Speaker #0Bonjour mes belles bébites, je suis Isabelle et bienvenue dans le podcast Vie de TDH. Aujourd'hui, je te parle d'hypersensibilité. J'ai choisi de te parler de ce sujet-là parce que beaucoup de TDAH sont aussi hypersensibles. Et on va découvrir d'où ça vient ça, l'hypersensibilité. Et qu'est-ce que ça a à voir avec le TDAH. Moi, j'étais curieuse de savoir pourquoi, quand on est hypersensible, on capte tout. Et pourquoi tout nous épuise. Puis, je voulais savoir aussi comment transformer ça en force au lieu de me battre contre ça. Parce que ce n'est pas un défaut d'être hypersensible, c'est un mode de fonctionnement. Et si tu es toi aussi un ou une TDAH hypersensible, il est temps que tu aies le mode d'emploi. Premièrement, c'est quoi ça l'hypersensibilité ? C'est considéré comme un trait de personnalité. Ce n'est pas un diagnostic comme tel, c'est considéré comme un profil de la personnalité et c'est aussi considéré comme étant héréditaire. L'hypersensibilité serait causée par la façon dont fonctionnent nos neurotransmetteurs. Les neurotransmetteurs comme la sérotonine, la dopamine. Donc, ce n'est pas étonnant que nous, les TDAH, on peut aussi avoir un profil hypersensible. Parce que nos neurotransmetteurs, quand on est TDAH, fonctionnent différemment. Et dans le cas du profil hypersensible, le signal que les neurotransmetteurs envoient dans notre corps est plus intense qu'un profil qui n'est pas hypersensible. Donc, plus de bruit, plus de lumière, plus d'émotion, plus d'ambiance. Et aussi, quand on est hypersensible, on capte. plus les odeurs, les textures, comme la texture des éléments ou du linge qu'on porte. Et c'est prouvé par les neurosciences que le fonctionnement de certaines parties du cerveau est à l'origine de l'hypersensibilité. Il y a la psychologue américaine Aileen Aaron qui est pionnière sur le sujet. Puis elle résume les traits de l'hypersensibilité par le modèle DOES. Le D, c'est pour « deprocessing » . Ça veut dire que ça, on traite en profondeur chaque information ou situation. Ensuite, le O, c'est « overstimulation » . C'est la saturation plus rapide face au bruit, autant à l'agitation aussi qu'il va y avoir autour de nous, ou même au full. On va comme être « over » ou « surstimulé » , si je peux le traduire. face à ce qui se passe dans notre environnement. Le E, c'est pour Empathy and Emotional Reactivity. La réactivité émotionnelle forte et la grande capacité d'empathie caractérisent le profil hypersensible. Et finalement, le S, c'est pour les subtilités. On ressent les subtilités plus fortement. Les détails, les changements d'humeur chez les autres, etc. Les non-dits, ça, quand on est hypersensible, on les ressent automatiquement. Finalement, ce qu'il faut retenir, c'est que l'hypersensibilité, en fait, on va le dire comme ça, c'est le résultat d'une interaction entre la biologie, la génétique et ton véhicule. Et comment ça se vit dans la vie de tous les jours ? Bon, par exemple, moi, les néons, les lumières LED blancs pétants. Je ne suis pas capable. Ça m'agresse. Le soir, je tamise toutes les lumières chez moi. J'utilise surtout des lumières blancs chauds. J'ai besoin de ça pour tempérer mon système nerveux. Des fois, mon chum capote un peu parce qu'il trouve que c'est quand même sombre quand c'est tamisé. Ce n'est pas si pire que ça non plus. Je ne vis pas la chandelle. Quoique, je n'haïs pas l'idée, mais c'est souvent tamisé chez moi. Les néons ou les lumières LED ne sont pas... pas allumés ou sont au minimum. Il y a aussi que moi, j'adore passer du temps avec mes proches. Mais après deux heures, j'ai besoin de me retirer. Parce que inconsciemment, mon système nerveux, il scanne toujours ce qui se passe dans mon environnement. C'est pas que je me dis, je vais tout regarder, je vais tout analyser. Non, c'est automatique. Puis à un moment donné, il sature. puis il a besoin d'une pause. Des fois, mes amis peuvent me trouver aussi un peu sauvage, comme je vous en ai déjà parlé dans les podcasts, mais j'ai besoin de ça, sinon je ne serai pas bien dans ma vie. Je vais avoir besoin d'une soupape. Il y a aussi avec les animaux et l'environnement. Je suis hyper sensible. Moi, je suis du genre à sauver une mouche noire qui est tombée dans la piscine. Quand il faut que je coupe une plante, je me demande si ça lui fait mal. Et quand je vois des poubelles par terre, je suis triste pour la terre. Il y a aussi les odeurs. Je sens toutes les odeurs subtiles. Admettons que je vais être sur l'autoroute. Il y a quelqu'un qui va, mettons, en plein hiver ou en plein été, il y a quelqu'un qui va fumer dans sa voiture en avant sur l'autoroute et je vais sentir l'odeur de cigarette. Ça rentre par les bouches d'aération, même si mes vitres sont fermées, je le sens. C'est ça être pas sensible. C'est intense, mais c'est réel. Puis longtemps, j'ai tenté de cacher ça parce que je pensais que c'était pas beau d'être sensible, que c'était pas beau d'être vulnérable, que c'était un signe de faiblesse. Et en cours de route, j'ai appris que ça pouvait venir avec mon TDAH. À ce sujet-là, au moins la moitié des TDAH seraient... aussi hypersensible. Je fais souvent le commentaire quand je vois qu'on parle d'un problème d'attention qu'on a les TDAH. Je comprends parce que notre cerveau porte attention à tout. C'est neurologique. Le système nerveux est en hypervigilance constante. En plus, il n'y a pas de gardien à la porte pour filtrer les stimuli. Ça fait qu'il traite tout. Tout. en même temps et aussi au même volume. Il n'y a pas quelque chose qui est plus important que d'autres choses. Tout est important. Puis là, je ne dis pas ça pour dire que les cerveaux non TDAH ne ressentent pas les choses. Mais comme vous devez commencer à le savoir, c'est que le cerveau TDAH fait le double ou même le triple. Donc, il va ressentir deux fois plus ou trois fois plus. qu'un cerveau non-TDH. C'est une question de signal à l'intérieur de notre cerveau. C'est épuisant, trouves-tu ? Surtout si on n'apprend pas à vivre avec ça. Il faut arrêter de penser que c'est toi le problème. Parce que moi, je ne trouve pas que c'est un problème d'être sensible au vivant, d'être vulnérable, d'être empathique avec les gens, d'être capable de se mettre à leur place et... Ça permet de ne pas leur faire vivre ce qu'on ne veut pas vivre nous-mêmes. Ce n'est pas un problème non plus de ne pas être à l'aise avec les mauvaises ambiances et d'avoir envie de s'isoler avec soi-même par moment. Il n'y a rien de mauvais là-dedans. Moi, mon hypersensibilité, elle a commencé du plus loin que je me rappelle dans ma vie. Mettons que j'avais 5 ans. Et déjà à 5 ans, je captais tout. Je voyais le comportement des enfants à l'école comme leur rejet ou les différences de groupe de personnes. Puis je voyais aussi que les adultes ne faisaient pas grand-chose pour ça, comme avec l'intimidation. Quand un enfant est rejeté, les adultes ne faisaient pas grand-chose. Moi, dans mon temps à l'école, je ne faisais pas grand-chose avec ça et même encore aujourd'hui. Pourtant. C'est un comportement qui est quand même assez visible. Le rejet et l'intimidation, c'est assez visible. Ça a toujours été quand même lourd à porter. Ça, ce n'est pas parce que j'étais hypersensible, mais c'est à cause du clash qu'il y avait avec les autres en société. Puis avec l'impression qu'on me donnait que je devais cacher ça. Elle cache ça, rentre dans le moule, fait comme tout le monde. Je vais justement vous conter une anecdote. Quand j'étais à la maternelle, il y avait un autre élève dans ma classe qui s'appelait Éric. Et un jour... l'enseignante demande « Assoyez-vous tous en rond. » Donc, on se lève, on s'exécute et personne ne voulait s'asseoir à côté d'Éric. C'était très... Je me rappelle comme si c'était hier. Je le voyais, moi, en tant qu'enfant de 5 ans. Et il faut dire qu'Éric avait de l'embonpoint et avait aussi des lunettes super épaisses. Donc, les gens ne voulaient pas... Les autres élèves ne voulaient pas s'asseoir à côté d'Éric. parce qu'il était différent au niveau physique. Et moi, ça me fait déjà, ça me fait un pincement au cœur. J'avais 5 ans. Et j'ai décidé d'aller m'asseoir à côté d'Éric. Le sourire qu'il m'a fait, aujourd'hui, je m'en rappelle encore. Je vous en parle, là, puis j'ai les frissons. À chaque fois que je parle de ça, j'ai les frissons sur les bras. Et qu'est-ce que ça fait quand on... On n'est pas aligné ou on ne peut pas vivre de manière hyper sensible. Bien, premièrement, ça peut faire que tu te bâtis une carapace. Moi, c'était un genre de « je m'en foutisse » de surface. C'est ça qui m'a aidé à ne pas sombrer. Moi, souvent, je me suis dit, quand je réagissais à des choses, ma phrase fétiche, c'était « je m'en fous » . Ça, ça faisait que ça me permettait de passer au travers. Justement, mon chum, l'autre fois, je rencontre une personne qui m'a vraiment marquée, qui a vraiment marqué mon parcours dans le développement personnel. Puis, je la rencontre vraiment par hasard. C'est Lise Bourbeau. Et je me rends compte que la personne, elle ressemble beaucoup à Lise Bourbeau. Donc, je lui dis, excusez-moi de vous déranger, mais vous ressemblez vraiment à Lise Bourbeau. Et elle me dit que c'est elle. Donc là, à ce moment-là, j'ai été prise d'émotion parce que... J'ai été prise d'émotion parce que c'est quand même quelqu'un qui a influencé mon développement personnel au départ, quand j'ai commencé à travailler sur moi-même. Puis ça, c'est parce que c'est ma mère qui m'avait recommandé ces livres-là. Je commençais ma vie d'adulte, là, si j'avais peut-être entre 18 et 20 ans. Et j'ai aussi... Mais ces livres-là m'ont tellement permis de découvrir des choses sur moi. que je les ai aussi référées à ma fille, puis je les donne en cadeau aussi à mon entourage. Et quand elle me dit que c'était elle, je suis devenue pleine d'émotion, et après ça, je comptais ça à mon chum, puis j'avais le trémolo dans la voix, puis mon chum, il trouvait ça bizarre, il dit, « C'est vraiment bizarre, t'étais vraiment émotionné, mais il me semble que c'est pas ton genre. » Bien, j'ai dit, « Ok, c'est quoi mon genre ? » Bien, d'habitude, t'es comme, t'as de la misère à vivre une émotion, tu sais. Hum, j'ai répondu, j'ai dit, En surface, parce qu'en réalité, ce n'est pas vraiment ça. Parce que c'est ça qu'on fait, quand on ne se sent pas comme les autres, on va développer des stratégies pour fêter, des mécanismes de protection. Puis pour d'autres, ce que ça peut être, ça peut être de l'anxiété. Ça peut sortir en anxiété. Mettons, par exemple, tu restes tiqué sur le commentaire de... d'Éric au travail qui t'a fait une critique sur ta façon de travailler, bien, si tu restes tiqué là-dessus pendant des jours, ça te fait faire de l'anxiété, ça te fait faire de la rumination, ça te fait réfléchir à ça et te sentir pas bien. Il y a aussi l'appréhension des choses. On peut vivre l'anxiété à appréhender ce qu'on va avoir à faire parce qu'on est plus sensible à ce que cet événement-là ou cette situation-là va venir susciter en nous. Par exemple, tu as dit oui à un rassemblement de famille, puis ça ne te tentait pas, bien, c'est sûr qu'avant d'y aller, tu vas savoir que tu vas être super stimulé, puis avant d'y aller, tu pourrais faire de l'anxiété. Puis tu sais, on est super sensible à notre environnement, on ne veut pas nous déplaire non plus parce qu'on est sensible à l'autre, on ne veut pas blesser, on ne s'affirme pas, et ça sort en anxiété. Puis, tu peux aussi consommer, compenser dans la consommation. boire un petit peu plus d'alcool, prendre un petit peu plus de drogue, quand tu portes un genre de masque comme « je m'en fous » . Donc, au lieu de respecter ta vraie nature d'être hypersensible, tu te détruis. Au lieu de t'affirmer, respecter tes besoins, les affirmer, les faire respecter, tu te détruis. Moi, pour garder un cadenas sur tout ça, j'anesthésiais et je piquais des colères. Quand il y avait un trou plein, j'explosais. Je faisais des colères qui sortaient de nulle part, mais finalement, ça ne sortait pas de nulle part. C'était mon hypersensibilité qui avait été trop camouflée. Dans le fond de la grotte, elle, elle disait « Hey, oh, je suis là » . Ou sinon, bien, plus d'alcool, plus de consommation, plus de fast-food, plus d'achat, plus de party. Parce qu'il fallait une soupape pour garder tout ça en dedans. Puis quand tu y penses, là, ça n'a pas trop de sens. Tu te retournes contre toi-même pour ne pas déplaire aux autres, pour fêter dans la société. C'est quand même fort la peur du rejet. Tu te détruis à petit feu pour rester dans le groupe. Ça, c'est de la faute du cerveau avec sa fonction de survie de la préhistoire. Que si tu ne faisais pas partie du clan, c'était la mort assurée. J'arrêtais de penser que je devais cacher ça, car j'ai compris que l'hypersensibilité était liée au TDAH. que ce n'était pas un défaut de ma personnalité et que j'étais seule avec ça. J'ai compris que mon système nerveux fonctionnait à sa manière. Il fallait juste que je l'accueille et que j'apprenne à vivre avec. Et j'ai aussi compris que je n'étais pas tout seule à être comme ça. On estime d'ailleurs qu'une personne sur cinq serait hypersensible. Pour moi, c'est... prise de conscience, ça m'a permis de sortir de la honte d'être moi-même. Puis ça, c'est gros. Je ne suis pas devenue à l'aise avec tout ça du jour au lendemain. Il a fallu que j'enlève mes croyances limitantes, les unes après les autres, face à l'hypersensibilité parce que ça faisait comme 40 ans que je vivais sur un modèle qui compensait. Mais tranquillement, pas vite, j'ai arrêté de me cacher. Avant ça, mettons, j'écoutais un film triste ou bien joyeux, je me cachais pour verser une larme. S'il y avait des animaux, c'était pire. Je ne sais pas si tu as vu le film « Mon ami le pingouin » . C'est le soir d'un pingouin qui s'est lié d'amitié avec un humain après que cet humain-là l'ait sauvé. Il y avait eu un déversement de pétrole et il l'avait tout nettoyé. Donc après ça, le pingouin, à chaque année, migrait chez cet humain-là. Et une année, le pingouin, il n'est pas arrivé. Il n'a pas migré chez l'humain. Donc, l'humain savait qu'il se passait quelque chose. Il a pris son bateau, puis il a décidé de partir à la recherche du pingouin qui a sauvé, justement, une deuxième fois de la mort parce que le pingouin, il était au large, puis il était comme sans vie, épuisé au bout de ses ressources. J'ai braillé ma vie. Puis à chaque fois que je compte ce film-là à quelqu'un, j'ai les larmes qui ont envie de me monter. Ça monte tout seul. Ça chatouille comme en dedans de la poitrine. Mais c'est ça aussi être hypersensible. J'ai commencé à dire autour de moi, depuis, je dirais, les dernières années, que je suis hypersensible à mon environnement. Et ça, sans m'excuser. Ça, c'est quand même un travail de tous les jours, parce que je dois tempérer constamment mes engagements, mes sorties, mon environnement immédiat, mais aussi l'incompréhension des gens qui ne sont pas comme ça. Puis au début, j'avais peur que les gens disent que j'étais une capricieuse, parce que je voulais être dans ma bulle, je voulais travailler dans ma façon, je voulais être dans mon environnement, dans l'environnement dans lequel j'ai envie d'être. Mais ça, en fait, ce sont mes stratégies pour bien vivre ma vie. Pas vivre une vie à compenser pour les autres, pour plaire, pour ne pas être rejeté. C'est ça qui peut avoir de beau dans l'hypersensibilité. Quand tu apprends à vivre avec et à la respecter, tu peux dire que tu favorises une relation avec toi-même, mais aussi que tu vas prendre des décisions pour ton bien-être en général. C'est le bon côté de la chose. Puis là, si tu es peurant de dire qu'on est hypersensible. Surtout dans une société où on juge ça. Les messages qui sont véhiculés dans la société, c'est « Sois fort, réussis, fais pas de vagues, fais comme les autres. Nomme pas trop tes besoins parce que tu vas passer pour un ou une égoïste. Dire aux gens autour de toi ce dont tu as besoin, sans te justifier à l'infini. » Il me semble que ça fait plus de sens. que d'endurer et de te détruire à petit feu. Et si tu te reconnais là-dedans, sache que ce n'est pas un défaut de caractère. Comment j'ai changé ça ? Moi, j'ai remplacé mes habitudes qui m'anastasiaient, la consommation, les achats, le je m'en foutisse, contre ce qui me fait vraiment du bien. Et j'ai besoin de moins de soupapes pour vivre ma vie parce que je me respecte beaucoup plus. Pour faire ça, il a fallu premièrement que j'apprenne à me connaître, que j'apprenne vraiment à déceler c'est quoi mes vrais besoins. Puis il a fallu aussi que j'apprenne à vivre avec le malaise que ça cause chez les autres quand je m'affirme ou quand je nomme mes besoins. Parce que ça ne veut pas dire que les autres vont être d'accord, même si tu t'affirmes, ça ne veut pas dire que les autres vont penser comme toi. Mais ça ne veut pas dire non plus qu'ils ont raison. Puis il faut vivre aussi avec le fait que ça n'entre pas dans les récompenses immédiates de s'affirmer. À chaque fois que tu vas faire une petite action pour toi, tranquillement, pas vite, tu vas voir des changements subtils. Puis tu vas pouvoir te dire, « Hey, ça a fonctionné. J'ai réussi à m'affirmer. J'ai réussi à respecter mon hypersensibilité et ça me fait sentir tellement bien. » Tu vas voir les impacts. sur ta chimie et ton système nerveux petit à petit. Puis, j'ai dû faire une réflexion sur mes besoins réels et non ceux de la société. Quand je parlais tantôt qu'il a fallu que je fasse un ménage dans mes croyances limitantes, là, je vois le temps avancer. Il y a tellement de choses à dire sur le sujet. C'est pour ça que si jamais tu as besoin d'un coup de main au sujet de l'hypersensibilité, la façon de l'honorer, que j'ai fait un mini coaching qui est super abordable pour te donner un coup de pouce, pour te partir dans ta transformation, pour savoir comment prendre contact avec tout ça, mais aussi comment te faire respecter, comment te respecter, te faire respecter. J'ai bâti le mini coaching qui est ma charte interne, qui te montre aussi comment faire pour t'affirmer, parce que ça prend beaucoup de courage pour s'affirmer face à nos proches. Quand ils sont habitués de voir quelqu'un qui est dans le « je m'en foutisse » . Puis sinon, je te parle des 11 habitudes du TDAH régulé dans mon livre « TDAH 360 » « Comprendre et optimiser sa neurodivergence » . J'en parle aussi de l'hypersensibilité, puis comment s'honorer et se respecter. Si jamais ça t'intéresse, il est dans le lien dans la description du podcast. Donc, comme promis, je te laisse avec un truc pour commencer à vivre en... t'alignant à ton hypersensibilité. En fait, pas juste un truc, je vais te laisser avec plusieurs trucs. Premièrement, ton environnement est très important. Si tu veux t'aligner à ton hypersensibilité, tu dois le plus souvent possible te trouver dans un environnement où tu te sens bien. Et ton corps, il sait tout de suite où tu te sens bien. Moi, par exemple, c'est dans la nature. Chez moi ou dans une bibliothèque. Il n'ose pas aussi. Quand il n'y a pas Myriam qui placote sa vie sur la chaise en arrière à sa chum. Quand tu te sens saturé des stimuli. Il y a des fois où on ne peut pas contrôler, comme au travail, etc. Peu importe où tu es. Si tu as accès à un coin tranquille, vas-y. Ou si tu as des écouteurs pour te mettre de la musique apaisante. Être dans ta bulle. Aller dans la salle de bain ou même imaginer une bulle. N'hésite pas à t'y réfugier. Fais-y des exercices de respiration et visualise-toi dans une bulle ou une scène où rien ne peut t'atteindre. N'aie pas peur d'être créatif, parce qu'on a un cerveau créatif, les TDAH. Le cerveau aime ça créer. Donc, crée ton coin à toi et utilise-le à chaque fois que tu en as besoin. Ne manque pas le prochain épisode dans lequel on parlera de stratégie naturelle pour faire face au TDAH. Parce que j'ai assisté à une conférence super intéressante de Jean-Yves Diott, qui se spécialise dans un peu, il se nomme un peu, lui c'est un ancien pharmacien et maintenant il se nomme plus un style d'apothicaire. Parce que lui, il va beaucoup plus loin que simplement la science de la pharmacie. Donc, je vais t'apporter des points super intéressants. sur autant au niveau de l'alimentation et des suppléments qu'on devrait favoriser en tant que TDAH. En attendant, n'hésite pas à liker cet épisode, t'abonner, mettre un 5 étoiles pour encourager le podcast Vie de TDAH à vivre.