PatanaHello et bienvenue chez WePotes, le podcast où on papote entre potes. Parce qu'après mes parents, ce sont mes amis qui m'inspirent le plus dans ma vie. Ici, nous partageons sans filtre des histoires personnelles qui ont marqué mes amis et moi, ainsi que nos réflexions sur la vie de trentenaire. Pour ce nouvel épisode, j'ai choisi le thème introspection pour vous parler, comme un journal intime, de la place que prenait le travail dans ma vie, ce qui m'a emmenée à mon burn-out de grossesse, et comment je m'en suis sortie. Il faut savoir que je suis plus à l'aise à l'écrit qu'à l'oral, clairement. Je sors complètement de ma zone de confort avec ce nouveau format d'épisode. Je suis actuellement toute seule dans mon canapé, puisque mon mari est en week-end à Lyon pour son anniversaire. Et du coup, j'ai un petit Dark Vador qui dort à l'étage. J'espère qu'on ne sera pas dérangé. Et à vrai dire, avant de commencer, j'ai beaucoup hésité à faire des podcasts solos, parce que c'est normalement pas le format que j'imaginais pour les épisodes de WePotes. Et il y a une super copine, Luce, qui m'a dit « Mais tu es ta propre pote, tu sais, tu as ta place ici. » Donc, je me lance. Sur cet épisode, je vais d'abord expliquer quel était mon rapport au travail. Il faut savoir que j'ai toujours beaucoup travaillé. J'avais soif de réussite, de reconnaissance, de prouver que je savais faire. Quand j'étais petite, depuis la primaire, on me connaissait pour mon côté intello, première de la classe. C'était vraiment mon identité, ma personnalité. Et c'est comme ça que je me voyais faire des amis et pas forcément chercher à être populaire, mais en tout cas, réussir à me faire une place dans la vie sociale et puis plus tard dans la société. Je pense que j'avais aussi une influence culturelle et familiale par rapport à mes parents qui m'ont toujours poussée et encouragée et qui m'ont inculqué les valeurs travail, avoir de l'ambition. Il y a aussi ce côté culture asiatique de se dire on fait par nous-mêmes et on pousse à faire mieux que ce que les parents ont fait. Et puis, ça faisait aussi la fierté de la famille. Donc il y avait une certaine, on va dire, pression sociale asiatique, je dirais, par rapport à ça. Et il faut savoir que jusqu'au lycée, ça s'est super bien passé. Et après, j'ai eu une grosse perte de confiance pendant mes années prépa. En fait, je ne m'étais pas du tout rendue compte de ce que ça impliquait comme travail et la marche à franchir parce que j'étais la première, en fait, dans ma famille à faire une classe préparatoire, donc je ne connaissais pas du tout l'envers du décor. Et en fait, clairement, mes facilités et même le travail acharné, ça ne suffisait pas. J'avais des très mauvaises notes. Une fois même, en termes de classement, j'étais avant-dernière, ça m'avait super marquée. Et j'ai senti aussi un décalage social. Donc, c'est vraiment la première fois, je pense, où je me retrouve en situation d'échec. Et malgré tout ça, donc... Passés les concours, j'obtiens l'école que je voulais. Et donc, j'entame mes années d'études d'ingénieur. Donc, une fois diplômée, j'ai mon bac+5 en poche. Et j'ai vraiment pour ambition d'être indépendante financièrement, de vouloir, on va dire, rentabiliser mes années d'études, me dire que je n'ai pas à bosser 5 ans pour rien. Et j'ai vraiment envie de voir le fruit de mes études et du travail que je fournis. Et donc... Clairement, je m'étais positionnée vis-à-vis de Philou à me dire que j'avais envie de mettre ma carrière en premier, avant de me dire que je me pose et que j'ai une vie de famille. Là, je rentre dans le monde du travail, jeune cadre dynamique, à la Défense, fierté d'être une businesswoman et je cultive cette performance au travail, du coup, dans le monde du conseil. J'ai envie de me prouver que je suis la meilleure et aussi, comme je n'ai pas beaucoup confiance en moi, je crois beaucoup en la méritocratie. Et en fait, j'ai vraiment la chance dans cette entreprise d'être poussée positivement dans ce sens-là et d'avoir la reconnaissance que j'attends. J'obtiens mes promotions, je ne me sens jamais spoliée sur ça, sur le fait de progresser dans ma carrière. Donc, j'arrive à passer à manager à l'âge de 27 ans, senior manager à l'âge de 31 ans. Et voilà, je suis dans une position sociale où je ne me sens pas être une nobody. Parallèlement à ça, je freeze le burn-out plusieurs fois pendant ces dix années. Donc, trop investie, conscience professionnelle aussi, et en fait, système défaillant, clairement, où je me retrouve à travailler plus, à donner plus que ce que je devrais. Et en fait, on me pousse aussi à ça en disant, t'es hyper résiliente et t'es hyper performante, en fait. Et donc ça, c'était vraiment des choses qui, justement, la reconnaissance et le fait qu'on prenne mon travail à la juste valeur. En fait, ça me poussait à continuer. Et clairement, les disputes que j'avais avec mon mari, c'était quand même, on va dire, en première position lié au travail. En tout cas, la charge de travail que j'avais, ça s'est d'autant plus senti quand on s'est installés ensemble parce qu'il le savait avant que je travaillais beaucoup. Mais je pense que le fait vraiment de vivre au quotidien, de voir que je faisais des horaires, que je bossais tard et que j'étais hyper crevée, qu'il se sentait impuissant de me voir comme ça et en même temps il ne comprenait pas pourquoi je m'investissais autant dans mon travail, sachant que ce n'était même pas mon entreprise en soi, j'étais salariée. Et même moi, je n'arrivais pas à m'expliquer et je ne trouvais même pas spécialement anormal avec le recul, ou en tout cas pas autant que là maintenant justement avec le recul que j'ai. Quels étaient mes loisirs avant mon burn-out ? En fait, j'avais une vie hyper active, fast life. J'avais la crainte de rien faire dans ma journée. J'avais peur du vide, en fait. Ça me faisait flipper quand je voyais dans mon agenda que dans un week-end, j'avais une demi-journée où il n'y avait rien qui était prévu. J'aimais tout planifier à l'avance. Je n'aimais pas du tout l'imprévu. Tous les agendas étaient bookés sur les week-ends du mois, voire même du mois d'après. Il n'y avait pas de place pour l'inconnu. Je détestais les surprises. Mes copines le savent, quand elles ont organisé mes EVJF, je n'arrivais pas à me décrocher de cette peur de l'ennui. Vraiment, je n'arrivais pas à lâcher prise. J'essayais, je mettais toute la volonté du monde, mais à un moment, ça me rattrapait. Je me levais super tôt le matin parce que je me suis dit, il faut que je profite parce que c'est One Life. Et j'avais besoin aussi d'avoir le contrôle. Et pour revenir sur les loisirs, j'aimais faire des PowerPoints, organiser mes vacances, organiser mon mariage, organiser les soirées. J'aimais beaucoup prendre des photos aussi pour garder les souvenirs des moments. Parce que justement, c'était tellement en mode fast life que finalement, je ne profitais pas tant que ça. Parce que tout s'enchaînait, en fait. Et je ne prenais vraiment pas le temps, vraiment. Et de même, je ne prenais pas le temps non plus pour le sport. Je trouvais toujours des excuses pour ne pas le faire, parce que trop fatiguée, parce que ceci, parce que cela. Et pareil, la lecture que j'adorais quand j'étais jeune, pareil, je ne me laissais pas le temps de faire ça. Je n'arrivais pas à comprendre comment mes amis pouvaient avoir le temps de binge-watcher sur Netflix, de faire de la lecture, de faire des activités. C'était ouf. Je me disais, mais waouh ! En fait, ils arrivaient à faire tout ça. Et je n'arrivais pas à comprendre pourquoi moi, je n'y arrivais pas. J'ai un premier déclic ensuite, c'est en 2023. Donc, c'est l'année des 30 ans. C'est l'année du mariage. Et c'est l'année où je me remets complètement en question. Par rapport à ce que je suis en train de faire, ça fait sept ans que je suis dans ma boîte, à chaque fois, je me dis, j'en ai marre du boulot. À chaque fois que je change de mission, je me dis, non, mais là, c'est bon, c'est la dernière fois, je pars. Mais en fait, je pense que j'avais aussi cette crainte de changement. Comme je n'aime pas le changement et je n'aime pas les imprévus, je me disais, mais si je pars, est-ce que j'arriverais à trouver mieux ailleurs ? Et je restais aussi, encore une fois, attachée pour la reconnaissance, pour l'ambiance, et les chefs et l'équipe avec qui je travaillais. Et puis, il y avait aussi la sécurité financière, bien évidemment. Mais voilà, c'était l'année de la trentaine. Je commençais à me lasser, je commençais à... J'arrivais pas à trouver du sens dans ce que je fais. Le nombre de fois où on disait « Mais t'es pas chirurgien, t'as pas à investir autant de temps là-dessus, c'est pas ton entreprise, etc. » Mais j'arrivais pas, encore une fois, à me mettre cette idée dans la tête. Donc, je commence à faire un bilan, un bilan de reconversion. Et puis... Je crame tous mes crédits CPF pour le faire. C'était l'équivalent de 2 000 euros, je pense, pour faire ce bilan. Et ça m'amène à me dire que j'ai envie d'être coach. J'ai envie d'aider les autres. J'ai envie d'être plus dans le social. Puis, je m'inspire aussi beaucoup de ma coach professionnelle qui m'a beaucoup accompagnée sur mes années en tant que manager. Donc, voilà. Je me dis, je me convainc en tout cas que c'est ça que j'ai envie de faire. Donc voilà, c'est décidé, c'est mon plan. J'avais énormément peur de la vie de mes parents, en fait, parce que, comme je l'ai dit, de par la culture, de par mon éducation, j'étais très, très pudique par rapport à ça. J'avais peur de les décevoir. Et en fait, je les ai pas du tout déçus, au contraire, ils étaient hyper fiers. Je n'ai pas du tout été reniée, au contraire. En fait, ils voyaient bien que je trimais beaucoup au boulot et ils se sentaient aussi impuissants, finalement, comme Philou, de voir que je me tue à la tâche au travail et que eux aussi, ils n'imaginaient pas que je puisse avoir une vie de famille dans ces conditions-là, et même moi, en fait. J'ai repoussé, repoussé, justement, l'envie du premier enfant parce que je ne me projetais pas en fait avoir une vie de famille dans ces conditions-là. Donc voilà, je me mets dans un mindset où je vais me reconvertir. Donc je me marie, je me renseigne, je prends le temps qu'il faut, je me sens beaucoup plus détachée par rapport au travail, mais malgré tout, je continue à travailler dur. Mais... J'arrive quand même à me projeter pour une fois dans un plan qui soit autre que ma carrière actuelle, même si au fond de moi, en fait, je ne sais pas, j'étais convaincue, mais en même temps, j'avais quand même une petite voix qui me disait « mais est-ce que c'est vraiment ça que j'ai envie de faire ? » Le deuxième déclic, c'est le jour du nouvel an, 2024 du coup. Donc ça y est, la trentaine est passée, le mariage est passé et il faut savoir que qu'à chaque début d'année, alors je ne suis pas du tout fan de tout ce qui est résolution, parce que pour moi, par définition, une résolution, ça se perd. Mais par contre, j'aimais bien me dire que je me fixais des objectifs, donc pas plus de cinq, mais ça me permettait, on va dire, de fixer un cadre - déformation professionnelle - de fixer un cadre dans ma vie perso. Et donc, je m'étais dit, j'ai franchi les étapes importantes de ma vie. J'étais vraiment hyper excitée par rapport à ça. Et là, maintenant, c'était so what? Et donc, je ne me projetais clairement pas senior manager. Je ne me projetais pas d'avoir une promotion dans les conditions que j'avais. Je ne me projetais plus dans mon entreprise. Et j'ai fait le tour, en gros, de ce que je voulais faire en projet perso. Et là, je me suis dit, OK, il y a trois choses que j'ai envie de faire cette année. Premièrement, j'ai envie d'écrire un livre sur mes parents. Et ça, je pense que je prendrai vraiment le temps dans un autre épisode pour décrire exactement ce qu'il y a derrière et pourquoi j'en suis venue à là. J'avais aussi, du coup, me lancer dans une formation pour ma reconversion professionnelle en tant que coach. Et le troisième point, c'était enfant, du coup. Donc, il faut savoir que du coup... C'était un objectif en tâche de fond parce qu'on ne se protégeait plus depuis le mariage. On s'était dit que ça arriverait quand ça arriverait. C'est vrai que ce n'était pas très concret pour moi comme objectif dans la mesure où je ne décide pas vraiment. Mais je me suis dit que je le laissais dans les objectifs parce que c'était un objectif de vie, mais je ne le prenais pas comme une fin en soi. Pour moi, je ne me sentais pas déçue quand à chaque mois, j'avais mes règles. Vraiment, je ne me fixais pas un objectif démesuré là-dessus. Je suis super contente parce que sur le premier projet d'écrire mon livre sur les parents, mes parents se lancent dans mon projet. Ils se mettent à écrire. Je suis trop contente par rapport à ça. Je suis super contente parce que j'arrive à décrocher ma formation de 7 mois en coaching, qui doit démarrer en septembre 2024. Et pour moi, c'était l'occasion unique aussi de poser un congé sabbatique. Il faut savoir que la formation, c'était une formation qui était compatible avec une vie de salariée à mi-temps, mais clairement, moi, je m'étais fixée à me dire que je profite de ces 7 mois aussi pour souffler à côté. Ça, c'était aussi mon objectif. Il se trouve qu'au mois de juin 2024, je tombe enceinte, pile un an après le mariage. Et je l'apprends le jour où j'ai mon évaluation de mi-année et que mon chef me dit « Tu devrais tenter le passage senior manager. Tu as les capacités, tu as les compétences. » Et je m'étais dit C'est vrai, je ne l'ai jamais vu comme ça, sur l'aspect compétences. Et je me dis, pourquoi pas, je ne perds rien à demander une promotion, surtout sur un poste que j'estime déjà accomplir sur ma mission. Et donc, quelques heures après cette évaluation de demi-année, j'apprends du coup, au travers de la prise de sang que je reçois sur mon téléphone, que je suis enceinte. Donc, panique à bord, totalement inattendu pour moi alors que bon ça faisait quand même un an qu'on essayait, qu'on s'était même lancés dans une démarche de de faire des tests au cas où de fertilité. Et en fait j'ai mon mari au téléphone et je le sens si heureux qu'en fait ça me rassure direct. Je me dis ouais en fait c'est trop bien donc trop contente. Suite à ça, j'ai cette phrase au travail qui est « Être enceinte, ce n'est pas une maladie. » Et en fait, cette phrase-là, elle paraît totalement insignifiante, parce que c'est vrai, en soi, factuellement, ce n'est pas une maladie. Mais en fait, ça m'a complètement formaté le cerveau. C'est-à-dire que je n'acceptais pas, du coup, d'être fatiguée, d'être au ralenti. Je ne comprenais pas pourquoi j'étais mono tâche, parce qu'à chaque fois, je me disais « Mais ce n'est pas une maladie, du coup, d'être enceinte. Pourquoi je suis comme ça ? Pourquoi je me sens faible, lente ? » Je perdais tout discernement. Et en fait, je ne mesurais pas que d'être enceinte, ça voulait dire fabriquer un bébé. Et donc, du coup, toute mon énergie qui était dévouée à autre chose, je n'arrivais pas à comprendre ça. Pour moi, ce n'était pas matériel. Je n'arrivais pas à matérialiser ça dans la mesure où ça se produisait en moi. Mais je sentais la fatigue sans comprendre pourquoi j'avais cette fatigue-là. Et il faut savoir que cette fatigue de grossesse s'était aussi accumulée avec n projet de deux ans où vraiment je bossais les nuits, les week-ends dessus, qui étaient rattrapés bien sûr, mais bon, les rattrapages de jours, ça ne vaut pas des vrais repos sur la durée. Et donc, je n'arrivais pas si loin que ça de mon congé sabbatique que j'avais gardé en septembre, mais en fait, je craque avant. Donc, c'est là où en fait, je prends conscience plus tard que j'avais poussé mes limites, que ce soit physique et mentale, et donc je fais un burn-out. Mon cerveau s'arrête. J'appelle en urgence la coach parce que j'avais ce téléphone rouge qu'elle m'autorisait. Et je ne l'ai utilisé qu'une seule fois et c'était pour ça. Je lui ai dit, mais en fait, je l'ai eu au téléphone, je pense, dix minutes. Et j'ai complètement craqué. J'ai complètement craqué au téléphone. Je dis, je ne sais pas quoi faire. J'étais dans un état pas possible. Et ça m'émeut un peu d'en parler là. Et en fait, elle est hyper cash. Alors que d'habitude, dans le process de coaching, elle est plutôt à amener, à guider les coachés vers la solution. Mais ne pas être directive. Et là, c'est la seule fois où je l'entends hyper directive, elle me dit « mais arrêtez vos conneries, en fait. Là, ce n'est pas que votre vie qui est en jeu, il y a aussi la vie de votre bébé. Donc, en fait, juste là, vous allez vous arrêter. Là, vous êtes en craquage. Vous êtes en craquage. » Elle me dit « arrêtez-vous. » Et donc, de là, il se trouvait que par chance, j'avais mon rendez-vous mensuel de gynéco deux jours après. Et donc, là, j'ai dit à ma gynéco, je ne peux plus. Et elle m'arrête. Donc, je m'arrête à mon quatrième mois de grossesse. Et là, je réalise que mon cerveau, en fait, il était en mode burn-out. Donc, en fait, il était en mode survie. Et en fait, à partir du moment où je m'arrête, il passe en mode freeze. C'était complètement le vide dans ma tête. C'était vraiment le retombé, comme s'il y avait un plafond qui me tombait dessus et que je réalisais que waouh ! Et c'était vraiment un arrêt brutal. Et donc du coup, j'ai eu le contre-coup de ça, où vraiment je me suis sentie comme zéro. J'avais mes amis qui me disaient « mais qu'est-ce que tu fais tes journées ? » Mais de manière totalement innocente en fait, parce que justement, mes amis qui me connaissent bien, ils savent que je ne peux pas passer une journée à rien faire chez moi. Et donc là, j'ai été arrêtée, je ne travaillais plus. Et en fait, pendant trois semaines, je n'ai rien foutu. Je suis restée chez moi. J'ai dormi. Je n'ai rien fait d'autre que dormir. Bien sûr, les besoins vitaux de manger, etc. Mais je ne suis pas sortie de chez moi pendant ces trois semaines. Je pense que j'avais vraiment un besoin de me ressourcer, de me reposer. Ouais, j'ai vraiment eu cet état de choc mental et physique, en fait. Donc, voilà. Donc, passé ça, là, je vis enfin pleinement ma grossesse. Et je suis dans un mindset carpe diem. Donc, vie la vie comme elle vient. Je passe d'un mood ultra organisé à ce que mes amis aiment bien appeler la team YOLO. Je me laisse de l'incertitude, mon agenda n'est pas du tout rempli. Et j'aime bien, en fait, je commence à apprécier le fait de me dire « Ok, je peux planifier un événement du jour au lendemain. J'ai cette flexibilité, en fait, dans mon agenda qui me permet, du coup, d'aller voir des copains ou des copines quand j'en ai envie. » Et puis, j'apprécie, en fait, de partir en vacances et de ne pas faire grand-chose, pendant les vacances. On était partis une semaine avec mon mari et du coup, j'avais adoré. Du coup, on n'avait rien fait et du coup, il avait adoré aussi. Parce qu'il a l'habitude des vacances très sportives et là, le fait d'être en mode slow down, il a adoré. Et d'ailleurs, je tiens à dire aussi, mon mari a été d'un grand soutien. Parce qu'encore une fois, moi, ça me faisait énormément culpabiliser quand je voyais qu'il se sentait impuissant quand je pleurais. quand je n'étais pas bien. Et du coup, forcément, je me sentais encore plus mal. Ça me faisait vraiment un cercle vicieux à la fin où c'était hyper malsain. Donc là, je me retrouve avec plus de sérénité. Je me laisse porter. Et voilà. Exit pendant un temps, en tout cas, ma vie fast life. J'arrive vraiment sur une vie où je coupe totalement avec le boulot. Vraiment, mon téléphone... Mon téléphone pro est éteint, j'envoie des mails au boulot que pour envoyer mes renouvellements d'arrêt à l'arrêt RH, c'est tout. Et je me focalise sur l'essentiel, donc ma grossesse et mon bébé qui bouge dans mon ventre aussi. Et j'ai une grossesse très suivie, médicalement parlant, j'ai beaucoup d'aller-retours à la maternité pour des raisons qui n'ont rien à voir avec le burn-out ou en tout cas pas de manière directe, parce que je me retrouve avec de l'hypertension à gérer et aussi du diabète gestationnel, ce qui fait qu'avec ce combo-là, il fallait que j'aille à la maternité assez régulièrement. Je me remets au sport, super contente. Sur conseil de ma gynéco, je vais faire de la natation, de l'aquagym. Je rencontre des mamies ultra bienveillantes. J'essaye de sortir quand même, mais modérément. J'ai un carnet de gratitude aussi que j'avais acheté il y a un an. Et du coup, c'était l'occasion parce que j'avais le temps justement pour faire ce genre de choses, de tenir un carnet quotidien où j'écris les pensées positives de la journée et mes aspirations pour le lendemain. Je fais du coloriage aussi. J'adore dessiner. Donc là, c'était pareil, j'avais le temps de le faire. Et en plus de ça, j'ai aussi le temps de continuer à travailler sur mon livre. Et donc, je sors symboliquement en décembre la première version de mon manuscrit que j'envoie à mes parents pour Noël. Et ils étaient super contents. Voilà, donc là, j'arrive bientôt à la naissance. Je reprends de l'énergie, je me prépare avec les cours de préparation à l'accouchement et à la parentalité. En fait, ce qui est bizarre, c'est que je me projette dans rien, malgré tout. C'est-à-dire que j'arrive enfin à conceptualiser que je vais accoucher, parce que j'avais pas mal d'appréhension par rapport à ça, et pareil, je vous en parlerai dans un podcast dédié. Mais en fait, je n'arrive pas à m'imaginer la vie d'après l'accouchement. Je n'arrive pas à imaginer ma vie avec un bébé. Je m'imagine pas maman, en fait. Trop bizarre. Et du coup, quand on me dit « maman au boulot » , mais ça, mais encore moins, quoi. Encore moins. Et donc, Clément arrive, Clément naît. Et symboliquement, il se trouve que ce 5 mars, c'est la naissance de Clément et aussi l'annonce de ma promotion senior manager. Et donc, je trouve ça fou avec le recul parce que du coup, j'ai eu en fait une double promotion ce jour-là. Mais clairement, la plus belle et la meilleure des promotions, c'était celle de maman. C'était la seule qui comptait pour moi à ce moment-là. Donc, voilà. J'aime bien du coup dire que ça y est, j'arrive à un stade où je commence à switcher vraiment. Je passe sur le post-partum qui était difficile pour moi, comme je pense comme tout le monde, toutes les mamans. Je me remets de mes blessures, des traumas que j'ai eu pendant l'accouchement, je me fais suivre par une psy justement pour éviter la dépression post-partum. J'essaie vraiment de me mettre dans les bonnes conditions mentales pour vivre ce post-partum au mieux. Et en fait, ce qui est super aussi pendant cette période, c'est que j'arrive à... Je m'étais fixé comme objectif une check-list de choses à faire post-accouchement. Des plaisirs pour soi, le bain, la coiffure, la manucure, des verres entre filles, des brunchs, beaucoup de checklists de bouffe de manière générale. Et j'avais mis aussi la lecture. Et du coup, je reprends la lecture. Ça faisait plus de 15 ans que je n'avais pas ouvert un livre juste pour le plaisir de lire. Et du coup, je suis super contente de pouvoir faire ça. Donc, malgré la fatigue, la difficulté du postpartum. J'ai aussi cet effet où mes proches, ils ne s'arrêtent pas de me dire « mais tu es belle en tant que maman, tu es rayonnante » . Donc, c'est aussi des mots qui font plaisir, même si ça ne reflète pas forcément la réalité du quotidien parce que je suis crevée de mes journées. Mais voilà, je suis quand même… Ça me fait plaisir, en fait, de me dire que des personnes me trouvent rayonnante en tant que maman parce que c'était pas pour moi, une idée dans ma vie de dire que je deviendrai maman. Donc, ça fait plaisir. Et donc, on arrive sur le retour post-maternité au boulot. Il faut savoir que ça fait un an que je n'ai pas travaillé, puisque je m'étais arrêtée en septembre, mais là, je reprends fin août. Autant dire, je reprends début septembre, concrètement. Donc, comme tout le monde, la rentrée scolaire. Je n'avais rien préparé à part le tire- allaitement parce que je voulais continuer à allaiter malgré le retour au boulot. Et je suis toujours à un stade où je ne me projette toujours pas. J'ai peur de revenir au boulot et je n'arrive pas à conceptualiser que je peux être à la fois maman et cadre et reprendre le travail tel que je l'avais laissé avant de m'arrêter. Par contre, ce qui me faisait tenir, au fond de moi, c'était, pour avoir discuté beaucoup avec Philou, c'était de me dire que si jamais ça ne le faisait pas le retour au boulot, j'avais un plan B. Mon plan B, c'était que je me mettais en congé parental. On en avait discuté avec Philou et on s'était dit que même si financièrement parlant, c'était chaud, ça reste quand même mon bien-être et ma santé mentale qui priment. Et j'étais rassurée de me dire que j'avais vraiment une issue de secours, que je n'avais pas de pression à me mettre et que je ne me mettrais pas en échec dans tous les cas. Donc ça, ça faisait du bien du coup d'avoir ce poids en moins, de vouloir à tout prix réussir parce que, encore une fois, je ne me projetais pas. Et on me posait la question pour la reconversion. Et pareil, je n'arrivais pas à me projeter dans une reconversion de coach ou dans n'importe quelle reconversion. Vraiment, je faisais un blocage sur le retour au boulot de manière générale, sous quelque forme que ce soit. Donc voilà. Il faut savoir que quand je reviens au boulot, il y a une visite médicale qui est obligatoire. Lors de cette visite médicale, l'infirmière me demande de refaire le film de ce qui s'est passé la dernière année, comment s'est passée ma grossesse. quand est-ce que je me suis arrêtée, mon congé maternité, etc. Et en fait, je sens un mal-être en moi. Je ne me sens pas très bien. Et elle me pose cette question justement par rapport à mon arrêt un peu tôt. Elle va me dire, mais est-ce que vous en avez parlé à votre chef de ça ? Et c'est vrai que je lui en ai jamais parlé. Il savait que je m'arrêtais, mais je pense, et ça s'est confirmé en fait quand je lui en ai parlé, qu'il n'avait pas du tout pris l'ampleur. Il n'avait pas compris que je faisais un burn-out, clairement, parce que quand je lui en ai parlé, il était tombé de sa chaise. Il n'avait vraiment pas pris conscience. Pour lui, c'était un souci médical, entre guillemets juste de la fatigue. Il n'avait pas compris qu'il y avait vraiment quelque chose qui n'allait pas par rapport au boulot, en tout cas. Donc, je me retrouve sur un retour post-maternité, mais aussi un retour post-burn out. Je suis hyper flippée du retour. J'ai l'impression que c'est comme un trou noir. Et pour moi, c'était le retour post-partum. Je n'avais pas fait le lien avec le burn out, parce que pour moi, ça faisait un an, et pour moi, j'étais passée à autre chose. Justement avec le fait que je m'étais mise en mode carpe diem, etc. que j'avais pu respirer pendant la grossesse. Pour moi, j'étais vraiment passée à autre chose. Et le jour où je conscientise que j'avais un stress post-traumatique par rapport au burn-out, c'est quand je revois ma coach. Parce que du coup, en plus de la visite médicale obligatoire, j'avais aussi, dans le cadre du retour congé maternité, j'avais droit à quatre séances de coaching dédiées à ça. Et donc, je fais ce premier... Cette première séance avec la coach, elle me connaît suffisamment pour savoir qu'il y a un truc qui ne va pas. Elle me posait, je pense en une heure et demie, elle m'a posé six ou sept fois la question de comment ça va. Et en fait, elle se rendait compte et je ne m'étais pas rendue compte. Je ne le faisais vraiment pas exprès, mais je tournais toujours à côté de la question. Je parlais toujours d'autres choses, mais je ne répondais pas à cette question de comment ça va moi. Et le fait qu'elle me réinsiste une nouvelle fois et qu'elle me reparle justement de... de la dernière fois qu'on s'est vus. Là, ça m'a mis en pleurs. Je me suis remémorée, en fait, c'est la mémoire traumatique, ils appellent ça, je crois. Je me suis rappelée, du coup, la dernière fois où on s'était eues, où j'étais en situation de détresse. Et là, j'ai reçu cette peur, cette boule au ventre, ce déficit de confiance qui est revenu. Enfin, je me sentais hyper fragile, pas du tout en assurance. Et voilà, je n'arrivais pas à lui dire que pour moi, en fait, j'avais peur de ne pas y arriver. J'avais peur de retomber dans mes travers. Malgré le fait que mes priorités avaient changé, j'avais peur d'échouer en fait. J'avais peur de ne pas y arriver alors que j'étais mise en condition de me dire que je ne me mets pas en échec, je ne me mets pas la pression. Et malgré tout, j'avais ça en moi en fait. Et voilà, ça m'a beaucoup aidée à comprendre ça déjà, donc d'assumer que ok ben j'ai pas j'en ai pas fini encore avec avec ce putain de burn out. Et du coup, elle m'a aidée à être dans le préventif, ne pas retomber dans le burn-out, de comprendre les signaux de mon corps, poser les bonnes limites, de trouver un modèle qui me convient, sur lequel je peux continuer à être performante, même si ce n'est pas mon niveau de perfection que j'attends de moi, parce que je suis très exigeante envers moi-même. Et aussi, elle m'a fait comprendre que ce n'était pas aussi linéaire que je le souhaitais aussi. C'est-à-dire qu'il y a des moments où il va falloir que je m'adapte. Et il y a des moments où si je peux travailler plus, c'est bien. Mais il ne faut pas que ce soit au détriment d'autre chose. Donc voilà, ce n'était pas toujours linéaire et pas toujours simple de tout concilier. Mais j'étais contente d'arriver à trouver ce modèle justement, de satisfaction qui me convenait. Je n'étais pas, et clairement, je pense que je ne serai jamais aussi performante que je l'étais, mais parce que je n'ai plus le temps et je n'ai plus envie, surtout, de mettre cette énergie à profit pour ça. Et voilà, pour quelqu'un qui revient de burn-out, je trouvais que c'était vraiment ma victoire personnelle d'arriver à cet état de fait où justement, le mois dernier, donc en janvier, je fais ma dernière séance de coaching. En fait, j'étais hyper fière et hyper émue. Et déjà, juste de dire ça, ça me... Voilà, je sens un état particulier en moi. Et du coup, ma coach me dit, en fait, je suis fière de vous. Vous avez réussi votre retour post-congé mat et aussi votre retour post-burn out. Et je trouve que, voilà, ça fait l'objet du coup, du titre de mon podcast, qui est « Tourner la page du burnout », et ouvrir un nouveau chapitre. Et donc, mon nouveau chapitre, c'est quoi ? C'est profiter de ma famille, me faire kiffer et me consacrer à des projets persos, mais vraiment qui n'ont rien à voir avec le boulot. Et donc, de là, je mets complètement de côté même ma reconversion de coach. Et pour moi, mon nouveau mantra c'est, le livre que je suis en train d'écrire, j'ai envie de le publier, parce que je ne savais pas encore si ça restait un livre de famille, de mémoire, ou si c'était quelque chose que j'avais envie de partager au monde. Et moi, c'était vraiment tellement précieux que je me dis que j'ai envie de le partager au monde et j'ai envie d'écrire d'autres histoires. Et là, j'ai commencé à avoir ma créativité qui a commencé à s'épanouir, à écrire plein d'idées de romans que j'ai envie d'écrire pour moi. Et donc, voilà, c'est mon objectif, j'ai envie de devenir à terme écrivaine. Donc, clairement, c'est pas un métier aussi rémunérateur que le conseil. Et puis, c'est un horizon lointain, parce que j'ai pas envie de me fixer des objectifs, on va dire, trop ambitieux, slash inatteignables. on va dire avant mes 40 ans, j'ai envie de publier mon premier livre. Je n'ai pas envie de me mettre la pression sur le timing. Et je m'étais dit, comment je peux me faire connaître et comment je peux, d'ici mes 40 ans, justement, créer autre chose aussi à côté de ça parce que le process du livre, ça prend beaucoup de temps parce que mes parents, ils ont plein de choses à partager. Et puis, je fais quand même ça, mine de rien, à côté du travail, à côté de bébé. Donc, je ne peux pas consacrer autant de temps que quelqu'un qui a ses journées pour le faire. Et je m'étais dit, en fait, vu que j'aime d'abord parler justement avec mes amis à travers des vocaux, parce qu'on apprend à utiliser son temps quand on a un enfant. Et clairement, tu fais passer beaucoup plus de messages à l'oral qu'à l'écrit. Je m'étais dit, en fait, j'ai trop envie de lancer un podcast, et un podcast où je peux inviter mes amis, où je peux aussi profiter pour mettre en vitrine mes aspirations. Et pareil, sans pression de résultats, sans pression de faire des chiffres, parce que je n'ai pas du temps infini à consacrer aussi aux réseaux sociaux ou autres. Donc, pour moi, c'était assez évident de lancer ça à côté. Et pareil, pas du tout dans ma zone de confort, mais j'ai envie de me faire kiffer. J'ai envie de parler de sujets qui m'intéressent. J'ai envie de redécouvrir mes amis parce que je vais parler de choses dont on n'a pas l'habitude de parler dans la vie quotidienne, de faire de l'introspection ou de la rétrospective. C'est vraiment des choses qui m'intéressent. Et puis, de préparer ça, de libérer ma créativité aussi. Donc voilà, c'est un chapitre hyper excitant pour moi. Je me sens mieux, je me sens alignée avec moi-même, je trouve que j'ai un bien meilleur équilibre qu'avant. Et c'est ce fameux équilibre pro-perso que je cherchais depuis si longtemps et que j'ai enfin trouvé. Et j'ai vraiment, avec le recul, je me rends compte, à quel point c'était hyper déséquilibré avant. Je réalise vraiment seulement aujourd'hui. Et je pense que la plupart de mes amis vont dire « Mais comment tu n'as pas pu voir ça ? » Parce que même moi, quand je vois des amis autour de moi qui font des burn-out, et je me dis, mais quand tu me racontes des choses, c'est aberrant. Et en fait, quand je te parle du coup de moi-même, je me dis, mais moi aussi, c'est aberrant, de fou. Je ne me rendais pas compte à quel point je bossais énormément, je bossais trop en fait. Je ne me fixais pas de limites, alors que je pouvais me fixer mes limites. C'est juste que, encore une fois, c'était tellement ancré en moi, dans ma personnalité. Tout ce que j'ai vécu avant, c'était vraiment ancré dans ma personnalité d'être une bosseuse. Mais c'était trop, c'était vraiment too much. Et c'est vrai que jusqu'à présent, j'ai eu beaucoup de mal à trouver un juste milieu dans ce que je fais. Je veux toujours me consacrer à 150% à mes projets. Mais là, voilà, c'est d'autres... d'autres éléments à prendre en compte maintenant dans ma vie. Je suis vraiment ravie de dire que j'arrive justement à trouver ce temps de qualité avec ma famille, mon mari, mon bébé. Pour finir, en termes de perspective, je suis hyper enthousiaste pour cette année 2026 et pour les années à suivre. Je me sens sereine, j'ai retrouvé une confiance que j'avais perdue depuis longtemps. Et comme un accomplissement, le 1er février, j'ai fêté mes 10 ans de carrière. Et c'est aussi la date à laquelle j'ai publié le premier épisode de WePot. Donc, encore une fois, c'est pour moi une symbolique aussi. Et c'est fou de me dire que ça m'a fallu 10 ans et un enfant pour enfin trouver les bonnes conditions pour concilier vie pro et vie perso. C'est fou, quoi. Donc, mes objectifs 2026, c'est mes premières vacances avec bébé, prendre le train, l'emmener vadrouiller. C'est continuer à écrire mon livre sur mes parents, tout en conciliant aussi mon projet podcast en parallèle. Donc, j'ai pour objectif de publier un épisode par mois, ce qui me paraît aussi, encore une fois... Tout aussi raisonnable que mes dernières décisions que j'ai prises sur ma vie pro et ma vie perso. On dit que la vingtaine, c'est les années indépendance où on kiff, et que la trentaine, c'est là où on apprend véritablement à se connaître. C'est la décennie de la sagesse, de la maturité, de la réflexion sur soi-même. Et il semble que je suis en plein dedans. Et je finirais ce podcast avec deux citations qui m'ont marquée sur ces dix dernières années. D'abord, quand j'étais promue manager, j'ai une citation de ma mentor Magali qui m'avait dit « Sens-toi à ta place, car tu le mérites » . Et j'avoue que j'ai pris cette phrase en copyright pour pas mal des personnes que j'ai aussi encadrées derrière, parce que je trouve que cette phrase, elle est vraiment importante, porteuse de sens, c'est se dire « t'es là et tu l'as fait, c'est toi, tu le dois qu'à toi » . J'adore cette phrase. Et la deuxième phrase, c'est ma sage-femme Candice qui m'avait dit en suivi « vous êtes une maman résiliente, une femme forte et capable » . Et ça pareil, je trouve que c'est puissant, ça me définit et ça m'a beaucoup touchée quand elle m'a dit. Voilà, je terminerai ce podcast en remerciant tous mes proches qui m'ont soutenu pendant cette période. Et du coup, je vous remercie à tous d'avoir écouté ce nouvel épisode de WePotes. N'hésitez pas à me suivre sur ma page Instagram, wepotes_podcast, et de liker sur toutes les plateformes d'écoute. Et je vous dis à très bientôt.