- Speaker #0
Nous sommes confrontés au plus terrible défi qui se puisse imaginer. La Bible annonce ce jour sous le nom d'Armageddon. Pourtant, pour la première fois dans l'histoire de notre planète, une des espèces possède la technologie qui peut lui permettre d'éviter sa propre extinction. À vous tous qui priez avec nous, je vais dire que tout ce qui est humainement possible pour prévenir cette catastrophe... est actuellement tentée. Notre soif de perfection et de connaissance, toutes les avancées au service de l'imagination, nous ont armés pour livrer cette terrible bataille.
- Speaker #1
Allo ! Ici Fouad Berlin, sur le podcast des investisseurs qui voient grand. Bienvenue dans ce nouveau podcast 10.
- Speaker #2
Et peut-être le dernier.
- Speaker #1
10 millions d'euros, capital optimal de la magnifique position du vachier. Je suis toujours à Berlin en compagnie de mon acolyte, Hugo.
- Speaker #2
Bonjour Fouad, bonjour à toutes, bonjour à tous. Peut-être le dernier podcast d'IM qu'on va devoir renommer podcast 200K, puisque c'est la fin. C'est la fin du crédit immobile.
- Speaker #1
Voilà, moi je l'ai appris sur les réseaux sociaux, avec... Les mesures prudentielles. Je ne sais pas si c'est les mesures prudentielles, mais avec
- Speaker #2
BAL4. Qui n'est que le prolongement de BAL3, mais...
- Speaker #1
C'est la fin du crédit en France.
- Speaker #2
C'est la fin. C'est la fin.
- Speaker #1
Finito.
- Speaker #2
Finito.
- Speaker #1
Basta di cosi.
- Speaker #2
Conclusion, on peut finir ?
- Speaker #1
Voilà, c'est fini. 1 280 milliards d'euros d'encours. J'espère que vous en avez bien profité.
- Speaker #2
C'était fouette, Berlin.
- Speaker #1
Voilà, c'était fini. La France n'est plus un paradis bancaire du prêt immobilier. Tout est terminé.
- Speaker #2
Alors, trêve de plaisanterie, le but de cette vidéo est d'apporter de la nuance à un discours qui commence à apparaître sur les réseaux sociaux que j'ai pu voir sur LinkedIn et à deux reprises sur YouTube avec le mannequin de l'immobilier, mentor de Fouad.
- Speaker #1
Mentor de Fouad.
- Speaker #2
Avant de commencer les rappels habituels, n'hésite pas à réserver un audit stratégique avec Fouad. Si tu souhaites réserver un audit patrimonial, Tu trouveras le lien dans la description sous la vidéo. Cette audite va te permettre de faire le point sur ta stratégie, sur ton ambition et de déterminer un plan de route personnalisé à déployer sur les futures années. Ça, c'est la fin.
- Speaker #1
Malgré le fait qu'on nous explique que c'est la fin, ce qui est marrant, il y a une phrase qui m'a quand même profondément choqué. C'est quoi ? Et vraiment, c'est formulé comme ça par... Je ne vais pas citer la personne par correction, on ne pourra plus emprunter en France, on ne pourra plus, il le dit comme ça, on ne pourra plus s'enrichir par le biais du levier bancaire en France.
- Speaker #2
On va y venir dessus et je vais expliquer pourquoi on a fait cette intro puisque j'ai décidé de faire une petite intro masterclass sur les réseaux sociaux et également sur l'an comme quoi les réseaux sociaux sont. anxieux et pourquoi c'est anxieux. Et vous comprendrez l'humour avec lequel on l'a commencé. Pour ceux qui veulent candidater à l'accompagnement patrimoine exponentiel, vous pouvez réserver un appel de candidature où on étudiera votre profil ensemble et voir si on peut vous permettre d'atteindre cet objectif ambitieux. C'est totalement offert dans la description et rejoindre la communauté la plus ambitieuse de France. Et également tu trouveras une masterclass offerte sur le chiffre d'or, comment l'atteindre au travers de l'immobilier malgré les nouvelles réglementations. C'est entièrement offert et la dernière fois on était plus de 400 et les gens ont beaucoup aimé, surtout sur la nuance phase 1, création d'un capital et phase 2, administration de ce capital.
- Speaker #1
Phase 1 dont on ne parle jamais sur les réseaux sociaux. Sur les réseaux sociaux. Tout le monde est né avec la phase 2.
- Speaker #2
Tout le monde parle de la phase 2. Les intérêts composés c'est la phase 2. Alors en guise d'introduction dans ce podcast comme Fouad l'a évoqué, nous allons parler de BAL4, un nom barbare signalant une nouvelle réglementation barrancaire qui est juste la continuité de BAL3. Merci. L'impact étant important, ils ont décidé de l'appeler BAL4. D'ailleurs, BAL, ce n'est pas très loin de chez toi. Et ce podcast vient suite à une discussion en voiture avec le mannequin de l'immobilier qui s'est enrichi en vendant l'immobilier à tout le monde.
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #2
Il faut le préciser.
- Speaker #1
Salut à toi, futur entier.
- Speaker #2
Et qui dit...
- Speaker #1
Mon petit cashflow. Je ne sais pas s'il y avait de mots belignés. Mon petit cashflow.
- Speaker #2
Mon petit cashflow. Et qui aujourd'hui explique quand même que c'est la pire des choses, à l'heure où ces stratégies n'ont pas évolué. Ce podcast était, je vais le dire, excessivement chiant à suivre. Pourquoi ? Parce que... Les qualités sont horribles, vraiment horribles. Et l'animateur était plus occupé à faire vroum vroum en sport plus avec sa voiture qu'à aller dans le détail sur le front et d'expliquer vraiment.
- Speaker #1
C'est un classe G, je crois. Et si tu veux, le classe G, il devient un peu la Rolex de l'automobile, il devient détestable. Tu sais, quand tu as le gros classe G un peu dégueulasse en centre-ville.
- Speaker #2
Moi, j'aimais bien le classe G avant, mais maintenant,
- Speaker #1
je ne supporte plus. Moi, j'ai un ami d'enfance qui a énormément de goût. qui a un esprit critique très très fort. Il me dit, prends une Rolex. J'étais à Nice et je voulais me faire plaisir. Je regardais pour une quartier Santos. Il me dit, prends une Rolex. Je lui dis, en fait, je ne peux plus. C'est vrai qu'il y a des beaux modèles Rolex. Avec le fond vert et tout. Tu as des beaux modèles.
- Speaker #2
Il y en a deux que j'aime bien. La Daytona pour l'histoire automobile.
- Speaker #1
C'est une belle marque à la base.
- Speaker #2
Et il y a une marque avec l'aiguille orange, je ne connais pas la référence, je ne suis pas un spécialiste, qui est en fait une référence à, peu de gens le savent, mais avant d'être suisse, Rolex était britannique.
- Speaker #1
Mais ça a été fondé par un allemand.
- Speaker #2
Par un allemand.
- Speaker #1
Mais donc tu vois, la petite parenthèse, tu vois, le classe G, c'est celui qui a gagné un peu d'argent sur internet en faisant une espèce de ponzi, et qui a acheté un classe G. Tu vois de qui je parle ? Récemment, c'est la première fois qu'il s'est enrichi.
- Speaker #2
Ah, mais c'est quoi ? C'est Hakim qui a acheté ça ?
- Speaker #1
Non, c'est pas Hakim, non.
- Speaker #2
On n'aurait pas qu'il achète.
- Speaker #1
L'autre, mais bon, c'est pas grave.
- Speaker #2
C'est qui l'autre ?
- Speaker #1
Toi, tu veux qu'on s'embrouille, en fait ?
- Speaker #2
Mais pas du tout, je vois pas.
- Speaker #1
Mais si, il a un classe G.
- Speaker #2
Mais qui ?
- Speaker #1
Bourbon. Ah !
- Speaker #2
Ah, le whisky !
- Speaker #1
Il a un clagé Brabus en plus. En fait, les gars, dès qu'ils commencent à gagner de l'argent, vraiment être dans l'ostentatoire pour vraiment qu'on puisse les voir, ça pèse combien un clagé ? Ça doit péser 2 tonnes, 5 ou 3 tonnes ?
- Speaker #2
Oui, mais c'est surtout un 4x4 historique. Non,
- Speaker #1
mais je sais ce que c'est. Mais est-ce que c'est adapté à un centre-ville français ?
- Speaker #2
En ville, ça aggrave parce que c'est très carré, donc tu arrives à le mettre.
- Speaker #1
Est-ce que c'est surdimensionné ?
- Speaker #2
Pas forcément, mais c'est...
- Speaker #1
C'est comme rouler en Defender ?
- Speaker #2
Ouais, c'est exactement...
- Speaker #1
C'est comme rouler en Land Cruiser ?
- Speaker #2
Land Cruiser, un peu moins.
- Speaker #1
Non, mais le Land Cruiser, c'est un baroudeur, c'est fait pour aller dans... Voilà.
- Speaker #2
Le Class G était le 4x4 qui avait été fait pour l'armée allemande, construit en Autriche à Graz, et qui était en fait sur un cahier militaire. Et peu de gens le savent, ça a le même châssis et la même création que les Peugeot P4 de l'armée française de 1970. Ça vient de la ville de Schwarzenegger, si je ne dis pas de conneries.
- Speaker #1
Mais c'est devenu un véhicule de nouveau riche, totalement ostentatoire.
- Speaker #2
Totalement ostentatoire. Et si tu veux, c'est quand même très étriqué à l'intérieur. C'est merdique sur la route. Tu as des ponts rigides et tout, pour ceux qui s'y connaissent en voiture. C'est-à-dire que ça ne tient pas la route, ça tangue. Ce n'est pas forcément véritable.
- Speaker #1
Mais on ne recherche pas le confort, on recherche l'ostentation. L'ostentatoire, en fait, on cherche à montrer... Anouna, tu le vois l'été, il a son Clash G t'as un autre gars, tu sais, qui est sur les réseaux la Taylor Chiche, tu le vois, il a son Clash G en fait, le Clash G c'est devenu la Rolex de l'automobile pour te montrer, en fait, tout simplement bref,
- Speaker #2
je sais plus pourquoi on parlait de ça parce qu'il faisait vroum vroum dans son Clash et il faut savoir que suite à cette vidéo en particulier et pourquoi on rigole un peu, parce qu'on a reçu pas mal de messages d'inquiétude, moi je les ai comptés, j'en ai reçu 12, et la vidéo n'est pas sortie il y a longtemps toi également, t'en as quelqu'un qui t'en a Voilà. parler en audit stratégique.
- Speaker #1
Tout à fait. Est-ce que le prêt est mort ?
- Speaker #2
Voilà, donc ça passe très vite. Aucun jugement de valeur, mais je dis toujours également analyser toujours l'intention de la personne pour déterminer la logique derrière un discours. Et notamment le biais commercial. Certes, nous sommes sur un podcast sur l'immobilier. Mais pas que,
- Speaker #1
sur les sciences de l'enrichissement.
- Speaker #2
Personnellement, Merci. La moitié de mon business est sur la structuration à l'international. Les gens me connaissent d'abord sur la structuration à l'international que sur ça.
- Speaker #1
T'es schizophrène toi aussi.
- Speaker #2
Non, je ne suis pas schizophrène, je suis très compétent.
- Speaker #1
C'est plaisant.
- Speaker #2
Non, mais c'est comme ça que tu m'as connu aussi. Et ça, c'est important parce que lorsque une personne va vous dire quelque chose, c'est souvent parce qu'elle a quelque chose à vous vendre.
- Speaker #1
Et ça, moi, si tu veux, je ne supporte plus. Pour moi, c'est de la malhonnêteté intellectuelle.
- Speaker #2
On a des choses à vendre. Mais qu'on soit d'accord, on ne va pas jouer les causettes. Mais on applique également la stratégie. Et ça, c'est important à préciser. Et pour anecdote, je connais personnellement l'un des deux, qui n'est pas mannequin, et je sais que s'il avait pu lever 5 millions d'euros, il l'aurait fait, et qu'il était bloqué bancairement, et que son objectif c'est d'essayer de faire une opération avant de partir, mais sa fenêtre d'expatriation, puisqu'il s'est expatrié à l'île Maurice, et à l'île Maurice vous avez des années fiscales qui sont décalées, c'est important de le préciser, et qu'il a des enfants, donc il y a l'école aussi, ça ne laissait pas de temps. sur une fenêtre janvier-juillet pour restructurer le profil, pour mettre en place la stratégie. En fait, il allait devenir opérationnel au moment où il allait partir.
- Speaker #1
Il y a ça, puis en plus...
- Speaker #2
J'avais échangé avec lui à la Paris Investor Week. Il faut aussi être... Il y a plein d'intelligents.
- Speaker #1
Oui, mais après, intelligent, ça veut dire quoi ?
- Speaker #2
Je considère la personne intelligente.
- Speaker #1
Oui, mais ça veut dire aussi savoir se former, savoir avoir une ouverture d'esprit et pouvoir en fait... se préparer pour pouvoir lever des fonds. Là,
- Speaker #2
tu vois, une personne comme ça, on a en janvier qu'on enregistre le podcast. Je sais que s'il partait pas en juillet, mais qu'il partait en janvier l'année prochaine, en janvier 2027, aisément, on lui rajoute 2 à 3, voire 4 millions sur son patrimoine.
- Speaker #1
Mais tu vois, là, on retombe sur la synchronisation. Savoir différer, retarder un départ, pouvoir se bâtir un profil d'emprunteur et un patrimoine immobilier, Ah ! La rare chose intéressante économiquement en France, c'est-à-dire son levier bancaire, ça aussi c'est une compétence de se dire, attends, je vais attendre un petit peu avant de partir. Parce que tu vois, tu me parles de cet individu, puis on parlait un peu des chiffres, pour moi il part de manière sous-capitalisée. Et après il va aller chercher à vivre des flux et pas du capital. Ça c'est une erreur stratégique pour moi, quand tu quittes la France, tu la quittes avec un capital ou bien, si on est dans une logique de palier 1, d'enrichissement, palier 2, on a déjà un capital. Donc, cette façon un petit peu précipitée parce que l'argument aussi qui est avancé, je ne sais pas si tu l'as remarqué, c'est les impôts. J'en ai marre de financer des gens qui, des cassos, des crédits.
- Speaker #2
C'est ce que tu disais sur les 500 000 euros d'impôts.
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #2
Il ne faut pas avoir d'idéologie. J'ai trouvé cette… Et c'est vrai, il faut être égoïste capitalistiquement.
- Speaker #1
Comme la banque n'a pas d'idéologie sur à qui elle prête, etc. Tu vois, il y avait des gens qui ne prêtaient pas au Front National, il y a un certain moment, donner des banques par rapport aux risques réputationnels. Du coup, les Russes avaient prêté de l'argent au Front National, enfin au Rassemblement National. Donc moi, je pense qu'à notre petite échelle d'individus, on ne peut pas se permettre de faire de la politique.
- Speaker #2
Avant de commencer, j'ai décidé de le faire un peu de manière originelle. J'ai envie de faire une courte masterclass ou classe de maître pour Fouad. sur le business de l'influence et des réseaux sociaux et notamment des contenus auxquels vous êtes confrontés matin, midi et soir lorsque vous allumez votre application. On pourrait faire, et on va le faire même, une expérience du choix. Faisant un test en direct, je vous demande d'imaginer que vous scrollez sur Instagram, sur YouTube, vous avez deux vidéos qui apparaissent côte à côte. La vidéo A, c'est comment l'immobilier va doucement progresser d'ici 2030, une miniature avec un regard souriant, un graphique vert, un monsieur qui sourit. et la vidéo B. alerte, pourquoi votre compte bancaire va être saisi en 2026 ? Une miniature, un influenceur, tu sais, les deux mains sur le visage avec la bouche ouverte, la tête paniquée et un panneau d'Angers. Soyons honnêtes, la plupart vont cliquer sur l'option B. Ce n'est pas parce que les gens sont pessimistes, c'est parce qu'ils sont humains. Et pour preuve, un chiffre qui claque, il y a une statistique de l'université de New York Merci. qui devrait nous faire réfléchir. Sur les réseaux sociaux, il ajoute d'un seul mot. Alarmiste, choc, dans un titre. Par exemple, si je mets danger, si je mets scandale, si je mets faillite, et on va faire le test sur cet épisode, on va mettre une vignette, toi paniqué, avec le paradis bancaire qui brûle. Ça augmente les chances de partage de 20%, 20% par mot. Tu mets trois mots, la France fait faillite, fuyez avant qu'il soit trop tard. C'est 60% de chance en plus d'être vu. Et le business de l'attention sur Internet, des réseaux sociaux, c'est maximiser le nombre de vues, ce qui nous permet d'avoir une certaine liberté et de ne pas courir après le nombre de vues et de pouvoir faire des petites blagues comme on a fait sur l'introduction. Et c'est important parce qu'on pourrait prendre une métaphore qui est la métaphore du détecteur de fumée. C'est que notre cerveau a un logiciel de survie. L'optimisme, c'est comme une musique d'ambiance. C'est sympa, mais vous pouvez l'ignorer. L'alarmisme, c'est un détecteur de fumée. Même si vous savez que c'est probablement une fausse alerte. Tu sais, t'es dans un hôtel à 3h du matin, t'as une alerte incendie, tu t'habilles quand même. Même si tu dis, parce que tu te dis, putain, il faudrait pas que ça soit vrai. Chez toi, ça peut être un toast grillé, ça peut être un truc à la con. Mais t'es obligé d'aller vérifier. Les algorithmes de YouTube sont devenus des experts pour faire sonner ces détecteurs de fumée internes à votre subconscient. C'est comme ça qu'on dit ?
- Speaker #1
Je ne sais pas, je ne suis pas psychanalyste.
- Speaker #2
Pour le faire sonner, 24h sur 24. Et quand on se pose la question du pourquoi, c'est une règle marketing. L'optimisme, il n'a pas besoin de solution. Tout va bien. Mais la peur, la peur demande une issue de secours. Si je vous dis que la France s'effondre et que Ursula von der Leyen va venir piquer dans vos comptes, ou Macron, Je peux vous vendre le protocole offshore banking pour vous faire ouvrir une fintech en Suisse et mettre des comptes en vous promettant que vous êtes protégé. Si je vous dis que l'immobilier est mort, je peux vous vendre un investissement à Bali. C'est le business model de l'antidote. Je vous injecte le venin au travers d'un contenu en vous faisant peur pour ensuite vous vendre le vaccin qui est généralement le produit en question. Et avant de finir, tu as un chiffre sur la négativité. sur YouTube. Et c'est pour ça que quand vous allez sur YouTube, vous avez l'impression que tous les contenus, on vous dit que c'est la fin du monde.
- Speaker #1
Surtout sur le... Je ne sais pas si tu as remarqué, dans le monde du BTC, enfin de la crypto-monnaie, à chaque fois que... Tu vois, j'ai regardé de temps en temps, mais ça c'est rare. Les vignettes sont hyper négatives.
- Speaker #2
Regarde Tami et les titres. En 2025, donc on est en 2026, janvier 2026. Il y a eu une analyse des miniatures, donc les miniatures c'est la photo de couverture que vous voyez avant de cliquer sur la vidéo, et des titres sur plus de 500 000 contenus YouTube, qui montrent une tendance nette. Le taux de clic, le taux de clic c'est en fait quand vous voyez une vignette et que vous cliquez dessus, c'est un pourcentage. Il y a 100 personnes qui voient la vidéo, ils vont cliquer dessus. Pour vous donner un ordre d'idées, sur le podcast, on est à 5%, ce qui n'est pas un chiffre élevé. Ça veut dire 100 personnes qui voient l'épisode du podcast sur YouTube vont cliquer dessus. Les titres alarmistes « C'est fini, la catastrophe arrive » affichent un taux de clic de 30 à 50% supérieur aux titres descriptifs ou positifs.
- Speaker #1
Ce qui est énorme.
- Speaker #2
Au-delà de ça, et ça c'est l'aspect vicieux, Tu vas créer de la rétention. La peur va créer une sorte de boucle de curiosité, morbide certes, mais une boucle de curiosité. Tu peux le voir sur GMK, tu sais, qui fait des vidéos de voitures. Quelquefois, il dit « j'ai craché la voiture » . En fait, il a juste roulé sur un trottoir, tu vois. Mais par contre, tu vas regarder toute la vidéo pour savoir où est-ce qu'il a cassé la voiture. L'utilisateur, il reste plus longtemps sur la vidéo pour comprendre comment se protéger, ce qui signale à l'algorithme de YouTube qu'il faut pousser encore plus sa vidéo. Et en guise de conclusion, on a parlé de Finari. Alors, je pense que l'épisode de Finari viendra ensuite. Il suffit de regarder la chaîne YouTube de Finari et faire un petit tour pour se rendre compte. L'état de la France. Vignette effondrement de la France. 178 000 vues. En même temps, à la même période, trois appartements à 29 ans. Tu vois, c'est optimiste. 97 000 vues. S'enrichir en étant au SMIC. 168 000 vues top 7 des meilleures actions ou investir 105 000 vues pourtant c'est intéressant les actions ou investir c'est bien, j'arrête l'investissement locatif avec un château en flamme 320 000 vues ou investir avec Charles Gave 700 000 vues,
- Speaker #1
c'est un peu faussé parce que il attire du il est quand même extrêmement pessimiste Charles Gave donc aujourd'hui
- Speaker #2
Quand vous regardez un contenu sur YouTube, c'est normal qu'il soit défaitiste, qu'il soit alarmiste et qu'il soit inquiétant. C'est la stratégie pour être visible sur Internet. Donc, cette courte masterclass finie. Rentrons dans le vif du sujet, on va le faire en discussion. Le sujet ne va pas être relativement long. On va parler de cette réglementation et j'aimerais faire comme ligne directrice, aujourd'hui mieux que demain. Ce n'est pas la fin, mais aujourd'hui sera mieux que demain en matière de financement. La réglementation BAL4, c'est la finalisation de BAL3 comme je l'ai expliqué, mais changement qu'il impose, qu'on appelle BAL4 puisque c'est assez important. Cette réglementation bancaire se réduit par une réduction de la liberté des banques au travers d'une exigence accrue sur l'emprunteur. Est-ce que Fouad, tu as senti quoi que ce soit ces derniers temps ? Tu as eu encore un dossier qui est passé hier.
- Speaker #1
N'y est. Hier, je suis très content pour un culant.
- Speaker #2
Un 7 ?
- Speaker #1
1.7.
- Speaker #2
1.7 ?
- Speaker #1
D'ailleurs, c'est Auguste que je salue au passage.
- Speaker #2
Combien d'apports ? Est-ce qu'il a mis 30% d'apports comme Mounir ?
- Speaker #1
Alors, il est en apports négatifs. Seuls les initiés comprendront.
- Speaker #2
Du bon 120% ?
- Speaker #1
Du 140% pour être précis.
- Speaker #2
140% ?
- Speaker #1
On a le 100, 110. Le 130 avec les travaux, l'apport négatif, c'est le 140%. Non, mais en plus, ce qui est marrant, c'est qu'il a eu les 1.7, et puis une semaine avant, il a eu 1.3 sur un petit centre commercial que j'ai chassé et que tu as visité d'ailleurs, puisque tu étais... Dans la région, c'était à côté de Metz. Voilà, tu étais dans les parages, avec un bon locataire, tu vois, Carrefour, une bonne boulangerie internationale, la mairie.
- Speaker #2
Une annexe de la mairie.
- Speaker #1
Oui, une annexe, pardon. La mairie et le capteur.
- Speaker #2
Vous avez même regardé le carrefour, j'étais rentré dedans pour faire l'étude et te dire s'il était bien géré.
- Speaker #1
Et du coup, 3 millions. Non, moi, je n'ai pas senti de changement. Aucune banque ne m'a parlé de ça. Et en fait, de toute façon, par rapport aux méthodes, par rapport aux stratégies que je mets en place, elles sont naturellement antifragiles.
- Speaker #2
On en parlera. Oui,
- Speaker #1
on en parlera. C'est un peu, si on reste dans la théorie des jeux appliqués à l'argent, ce ne sont que les joueurs faibles. Faibles, pas au sens psychologique du terme, au sens tactique, stratégique, technique du terme. Tous les joueurs faibles, non préparés, ont vocation à être perdants dans le jeu de l'argent. dans la matrice de l'argent, les joueurs, et c'est pas un manque de modestie de ma part, ou de la vanité, je suis pas du tout dans ça, mais les joueurs de mon pédigré n'ont aucune inquiétude à avoir parce qu'en fait, je ne suis pas les règles du jeu de la masse.
- Speaker #2
Il va quand même... Une réduction, ça sera les derniers à être touchés. Ça sera vraiment les derniers.
- Speaker #1
Mais monsieur et madame... Pour moi, ils ne seront pas touchés, les gros joueurs.
- Speaker #2
Les gros joueurs ne seront pas touchés ?
- Speaker #1
Rien que par un principe très simple, par dérogation.
- Speaker #2
Par dérogation.
- Speaker #1
Et même, il n'y a pas besoin d'être gros, je ne me considère pas comme un gros poisson, mais si on compare évidemment à l'échelle de monsieur, madame, tout le monde, mais même quelqu'un qui se forme avec un salaire, on va dire de 3, 4, 5 000 euros, c'est quelqu'un, par des stratégies légales, peut mettre en place des stratégies d'évitement. du rationnement, du durcissement des règles monétaires, etc. Une question de qualité de jeu.
- Speaker #2
Mais quelqu'un qui n'a pas ce type d'outil, on ne parle pas des gens...
- Speaker #1
Il est cuit, pour moi. Ça va être très dur.
- Speaker #2
Et tu ne dis pas ça, tu ne nous fais pas le marketer.
- Speaker #1
Non, pas du tout. Moi, je suis reconnu pour mon réalisme qui n'est pas du tout sexy. Mais c'est un peu moins fort. C'est une espèce de HESF à l'échelle supranationale, c'est-à-dire européenne, euro. L'euro n'est pas piloté en France, il est piloté à Francfort et c'est la Banque Centrale Européenne. Donc c'est une espèce de petit HESF supranationale, il y a des marges de manœuvre, il y a des stratégies, il y a des dérogations, etc. Mais une fois de plus, c'est la compétence qui fera la différence dans la qualité de jeu du joueur.
- Speaker #2
La France sera sans doute le pays le plus touché par ce changement de réglementation.
- Speaker #1
Pour une raison très simple.
- Speaker #2
Parce que c'est celui où il y a le plus de dossiers de financement. Voilà,
- Speaker #1
c'est celui qui capte le plus de monnaie.
- Speaker #2
Et qui a les plus grandes marges de manœuvre laissées aux banques.
- Speaker #1
Si on voulait être complotiste, c'est fait exprès parce qu'on vise le plus gros emprunteur de la zone euro. C'est-à-dire la France.
- Speaker #2
Dans l'ordre, c'est France, Allemagne, Pays-Bas et Belgique.
- Speaker #1
Ouais.
- Speaker #2
L'Espagne n'est pas dans le classement des pays qui seront le plus touchés. Alors, cette réglementation, quand je dis aujourd'hui ça sera mieux que demain, c'est qu'elle va monter étape par étape. En 2026, cela sera plus simple qu'en 2027, qui sera plus simple qu'en 2028, il y aura plus de marge de manœuvre.
- Speaker #1
C'est logique, c'est un peu la stratégie de l'étau.
- Speaker #2
C'est la stratégie de l'étau. Il suffit de voir ce qui s'est passé avec le HSF.
- Speaker #1
Au début, j'assimilais ça à un signal faible. C'était une espèce de conseil, de recommandation. Ensuite, c'est devenu la loi.
- Speaker #2
En fait, en juridique, ce que faisait le HSF, c'était la recommandation. Il émettait des recommandations et ensuite, il a émis des réglementations.
- Speaker #1
C'est un peu comme des sommations au début.
- Speaker #2
En fait, c'est comme sur une autoroute. On te recommande de rouler à 110, si tu passes à 130 devant le radar, rien ne se passe. Par contre, si demain on te dit que c'est limité à 110, que tu passes à 130 devant le radar, tu te fais flasher, tu perds tes points. C'est aussi simple que ça. Concrètement, aujourd'hui, tu vas pouvoir lever 2-3 millions d'euros sans apport par an, avec un bon profil optimisé, une bonne prise d'action, les bonnes stratégies. Si ce système devient entièrement opérationnel pour pallier, techniquement, il faudra entre 200. et 600 000 euros d'apport pour faire la même chose. C'est aussi simple que ça. Donc, autant en profiter maintenant. On pourrait dire, c'est un peu à la François Hollande, l'investissement, c'est maintenant.
- Speaker #1
Le changement, c'est maintenant, c'est ça ?
- Speaker #2
Il faut le faire, l'investissement, c'est maintenant. On a l'habitude de dire, en plus en immobilier, qu'aujourd'hui est pire que hier, mais mieux que demain. Comment ils le disent, le meilleur moment pour investir, tu sais, c'est...
- Speaker #1
Oui, en fait, c'est... C'est le repris d'un arbre, en fait, pour planter un arbre, je crois. Oui, le meilleur moment pour investir, c'était il y a 10 ans. Le deuxième meilleur moment, c'est maintenant. Ce n'est pas con, c'est vrai.
- Speaker #2
C'est vrai. Et en matière de financement, avec ça, on pourra dire, on pourra rentrer plus en détail si les gens le souhaitent, décortiquer la réglementation. C'est un message pour éviter que les gens s'inquiètent, pour leur dire, il faut quand même penser, il ne faut pas attendre. que les vannes soient totalement fermées parce que les gens qui disaient en 2020 je ne vais pas investir, les prix ont augmenté quand la réglementation du HSF est arrivée ils ont peut-être regretté de ne pas bénéficier de l'âge d'or du crédit moi le premier, j'ai pas honte de le dire donc penser à ça c'est important et les personnes qui ne disposent pas de stratégie, 2023 a été relativement fatal pour eux avec le HSF 40%
- Speaker #1
de baisse d'encre cours de prêts immobiliers octroyés.
- Speaker #2
Donc, pensez pas.
- Speaker #1
40%, c'est un tsunami, c'est plus un krach.
- Speaker #2
Pensez pas que ça va s'améliorer. Et tu parlais de quelque chose qui est intéressant, c'est l'exemple du 35% pré-2023, post-2023, le 110%, par exemple, 140%. C'est un excellent moyen de s'en rendre compte.
- Speaker #1
C'est une très belle comparaison.
- Speaker #2
Parce qu'en réalité, tu as deux types d'investisseurs. Tu as l'investisseur qui va se dire, ouais, ça va, j'ai écouté des podcasts, j'ai regardé trois vidéos sur Internet, et qui va passer à l'action, d'accord ? Qui va acheter. Première opération, formalité. Deuxième opération, formalité. Troisième, ça commence à bloquer. Par contre, la quatrième, c'est... tu essuies refus sur refus sur refus. Généralement, tu as un chiffre qui remonte. Tu vas me dire si tu es d'accord. Tu as l'impression que ça frappe vraiment aux alentours de 1,2 millions.
- Speaker #1
Dans ces eaux-là.
- Speaker #2
Dans ces eaux-là où ça tape. Ou ceux qui ont investi avant 2023. On avait parlé d'un dossier où on voyait que toutes les acquisitions étaient près 2023. Tout à fait. Alors que le mec avait acheté une, deux opérations par an avant 2023, depuis 2019.
- Speaker #1
Quand c'était facile.
- Speaker #2
Quand c'était facile. Après 2023, combien il y avait d'opérations ?
- Speaker #1
Beaucoup moins.
- Speaker #2
Il y en avait zéro. Il y en avait zéro sur le dossier. Donc en 2023, comme on a dit, le HSF est devenu plus contraignant en passant de la recommandation à la réglementation. Et en fait, aujourd'hui, c'est une question de stratégie. Avant, le 110%, il fallait te le donner.
- Speaker #1
Oui, c'est vrai. Mais moi, j'ai envie de te dire, en matière d'enrichissement significatif, ça a toujours été une question de stratégie.
- Speaker #2
Oui, mais tu vois, je vais te dire une chose. Et ça, les gens ne s'en rendent pas compte. Les gens ne s'en rendent pas compte. Et on échangeait sur ça justement à midi. C'est que les gens se disent, je vais attendre d'être bloqué pour les contacter.
- Speaker #1
Ce qui est une très grosse erreur.
- Speaker #2
C'est une terrible erreur. C'est une terrible erreur parce que quand tu vas arriver avec les solutions,
- Speaker #0
Les solutions, ils vont refuser de les mettre en place.
- Speaker #1
Parce qu'en fait, il va falloir défaire ce qui a été mal fait.
- Speaker #0
Il va falloir tout restructurer.
- Speaker #1
Ce que j'appelle un arbitrage douloureux.
- Speaker #0
Oui, et tu vois, la différence entre quelqu'un où il y a un restructuring à faire, où le mec a été bloqué, et la personne qui arrive vierge de l'immobilier, la personne qui arrive vierge de l'immobilier va avoir plus d'efforts sur la recherche de biens, sur le passage à l'action, aller voir la banque. Il est un peu plus inquiet, mais il est toujours... Et c'est marrant, moi, tu vois, sur PX, sur 2025, celui qui a fait le plus gros score le plus rapidement, c'est un mec qui est rentré sans rien. Tu vois, en immobilier, il n'avait rien, il n'avait rien et il est rentré.
- Speaker #1
Ce n'est pas parce qu'on a une virginité bancaire qu'on a un PY qui est nul. On a un potentiel qui est peut-être très élevé. Il y a moins de résistance.
- Speaker #0
Il y a moins de résistance et il y a tous les bons réflexes qui sont pris dès le départ.
- Speaker #1
Tout à fait.
- Speaker #0
Et là, la vitesse, elle passe vraiment au-delà. Et si on regarde, tu vois, en 2025, tu le vois souvent sur les commentaires. Tu sais, moi, quelques fois, je pose des commentaires sur les apports sur LinkedIn. Tu dois les voir parce que moi, je vois tes commentaires. À chaque fois que tu dis non, aujourd'hui, c'est impossible. En 2025, j'ai envie de te poser une question sur un 110% structuré, stratégique et paré. il faut les trois, combien de tes mentorés en pourcentage ont obtenu ce
- Speaker #1
110% ? Peut-être qu'on aura du mal à me croire, mais c'est la stricte vérité.
- Speaker #0
100%.
- Speaker #1
100% des mentorés. Combien d'opérations ? Pour 100% des opérations.
- Speaker #0
Pour 100% des opérations.
- Speaker #1
Tout à fait.
- Speaker #0
Donc, pas un mentoré,
- Speaker #1
ce n'est pas un syndrome de l'intervivant. Là, on est dans la règle.
- Speaker #0
Combien de banquiers ? Ça n'a jamais été le même banquier.
- Speaker #1
Non.
- Speaker #0
Il y a combien de banquiers en tout ?
- Speaker #1
Je ne sais pas, mais tu as un certain nombre de banquiers. En fait, la règle est que le 110% s'obtient et ne se demande pas. Mais vraiment, moi, si tu veux, le 110%, ça fait très longtemps que ce n'est plus une problématique pour moi.
- Speaker #0
Et tu vois...
- Speaker #1
Pour la masse, si.
- Speaker #0
Semaine dernière, pareil, je faisais des interviews, je leur posais la question. Les gens n'arrivent pas à avoir du 110%. Combien... Combien de prêts sans le 110% avez-vous eu ? Réponse zéro. Et pourtant, quand tu vas sur LinkedIn, tout le monde te dit, c'est pas possible. Non, les banques ne le font plus. Si, les banques le font. Et c'est pareil avec le rationnement à 35%. Le 35% d'endettement, ceux qui l'ont fait de manière structurée dès le départ, ils n'ont pas senti passer 2023. Tu as senti une différence entre 2022 et 2023 ?
- Speaker #1
Aucune.
- Speaker #0
Ça serait intéressant de voir ce qui était...
- Speaker #1
Alors qu'il y a eu des événements significatifs.
- Speaker #0
Est-ce que tu connais beaucoup d'investisseurs qui ont senti la différence entre 2022 et 2023 ?
- Speaker #1
Bien sûr.
- Speaker #0
Et qu'est-ce qu'ils ont senti ?
- Speaker #1
Une difficulté très importante à lever des fonds, beaucoup de gens qui ont été bloqués, des apports beaucoup plus importants, parfois des durées d'emprunt beaucoup plus courtes, des taux plus élevés également. Donc bien sûr, il y a eu énormément d'événements en 2023.
- Speaker #0
Donc on le voit, ce qui fonctionnait en 2023 ne fonctionne plus forcément aujourd'hui. Et c'est l'art de la stratégie, c'est de s'adapter. Et tu avais une phrase qui est associée à Sun Tzu qui dit « Dans le tumulte de la bataille, les plans rigides s'effondrent, les stratégies souples survivent » .
- Speaker #1
Ça renvoie à une forme de flexibilité cognitive, une capacité d'individu à s'adapter.
- Speaker #0
Qu'est-ce qui va changer clairement dans les années à venir au fil du temps ? Je te laisse.
- Speaker #1
Vas-y, vas-y. Non, mais moi, ce que je voulais te dire, c'est que ce qui est très important pour moi, tu sais que j'aime prendre de la hauteur. C'est pour ça que je préfère la macroéconomie à la microéconomie. En fait, les banques vont encore plus trier la qualité des emprunteurs. Et si tu veux, si tu n'as pas d'intelligence monétaire, d'intelligence bancaire, d'intelligence relationnelle, si tu n'as pas les bonnes stratégies, si tu n'as pas la science de la structuration de tes acquisitions, si tu n'as pas réglé la question de la gérance de tes sociétés, si tu n'as pas préparé ton profil, en fait, tu vas être assimilé à la masse. d'emprunteurs parce que ces grandes règles, elles visent qui ? Elles visent quoi ? Elles visent... les grands agrégats, les grandes masses. Elles visent les emprunteurs. À l'échelle européenne, c'est peut-être plusieurs centaines de millions de personnes. Donc l'idée, c'est que... Tu parlais de stratégie, c'est un mot qui est très important, stratégie.
- Speaker #0
Les gens le confondent avec tactique.
- Speaker #1
Tout à fait. Toi, tu le confondais avec tactique à l'époque. Tu te rappelles ? Non,
- Speaker #0
je pensais que la tactique était plus large que la stratégie. Non,
- Speaker #1
la tactique n'est... qu'incorporé dans la stratégie qui est beaucoup plus large et grande.
- Speaker #0
Moi, je considérais que la tactique était un ensemble de stratégies, alors qu'en fait, c'est la stratégie qui est un ensemble de tactiques.
- Speaker #1
Je ne sais pas si la stratégie, ce n'est qu'un ensemble de tactiques.
- Speaker #0
Indirectement, oui.
- Speaker #1
La stratégie, c'est une colonne vertébrale. On ne peut pas se résumer, je pense, à un ensemble de tactiques.
- Speaker #0
Non, mais c'était ma vision.
- Speaker #1
Oui, bien sûr. Après, tu as eu l'intelligence de la corriger. L'idée, c'est que je pense, pour répondre à ta question, L'ambition que peut avoir un certain nombre d'individus sans avoir les compétences bancaires, les compétences juridiques sur la structuration, les compétences opérationnelles dans la préparation, si on parle de blitz, de guerre, je pense que ça va être très difficile.
- Speaker #0
Très difficile ?
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
Alors, ce qui va changer, et comme je l'ai dit, ça va être implémenté année par année. Ne repoussez pas forcément vos projets. C'est principalement un changement fondamental sur le modèle de banque. Il faut savoir qu'en France, et ça c'est une grosse incompréhension, on est sur un modèle LTI, pour Loan to Income, contrairement aux autres pays qui sont sur de la LTV. Le financement bancaire par la banque particulière est basé sur vos revenus. On prête à un emprunteur sur la salvabilité personnelle. A l'étranger, on vous prête par rapport aux biens que vous achetez. Sur un modèle LTI, loan to income, actuellement dans les banques particulières françaises, celles qui font 50% du crédit, celles qui font les financements qui nous intéressent.
- Speaker #1
Ce n'est pas plus.
- Speaker #0
Ce qui compte, c'est ton profil d'emprunteur, pas l'opération que tu finances. Et ça, c'est super important, d'où l'importance de structurer parfaitement son profil comme Fouad l'a précisé, et surtout le structurer stratégiquement. Une banque française ne te financera pas un immeuble à 50% de sa valeur sur les Champs-Élysées si ton revenu ne permet pas de faire face aux mensualités de crédit. Par contre, si demain tu es dentiste, que tu prends 20 plaques par mois, pour faire simple, que tu achètes un immeuble... dans une ville de zéro habitant. La ville, elle est déserte. Tu as une fuite radioactive à côté. Tu as une fuite radioactive à côté.
- Speaker #1
On te la finance.
- Speaker #0
On te finance. Et la banque te dira, vous ne voulez pas financer l'immeuble d'à côté, on vous le finance aussi. Pourquoi ? Parce que la banque ne regarde que si tu peux faire face à tes prêts. Et pour ceux qui se disent, j'ai mon revenu personnel plus des revenus immobiliers, la banque va se poser une question, si tous vos immeubles sont squattés, simultanément pendant deux ans, pouvez-vous faire face au crédit immobilier. Tout vaut bien, c'est-à-dire zéro rentrée locative et vous avez sorti des crédits. Pensez à ça également. La loan to value, c'est qu'on prête par rapport à l'opération. Et souvent, les gens parlent beaucoup plus de l'opération que parler de leur propre situation.
- Speaker #1
Ils ne parlent que de l'opération la plupart du temps.
- Speaker #0
Cash flow, en envoyant des signaux. Tu as bien parlé de signaux. Un cash flow trop excessif est un signal excessivement négatif.
- Speaker #1
Paradoxalement, c'est un signal inquiétant.
- Speaker #0
Donc là, grosso modo, on va vous prêter par rapport à l'opération. Ça, c'est un modèle qu'on trouve à l'étranger. Sur un bien à 1 million, on va te prêter sur une LTV de 80, donc on va financer 800 000 euros. C'est comme ça à l'étranger. Et si certains se disent, je vais tellement bien acheter que je me ferai financer à 100% sans problème, ça, ça risque de mettre... par contre sur la loan to value, ça risque de mettre de la résistance et de l'allongement sur l'acquisition de biens immobiliers, c'est qu'à l'étranger tu as une valorisation par un expert indépendant du bien immobilier, chose que tu n'as pas en France
- Speaker #1
Non, tu ne l'as pas
- Speaker #0
Non mais je cherchais si tu avais acheté à l'étranger
- Speaker #1
Non, je sais que tu l'as je crois au Portugal Tu l'as en Espagne,
- Speaker #0
tu l'as dans les pays de l'Est la compagne qui a acheté un appartement, elle a un expert qui est passé qui a évalué l'appartement. Et là, les gens se disent « Ouais, mais si j'achète un bien ? » 800 000 euros qui vaut 1 million, la banque va me financer 800 000, donc je prêterai sans apport. La banque n'est pas conne, on te finance tout le temps le montant le plus faible des deux. Par exemple, l'appartement qu'avait acheté ma compagne, l'estimation de l'agence était 15% supérieure au prix qu'elle payait. Donc ils ont pris le prix le plus faible, tout simplement. Mais par contre, ça mettra la résistance parce que ça prend du temps. Ça rajoute du temps dans le processus décisionnel. Donc, on peut estimer que cette réglementation va, à terme, tenter d'aligner avec des différences sur ce qui se fait à l'étranger. Certains vont se dire, il ne va plus y avoir d'opération immobilière, les prix vont chuter. Ça a été dit dans le podcast. Tout à fait. Où le mec, en question, te parle de la Suisse comme un modèle. En Suisse, on est sur ce type de financement. Est-ce que le marché immobilier suisse, il n'y a aucune opération par an ?
- Speaker #1
C'est l'inverse, c'est un marché extrêmement tendu. Il n'arrête pas de s'apprécier.
- Speaker #0
Angleterre.
- Speaker #1
Ça dépend où en Angleterre, mais Londres, oui.
- Speaker #0
Les Etats-Unis, la Belgique, les Pays-Bas. Sur ces modèles-là, la particularité française, c'est qu'on te prêtait sur tes revenus. Mais dans les autres pays, c'est comme ça, donc des transactions, il y en aura. À l'île Maurice, je ne sais pas sur quoi ils prêtent, le nombre de bananiers dans la propriété.
- Speaker #1
Je ne sais pas, c'est une blague raciste mais je ne sais pas.
- Speaker #0
Si c'est raccordé au tout-à-les-goûts, on te finance 5% de plus. Voilà,
- Speaker #1
là si on a ce truc formidable qui évite d'avoir son caca sous terre.
- Speaker #0
Voilà, si tu as un générateur électrique parce que l'électricité saute, on te finance 0,5% de plus.
- Speaker #1
Si tu as internet, c'est le jackpot.
- Speaker #0
Ah putain, Starlink ne rentre pas en compte. Désolé, c'est une blague. Donc, grosso modo, c'est ça. vous allez sans doute voir du contenu fleurir. Vous allez voir du contenu fleurir. Il ne faut pas l'ignorer. Il ne faut pas pour autant s'inquiéter. Les personnes qui sont formées et qui passeront à l'action le plus rapidement possible, elles auront encore plus d'avantages que les autres. Parce qu'une personne qui a du capital, qui arrive sur ce niveau, qui arrive sur ce financement, quand elle a de la marge hypothécaire, les banques seront obligées de le faire. parce qu'aux Etats-Unis, tu as ce qu'on appelle la recherche hypothécaire.
- Speaker #1
Tout à fait.
- Speaker #0
Tu auras vachement plus de marge de manœuvre, si on passe sur ces systèmes, si tu as déjà du patrimoine.
- Speaker #1
Je pense que culturellement, on va encore se traîner pendant un certain nombre d'années la culture française, la culture bancaire française du prêt immobilier.
- Speaker #0
Donc, tu auras les deux mauvais mondes.
- Speaker #1
La culture, c'est ce qu'il y a de plus difficile à changer.
- Speaker #0
On avait fait un podcast sur la culturation. Tout à fait. Il est de si bonne compagnie qu'il ne se quitte. On va conclure comme j'aime le dire. On arrive au terme de cet épisode et j'aimerais que les gens retiennent une seule chose. Le paradis bancaire français ne va pas exploser demain, ni après-demain. Par contre, il ne faut pas ignorer les signaux, comme tu le disais. Le HLSF était le premier signal. Il ne faut pas ignorer les signaux, il faut profiter. Comme Fouad l'a dit, cette année, vous pouvez le faire.
- Speaker #1
Cette année, c'est ton année.
- Speaker #0
C'est ton année, l'année prochaine aussi. Mais il va falloir accélérer. Aujourd'hui, le système vous permet encore de lever littéralement des millions d'euros. Littéralement des millions d'euros avec une stratégie reposant sur l'ingénierie financière. Mais chaque jour qui passe va vous rapprocher du palier suivant, puisque ce sera une implémentation par palier. comme l'a dit Fouad, c'est supranational. C'est supranational, donc ça a une importance. Et chaque mois où vous réfléchissez, où vous décalez, où vous décalez, par exemple, si moi, j'avais prévu de revenir, je vais te le dire, si j'avais prévu de revenir en 2027 en France, j'aurais accéléré, je serais rentré, je serais rentré en 2026.
- Speaker #1
C'est une réaction qui est rationnelle.
- Speaker #0
C'est comme ça que j'aurais réagi et j'estime que j'ai eu la chance de le faire. Ensuite, il vous faudra de l'apport et vous serez limité par l'apport pour la constitution d'une phase 1. Ne soyez pas le nain dans la farce qu'il réalise en 2030, qu'il aurait dû le faire avant.
- Speaker #1
Si tu veux, pour une fois, je vais utiliser un vocabulaire un peu différent de d'habitude. Il y a des gens qui s'aperçoivent. Plusieurs années après qu'ils se sont fait niquer en fait. Tu vois, c'est-à-dire que... Et Bourgi ! Je le trouve excellent lui, sa punchline. Non mais tu vois, les gens se disent... Si on regarde celui qui attendait pour investir en immobilier durant l'âge d'or, avec quand même des taux d'intérêt réels fortement négatifs, on était sur du moins 2% en taux d'intérêt réel. Donc si tu attends, sachant que le temps joue en ta faveur quand tu investis le plus tôt possible, En fait, dans le jeu de l'argent, quand tu attends, tu te fais niquer, si je puis me permettre l'expression.
- Speaker #0
Je ne me permettrais pas un vocabulaire aussi léger.
- Speaker #1
Habituellement, c'est toi, Red. Parfois, ce genre de vocabulaire permet de mieux comprendre la réalité.
- Speaker #0
Prenez-le devant et passez à l'action. Ne soyez pas paniqués et n'oubliez pas les contenus. alarmiste sur les réseaux sociaux, ce n'est pas parce que vous voyez 40 fois un contenu alarmiste que cela le rend plus exact. Et ça, à mon avis, on va le voir parce que tu sais, on a commencé à... Les gens, quoi qu'on dise, les expatriés et tout ça, quoi qu'on dise, on ne peut pas trouver l'avantage du financement qu'on a en France à l'étranger. Ce n'est pas possible. Ce n'est pas possible. Sinon, je ne me casserais pas le cul. pour reprendre ton vocabulaire élevé.
- Speaker #1
Je ne me casserai pas le cul de rentrer en France.
- Speaker #0
Je ne me casserai pas le cul de rentrer en France. Moi,
- Speaker #1
je me serais expatrié fiscalement depuis longtemps. Pour économiser beaucoup d'argent.
- Speaker #0
Donc, ça, ne laissez pas ce discours. Tu sais,
- Speaker #1
tu avais parlé du manque de discernement. Il faut pouvoir éviter d'absorber ce tas de merde qui est déversé sur les réseaux sociaux.
- Speaker #0
J'essayerais de faire une discussion avec l'auteur.
- Speaker #1
Ouais, à l'occasion. Moi, dès que je sors mon livre, j'ai prévu que ça pourrait se faire un échange. Et là, il y aura un contradicteur en face.
- Speaker #0
Ouais, mais l'euro n'existera plus quand tu sortiras ton livre.
- Speaker #1
Tu verras.
- Speaker #0
On sera à balle douze.
- Speaker #1
Quand tu vas l'avoir, si tu as le courage de le lire, quand tu vas avoir le nouveau-né 1,3 kg dans les mains, tu vas dire, mais putain, comment il a fait pour écrire ça ?
- Speaker #0
La modestie, ça va les chevilles ?
- Speaker #1
L'absence de modestie pour la française.
- Speaker #0
Non, donc, tu sais, je voulais rebondir sur une chose, c'est... Comment il s'appelle ? C'était Dupond-Moretti qu'on avait reproché sur le sentiment d'insécurité. On avait coupé sa phrase et on disait qu'il était complètement déconnecté et qu'en France, il fallait être fou pour dire qu'il y avait un sentiment d'insécurité. Et il disait quelque chose de très juste, c'est qu'il disait que le sentiment d'insécurité était accentué Merci. par la reprise constante par les chaînes d'information des faits divers. C'est-à-dire que par exemple, tu vois un fait divers, tu en entends parler dix fois dans la journée, tu as l'impression qu'il y a dix faits divers.
- Speaker #1
Tu vois, c'est la distinction, je t'en avais parlé, tu sais, un fait divers n'est pas un fait social.
- Speaker #0
Voilà, ça tu l'avais évoqué.
- Speaker #1
Pour avoir un fait social, il faut vraiment que ce soit à très grande échelle et répétitif. Un fait divers, ça reste un fait divers.
- Speaker #0
Pour donner un exemple, j'étais le week-end dernier à Londres et à Londres, vous voyez beaucoup de vidéos des gangs sur des e-bikes qui volent les iPhones. Et vous avez l'impression que, pareil, sur les montres et tout ça. Et vraiment, j'avais vu ces vidéos où les mecs passent à côté de toi, ils touchent sur le téléphone, ils partent à fond avec des trottinettes, pas des trottinettes, mais des vélos électriques, mais modifiés. Le truc, il va à 60 kilomètres.
- Speaker #1
Avec des Solex ?
- Speaker #0
Non, c'est des vélos électriques, des VTT.
- Speaker #1
Avec la Peugeot 101, tu vois, c'est pas mal.
- Speaker #0
Et si tu veux, j'étais sur le téléphone, et je disais à ma mère, je disais à ma soeur, faites super attention au téléphone, ici on vous le vole en moins de deux secondes. Résultat, j'avais un sentiment d'inquiétude, qui crée un stress, donc qui te pousse à éviter. la situation, d'accord ? Et au final, il ne s'est rien passé, et il n'y a pas eu le moindre problème, et en fait, tu avais le sentiment que c'était exagéré.
- Speaker #1
C'est comme tout, l'Algérie c'est dangereux, alors que c'est un pays qui a un niveau de sécurité supérieur à celui de la France. C'est normal, ils sont tous partis. Non, pas du tout.
- Speaker #0
On s'est exportés, vous ne voulez pas les reprendre.
- Speaker #1
Les Corses... Le visa,
- Speaker #0
c'est fini.
- Speaker #1
Bruno Rotailleau, calme-toi. Les Corses sont des terroristes alors que, pas du tout...
- Speaker #0
Il faudrait faire une Maduro là-bas.
- Speaker #1
Ça ne peut pas marcher une Maduro là-bas.
- Speaker #0
Pourquoi ?
- Speaker #1
Et représailles.
- Speaker #0
Et représailles ?
- Speaker #1
En bouteilles de gaz, avec les clous dedans. Ah non. Ça, c'est une technique. Malheureusement, c'est ce qui s'est passé, tu sais, à l'attentat du RER Saint-Michel. Je crois que c'était en 94 ou 95. Ça te parle ou pas ?
- Speaker #0
Non.
- Speaker #1
Tu regarderas.
- Speaker #0
Il y a eu un attentat. Tu sais, il y a...
- Speaker #1
Parce que la France a soutenu l'annulation des élections en Algérie.
- Speaker #0
Ah bon ?
- Speaker #1
Parce que le fils, qui était un parti islamique, avait gagné les élections. La France n'était pas d'accord, donc a soutenu le gouvernement à l'époque. Et donc, il y a eu des représailles sur le sol français. Tu ne peux pas annuler des élections dans un pays qui n'est pas le tien en plus. C'était pas mal cette géopolitique.
- Speaker #0
C'était la géopolitique.
- Speaker #1
Pragmatique. Concentrons-nous sur la France, s'il vous plaît.
- Speaker #0
Conclus, Fouad.
- Speaker #1
C'était Fouad Berlin pour vous inspirer à voir grand. Réservez un audit stratégique et je vais vous aider à éviter de vous faire rationner. Merci Fouad Merci Hugo C'était un plaisir On prend l'avion ce soir ensemble ?
- Speaker #0
Non
- Speaker #1
On va direction l'aéroport
- Speaker #0
Voilà
- Speaker #1
Tout à fait Je n'ai pas envie d'atterrir en Afrique du Sud Je vais déjà à Basel Besançon Et dimanche c'est Marrakech
- Speaker #0
Marrakech Il fait pas assez chaud
- Speaker #1
Moi aussi
- Speaker #0
Ciao ciao