Speaker #0Salut mes belles bébites, ici Isabelle et bienvenue dans la saison 3 de Vides TDAH. Aujourd'hui je te parle de notre tendance à ne pas terminer nos projets ou encore à ne pas les commencer du tout. Et je veux te donner aussi mes trucs pour que tu puisses faciliter la réalisation de tes projets. Puis je fais ça cet épisode-là aujourd'hui parce que moi, j'avais tendance à partir plein de projets en même temps. Ou j'avais plein d'idées que je partageais à mon entourage. Puis finalement, j'abandonnais mes projets en cours de route. Ce qui me dérangeait dans tout ça, bien, de ne pas terminer mes projets, c'est sûr. Mais quand j'arrivais à Noël, puis que les matantes me demandaient, et Et puis Isabelle, ton projet de... Ben là j'avais honte, j'avais une genre de honte qui montait en moi, une genre de chaleur, parce que j'étais obligée de dire, ben non, j'ai abandonné. Mais je ne le disais pas comme ça, c'est sûr, je vendais toutes sortes d'idées, ben non finalement, ça n'a pas fonctionné à cause x, y raison. Sauf que dans le fin fond de moi-même, la vérité c'était que je me sentais comme une pas bonne. J'étais pas à la hauteur. pour rendre mes projets à terme. Et ça, ça a beaucoup rapport avec, je me suis rendu compte que ça avait rapport avec notre cortex préfrontal qui, lui, je ne sais pas si vous vous souvenez, j'en ai parlé dans d'autres épisodes, lui, a de la difficulté à planifier, à prioriser, à structurer et à organiser. Parce que pour lui, tout est important. Donc, il faut lui apprendre manuellement à le faire. C'est ce que j'ai découvert. Parce que je ne sais pas si ça va te parler, mais, tu sais, mettons, moi, je vais avoir, quand j'ai des idées, je dis, ah, je veux réaliser ça. Bien, moi, je m'attends à ce que, vu que j'ai eu l'idée, bien, c'est ce qui va faire en sorte que je vais arriver au résultat. Donc, l'important, c'est l'idée et le résultat, alors que l'important, c'est le processus pour arriver au résultat. Et ça, dans l'équation de mon cortex préfrontal, bien, c'était absent. Donc, ce que j'ai fait, c'est que j'ai analysé ma façon de monter et faire mes projets ou de réaliser mes idées. Et j'ai divisé mon pattern en sept phases pour que ça soit plus compréhensible. Donc, je vous présente ça. La phase 1. Dans ma phase 1, je l'ai nommée l'idée. Ça, dans cette phase-là, c'est que... C'est là que l'idée émerge. Ça part d'une nouvelle idée, d'un projet, d'un désir de transformation. Ensuite, on passe à la phase 2. Habituellement, on est excité par cette nouvelle idée-là parce que c'est de la nouveauté. Et à ce moment-là, c'est que notre cerveau va s'illuminer comme un feu d'artifice. En tout cas, je parle pour moi. Moi, j'avais un élan d'enthousiasme. J'avais juste une envie, c'est de foncer. Peu importe ce que les gens me disaient, peu importe. les conseils des gens, les critiques des gens, peu importe si j'avais d'autres choses en place, peu importe si j'avais de l'énergie, si je n'avais pas d'énergie, je fonçais immédiatement, sans plan, sans pause. J'aimais ça parce que ça activait ma dopamine. Ça mettait ma dopamine dans le tapis parce que j'étais excitée par la nouveauté. Donc, j'étais motivée juste par mon idée. Ça m'amène à la phase 3. Vu que j'étais excitée comme ça par cette nouvelle idée, je l'ai nommée le démarrage explosif. Dans la phase 3, l'urgence d'agir faisait que je démarrais comme une fusée. Sauf que je n'avais pas de stratégie. Je n'avais pas de plan clair. Pas de plan concret. Peut-être sur le court terme, je savais qu'il fallait que je fasse ça, Mais ça prend plus que ça. Pour réaliser des idées, des projets, ça prend... Ça prend un plan concret à court, moyen, long terme. Mais moi, je focalisais juste sur la nouveauté puis le résultat souhaité. Moi, je pensais que c'était comme ça qu'on réussissait. J'allais même jusqu'à oublier mes besoins, comme mes besoins vitaux, comme manger, dormir. Je mettais de côté mes responsabilités de la vie quotidienne. Je t'en sais, mes proches, c'était comme, tout ça, c'était rendu des tâches secondaires. La vaisselle, le ménage, les devoirs pour ceux qui étudient, toutes les choses à faire. Qu'est-ce que tu penses qui arrivait ? C'est que ça se multipliait. Ça se multipliait, je pensais que j'avais ça à faire, mais mon idée et mon démarrage explosif prenaient toute la place. Ensuite, pour en venir à la phase 4, que j'ai nommé le sur-engagement. À cause de tout ça, de la phase 1 à 3, c'est que je tombais dans une forme d'hyper-focalisation. Vous savez, l'hyper-focalisation, c'est vraiment de mettre tout son focus sur une idée. Ou une chose pendant des heures qui nous stimule, mais pendant des heures sans pause, sans... Même, tu sais, c'est là qu'on oublie nos besoins vitaux, là. De manger, d'aller à la salle de bain, même. Tu sais, on étire ça jusqu'à la dernière minute. Puis moi, je pensais que c'était comme ça qu'on réussissait. Mon cortex, il savait pas qu'il y avait comme plus des étapes à faire, des tâches à accomplir, des sous-tâches, etc. Il savait pas comment... planifier, ni comment prioriser. C'est dire, ben, c'est pas juste l'hyper-focus là-dessus qu'il faut que tu fasses. Il faut quand même que tu t'occupes de tes responsabilités et de tes besoins vitaux, ma grande. Donc je devenais vite désorganisée. Ça épuisait mes ressources avec mon manque de planification et mon hyper-focus. Et qu'est-ce que vous pensez que ça faisait ? Je devenais plus stressée, plus impatiente, plus irritable. Encore avec les tâches pas faites en background qui roulaient dans mon cerveau. Pour en venir à la phase 5, que j'ai nommée la phase de la fatigue. Parce que c'est sûr qu'à ce rythme-là, c'est la fatigue qui s'évite. Je perdais mon élan, mon enthousiasme de départ. Puis là, j'avais pas mal épuisé mes réserves de dopamine. Avec mon hyper focus, mon démarrage explosif. J'avais plus d'énergie. Et dans ce temps-là... on subit un ralentissement cognitif. Et je commençais aussi à me remettre en question. Voyons, à quoi j'ai pensé ? Et l'accumulation des choses, là, je le voyais parce que, fais pas, mettons, par exemple, tes tâches que t'as à faire importantes de la vie quotidienne, comme ta vaisselle ou ramasser ta maison. À un moment donné, c'est sûr que ça va... Ça ne sera plus juste en background. Tu vas l'avoir en plein visage dans ta vie si ça fait deux semaines que tu focalises sur ta nouvelle idée ou sur ton projet et que tu as tout tassé. Ou bien tes enfants ou ton conjoint, ta conjointe, ils ne seront pas contents. Dans ce temps-là, moi, je commençais à utiliser des façons pour fuir, pour fuir cette réalité-là. C'est soit dans l'indifférence, dans la colère, dans la consommation, etc. Je ne m'étais pas respectée non plus, j'étais rendue fatiguée, je n'avais pas respecté toutes mes responsabilités et mes besoins. Pour en venir à la phase 6, où je commençais à douter profondément de moi et de mon idée, et douter de mes capacités. Je me disais que c'est moi qui n'étais pas capable, je ne suis pas bonne, je ne suis pas capable de mener un projet à terme. Je n'y arriverai jamais. Ou, tu sais, je me disais, j'ai encore tout gâché. Puis je me trouvais des bonnes raisons d'abandonner. Soit que je trouvais une autre idée ou genre, ben non, finalement, c'est peut-être pas ça dont j'ai besoin. J'aurais dû y penser peut-être au départ que c'était peut-être pas ça, puis c'était peut-être pas la raison pourquoi j'abandonnais. Mais il fallait que je me trouve des raisons pour me protéger aussi contre moi-même, contre des pensées négatives envers moi-même. Puis là, je me sentais coupable. Je me disais, hey, j'aurais donc dû rester dans ma petite vie simple. Je ne suis pas faite pour réussir, moi c'est tout. Puis ça pouvait même aller jusqu'à, je ne suis pas une bonne personne. Donc je commençais à vouloir m'isoler, utiliser encore plus la consommation, l'alcool, la malbouffe. Le cannabis pouvait être une bonne soupape, parce que ça permettait un peu de geler tout ça, de brouiller tout ça. Puis là je tombais dans la phase 7, dans la phase de la honte et du rejet de soi. Dans cette phase, j'avais pas de problème. profondément honte de moi-même. Ça, la honte, c'est vraiment la sensation, c'est lié à l'identité. C'est la sensation d'avoir peu de valeur, peu de compétences, peu de capacités. Je pouvais m'isoler pendant plusieurs jours, je devenais dans un état figé, où je vivais un effondrement total. J'allais me cacher dans le fond de mon garde-robe avec un sac de chips au ketchup, par exemple. Ça pouvait durer plusieurs jours, jusqu'à l'arrivée d'une nouvelle idée, d'une nouvelle étincelle. parce qu'avec le temps, on oublie un peu. Puis à un moment donné, on fonctionne, on s'entend que nous, les TDH, on fonctionne. Plusieurs fonctionnent au projet, à la nouvelle idée, à la dopamine, à la motivation. Donc, quand une nouvelle idée arrivait, je redémarrais le cycle. C'était tout le temps de main. Année après mes projets, ça ressemblait à ça. Je réussissais à en emmener à terme quelques-uns, mais il y en a beaucoup que je ne réussissais pas. Puis là, tu vas me dire, bon, OK, c'est assez décourageant tout ça, ça a l'air compliqué de changer ça, mais je peux t'assurer que c'est pas si compliqué de corriger ça et réussir tes idées, tes projets. Puis réussir, c'est accessible, il y a de nombreux TDAH qui réussissent des grandes choses. Et moi, comment j'ai fait ? Bon, j'ai commencé par faire ce que mon cerveau ne faisait pas naturellement. Comme je t'ai dit tantôt, le cortex préfrontal, j'ai appris dans mes recherches sur le TDAH. qui ne faisait pas la planification et la gestion de mes ressources et l'organisation de manière naturelle. Donc j'ai décidé de le faire à sa place, ou d'y apprendre du moins. Donc j'ai mis en place plusieurs trucs stratégiques. Le numéro uno, j'ai peaufiné ma façon de choisir mes idées et mes projets. Je les ai alignés avec mes besoins. Pour ça, il a fallu que j'identifie c'était quoi mes besoins et mes valeurs. Tu ne vas pas partir un projet. qui te demandent beaucoup de contacts sociaux, de gérer du personnel ou encore d'être constamment dans le trafic, si toi, tu sais que tu as un grand besoin de calme et de simplicité ou de solitude. Tu sais, je me rappelle, moi, j'avais fait un MBA à l'université puis je me suis dit, je vais avoir une job de responsabilité où je vais avoir du personnel, des projets, que je vais être constamment en relation avec les gens, Alors que... j'étais pas comme ça. Moi, mon besoin, c'était vraiment j'aime travailler seule, à mon rythme, et pas avoir trop de responsabilités face à du personnel. Donc, ça fitait pas avec moi du tout. Fait que c'est un exemple de, il faut que tu réfléchisses à, est-ce que ce projet-là va avec qui tu es ? Ou un autre exemple, mettons, tu vas aller te prendre un emploi de soir, que c'est vraiment, tu penses que c'est un job-là ou ce type de job-là qui te demande de travailler de soir. est vraiment le job de rêve que tu veux, alors que tu as une valeur très ancrée de t'impliquer dans l'éducation de tes enfants. Ça ne fitera pas. Donc, je ne sais pas si tu me suis. Il faut que ça fitte avec qui tu es. Et pour savoir qui tu es, tu as quand même un travail à faire sur c'est quoi tes valeurs, c'est quoi tes besoins. Le numéro 2. J'ai appris à planifier mes projets. J'ai commencé par identifier mes objectifs. Ensuite, j'ai nommé, trouvé les moyens de comment réaliser mes objectifs. Action par action. Puis là, j'ai appris à faire ce plan-là, puis j'ai mis ça sur papier. J'aime bien ça faire mes plans sur papier. Comme ça, en même temps, ça fait la job que mon cortex ne fait pas. Puis je le sais, c'est quoi les étapes. Puis je mets aussi des échéanciers pour savoir, OK, c'est-tu un échéancier court, moyen ou long terme. Ensuite, numéro 3. J'ai appris à réguler mon système nerveux pour ne pas partir dans des phases d'hyperfocalisation. Puis une des façons de le faire, la première de le faire, bon, d'avoir un plan structuré, il y a aussi d'utiliser beaucoup les pauses. Parce qu'entre chaque pause, tu sais, quand tu prends une pause d'une tâche, bien, tu es capable de briser l'hyperfocus. Puis aussi, tu prends une pause, tu peux aller faire une autre tâche. Tu sais, les tâches qu'on repousse, là, parce qu'on est en hyperfocus, là, bien, ça permet de briser ça. Donc, tu peux varier entre tes tâches, entre les tâches de ton projet et tes autres tâches de la vie quotidienne. C'est peut-être pas facile, tu sais, quand on est en hyper focus, puis vraiment omnibulé par notre idée de le faire, sauf qu'il faut se forcer à le faire, parce que comme ça, tu préserves ton énergie que tu mets dans ton projet et tu ne tasses pas tes autres tâches. Moi, je conseille souvent, tu sais, pendant, puis je fais ça aussi, c'est que si, mettons, je me dis, OK, bien, je vais mettre une heure dans mon projet, dans mon idée. Après ça, je vais prendre une pause, puis selon ce que j'ai à faire dans la journée. Je vais aller faire mes autres choses. Et je peux aussi me servir de ces tâches-là pour que ça soit des tâches bonbons, entre une tâche que ça me tente moins de faire, de la vie quotidienne, et des tâches liées à mon projet. Je vais varier. Donc, je vais faire ma tâche bonbon. Ensuite, je vais faire une tâche moins agréable. Et après ça, je vais repartir sur ma tâche bonbon et je vais varier comme ça. Il y en a d'autres aussi que le problème pour partir leur projet, c'est qu'ils ne sont pas capables de partir. Ils sont paralysés ou ils se disent, bon, j'ai pas le temps, j'ai pas le temps dans ma journée, etc. Puis finalement, ça démarre même pas. Moi, je dirais, le truc que j'utilise pour ces situations-là, c'est que je vais me réserver un moment dans ma journée, surtout le matin, que c'est là qu'on a moins de chances de saboter puis de tasser le temps qu'on veut mettre sur une tâche, un projet, qui nous rebute plus ou sur une idée qu'on a plus de difficultés. à mettre en action. Et je vais mettre une demi-heure. Je vais mettre le minimum que je peux mettre. Et à chaque matin, je vais travailler une demi-heure sur ce projet-là. Ça peut être 15 minutes. On applique la loi du 1 %, même si c'est 15 minutes. Tu le répètes à chaque jour de la semaine. Bien, tu l'auras toujours bien fait. plus que si tu n'aurais rien fait. Donc, c'est de mettre une partie de ta tâche que tu as mis sur un plan, c'est de la faire à chaque matin. Fait que la semaine, peut-être, tu vas réussir à atteindre un quart de ton objectif à la fin de la semaine ou à la fin du mois. Sauf que tu vas quand même y avoir mis un petit peu de temps. Tu vas quand même avoir fait un minimum d'efforts pour activer ton action, ton idée. Je vais te donner un exemple concret d'un projet que moi, j'ai repris. pousser longtemps, puis que je vous en parle souvent, c'est de me mettre en forme. Moi, j'avais envie d'être une personne qui respecte les spécifications de, si on veut vieillir en forme, être en forme, il faut faire au moins trois jours d'exercice physique par semaine et 30 minutes d'un exercice cardio. Ça, ça aide le corps à être en forme. C'est logique, c'est prouvé, etc. Mais pendant des années, des dizaines d'années, je n'arrivais pas à le faire et l'idée, c'est que L'étincelle, à un moment donné, j'étais vraiment décidée avec un désir de transformation, de dire, ah là, c'est vraiment le bon moment, je suis prête, je vais m'entraîner, je vais m'entraîner trois jours semaine pendant 30 minutes. Puis ce qui arrivait, c'est que je le faisais une semaine, puis ensuite j'abandonnais. En fait, c'est que moi, je voyais vraiment le résultat final qui conseille de s'entraîner 3 jours semaine, 30 minutes parfois, cardio et Mon idée est entre les deux, le processus, je m'attendais à ce que ce soit un processus fini la semaine prochaine. Et en appliquant mes nouvelles stratégies au niveau de justement mener le projet à terme, de me mettre en forme, c'est que j'y étais avec justement juste avoir des petits blocs dans ma journée pour mettre du temps sur cette énergie-là. Puis c'était, je visais à la 1%. Donc c'était vraiment, OK, je vais faire, j'ai commencé par 5 minutes. Après deux semaines, mon corps naturellement a augmenté, a voulu augmenter à 15 minutes. Puis après trois ans, je suis rendu à minimum 30 minutes. Ça peut aller jusqu'à 45 à 50 minutes, tout dépendamment si combien de fois je l'ai fait dans la semaine, puis combien j'en ai besoin. Mais ça m'a pris quand même trois heures à arriver du point A au point B et non juste une semaine. Donc tout ça pour vous montrer que le processus est très important. mener un projet à terme. C'est les petites actions au quotidien qui vont faire en sorte qu'à un moment donné, tu vas atteindre ton objectif. C'est pas juste par le fait que tu as l'idée d'atteindre cet objectif-là que tu vas donner, tu vas y aller à fond pendant une semaine ou deux, puis que finalement, ça va se placer dans ta vie et tout le monde va être heureux. Il y a aussi un autre exemple. T'es un employé, t'es un salarié, un employé salarié, tu veux changer de job, etc., t'es pas bien dans ta job, ben, tu sais... Oui, tu y penses, mais arrête d'y penser, passe à l'action. Tu me dis, j'ai pas le temps, j'ai pas le temps, je travaille 40 heures semaine. Bien, écoute, mets 10 minutes chaque matin dans ton projet. Mets 10 minutes à faire des tâches que tu as remises dans un plan d'action. Par exemple, au début, si je trouve un autre emploi, bien, 10 minutes par jour le matin, tu fais le taux des emplois disponibles à chaque matin, jusqu'à temps que tu réalises ton objectif. si c'est de te partir en affaires, mais là, tu te... Tu te mets, mettons, par exemple, des tâches dans ton plan d'action pour te partir en affaires. Peut-être la première chose que tu as à faire, c'est de t'informer sur le statut légal que tu dois avoir, comme t'incorporer ou t'enregistrer. Donc, 10 minutes chaque matin pendant une semaine, tu t'informes juste sur le sujet. Après ça, la semaine d'après, ça sera une autre chose. Ça, c'est vraiment plus pour ceux qui ont de la difficulté à démarrer leur projet. Parce qu'on a ceux qui en démarrent trop, démarrent comme une fusée. Puis il y en a d'autres qui ne démarrent pas du tout. Donc ceux qui ne démarrent pas du tout, puis moi ça m'arrive aussi, bien la façon dont je l'ai fait, c'est vraiment avec la loi du 1 %. Donc on se prend un engagement. Es-tu prêt à prendre un engagement ? Y a-t-il un projet que tu repousses, une idée que tu repousses et qu'on pourrait mettre en place ensemble tout de suite ? Donc je te demande d'identifier. Ça serait quoi la plus petite tâche que tu pourrais faire pour... respecter chaque jour ton 1% et que tu pourrais commencer dès aujourd'hui ou demain matin. Ou sinon, si tu es du genre à partir beaucoup de projets en même temps et ne plus savoir où donner de la tête, puis finalement abandonner, ça serait quoi dans les trucs que j'ai donnés au niveau de prendre des pauses, au niveau de faire un plan d'action, au niveau de décortiquer tes moyens pour arriver à tes objectifs. Ça serait quoi ? Immédiatement, ou demain matin, que tu pourrais faire qui pourrait améliorer ta façon de rendre tes projets à terme. Est-ce que c'est d'identifier vraiment si ton projet va avec toi ? Pouvoir prioriser les bons projets. Donc réfléchis à ça, mets ça sur papier et prends un engagement avec toi-même pour démarrer ou pour améliorer ta façon de rendre tes projets à terme. Tu as des questions ? N'hésite pas, viens me poser tes questions sur mes réseaux sociaux. Je suis habituellement assez accessible. Ce que je veux que tu retiennes de cet épisode, c'est qu'il est possible de canaliser Merci. notre grande énergie créatrice, d'éviter l'épuisement ou la paralysie et de mener ses projets à terme en utilisant des stratégies adaptées à ton fonctionnement neurodivergent. Et rappelle-toi, ton fonctionnement, c'est pas une erreur de la nature. Tu as ton propre mode de fonctionnement. Il suffit juste de trouver ton manuel d'utilisation unique à toi. Ne manque pas l'épisode de la semaine prochaine. Nous parlerons d'un outil puissant pour le TDAH et ses défis, le moment présent. En attendant, n'hésite pas à liker, à t'abonner, à partager cet épisode de Vie de TDAH, le podcast en évolution sur le TDAH adulte. À bientôt, mes belles bébites