Speaker #0J'avais beau proposer des plantes pour soutenir le corps sur les douleurs menstruelles, etc. Les personnes que j'accompagnais étaient en détresse émotionnelle, beaucoup plus qu'en détresse physique. Et donc j'avais beau leur dire, prends des macérats de bourgeon de framboisier, si la détresse émotionnelle, elle restait présente, je ne voyais pas ou peu de progression chez les personnes que j'accompagnais. Et j'ai cherché à comprendre les impacts hormonaux, immunitaires, nerveux, etc. Que pouvaient avoir les émotions sur les troubles gynécologiques. et c'est comme ça en fait que j'utilise Aujourd'hui, le terme de gynécologie émotionnelle, c'est comme ça qu'il est né. Non seulement ce n'est pas normal d'avoir mal pendant ces règles, mais ce n'est pas non plus normal de ne pas trouver de solution. Bienvenue dans Transgresser les règles, le premier podcast français entièrement dédié aux douleurs menstruelles qui va te permettre de sortir du flou et de ne plus te sentir seule face à tes douleurs. Et sur ce podcast, en solo, avec d'autres professionnels ou grâce à des témoignages de personnes concernées, je vais te parler des douleurs menstruelles. Tu vas mieux comprendre ce qui se passe dans ton corps, découvrir de nouvelles solutions et entendre que d'autres s'en ont sorti en trouvant leur propre chemin. Je suis Maud Renard, j'ai créé la méthode Gynémotion pour te permettre de diminuer tes douleurs gynécologiques. Et parce que la douleur n'est pas une fatalité individuelle mais une question collective, il est grand temps de transgresser les règles. Ça fait plusieurs années que je parle de gynécologie émotionnelle et il y a des personnes qui découvrent ce terme et qui me disent Ah oui, donc tu penses que les émotions créent la maladie ? Non. Il y en a d'autres qui lèvent immédiatement les yeux au ciel parce qu'elles pensent au développement personnel, au féminin sacré, ou à cette idée que chaque maladie cacherait un conflit émotionnel, etc. Non plus. Et puis, il y a celles et ceux qui me disent simplement mais en fait, qu'est-ce que c'est que la gynécologie émotionnelle ? Et très souvent, très souvent, les femmes et les personnes m'en souhaitent me disent ça me paraît évident quand tu le dis, mais c'est quoi en fait ? Donc je me suis rendu compte que j'utilisais ce terme depuis des années sans jamais vraiment prendre le temps de raconter son histoire. D'où ça vient ? Pourquoi j'ai choisi d'utiliser ce terme ? Pourquoi je continue à l'utiliser aujourd'hui ? Et surtout, pourquoi je l'utilise très différemment de ce que l'on entend parfois sur les réseaux sociaux ? Parce que non, en fait, la gynécologie émotionnelle ne consiste pas à dire que tes émotions créent ton endométriose et que ta colère explique tes douleurs menstruelles. Pour moi, c'est beaucoup plus subtil que ça et c'est beaucoup plus passionnant que ça. Et donc dans cet épisode, je vais t'expliquer ce que j'appelle la gynécologie émotionnelle, pourquoi j'ai aussi créé ensuite la méthode Gynémotion, ce qui distingue les deux, et surtout en fait comment les émotions peuvent réellement influencer tes douleurs menstruelles sans tomber dans la culpabilisation ni dans les raccourcis qui font plus de mal que de bien. Donc si tu écoutes ce podcast depuis quelques temps, tu vas enfin comprendre ce qu'il y a derrière ces deux mots de gynécologie émotionnelle. Mais surtout, en fait, quand je te parle de la fameuse dimension émotionnelle des douleurs mensuelles, que je répète presque à chaque épisode. J'ai expliqué d'ailleurs dans l'épisode 4 sur les 5 dimensions de la douleur, effectivement, qu'il y a cette notion de dimension émotionnelle, dimension cognitive, dimension comportementale, etc. Donc je t'invite à écouter cet épisode si tu ne l'as pas déjà écouté. Et là, c'est un peu l'épisode qui zoom sur la dimension émotionnelle des douleurs mensuelles. Et comme à chaque épisode solo, reste jusqu'au bout, je te prépare. à la fin de l'épisode une pratique pour pouvoir commencer en autonomie à apaiser tes douleurs par ton état émotionnel. Et donc pour commencer, qu'est-ce que c'est que la gynécologie émotionnelle ? Avant de donner une définition, je vais déjà poser les bases. Ce n'est pas un terme utilisé par la médecine institutionnelle et je tiens à préciser que la médecine institutionnelle est indispensable pour diagnostiquer, pour traiter, pour sécuriser et vraiment, je n'ai absolument rien contre. pour moi c'est ultra important et c'est pour moi, ça fait partie de la pluridisciplinarité c'est et d'avoir de la médecine institutionnelle et d'avoir éventuellement d'autres pratiques mais en fait cette médecine là elle s'intéresse encore peu à la façon dont les émotions, dont le stress dans le contexte social, dont l'histoire personnelle influencent l'expérience de la douleur et donc la gynécologie émotionnelle c'est une approche qui relie les troubles gynécologiques et le vécu émotionnel de la personne Quand je parle de gynécologie, dans gynécologie émotionnelle, je parle dans le sens anatomique et pas dans le sens médical uterne. C'est-à-dire, je parle de les ovaires, l'utérus, le vagin, la vulve. Et que tout ça, en fait, va avoir un lien entre le vécu émotionnel de la personne et potentiellement les troubles qui vont avec cette sphère anatomique. D'où ça vient ? Quelle est l'histoire de la gynécologie émotionnelle ? Eh bien, c'est un terme qui est générique et que j'ai... à ma connaissance, était la première à utiliser en France en 2018. Je pense, après, enfin voilà, je n'ai pas le savoir absolu, donc si quelqu'un l'a utilisé avant, qu'il vienne me voir pour que je répare ça, mais en tout cas, à l'heure actuelle, avec ce que je sais, pour moi, je suis une pionnière en France de la gynécologie émotionnelle. Moi je suis formée, j'ai été formée en Colombie à la gynécologie naturelle. Donc c'est l'équivalent plus ou moins de la naturopathie spécifique à la santé gynécologique. Mais donc c'est plutôt les plantes. Et dans ces enseignements, il y a eu des brides d'impact émotionnel. Mais en aucun cas en fait j'ai eu des cours de gynécologie émotionnelle là-bas. D'ailleurs c'était beaucoup plus symbolique en fait ces notions émotionnelles. Sachant que j'ai une de mes enseignantes qui était doctoresse en médecine traditionnelle chinoise. Elle-même avait fait un espèce de mélange entre les méridiens qui sont reliés à certaines émotions, je pense principalement aux méridiens du foie, des émotions de la colère, etc. Et des savoirs ancestraux colombiens, tout ça autour de la santé gynécologique. Donc c'est vraiment une notion émotionnelle qui est là, mais qui était très floue. Je sais par contre que ce terme est utilisé au Brésil. Moi, je ne parle pas le portugais du Brésil, je n'ai pas été formée là-bas, je ne connais pas du tout. Donc je ne sais pas du tout ce qu'il y a derrière ce terme au Brésil, mais en tout cas, je sais qu'il existe. De mon côté, si j'ai commencé à l'utiliser, ce terme, c'est parce que je suis tombée en amour devant ce lien entre émotion et gynécologie. Parce que ça me parlait, parce que ça a aussi parlé sans doute de mon histoire. Mais surtout, en fait, parce que j'ai commencé à accompagner. Et ce que je voyais surtout, c'était que c'était des personnes. Les personnes que j'accompagnais étaient en détresse émotionnelle, beaucoup plus qu'en détresse physique. Et donc, j'avais beau leur dire, prends des macérats de bourgeon de framboisier. J'avais beau proposer des plantes pour soutenir le corps sur les douleurs menstruelles, etc. Si la détresse émotionnelle, elle restait présente, je ne voyais pas ou peu de progression chez les personnes que j'accompagnais. Et c'est là que moi, je me suis vraiment intéressée à ce lien de manière beaucoup plus cartésienne, beaucoup plus scientifique, et j'ai cherché à comprendre les impacts hormonaux, immunitaires, nerveux, etc. que pouvaient avoir les émotions sur les troubles gynécologiques. Et là, je suis tombée... Dans une marmite de connaissances, du cycle menstruel, de la douleur, d'études scientifiques en gynécologie, mais aussi en psychologie. Et c'est comme ça en fait que j'utilise aujourd'hui le terme de gynécologie émotionnelle. C'est comme ça qu'il est né. Donc la gynécologie émotionnelle, qu'est-ce que c'est ? Eh bien ce sont les interactions entre ta santé gynécologique et ta vie émotionnelle. Et j'aime beaucoup parler de co-influence parce que ça va dans les deux sens. C'est-à-dire que tes émotions ont un impact sur la sphère gynécologique. quand tu as beaucoup de stress quelques jours ou quelques semaines avant tes menstruations, il y a de fortes chances que ta douleur soit beaucoup plus intense. Donc ça, c'est vraiment les émotions qui vont avoir un impact sur la sphère. Mais réciproquement, en fait, les maladies, les douleurs peuvent aussi avoir une répercussion sur ton état émotionnel. Et donc pour moi, vraiment, c'est ça la gynécologie émotionnelle, c'est cette espèce de co-influence où je parle, ou d'interaction entre les deux, je parle souvent de co-influence. c'est pour moi c'est pour moi c'est aussi important d'en prendre soin de ça. Enfin voilà, si je te donne un exemple, c'est ta douleur va générer de la colère ou de la déception, etc. Et ça aussi, c'est important d'en prendre soin. Donc là, le podcast, il est dédié aux douleurs menstruelles. Et moi, je me suis spécialisée de plus en plus dans les douleurs menstruelles. Mais en réalité, moi, j'accompagne aussi en gynécologie émotionnelle l'ensemble des maladies chroniques gynécologiques, c'est-à-dire le vaginisme, le SMOP, l'ex-SOPK, les mycoses à répétition, les cystites... petite arépétition, etc. Et puis, les choses, les douleurs inexpliquées, les démangeaisons vulvaires, les choses même les douleurs mensuelles inexpliquées, etc. Toutes ces maladies chroniques ont une co-influence entre la dimension physique et la dimension émotionnelle. Donc, elles ont tout un lien avec la gynécologie émotionnelle. C'est l'occasion pour moi de rappeler ou juste d'expliquer peut-être la différence entre gynécologie émotionnelle et la gynémotion. La gynémotion, c'est un terme que moi j'ai créé parce que j'en ai fait une méthode, en fait. La gynémotion, c'est une méthode que j'ai créée avec les outils que j'ai développés suite à mes recherches d'accompagnante. J'ai utilisé des outils de régulation émotionnelle spécifiquement tournés autour des troubles gynécologiques, mais qui ont été vraiment créés par moi. Voilà, donc c'est sans prétention aucune, si peut-être un petit peu quand même, mais pour moi, la gynécologie émotionnelle, c'est au sens large, c'est-à-dire que c'est juste, je mets des guillemets, de dire l'expérience de la douleur. peut avoir une dimension émotionnelle. Ok, j'entends. Ça, c'est la gynécologie émotionnelle. Donc, tu peux voir l'impact de tes émotions dans la gynécologie émotionnelle et puis aller faire de l'EMDR pour apaiser ça. Moi, je n'utilise pas l'EMDR. Je ne fais pas de l'EMDR. J'ai utilisé... En fait, moi, j'ai développé ma propre méthode. Et j'ai des protocoles, même si je n'aime pas trop utiliser ce mot parce qu'en réalité, j'adapte toujours en fonction de la personne que j'ai en face de moi. Mais voilà, j'ai plutôt, on va dire, des plans thérapeutiques en gynémotion en fonction de ton état émotionnel. Et en fonction de ton degré de douleur, de lassitude, de fatigue, etc. Donc on va vraiment s'intéresser à ton état émotionnel. On va chercher à comprendre où est-ce qu'il y a une dérégulation émotionnelle qui impacterait tes troubles gynécologiques. Et puis ensuite, moi je t'apporte des outils d'apaisement, de régulation émotionnelle, mais aussi un outil que j'ai développé en architecture-thérapie pour aller habiter ton corps en sécurité. plutôt que de vivre dans une maison hantée, parce que c'est souvent ce que j'entends en séance, cette notion de maison inhabité, parce que douloureuse, parce que traumatisée. Et donc tous ces outils-là, je les ai mis dans une méthode que j'appelle Gynémotion, et qui a pour but un apaisement des émotions intenses pour apaiser ensuite tes douleurs. Donc voilà, je peux entendre que ça fasse très prétentieux de dire que j'ai développé une méthode, etc. Mais clairement, en fait, c'est aussi pour protéger mon travail. C'est des années de travail, de recherche, d'expérience. C'est des années de p... posture aussi d'accompagnante et ça, ça me permet d'avoir des résultats extrêmement positifs dans la gestion des douleurs menstruelles et donc c'est important pour moi là de le rappeler et de faire vraiment la différence entre les deux. Pour en revenir à la notion de gynécologie émotionnelle, ça va être important de sortir du faux débat entre est-ce que c'est physique ou est-ce que c'est dans la tête, enfin est-ce que c'est psychologique. Les douleurs mensuelles, elles sont réelles, elles sont biologiques, elles sont physiques. La question, elle n'est pas de savoir si elles sont physiques ou si elles sont émotionnelles. La question surtout, c'est de se dire comment ces dimensions s'influencent mutuellement pour générer la douleur et surtout comment elles peuvent s'influencer pour apaiser la douleur. Donc c'est là que j'ouvre mon deuxième chapitre sur mais pourquoi en fait les émotions influencent-elles les douleurs et comment ça se fait que les émotions influencent les douleurs. Et là effectivement, je vais t'annoncer que ton état émotionnel, il va avoir un impact sur ton cerveau, ton système nerveux et tes hormones. Voilà, en fonction de si tu te sens bien, si tu te sens en colère, si tu es triste, etc. Ton cerveau va avoir un fonctionnement... particuliers, ou si tu as de la joie par exemple, je parle toujours des émotions qui sont très inconfortables, mais si tu as de la joie, si tu as de la légèreté, si tu as de l'apaisement, du soulagement, etc. Tout ça, tous tes états émotionnels, tout ça, ça va avoir un impact sur le fonctionnement de ton cerveau, sur le fonctionnement de ton système nerveux et sur tes hormones. Je dis absolument rien de nouveau, on est d'accord que tu dois le sentir toi-même, que quand tu es dans la joie par exemple, tu sens que ton système nerveux est beaucoup plus apaisé, Tu sens que ton... cerveau réfléchit de manière plus claire, tu sens que, alors peut-être pas forcément hormonalement parlant, mais tu sens qu'il y a quelque chose en fait qui est beaucoup moins sur le qui-vive, beaucoup moins en stress, etc. Et devine quoi ? Ces trois choses que je viens de citer, le cerveau, le système nerveux et les hormones, eh bien, sont aussi des modulations de la douleur. La douleur, elle est modulée entre tes hormones, ton système nerveux, et ce qui se passe dans ton cerveau. Et tout ça, ça communique en permanence entre eux. Donc si on commence par tes hormones. Ton état émotionnel va potentiellement produire du cortisol et de l'adrénaline qui vont avoir un impact sur le système endocrinien. Donc ça, ça peut déréguler les hormones menstruelles, c'est-à-dire l'ostrogène et la progestérone. C'est un des premiers impacts que les émotions peuvent avoir sur la sphère génico. C'est un dérèglement au niveau du cycle menstruel par rapport aux hormones menstruelles. Et elles-mêmes, ces hormones, quand il y a un déséquilibre, peuvent avoir un impact sur tes douleurs. Sachant que la progestérone est là justement pour... adoucir, pour apaiser toutes les douleurs, etc. Donc tout ça, ça va avoir un impact sur... Enfin, ça va avoir des conséquences sur tes douleurs menstruelles. Et puis, ces hormones, le cortisol et l'adrénaline, peuvent aussi augmenter l'intensité de la douleur, parce que ça va aussi exciter le système inflammatoire, qui va peut-être surréagir à une inflammation qui est déjà présente, il faut le rappeler, les menstruations sont une inflammation naturelle. mais en fait les hormones, le cortisol, l'adrénaline va avoir un impact sur le système immunitaire qui va avoir un impact sur le terrain inflammatoire qui va faire que tout ça va surréagir donc là voilà, déjà il y a deux points déjà sur les hormones il y a deux endroits où les émotions vont avoir un impact sur tes douleurs mensuelles ça va avoir un impact sur le système hormonal mensuel et puis sur le système immunitaire donc sur le terrain inflammatoire deuxième chose, le système nerveux Le rôle du système nerveux dans la perception de la douleur, c'est d'agir comme un amplificateur ou un modérateur de l'information douloureuse. C'est-à-dire que c'est vraiment lui qui va donner le bouton on-off, enfin pas le bouton on-off, le volume, c'est-à-dire qu'il va augmenter ou faire baisser le volume. Lorsqu'il est dans un état d'alerte chronique, il peut rendre le corps plus sensible aux douleurs mensuelles. Donc qu'est-ce que c'est qu'un état d'alerte chronique chez le système nerveux ? c'est un système nerveux qui est dérégulé, c'est-à-dire que c'est un corps qui est en hypergélance, c'est si tu as du stress chronique, si tu es submergé par tes émotions, si tu as un vécu traumatique qui n'a pas été traité, si tu as un manque de sommeil important, si tu as l'impression d'être dans une situation menaçante, etc. Tout ceci va créer une dérégulation du système nerveux. Enfin, va. Peut créer une dérégulation du système nerveux. Et donc, ça peut potentiellement amplifier la douleur. Et tout ça, ce que je viens de te citer, Le stress, l'hypervigilance, la peur d'être dans une situation menaçante, etc. C'est, dans la majorité des cas, émotionnel. Je ne parle pas de la situation physiquement réelle, de situation menaçante. Là, oui, si tu as un tigre qui est en train de te sauter dessus, tu es dans une situation physique réelle, l'hypervigilance et le mode survie et la peur, etc. Elle est complètement justifiée. Là, c'est vraiment un état émotionnel. Et la majorité du temps, ce sont des états émotionnels. Donc la gynécologie émotionnelle prend en compte aussi l'état du système nerveux. Les émotions vont avoir un impact sur le système nerveux qui va avoir un impact sur tes douleurs. Et la troisième zone d'impact, c'est le cerveau. Et donc là, le cerveau, lui, il ne cherche pas... d'abord à mesurer la douleur. En fait, ça c'est le système nerveux qui donne cette information-là, donc qui donne le volume. Donc le cerveau, lui, il ne cherche pas d'abord à mesurer la douleur, ça c'est le système nerveux qui va donner cette information. Le cerveau, il cherche à estimer le niveau de danger pour l'organisme. La douleur, elle est l'une des réponses possibles à cette estimation. Donc il se dit, ok, est-ce que c'est vraiment dangereux ou pas ? Et de nouveau, lorsque tu es dans un état émotionnel difficile, intense, submergeant, stressant, avec de la colère, de la peur, de la tristesse, du deuil, etc. Il va y avoir une interprétation erronée du danger parce qu'il y a déjà un état émotionnel qui est fatigant, qui est épuisant, etc. Et donc ça va donner une intensité beaucoup plus forte à la douleur. Et là, je tiens à préciser, parce qu'on entend quand même beaucoup trop souvent le « c'est dans votre tête madame, si vous avez mal, etc. » Et là, ce que je te dis, tu pourrais te dire, bon bah là, elle vient de me dire que c'est quand même dans mon cerveau, donc c'est quand même un peu dans ma tête si j'ai mes douleurs, mon soin. Non, il faut vraiment faire une différence entre ce qui est dans le cerveau et ce qui est dans la tête. En fait, c'est cérébral, vraiment. Ce n'est pas psychique, c'est une réaction qui est cérébrale. cérébrale. Et j'aurais envie de parler peut-être d'une métaphore. Imaginons que tes douleurs, tes douleurs c'est un son, imaginons que c'est une guitare. qui donne du son et qui va donner un concert. La guitare, c'est ta douleur. Et en fait, les gens du public vont avoir une interprétation plus ou moins importante de ton état douloureux. Et par exemple, les hormones, ça va être plutôt les cordes qui vont être plus ou moins accordées. Les hormones vont accorder plus ou moins la qualité du son, l'accordage, les justes notes, tout simplement, de ta douleur. Ok, ça c'est vraiment tout ce qui est hormonal, ça va être, ça va toucher tout ce qui est vraiment très pointu au niveau de l'accordage. Ensuite, le système nerveux, ça serait le micro et le fil qui va jusqu'à la manette de conduite, je ne sais pas comment ça s'appelle, de l'ingénieur ou l'ingénieuse son, je ne sais pas non plus le féminin d'ingénieur son. Ça c'est, tout ça c'est ton système nerveux. Et ensuite... Ton cerveau, ça va être l'ingénieur ou l'ingénieuse son qui va ensuite démêler un peu ce qui est de l'ordre du bon son ou du mauvais son ou du son juste ou du son agréable ou du son désagréable. Donc, c'est-à-dire, le système nerveux, ce micro et ce câble, s'il est dérégulé, s'il est mal en point, s'il est de mauvaise qualité, enfin pas de mauvaise qualité dans le sens où c'est détérioré, mais c'est détérioré parce que c'est dérégulé. Si le câble est fatigué, etc., ça va donner un mauvais son et ça peut donner une mauvaise information. Ça peut donner une douleur, un son très très fort alors qu'en réalité, la guitare n'est pas en train de donner une information très forte. Mais la guitare, elle peut déjà sonner faux. On sait déjà l'information et peut-être qu'ensuite, le micro va surélever le volume de la guitare. Et ensuite, l'ingé son va arriver. Et donc l'ingé son va entendre ce son et lui ou elle, s'il a aussi été dérégulé, s'il est fatigué, s'il est submergé, etc. Il va avoir une mauvaise interprétation également. Il va faire « Waouh ! Attends, c'est faux, ça sonne faux, c'est trop volumineux, il y a un danger, j'appuie sur rouge, j'allume toute la salle, il faut qu'on sorte, extinction des feux, on arrête le concert, etc. On coupe le micro ou je mets beaucoup trop fort ou je baisse, etc. » Donc il faut vraiment imaginer ces trois, je ne sais pas si elle est bonne ma métaphore de la notion de son, moi je l'aime bien parce que du coup il faut vraiment imaginer ces trois axes et que c'est toujours en permanence à aller observer ces trois axes et aller comprendre un peu et de voir que aussi la régulation émotionnelle elle peut avoir un impact sur tous ces axes. Et c'est là que j'ouvre sur mon troisième chapitre. Mon troisième point, c'est que concrètement, en fait, comment la gynécologie émotionnelle peut soulager les douleurs de règles ? Et là, je dirais plutôt comment la gynémotion, puisque vraiment ça rentre dans ma méthode, eh bien, le but, c'est d'aller apaiser ces trois zones d'impact, c'est-à-dire la production de cortisol, le système nerveux et la sensation de danger dans le cerveau. Et la bonne nouvelle, c'est que c'est tout en un, c'est-à-dire que l'apaisement des émotions va avoir un impact sur l'ensemble des trois zones. sur tes hormones, sur ton système nerveux, sur ton système cérébral. Donc ça c'est plutôt cool, ça veut dire que les trois joues, et parfois on ne sait pas forcément si ça a été le système nerveux, le système cérébral, etc. Mais juste l'apaisement des émotions a permis de faire redescendre le volume de la douleur et que le concert se passe quand même plutôt bien. Et moi pour ça en fait, autour de ces trois zones d'impact de cette régulation émotionnelle, j'aime parler de couche d'oignon émotionnelle. Et donc d'aller retirer ces couches submergentes. une à une qui correspond vraiment à des émotions de plus en plus profondes, de plus en plus dérégulées et souvent qui sont très difficilement nommables les premières séances en gynémotion parce qu'on ne sait même pas qu'elles existent parfois. Donc la première couche de l'oignon à retirer, c'est les émotions les plus accessibles, c'est les émotions souvent qui sont assez flagrantes, c'est les émotions qui sont les conséquences des douleurs menstruelles. Donc aller réguler la colère ou la peur d'avoir mal par exemple. Pour moi, c'est ultra important. Pour moi, je ne rentre pas dans les émotions plus submergentes si ça, ça n'a pas été accueilli. Et je réponds direct déjà à la question qui va m'être posée. Mais est-ce que c'est possible de ne plus être en colère, d'avoir mal ? Eh bien, c'est peut-être impensable pour toi là qui m'écoutes. Mais oui, la réponse est oui. Avec un ou une professionnelle de l'accompagnement, je t'assure que c'est possible de t'apaiser, d'apaiser cette colère ou d'apaiser cette peur. D'avoir mal, c'est tout à fait possible. Et ces émotions de conséquences, des troubles, des douleurs gynécologiques, des douleurs menstruelles, eh bien, au bout de quelques séances, elles disparaissent, quoi. Ou alors, si elles sont là, elles sont là, mais elles sont apaisées, elles ne sont plus du tout submergentes. Donc, c'est vraiment ultra important de se dire que c'est possible, en fait, d'aller apaiser ces émotions qui sont des conséquences. Deuxième couche de l'oignon, les émotions comme facteur aggravant. dans cette deuxième couche, en fait, là, on sort On est en dehors de la sphère gynécologique, c'est-à-dire qu'elles ne sont pas directement liées aux douleurs mensuelles. En revanche, elles vont avoir un impact sur leur intensité. Par exemple, le stress au travail, une angoisse dans la vie familiale, un deuil, la peur, une relation conflictuelle, etc. Tout cela fait partie des facteurs aggravants. Autrement dit, ce n'est pas le sujet des douleurs mensuelles en lui-même qui crée un état émotionnel submergeant. En revanche, à cet endroit-là, le système nerveux et le cerveau vont pouvoir amplifier la douleur parce qu'ils perçoivent un danger, parce qu'il y a du stress. Et quand je te parle de stress, je te parle de stress corporel. On fait très souvent l'amalgame entre le stress et l'émotion qui est centrée sur la peur. Je pense que je pourrais faire un épisode entier là-dessus. Mais en réalité, pour moi, le stress, vraiment, c'est quelque chose qui est corporel. C'est-à-dire qu'on peut avoir un stress corporel avec de la colère, on peut avoir un stress corporel Merci. avec de la tristesse, on peut avoir un stress corporel avec de la peur. C'est vraiment cette notion-là, juste que toutes ces émotions vont pouvoir créer un stress corporel. Donc l'objectif est d'aller prendre soin de ces facteurs aggravants, de ces émotions aggravantes qui vont stresser le corps d'une autre manière que tes douleurs menstruelles. Et j'en parlais d'ailleurs dans ma newsletter de la semaine dernière, si tu veux t'y abonner, il y a le lien dans la description. Je racontais dans ma newsletter que j'étais devenue, le temps d'une séance, une sorte de coach business. Pourquoi ? Parce que le stress principal de la personne que j'ai accompagnée il y a 15 jours venait d'un conflit professionnel avec une collègue. Et le lendemain matin, en fait, elle avait une réunion et à ce moment-là, le travail, il n'était pas de parler de douleur menstruelle mais d'apaiser son stress, en fait, d'accueillir ses émotions et de trouver des solutions concrètes pour diminuer cette tension. Voilà, donc je te donne cet exemple-là, mais en fait, toutes les émotions vraiment qui peuvent te submerger agissent comme des facteurs aggravants. Et c'est aussi un travail qui consiste à aller repérer, parce qu'elles ne sont pas toujours visibles, et ça c'est l'un des rôles de l'accompagnante ou du thérapeute, c'est d'essayer d'identifier quelles sont les émotions qui viennent réellement impacter la sphère gynécologique. Et souvent les personnes elles ne voient pas elles-mêmes, pourtant c'est très souvent la raison pour laquelle elles viennent, elles sentent qu'il y a quelque chose qui ne va pas, mais elles ne font pas le lien. Donc quand moi je leur explique, bah oui en fait ta vie familiale, ta vie professionnelle, ta vie amoureuse, peut avoir un impact sur ton système nerveux, sur ton cerveau, sur tes hormones, sur ton système inflammatoire, etc. Elles comprennent mieux pourquoi en fait leurs douleurs peuvent être aussi intenses. Et puis parfois en fait les émotions sont juste, je mets des guillemets, difficiles à accueillir, sont juste submergentes, tout simplement en fait parce que la personne elle n'a pas appris. à traverser ses émotions. Elle n'a pas appris à gérer ses émotions. Cette notion de gérer, je ne l'aime pas, mais je le dis pour que tout le monde comprenne, mais cette notion, en fait, d'aller accueillir, d'aller traverser et d'être OK, en fait, d'avoir des émotions. Et ça, on ne nous l'a jamais appris à les traverser, à les apaiser. Et donc, ça peut être aussi ça, le rôle de l'accompagnant ou de l'accompagnante. Ça peut être aussi d'apprendre à aller traverser ses émotions. C'est stress, c'est colère, c'est tout. Voilà, la vie, ces émotions dans la vie en général. Parce qu'en fait, ça fait partie aussi des choses que l'on peut accompagner dans les émotions comme facteur aggravant. Donc j'ai parlé des émotions comme conséquence des douleurs. J'ai parlé des émotions comme facteur aggravant. Je vais, là, dans la troisième partie, parler des émotions comme facteur de cause. Et là, c'est beaucoup plus délicat parce que... c'est souvent à cet endroit-là que la gynécologie émotionnelle est critiquée et à juste titre. Donc, à aucun moment, je ne dis que c'est parce que tu as vécu telle ou telle chose que tu as aujourd'hui des douleurs menstruelles. Ok ? Ou encore que tu as un diagnostic d'endométriose. À aucun moment, je ne dis ça. Ça peut être dangereux et si tu as déjà entendu ça, attention, warning, red flag, etc. C'est irresponsable d'aller accuser directement le vécu de la personne. En revanche, on sait aujourd'hui que les personnes atteintes d'endométriose, que les personnes qui ont des douleurs mensuelles fortes, eh bien, il existe une surreprésentation dans les statistiques de personnes ayant vécu des traumatismes, principalement des violences physiques et ou sexuelles. Donc clairement, il peut y avoir des stress, il peut y avoir des émotions qui vont déréguler le corps et favoriser le développement d'une maladie, le développement de lésions, le développement d'une inflammation beaucoup plus intense, de manière plus importante que chez les autres personnes. Donc là, on est plutôt dans les émotions passées. C'est dans le passé émotionnel. Ici, on parle d'émotions qui sont présentes depuis très longtemps, qui se perpétuent dans le temps, qui peuvent peut-être, et cela reste à revérifier, car c'est toujours multifactoriel, constituer l'une des causes de la maladie et de la douleur. Et clairement, je vais mettre le mot traumatisme dessus. Les personnes qui ont vécu un traumatisme et qui n'a pas été traité, je précise, parce que les traumatismes qui ont pu être traités Merci. et le plus rapidement possible ne vont pas constituer des dérèglements aussi forts. Mais clairement, les traumatismes physiques et ou les chocs émotionnels vont avoir potentiellement une répercussion physique. Et ça, ce n'est d'ailleurs pas que dans l'endométriose ou dans les douleurs menstruelles. On le retrouve dans beaucoup, beaucoup de pathologies. Cette surreprésentation de personnes qui ont vécu des traumatismes. Et donc, en fonction de l'état émotionnel de la personne, moi je vais pouvoir accompagner les émotions qui sont présentes face à ce passé traumatique. Mais pour tout ce qui est émotions passées, là où il y a du traumatisme, moi je suis formée à l'accompagnement émotionnel, je suis trauma informée mais je ne traite pas le trauma. Donc il peut m'arriver d'orienter une personne vers des collègues spécialisés dans le trauma lorsque j'identifie un stress post-traumatique ou quelque chose de beaucoup plus intense qui nécessite un accompagnement spécifique. Dans tous les cas, les émotions comme facteur de cause font partie pour moi des couches émotionnelles dont il faut prendre soin et qu'il ne faut pas mettre de côté etc. C'est... ultra important aussi de penser et ça c'est souvent dans le cœur vraiment de l'oignon, on commence pas à attaquer les émotions comme facteur de cause dès la première séance clairement, il faut aller prendre soin de tout un tas d'autres émotions avant de se donner rendez-vous face aux émotions comme potentiel facteur de cause. Mais tout ceci pour moi font partie des couches émotionnelles qui créent en fait Merci. un impact sur les douleurs menstruelles. J'en arrive donc à la conclusion. Et à te dire qu'au fond, ce que j'aimerais que tu retiennes de cet épisode, c'est qu'il existe un lien, tout simplement, entre les émotions et les douleurs menstruelles. Et que ce lien, il est réel, il est documenté par les connaissances actuelles sur le système nerveux, sur le système endocrinien, sur les hormones, ou encore sur le terrain inflammatoire, mais que ce lien, il ne ressemble pas à ce qu'on nous raconte très souvent. C'est-à-dire qu'il ne va pas... Il ne s'agit pas de chercher quelle émotion crée quelle maladie, etc. Il s'agit de comprendre comment notre vécu émotionnel, comment notre histoire, comment nos relations, comment notre environnement, notre corps, s'influencent en permanence. Et vraiment, si on croit qu'une émotion est responsable d'une douleur, on finit souvent par avoir peur de ressentir cette émotion. Alors que si on comprend en fait que les émotions font partie du fonctionnement normal dans notre humain, On peut commencer à les accueillir avec beaucoup plus de douceur et on peut aussi apprendre à prendre soin de ce qu'il est des règles sans culpabiliser d'avoir peur, d'être triste ou d'être en colère. Et donc avant de te quitter, je voudrais te proposer un petit exercice. Tu n'as rien à réussir, tu n'as rien à analyser parfaitement, etc. Je voudrais simplement que tu commences à observer. Pendant quelques jours, je t'invite simplement à jouer à l'enquêtrice de tes émotions. La première couche externe de ton oignon émotionnel, c'est-à-dire les émotions qui sont les... conséquences de tes douleurs menstruées. Donc la prochaine fois que tu as mal pendant tes règles ou si toi tu te projettes dans ton cerveau à t'imaginer avoir mal, etc. Ne te demande pas d'abord quelle émotion a créé cette douleur mais plutôt quelles sont les émotions que je ressens quand j'ai mal pendant mes règles. Tu prends quelques minutes, tu les écris si t'en as envie mais surtout en fait, est-ce que tu te dis tiens, est-ce que je ressens de la colère parce que j'ai dû annuler une soirée ? Est-ce que je ressens de la tristesse parce que... Mon corps m'empêche de faire ce que j'avais prévu de faire ? Est-ce que c'est la peur parce que la douleur va revenir le mois prochain ? Est-ce que c'est la culpabilité parce que tu as encore dû demander de l'aide, etc. ? Bref, tu vois, tout ça, ce sont vraiment ces émotions qui passent complètement inaperçues quand il y a de la douleur parce que la douleur prend vraiment une forte intensité dans le corps. Là, ça peut être intéressant de le faire pendant ta crise, mais ça peut être intéressant aussi de le faire. avant ou après ta crise, à un moment où tu n'as vraiment pas de douleur, pour justement un petit peu observer ça et t'extraire justement de cette douleur pour pouvoir voir un peu l'émotion qu'il y a derrière. Et on regarde cette émotion, l'émotion peut-être la plus importante, et surtout, tu ne cherches pas à la faire disparaître. Tu ne cherches pas à faire disparaître ton émotion. Je vais donc t'inviter à aller chercher l'inconfort de l'émotion dans ton corps. Est-ce que c'est une boule dans la gorge ? Est-ce que, je ne sais pas, c'est tes mains qui deviennent moites ? Est-ce que c'est tes épaules qui se contractent ? Est-ce que c'est tes jambes qui deviennent lourdes, etc. Voilà, chacun et chacune va avoir des sensations en tout cas différentes. Et puis, je vais t'inviter à décrire toi-même tes signes physiques. Vraiment, à haute voix ou dans ta tête et te dire « Ok, j'ai une boule dans la gorge parce que j'ai mal au ventre. J'ai une boule dans la gorge parce que j'ai des douleurs mensuelles. » Vraiment, juste te dire ça. Ne cherche même pas à nommer l'émotion là, ne cherche même plus à te dire « Ok, j'ai mal au ventre et donc je suis en colère. » Non, non, non. On cherche juste à valider la sensation physique. C'est tout. Juste ça. Et c'est déjà énorme parce que rester dans un inconfort alors qu'il y a déjà de la douleur, c'est compliqué. Donc juste de décrire j'ai une boule dans la gorge, j'ai les épaules qui se contractent, ça va. valider en fait ton émotion. Et si c'est compliqué pour toi de ressentir physiquement, mais il y a certaines personnes qui ont des difficultés à ressentir dans leur corps ce qui se passe, tu peux juste la nommer. Tu peux dire ok, en fait là, je suis en colère parce que j'ai mal au ventre, parce que j'ai des menstruations hémorragiques ou parce que j'ai des menstruations très douloureuses. Mais si c'est compliqué pour toi de la nommer, tu peux juste ressentir. Vraiment, l'un comme l'autre valide ton émotion et l'accueil. C'est pas... Comme je l'ai dit plus tôt, le protocole s'adapte aux personnes. J'ai des personnes qui vont avoir des difficultés à ressentir, j'ai des personnes qui vont avoir des difficultés à nommer. Vraiment, on s'adapte. Et peut-être qu'il va y avoir des personnes qui vont avoir des difficultés à ressentir et à nommer. Et à ce moment-là, venez me voir. C'est un accompagnement qui va être important parce que justement, ça veut dire qu'il y a une dérégulation émotionnelle qui est assez intense. Donc ça va être important d'aller voir quelqu'un, de se faire accompagner. Bref, voilà, ce que je voulais te dire par rapport à ça, à cet accueil de cette émotion et à vraiment ne pas chasser cet inconfort de l'émotion et juste à la valider en disant j'ai une boule dans la gorge en fait. Quand j'ai mal au ventre, quand j'ai des douleurs mensoielles, j'ai une boule dans la gorge. C'est là en fait que pour moi commence l'agile émotion, c'est accueillir l'inconfort physique dans l'émotion. Et non pas chercher quelle émotion a créé quelle maladie, mais prendre soin de tous les ressentis émotionnels que la maladie, que la douleur fait naître. Je trouve vraiment que c'est un endroit qui est beaucoup plus juste et beaucoup plus doux aussi. Voilà. Donc je vais te quitter là-dessus. Si cet épisode t'a permis de regarder tes émotions autrement, je t'invite à le sauvegarder cet épisode pour le réécouter le jour où tu en auras besoin, voire même à l'envoyer discrètement à une personne qui culpabilise peut-être d'avoir mal, etc. ou de ressentir tout ce qu'elle ressent. Et puis nous, on se retrouve jeudi prochain pour un nouvel épisode de Transgresser les Règles. Allez, salut les monstrues ! Vous venez de terminer le podcast Transgresser les règles. Merci d'avoir écouté jusqu'au bout. Si ce que vous venez d'entendre vous a parlé, et si vous avez envie que ce podcast devienne une vraie constellation, vous pouvez lui laisser 5 étoiles et vous abonner sur votre plateforme d'écoute préférée. C'est un geste simple mais qui permet au podcast d'être plus visible et d'atteindre d'autres personnes qui vivent avec des douleurs en soi. Vous pouvez aussi partager cet épisode autour de vous. Parfois, une écoute partagée peut déjà faire une différence. Alors... Merci pour votre soutien, il compte vraiment. Et si vous sentez que vous avez besoin d'être accompagné pour apaiser vos douleurs menstruelles, et que mon approche résonne pour vous, évidemment, vous pouvez retrouver toutes les informations sur modrenard.com. Vous y découvrirez les différentes manières dont je propose d'accompagner les personnes concernées, à leur rythme et selon leurs besoins. Merci pour votre écoute et à très bientôt pour continuer ensemble à transgresser les règles.