- Speaker #0
Work in progress,
- Speaker #1
formation tout au long de la vie, poursuite de carrière, reconversion professionnelle, innovation pédagogique, bassin socio-économique, utilité sociétale.
- Speaker #0
Bonjour et bienvenue sur Radio Dijon Campus pour un nouvel épisode de WIP pour notre cinquième saison. Bonjour Franck, bonjour Laurent.
- Speaker #2
Et bien le bonjour à toutes et à tous et bienvenue sur Work in Progress, ici c'est ailleurs, attachez bien vos ceintures, on vous transporte dans le monde d'après-demain. Bonjour Roxane et bonjour Laurent.
- Speaker #1
Bonjour Roxane, bonjour Franck. Aujourd'hui un épisode spécial sur la révolution numérique qui a été opérée dans l'enseignement supérieur. En cette période de rentrée, nous aider à réfléchir sur le sens de l'usage des outils à notre disposition. dans un volet pédagogique et administratif. On vous précise tout cela dans le sommaire.
- Speaker #0
Effectivement, au sommaire de cette émission, nous vous proposons un éclairage sur les différentes révolutions digitales mises en application dans la vie quotidienne des étudiants, des apprenants entrant dans la formation de leur choix. Nous questionner, débattre sur les outils... pour se repérer dans les bâtiments, comment avoir le planning, comment candidater, comment retrouver les supports de cours et les évaluations à préparer.
- Speaker #2
Mais nous allons également nous demander si ces outils sont bien connus, s'ils sont disponibles, ergonomiques, s'ils n'ont pas de limites et si cela ne risque pas d'impacter sur notre vie privée ou transformer nos pratiques et comportements en profondeur, notre posture également. mais on aura aussi l'agenda et le tout ponctué par des respirations musicales.
- Speaker #1
Nous vous proposons de créer du temps pour penser et repenser à votre projet de formation dans l'enseignement supérieur et dans votre vie professionnelle.
- Speaker #2
Alors aujourd'hui, une transformation, une révolution digitale s'est opérée. Non seulement dans l'éducation nationale, il y a les livrets électroniques dans l'enseignement secondaire, mais ça se développe de plus en plus dans l'enseignement supérieur, et on va aborder un peu les différentes typologies d'outils, presque une boîte à outils qu'il faut pour pouvoir dialoguer, converser, et se repérer, s'évaluer dans l'univers impitoyable de l'université. et de l'enseignement supérieur en général. Donc il y a des outils qui peuvent être proposés, des outils qui sont imposés, et certains qui sont adaptés. Moi je pense aux logiciels qu'on appelle les SAP, qu'on commence à utiliser en interne dans les administrations et les services de scolarité ou en relation avec... les employeurs, il y a des histoires de connecteurs, on va revoir tout ça ensemble.
- Speaker #1
Il y en a quelques-uns qui sont recommandés.
- Speaker #2
Il y en a qui sont recommandés.
- Speaker #1
Il y en a qui ne sont pas imposés, mais ils sont recommandés. Après, selon comment la personne qui recommande les vend, ça devienne des imposés.
- Speaker #2
C'est vrai. Souvent, dans le privé, quand on abordait... Dans le sommaire, la question peut-être des limites. C'est vrai qu'on voit apparaître pour le secteur privé, surtout pour avoir un support interne facilité dans les entreprises, des systèmes qu'on va appeler all-inclusives. Mais est-ce que ça fonctionne toujours ? De ce que je vois, moi, dans notre quotidien, on va montrer des outils qui sont quand même fragmentés fragmentés ou qui ont des fonctions très spécifique et ça me fait penser à Nudject, une entreprise française qui est en train de proposer des systèmes d'adaptation interactif de contenu d'enseignement. Alors c'est uniquement à destination des enseignants, il faut une connexion de personnel, soit de l'éducation nationale, soit de... d'une université et on peut se connecter comme ça à une appli avec une intelligence artificielle qui va prendre tous les supports de cours ça peut être des textes des documents des photos des cartes des machins et ça peut transposer tout ça pour créer des vidéos de support complémentaire interactif des quiz des évaluations c'est même adaptable aux personnes en situation de handicap pour pour imprimer... avec l'imprimante spéciale mais en braille, ça peut se faire comme le système d'audio-description pour lire un texte ou quelque chose.
- Speaker #0
Donc c'est une plateforme de centralisation de connaissances, on va dire de données ?
- Speaker #2
C'est ça.
- Speaker #1
En fait l'enseignant dépose son contenu de cours traditionnel ou son support PowerPoint ou ainsi de suite et l'intelligence artificielle propose des... annexes pédagogiques et proposent des améliorations pour rendre plus sexy le cours et puis pour amener d'autres médias d'apprentissage basés sur la production de l'enseignant, donc en principe basé sur une production vérifiée qui a une base technique et une base de connaissances qui n'est pas issu de Wikipédia ou collectée sur Internet sans regarder les sources. La base de départ, c'est le cours de l'enseignant qui est aménagé et amélioré avec des moyens modernes pour en faire quelque chose d'un peu plus accessible à diverses typologies d'apprenants.
- Speaker #0
Donc voilà, ça c'est uniquement pour les apprenants, donc des gens qui sont inscrits dans un cursus scolaire quelconque.
- Speaker #2
C'est ça. Et typiquement, ça se mettrait sur les plateformes. Par exemple, sur l'Université Bourgogne-Europe, tous les étudiants ont accès à l'environnement numérique de travail, dont une... plateforme qui s'appelle Plus Belle et qui permet d'avoir accès au support de cours des différentes séances de tous les cours et c'est quelque chose qui pourrait se rajouter dessus.
- Speaker #1
C'est quelque chose qui est paramétré à l'avance par l'équipe enseignante bien évidemment, l'accès à Plus Belle pour que les apprenants puissent y avoir accès mais il y a d'autres universités qui progressent beaucoup dans d'autres directions. Je me rappelle il y a 5 ans avoir échangé avec un enseignant de l'université de Grenoble où dans la section disciplinaire de physique, donc l'UFR de sciences et techniques, la première année de physique, il n'y a plus de cours magistraux. C'est tout un enseignement inversé. C'est-à-dire qu'ils reçoivent, les jeunes, les apprenants, reçoivent des contenus pédagogiques qu'ils doivent s'approprier. Et les enseignants viennent après pour accompagner, en t'aider à répondre aux questions que les enseignements ont générées lors de l'apprentissage par les jeunes. Ce qui fait que les jeunes, au lieu d'être consommateurs de quelqu'un qui, dans l'oralité, va leur transmettre un cours, là, ils deviennent acteurs avec la nécessité d'avoir le premier niveau de compréhension, d'aller chercher la connaissance. et une fois qu'ils ont commencer de débroussailler et d'acquérir les bases, l'enseignant vient dans le deuxième niveau pour faire monter d'un cran supplémentaire. C'est ce qu'on appelle la pédagogie inversée. Et donc il n'y a plus de cours magistraux, d'amphi, comme avant, et ils s'aperçoivent qu'il n'y a pas plus d'absentéisme, et qu'une grande partie des jeunes adhèrent à cette logique-là.
- Speaker #0
Mais ça peut être intéressant.
- Speaker #1
Ils sont responsabilisés dans l'apprentissage plutôt que de venir consommer, repartir.
- Speaker #2
Alors c'est vrai qu'ils sont, comme sur ce principe en physique, en médecine avec l'UFR santé, ils sont en train d'adapter ça entre la troisième année et avant d'arriver à l'internat, aussi pour prédigérer tout un tas de modules qui nécessitent à chaque fois pour l'expérimentation animale d'autres choses, la néonatologie, éviter qu'il y ait dix personnes, on fait venir le chirurgien qui a deux heures de libre dans l'année. Et du coup, c'est des supports actifs, interactifs qui permettent de démultiplier les modules. On le retrouve aussi dans les écoles d'ingénieurs de plus en plus pour des systèmes de remise à niveau. Je pense à la communauté Matlab en Europe et en France en particulier, parce qu'il a fallu traduire tout en français. Mais par exemple, s'il y a des spécialités qui nécessitent, et tous les élèves n'ont pas les mêmes niveaux, par exemple en en informatique ou en physique des matériaux. Et du coup, ces modules-là vont permettre d'adapter, de refaire une remise à niveau au rythme et selon les acquis déjà des élèves pour pouvoir après aller soit sur un parcours d'objets connectés ou en robotique, où il faut des fois un peu de différentes disciplines.
- Speaker #1
Ramener un peu de polyvalence dans l'interdisciplinarité. En sachant que l'accélération dans l'enseignement supérieur à l'usage de ces outils numériques qui se causent de plus en plus et qui sont interpénétrés, c'est le moment du Covid où on a été obligé de tout dématérialiser. On a subi une accélération monumentale, une accélération d'ailleurs qui est paradoxale. Au niveau du suivi dans la formation professionnelle, il y a l'obligation de prouver que les enseignements ont eu lieu, donc il y a émargement systématique. Avant le Covid, les émargements étaient obligatoirement papiers.
- Speaker #0
Oui, c'est vrai.
- Speaker #1
C'était une obligation qui était une obligation des GCCRF de l'époque, maintenant de la DRETS. Après le Covid, tout d'un coup, les émargements dématérialisés sont possibles et acceptés. Et donc là, sur l'université, on est en train de développer... Des modules d'émargement dématérialisés qui sont connectés avec l'outil qui gère les emplois du temps et les plannings, et les positionnements des salles, qui est en phase de raisonnement avec les livrets d'apprentissage plateforme qui sont proposés aux apprentis à l'université, ce qui permettra de tout interconnecter. pour qu'un apprenti qui est absent, son employeur soit tout de suite au courant et quand il y a un changement dans l'emploi du temps, tout le monde soit au courant. Donc ça apporte un confort et ça apporte une transmission d'informations accélérée à condition que tous les outils se causent entre eux et à condition que les usagers et surtout les modérateurs et les gens qui sont animateurs de ces différents objets, de ces différents outils, soit assez bon pour maîtriser et leurs outils, et les autres outils. Parce que quand ça s'interprénait, bien évidemment, ça crée des grosses machines, et quand il y en a un qui se met à dysfonctionner, il peut entraîner la chute de tous les autres.
- Speaker #2
Mais c'est vrai que, par exemple, Bienvenue Formation, c'est des applis, finalement, qui se lancent, qui est lancé soit par un référent ou par... l'intervenant, le professeur en début de cours, et du coup chaque élève, chaque étudiant a accès depuis son téléphone, ou par défaut si ça ne va pas depuis l'ordinateur de quelqu'un dans la salle, et ça lance tout de suite l'émargement. Et puis c'est plié, il n'y a plus besoin de remplir des feuilles, de les analyser, de les rescanner.
- Speaker #0
C'est une grande révolution quand même.
- Speaker #2
Oui, c'est super.
- Speaker #1
Bien évidemment dans un monde où l'université n'a pas la capacité à développer tous ces outils. Donc on passe avec des partenaires externes. Dans un monde où l'université, on est attaqué journalièrement par des gentils hackers et où ces fournisseurs de solutions numériques externes ont l'obligation de répondre aux obligations voulues par notre système numérique et par notre direction du numérique pour protéger l'université.
- Speaker #2
Et alors, j'en profite pour lancer une info. Attention, depuis la semaine dernière, donc depuis septembre 2025, toutes les messageries professionnelles, universitaires, académiques, d'entreprises, ont interdiction de faire des renvois de mails via soit des plateformes type Outlook ou des renvois vers les... Les messageries privées type Yahoo, Google, Gmail.
- Speaker #0
Vous avez un modérateur qui bloque automatiquement ça.
- Speaker #1
Ça fait chuter obligatoirement les redirections des mails académiques.
- Speaker #2
Donc ça, c'est pour éviter le piratage. Mais ça s'observe dans tous les niveaux. Alors, toute cette accélération du numérique dans l'enseignement supérieur vient de la ministre Madame Borne. qui en février 2025 a lancé cette accélération de la digitalisation de l'enseignement supérieur. Alors, il reste quand même des petites choses. C'est, par exemple, quand vous voulez trouver où se trouve l'amphithéâtre dans le bâtiment de votre composante sur le campus, on a toujours, ça va être au mieux un document PDF qui va être niveau par niveau. et qui va proposer. Il y a eu quelques années, le service communication a voulu lancer un outil digital pour se repérer, un peu comme on fait avec Google Maps, c'est tout bête, mais ça n'a pas été autorisé.
- Speaker #0
C'est dommage. Excellent messieurs, c'est si passionnant. Je vous propose maintenant une respiration musicale avec le morceau Ayo Technology par Milo.
- Speaker #2
Et vous êtes bien sur WIP, Radio Dijon Campus. Alors aujourd'hui, nous abordons le sujet du numérique et peut-être de son antrisme dans l'enseignement supérieur. Alors, vous avez peut-être toutes et tous entendu parler des plateformes digitales Parcoursup, MonMaster. sur l'université il y a quelque chose complémentaire pour les autres années Dans un site de formation, il y a eCandidat qui permet de déposer des éléments de candidature en PDF sur une plateforme et qui permet d'officialiser. C'est quand même très intéressant. Après, il y a aussi des outils en interne pour les scolarités, les services centraux, Apogée, Pegas qui est en train de remplacer tout ça. donc ça c'est des logiciels de scolarité parce que Chaque étudiant a un numéro étudiant qui peut le suivre partout en France, donc c'est quand même bien, c'est interopérable. On a dans la formation continue FCA Manager, l'environnement numérique de travail. Aujourd'hui les étudiants peuvent télécharger leur certificat de scolarité, ils se connectent à leur messagerie. avec en plus les cartes d'étudiants plus contemporaines, ça permet d'avoir une opérabilité de plus en plus... Et je ne sais pas si on n'est pas en train aussi de tester des versions logicielles de tout ça. Il y a parfois encore quelques problématiques. Avant la petite respiration musicale, on parlait des... De certaines limites, comme le fait de vouloir vous retrouver sur le campus, il faut télécharger un fichier PDF pour savoir où se trouve tel amphithéâtre au quatrième étage de tel bâtiment.
- Speaker #1
Une autre solution, lire où est le lieu et puis demander où j'en suis.
- Speaker #0
L'interaction sociale.
- Speaker #2
D'où l'utilité des plannings et surtout des loges dans chacun des bâtiments. mais on observe aussi qu'il y a de plus en plus de personnes qui... sont à ne pas oser demander.
- Speaker #0
Oui, c'est vrai. On a perdu cette habitude.
- Speaker #1
Il y a les deux. C'est-à-dire qu'il y a beaucoup de personnes qui, quand on échange avec certains apprenants, et qu'on se rend compte qu'ils ont fait une erreur alors qu'on leur avait donné la bonne information et qu'on leur demande pourquoi il y a eu erreur, nous disent, c'est machin qui m'a dit qu'il fallait faire comme ça. Donc ils demandent, mais pas obligatoirement aux bonnes personnes, ils demandent plutôt à leur communauté interne plutôt qu'aux personnes qui pourraient être reconnues comme expertes. pour X raisons, pas confiance aux gens, avoir peur de montrer ses failles, ou je ne sais pas. Et puis à l'inverse, on a des gens qui eux, n'hésitent pas à demander, et on en parlait avec les collègues parce que c'est remonté, à tous les niveaux de formation, doctorat compris, on se retrouve avec des gens qui nous disent mais je n'arrive pas à remplir votre document. En fait, ce n'est pas ça. Ce n'est pas qu'ils n'arrivent pas à le remplir. C'est que leur technique de travail, s'il y a quelqu'un d'autre qui peut le faire pour moi, ça va m'arranger. Parce que quand ils n'arrivent pas à nous dire je ne sais pas quoi cocher et que la question est quelle est la formation que vous avez faite l'année dernière, si eux n'arrivent pas à trouver la réponse, c'est qu'il y a un problème. Mais on est dans un monde d'entropie où si l'autre peut faire à ma place, à la limite, moi, je peux continuer de regarder ma série Netflix plutôt que de remplir le document qu'on me demande de remplir.
- Speaker #0
Moi, je pensais que c'était aussi difficile. Je pense aussi qu'il y a le sujet de... On est impressionné quand on arrive à l'université. Une université, c'est grand, il y a du monde.
- Speaker #1
Ça, ça peut être vrai pour des gens qui sont des jeunes qui arrivent via Parcoursup et qui arrivent en première année de licence. Ça peut être vrai pour des adultes en reprise d'études. Ça fait 20 ans qu'ils sont sortis du système et que tout d'un coup, eux, ils avaient fait un BTS.
- Speaker #2
Oui.
- Speaker #1
Ils viennent pour reprendre une licence professionnelle ou faire un master. Ils sont à l'université. Et là, oui, le monde change. Mais quand c'est quelqu'un qui était en licence de l'année dernière et qui est en licence 3 cette année ou qui monte en master et qui nous dit je ne suis pas capable de remplir ça. On a des fois des choses qui sont un peu aberrantes dans la logique, mais qui participent à des choses qu'on voit hors de l'université aussi. Je n'arrive pas à remplir mes papiers pour ma carte d'IVIA. Il y a des queues monumentales devant le camion d'Ivia à la fac pour faire les cartes d'étudiants parce qu'ils pourraient le faire en grosse partie en dématérialisé, mais c'est plus facile de demander à des personnes qui sont sur deux. À la décharge aussi, on est dans un monde où il y a de plus en plus de choses à faire en dématérialisé. Pour des gens qui n'ont pas obligatoirement les compétences numériques, imaginez quelqu'un qui a 80 ans qui doit faire sa déclaration sur le compte Amélie. ça risque un peu d'être showtime pour lui il y a d'autres pays du monde qui ont pris à bras le corps ça ou en Corée par exemple, Corée du Sud ils se sont aperçus que il y avait un fossé générationnel et une acculturation nécessaire ou numérique pour toutes les tranches de la population, toutes les tranches d'âge et eux ils ont mis en place des systèmes de parrainage où c'est un jeune qui maîtrise, qui va accompagner les personnes âgées et ils se sont aperçus que ça avait une euh... une retombée positive secondaire de ciment social, parce que quand le jeune va aider une personne âgée, il ne parle pas que du numérique, et la personne âgée transmet une partie de l'histoire de son pays, une partie de son histoire, et le jeune s'approprie une culture qui n'était pas obligatoirement dans son champ de compétences, et ça donne un ciment social important. Ça, c'est des choses qu'il va falloir qu'on réfléchisse aussi, parce que du hyper-dématérialisé et du hyper-individualisé, on se retrouve devant... Quelqu'un qui est en train de tourner avec son portable et qui cherche un bâtiment devant lequel il est, mais qui ne regarde même pas sur le fronton ce qui est écrit. Ça m'est arrivé il y a deux jours. Une jeune fille qui cherchait une salle, elle était devant le bâtiment dans lequel était la salle qu'elle cherchait. Je lui ai dit, lisez. Elle cherchait sur son plan. Comme j'ai vu qu'elle satellisait, je me suis permis d'aller la déranger. Mais je ne pense pas qu'elle, d'elle-même, aurait été chercher quelqu'un.
- Speaker #2
On observe ça depuis 10 ans. Il y a la complexité administrative et il y a de plus en plus aussi une phobie administrative. C'est l'objet, par exemple, de France Connect pour, au fur et à mesure, adapter... toutes les interfaces, tous les logiciels, toutes les administrations et pouvoir se connecter avec un simple identifiant qui sera...
- Speaker #1
Une seule porte d'entrée qui permettra d'entrer partout, en respectant bien évidemment la sécurité et ce qu'on appelle la RGPD. Voilà, et bien sur ces mots, je vous invite à partir dans un nouveau voyage très créatif avec le titre « La technologie » interprété par les obsédés du monde.
- Speaker #3
La technologie détruit la vie Et le champ des feuilles dans les arbres S'envolent quelque part, ni là-bas ni ici, dans l'actualité des réseaux connectés. Nous ne serons plus nulle part, nous ne serons plus nulle part. Et les gens téléphonent, et téléphonent encore, en tenant par la main leurs milliards d'amis, dans la ronde frénétique. Des ondes électroniques Mais putain que ça fait chier, bordel ! Un de ces jours va bien falloir s'y mettre Pour pas finir taré au milieu des robots Qu'ont des fils électriques qui pendent à leurs oreilles Directement reliés aux centrales nucléaires Et qu'on n'aura plus qu'à aller sur internet commander des gamins A condition bien sûr d'en avoir les moyens Aïe, tchiki boum, tchiki boum,
- Speaker #4
ça va bien tout faire au boum Aïe, tchiki boum, tchiki boum, ça va bien tout faire au boum Ça va bientôt faire boum La technologie détruit la vie
- Speaker #0
J'ai l'impression que mon pull trempe dans l'eau. Ah merde, ah merde, je le sens.
- Speaker #1
Vous êtes de retour sur WIP, nous sommes bien ensemble sur le 92.2 FM.
- Speaker #2
Et si nous passions aux formations qui permettraient d'anticiper, adapter, créer, proposer ces outils. Dans l'enseignement supérieur, les étudiants...
- Speaker #3
Interconnecter, faire se causer...
- Speaker #2
Mais oui ! Il y a des fonctions, des formations, je dirais presque de base, pour adapter nos pratiques professionnelles à cette révolution numérique. Je pense en premier lieu sur l'IUT OCR Dijon-Nevers, le Bachelor Universitaire de Technologie des métiers du multimédia et de l'Internet, avec même trois parcours. création numérique de contenu, développement web et dispositifs interactifs ou stratégie de communication numérique et design d'expérience. Donc c'est pour adapter des interfaces entre elles.
- Speaker #1
Donc ça, ça vient en renfort d'une formation de base ou c'est ouvert à tous ? Non,
- Speaker #3
c'est en post-bac.
- Speaker #2
Une formation en trois ans professionnalisante avec... Ok. Oui, oui, oui.
- Speaker #3
C'est ouvert à l'alternance sur la deuxième et la troisième année.
- Speaker #2
Oui,
- Speaker #1
ça c'est bien.
- Speaker #3
Et en parallèle, toujours dans la même composante, l'IUT Auxerre-Dijon-Nevers, on retrouve un but informatique. Donc là, vraiment des informaticiens sur de la programmation et d'autres éléments de conceptualisation, avec une promotion physiquement à Dijon et une autre promotion à Nevers. Et qui propose de l'alternance ici sur la deuxième et la troisième année. Par exemple, pour prendre un exemple, il y en a un qui travaille à la SAP2R et c'est lui qui gère en partie le système de collecte financier, d'ouverture et de fermeture des péages. Et puis d'alerte quand il y a quelque chose qui se passe mal, quand vous appuyez sur le bouton parce qu'il y a quelque chose qui se passe mal derrière un système de régulation. et c'est des... des jeunes qui sont en apprentissage et qui gèrent ça avec des systèmes informatisés hyper performants, ils couvrent quand même 2000 kilomètres d'autoroute.
- Speaker #1
C'est une belle opportunité, oui.
- Speaker #2
Et puis, c'est proche de Dijon quand on entend qu'un contrôleur aérien s'est endormi dans la tour. Voilà.
- Speaker #3
Dans une autre composante, toujours avec des métiers de l'informatique, en... À l'UFR sciences et techniques, il existe une licence professionnelle métier de l'informatique sur une orientation application web avec des systèmes de programmation, de codage. Donc là, c'est une formation d'un an post bac plus deux qui débouche directement sur de l'employabilité et qui est ouverte aussi à l'alternance.
- Speaker #2
Alors, il y a le master d'informatique de cette composante des sciences et techniques. qui va permettre d'acquérir tous les fondamentaux en ce qu'on appelle en hardware et en software logiciel et architecture PC sur une base. Mais il y a aussi un parcours base de données et intelligence artificielle, le fameux master BDIA. Donc ça, c'est proposé. Et je pense aussi à l'école d'ingénieurs Polytech Dijon qui va proposer...
- Speaker #3
Je t'interromps Franck, puisqu'on a été complé... Ce master informatique BDIA est ouvert en alternance dès la première année et il est possible de faire les deux années du cycle master en alternance ou que la deuxième année.
- Speaker #2
Et donc en complément de tout ça, pour un autre niveau encore, Polytech Dijon qui propose un parcours d'ingénieur en informatique. Donc là c'est en trois ans, l'alternance est possible dès la première année de formation. en apprentissage, et après c'est des règles de la commission des titres d'ingénieur. Il est possible de faire sa dernière année plutôt que de faire un stage. On peut faire la dernière année en contrat de professionnalisation. Et donc il y a un parcours ingénieur en informatique, avec soit une spécialisation ingénierie logicielle et intelligence artificielle, ou électronique et système numérique. Donc là c'est pour communiquer entre les systèmes et les objets. les objets connectés comme on les appelle.
- Speaker #3
Votre montre à votre main qui vous signale que vous avez reçu un mail.
- Speaker #2
C'est ça. Et sinon il y a un autre parcours encore, une spécialité de développement de systèmes embarqués et de programmation des systèmes embarqués associés. Donc voilà, il y a une palette vraiment large, à la fois technique et en même temps d'adaptation de contenu et de contenant auprès des différents organismes.
- Speaker #3
Sachant que les écoles d'ingénieurs ont ouvert dès la... Dès la première année, on est à bac plus 2 à minima pour y rentrer. C'est ça. Ça amène à un niveau ingénieur qui est un bac plus 5.
- Speaker #2
Oui, et avec différentes possibilités pour rentrer. Il y a le réseau Polytech au national, des classes préparatoires, des élèves qui ont un bon niveau suite à un BTS ou une licence professionnelle peuvent aussi réintégrer le cursus.
- Speaker #3
Ou un bachelor universitaire de technologie qui est une licence professionnelle spécifique.
- Speaker #2
Oui. Mais c'est super, je vous propose une nouvelle respiration en créant du temps avec le titre A change is gonna come de Sam Cooke
- Speaker #0
C'est trop difficile de vivre, mais j'ai peur de mourir Parce que je ne sais pas ce qu'il y a là-bas, au-delà du ciel C'est trop long
- Speaker #4
Travail en cours, job site, job site, please come back later, work in progress,
- Speaker #3
travail en cours, merci de revenir plus tard. Vous êtes bien sur work in progress et pour conclure mesdames et messieurs, l'agenda.
- Speaker #2
Alors, vu la thématique, je vous propose un numéro exceptionnel du courrier international qui fait son contenu, sa revue de presse. Sur le jour où nous n'aurons plus besoin d'apprendre, avec peut-être une fatigue intellectuelle qui peut se mettre en place à cause de notre utilisation de plus en plus massive de l'intelligence artificielle, je vous recommande la lecture de ce courrier international, de cette revue. Mais je vous invite aussi à vous rendre aujourd'hui au village des recruteurs à Dijon. Ce jeudi 25 septembre, au Parc des Expositions, il y aura même des offres d'embauche immédiates et tout ça jusqu'à
- Speaker #3
17h. Entre 9h et 17h.
- Speaker #1
Ça, c'est pas mal. Alors, on a aussi les rendez-vous d'octobre en Bourgogne-Franche-Comté qui débutent avec France Travail, qui organise une place de l'emploi. Une seconde tournée du 30 septembre au 2 octobre en Bourgogne-Franche-Comté.
- Speaker #2
Oui, ce sera dans toutes les communes. Il n'y a qu'à se renseigner sur le site de France Travail et il y aura toutes les infos. Alors, ce sera par exemple à Lonce-le-Saunier. Le 1er octobre à Dôle, le 2 octobre à Cônes-sur-Loire. Donc ils vont vraiment dans tous les départements de la région.
- Speaker #3
La quatrième édition du Tour Régional Emploi et Inclusion en Bourgogne-Franche-Comté aura lieu jusqu'au 20 novembre. Et notamment le 2 octobre à Sens et le 16 octobre à Dôle pour Dijon. Ce sera le 13 novembre et à Besançon le 20 novembre.
- Speaker #1
Alors il est heureux. Il y aura aussi l'ADEME, l'Agence Nationale de l'Environnement, qui organise à Lyon du 7 au 10 octobre le salon Polytech sur Eurexpo à Chassieux. Le plus grand rendez-vous sur les outils techniques pour réduire la pollution sur notre planète.
- Speaker #2
Et sur Besançon, le 8 octobre, vous retrouverez au Cursal l'innovative Therapies Days. Toutes les innovations technologiques, services et produits dans les thérapies, dans le secteur de la santé médicale et chirurgicale.
- Speaker #3
Et enfin, le 14 octobre, il se tiendra le salon PGI, Pôle Gérontologie et Innovation, les opportunités seniors, les entrepreneurs du bien vieillir, et tout ça se déroulera au Conseil Régional.
- Speaker #1
Merci à vous, c'était un plaisir de vous retrouver. On vous donne rendez-vous la semaine prochaine pour une nouvelle émission de WIP sur Radio-Dijon Campus.
- Speaker #2
Et vous nous retrouvez en podcast sur toutes les plateformes. Et pour les prochains épisodes en FM sur le 92.2, le jeudi à 13h15, et sur le DAB+, sur tous les postes modernes, et même en direct live sur le site www.radiodijon.com+. A bientôt et au plaisir. Bonne continuation.
- Speaker #4
Bonne journée.
- Speaker #1
Au revoir.