- Speaker #0
« Zénith, et si le vrai vous n'avait jamais eu le droit d'exister jusqu'à maintenant ? » Sabira Trifi Bienvenue dans Zénith Zenith, c'est la rencontre du zen, l'esprit, et du hit, le corps en mouvement. Atteindre son Zenith, c'est aligner votre être intérieur et votre vie extérieure pour exprimer votre vérité la plus haute. Je m'appelle Sabira Trifi, coach, mentor et fondatrice de Zenith.
- Speaker #1
Ici,
- Speaker #0
nous explorons comment libérer ce qui est déjà en vous et activer ce potentiel pour qu'il prenne toute sa valeur.
- Speaker #1
sa place dans le monde.
- Speaker #0
Chaque semaine, en solo ou avec des invités inspirants, je vous partage des clés, des perspectives et des expériences pour dépasser vos blocages, vous autoriser vos choix et incarner pleinement votre vision. Parce que tout changement durable commence à l'intérieur.
- Speaker #2
Bonjour Sabira.
- Speaker #1
Bonjour.
- Speaker #2
Dans cette deuxième vidéo, on a envie de rentrer un peu plus dans des détails. Tu nous parles de conscience. Est-ce que tu peux rentrer un peu plus dans les détails de ton métier ?
- Speaker #1
Oui. Je suis coach dans l'alignement neuro-émotionnel. Alors c'est quoi l'alignement neuro-émotionnel ? L'idée, c'est d'aligner le subconscient, le mental. et le corps en direction des objectifs que nous avons pour effondrer le mécanisme d'autosabotage. C'est l'idée qu'on a une équipe subconscient-mental-corps. Chaque membre de cette équipe n'a pas toujours le même niveau d'information. Je te donne un exemple très concret. Au cabinet, il y a des personnes qui me disent « Mon objectif, c'est d'atteindre tel chiffre d'affaires à la fin de l'année. » Ce dirigeant se rend compte qu'il y a un plafond de verre, il y a une limite intérieure. Fondamentalement, il n'y croit pas. Il ne se pense pas capable d'arriver à ça. Le chiffre lui semble énorme. Il ressent que l'obstacle est en lui. Et donc, il décide de faire un travail sur lui. En effet, lorsque... Je reprends l'exemple de l'argent puisque c'est un exemple qui concerne beaucoup de personnes. Lorsqu'on a un objectif financier, mais que dans notre enfance, lorsque nous étions jeunes et extrêmement réceptifs à l'information de notre environnement, je prends un exemple très concret, si j'ai vu mes parents, toute leur vie, avoir une relation à l'argent compliquée, où il fallait se battre pour gagner de l'argent, L'argent est associé à de la souffrance, à des efforts. Ça c'est, comment dire, mes cellules en fond l'ont absorbé. C'est vraiment comme si j'avais rempli tout mon corps, mon subconscient de cette information-là. L'argent, c'est vraiment... de la souffrance, des difficultés, un effort immense, il y a une énergie de labeur. Et lorsque j'ai été programmée de cette façon-là, à mon insu bien sûr, parce qu'il faut savoir que de zéro à six ans, on est vraiment dans des états d'hypnose très profonds. Donc notre pupille, c'est une caméra, elle n'est pas du tout consciente. Mais elle va regarder notre environnement parce que comment mieux survivre à son environnement qu'en le comprenant le mieux possible. Donc notre cerveau, il est programmé pour comprendre son environnement. Et de 0 à 6 ans, notre pupille, ce n'est pas un œil conscient qui regarde le monde, c'est une caméra qui enregistre. C'est comme une playlist où il n'y a pas encore de morceaux. Donc on télécharge de l'information. Et ce téléchargement, il va s'opérer de la façon suivante. Mon cerveau va aller chercher. dans la matière, c'est-à-dire dans les événements de ma vie, par exemple le couple. Quand je suis bébé, c'est un des premiers concepts avec lesquels je suis en relation. J'ouvre les yeux sur le monde, je vois mes parents ou mes tuteurs, je vois les personnes qui s'occupent de moi. Donc la plupart du temps c'est nos parents. Donc le premier concept avec lequel je vais être en relation, c'est le concept du couple. Tous les jours, à chaque instant, mon cerveau va aller chercher, va aller coder cette information. C'est quoi le couple ? Est-ce que c'est une perception de gain ou de perte ? Est-ce que c'est des émotions de plaisir ou de souffrance ? Et cette équation va être répétée à chaque seconde, à chaque instant. L'idée c'est que le cerveau comprenne le plus rapidement possible si le concept du couple est un concept en fait qu'il va polariser en souffrance ou en plaisir. Pourquoi ? Parce que le subconscient, son rôle, le subconscient il est binaire. C'est plaisir ou souffrance. Et son rôle c'est la survie, c'est de nous aider à fuir la souffrance et à aller vers le plaisir dans nos vies. Pour faire ça, il va falloir déjà qu'il ait de la data, qu'il ait des données. Et ces données là, il va les enregistrer à ce moment là. Et on va dire que ce... Cet enregistrement d'informations, ce téléchargement d'informations, la création de toutes ces playlists, de toutes ces bibliothèques d'informations, vont être vraies de 0 à 6 ans et jusqu'à 12 ans. À 12 ans, notre cerveau passe sur d'autres fréquences, les portes du subconscient commencent à se refermer un peu, on commence à prendre un peu de distance avec notre environnement, on est moins là à tout absorber, le Père Noël, la petite souris, etc. Cette phase, elle est très importante parce qu'elle va être un peu la bibliothèque de données, ça va être le référentiel de notre subconscient. Et c'est dans ce référentiel, j'ai depuis la naissance vu mes parents avoir des problèmes avec l'argent, se disputer à cause de l'argent, se fâcher, manquer, souffrir, etc. Ça va faire partie que je le veuille au nom de mon référentiel. Pourquoi ? Parce qu'en fait, ça a été enregistré à travers ma pupille, à travers cette caméra, dans mon subconscient, et aussi parce que je l'ai vécu. Mon corps a vécu la souffrance de mes parents. Quand mes parents, par exemple, se disputaient à cause de l'argent, parce qu'il n'y avait pas beaucoup d'argent et que mon père allait le jouer, ou parce qu'il n'y avait pas assez d'argent pour acheter des courses. En tant qu'enfant, on est relié à nos parents, il n'y a pas de séparation. On ressent la souffrance de nos parents. Souvent, on ressent la souffrance abyssale de nos parents. Et cette souffrance, elle traverse notre corps. Et cette traversée du corps, cette information qui passe par le corps, elle va aussi permettre l'enregistrement de ces données. Donc l'enregistrement, il est à la fois au niveau de la perception et à la fois au niveau de l'émotion. L'enregistrement ultime qui permet de voir cette équation en œuvre, c'est le traumatisme. Le traumatisme, c'est quoi ? C'est une perception de perte extrême. J'ai cru que j'allais mourir. À une émotion de peur extrême. J'ai ressenti que j'allais mourir. Et quand notre cerveau et notre corps vit une perception extrêmement intense avec une émotion extrêmement intense, on voit bien que ça enregistre une information intensément. Le traumatisme, c'est ça. C'est l'expression de cette équation, mais qui est vraiment à son apogée, qui est vraiment très forte. Mais sans qu'elle soit si forte, le cerveau quand même fonctionne comme ça. toutes les informations.
- Speaker #2
D'accord.
- Speaker #1
Et c'est ce qui fait aussi que, tu sais, quand, moi ça a été mon expérience, quand on désire quelque chose, un objectif, et que cet objectif qu'on désire n'est pas en cohérence avec nos programmes. Par exemple, je veux gagner de l'argent, je veux créer une entreprise qui fonctionne, mais dans mon subconscient, tout ce qui est le champ d'informations Merci. qui autour de l'argent est un champ de souffrance immense, de perte, etc. En fait, ça va être très compliqué si on ne travaille pas sur ces informations-là, si on ne reprogramme pas son subconscient. Ça va être très compliqué d'atteindre ses objectifs dans le bien-être. On va souffrir. Ça va être un chemin qui va être pénible à traverser. Et je donne souvent l'exemple à mes clients que c'est comme un ring de boxe. On sait aujourd'hui... qu'il y a 5% de relations synaptiques, de relations nerveuses entre le mental et le corps, contre 95% de relations synaptiques entre le subconscient et le corps. C'est énorme. Donc imagine un instant, ces 5%, alors moi j'aime bien donner l'image, imaginez que vous êtes sur un ring de boxe. Vous mettez un homme qui a 5% de muscles, et en face de lui, un autre qui en a 95%. Bon, on peut toujours tenter le match, il n'y a pas de problème. Le match peut se faire. ça va être très difficile pour celui qui a 5% de muscles. C'est un peu, les dés sont pipés dès le départ. C'est un peu ça. C'est-à-dire que si on aspire à quelque chose qui est à l'opposé de ce pour quoi on a été programmé, ça va être compliqué. Et c'est pour ça que tellement de gens n'atteignent pas leurs objectifs, parce qu'ils n'ont pas des programmes cohérents. Mais le problème, c'est déjà de ne pas atteindre ses objectifs quand ça nous tient à cœur, bien sûr. Mais c'est pas, je veux dire, à la limite, c'est pas la fin du monde. Ce qui est plus embêtant, c'est que comme on ignore ces règles-là, on s'en veut à soi-même. C'est-à-dire qu'on rajoute une couche. Et qu'est-ce qu'on se dit ? Je suis nulle. De toute façon, je suis qu'une. Je suis bonne à rien. Et on crée une relation à soi, on a un mépris vis-à-vis de soi, on est dans l'autodestruction, on finit par se détester. Et quand ça se répète comme ça dans plusieurs catégories de vie, dans le couple, on aimerait créer un couple qui soit satisfaisant, mais on n'a pas du tout les programmes. Donc... Mais en fait, on n'y arrive pas. Que ça s'opère aussi dans les finances, que ça s'opère aussi par rapport à son corps. On aimerait avoir une bonne hygiène de vie, mais en fait, on a été programmé pour mal manger. On aimerait pouvoir se respecter, mais en fait, on est toujours en train de se dévaloriser. Tout ça, c'est des programmes qui se mettent en œuvre et qui sont, hélas, bien souvent, pas du tout en adéquation avec ce qu'on désire quand on est adulte. Et le problème, c'est que quand on n'y arrive pas, on croit qu'on est responsable. On se dit « je ne suis pas à la hauteur » . Et en fait, on finit par avoir un regard sur soi tellement négatif qu'on en devient maltraitant. Et cette maltraitance va s'ajouter au programme. C'est-à-dire que ça va venir renforcer le programme, par exemple, du fait que je ne suis pas à la hauteur. Ça va venir renforcer ce programme. Et ça va venir renforcer comme ça tous les programmes. C'est vraiment un momentum qui est ou vertueux ou vicieux. Donc en fait, ce qui programme le subconscient, ce sont nos résultats. Donc tu vois, au début quand on est enfant, c'est ce qui nous entoure qui programme notre subconscient. Puis après, ce qui nous laisse croire qu'on a raison ou pas, c'est les résultats qu'on a dans notre vie. D'accord ? Donc si par exemple, je me dis que j'aimerais construire une vie merveilleuse dans ma vie...