Speaker #1Je suis médium de naissance, de par ma mère en fait, c'est parti de là, au tout départ, parce que ma mère l'était sans vraiment le savoir, c'est ça qui est extraordinaire. Mais par contre, il y a une phrase qui la résume bien, c'est qu'elle disait toujours « je te l'avais dit » . Donc ça, ça a été toute mon enfance en fait, avec elle, « je te l'avais dit » , puis elle disait à mes frères et soeurs, etc. Dans ma famille, c'est dans la lignée surtout maternelle, la non-voyance, et pour les hommes, c'est le non-magnétisme et de rebouter. Comme je suis d'origine normande, du coup on dit « rebouter » là-bas. Alors quand j'étais gosse, moi comment c'est venu au départ, c'est juste j'entendais des voix, qui m'appelaient surtout. A savoir que j'ai une de mes sœurs qui est décédée avant que je naisse, donc j'avais 15 ans, je suis née un an et demi après elle à peu près. Ma mère donc elle a perdu ma sœur, donc du coup elle a su qu'elle était enceinte de moins de 7 mois de grossesse. Mais pas par un médecin ou quoi, c'est par la médium voyante qu'elle allait voir. Je suis tombée dans le chaudron, mais vraiment directement quoi. Et donc tout ça, c'est ma mère qui m'a raconté. De là, après, ma soeur, je l'ai toujours connue sans l'avoir connue, en fait. Parce que pour moi, elle est toujours présente. Même là, elle est toujours avec moi, elle a toujours été là. Et de temps en temps, j'entendais une voix de femme comme ça, qui m'appelait par mon prénom. Un petit peu comme dans les films, en fait. Les films, en fait, ils sont très réalistes. Et du coup, c'est parti comme ça. J'entendais des voix, au départ. Après, je commençais à voir des choses un petit peu... Pas vraiment les défunts, mais surtout des petites ongles, je me sentais observée, enfin je sentais que j'étais pas toute seule quoi en fait. Et puis comme ma mère disait toujours des choses et qu'ils rêvaient des vrais derrière, donc c'était naturel et normal de vivre des choses qui, enfin pour moi c'était normal du coup. Je pensais que tout le monde était médium en fait. Quand je me suis posé la question vraiment, c'est en début de l'adolescence, vers 11-12 ans avec les copines, je commençais à parler, à dire, est-ce que t'arrives ça, est-ce que t'as ça, machin. Puis là je me suis rendu compte qu'il y a des choses qui sont pas logiques en fait. Après ça a commencé vraiment à 12-13 ans que j'ai commencé à m'intéresser au sujet plus précisément, dans le sens où j'ai commencé à prendre des bouquins, à lire un petit peu bibliothèques, etc. à voir comment je pouvais comprendre les choses. Et puis avec ma mère, on regardait... Enfin, ma mère m'a élevée à partir de mes 11 ans à peu près toute seule. Donc du coup, on regardait le mystère, la fameuse émission. Et ça, c'est... Voilà. Parce que ma mère, elle est décédée il y a 21 ans maintenant. Mais pareil, elle me suit. Donc du coup, à l'époque, on regardait le mystère. Et c'est de là que je suis partie voir la tombe d'Alan Kardec au cœur de la chaise. J'avais 14 ans, je pense. Un truc comme ça. Alors Allan Kardec, en fait, c'est celui qui a, entre guillemets, mis à jour officiellement le spiritisme. Voilà. Vraiment globalisé, et du coup, de par ses expériences, il a... écrit le livre des médiums en l'occurrence qui est celui le plus connu si c'est pas le plus la bible en fait des médiums j'ai envie de dire on explique toute la médiumnité et du coup sur sa tombe quand il se dit que quand on y va on peut sentir ses énergies sa présence et donc le magnétisme qui là aussi dans son buste son buste il est fait en métal c'est puissant en fait sa tombe elle est vraiment puissante d'autres tombes sont puissantes mais lui en particulier c'est vrai que c'est impressionnant Donc quand j'avais 14 ans, fallait absolument que j'y aille, parce que c'était une attirance, c'est bah, les énergies justement, qui font que c'était le début de mon chemin de médium en fait, que je ne savais pas, sans non, par la force des choses, mais... Parce que suite à ça, vu que je me suis intéressée à ça, du coup, ça a ouvert justement mon esprit, et puis bah mes énergies, donc l'univers a fait que ça m'a apporté encore plus de réponses à des questions que je ne me posais pas, c'est toujours le cas, je ne me pose pas de questions, j'ai des réponses, donc c'est magnifique, et... Et du coup, suite à cette période-là, mes dents ont commencé à s'ouvrir plus... pas violemment encore, parce que quand ils se sont complètement ouverts, c'était violent, mais là, c'était encore assez subjectif, en fait. Ça restait un petit peu... Je voyais un peu plus. Je voyais plus de... Surtout le bas astral, en fait, tout ce qui est sombre, parce que j'étais pas bien, moi. Enfin, difficile, donc... Donc comme j'étais pas bien, j'étais dans un taux vibratoire très très bas. j'étais dans une situation compliquée donc tout était très très bas en fait du coup j'attire à main tout ce qui était négatif donc plus les esprits malsains que les anges et compagnie il y a plus d'ombre en fait passer dans la maison surtout comme dans Ghost en fait dans le film où on voit les ombres on voit des petites ombres courir un peu bah moi je me dis je deviens folle complètement mais en fait non c'est une question de ton vibratoire en fait c'est même pas une question de De bien ou de mal, c'est la même puissance, mais en question négative ou positive, ça rejoint bien mal. Mais il n'y a pas plus d'un côté, on n'est pas plus dans le bien que des fois quand on est positif, comme ça on est dans le bien, dans le bien, dans le bien. Si on est trop dans le bien, ce n'est pas positif au final. Tout ce qui est trop n'est pas bon, du fait. C'est l'équilibre qu'il faut trouver entre son ombre et sa lumière, justement. Donc le truc, c'est d'augmenter son taux vibratoire. Ce n'est pas toujours facile, parce que c'est une vraie volonté au départ de s'en sortir. c'est pour ça quand on dit qu'on peut pas aider quelqu'un qui veut passer de lui-même c'est si de la part en lui il restera là où il est en fait ça c'est ça c'est clair je suis arrivé devant une maison devait rentrer pour faire la feuille les fêtes de fin d'année quand je t'invité je peux plus rentrer c'est comme si qu'à la porte il y avait un mur transparent qui fait tu ne passeras Et c'est comme un mur, ça m'a arrêtée net. Je ne comprenais rien et j'avais les nausées. Il y avait tout qui me repoussait, mais d'une force. C'était un truc de fou. Et en fait, c'est qu'il y avait une mamie qui était décédée dans cette maison. Vers 15-16 ans, je crois. C'est vraiment ça, la première expérience concrète qui m'a permis de... comprendre mes dons et de me dire je ressens les choses du coup on était partis faire une balade dans la forêt et plus on avançait ça allait sur le début puis plus on avançait plus je me sentais angoissée, je me sentais oppressée je me sentais pas bien, j'avais des frissons qui faisaient bon même dans l'été mais plus ça allait plus c'est comme si le temps tout se couvrait en fait avec cette sensation un peu bizarre d'entre deux c'est un peu, ben qui faisait super beau mais moi dans mon ressenti c'était vraiment ça Et plus on avançait, plus j'avais le chagrin qui me prenait, je commençais à pleurer, mais des trucs physiques que je ne comprenais absolument pas. Je vis les choses et je me dis, c'est quoi ? Parce que je n'ai personne pour me guider, et je ne comprends pas en fait. À l'époque, il n'y avait pas Internet, il n'y avait pas tout ça. C'est là que j'ai appris à me faire confiance en fait. Là, la réponse, je l'ai eue quelques mètres après, parce que je trébuchais sur un petit morceau de fer en fait, mais machinalement, je l'ai pris. Pourquoi ? Voilà. Donc je l'ai pris, et quand je l'ai pris, j'ai eu plein de flashs. C'est comme dans les films, pareil, c'est vraiment très explicite, les films. Pour moi, ça part d'une réalité. Parce qu'au moment où j'ai pris l'objet, ça m'a emmenée dans la période où ça s'est passé. C'est un crash d'avis, en fait, que moi je n'étais pas au courant. Et du moment où j'ai pris le morceau, après je l'ai relâché, mais j'ai la sensation qu'il y avait des morts partout. Je disais à mon ami qui était avec moi, je disais, je vois des morts dans les armes, en fait, pour moi, dans les armes, il y a plein de morts. de partout et je comprenais pas et puis ça me prenait que si moi je les voyais je les voyais bas certains des sites et marchand sans trait très joyeux le chacun clairement Et puis après on arrivait, c'était le mémorial en fait. Au bout du chemin, il y avait le mémorial pour ce crash. Il y avait 272 personnes de mémoire. Et donc il y avait encore des petits morceaux d'avions de partout. C'était vraiment la preuve marquante qui a fait que je peux sentir, que je peux comprendre. Après ça s'est calmé pendant deux ans à peu près. J'avais quand même ressenti tout ça, mais j'ai un peu bloqué on va dire, avec la peur que ça m'a foutu. Parfois on fait des choses quand on voit les morts, etc. Enfin, on a ce que tu veux. C'était concret pour moi, je dévoyais, quoi, de savoir que c'était vraiment ça. Et du coup, j'ai bloqué ça, on va dire, pendant deux ans. Après, à 18 ans, je me suis retrouvée à la rue, très, très, très dure période, qui a été un élément déclencheur, en fait, de tout le reste. En fait, depuis... Ça, ça a vraiment été le clash qui m'a ouvert les dents derrière. Et du coup, pendant... Grosse période de ma vie, j'ai vécu toute la tartine noire. Mais ça fait partie des... En fait, tous ceux qui sont dans la spiritualité à mon niveau, c'est vraiment des vieilles âmes. Donc du coup, on a ce côté où on comprend les choses très rapidement. Comme j'ai eu aussi ma soeur décédée avant, du coup, j'ai pris aussi le chagrin de ma mère, en fait. Qu'on me dit souvent, telle tristesse dans les yeux. Parce que l'âme, elle s'imprègne. Et ça arrive aussi entre âmes qui se croisent. par rapport à d'autres vies, il y a cette imprégnation-là qui fait qu'on ne peut pas le défaire. Suite à cette difficile période, c'est là où j'ai tout perdu, grosso modo. Et de là, j'ai commencé à me reconstruire. Et en me reconstruisant, c'est là où tout a explosé, en fait. C'est vers la vingtaine, du coup, 18-20 ans, c'est à peu près par là que mes dons ont explosé, littéralement. On avait une baignoire ronde. Là, pour le coup, je ne prendrai plus jamais de ma vie des baignoires rondes, parce que pour moi, dans la baignoire ronde, alors pourquoi, je ne sais pas, je n'ai jamais su. Vu que c'était dans des champs, on vivait dans une maison qui était un peu dans les champs, etc., en Corrèze. Mais est-ce qu'il y a eu un champ de bataille à ce moment-là ou quelque chose ? Peut-être, certainement. Enfin, en tout cas, il y avait un truc dans ce sens de mort-là. Je ne vais pas chercher. Mais parce que moi, dans la baignoire, je voyais un tas d'hommes de... à moitié découpé, moitié pourri, heureusement je n'avais pas l'odorant, mais c'est traumatisant, c'est vraiment traumatisant. En fait, tu es chez toi normal, tu rentres dans ta salle de bain, tu bois un tas de corps posé là. Comme tu as un taux vibratoire qui est bas, je peux l'atteindre si tu veux, je peux y aller si je veux y aller. Mais eux, ils peuvent pas venir à moi, en fait. Ça, c'est que mon taux est trop haut. Par contre, comme à l'époque, j'étais très très bas, là, c'était grand ouvert. C'est venez, venez, venez, quoi. C'était vraiment ça. Puis on a eu l'excès, je vivais avec le père de ma grande, du coup, à ce moment-là. Et on a vécu aussi des expériences. Le robinet, donc, il s'ouvre tout seul. Il se ferme, on était deux. Donc, clairement, on a senti, on a vu, on a senti la même chose. Et c'est parti d'un gros clash sur la table. On a entendu, on avait laissé les couverts, les assiettes sur la table. Et on entend comme s'il y a eu un gros coup de pied sous la table, ça a soulevé les couverts. Mais vraiment, c'est vraiment cette sensation. Donc on se dit, on va descendre voir s'il n'y a pas quelqu'un qui est rentré ou je ne sais pas. Et puis en fait, il n'y avait absolument personne, mais le robinet d'eau, il coulait sans être ouvert en fait. On a vu le fermer, il était fermé. Et l'eau s'arrêtait nette dès qu'on l'a touché. Et justement avec lui, le père de ma fille, ma grande-mère, On s'est garé dans deux ornières, donc vraiment la voiture absolument ne pouvait pas bouger, c'est pas possible. Parce que là c'était un terrain plat, il y avait deux ornières, on était bien garé dedans, 205, ça je me rappelle très bien, ça c'est très très bien gravé dans ma mémoire. Et en fait on s'embrasse, et là on sent que la voiture elle se bouscule comme ça de chaque côté, de droite à gauche. Et en même temps qu'elle se bouge, mais c'est... j'ai vraiment la grosse chair de poule. En même temps qu'elle se remue comme ça... Comme s'il y a quatre personnes de chaque côté qui sont en train de la remettre. Mais vraiment, on se sent bousculer. On se bouscule comme ça. Et on se sent, en même temps, on sent que ça recule. Elle est sortie désormais, elle a reculé d'un mètre. Donc moi, j'ai ouvert la portière, une bousculature directe. Ça, c'est clair. J'en ai encore le poche-cherre de poule, même tellement. Et du coup, en retournant, j'ai vu que la voiture était reculée. à cette même période il y avait d'amis que je te parle tu es qui en était qu'il y avait une petite il avait trouvé un petit pistolet dans les combles donc je vais attraper ce qu'il me met donc je le prends maintenant c'est réflexe et la jeu partie vision directe années 1920 à peu près j'ai vu une femme vraiment 1920 quoi donc vraiment la femme est en fait c'était bon du coup ma vision c'était ce pistolet appartenait à une femme justement c'était vraiment un petit c'est qu'elle mettait souvent sont sous leur robe pour se protéger en fait à cette époque là et du coup on avait été demandé à un pote qui était passionné d'armes et du coup il vous avait expliqué que c'était ça en fait Donc ça a confirmé. Quand j'ai pris le marron, j'ai eu la vision et j'ai parlé avec un automatisme. J'ai tout sorti, blablabla, comme ça directement. Les infos qui m'étaient venues, la vision, tout. J'ai tout sorti comme ça alors qu'on ne m'a rien demandé. J'ai dit des choses comme ça sans contrôler, même sans en avoir conscience en fait. C'était quelques mois avant que je sois enceinte et que ma mère parte justement. Et on avait été voir cette fameuse médium parce qu'à l'époque je disais toujours à ma mère que quand j'aurai 18 ans je passerai le permis et je m'emmènerai voir Mathilde en fait. Mathilde c'est la médium de toute mon enfance, de toute ma vie jusqu'à temps que ma mère parte. Donc j'ai quand même tenu promesse de l'emmener une fois voir Mathilde. Sauf que des fois entre médium on se supporte pas, c'est une question d'énergie, enfin voilà. C'est inexplicable, c'est comme ça. Donc moi j'arrive la minior. Bonsoir. Je ne l'aimais pas trop non plus. Ce jour-là, Mathilde me met la main sur les plombs. Quand on est partis, elle me fait la bise et me dit « Au revoir ma fille » . Et là, si tu veux, consciemment, je n'y ai pas. Je ne veux pas comprendre. Mais mon âme a compris en fait. C'est clair qu'elle n'a pas voulu le dire. Ça s'est fait complètement naturellement. Elle m'a passé le message sans que je demande quoi que ce soit. Elle m'a annoncé le décès de ma mère. Elle m'a annoncé le décès de ma mère. D'une manière qui est, je suis encore émise, je pense que je serai toujours, un peu exceptionnelle, parce que quelques mois après, quand elle est partie, j'ai quitté ma mère sans lui dire au revoir physiquement. On s'est fâchés, je suis partie. Mais j'ai compris. Au revoir ma fille, en plus, ça a été tellement... J'ai appris que des fois, on peut dire des choses malgré soi, sans qu'on le veuille, puisqu'elle me l'a dit vraiment, mais naturellement. Quand ma mère est décédée, mon monde s'est écroulé. J'avais 25 ans, du coup. Ça, c'était l'élément déclencheur de beaucoup de choses, parce que c'était encore une fois un choc émotionnel. Je trouvais beaucoup l'émotionnel dans mes voyances. Et justement, en fait, j'ai un problème de thyroïde qui a fait qu'à l'époque, je ne savais pas, j'ai fait beaucoup de fausses couches. Mais là, le fait, ce Ausha émotionnel, pour moi, du coup, je tombe enceinte d'une facilité. J'ai senti ma fille. Donc concrètement, physiquement... les cellules étaient à peine en train de se toucher pour dire. Donc physiquement, il n'y avait en soi rien. Et j'avais les vertiges. Mais elle a pu tenir. Là, c'est il y a quelques années de ça que j'ai compris que c'est ma fille, en fait, que je sentais dans mon énergie, autour de mon corps, en fait. Son âme était déjà là, en train de tournoyer et attendait que ça se concrétise pour venir s'installer. Chose que je ne savais pas. Après, j'en ai eu d'autres vertiges comme ça, où je me suis dit, il y a un défunt qui est par là. Dès qu'il y a une énergie qui rentre dans l'énergie à moi, ça peut me mettre des nausées. C'est un peu comme dans les manèges. Ça me fait un peu la même sensation. Et puis quand c'est ma mère, je sens une présence différente et ça m'entoure. Ou mes anges aussi. Qui me disent que c'était sur le bon chemin des canaux énergétiques, qu'on avait flisson. Puis on sent cette émotion qui m'imite à avoir les larmes aux yeux, même des fois. Ça m'est arrivé des millions de fois maintenant. Et du coup, ça... C'est pareil, c'est comme si il y a un ange qui est derrière nous, qui nous prend, qui nous entorte ses bras, qu'on sent son énergie, c'est la même chose. Donc pour un naissance, du coup, 9 mois et un jour après, le 9, toujours le 9, quand j'ai connu le père, j'avais un gros 9 sur moi, justement. Mes parents, ils avaient une maison, il y avait 9 pièces, donc il y avait 9 messages de ma mère. Mes fils ont né le 02-07 et 07-02, date inversée, donc les 7 et 2, ça fait 9. Un truc comme ça qui est clonoff, c'est là, 2025 clonoff. Et du coup, une fois que ma petite est née, les dons se sont un peu calmés parce que j'étais concentrée sur elle, puis sur mon deuil du coup, qui était très compliqué. Et du coup, avec lui, on est resté 7 ans. Mais pendant ces 7 années-là, il a eu un accident de voiture. Pendant son accident, quand je suis arrivée à l'hôpital, il m'a demandé comment allait le petit garçon. Moi, j'ai pas de petit garçon. Donc là, j'ai compris que lui, il est passé... En fait, c'est le détail qui me confirme qu'il est passé de l'autre côté. C'est lui qui me le dit. Parce que avant cet accident et après cet accident, c'est plus le même homme. Il faut savoir que dans un choc émotionnel, on peut avoir son âme qui se décale de son corps. Ce changement était tellement radical, je me suis dit que c'était pas possible, il y a quelque chose. Et comme j'étais beaucoup plus dans la spiritualité, je cherchais des réponses, etc. Et du coup, j'ai pu comprendre ça en fait, qu'une âme peut se décaler aussi dans un accident. Parce qu'au niveau du corps, ça l'extirpe aussi. Même si son âme est revenue, on peut être double dedans. Il y a aussi le parcours des femmes humaines. C'est une homme qui est scindé en deux. Et moi, j'ai rencontré la mienne en 2016. J'ai jamais vu ça. En 2016, du coup, une intuition, encore une fois, elle prête à rire. Parce que 3h30 du matin, chez une pote, en train de discuter normalement, d'un coup comme ça, je lui dis, il faut que j'aille à moi. Et je suis partie telle que j'étais habillée. Il fallait que j'aille. C'était... instantanément c'était un appel, je ne sais quoi, comme si justement une copine m'appelle, me dit viens quoi, c'est pareil, mais là c'était d'un coup, en plus on était posés, on a discuté tranquillement à peine arrivé sur la visite, du coup tant qu'à y aller, je vais danser, logique, et là je le vois et le regard a fait que c'est pas un coup de foudre, il y a un raccrochage comme ça, d'âme à âme, qui se fait, qui fait que le monde n'existe plus d'un coup mais comme un coup de foudre, il n'y a pas les paillettes Comme si on revoit quelqu'un qu'on n'a pas vu depuis 10 ans, 15 ans, et qu'on n'y croit pas. C'est pas possible, il peut pas être là, quoi. Parce que j'ai eu une vision. Alors, je remonte, quand j'étais avec le père Magrande, je sais plus quelle année, on était partis fumer une clope, je le touche, donc pour dire que c'est vraiment un instant banal, complètement... Je le touche machinalement sur le bras, et j'ai la vision, comme ça, de me voir, moi, avec une étole blanche. avec une robe de cocktail, précisément. Je l'avais les épaules dénudées, etc. Et une étoile blanche sur moi. Je le vois sans le voir, en fait. Je ne vois pas la tête, je vois juste le corps. Et je vois un bracelet autour de son poignet gauche. C'est précis. On avait la quarantaine. Et pour moi, on était invité à un mariage, peut-être de mode fille ou peu importe. En tout cas, on était, pour moi, dans mon sens, invité à un mariage. Donc je le rencontre en boîte, ça accroche, il me dit tu as trouvé ta flamme. Donc d'où le clin d'œil aux flammes jumelles que je ne connaissais absolument pas du tout, du tout, du tout. Et l'histoire est partie banalement comme ça d'un jour à l'autre, sans vouloir être ensemble. Et finalement on a commencé l'histoire. 4 jours et 3 ans. Et on a fini par se marier sur un coup de folie. Et là c'est pareil c'est... des synchronicités de fou. Ils devaient se marier au mois de juin, donc lui, entre-temps, il est rentré à l'armée, à l'arsenal de Toulon. Finalement, ça retrouvait à quatre... Bah, nous les mariés, plus nos témoins. En fait, il y a une photo de nous, on se tient à la main, il y a le bracelet à sa main gauche, et moi, je l'étole sur mes épaules. Comme dans ma vision, en fait. Mais moi, sur le vent, j'étais loin, loin, loin, loin de cette vision. C'est ma meilleure amie, quand elle a vu la photo, elle a dit « Tu te rappelles pas ta vision ? » Alors, la paralysie du sommeil. Je pense que c'est l'expérience la plus difficile que j'ai vécue au niveau invisible. Je dormais, je dormais bien même d'ailleurs. Je me suis réveillée, immobilisée par la force des choses, mais surtout en train d'étouffer. Comme si je me noyais, mais dans l'air. Impossible de respirer. Et là, la panique. Rien que d'en parler, je... Ah là là, je me suis dit mourir. Tu dors, tu te réveilles, parce que tu ne respires plus, que tout est bloqué. Mais je ne pouvais absolument pas respirer. Là, je me suis dit, je suis en train de crever, quoi. vraiment mais cela vient tout qui défile vraiment là je me voyais en partir j'étais pas dans une période spécialement négatif ça allait à peu près mais c'est vrai que c'est une période où j'avais pas mal de choses qui se passait chez moi par contre plus concrètement en fait les fantômes tu sais qui bouge des choses machin ça c'était la même période et donc tu as du coup je donc je me réveille dans un corps immobilisé dans le noir ce que je dormais dans noir donc dans deux visuellement toujours moins pu voir les yeux Sans pouvoir respirer, je cherchais de l'air, j'étais en panique totale à l'intérieur de moi, sans bouger, sans respirer, double panique. En plus dans le noir, sans rien voir, donc triple panique, j'ai envie de dire. Je pense que c'est la panique la plus forte de ma vie que j'ai pu ressentir. C'était une panique hors de moi pour le coup, parce que incontrôlable, mais complètement... Et dans tout ça, je sens au pied de mon lit un espèce de démon. Je le vois un peu immense, un peu 2-3 mètres, mais courbé, tu sais, vraiment avec... Je ne vais pas dire qu'il avait des cornes, mais vraiment quelque chose de très courbé. Mais dans son énergie, il faisait 2-3 mètres. Mais par contre, visuellement, il faisait peut-être 1m80, tu vois. C'était très, très courbé, très appuyé. Et en même temps, je le sentais me tenir la gorge. des espèces de bras longs, immenses. C'est un peu comme s'il peut se déplier, en fait. Et du coup, c'est lui qui me... sans non plus me serrer, enfin, me serrer plus la gorge et la poitrine, comme si il tenait mes poumons et mon cœur dans sa main, quoi, en fait. Comme une immense main qui m'entoure le corps, le haut du corps, quoi. Et que la gorge, en même temps, c'est vraiment une grosse, énorme main comme ça qui... façon de parler. qui m'en servent comme ça et qui voulaient ma vie clairement je veux dire pour moi c'est inévident ça et du coup ça remet en question est-ce qu'il y a peut-être des christianes qui sont pas un peu tu vois par la peur justement de ces choses là parce que moi j'ai eu la force mentale de résister mais la panique que j'ai eu jamais de ma vie même dans un accident j'en ai évité plein quand même et j'avais eu cette panique là par là au fond de tout ça j'ai lâché prise justement il veut qu'ils me prennent quoi En fait, tu peux faire quoi ? Rien. Tu ne peux rien faire. Tu ne peux pas bouger. La seule chose qui te reste, c'est la pensée. Et bien, à ce moment-là, quand j'ai lâché... J'en ai encore la chair de poule aujourd'hui. Toute cette panique qui a pris le dessus, que j'ai compris ce qui se passait, etc., je me suis... Face à l'amour, quoi, clairement, même si c'est un démon, mais... Prends-moi, si tu veux me prendre. Ça, c'est le mental. mais mon âme à ce moment là et là je l'entend du monde c'est la seule fois mon âme elle a crié jésus pas ma tête j'ai bien senti que ça venait de ma poitrine justement de deux des profondeurs ma poitrine et pas du tout de ma tête ça venait de là le cri venait de là c'est vraiment un cri je peux même pas expliquer c'est pas vraiment une voix c'est c'est comme une parole un ressenti d'une parole en fait que tu n'entends pas mais tu l'entends un peu complète tu vois Et du coup, j'ai vraiment senti mon âme crier Jésus, mais un appel à Jésus sans parler de religion. Je ne parle pas de la religion, vraiment la personne, l'homme. Jésus, en tant qu'homme. Je l'ai appelé, il est parti direct. Instantanément, il est parti. Bien plus tard, je me suis vue. Donc, ce n'est pas un rêve, je dormais, mais ce n'est pas un rêve. Ce n'est pas cette sensation de rêve, en fait. Mais je me suis vue dans une grotte magnifique, il y avait une lumière, mais alors, je ne suis pas en train de décéder, je ne parle pas de la lumière, elle était vraiment extraordinaire. Et il y avait Jésus là, et on était une quinzaine de personnes, tous habillés en blanc, vraiment d'une pureté exceptionnelle, et on était tous ses disciples. vraiment disciple et il nous parlait mais je ne comprenais rien, vraiment mais je comprenais pareil que voilà j'entends sans entendre et je comprends sans comprendre en fait c'est vraiment et il m'a donné énormément et je suis repartie et j'ai pas l'explication à ça, quelqu'un veut, voilà et c'est vrai que dans mes façons de parler je prends souvent l'exemple de Jésus avec son chemin de croix etc parce qu'il passe par son nom pour trouver sa lumière justement Et là, l'ouverture d'esprit, ça a été... Ça a explosé en version positive, en fait. Et c'est là que j'ai compris que chaque âme a son propre chemin et qu'on ne peut pas contrôler, en fait. Même si c'est nos propres enfants. Déjà, nos enfants ne nous appartiennent pas, ça. C'était la révélation de ma vie, pour le coup. Parce que ma fille, en étant née après le décès de ma mère, pour moi, c'était tout, quoi. C'est grâce à elle que j'ai survécu à tout ça, déjà, au départ. Et que c'est ma petite qui continue le flambeau, en fait. qui m'ont appris toutes les deux énormément de choses sur les schémas répétitifs, les liens transgénérationnels, tout ce qu'on peut travailler pour éviter de laisser passer à ces enfants. En fait, c'est que des fois, on n'a pas le droit d'avoir accès à des informations, parce que ça peut perturber ton chemin, en fait. Donc tu sais les choses au moment où tu dois les savoir. Les moutons noirs de toutes les familles, ces moutons noirs-là, il ne faut pas croire que justement ce sont des personnes négatives, c'est celles qui viennent brûler tout ce qu'il faut brûler comme les sorcières. À l'époque, c'est dans tout ce qui est négatif de la lignée familiale, elles sont là, ces hommes-là, pour nettoyer.
Speaker #0Après que mes petites soient nées, j'ai commencé à aller sur Facebook et à voir un peu les groupes de spiritualité, etc. J'ai commencé à faire les ressentis photos, où j'ai commencé vraiment à travailler mes dons avec conscience. C'était le moment, il fallait que je travaille ça, donc j'ai commencé à bien m'intéresser à ça. De là, je comprends les flammes jumelles un petit peu plus, je comprends les âmes sœurs, etc. a percuté plein de choses qui m'aident maintenant pour guider justement tout le monde. La médiumnité c'est vraiment mon don de naissance, qui englobe de voir l'invisible. Et après, j'ai la clairconnaissance, je viens de le comprendre. Et ça c'est un truc de fou parce que sur n'importe quel sujet, je vais avoir l'intuition de savoir le truc sans avoir appris. J'ai plusieurs guides différents qui changent selon le moment de ma vie où j'ai besoin en fait. La plupart du temps, je parle de choses. Je raconte les choses comme ça. Je parle banalement, j'ai envie de dire. Puis après, dans la séance, on se rend compte que tout ce que j'ai dit, c'est justement le sujet de la personne. Il y avait beaucoup à dire sur le nettoyage énergétique et de ce que j'ai vécu, que je suis en train de fermer les portes, etc. Qui dit nettoyage, qui dit évolution, du coup. Plus on nettoie, plus on se dénaisse, plus on évolue. À l'inverse. Et le nettoyage, du coup, il commence toujours comme un grand cercle. Il commence par les futilités, les banalités. à ce qu'on a vécu de négatif du coup, qu'on revit en version positive. Et au fur et à mesure qu'on nettoie, le cercle se réduit, et on arrive de plus en plus à la quintessence. Et la quintessence, c'est vraiment le morceau le plus dur de sa vie. Et là, ce que je disais, toi tu m'aides à nettoyer, à fermer une boucle, parce que le manque de reconnaissance que j'ai eu pendant une grosse partie de ma vie, là tu me l'offres, j'ai envie de dire, sur un plateau. Pour moi, ça ferme une porte, tu vois. Mais ça ferme une sacrément belle porte. Ma mère disait toujours qu'elle était une sorcière. Moi, je ne me suis pas vraiment considérée comme une sorcière jusqu'à il y a 3-4 ans, où j'ai fait le groupe, justement. Et je ne pensais pas que ça allait partir sur mes peines à 180 000 membres. Donc sur les sorcières, parce qu'au fur et à mesure du temps, ça m'a appris. Et je me suis rendue compte que finalement, j'y étais beaucoup plus que je pensais. Moi, même à ma mère, je la voyais. J'avais une tante aussi qui avait des cheveux... Le cliché, hein. Des cheveux roux, des petits... Pouloirs dans la tête. Des cartes, parce qu'elles étaient cartes anciennes. Donc, le tapis, machin, les cartes, tout ça. Et blablabla. J'y ressemblais énormément, en fait. Je m'en rends compte. Moi, j'avais déjà l'intention d'ouvrir une boutique, en fait. Et en passant devant la boutique, du coup, je... Comme le mur pour la maison. Moi, je pouvais pas rentrer. J'étais sur le trottoir. Ah bon ? d'un coup, arrête-toi, pas le choix donc je m'arrête, c'est comme un mur y'a rien, c'est le trottoir concrètement y'a rien, mais pour moi et je tourne la tête parce que je sens l'attirance comme si quelqu'un me regardait à ma gauche, et puis ça a été celle-là boutique ésotérique, au départ c'était que valvoyance, et après j'ai rajouté ces mystères avec la grosse pensée pour ma mère parce que je me suis dit, mais tellement évident donc du coup, et ces mystères c'était, ouais, évident puis les mystères, bah ... C'est tous les articles que je peux vendre. La voyance, c'est venu au fur et à mesure. Avec la ressentie photo que j'ai commencé à faire, je savais tout de suite, instantanément, ce qu'il y a qui a été mort, ce qu'il a vécu, etc. Donc ça se mélangeait avec ma médiumnité. Donc je fais les contacts des femmes, pour commencer par le plus banal, j'ai envie de dire. Médium, en fait, c'est être entre deux. Après, j'ai envie de dire, il y a autant de médium que d'écriture. On peut avoir les mêmes capacités, mais on a chacun notre manière de faire. Comme une écriture, on écrit les mêmes lettres. Mais on a une écriture différente et c'est exactement la même chose. Moi, au début, l'Avignon, j'avais mes ressentis, etc. Donc je m'auto-guidais quand même. Mais comme ma mère, un peu la tête à l'ouest, comme on dit. Et puis, au fur et à mesure, j'ai commencé à me dire, tiens, en fait, tout ce que je dis, ça se passe et je concrétise les choses, du coup. Mais ça s'est développé parce qu'en même temps que moi, je travaillais sur moi. Plus je travaillais sur moi, plus je m'écoutais. La base c'est de s'écouter. Il faut être tourné vers soi et vers les autres. Mais pas que vers les autres ou pas que vers soi. C'est l'équilibre entre soi et les autres. Et parce que plus on donne, plus on reçoit. Et tout ce qu'on reçoit des autres, ça nous aide justement à évoluer aussi. C'est vraiment donnant-donnant. C'est vraiment dans le sens positif, ça te permet de t'équilibrer. Depuis le départ, moi comme j'ai connu le don libre avec ma mère, avec ma tine, du coup on donnait ce qu'on voulait, du coup je travaille un don libre. Il y en a plein qui me disent, mais moi je ne comprends pas, tu ne peux pas travailler comme ça, il faut tarifier, etc. Moi pour moi, tarifier, c'est mettre des barrières. Donc ça veut dire que je pourrais faire des séances à des gens qui sont plutôt riches et pas à d'autres qui sont pauvres, on pourra parler vraiment dans le sens... ... Et que moi, non, je ne veux pas sauver la veuve et l'orphelin, comme on dit, mais je veux être accessible à tout le monde. Parce que je pars du principe qu'il y a peut-être des gens qui étaient comme moi à une époque et qui auraient peut-être eu besoin... Moi, je m'auto-guide depuis toujours, parce que ça fait partie de mon parcours à moi. Ce n'est pas tout le monde, clairement, mais moi, j'ai besoin justement de vivre les choses pour comprendre pour moi, pour pouvoir donner aux autres. Je reçois un couple à la boutique, je commence mon tirage en fait. Je me sens partir, enfin partir. Je leur dis, il y a un homme qui est là, 50 ans à peu près, je dis, il est là, de toute façon pour qu'il soit là, qu'il demande là, instantanément comme ça, dès que je me suis ouverte en fait pour faire la violence, homme, je ne connais personne, je pense qu'il s'est suicidé parce que j'ai vraiment cette sensation d'avant. Au moment où je le sens, puis après, au fur et à mesure, j'affine. Ils ne comprennent pas. Et du coup, en fait, le défunt, il me donne ses émotions, ses ressentis, ses souvenirs. Et dans les souvenirs, la mort, en fait, je la sens physiquement, je la vis physiquement. Je ressens la douleur dans la tête, par exemple. Et pour l'âme, comme une brûlure sur le côté, tu vois. C'est vraiment une sensation de brûlure. J'ai le mal à la tête d'un coup. Et du coup, j'explique tout ça, et je leur dis, surtout à lui en particulier, je lui dis que c'est quelqu'un qu'il a certainement connu plus jeune, mais il a fait quelque chose qu'il regrettait. Mais moi, je ne sais pas de quoi je parle, en fait. Je dis tout ça comme ça, mais vraiment sorti de nulle part, pour le coup, parce que je ne suis pas censée savoir ça. Parce qu'on a reparti quand même, il y a une cinquantaine d'années, le monsieur, un peu plus, peut-être 60, je ne sais pas, grosso modo. Et du coup, on a reparti quand même dans son enfance. Et il avait à peu près 10-11 ans, quand il y avait sa cousine qui s'est fait tuer par un petit garçon qui était là. Et parce qu'il y avait un pistolet qui était là, grosso modo, il était près d'une rivière. Et ils étaient en train de faire un pique-nique ou je ne sais pas quoi. Il y avait un pistolet, et le gosse, il avait 4 ans, donc 4-5 ans, il a cru que c'était un pistolet de jouet. Et il a tiré sur la petite, qui avait pareil, le même âge. Donc elle a été tuée sur le coup, cette petite. Voilà, je lui dis, c'est certainement lui, parce qu'il demande un pardon. Enfin, il y a des fins qu'on sent qu'il demande un pardon. Du coup, on en déduit que c'est lui qui a fini par se suicider, parce qu'il a vécu quand même avec ça. C'est quand même horrible, en fait. C'est un accident, clairement. Ce n'est pas lui qui est responsable, mais bon. Si ces gens-là viennent jusqu'à moi, pour qu'on finisse à parler de ça, on a resté deux heures en séance. Le fait de tout expliquer et parler, l'émotion, parce que c'était fort. C'était un moment super fort à vivre. Et du coup, ce monsieur, il me demande... Si c'est possible que sa petite cousine de l'époque se réincarne dans la petite fille de sa femme par alliance. Moi, comme je canalise, je lui dis certainement. Il me dit parce qu'elle a le même regard. On a pleuré. Tous les trois, on a pleuré. Ça m'arrive souvent d'ailleurs. Mais là, ça reste une séance exceptionnelle pour moi parce que ça répond à la question du siècle pour dire que la réincarnation, qu'on peut connaître une âme qui se réincarne dans l'autre. propre au viteras, on peut connaître la même personne dans deux corps différents. Aujourd'hui, j'ai trouvé mon équilibre. Je pense que ça, même s'il n'est pas encore du tout à fait, voilà, mais pas dédiciente. Donc, je pense que c'est vraiment le mot le plus... Tout ce que j'ai vécu, comme je t'ai dit plusieurs fois, ça m'apporte d'aider les autres, ce qui est mon chemin de vie, ça c'est une révélation. Mais je me vois faire des voyances jusqu'à la fin, je ne me vois pas arrêter. Ça va s'atténuer, mais je continuerai quand même, jusqu'au bout à guider les gens d'une manière ou d'une autre de plus en plus oracle. Je me rends compte que je parle d'une manière de plus en plus oracle, mais ce n'est pas du tout volontaire en fait. Je me rends compte après avoir dit des choses que des fois je parle, on ne me suit pas du tout. Mais moi je sens que la personne, elle comprend. parce que ça m'apporte aujourd'hui du bonheur en soi parce que battre plein de rencontres exceptionnelles plus ou moins bonne des fois un petit peu qui justement c'est plus négative entre guillemets m'apporte du travail sur moi à faire un terrain peut-être pas travailler ça ce que c'est un miroir les gens donc ce qui est négatif ça te ressort justement ce que tu dois travailler en toi je vais le travail en soi c'est un film est ce que ça m'apporte nous travaille pas ce que c'est un travail au final c'est devenu Et mon travail, et ma manière de vivre, et ma passion. C'est devenu aussi ma manière d'être, en fait, parce que je suis complète. Il n'y a pas d'entre-deux. Comme tu me vois là, en fait, je suis comme ça avec tout le monde. Que ce soit mes clients, mes proches, les gens inconnus avec qui je parle dans la rue. J'attire ou je repousse, des fois aussi. Et je me dis, tout mon parcours, de tout ce que j'ai vécu, des traumatismes, comme on disait. Ma boutique qui est mon troisième bébé, quand même. Je pense que toi, tu es vraiment le départ du renouveau. Avec cette interview-là, ça me ferme énormément de portes et ça va m'en ouvrir encore d'autres sacrément belles, je pense. Et puis voilà, pour finir, vraiment le mot de la fin, j'ai envie de dire merci. Merci à toi, merci à tous les hommes qui sont passés sur mon chemin, qui sont dans ma vie, comme ma fille, ma meilleure amie, ma maman de cœur. Et puis merci à ma maman et puis à ma soeur, je pense. C'est l'essentiel aussi. C'est toujours le cœur qui te prend le dessus, de toute façon. Toi, tu me donnes une reconnaissance qui me manquait, et puis moi, je suis dans la gratitude.