- Speaker #0
Rapide avertissement avant le début de cet épisode, comme vous pourrez l'entendre, nous avons eu ce qu'on appelle dans le jargon un petit problème technique lors de l'enregistrement, ce qui fait que Patrick Pudebas a l'air de nous appeler depuis une cabine téléphonique située au fin fond du Pérou. Notre formidable mixeur son Charlie Chloé a fait tout ce qu'il pouvait pour attraper le bazar, mais on vous conseille quand même d'écouter cette interview au casque si vous le pouvez, afin que notre invité reste à peu près intelligible. Sincèrement navré de ce couac, on fera tout pour que ça ne se reproduise plus à l'avenir, et sur ce, bonne écoute. Générique Bonjour tout le monde, bienvenue dans ce nouvel épisode de Très Très Connu. Alors pour être tout à fait transparent, on fantasmait d'interroger l'invité du jour depuis nos premières discussions au sujet de ce podcast. Pas parce qu'il s'agit d'une star internationale ou hollywoodienne, mais à cause de sa notoriété toute particulière, puisque Patrick Pudebas a été et est toujours une immense célébrité de la télévision française. Il a tout vécu, l'adoration des fans, comme parfois les moqueries et les critiques, et il continue depuis plus de 30 ans à interpréter le personnage de Nicolas Vernier, le fameux Nicolas d'Hélène et les Garçons. sitcom qui est devenu par la suite Le Miracle de l'Amour Les Vacances de l'Amour, puis désormais Les Mystères de l'Amour et qui revient encore une fois prochainement ce qui fait un total complètement fou de plus de 1500 épisodes.
- Speaker #1
Alors peut-être que pour nos auditeurs les plus jeunes, on va revenir en 92, c'est François Mitterrand qui est président On porte des Reebok avec la langue relevée, des sweats Waikiki, on a assez de gel dans les cheveux pour résister à une collision frontale, on met du Biactol, c'est du desktop à l'intérieur, internet n'existe pas, le téléphone est encore accroché au mur, il n'y a pas de Netflix, pas de Youtube, il n'y a que quelques chaînes de télé qui se partagent à peu près toute la génération des jeunes. Et le 11 mai 92, TF1 lance Hélène et les garçons, tous les soirs ou presque, c'est 3 à 4 millions de personnes qui suivent les histoires d'Hélène, avec des pointes à plus de 7 millions. En deux ans, c'est juste en deux ans. C'est 280 épisodes de 26 minutes qui sont produits. Donc en fait, on vous voyait quasiment plus que notre propre famille. Mais cette histoire a quand même commencé, pas forcément d'une manière glamour. En fait, à Vrelen et le garçon, tu passes un casting pour jouer Nicolas. Et tu avais raconté que tu avais carrément oublié le casting, que tu revenais d'une rêve partie au Bourget sans avoir dormi, sale et sentant la sueur. Est-ce que tu peux nous raconter ce casting et comment tu l'as eu ?
- Speaker #2
Effectivement, j'ai rentré dans l'arrière, et les copains dans la voiture m'ont dit « C'est pas vrai ton casting demain ? » Je regarde ma montre, je me dis « On est demain. » Fou ! Donc on avait dansé toute la nuit, forcément on n'était pas prêts, et voilà, donc j'y suis allé quand même. Donc le lendemain, l'administration de Castille de l'époque qui était au Mécéron me l'a rappelé, elle me dit « bon super, je vais prendre l'air à Quai 7, en 90, maintenant en 91 » . Et elle me dit « on a bien beau voir, mais vous voulez pas que vous l'avez vu ? » . Donc je suis revenu, voilà, prendre comme un soudeux, faire reposer, et frais comme un gardon, et puis voilà, ça a commencé comme ça.
- Speaker #1
Et alors du coup, commence le tournage. Comment ça se passe toi en tant que jeune comédien ? Est-ce que vous tournez à l'appel ? Est-ce que vous tournez un nombre incalculable d'épisodes ? Comment vous apprenez le texte ? Est-ce que le texte vous est filé en amont ?
- Speaker #2
C'était un épisode de 9 minutes par jour. Donc, on était tous, enfin moi, plus débutants que les autres. L'apprentissage, c'était pas du texte, c'était pas... Si je me bonne mémoire, c'était pas la difficulté, mais c'était de trouver ses marques et puis tenir le rythme. Alors, on arrivait à 7h du matin au maquillage et on repartait parfois à 22h. C'est un 5 jours personnel. L'hiver, on ne voyait pas la lumière du jour pendant trois mois.
- Speaker #0
D'accord.
- Speaker #2
On avait des têtes de vampire. On avait des grilles de verre, des titaches.
- Speaker #0
Et ça laissait aucune... Enfin, soit ça laissait toute la place à l'impro, ou alors il n'y avait vraiment aucune impro, c'était que du texte, et quoi qu'il arrive, il fallait dire le texte qui avait été...
- Speaker #2
Non, c'était pas du mot à mot. Il n'y avait que la place à l'impro, parce que c'était... Il y avait des gens qui étaient un peu sur mesure. Ils sont malveillants, très polis, avec un vocabulaire choisi. On ne pouvait pas se permettre de vulgarité, encore moins de grossièreté. Donc il y avait un peu de place à l'appro, mais c'était du mot à mot.
- Speaker #1
Et à ce moment-là, quand vous tournez avec cette bande de jeunes, et la plupart sont tous inconnus, est-ce que vous avez l'impression que ça va être un phénomène ou est-ce que vous ne vous doutez de rien ?
- Speaker #2
C'est la question à un million de dollars. Personne ne peut s'attendre à un tel succès. Comme tu l'as dit, mon producteur, si j'avais la recette, j'en ferais tous les jours. C'est le bon programme, au bon moment, à la bonne époque. C'était un stile qui manquait, et tous les télévoyants étaient au vert, on était là au bon moment avec le bon programme, et puis c'était frais, c'est un truc qui manquait, c'est un truc de bon.
- Speaker #0
Comment tu vis cette célébrité soudaine qui te tombe dessus quasiment littéralement du jour au lendemain, et surtout qui est très orientée, en fait c'est beaucoup des adolescents et des adolescentes j'imagine qui viennent te voir ?
- Speaker #2
Au début, très mal, parce qu'en fait... ça va très très vite une plaque contre-existe qui nous arrive c'est déjà trop tard ou qui est plus ferme, marche arrière et le fait est que son anonymat c'est C'est une forme de liberté, et c'est irréversible. Et quand vous réalisez ça, c'est toujours bon. Moi ça m'a pas plu. Il y a des gens, leur but dans la vie c'est d'être connu, je pense que c'est le pire. J'adore ce médecin, mais la célébrité c'est pas à son mauvais côté.
- Speaker #1
Ça a marché directement ou ça a mis un petit peu de temps ?
- Speaker #2
Non, ça a décollé tout de suite. On a commencé les tournages en avril, je crois que les 10-10 mois ça a été dans la foulée des mois de mai, et j'ai signé des autographes et moi j'y ai sur la place.
- Speaker #0
D'accord. Et donc pour toi, c'est une malédiction d'être connu et d'être reconnu ?
- Speaker #2
C'est pas une malédiction, parce qu'après, avec toute sa sagesse, c'est ce que m'a expliqué LR, ça fait partie du job. C'est le package, tu fais un métier public, ça fait partie de... sinon tu fais pas ce métier-là. Ça fait partie du truc, il faut l'accepter.
- Speaker #1
Et quand ça commence aussi à cartonner, vous êtes en fait assez jeune, j'imagine que vous profitez bien de la vie comme n'importe quel jeune de cet âge-là. Comment ça se passe en coulisses ? J'imagine qu'il y a une arrivée d'argent qui arrive au fur et à mesure. Peut-être qu'au début vous n'êtes pas très bien payé, peut-être que c'est arrivé après. Est-ce que tu peux nous expliquer ça ?
- Speaker #2
On est très bien payé, tout de suite. 4 000 francs par jour, c'est énorme. Et après 5 000 francs par jour. C'est 5 000 francs par épisode. Et on en faisait 5 par sionel, pour garder le poste que tu as fait par mois pour un jeune homme de 20 ans.
- Speaker #1
Et justement, ce changement de vie, comment tu l'as vécu et comment vous l'avez vécu, vous, toute la bande ?
- Speaker #2
Moi, j'ai eu la chance d'un grandiose foyer au Val-d'Ire, au moment qu'il n'y avait rien. Donc là, j'étais juste économe, en fait. Complètement économe. Et puis, moi, j'ai dit la tille. beaucoup d'idées, je ne sais pas. J'ai investi vraiment sur le tard. Et puis, tous mes copains, on n'avait pas ce pouvoir d'achat. Donc, j'ai passé 10 ans avec mes copains. Ça a été tout le monde.
- Speaker #0
Tu rinçais toute la bande.
- Speaker #2
J'ai volé les maisons, j'ai payé les restos, etc. Mais c'était pour vous plaisir, c'était pour arrêter. Tu ne pouvais pas suivre, tu faisais un cerveau. Et puis, j'en profitais. Donc, j'ai beaucoup, beaucoup d'idées. Et puis ensuite, ça a duré tellement longtemps, je ne me suis pas rendu compte. Et puis ensuite, j'ai fini par investir. sur le tas, mais bon, ça va, on sort. Disons que si j'avais été prudent, j'aurais pu être rentier aujourd'hui. Je ne sais pas.
- Speaker #1
Et justement, quand arrive la célébrité, il y a les fans qui arrivent, mais j'imagine aussi qu'il y a plus ou moins des faux amis. Vous commencez à gagner de l'argent quand vous êtes célèbre.
- Speaker #2
Il y a toujours des gens qui viennent, il y a une petite cour qui s'installe. Vous le voulez ou non, mais moi j'ai joué à une Monsadie depuis 40 ans. Non, ça te permet d'avoir un contact facilité, on va dire, avec la lance mine, par exemple.
- Speaker #1
Et justement, j'ai cru comprendre qu'à un moment tu as été plus ou moins, pas viré, mais mis en retrait de la série au début, non ?
- Speaker #2
Non, disons que je tapais sur les nerfs d'Hélène, qui est quelqu'un de très professionnel, très studieuse. et puis bon moi je... Je prenais ça un peu par-dessus la jambe, j'allais en retard, avec un texte qui n'était pas forcément su. Donc je faisais perdre du temps, j'ai de la gassette. Et donc elle a fait ce blague très légitimement auprès de Jean-Luc Cazinet, notre promoteur. Elle fait « j'en ai marre de ce mec, aide-moi ça, etc. » Il dit « c'est bon, moi c'est comme ça, je veux lire » . Et donc ça l'a surpris, ça ne prenait pas ce qui est aussi radical, mais bon, c'était juste pour la mettre face à ses... à sa requête, et puis après la guerre d'Anges, c'est un peu dur quand même. Donc ils m'ont envoyé dans l'histoire, ils m'ont envoyé à l'armée, j'ai raté peut-être plus de 72 tournages, de temps que les haines se disent, bon c'est quand même pas très juste. Après ça, on a été bien séparables. On s'est pas su qu'on fréquentait les mêmes personnes, donc on s'est retrouvés dans la même soirée. Voilà, puis après, on est restés inséparables. On a dit à l'une ou à l'autre, on se met en contact.
- Speaker #1
Après cette éviction temporaire, est-ce que ta manière de travailler a changé ? Ou est-ce que tu l'as gardée toujours un peu ?
- Speaker #2
Non, non, non, j'ai fait des efforts.
- Speaker #1
Ouais.
- Speaker #0
Quand tu dis que tu prenais ça par-dessus la jambe, c'est que t'apprenais pas tes textes ou t'arrivais dans un état... moyen le matin pour le boulot ?
- Speaker #2
Je faisais beaucoup la fête. Quand tu as 20 ans, si je faisais ça aujourd'hui, je ferais la laissée. Mais comme j'avais de la ressource, je pensais que je ne me passais pas sur la fête. J'étais tellement maquillé. Quand tu as 20 ans, tu peux te permettre de physiquement savoir. Mais c'est vrai que je me suis réalisé. J'ai été beaucoup plus professionnel pour le respect de chacun.
- Speaker #1
Mais le public, tout ce qu'il y a autour d'Abbé Productions et même du club Dorothée, qui est vraiment la même époque, le public était complètement dingue de vous. On vous voyait tout le temps, toute la journée. Comment tu as vécu ça ? Est-ce que tu as pu avoir une vie « normale » à cette époque-là ? Est-ce que tu pouvais aller à Franprix chercher des saucisses ?
- Speaker #2
J'ai eu une relation très importante. Donc déjà par la production, j'en ai pu essayer. C'est un paternalisme et très profiteur. On fait du formidable, des amis formidables. Donc ça permet d'encaisser tout ça. Et puis bon, on avait... Les moyens, donc, pour passer l'été tranquille, on voyagait beaucoup, parce qu'on avait les moyens de voyager. Puis, avant, tous les étés se passaient à l'étranger. Et puis, voilà, donc, on s'adapte, simplement.
- Speaker #1
Et est-ce que ça marchait en dehors de la France, d'ailleurs ?
- Speaker #2
Alors, je me souviens, c'est passé des 23 ans, c'est à Marbella, j'ai lu la télé, je me suis vu doublant l'espagnol. J'avais une voix de... une voix qui se clivait, ça m'agace. Je me suis vu en espagnol, mais oui, ça a été... alors, je ne sais plus dans combien de pays à l'époque, mais je crois que c'est passé aussi en Russie, parce que j'ai... Alors, Hélène, c'est une star en Chine, elle est revenue aussi, elle s'est tournée en Russie. J'ai même tourné en Russie. J'ai tourné en français, j'ai été certainement, je ne sais pas, doublé ou sous-titré, mais j'ai tourné avec des stars russes dans une série à Moscou, c'était une bonne expérience. Je me suis fait bonjour, je tournais, j'avais des assistants, une caravane, tout ça. À la ruse,
- Speaker #0
quoi.
- Speaker #2
Très bien accueilli.
- Speaker #0
Tu le vivais comment, cette célébrité, vis-à-vis de ce que je te disais tout à l'heure ? Vous, vous avez la vingtaine, mais c'était beaucoup d'adolescents et d'adolescentes, en fait, qui vous regardaient et qui vous adoraient.
- Speaker #2
Ben, ils étaient... Ils étaient un peu plus féeriques. Et puis, nous, on était jeunes. Donc, on était un petit peu le petit frère ou le top-un de tout le monde. Il n'y avait aucune retenue.
- Speaker #0
Ouais.
- Speaker #2
Bon, aujourd'hui... Un jour, un journaliste m'a demandé si on m'appelait Nicolas ou Patrick. Aujourd'hui, on m'appelle Monsieur. Avec mon âge avancé. mais sinon Non, il y a des expériences comme ça, parfois, c'était les Beatles. Avant que telle série existe, il y avait les Big TV. Les Big TV à Cannes. Et ils ont eu la bonne idée de nous faire faire le trajet du Pompadour Festival en partant du Martinez à pied.
- Speaker #1
D'accord.
- Speaker #2
Excellente idée. Donc on avait une ceinture de gendarmes qui se tenaient la main en rond, parce qu'ils s'encerclaient comme ça. Et on avait deux gardes du corps par personne. Et j'ai laissé un bouson en lache, je ne sais pas si c'est qu'il me sentait.
- Speaker #0
D'accord. Donc tu te faisais tirer sur les vêtements, hurler dessus, j'imagine.
- Speaker #2
Ah oui, non. J'avais, à Paris, j'ai des gens qui dormaient en bas de chez moi.
- Speaker #0
Ok. À la Claude François, quoi, en fait, un peu.
- Speaker #2
Ouais, ouais, sauf que moi je les ai pas montrés.
- Speaker #0
Bah oui, bien sûr, bien sûr.
- Speaker #1
Et parallèlement, vous faites des chiffres d'audience qui sont complètement délirants. J'imagine que le monde du cinéma plus traditionnel et tout ça vous regarde d'un oeil peut-être un peu méprisant, je pense, enfin je me souviens de l'époque en tout cas.
- Speaker #2
Il y a eu une jalousie qui s'est installée parce que c'était, parce que bon, on était des comédiens, enfin je parle pas pour moi, je parle pas pour les autres débutants, avec un jeu approximatif. Et puis, c'est sûr de faire 6 millions tous les soirs, ça génère de la jalousie, un succès qui est contre-injuste, parce que ce n'était pas forcément lié au talent. Donc les gens ne comprenaient pas, ça suscitait des jalousies, des réactions un peu méchantes, mais il tapait le sur sur les canadiens, j'allais sur les producteurs. Trop puissant.
- Speaker #0
Et tu le vivais comment ça ?
- Speaker #2
Bon, on a appris que ça approche, mais bon, c'est pas grave, ça fait partie de lui. C'est parti du jeu. Aujourd'hui, la machine s'est renversée. On est venu du culte, à la fin de la fin de la 4e série avec Hélène. La cérémonie s'est ouverte sur un hommage à notre carrière pendant un quart d'heure. Ça a été l'introduction de la cérémonie. Oui. Arcadie Chameau, qui était maîtresse de cérémonie, nous a fait un hommage. On était très émus. Donc aujourd'hui, la compense, c'est le travail. C'est une belle carrière quand même.
- Speaker #1
Oui, tout à fait. Est-ce que vous vous êtes rendu compte à un moment que peut-être d'accéder à un certain cinéma, ça allait peut-être être mort, que ça allait peut-être vous griller dans certains milieux et que ce serait peut-être irréversible ?
- Speaker #2
Toutefois, pour le télécinéma, il y a des heures à fausser. C'est ça, exactement. Il y a beaucoup de stress. Il y a tellement de lecteurs de cinéma qui sont revus à la télévision. Oui. les choses ont beaucoup changé effectivement en plus dans ces 20-30 ans il n'y a plus ça mais à l'époque il y avait vraiment le 7ème arbre et la télé donc de toute façon on était grillé mais pas plus que la plupart des gens qui sont qui ont la télé voilà et puis moi après au fil du temps ça m'a pas empêché de tourner beaucoup j'ai fait tous les téléchim de France et de Navarre j'ai fait une série avec Pascal Zaddy Simon Astier m'a appelé pour tourner sur les records que d'y aller hors. Voilà, donc j'ai été sollicité par des gens qui sont totalement différents. Et aussi par des gens dont la... Je suis surpris et honoré d'être sollicité par ces gens-là. J'ai jamais compris pourquoi, mais bon... En fait,
- Speaker #1
c'est des gens qui t'ont vu à l'époque, tout simplement. Qui étaient gamins à l'époque, et pour eux, ça représentait quelque chose. Ils ne le regardent pas d'un an.
- Speaker #2
C'est pas si mauvais, peut-être.
- Speaker #0
Et tu voulais être acteur au départ, ou c'est presque arrivé par hasard ?
- Speaker #2
J'étais parti pour une école audiovisuelle, pour marcher dans les pas de mon frère. J'ai passé le concours à propos de l'écolo des visuels et puis parallèlement j'ai J'ai fait le comparatoire du Poufflorent. J'arrivais à la rentrée, j'avais le choix d'aller faire cette école au Déviso. Moi, j'ai grandi au Poufflorent. Et comme j'avais 19 ans, je suis allé grandir au Poufflorent.
- Speaker #1
Est-ce qu'à un moment, toi, en tout cas, tu as pensé arrêter ou tu en as eu marre ?
- Speaker #2
J'imagine que tu étais passé par plein de phases. Moi, je n'ai pas fini. Moi, je n'ai pas fini la sitcom. C'est-à-dire que la sitcom, il y a des années, c'était le miracle de la mort. Et je ne suis pas allé au Mouf. parce que je voulais faire un break et puis j'écrivais pas mal à l'époque. Et j'ai monté une pièce avec deux copains. Et donc, j'ai quitté la sitcom pour me consacrer à cette pièce de théâtre. Et une fois, après 70 représentations, j'ai tout tourné en marge en lui casse-l'air, lui mordant, c'est terminé. Parce que, fort de nos succès, c'est qu'une sitcom, ça devient une série, 52 minutes, on part en gentillet.
- Speaker #1
OK.
- Speaker #2
Là, c'est les vacances de l'amour.
- Speaker #1
C'est comment ça fait.
- Speaker #2
Et c'est une remettre, je fais un peu mon bœuf, évidemment. Et là, ça a été une édition d'enjouer. dans quel sens ? parce que c'est énormément de travail parce que le soleil se lève et se couche à plus ou moins la même heure, c'est 6h-18h Donc, on faisait beaucoup la fête. Mais bon, on était encore jeunes, on était tous bronzés. Non, mais c'était génial. On était en France, on passait une nuit à Puerto Rico, chez nous, à Los Angeles. C'était la... On est fous,
- Speaker #0
quoi. Il y a un truc de presque famille, en fait, qui s'est formé au fil du temps. C'est-à-dire que quand vous êtes ensemble, vous savez que vous êtes dans un espace... On va dire que vous êtes en sécurité entre vous. Oui,
- Speaker #2
on se voit vraiment en famille. On a tous eu les mariages, les séparations des autres, les enfants des uns des autres, les enfants de grandir. Ils ont plus de 25 ans aujourd'hui, ils ont tous un événement. Oui, on est en famille, clairement.
- Speaker #1
Est-ce qu'il y a eu des tensions, ce qui est tout à fait normal d'ailleurs sur autant d'années, est-ce qu'il y a eu parfois des tensions, des gens qui sont partis, qui sont revenus ?
- Speaker #2
Non, il y a eu... dans tous les groupes et qui sont là du vrai. Oui, c'est ça. Il y a eu des petits désaccords, des petites choses comme ça, comme dans n'importe quel groupe. Mais jamais de clash. Jamais de violence physique ni verbale, évidemment.
- Speaker #0
Et est-ce qu'il y a un moment où il y a eu un break de la série ? Je ne sais plus. C'est entre les Vacances de l'Amour et les Mystères ?
- Speaker #2
Entre 2004 et 2010.
- Speaker #0
Voilà. Donc ce moment-là... Qu'est-ce qui se passe pour toi ? Je crois que tu commences à faire de la production aussi à côté. Et est-ce que c'est un manque en fait ?
- Speaker #2
Le truc c'est que Jean-Luc avait acheté un canal, il avait créé IDF1, une chaîne régionale. Donc il fallait tout créer.
- Speaker #0
Jean-Luc Azoulay, on précise, le créateur de...
- Speaker #2
Oui, Jean-Luc Azoulay, donc c'était IDF1, donc il défense 1, donc c'était une chaîne régionale. Donc il y avait tout à faire, c'était marrant parce que ça avait tout créé. Donc moi j'ai fait un animateur, donc j'avais 3 directs par jour et en plus je suis en plus producteur exécutif. J'ai fait ça entre 2008 et 2009, ça fait environ deux ans. Et puis après, ils ont tout automatisé. Enfin voilà, c'est moins intéressant qu'au début. Donc j'ai fait un vrai cabalement en six mois. Parce que je suis en fantastique, et quand je suis rentré de Bali, c'est fantastique, c'est un militaire mon Bali, je vous conseille. Et là, quand je suis rentré, c'est certainement aujourd'hui, quand ils me disent, écoute, quand on a quitté le... L'antenne ça n'a jamais été un problème d'audience, c'est pas un conflit interne entre la chaîne et le diffuseur. Et je pense dans les détails, et puis au coup d'envoi, on rappelle tout le monde qu'on fait un comeback. Ils disent non, ça ne marchera pas, c'est culé, etc. Si. et comme je sais comment prendre aujourd'hui, il me dit écoute tu seras courrier et c'est bon d'accord, prends le bureau un téléphone, rappelez tout le monde que tu es là et c'est parti la nuit et ça a duré 15 ans
- Speaker #1
Ah c'est énorme, ok c'est toi qui as rappelé tout le monde, et là vous êtes retourné tourner à Paris si je ne dis pas de bêtises il y a une chose,
- Speaker #2
bosser comme Jean-Luc a bossé pour rendre tout ça sur une si longue durée c'est ce nom d'épisode qui l'a écrit, je ne sais plus combien il a écrit il écrit tout ?
- Speaker #1
il écrit tout tout ça Ah mais c'est dingue ça ! Vous pensez qu'il avait des pôles de scénaristes au moins ? Non, non,
- Speaker #2
c'est de la machine de guerre.
- Speaker #1
Ok, d'accord. Et justement, quel rapport vous avez tous avec lui ? Parce que c'est quasiment votre père de carrière, non ?
- Speaker #2
Il y a le patron, il y a l'amitié. Et c'est pas toujours la même chose ? Ben non, ça sert de quoi ou pas, et puis être à sa place, et puis voilà, il y a des choses qui doivent être respectées, et voilà, et puis ça n'empêche pas de partir en vacances. pensé avec lui. Quand on est retour au boulot, il y a des exigences, on a des désaccords, etc. On est toujours en mode avec son patron, avec son conducteur, voilà, avec toute la dignité et tout le respect et tout l'amour qu'on a réciproquement.
- Speaker #0
Et sur quoi portent justement les différences sur des séries comme ça ? Qu'est-ce que toi, tu cherches que lui ne cherche pas et inversement ?
- Speaker #2
Parfois, c'est... Les histoires qui met en scène tout ça, qui se trouvent parfois, qui sont peut-être toujours à mon goût, je trouve ça un peu léger, un peu trop porté sur le... Je ne vais pas rentrer dans ces détails-là, mais artistiquement, il y a un corps où on a toujours trouvé du compromis. Il a toujours une oreille tendue, et puis sans appliquer ce qu'on lui demande, il en prend toujours bonne note, et puis tout est perfectible. Voilà, donc on arrive toujours à appliquer ce qu'on lui demande. Ce ne sont pas des conflits, ce sont simplement des divergences.
- Speaker #1
Est-ce qu'il trouve encore, je trouve ça incroyable, il trouve encore des choses à raconter ? Est-ce qu'à un moment, on ne fait pas une boucle après autant d'épisodes ? Alors effectivement, les personnages vieillissent, donc ils ont d'autres problématiques ?
- Speaker #2
Alors, il fait rentrer de nouveaux personnages. Donc ça amène de nouvelles histoires, et puis il y a tout le noyau dur qui gravite autour de ces guestes. Voilà, mais je crois que tout le monde est sorti avec tout le monde. Oui,
- Speaker #1
toutes les combinaisons étaient faites. Oui,
- Speaker #2
je crois qu'on a fait le rubik's cube amoureux. Voilà, c'est toutes les couleurs.
- Speaker #1
Et est-ce que parfois vous êtes inspiré, enfin, il s'est inspiré aussi de vous, de vos vies, de ce que vous viviez sur le moment, peut-être quand quelqu'un, je ne sais pas, avait un divorce ou des problèmes ?
- Speaker #2
Non, à un moment, j'ai lu quelque part qu'il a eu des micros dans les loges pour entendre nos conversations privées, pour inspirer ses enfants, pour entendre lui dire n'importe quoi. C'est évidemment totalement flou, ce serait même malveillant.
- Speaker #0
Après aussi longtemps, le personnage de Nicolas, pour toi, c'est toujours le même personnage, c'est le même mec, ou en fait, dans ta tête, finalement, tu as l'impression d'avoir joué plusieurs versions de ce type-là ?
- Speaker #2
Les deuxièmes qu'on m'a dit c'est « arrête le temps » . C'était un peu monsieur parfait, donc c'était un peu monsieur pénible pour moi. Il n'y avait pas beaucoup de reliance, c'était pas très amusant à jouer, mais « arrête le temps » . Ça c'est une des choses que je raconte à la journée, que c'est de rendre un écho là un peu moins parfait. Et tu peux trouver des défauts. Bon, ça a eu du contraste, et puis avoir d'autres choses à jouer. Voilà, avec le temps, le personnage s'est humanisé, on va dire, ou un robot.
- Speaker #0
Et tu parlais tout à l'heure de ce truc intéressant, du fait que vous soyez devenu culte avec le temps. Moi, je me souviens d'une époque, quand je devais être au lycée, j'ai 42 ans aujourd'hui, donc fin de lycée, et il y avait des rediffusions sur AB1, le soir, la nuit, en fait, et des fois je sortais. et je me mettais ça pendant deux heures avant d'aller me coucher. Il y a une période aussi comme ça où les rediffusions finalement ont aussi joué en faveur du truc puisqu'il y avait un espèce de shoot nostalgique qui...
- Speaker #2
Le fait de toutes ces nouvelles chaînes de satellites et tout ça en y suivant fait que oui, ça nous a permis de ne jamais vraiment disparaître. Même pendant les années de break. Je pense que ça nous a aidés.
- Speaker #1
Et d'ailleurs, avant, on a parlé un petit peu du break, mais même quand vous tournez est-ce que vous avez du temps pour faire d'autres choses ?
- Speaker #2
OK ?
- Speaker #1
Je ne me rends pas compte, ça vous prend de temps une saison ? Ça vous prend combien de jours de tournage ?
- Speaker #2
Après, la distribution est tellement étendue, il y a tellement de personnages, que sur un épisode de 50 pages, tu peux avoir 10 pages, tu peux avoir une séquence, mais tu ne peux en avoir qu'une. Ça dépend. Après, évidemment, les points de travail sont faits intelligemment, c'est réuni par décor, par personnage. Donc, on fait du cross-boarding, et je te dis à la prochaine. plusieurs épisodes en même temps. Donc il y a des changements de costumes, il faut faire attention aux raccords, etc. On va tourner 10 séquences par exil qui vont être reparties sur 90 vols. Par exemple. On a toujours des exercices artistiques pour nous rappeler l'ordre des événements pour éviter les anachronismes.
- Speaker #1
Et donc il y a eu cette pause, et là vous reprenez encore après une pause, si je ne dis pas de bêtises.
- Speaker #2
J'en ai fait ce boulot qui est à 4h en tout. Je vais utiliser ce nomol Mouah ! Ce nouveau média qu'on appelle les Verticaux, c'est-à-dire des CLI, qu'on regarde sur les téléphones, via une application. Donc l'application, ça sera JLA Play, évidemment.
- Speaker #1
Jean-Luc Azoulay.
- Speaker #2
Avec son catalogue. Et puis, évidemment, il y aura certainement un abonnement requis pour tout ce qui est inédit. Et donc, ils vont utiliser l'immiscer sur ce format-là. Voilà. Donc l'application sera bientôt accessible. et on a déjà une J'ai 6 épisodes en banque, dans le premier semestre de l'année, 6 inédits qui vont être sur l'application, puis ensuite, ça nécessitera un abonnement pour voir la suite.
- Speaker #0
Je voudrais aborder un autre sujet qui est celui des conventions de fans. On a eu un invité il y a quelques temps qui s'appelle Marcus, qui est un animateur spécialisé dans le jeu vidéo, qui lui fait beaucoup de conventions comme ça. Il nous disait que c'était une part non négligeable de son salaire mensuel. Et par ailleurs, il nous racontait la folie que ça peut être dans des lieux comme ça, puisque tu as une concentration évidemment de fans de toi énormes. Carré. Est-ce que toi aussi, c'est une forme de business ? Que tu es prochainement, tu seras au Paris Manga, au Sci-Fi Show ?
- Speaker #2
Non, c'est pas de business avec ça.
- Speaker #0
C'est les fans ? C'est pour pouvoir rencontrer les gens ? Oui, oui,
- Speaker #2
dans le pin-up, j'en fais rarement. D'accord. Et voilà. Mais j'en fais très rarement. Mais quand j'en fais une, c'est toujours sympa de rencontrer son public. Ça nous met un peu les pieds sur terre. On s'y est parti au travail. Celle-ci est un peu plus contraire.
- Speaker #1
Et ton rapport aux fans aujourd'hui, après toutes ces années ? Il y a toujours des fans, mais est-ce que leur rapport avec les fans est différent ? Est-ce que leur attitude, j'imagine, est quand même quelque peu différente ?
- Speaker #2
Ben, c'est un mec de 55 ans, un gamin de 20 ans, donc forcément, il y a plus de distance, plus de retenue. Voilà, mais il y a toujours l'enthousiasme. Alors, s'il y a que les ados d'hier qui sont les mamans d'aujourd'hui, et qui font l'arme...
- Speaker #1
D'accord.
- Speaker #2
Ouais, on a des gens qui se penchent, mais voilà, il y en a qui tremblent, c'est très émouvant, c'est touchant.
- Speaker #0
Ça t'arrive tous les jours pratiquement, quand tu sors ?
- Speaker #2
Bah, je pense que c'est le bon village, on a envie que tout le monde me connaisse. Oui,
- Speaker #0
donc il n'y a plus d'attrait de la nouveauté.
- Speaker #2
Sinon, la plupart du temps, c'est pour le train ou l'avion, on veut toujours venir dehors. Être sur quelqu'un pour me demander à celle-ci, oui. J'y échappe, j'y échappe pas. Et tu le dis ? Moi, je le dis bien, un jour, on ne me demandera plus rien. Là, tu seras triste. Les gens arrivent avec beaucoup de politesse, beaucoup de précaution. Je trouve ça vraiment mignon. J'ai envie de leur faire plaisir.
- Speaker #0
On va te passer une question de Maurice Barthélémy, qui était notre invité précédent. On te laisse l'écouter et on te laisse y répondre juste après.
- Speaker #3
Si, aujourd'hui, en sortant de chez toi, Tu te rends compte que tu n'es plus du tout quelqu'un qui est reconnu. Est-ce que ça te rend malheureux ou est-ce que tu t'y fais très vite ?
- Speaker #2
Ça veut dire retrouver mon année lima ?
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #2
J'adorerais ça. Ah ouais ? Professionnellement, ça ne m'arrangerait pas du tout. C'est sûr que pour le boulot, ce serait plus compliqué forcément. Il faudrait repartir de zéro. Mais voilà, sinon, pensionnellement, oui. Mon anonymat, ce serait...
- Speaker #1
Ça te manque encore. Qu'est-ce que tu ne peux pas faire aujourd'hui sans cet anonymat ?
- Speaker #2
Il n'y a rien. Aujourd'hui, ça ne me dérange plus du tout d'être quelqu'un de populaire, même si c'est plutôt agréable aujourd'hui. C'est mal vécu à l'époque, parce que c'était la folie. Mais aujourd'hui, avec la maturité, et puis, c'était tellement important que ça fait partie de ma vie. je le vis super bien mais si demain par une baguette magique que personne ne connaissait ça serait bizarre mais ça ne m'ennuierait pas et pour revenir à ce que tu disais sur la grande époque c'était insupportable parfois au point de ne plus vouloir sortir de chez toi ? on s'empêchait de faire les choses parce qu'on se disait il y a machin qui fait une réception on est invité là c'est encore l'enfer C'est congo. On devait se rendre à un endroit. C'était à chaque fois tout un micmac de voitures, de cachettes, de portes déroguées, de tout. Parce que sinon, tu mettais des heures à faire 5 mètres.
- Speaker #0
Quelle est la plus grosse connerie que tu aies faite ? Parce que tu étais célèbre, ça peut être quelque chose que tu as acheté, ça peut être une façon dont tu t'es comporté.
- Speaker #2
Une grosse connerie que j'ai faite, c'est que je pensais que j'avais qu'une séquence à tourner un jour, un matin aux Antilles. Je suis sorti toute la nuit. Je suis arrivé sur le plateau, dans un état... C'est une simple guerre, sauf que je pensais pouvoir tourner ma petite séquence tranquille et aller me coucher. La séquence était bookée de 6h à midi. J'allais monter dans un hélicoptère, changer de hélicoptère, j'ai 70 mètres, monter sur un bateau à la fin des bras, par la peau d'un voilier, me taper avec deux mecs et après le trempage des têtes. Tout ça avec une nuit blanche. et le foie dans un état de plus forte. Donc, j'arrive à le faire. Du coup, j'avais décédé. J'arrive à onarier le bouclier de la sève. Et l'un d'entre eux me dit, c'est bon, allez, on la double. Là, je me suis vu crever, on l'a doublé, j'ai essayé à la faire. Et ça m'a servi le leçon. Et j'ai arrêté des nuits blanches à rendre pour l'année.
- Speaker #0
Ça,
- Speaker #2
c'était une belle connerie. Je me suis mis en danger.
- Speaker #0
Très bonne idée d'arrêter.
- Speaker #1
Quelle est la pire star que tu aies rencontrée ?
- Speaker #2
Non, j'ai jamais été conduit ou vexé, tout ça. Maintenant, j'ai une anecdote à Pelletien qui a été désagréable, mais pas avec moi. C'est avec Philippe, ma sœur, qui fait José. On était à l'aéroport de Saint-Domingue, parce qu'avant, on allait faire des escales pour rentrer à Paris. Et il voit l'aéroport et il voit Morgan Freeman. Donc, il est sale. Et donc il y va comme un petit garçon à son bout de papier pour lui demander l'autographe et il va regarder... Non, je ne l'ai pas vu. Il va en faire croire qu'on le sort, là. Il y avait les boules et là, il y a je ne sais pas combien de nains qui voient Philippe se jeter sur lui pour lui demander l'autographe. Et là, Morgan Freeman, il voit ça. Tu vois qu'il a sa mâchoire, sa décroche, il n'a pas du tout pensé qu'il arrivait. Est-ce que c'était un trunk ? Je ne sais pas, tu vois. On va parler avec toi, tiens. Allez, viens.
- Speaker #0
La rumeur la plus absurde que tu aies lue sur toi ?
- Speaker #2
Non, je n'ai rien lu de complètement dingue.
- Speaker #1
Votre relation avec Hélène a aussi alimenté beaucoup de fantasmes, en fait.
- Speaker #2
Oui, évidemment, c'est un petit couple charmant. On s'imaginait très bien que ça puisse s'étendre à la vie, et voilà. Et puis, bon, on est de petits fiertes.
- Speaker #1
Oui, c'est arrivé pendant un moment.
- Speaker #2
Oui, on a des petites histoires, comme beaucoup d'autres. Mais il va falloir que vous vous mettez tous ces jeunes gens ensemble toute la journée.
- Speaker #1
Forcément.
- Speaker #2
Plutôt pas trop moches dans l'ensemble. Et puis, bon, forcément, c'est...
- Speaker #0
Il se passe des choses.
- Speaker #2
Voilà, voilà. C'est les hormones qui se débrouillent.
- Speaker #1
Et une petite dernière. Est-ce que tu as déjà fait semblant de ne pas être Patrick Puy-de-Bas pour qu'on te fiche la paix juste une fois ?
- Speaker #2
Attends, si, ça me dit quelque chose. Ah si, Les gens, ils se disent « Oh, vous ressemblez machin. » Oui, je ressemble déjà à lui. Oui,
- Speaker #1
oui.
- Speaker #2
J'ai la peur, je rigole. Et puis, s'il y a une personne qui m'accompagne, c'est lui.
- Speaker #0
Merci beaucoup Patrick, on rappelle que tu es au Paris Manga & Sci-Fi Show le week-end des 3 et 4 octobre prochains, donc tu seras en dédicace pour signer pour les fans, notamment. Avec Hélène. Avec Hélène, tout à fait, tous les deux. De notre côté, on revient dès que possible. On vous invite évidemment à aller nous suivre sur Instagram, sur TikTok, sur Facebook et à vous abonner au podcast ainsi qu'à laisser des notes de 5 étoiles, évidemment.
- Speaker #1
Et on remercie Frédéric Maton pour la musique et Charlie Clouet pour le montage. Et on vous fait plein de gros bisous. A bientôt !
- Speaker #0
La bise !