Description
Vingt ans (et un peu plus), vingt saisons de radio. Mille aventures à re-découvrir dans nos archives !
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Vingt ans (et un peu plus), vingt saisons de radio. Mille aventures à re-découvrir dans nos archives !
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135 episodes


Après une soirée d’ouverture riche en moments forts grâce à Catherine Ringer et aux pianistes Christian Sands et Tigran Hamasyan, nous voici de retour pour un deuxième round en direct de ce Nice Jazz Festival qu’on aime tant ! Et nos héros du soir ont de l’allure : on va vivre en direct les concerts de Cécile McLorin- Salvant en duo avec Sullivan Fortner au piano, et de Thomas Dutronc, le plus Frenchy des artistes Blue Note. Thomas va d’ailleurs passer nous voir avant le début des concerts pour une interview/apéro dont l’émission Summer of Jazz a le secret…Ainsi que le pianiste Eric Legnini qui sera sur scène à ses côtés. On va aussi prendre des nouvelles du pianiste Fred Nardin qui sera Scène Masséna vendredi avec Stefano Di Battista et samedi, pour la clôture, avec l’Amazing Keystone Big-Band. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
47min | Published on July 13, 2021


On en rêve depuis des mois ! Le grand jour est enfin arrivé ! C’est parti pour une semaine en direct du Nice Jazz Festival ! Une édition 2021 qui démarre fort, avec deux pianistes majeurs de la nouvelle génération : Christian Sands & Tigran Hamasyan. Ils sont tous les deux nos invités dès 19h, avant de retransmettre en direct leurs concerts respectifs. Deux live en trio ! Christian Sands célèbre la sortie de l’album « Be Water », et Tigran, celle de « The Call Within » ! Une première soirée immanquable !!! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h04 | Published on July 12, 2021


Hommage au pianiste Stanley Cowell qui s'est éteint à l’âge de 79 ans. Originaire de Toledo, dans l’Ohio, il s’est plongé très jeune, à quatre ans, dans l’étude du piano, puis du jazz, deux ans plus tard, sous l’influence d’Art Tatum, un ami de ses parents. Dès son arrivée à New York, en 1966, Stanley Cowell s’est rapidement illustré auprès de Marion Brown, puis très vite Bobby Hutcherson et Max Roach. C’est d’ailleurs dans le quintet de ce dernier qu’il a rencontré le trompettiste Charles Tolliver avec lequel il a co-fondé Strata-East, en 1971…Un label indépendant d'un genre nouveau : chaque artiste sortant un disque sous cette bannière restait à 100% propriétaire de sa musique et récupérait la majeure partie des bénéfices. Depuis le début des années 80, Stanley Cowell se concentrait sur l’enseignement, tout en continuant à sortir une série de disques. Il y a cinq ans, il avait d’ailleurs enregistré l’album Juneteenth, en solo, pour le label français Vision Fugitive, sur les origines de la lutte des afro-américains pour leurs droits civiques. A cette occasion, nous avions eu l'immense honneur d'accueillir le pianiste dans nos studios. C'était le 22 mai 2015. Revoici cette interview. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
42min | Published on December 17, 2020


"Pauvre Albert, ils n'ont jamais été prêts pour lui... et ils ne le sont toujours pas"... Nul autre que Sonny Rollins n'a mieux résumé la trajectoire fulgurante et dramatique du plus irrécupérable des saxophonistes, Albert Ayler, dont le corps est repêché dans l'East River, à New York, le 25 novembre 1970. C'était il y a 50 ans, et la police avait alors conclu à une mort par noyade au regard du tempérament particulièrement dépressif du musicien. Figure de l'avant-garde, protégé de Coltrane, auteur d'albums-culte comme My Name is Albert Ayler ou encore Spirits, ce natif de Cleveland, dans l'Ohio, avait donné un concert mémorable salle Pleyel, à Paris, en novembre 1966, provoquant une véritable bataille d'Hernani dans le monde jazzistique parisien. 50 ans après, il reste surtout emblématique d'une période tumultueuse sur le plan politique, même si son vibrato halluciné se situait, semble-t-il, sur d'autres hauteurs. TSFJAZZ avait consacré toute une émission à Albert Ayler il y a dix ans, à l'initiative de David Koperhant et Laurent Sapir, et avec les témoignages toujours précieux de Jean-Louis Chautemps, Joëlle Léandre, le romancier et ancienne plume de Jazz Hot Michel Le Bris, ainsi qu'un autre de ses anciens collègues, le réalisateur Daniel Berger. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
53min | Published on November 25, 2020


En 1971, Charles Tolliver et Stanley Cowell co-fondent Strata-East ! Un label indépendant d'un genre nouveau : chaque artiste sortant un disque sous cette bannière reste à 100% propriétaire de sa musique et récupère la majeure partie des bénéfices. Le trompettiste et le pianiste, qui s'étaient rencontrés trois ans auparavant dans le groupe de Max Roach, créent au départ cette maison de disques par nécessité : aucune major ne voulant alors signer le nouvel album de leur groupe Music Inc. Très vite, Strata-East attire de nombreux musiciens, de Clifford Jordan à Pharoah Sanders, en passant par Shirley Scott, Les Heath Brothers, Billy Harper ou Gil Scott-Heron qui y sortira son tube The Bottle. L'aventure se concentre principalement sur les années 70, même si le label a aussi sorti une poignée de CD's au tournant des années 90. Avant ce fait d'arme, Charles Tolliver avait fait une entrée remarquée en 1964 sur la planète jazz en intégrant le groupe de Jackie McLean. Toujours actif, il n'avait pas sorti d'album depuis plus de dix ans ! L'attente est enfin terminée. Avec Connect, le trompettiste dresse une passerelle entre New-York et Londres, en signant sur le label britannique Gearbox et en conviant le jeune saxophoniste Binker Golding, à le rejoindre aux côtés de Buster Williams (contrebasse), Lenny White (batterie), Jesse Davis (sax alto) et Keith Brown (piano). On en parle ce soir par téléphone, en sa compagnie. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
57min | Published on July 30, 2020


On célèbre aujourd'hui le génie d'un artiste multiple et d'une figure centrale de la musique afro-américaine. S'il a fait carrière en tant que chanteur Gil Scott Heron s'est d'abord rêvé écrivain et poète. Il s'est d'ailleurs essayé à ces deux disciplines dès l'âge de dix ans et a publié par la suite trois recueils de poèmes, deux romans et un ses mémoires. Sur le front musical, son oeuvre prend racine dans le blues de son enfance et se situe à la jonction de la soul et du jazz. Il est aussi l'un des pionniers du spoken word et un auteur à la forte dimension sociale, ce qui en fait également l'un des parrains du rap, un genre musical sur lequel son aura se fait aujourd'hui encore sentir. Neuf ans après sa disparition, Gil Scott Heron est au coeur d'un ouvrage collectif, initié par Stéphane Nicolas et Evidence Editions, avec de nombreux témoignages, notamment ceux de Sandra Nkaké, Mélissa Laveaux ou Jean-Jacques Milteau. Son titre : Gil Scott Heron, A New Black Poet. On en parle avec le journaliste et écrivain Olivier Cachin, qui a signé la préface, ainsi que le flûtiste Jî Drû, l'un des artistes qui témoignent. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
51min | Published on July 28, 2020


Pour présenter ou décrire un musicien, on utilise souvent des superlatifs…Et c’est souvent exagéré. Mais pas pour eux ! Il y a 25 ans, le saxophoniste Joshua Redman, le pianiste Brad Mehldau, le contrebassiste Christian McBride et le batteur Brian Blade avaient une vingtaine d’années… Ils étaient dans la top list des jeunes musiciens les plus prometteurs, et ils sortaient ensemble l’album Moodswing. Un quart de siècle plus tard, on sait à quel point ce sont des jazzmen qui comptent et qui ont profondément marqué la note bleue…Ils ont choisi de se réunir à nouveau et d’entrer une nouvelle fois en studio pour graver l’album Round Again qui vient de paraître chez Nonesuch Records…Et dont on parle par téléphone avec Christian McBride. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
34min | Published on July 23, 2020


Qui étaient réellement les zazous ? Cette tribu apparue sous la France de Vichy. Ces jeunes bourgeois parisiens aux cheveux et aux tenues fantaisistes, dingues de swing et de tout ce qui venaient des Etats-Unis. Etaient-ils de farouches opposants à la Révolution nationale de Pétain ? Ou de simples excentriques dénués de conscience politique ? Et d’ailleurs, trouvait-on des zazous seulement à Paris ? Ou aussi en province et à l’étranger ? Etaient-ils de fins connaisseurs du jazz ? Un ouvrage passionnant sur le sujet vient de paraître chez l’Harmattan sous le titre de « L’Histoire des Zazous ». Un livre qui déconstruit certains mythes et nous aide à mieux comprendre le phénomène. On en parle ce soir avec son auteur, l’historien Gérard Régnier. Mais pour commencer, on dédie ce numéro de Summer of Jazz à la mémoire de la chanteuse Annie Ross qui vient de s’éteindre à quelques jours de ses 90 ans. Entre la fin des années 50 et le début de la décennie suivante, Annie Ross a révolutionné le chant jazz, au sein du trio qu’elle formait avec Dave Lambert et Jon Hendricks, en poussant plus loin les limites de l’improvisation vocale et en explorant l’art de la vocalese, consistant à reproduire à la voix et à la note près, les solos des instrumentistes… Pour son premier album, « Sing a Song of Basie », en 1957, le groupe était même allé jusqu’à recréer vocalement chacune des parties de l’orchestre de Count Basie grâce à la technique du re-recording. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
48min | Published on July 22, 2020


On ne sait pas grand chose de Monsieur MÂLÂ ! Mais on dispose de quelques pistes : un titre, "Misemo", au groove ensoleillé et irrésistible. Un clip qui nous fait danser depuis le début de l'été. Et des musiciens déjà croisés auprès d'Etienne Mbappé ou au sein de Yusan. On sait aussi que ce jeune groupe est à fond soutenu par le Baiser Salé où il se produit ce soir et demain, à raison de deux concerts à chaque fois. Il n'en fallait pas plus pour que Summer of Jazz s'installe dans le club parisien dès 19h30 pour capter la première de ces performances et aille applaudir Balthazar Naturel (saxophone), Robin Antunes (violon), Nicholas Vella (claviers), Swaëli Mbappé (basse) et Mathieu Edward (batterie). (c) Delphine Bacri Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h22 | Published on July 21, 2020


Entre la Belgique et le jazz, c'est une vieille histoire ! Adolphe Sax, l'inventeur du saxophone en 1846, était belge. Django Reinhardt a vu le jour en 1910 dans un village du côté de Charleroi... Et c'est à Bruxelles qu'a été publié, sous le titre de "Musique Magazine", le tout premier journal qui a largement ouvert ses pages à la note bleue. Dans les années 50, une génération de jazzmen s'est affirmée sur la scène européenne. Leurs noms : René Thomas (guitare), Jacques Pelzer et Jack Sels (saxophone), Toots Thielemans (harmonica), Fats Sadi (vibraphone)... Et bien sûr, le saxophoniste Bobby Jaspar qui jouit lui d'une réputation de premier ordre aux Etats-Unis dès la fin de cette décennie. Ils sont au coeur d'un coffret de trois CD's qui vient de sortir chez Frémeaux & Associés, sous le titre de "L'âge d'or du jazz belge". Une anthologie signée Philippe Comoy, et dont on parle dans Summer of Jazz avec un autre passionné, le guitariste Dominique Cravic, lui aussi directeur de collections chez Frémeaux. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
53min | Published on July 16, 2020
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Vingt ans (et un peu plus), vingt saisons de radio. Mille aventures à re-découvrir dans nos archives !
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Après une soirée d’ouverture riche en moments forts grâce à Catherine Ringer et aux pianistes Christian Sands et Tigran Hamasyan, nous voici de retour pour un deuxième round en direct de ce Nice Jazz Festival qu’on aime tant ! Et nos héros du soir ont de l’allure : on va vivre en direct les concerts de Cécile McLorin- Salvant en duo avec Sullivan Fortner au piano, et de Thomas Dutronc, le plus Frenchy des artistes Blue Note. Thomas va d’ailleurs passer nous voir avant le début des concerts pour une interview/apéro dont l’émission Summer of Jazz a le secret…Ainsi que le pianiste Eric Legnini qui sera sur scène à ses côtés. On va aussi prendre des nouvelles du pianiste Fred Nardin qui sera Scène Masséna vendredi avec Stefano Di Battista et samedi, pour la clôture, avec l’Amazing Keystone Big-Band. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
47min | Published on July 13, 2021


On en rêve depuis des mois ! Le grand jour est enfin arrivé ! C’est parti pour une semaine en direct du Nice Jazz Festival ! Une édition 2021 qui démarre fort, avec deux pianistes majeurs de la nouvelle génération : Christian Sands & Tigran Hamasyan. Ils sont tous les deux nos invités dès 19h, avant de retransmettre en direct leurs concerts respectifs. Deux live en trio ! Christian Sands célèbre la sortie de l’album « Be Water », et Tigran, celle de « The Call Within » ! Une première soirée immanquable !!! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h04 | Published on July 12, 2021


Hommage au pianiste Stanley Cowell qui s'est éteint à l’âge de 79 ans. Originaire de Toledo, dans l’Ohio, il s’est plongé très jeune, à quatre ans, dans l’étude du piano, puis du jazz, deux ans plus tard, sous l’influence d’Art Tatum, un ami de ses parents. Dès son arrivée à New York, en 1966, Stanley Cowell s’est rapidement illustré auprès de Marion Brown, puis très vite Bobby Hutcherson et Max Roach. C’est d’ailleurs dans le quintet de ce dernier qu’il a rencontré le trompettiste Charles Tolliver avec lequel il a co-fondé Strata-East, en 1971…Un label indépendant d'un genre nouveau : chaque artiste sortant un disque sous cette bannière restait à 100% propriétaire de sa musique et récupérait la majeure partie des bénéfices. Depuis le début des années 80, Stanley Cowell se concentrait sur l’enseignement, tout en continuant à sortir une série de disques. Il y a cinq ans, il avait d’ailleurs enregistré l’album Juneteenth, en solo, pour le label français Vision Fugitive, sur les origines de la lutte des afro-américains pour leurs droits civiques. A cette occasion, nous avions eu l'immense honneur d'accueillir le pianiste dans nos studios. C'était le 22 mai 2015. Revoici cette interview. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
42min | Published on December 17, 2020


"Pauvre Albert, ils n'ont jamais été prêts pour lui... et ils ne le sont toujours pas"... Nul autre que Sonny Rollins n'a mieux résumé la trajectoire fulgurante et dramatique du plus irrécupérable des saxophonistes, Albert Ayler, dont le corps est repêché dans l'East River, à New York, le 25 novembre 1970. C'était il y a 50 ans, et la police avait alors conclu à une mort par noyade au regard du tempérament particulièrement dépressif du musicien. Figure de l'avant-garde, protégé de Coltrane, auteur d'albums-culte comme My Name is Albert Ayler ou encore Spirits, ce natif de Cleveland, dans l'Ohio, avait donné un concert mémorable salle Pleyel, à Paris, en novembre 1966, provoquant une véritable bataille d'Hernani dans le monde jazzistique parisien. 50 ans après, il reste surtout emblématique d'une période tumultueuse sur le plan politique, même si son vibrato halluciné se situait, semble-t-il, sur d'autres hauteurs. TSFJAZZ avait consacré toute une émission à Albert Ayler il y a dix ans, à l'initiative de David Koperhant et Laurent Sapir, et avec les témoignages toujours précieux de Jean-Louis Chautemps, Joëlle Léandre, le romancier et ancienne plume de Jazz Hot Michel Le Bris, ainsi qu'un autre de ses anciens collègues, le réalisateur Daniel Berger. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
53min | Published on November 25, 2020


En 1971, Charles Tolliver et Stanley Cowell co-fondent Strata-East ! Un label indépendant d'un genre nouveau : chaque artiste sortant un disque sous cette bannière reste à 100% propriétaire de sa musique et récupère la majeure partie des bénéfices. Le trompettiste et le pianiste, qui s'étaient rencontrés trois ans auparavant dans le groupe de Max Roach, créent au départ cette maison de disques par nécessité : aucune major ne voulant alors signer le nouvel album de leur groupe Music Inc. Très vite, Strata-East attire de nombreux musiciens, de Clifford Jordan à Pharoah Sanders, en passant par Shirley Scott, Les Heath Brothers, Billy Harper ou Gil Scott-Heron qui y sortira son tube The Bottle. L'aventure se concentre principalement sur les années 70, même si le label a aussi sorti une poignée de CD's au tournant des années 90. Avant ce fait d'arme, Charles Tolliver avait fait une entrée remarquée en 1964 sur la planète jazz en intégrant le groupe de Jackie McLean. Toujours actif, il n'avait pas sorti d'album depuis plus de dix ans ! L'attente est enfin terminée. Avec Connect, le trompettiste dresse une passerelle entre New-York et Londres, en signant sur le label britannique Gearbox et en conviant le jeune saxophoniste Binker Golding, à le rejoindre aux côtés de Buster Williams (contrebasse), Lenny White (batterie), Jesse Davis (sax alto) et Keith Brown (piano). On en parle ce soir par téléphone, en sa compagnie. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
57min | Published on July 30, 2020


On célèbre aujourd'hui le génie d'un artiste multiple et d'une figure centrale de la musique afro-américaine. S'il a fait carrière en tant que chanteur Gil Scott Heron s'est d'abord rêvé écrivain et poète. Il s'est d'ailleurs essayé à ces deux disciplines dès l'âge de dix ans et a publié par la suite trois recueils de poèmes, deux romans et un ses mémoires. Sur le front musical, son oeuvre prend racine dans le blues de son enfance et se situe à la jonction de la soul et du jazz. Il est aussi l'un des pionniers du spoken word et un auteur à la forte dimension sociale, ce qui en fait également l'un des parrains du rap, un genre musical sur lequel son aura se fait aujourd'hui encore sentir. Neuf ans après sa disparition, Gil Scott Heron est au coeur d'un ouvrage collectif, initié par Stéphane Nicolas et Evidence Editions, avec de nombreux témoignages, notamment ceux de Sandra Nkaké, Mélissa Laveaux ou Jean-Jacques Milteau. Son titre : Gil Scott Heron, A New Black Poet. On en parle avec le journaliste et écrivain Olivier Cachin, qui a signé la préface, ainsi que le flûtiste Jî Drû, l'un des artistes qui témoignent. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
51min | Published on July 28, 2020


Pour présenter ou décrire un musicien, on utilise souvent des superlatifs…Et c’est souvent exagéré. Mais pas pour eux ! Il y a 25 ans, le saxophoniste Joshua Redman, le pianiste Brad Mehldau, le contrebassiste Christian McBride et le batteur Brian Blade avaient une vingtaine d’années… Ils étaient dans la top list des jeunes musiciens les plus prometteurs, et ils sortaient ensemble l’album Moodswing. Un quart de siècle plus tard, on sait à quel point ce sont des jazzmen qui comptent et qui ont profondément marqué la note bleue…Ils ont choisi de se réunir à nouveau et d’entrer une nouvelle fois en studio pour graver l’album Round Again qui vient de paraître chez Nonesuch Records…Et dont on parle par téléphone avec Christian McBride. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
34min | Published on July 23, 2020


Qui étaient réellement les zazous ? Cette tribu apparue sous la France de Vichy. Ces jeunes bourgeois parisiens aux cheveux et aux tenues fantaisistes, dingues de swing et de tout ce qui venaient des Etats-Unis. Etaient-ils de farouches opposants à la Révolution nationale de Pétain ? Ou de simples excentriques dénués de conscience politique ? Et d’ailleurs, trouvait-on des zazous seulement à Paris ? Ou aussi en province et à l’étranger ? Etaient-ils de fins connaisseurs du jazz ? Un ouvrage passionnant sur le sujet vient de paraître chez l’Harmattan sous le titre de « L’Histoire des Zazous ». Un livre qui déconstruit certains mythes et nous aide à mieux comprendre le phénomène. On en parle ce soir avec son auteur, l’historien Gérard Régnier. Mais pour commencer, on dédie ce numéro de Summer of Jazz à la mémoire de la chanteuse Annie Ross qui vient de s’éteindre à quelques jours de ses 90 ans. Entre la fin des années 50 et le début de la décennie suivante, Annie Ross a révolutionné le chant jazz, au sein du trio qu’elle formait avec Dave Lambert et Jon Hendricks, en poussant plus loin les limites de l’improvisation vocale et en explorant l’art de la vocalese, consistant à reproduire à la voix et à la note près, les solos des instrumentistes… Pour son premier album, « Sing a Song of Basie », en 1957, le groupe était même allé jusqu’à recréer vocalement chacune des parties de l’orchestre de Count Basie grâce à la technique du re-recording. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
48min | Published on July 22, 2020


On ne sait pas grand chose de Monsieur MÂLÂ ! Mais on dispose de quelques pistes : un titre, "Misemo", au groove ensoleillé et irrésistible. Un clip qui nous fait danser depuis le début de l'été. Et des musiciens déjà croisés auprès d'Etienne Mbappé ou au sein de Yusan. On sait aussi que ce jeune groupe est à fond soutenu par le Baiser Salé où il se produit ce soir et demain, à raison de deux concerts à chaque fois. Il n'en fallait pas plus pour que Summer of Jazz s'installe dans le club parisien dès 19h30 pour capter la première de ces performances et aille applaudir Balthazar Naturel (saxophone), Robin Antunes (violon), Nicholas Vella (claviers), Swaëli Mbappé (basse) et Mathieu Edward (batterie). (c) Delphine Bacri Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h22 | Published on July 21, 2020


Entre la Belgique et le jazz, c'est une vieille histoire ! Adolphe Sax, l'inventeur du saxophone en 1846, était belge. Django Reinhardt a vu le jour en 1910 dans un village du côté de Charleroi... Et c'est à Bruxelles qu'a été publié, sous le titre de "Musique Magazine", le tout premier journal qui a largement ouvert ses pages à la note bleue. Dans les années 50, une génération de jazzmen s'est affirmée sur la scène européenne. Leurs noms : René Thomas (guitare), Jacques Pelzer et Jack Sels (saxophone), Toots Thielemans (harmonica), Fats Sadi (vibraphone)... Et bien sûr, le saxophoniste Bobby Jaspar qui jouit lui d'une réputation de premier ordre aux Etats-Unis dès la fin de cette décennie. Ils sont au coeur d'un coffret de trois CD's qui vient de sortir chez Frémeaux & Associés, sous le titre de "L'âge d'or du jazz belge". Une anthologie signée Philippe Comoy, et dont on parle dans Summer of Jazz avec un autre passionné, le guitariste Dominique Cravic, lui aussi directeur de collections chez Frémeaux. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
53min | Published on July 16, 2020