- Speaker #0
Et bonjour Sabira.
- Speaker #1
Bonjour Malorie.
- Speaker #0
Enchantée d'être avec toi aujourd'hui.
- Speaker #1
Moi aussi je suis ravie.
- Speaker #0
Bien écoute, cette vidéo elle arrive à un moment dans ta vie particulière. Tu vas pouvoir nous présenter ton projet.
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
Ton projet qui s'appelle Zenith. Et avant de nous présenter Zenith, tu vas nous parler de toi, de qui tu es, d'où tu viens.
- Speaker #1
Alors qui je suis, d'où je viens ? Donc je suis d'Angoulême. Je suis française, d'origine algérienne. Mes parents sont venus d'Algérie en France, dans les quartiers d'Angoulême. Et donc je suis née dans cette double culture. Une culture à la fois algérienne par mes parents, et à la fois française par le lieu où je suis née. Donc voilà mon point de départ. J'ai six frères et sœurs. J'ai grandi d'abord dans un quartier. et j'ai évolué avec deux cultures assez différentes qui aujourd'hui me semblent assez complémentaires comme l'est le projet qui est venu à moi, mais très différentes.
- Speaker #0
D'accord. Qu'est-ce qui a fait qu'aujourd'hui tu as des choses à dire ? que tu veux partager avec les autres en fait ?
- Speaker #1
Je pense que c'est ce que je découvre dans mon cabinet, c'est ce que je découvre depuis plusieurs années, et c'est notre actualité. Donc je disais, c'est ce que je découvre depuis plusieurs années, pourquoi je décide aujourd'hui de prendre la parole. D'abord, ça a été très dur pour moi de prendre la parole, dans le contexte des vidéos, des réseaux sociaux, parce que... Je suis quelqu'un qui... c'est pas mon élan naturel que d'aller m'exposer sur les médias. Ce qui m'encourage à le faire, c'est plus le message que l'envie de m'exposer. Le message, pourquoi ? Parce que il y a quelques années, quand j'étais jeune, mon premier travail ça a été travailler en CDI, ça a été d'être réductrice en prévention de la délinquance. Et lorsque j'ai fait ce travail, j'avais 26-27 ans, j'ai pris conscience que les jeunes que je rencontrais, avec qui je travaillais, avaient un potentiel immense. Il y avait des gemelles de bouse en germes, il y avait des commerciaux exceptionnels en germes, des chefs d'entreprise exceptionnels en germes. Et moi, je voyais le talent de ces jeunes. Et lorsque je les accompagnais en tant qu'éducs P pour leur permettre de faire émerger ces talents, de se réaliser, finalement, il y avait toujours quelque chose qui empêchait l'émergence de résultats. Par exemple, on avait fait un travail important pour un jeune qui était brillant relationnellement parlant, commercialement parlant. En fait, on se rendait compte que lorsqu'il avait un entretien d'embauche, il avait une dispute avec ses parents, ou sa voiture ne démarrait pas, ou il loupait le bus. Il y avait toujours quelque chose qui empêchait ces personnes d'aller jusqu'au bout du processus de manifestation de leur désir. J'ai observé ça pendant des années. Puis à un moment donné, je me suis rendue compte que... Il y avait des choses très profondes qui dépassaient leur entendement, qui dépassaient leur volonté et qui se mettent en œuvre, que aujourd'hui j'appellerais des mécanismes d'autosabotage, mais à l'époque, je n'étais pas formée pour ça, donc je ne savais pas vraiment ce que c'était. Je savais que ça ne dépendait pas de leur volonté, mais j'étais incapable de poser des mots là-dessus, et donc j'étais incapable de les accompagner. Mais au fur et à mesure de ces années, j'ai vraiment eu un sentiment d'impuissance très fort, parce qu'aujourd'hui, je dirais qu'on les accompagnait sur les stratégies externes. Par exemple, tu vois, les aider à faire un CV, à régler leurs problèmes de justice, à créer du lien, à leur permettre d'accéder à de grandes écoles, etc. On était sur des stratégies externes, stratégies externes au sens action concrète à mettre en place, qui soient liées à l'extérieur. mais je n'avais aucune connaissance pour leur permettre d'avoir les stratégies internes. qui leur permettent de se déployer. Et donc, quand je dis ça, ce que je veux dire par là, c'est que je ne savais pas du tout comment les aider à libérer les mécanismes d'autosabotage pour vraiment leur permettre de laisser s'exprimer leur plein potentiel. Je ne savais pas faire ça. Et au bout d'un moment, j'ai eu envie, parce que j'étais assez frustrée, le temps passant, de ne pas pouvoir les aider. Et j'ai arrêté mon métier d'éduxpée et je me suis lancée en fait dans... une quête de compréhension mais qui n'avait pas l'objectif d'être mon prochain métier. Finalement, il y avait une forme de résonance, c'est-à-dire que je voyais ces jeunes ne pas réussir à exprimer qui ils étaient vraiment, ne pas réussir à exprimer leur plein potentiel, mais je le voyais aussi en moi. Et donc en fait, ma quête personnelle était d'abord de comprendre à titre personnel comment je vais pouvoir, moi déjà, commencer à exprimer mon potentiel, moi déjà commencer à être libre libre et libérée de ces obstacles invisibles, de cette prison invisible mais qui vraiment pourrit la vie de tout le monde.
- Speaker #0
Et là c'est une rencontre, c'est une formation, c'est quoi qui est arrivé sur ton chemin pour répondre à cette quête ?
- Speaker #1
Ça a d'abord été un long tunnel. très difficile à vivre. C'est-à-dire que j'ai été éduc-spé pendant sept ans en éducation spécialisée de prévention, donc éduc de rue. Mais entre le moment où j'ai arrêté ce métier et le moment où ce que je voulais faire est venu à moi, il s'est passé du temps. Et ce temps-là, en fait, ça a vraiment été un temps où j'ai eu l'impression... de ne pas savoir où j'allais, de ne pas trouver ce que je voulais faire. Ça a d'abord été un moment assez difficile, une perte de repères où je cherchais, je m'intéressais à tout mais je trouvais rien. Rien en tout cas qui soit suffisamment significatif, qui crée de la résonance. Tu vois vraiment que tu te dis c'est ça que je veux faire. Non, il n'y avait pas ça. Il n'y avait juste que des points d'interrogation et qui généraient un très grand inconfort. Donc ça a d'abord commencé par là. Puis après, la vie a fait son travail, c'est-à-dire que par hasard, alors que j'écrivais beaucoup parce que j'aime écrire, j'ai commencé à me rendre compte que... je tombais, c'était comme des formes de synchronicité, je tombais sur internet, sur des vidéos qui abordaient les sujets sur lesquels j'écrivais. Et ça m'a rendue curieuse parce que des fois, par exemple, un des sujets sur lesquels j'écrivais et que j'essayais de mieux comprendre, c'est le fait qu'il n'y a pas de hasard. Ça c'est toujours quelque chose que j'ai observé, qui était pour moi très tangible. J'étais certaine qu'il n'y avait pas de hasard, mais je ne pouvais pas l'expliquer sur un plan physique. Je ne comprenais pas la logique de ce phénomène. Je pouvais en avoir une lecture sur le plan spirituel, puisque sur le plan spirituel, on peut entendre qu'il y a des lois universelles, des lois de résonance, de cause à effet, etc. Mais sur un plan... qu'on pourrait appréhender de façon physique, j'avais pas de réponse. Et j'écrivais sur ce sujet-là, et au moment où j'ai commencé à écrire sur ce sujet-là, je suis tombée sur des vidéos, enfin des vidéos sont venues à moi, qui abordaient ce sujet-là. Et c'est comme ça que j'ai découvert l'alignement neuro-émotionnel, qui a été créé par Mani et Sam, et à Raj Zarempour, qui a été pour moi... une très grande révélation et qui a vraiment changé ma vie de façon importante. Et j'ai trouvé les réponses que je cherchais à travers mon expérience avec les jeunes. C'est-à-dire, j'ai trouvé des réponses sur comment libérer les mécanismes d'autosabotage, de quoi ils sont faits, et qu'est-ce qu'on peut faire ensuite. Donc je me suis formée à cette méthode, je me suis faite accompagner. Et puis j'ai d'abord essayé pour moi parce que j'avais d'abord cette quête pour moi. Et j'ai vu que ça marchait sur moi. Donc j'ai pu avoir accès à un nouveau potentiel en fait. J'avais accès à des ressources auxquelles je n'avais pas accès. Je me sentais plus alignée, plus en cohérence. Je trouvais le courage de faire des choix qu'avant je ne pouvais pas faire. J'ai commencé à avoir une vision beaucoup plus précise, beaucoup plus claire de cette espèce de prison invisible. Je commençais à la voir. Je commençais à voir de quelle nature étaient mes obstacles. J'ai commencé à voir que j'avais des traumas, j'ai commencé à voir que j'avais des croyances, j'ai commencé à voir que ce que je désirais n'était pas du tout en cohérence avec mes programmes subconscients. J'ai commencé à voir que j'avais toutes sortes de blessures qui avaient plein de couleurs différentes. Donc avec l'alignement neuro-émotionnel, j'ai pu répondre à beaucoup, ouvrir la porte de beaucoup de ces prisons. mais j'ai eu besoin d'aller chercher autre chose. Par exemple, tout ce qui est lié à l'enfant intérieur, j'ai dû aller le chercher ailleurs. Et finalement, je me suis mise en quête. C'est comme si on était enfermé dans une prison invisible, avec des barreaux invisibles qu'on ne sait pas reconnaître parce qu'on ne les connaît pas. Donc comme c'est invisible, on se sent prisonnier, on sent qu'on n'y arrive pas. On sent qu'on est retenu par quelque chose, mais ça n'a pas de nom, ça n'a pas de forme, ça n'est pas visible. Donc on ne peut rien faire en fait, parce qu'on ne sait pas à quoi on s'attaque. Et ça, ça a vraiment, c'est devenu visible à mes yeux. Et une fois que c'est devenu visible, en fait je pouvais aller chercher, quand je voyais apparaître la prison, je pouvais aller chercher la clé. Et c'est ce qui m'a permis d'ouvrir mon cabinet dans le coaching neuro-émotionnel. en 2018-2019 et j'ai commencé à travailler à ce moment-là pour aider les gens à s'aligner, à libérer leur potentiel. Ça a été l'étape qui a suivi cette espèce de long tunnel difficile.
- Speaker #0
Donc là tu as ta propre expérience et l'expérience des personnes que tu as pu accompagner avec cet outil.
- Speaker #1
Oui. C'est tout à fait ça, Malorie. Depuis 2018, quand j'étais en formation, on était encouragé à commencer à essayer avec nos amis d'abord, etc. Donc j'ai commencé à mettre en pratique ces outils. J'ai observé que ça fonctionnait. C'était même assez surprenant. Mais finalement, encore une fois, ce n'était pas magique. C'est juste qu'on a une très grande plasticité. Et qu'en tant qu'être humain, on a une très grande capacité de changement, d'évolution. Et finalement, lorsqu'on élève son niveau de conscience et qu'on comprend les règles du jeu, je dis eux, on peut jouer sa meilleure partie. Et moi je me suis rendu compte que c'est comme conduire une voiture, vivre une vie. C'est-à-dire que si on ne connaît pas le code de la route, on a de très grandes chances de se cartonner sur le chemin. Par contre... Le fait de connaître le code de la route ne nous empêche pas de nous cartonner, mais on a quand même de faibles probabilités, beaucoup plus faibles en tout cas que si on ne connaît pas le code de la route. En fait, c'est la même chose. On a un corps, on est dans un environnement qui répond à des lois. Et ces lois-là, que ce soit notre subconscient, notre système émotionnel, notre corps, les lois universelles qui régissent notre monde, il y a des lois. Et vous savez, dans la vie, on dit « nul n'est censé » . juridiquement ignorer la loi. Mais en fait, on devrait même le dire pour la vie. C'est à dire qu'il y a des lois du vivant et nul n'est censé ignorer la loi. Et c'est un peu ce qui me fait parler aujourd'hui, c'est que quand je, avec le recul aujourd'hui, quand je vois ce que mes clients ou ce que moi j'ai pu libérer, réaliser, expérimenter, toucher du doigt, je me rends compte que c'est possible pour tout le monde. On n'est pas tous aujourd'hui prêts à faire ce chemin-là, mais on a tous la capacité de le faire. On a tous la possibilité de réaliser son plein potentiel, d'être profondément heureux, faut-il encore connaître les règles du jeu ? Et c'est exactement pour ça qu'aujourd'hui je prends la parole. Donc j'ai ouvert mon cabinet en 2019, en micro-entreprise à l'époque, et les premiers clients que j'ai eus étaient des particuliers. J'ai commencé comme ça, puis après une vague de clients sont venus et finalement je me suis retrouvée avec des dirigeants. Donc aujourd'hui, 100% de ma clientèle, pratiquement, peut-être 99 ou 98, sont des dirigeants des entreprises et 1 ou 2 % sont des particuliers. Donc mon activité, jusqu'à aujourd'hui, on parlera de l'étape qui suit, elle était sous deux formes, on va dire. Je proposais de l'alignement, l'alignement dans les entreprises, donc à travers des diagnostics bien-être. Donc j'allais dans les entreprises, j'écoutais tous les salariés. Je recueillais vraiment leurs sentiments profonds par rapport à l'entreprise, ce qu'ils voulaient voir évoluer. Puis ensuite, je faisais une restitution à la direction, au comité de direction. Et on se servait des feedbacks des collaborateurs pour pouvoir faire évoluer l'entreprise. Et donc, on crée un alignement entre le retour des collaborateurs, la direction. Et moi, je joue un peu ce rôle d'interface. Puis la deuxième grande prestation, c'est l'accompagnement en coaching neuro-émotionnel, où que ce soit dans le cadre des entreprises ou dans mon bureau avec des dirigeants, j'accompagne la personne, qu'elle soit salariée ou dirigeante ou entrepreneur, etc., à aligner le subconscient, le mental et le corps en direction de leurs objectifs pour effondrer les mécanismes d'autosabotage, donc à réaliser leur plein potentiel. Voilà ce que j'ai fait jusqu'en... 2023, voilà un peu quelle était ma réalité.
- Speaker #0
Et d'avoir travaillé dans ce cadre-là des entreprises, d'avoir vu justement des belles expériences et des changements s'opérer, aujourd'hui tu en arrives à quel objectif pour toi, à quel projet, c'est quoi la suite ?
- Speaker #1
C'est une bonne question, la suite ? elle s'est dessinée par mon expérience au cabinet. J'ai eu la chance d'accompagner beaucoup de personnes différentes, de personnalités différentes, de cadres, de dirigeants, de présidents, de vice-présidents, etc. Et en fait, il y a un moment donné où je me suis retrouvée démunie parce qu'une partie de ma clientèle... lorsque je les mettais dans des états modifiés de conscience pour se connecter au cœur, pour voir s'ils étaient vraiment alignés entre ce qu'ils faisaient dans leur vie et ce qu'il y avait dans leur cœur. Donc en fait, on change de fréquence cérébrale, on passe d'une fréquence bêta à une fréquence alpha pour vraiment se mettre en hémisphère droit, connecter au cœur et ressentir ce dont on a véritablement besoin. Et nombre d'entre eux se sentaient vraiment paniqués. parce que quand ils étaient dans cet état modifié de conscience, qu'ils mettaient la main sur leur cœur et que je leur demandais ce qu'ils ressentaient, ils étaient incapables de me le dire. Ils se sentaient coupés de leur cœur, mais c'était vraiment une réalité. C'est-à-dire qu'il y avait un sentiment de panique très profond, parce que cet exercice permettait de voir qu'ils s'étaient tellement éloignés de leur voix intérieure depuis tellement d'années. qu'ils étaient presque, ils se sentaient séparés d'une part d'eux-mêmes. Et j'ai essayé de plusieurs façons de leur permettre de se connecter à cet espace profond d'eux, de pouvoir vraiment se détendre profondément pour accéder à cet espace en eux, et certains étaient figés. Et ça a lancé en fait une autre question. C'est, ok, aujourd'hui j'ai les stratégies internes qui permettent d'aligner le subconscient, le mental et le corps en direction des objectifs des personnes. Mais quand la personne ne sait pas ce qu'elle veut, profondément, quand elle a été complètement conditionnée avec des rêves qui ne sont pas les siens, des conditionnements extérieurs, et que finalement elle a tellement été conditionnée, martelée, que cette personne finalement a complètement intégré, avalé le système de valeurs d'une société, de ses parents, d'une époque, mais elle méconnaît complètement ses valeurs personnelles intimes, elle méconnaît sa raison d'être. Et là je me suis dit, là il y a un vrai sujet. Je me suis rendu compte que cette... La réalité concernait beaucoup, beaucoup de personnes. Et moi-même, j'y ai fait face à un moment donné dans mon chemin. Ce fameux tunnel dont je parlais tout à l'heure, c'était ça. Je ne savais plus ce que je voulais en moi. J'ai l'impression que je n'étais pas raccordée. Et j'ai retrouvé ça chez ces personnes-là. Et là, je me suis posé la question, ok, mais finalement, on est sur Terre, on est vivant, et comment faire pour se reconnecter à cette raison d'être, à la partie la plus subtile de notre être, la moins physique ? Comment se connecter à cette information qu'il y a en nous, qui passe souvent par le cœur ? et qui nous rappelle finalement ce qu'on est venu faire là. Quelle est notre raison d'être profonde ? Qu'est-ce qui nous rend profondément heureux ? Quel est finalement le chemin qui nous correspond le plus ? Et ça, ça a été vraiment grâce à mes clients, grâce à ce que je voyais au cabinet, c'est vraiment cette question qui est venue à moi. Et c'est, finalement, je ne sais pas faire ça. Et quand j'ai constaté ça, j'ai pris cet esprit-là. Je me suis dit, mais comment reconnecter les êtres à leur raison d'être ? Comment les reconnecter à ce qu'ils sont profondément ? Et comme la vie, tout à l'heure je disais qu'il y a toujours des synchronicités. On dit quand l'élève prêt, le maître arrive. Tout à l'heure, j'exprimais que quand j'ai commencé à me poser des questions sur la loi d'attraction, ces lois... qu'on peut expérimenter mais sur lesquels on n'arrive pas à mettre de mots. J'ai eu ces vidéos qui sont rentrées dans ma vie et je me suis formée. De la même façon, quand j'ai commencé à me poser cette question, mais comment se reconnecter à notre raison d'être, en fait, les circonstances, ces synchronicités ont fait que j'ai trouvé les outils, qui sont des outils qui nous connectent à notre supraconscience, donc vraiment à notre raison d'être, à la part qui nous connecte au tout. la part qui nous fait sentir quand on est dans la méditation, notre existence est au-delà de ce corps, qui nous permet de nous sentir, d'avoir accès, pour ceux qui ont fait de la méditation, à un champ d'informations immense. Et donc cette formation-là est venue à moi, et j'ai commencé à m'intéresser à la supraconscience. Et ça a donné... vit en fait d'une certaine façon à ce projet zenith qui est une invitation finalement à redevenir des êtres humains complets. Tout à l'heure on en parlait toutes les deux, quand on dit être humain, on pense que le verbe être à ce moment-là c'est un auxiliaire. Je suis humain, mais non, ça n'est pas un auxiliaire. C'est on est d'abord l'être avant d'être l'humain. C'est-à-dire que... Il y a une énergie qui anime ce corps et cette énergie, c'est l'être-té. Et c'est la part de nous la plus grande, la plus riche, la plus intelligente. C'est la part qui nous connecte au tout et on a la chance d'avoir ces deux dimensions-là. Et lorsqu'on associe ces deux dimensions-là, le potentiel de l'être-té... au potentiel de notre humanité, on est alors disposé à créer des vies extraordinaires. Et Zenith, c'est ça. Le moment pour moi est venu que tous, collectivement, nous puissions nous reconnecter à notre véritable nature, qui est l'unité. L'unité, lorsqu'on médite, lorsqu'on... fait vraiment le vide et qu'on se connecte vraiment à notre espace intérieur, on perçoit un univers en soi. Et pour moi, ce qui est fondamental, c'est vraiment de pouvoir se rappeler qui nous sommes vraiment, c'est-à-dire cette source infinie, illimitée, et de pouvoir, une fois qu'on s'est reconnecté à sa raison d'être, de pouvoir... Laissez cette dimension intérieure qui est parfaite, notre êtreté, notre dimension, notre supraconscience, toute l'information est parfaite, il n'y a rien à faire. Mais comment exprimer ce potentiel dans la matière lorsqu'on a un corps qui est fait de limites, de traumas, de croyances ? L'image que j'ai, c'est comme une rivière. Ou le cool. Et puis il y a des branches, il y a des troncs d'arbres, il y a des gros cailloux qui empêchent l'eau de circuler. Et ces branches, ces troncs d'arbres, ces cailloux, c'est vraiment les croyances limitantes, tu sais, les parts fragmentées de l'enfant, le subconscient, les parts de traumatisme, etc. Et donc, quelle chance nous avons de pouvoir nous réaliser sur le plan vertical et horizontal ? nous reconnecter à notre raison d'être profonde, à notre cœur, à notre esprit profond, et de pouvoir le manifester dans la matière sur l'axe horizontal, en enlevant toutes ces branches, tous ces troncs d'arbres qui empêchent l'eau de circuler. Et Zenith est là pour ça. Zenith est vraiment là pour nous permettre d'exprimer notre plein potentiel. Et notre plein potentiel, il n'est pas que dans la dimension de l'humain. Il est aussi dans cette... part dans cet espace qu'on peut expérimenter à travers la méditation par exemple.
- Speaker #0
Magnifique, c'est un beau projet.
- Speaker #1
Oui, c'est un projet je pense qui est d'actualité. Pourquoi je dis ça ? Parce que moi je suis convaincue et je l'ai expérimenté. Fondamentalement, personne ne pourrait être heureux sur cette planète tant qu'on ne sera pas tous heureux ensemble. Et beaucoup vont se dire, ah oui, non mais c'est un rêve, une chimère, on n'aura jamais de pouvoir sur un monde qui est décadent, en souffrance. Finalement, il suffit de détourner le regard et ça ira très bien. Moi, je suis convaincue que ce n'est pas possible. Parce qu'on peut être heureux personnellement, mais on travaille avec les autres, on vit avec les autres. On a des voisins, quand nos voisins souffrent ou qui sont... comment dire, qu'ils ont des comportements hostiles, ça nous affecte. Quand nos enfants vont mal, ça nous affecte. Quand on va dans la rue, qu'on traverse la rue piétonne et qu'on trouve mille personnes qui nous demandent de l'argent, qui souffrent en silence, ça nous affecte. Quand la caissière du magasin vous renvoie le boulet, ça vous affecte. Donc on est dans l'interrelation constamment. Et on vit dans un champ d'énergie qui est produit par l'énergie de chacun. Donc l'idée qu'il suffit de détourner le regard pour être heureux, j'y crois pas une seconde. Et de toute façon, notre expérience collective nous le montre. Moi je pense que le temps est vraiment venu que chacun d'entre nous guérisse de ses blessures. Parce que pour moi... L'état du monde est à l'image de l'état de notre monde intérieur. Tant qu'on se haït, tant qu'on haït des parts de nous, on haïra ces mêmes parts chez les autres. Tant qu'on ne s'accepte pas tel qu'on est, nous n'accepterons pas les autres tels qu'ils sont. Ce monde est un espèce de miroir, un miroir qui reflète notre relation à nous-mêmes. Et tant que nous n'aurons pas réglé cette relation à nous-mêmes, qu'elle ne sera pas équilibrée, nous vivrons dans un monde qui reflètera notre monde intérieur. Et je pense vraiment, quand on voit l'état de notre monde, qu'il est urgent vraiment de guérir de nos blessures collectivement. Et pour moi, la guérison ne peut être... Bien sûr, elle part de soi, mais on ne peut pas être indifférent à l'état des gens qui nous entourent. Et c'est pour ça que j'ai... J'ai téléchargé, je pense, je n'ai pas créé ce podcast, je ne l'ai pas inventé, ça m'est venu comme une inspiration. Et avec cette inspiration, toute l'information est venue sur ce que je devais faire. Et je pense que c'est pour ça que c'est venu. C'est parce qu'aujourd'hui, je travaille pour des entreprises et des dirigeants. Par exemple, mon activité n'est plus accessible à des particuliers ou à des jeunes de quartier ou à des enfants comme je le faisais avant. Et ça... C'est vraiment quelque chose que je veux voir changer. Je veux bien sûr continuer mon activité pour les dirigeants et les entreprises parce qu'on est tous des êtres humains. Mais je veux aussi ouvrir parce que, quelle que soit notre classe sociale, notre âge, notre situation financière, notre culture, nos religions, on est tous des êtres humains avec une très grande plasticité et on peut tous, à partir de là où on est bien sûr, progresser, faire un pas en avant.
- Speaker #0
Et c'est vraiment l'objectif de Zenith. Et donc, ma vision. Voilà, Malorie. Super.
- Speaker #1
Est-ce que tu voudrais clôturer cette vidéo avec un message particulier ? Si tu veux faire en une phrase ou en quelque chose de synthétisé.
- Speaker #0
Alors, en une phrase, en quelque chose de synthétisé, si je devais synthétiser, je répéterais cette phrase. Nous sommes des êtres humains, et encore une fois, être humain, c'est la dimension de l'êtreté, donc de notre véritable nature. Nous portons l'univers en nous, et de notre humanité. Donc nous avons un potentiel que nous n'imaginons même pas. et que nous allons découvrir certainement de plus en plus dans les années à venir, surtout si nous sommes nombreux à nous y mettre. Le moment est venu, et je voudrais juste dire, parce que beaucoup de gens souffrent, et je sais pour l'avoir vécu aussi, qu'il y a des moments dans la vie qui paraissent beaucoup plus difficiles que d'autres, où on a vraiment le sentiment que là, on ne va pas y arriver. Et ce que je veux juste ajouter, c'est que quoi que nous vivions, nous sommes en mesure de le traverser. Parce que rien n'arrive à nous sans que nous n'en ayons la ressource intérieure. Même si nous la méconnaissons, cette ressource va s'exprimer pendant la traversée. Donc quelle que soit la difficulté que vous vivez, quelle que soit... la souffrance à traverser, garder confiance car nous avons en nous les ressources pour rencontrer ce que nous avons à traverser. Donc il faut avoir confiance en soi, peut-être méditer pour laisser de l'espace, pour recevoir de l'information. Et puis à travers ce podcast, je vais vraiment donner énormément de clés. pour pouvoir reprogrammer son subconscient. Je vais expliquer comment changer la relation avec soi, comment défaire tous ces petits nœuds, retirer tous ces branchages dans la rivière pour que l'eau se remette à couler. Donc, soyons tous, collectivement, on traverse tous des choses difficiles, soyons tous confiants, avec les difficultés, les ressources viendront. Donc, voilà ce que j'ai envie de dire pour clôturer. Ce moment Malorie.
- Speaker #1
Merci beaucoup.
- Speaker #0
Avec plaisir.
- Speaker #1
A bientôt Sabira.
- Speaker #0
A bientôt Malorie.