Speaker #0Imagine, on est lundi matin, ton réveil sonne, et là, avant même d'avoir ouvert les yeux, tu ressens ce poids dans ta poitrine. Ce n'est pas de la fatigue, celle qui se répare avec un café. Non, c'est une résistance. C'est ton corps tout entier qui pèse une tonne parce qu'il refuse de se mettre en marche. L'idée même de franchir la porte de ton bureau te donne envie de t'enfoncer sous la couette pour disparaître. Et est-ce que tu sais qu'en France, on passe en moyenne 40 heures par semaine au travail ? Et ça, c'est le chiffre sur le papier. Parce qu'en vrai, si on rajoute les trajets, les mails que tu check en préparant le dîner et cette charge mentale qui te suit jusque sous la douche, clairement, le travail, ce n'est pas juste une partie de ta vie. C'est quasiment toute ta vie. Et quand tu rajoutes par-dessus le quotidien à gérer, Il te reste quoi comme temps pour toi ? Bah juste des miettes. Des petites parenthèses de temps attrapé entre deux contraintes. Et on finit par se dire que c'est normal, que tout le monde vit comme ça. Et il y a une part de vrai malheureusement. Mais quand ton activité te prend 80% de ton énergie, elle ne peut pas juste être alimentaire. Et tu vois, c'est fou quand on y pense, parce qu'on met une énergie folle, une conscience infinie, à choisir la personne avec qui on va partager notre vie. Mais notre job, eh bien, très souvent, on le subit. On l'accepte juste par défaut, parce qu'il faut bien payer les factures. Et moi, ce que je voudrais, c'est que tu regardes la réalité en face. On passe plus de temps devant notre dossier qu'avec notre conjoint. On passe plus de temps avec nos collègues qu'avec nos propres enfants. En fait, on donne le meilleur de notre journée et même plus largement de notre vie. à un bureau. Tout ça pour quoi ? Pour un boulot qu'on subit ou pire, qu'on déteste. Eh bien, moi, j'ai été cette femme-là pendant 15 ans. J'avais ma carrière, mon titre, mon bureau, mais tu vois, j'avais surtout une bougie à l'intérieur de moi qui s'éteignait à petit feu. Alors aujourd'hui, dans une vie en équilibre, je ne vais pas te donner une méthode miracle pour être heureuse dans ton boulot, ni même la méthode pour tout plaquer. Je vais simplement te partager mon chemin. et je vais te raconter comment, malgré les responsabilités d'un quotidien en solo et les choix financiers que j'ai dû assumer pour porter mes rêves, j'ai décidé d'enfin arrêter de survivre pour vivre. Bienvenue dans le podcast Une vie en équilibre. Le podcast pour te sentir mieux dans ton corps, dans ta tête et dans ta vie. Je suis Marine. naturopathe spécialisée dans la perte de poids et l'équilibre hormonal. Et ici, on va parler de bien plus que d'alimentation. On va parler du corps, bien sûr, mais aussi des émotions, de la relation à soi, de confiance, de fatigue, de motivation. Bref, de tout ce qui influence ton équilibre au quotidien. Je partagerai avec toi mon expertise, mon expérience. et aussi beaucoup de mon vécu, avec une approche simple, concrète et bienveillante. Parce qu'au fond, être bien, ce n'est pas chercher la perfection, c'est apprendre à s'écouter, se comprendre et avancer petit à petit vers une vie plus équilibrée. Alors, installe-toi tranquillement et on commence. Aujourd'hui, je vais te livrer mon parcours professionnel, mes choix, mes échecs, Et ces moments où je me suis sentie complètement perdue. Alors attention, ce n'est pas un modèle à suivre, c'est juste mon chemin. Mais j'espère malgré tout qu'à travers mon expérience, en fait tu trouveras des clés ou peut-être des échos pour ta propre histoire. Quand j'étais jeune, il y a maintenant un petit moment, c'était clair dans ma tête. Je voulais travailler dans le tourisme. En fait, j'avais soif d'évasion. J'avais un besoin viscéral de liberté. Mais la réalité m'a rattrapée. plutôt très vite pendant mes stages parce qu'en fait à ce moment-là j'ai compris que travailler à l'aéroport ou être hôtesse par exemple, ça voulait aussi dire finir à 20 heures ou plus, bosser les dimanches, les jours fériés et parfois même la nuit. Et à ce moment-là en fait je me suis posé une question, quelles sont mes priorités ? Et je te le dis, à cette époque ma priorité ce n'était pas du tout ma carrière. Ce que je voulais moi c'était construire mon foyer passer du temps avec celui qui partageait ma vie. et fonder une famille. Et puis au-delà de ça, je voulais une vie normale. Une équipe sympa, des horaires de bureau. Et en fait, c'était impensable pour moi de sacrifier mes week-ends ou mes soirées. Du coup, j'ai délibérément renoncé à un métier passion. Tu vois, j'ai fait passer mon couple, mon projet de famille, en priorité. Et donc, le métier que j'ai choisi, clairement, il ne me faisait pas vibrer. J'ai choisi un métier qui me permettait de vivre ma vie de femme et de mère. Et c'est comme ça... que presque par hasard, je me suis retrouvée à pousser la porte d'une banque. Alors, sur le papier, la banque, c'était le combo gagnant. Un bureau climatisé l'été, chauffé l'hiver, la sécurité de l'emploi, les postes café avec les collègues. Mais derrière ce cadre rassurant, il n'y avait rien, aucun sens. Et je suis pourtant restée 15 ans dans ce monde-là. Et je vais te dire une chose, le confort, c'est une drogue douce. Ça t'endort, ça te fait oublier que tu n'es pas heureuse parce que, techniquement, tu n'as pas de raison de te plaindre. Et du coup, pendant toutes ces années, j'ai tout connu. Il y a eu des périodes géniales parce que l'équipe était formidable. Et ça, je te le dis, c'est un vrai leurre. Parce que quand tes collègues deviennent tes amis, eh bien tu supportes un peu plus un job qui ne te plaît pas. Tu y vas presque avec le sourire, pas pour le travail, mais pour les personnes que tu côtoies. Mais à l'inverse, quand l'équipe s'effrite, eh bien... Ça devient un véritable enfer. Tu vois, j'ai connu ces matins où tu y vas à reculons, où tu te sens seule au milieu de l'agence et où chaque dossier pèse une tonne. Après quelques années dans la banque, il y a eu ce premier point de rupture. Une pression constante, le harcèlement moral de ma directrice. Et là, clairement, le verdict est tombé. J'étais en burn-out. Et franchement, ce n'était pas seulement de la fatigue. C'était mon corps qui me disait que je ne pouvais plus tricher. Et c'est là... qu'une envie radicale est née. Tout arrêté. J'ai réalisé en fait que je ne pouvais pas passer ma vie à attendre que le temps passe. Tu vois, je voulais que mes journées comptent. Et donc du coup, là, Ausha, j'ai voulu intégrer la police scientifique. Moi, l'hypersensible, eh bien, je cherchais un métier où chaque détail a son importance. Où l'on cherche la faille pour réparer une injustice. C'était ma première tentative pour remettre du sens au centre de ma vie. Alors, j'ai tenté. Franchement, j'ai bossé comme une folle pendant trois mois pour préparer le concours. Mais la réalité, elle est dure. Parce que se replonger dans les études des années après, face à des candidats surentraînés, eh bien, clairement, ça n'a pas suffi. Donc j'ai échoué. Mais tu vois, cet échec, en fait, il a eu un rôle crucial. Parce que sans lui, je n'aurais sans doute jamais atteint ce point de saturation qui m'a permis ensuite de trouver ma voie. Mais à l'époque, j'étais encore clairement dans le flou. Et ma seule certitude que j'avais à ce moment-là, c'est que je ne voulais plus rester dans cette agence. J'ai tout fait. Et donc du coup, qu'est-ce que j'ai fait ? Ce qu'on fait très souvent quand on n'est pas prête à tout plaquer, eh bien, j'ai changé de banque. Alors je te le dis clairement, c'était un pansement sur une fracture ouverte. Je savais que le problème de fond était toujours là. Mais j'avais besoin de cette bouffée d'oxygène. C'est le piège, tu sais. On croit qu'en changeant de bocal, on va mieux nager, alors qu'en fait, c'est de l'océan dont on a besoin. Et donc, une fois que l'effet de la nouveauté s'est dissipé, la réalité a repris toute sa place. Et dès la deuxième année, l'ennui, la lassitude, ils ont de nouveau frappé. Mais surtout, cette petite voix dans ma tête qui est devenue un cri. C'est ça ta vie ? Tu vas vraiment faire ça jusqu'à 65 ans ? Franchement, j'étais dans une impasse. La... tête contre le mur, à chercher désespérément une porte de sortie. Et c'est à ce moment-là que le monde s'est arrêté. Tu vois, c'est comme si l'univers avait entendu mon cri et qu'il avait décidé de tout figer. C'est à ce moment-là que le Covid est arrivé avec son confinement. Et là, pour moi, ça n'a pas été une crise. Ça a été une révélation. Tu vois, d'un coup, le chronomètre s'est brisé. Plus de réveil qui hurle à 6h, plus de stress dans les bouchons. Plus de brouhaha d'agence, plus de faux-semblants. Juste moi, mes enfants, et ce silence. Un silence qui au début était une bénédiction. Tu vois, on vivait dans une bulle, il faisait un temps incroyable. Je me revois encore dans notre petit jardin à bronzer sur des chaises longues avec ma fille, ou même à inventer mille jeux avec mon fils. On riait, on faisait du yoga, on cuisinait, on mangeait quand on avait faim, on dormait quand on était fatigué. Pour la première fois de ma vie, j'ai arrêté de courir. J'ai commencé à vivre. Mais tu vois, ce silence, au bout d'un moment, il finit par devenir assourdissant. Parce que quand tu ne cours plus, eh bien tu ne peux plus fuir. Tu ne peux plus te cacher derrière l'excuse de « j'ai pas le temps de réfléchir » . Parce que là du temps, j'en ai eu à revendre. Pendant que tout le monde s'inquiétait pour l'avenir, eh bien moi je regardais mon présent en face. Et là le constat, il était brutal. J'étais clairement en train de passer à côté de ma vie. Tu vois, j'ai réalisé que si demain tout s'arrêtait, je laissais quoi derrière moi ? Des dossiers de crédit ? Des contrats de placement ? Est-ce que c'était ça, l'empreinte que je voulais laisser ? Et donc du coup, je me suis posé des questions du genre « Mais pourquoi on s'inflige ça ? » « Pourquoi on enchaîne les journées sans réfléchir comme des robots ? » Alors que le vrai bonheur, il est là, dans cette lenteur. Et à ce moment-là, en fait, j'ai compris quelque chose de fondamental. Une chose que je veux que tu entendes aujourd'hui. On ne change pas de vie parce qu'on a trouvé une solution. On change parce que la douleur de rester là où on est, elle devient plus forte que la peur de l'inconnu. Donc là, ce que j'ai compris, c'est que je n'avais absolument plus envie de continuer comme si de rien n'était. L'idée même de devoir retourner dans mon rôle de banquière, de remettre mes escarpins et de franchir la porte de l'agence, ça me donnait la nausée. Et pourtant, eh bien il a fallu y retourner. Mais cette fois, j'étais bien décidée à ne plus subir. Je savais au fond de mes tripes que j'étais en train de reprendre le contrôle. Ce retour à la banque, ce n'était pas une défaite. C'était juste le dernier chapitre avant ma nouvelle vie. Et donc c'est à ce moment-là que j'ai commencé à chercher à quoi allait ressembler ma nouvelle vie. Parce que je ne le savais pas. Et donc je me suis posé des questions. Qu'est-ce que j'aime faire ? Qu'est-ce qui me passionne ? Qu'est-ce qui m'anime au quotidien ? Et là... J'ai fait quelque chose de tout bête que je suis sûre qu'on a tous fait. J'ai tapé sur Google « reconversion professionnelle » et je suis tombée sur un site hyper généraliste avec une liste interminable de métiers. Et j'ai commencé à lire, à faire le tri. Et très vite, il y a quelque chose qui est ressorti. Il me faut de l'humain, du contact, le fait d'aider, d'accompagner. Ça, tu vois, j'ai compris que c'était essentiel pour moi. Et donc, en faisant défiler les pages, je tombe sur une fiche métier. Diététicienne. Alors, sur le papier, l'idée me plaît. L'humain, l'accompagnement, l'assiette, tout ça, ça résonnait fort pour moi. Or, forcément, avec mon passé, mes années de régime, l'hyperphagie, clairement, c'était un sujet qui me collait à la peau. Mais bon, en y réfléchissant bien, le malaise est assez vite arrivé. Parce qu'en fait, je me suis souvenue de cette copine qui m'avait montré à l'époque sa prescription où elle devait manger un yaourt à chaque repas. Et tu vois, en fait, aujourd'hui, on connaît l'impact. pas que des produits laitiers de vache sur la santé. Et donc, je me suis dit, mais ça n'a aucun sens de donner ce genre de conseils. Et en fait, là, c'est le flash que j'ai eu. Et je me suis dit, mais je peux pas, je ne suis pas alignée avec ça. Et puis, en fait, j'ai aussi compris que ce métier, tel qu'on me le présentait, eh bien, en fait, ce n'était ni plus ni moins que de la gestion de compte. Sauf que les euros étaient remplacés par les calories. Et franchement, je ne me voyais pas du tout accompagner quelqu'un dans cette forme de contrôle permanent. Tu vois, au contraire, j'aspire à de la liberté. Donc, j'ai été très claire avec moi-même. Non, ce métier-là, ce n'est pas pour moi. Et en fait, c'est là que tout a basculé. Parce que je me suis mise à regarder les fiches métiers associés. Et je suis tombée sur le mot naturopathe. Et je vais être 100% honnête avec toi, à ce moment-là, je n'avais aucune idée de ce que ça voulait dire. Vraiment. Mais en fait, le mot sonnait bien. Tu vois, il y avait nature dedans. Et en fait, je ne sais pas. Instinctivement, je me suis sentie appelée. Donc j'ai commencé à lire. Et avant que je t'en dise plus, j'aimerais juste que tu saches quelque chose. J'avais au fond de moi un vieux regret qui traînait. Tu vois, j'aurais toujours rêvé d'être psy. J'ai toujours voulu aider les gens à se comprendre, à dénouer leurs émotions. Mais clairement, à ce stade, avec mes impératifs de vie, ma responsabilité de chef de famille, repartir pour cinq ans d'études à temps plein, c'était une équation impossible. J'avais besoin d'une voix qui respecte ma réalité. Donc du coup, en lisant cette fiche métier, je sens mon cœur s'emballer. Parce que je découvre une approche qui relie tout. L'alimentation, le corps, mais aussi le mental et les émotions. Ce lien sacré entre le corps et l'esprit qu'on a tendance à oublier. Tu vois, c'était complet, c'était global. C'était ce fameux mot holistique. Et franchement... En lisant tout ça, ça a fait clic. Et je ne te parle pas d'une décision logique, je te parle d'un ressenti dans tout mon corps. Tu vois, ce moment de certitude absolue où le doute s'évapore, et où juste, en fait, tu sais que c'est ça. Et donc, j'ai commencé à dévorer des dizaines de vidéos parce que je voulais tout savoir. La pratique, le quotidien, mais aussi le chemin concret pour y arriver. Et donc, clairement, j'ai retourné le sujet dans tous les sens. Et là, Bon, j'ai découvert la jungle, parce que la naturopathie, ce n'est pas reconnu par l'État. Donc, quand tu cherches une formation, tu trouves de tout, mais surtout, tu trouves du n'importe quoi. Je suis même tombée sur une formation soi-disant certifiante que tu pouvais acheter sur Groupon à 49 euros. La blague ! Bref, je te le dis clairement, moi je ne voulais pas d'un diplôme au rabais. Donc je m'étais mis une chose en tête, c'est que si j'y allais... Je voulais devenir la meilleure. Je voulais de l'exigence, de la qualité, du sérieux. Donc, j'ai cherché, je me suis renseignée. Et j'ai eu un coup de cœur pour une école à Aix. Tu vois, j'habite Cannes, donc ça fait une heure et demie de route à chaque fois. Mais franchement, peu importe. Le programme me parlait, l'énergie était bonne, donc j'ai pas attendu. Ni une ni deux, j'ai envoyé ma candidature. Tu vois, un peu comme on lance une bouteille à la mer. mais celle-là, elle contient tout ton avenir. Et je vais être honnête avec toi, ce clic, il était magique parce qu'il donnait enfin un sens à ma vie. Mais il marquait surtout le début d'un marathon épuisant. 12 000 euros de frais de scolarité, 3 ans de formation. Concrètement, ça ressemblait à quoi ? À une vie de funambule. Une fois par mois, je partais à Aix du vendredi au lundi et donc j'enchaînais ma semaine à la banque, puis 4 jours intensifs de cours. Et je reprenais le boulot le mardi matin, sans aucune pause, sans récupération. Et pour financer tout ça, eh bien, je te le dis clairement, j'ai dû faire des choix radicaux. Donc, chaque été, pendant deux mois, je vidais complètement mon appartement. Je mettais toute ma vie dans des cartons pour pouvoir le louer sur Airbnb. Et donc, pendant que les autres partaient en vacances, eh bien, moi, je n'avais plus de chez moi. Je devenais une nomade avec mes enfants sous les bras. en train de errer avec mes valises dans le coffre de ma voiture, à jongler entre chez mes parents, mes sœurs ou mes amis. Et tout ça pour payer mon année de scolarité. Mais en vrai, c'était le prix de ma future liberté. Et est-ce que j'ai douté ? Est-ce que j'ai eu peur de m'être trompée ? Eh bien, jamais. La vérité, c'est que j'étais dans une sérénité absolue. Pour la première fois de ma vie, j'avais une confiance aveugle dans le chemin que j'empruntais. Et puis, eh bien, il y a eu ce premier jour d'école. La rentrée, et dès que j'ai franchi la porte, j'ai ressenti quelque chose d'indescriptible. Un élan de gratitude pure. Tu vois, j'ai eu cette pensée, je me suis dit, mais ça y est, là je suis à ma place. Et vraiment, j'ai senti mon cœur s'ouvrir, presque exploser de bonheur. Et j'en ai pleuré, tu vois, même aujourd'hui, ça me tire encore les larmes. Et vraiment, tu vois, pendant ces trois ans, peu importe la fatigue, La route, les sacrifices, et bien cette flamme ne s'est jamais éteinte. Tu vois, en cours, j'étais cette élève-là au premier rang, celle qu'il ne fallait surtout pas déranger, parce que j'aspirais chaque mot, chaque conseil, chaque plante évoquée. Parce que tu vois, en fait, je ne venais pas chercher un diplôme, je venais chercher ma nouvelle vie. Aujourd'hui, je suis naturopathe. Je me suis spécialisée dans la perte de poids et les troubles hormonaux. Comme ça, ça fait sens par rapport à mon expérience aussi. Mais tu vois, au-delà des titres, aujourd'hui j'ai une vie qui me ressemble. Aujourd'hui, je me lève et j'ai envie de travailler. Tu vois, avant, l'idée de bosser un dimanche ou un soir, c'était impensable. Eh bien aujourd'hui, je te le dis, ça m'arrive. Pas parce que je n'ai pas le choix, mais parce que j'en ai envie. Parce que, tu vois, aujourd'hui, c'est plus juste un job. C'est ce qui me fait vibrer. Et je me sens enfin alignée. Tu l'as vu, au travers de mon histoire, rien de tout ça n'a été un coup de tête. Je n'ai pas tout envoyé valser du jour au lendemain. Ma transformation n'a pas été un sprint, ça a été un marathon sur plusieurs années. Et mon parcours m'a appris que le bonheur, c'est une cible mouvante. Tu vois, ce qui était bon pour moi à 25 ans est devenu très lentement une prison pour moi à 35. Et donc, je n'ai pas sauté dans le vide, j'ai construit ma nouvelle vie brique après brique. et j'ai accepté. que le changement soit un processus. Et donc, quand ton travail prend 80% de ton temps, et qu'il ne te nourrit plus, voire qu'il t'étouffe, tu n'as plus le choix. Il faut bouger. Et je sais, on s'habitue bien trop souvent à ce qui ne nous convient pas. On tolère, on minimise, on fait semblant. Et jusqu'au jour où on se sent complètement vidé. Et je sais que le changement, ça fait peur. Mais clairement, l'immobilité, ça a un prix bien plus élevé. Celui de passer à côté de ta propre existence. Parce qu'un jour, tu finis par faire le bilan. Et à ce moment-là, tu veux avoir des souvenirs à chérir et pas seulement des regrets à compter. Donc, si je devais aujourd'hui te laisser avec une seule pensée, ce serait celle-ci. Arrête de faire semblant que ta situation actuelle te convient, si ce n'est pas le cas. Dès que tu arrêtes de tricher avec toi-même, eh bien, la vie s'organise autour de toi. Les opportunités arrivent et le chemin se dessine. Et tu n'es pas obligé de tout quitter demain matin. Mais tu es responsable de ne pas rester toute ta vie dans un endroit qui t'éteint. Vraiment. N'attends pas que les portes s'ouvrent toutes seules, fais un premier pas, même minuscule. Et reprendre son pouvoir, c'est comprendre que la clé du changement est déjà dans notre poche. Et c'est à toi d'aller chercher ta lumière. Et je te le dis honnêtement, quand je regarde tout mon parcours, dans tous les domaines de ma vie, à chaque fois que j'ai osé sortir de mon confort pour aller vers l'inconnu, eh bien, j'ai toujours été récompensée. Alors clairement... Ce n'était pas toujours reposant et certains tournants ont été particulièrement rudes à négocier. Mais tu vois, même quand l'effort était immense, j'avais cette certitude au fond de moi. Et à chaque fois que j'ai choisi le mouvement plutôt que l'immobilité, eh bien j'ai toujours été récompensée. Toujours. Alors vraiment, si aujourd'hui, toi, tu te sens dans ce bocal trop petit, si tu sens que ta bougie s'étouffe, eh bien j'aimerais te laisser avec trois piliers. Le premier, Identifie ton pourquoi actuel. Tu vois, moi pendant longtemps, ma priorité c'était la sécurité de mon foyer. Et la banque servait ce but. Donc c'était ok. Le problème commence quand tes priorités changent, mais que tes habitudes restent les mêmes. Donc toi, demande-toi, qu'est-ce qui est le plus important pour toi aujourd'hui ? Ta sécurité ? Ta liberté ? Le sens ? Sois honnête, la réponse n'appartient qu'à toi. Ensuite, le pilier numéro 2, je te dirais... Ne cherche pas la porte de sortie. Cherche la prochaine marche. Tu vois, on panique souvent parce qu'on ne voit pas le bout du tunnel. Moi, je ne savais pas que je serais naturopathe quand j'ai fait mon burn-out. J'ai juste su que je devais sortir de cette agence. Donc, ne cherche pas ton plan sur 10 ans. Cherche juste le prochain petit pas. Une formation, une discussion, un livre, ou même juste une recherche Google. Et le pilier numéro 3, accepte le prix de la liberté. C'est le point le plus dur, parce que rien ne change sans un minimum d'investissement, que ce soit du temps, de l'énergie, de l'argent. Pour moi, c'était clairement les trois. Et pour toi, ce sera peut-être ça, ou ce sera peut-être réduire tes loisirs, passer des dimanches à étudier, ou même accepter l'incertitude. Tu vois, la question n'est pas de savoir si c'est dur, mais de savoir si ta liberté Ton bonheur vaut ce prix-là ? Pour moi, la réponse est mille fois oui. Tu vois, aujourd'hui, ma vie, elle n'est pas parfaite. Mais elle est mienne, elle me ressemble. Je ne subis plus les réveils, je choisis ma journée. C'est tout ce que je te souhaite. Vraiment, n'attends pas d'être au point de rupture pour commencer à respirer. Rappelle-toi que le meilleur moment pour planter un arbre, c'était il y a 20 ans. Mais le deuxième meilleur moment, c'est maintenant. Je te remercie de m'avoir écouté. Si cet épisode t'a plu, tu peux soutenir le podcast en lui laissant une jolie note et un commentaire. Et si tu as envie d'aller plus loin, tu peux me retrouver sur Instagram ou dans mon univers, le Cercle des Corps Réconciliés. Et rappelle-toi, l'équilibre ne se cherche pas dans la perfection. Il se construit chaque jour, un pas après l'autre. À très vite dans Une Vie en Équilibre. Bisous !