permanence sur des tâches opérationnelles, Tout. tout le temps les mêmes, répétitifs, comme des comptes rendus, des reformulations, des relances à des mails, des relances, tout occupé de la place, tout le temps. Aujourd'hui, les agents IA qu'ils ont formés, ils ont libéré un espace qu'ils utilisent désormais pour penser, pour décider, projeter, bref, en fait, pour faire le vrai taf d'un dirigeant, qu'il soit entrepreneur ou non. Et en fait, cet espace retrouvé, ce que ça amène surtout, c'est la clarté. la clarté qui amène l'optimisme, quelque chose de beaucoup plus profond. Parce que c'est une différence aussi qui m'a marqué, au-delà du bien-être, de la sérénité, etc. C'est la vision, la capacité à se projeter du bâtisseur par rapport aux résistants et aux frustrés. Le bâtisseur y voit à 3 à 5 ans pour son business. Et la raison, ce n'est pas qu'il est visionnaire de naissance ou à la base. C'est tout simplement parce qu'il a de l'espace. Il a de l'espace mental pour avoir le temps de se poser et d'anticiper. Ce que le résistant ou le frustré n'a plus le temps, c'est un pompier qui éteint l'incendie tout le temps. Et quand on est dirigeant ou entrepreneur, ce n'est pas notre job. Même si quand on est un petit entrepreneur, on doit être dans l'opérationnel, à un moment donné, si... 100% du temps est consacré à l'opérationnel, on n'anticipe plus et on se fait dépasser et on devient très vite un business has been. Donc l'optimisme, il vient du gain d'espace, de la clarté et aussi parce que quand le bâtisseur, il voit concrètement ce qui devient possible avec les gains de productivité déjà là que l'IA lui a apporté, parce qu'avant pour grandir, pour assurer leur croissance, ils étaient engagés dans une course contre la montre épuisante. avec un plafond de verre qui se rapprochait ou qui devenait de plus en plus difficile à transpercer. Et aujourd'hui, cette course contre la montre épuisante, elle a désormais laissé place à des perspectives qu'ils ne voyaient pas quand ils étaient enterrés sous les tâches. Donc, Léa ne leur a pas juste libéré du temps. Elle leur a forcé à voir clair dans ce qu'ils faisaient. Donc, de façon intentionnelle, cibler quelles sont les tâches répétitives qui amènent très peu de valeur ajoutée. comment on les fait, quelles sous-actions sont nécessaires à chaque fois pour réaliser cette tâche. Et cette clarté dans l'opérationnel, aujourd'hui, leur permet d'avoir la clarté stratégique pour l'ensemble de leur activité. Donc, ce n'est pas un énième gain de productivité, mais clairement une clarté, un espace et un optimisme retrouvés. Et c'est la même chose que j'ai vécu, c'est quand j'ai commencé à construire un agent IA capable d'écrire... Dans mon style, j'ai cru que le bénéfice, ça allait être le temps gagné. Mais ce qui s'est passé surtout, c'est que pour former, pour entraîner cet agent, j'ai dû formaliser ma façon d'écrire, structurer mon process. C'est là que j'ai réalisé que je n'avais pas de process en fait. Et du coup, l'IA, elle ne m'a pas juste libéré du temps. Elle m'a forcé à voir clair dans ce que je faisais. Vraiment comme un miroir. Et c'est ça le vrai gain. La clarté, la structure. Et ça change tout. pas juste dans le travail, mais dans le rapport au travail. Aujourd'hui, je me sens plus rassuré, plus confiant, serein, mais justement parce que je sais qu'avant, des types de contenus, par exemple des carousels, que je faisais dans ma tête, c'était désordonné, sans structure entre un publié le mois dernier et un publié ce mois-ci. Je sais aujourd'hui la structure commune à chacun. Et ce n'est pas de la structure pour de la structure, ce n'est pas être maniaque. C'est que la structure, son rôle, c'est qu'elle amène le lecteur, le viewer, l'auditeur vers là où je veux l'emmener. Si je veux l'emmener à se poser telle question, il faut que la structure en 3-4 étapes soit comme ça par exemple. Et ça, former un agent IA, c'est comme former une nouvelle recrue. Ça veut dire que si vous n'avez pas de... de process, si vous n'êtes pas au clair sur ce que vous faites, votre nouvelle recrue, elle ne va pas pouvoir faire le taf comme vous le voulez. Alors, lequel de ces trois profils es-tu ? Le résistant, qui protège sa pensée mais s'épuise à tout refaire à la main. Le frustré, qui a essayé l'IA, qui a été déçu et qui attend le bon moment pour s'y mettre. Ou le bâtisseur, qui a construit un système IA et qui a découvert des bénéfices auxquels il ne s'attendait pas du tout. Il n'y a pas de bonne ou de mauvaise réponse. La plupart des gens que je connais, moi y compris, sont passés par les trois. Et la plupart, aujourd'hui, 80% sont entre le résistant et le frustré. Et beaucoup, dans mon entourage en tout cas, font partie des frustrés. Donc, ce qui compte, c'est de savoir où tu es aujourd'hui et de décider si tu veux en bouger. Donc, si tu te reconnais dans le frustré, que tu sens que tu as les outils mais pas le système, que tu as besoin d'une vraie architecture. et que tu veux construire ça maintenant, plutôt que d'attendre le calme qui ne reviendra jamais, je fais des Impact Days, donc des journées, workshops, où on plonge dans ton activité pour cibler les tâches répétitives que tu peux confier à l'IA, pour lister où est-ce que dans tes process tu mets de l'IA et où est-ce que tu n'en mets pas. Et on vient créer ton premier agent IA, celui qui va te libérer immédiatement de la bande passante. On le construit et on l'entraîne sur ta boîte, tes process, ta façon de travailler et il est prêt. à la fin de la journée et on trace ta feuille de route. Quels agents créer ensuite ? Dans quel ordre ? Pour avoir un système complet qui te libère, libère toi et tes équipes peut-être, organise tes projets et reconquiert ton espace mental. Tu repars avec un agent qui tourne et une vision claire pour la suite. Plus besoin d'attendre le calme, tu pars avec les outils pour le créer. Donc avec qui je fais ça ? Des entrepreneurs de TPE, PME, solopreneurs indépendants et des entreprises qui veulent former une équipe ou des équipes. sur une première initiation avancée à l'IA responsable. C'est certifié Calliope et donc finançable si vous êtes en entreprise. Voilà pour cet épisode. J'espère que vous avez pu vous reconnaître dans un de ces profils. Sinon, si vous avez une remarque, n'hésitez pas à réagir en commentaire. J'adorerais répondre à vos questions. Et je vous dis à demain pour la newsletter, pour ceux qui sont abonnés à la newsletter. et à très vite la semaine prochaine dans deux semaines, je ne sais pas encore pour le prochain épisode voilà, c'est la fin de cet épisode j'espère que vous repartez des idées plein la tête pour remercier mon invité et rendre ce contenu accessible au plus grand nombre c'est très simple abonnez-vous et déposez un 5 étoiles sur votre plateforme d'écoute préférée on se dit à très vite