Speaker #0Bienvenue pour ce nouveau podcast 100% Réseau. Les podcasts 100% Réseau, c'est une série de podcasts pour celles et ceux qui veulent optimiser leur démarche réseau ou en savoir plus sur le networking. podcast pour mieux réseauter. Je m'appelle Emmanuelle Hugot. J'ai créé Réseau Autrement pour accompagner celles et ceux qui ont envie de progresser dans leur démarche de networking. Réseau Autrement, ce n'est pas un nouveau réseau. C'est une boîte à outils pour vous permettre de développer votre réseau et surtout, de faire du réseau suivant votre style, votre profil et avec plaisir. Réseau Autrement, c'est la boîte à outils du Réseauteur Averti. Quand on veut faire du réseau, quand on a envie d'en faire, qu'on a défini ses objectifs, parfois on a quand même du mal à se lancer à s'y mettre, notamment parce qu'on a vécu des situations inconfortables, parce qu'on a fait des erreurs, parce qu'on se remet en question, peut-être aussi parce qu'on a des problèmes de mémoire. ou qu'on a eu un comportement pas adapté, on se remet en question aussi parce qu'on a l'impression de ne pas savoir faire, qu'on ne connaît pas les codes, qu'on n'a pas les bonnes pratiques. Alors il y a plein de podcasts, plein d'émissions sur ces sujets-là, sur essayer de trouver les pratiques qui vous conviennent. Et donc c'est vrai, on apprend en faisant, on apprend en regardant les autres, et en essayant de comprendre son environnement, comment elle fonctionne, et comment on peut s'adapter, en retirer le meilleur. Mais le networking, ce n'est pas seulement une question de technique à apprendre, de conseils à pratiquer. C'est une histoire d'attitude. Il faut correspondre aux codes sociaux dans l'environnement dans lequel vous êtes. Et c'est pareil sur les réseaux en ligne. Et c'est vrai qu'on n'apprend pas à nager en lisant des livres sur les techniques de nage, mais bien quand on se jette à l'eau. Alors, parfois, on se sent mal à l'aise. On a l'impression qu'on ne va pas s'habituer à ce nouveau milieu aquatique pour apprendre à nager et apprendre à nager avec plaisir. C'est pareil dans le réseautage. On a le droit et on a le devoir même de faire des erreurs. Parce que c'est ça qui va nous permettre de progresser. Alors, on va peut-être être maladroit par une expérience. On va avoir des mauvaises pratiques, souvent pour de bonnes raisons. On va aussi voir qu'il y a... Des comportements qui sont stupides, mais ce qui est stupide, ce n'est pas vous, ce sont les comportements, les attitudes. Comprendre pourquoi on a fait ça et pourquoi il ne faut pas le refaire. Et répéter ce qui fonctionne et éviter ce qui ne fonctionne pas. Et pour ça, il faut de la persévérance. Mais pas forcément de lâchardement sur les mauvaises pratiques. Ce n'est pas la peine de demander dix fois une demande de connexion à une personne si elle ne veut pas. D'envoyer des mails non personnalisés. Donc il y a plein de choses. qui peuvent vous permettre de progresser, et vous allez plus progresser de vos erreurs que des bonnes pratiques ou des résultats rapides et efficaces. Vous allez rencontrer aussi des personnes qui ne vont pas avoir les bons comportements, et maintenant que vous allez écouter cette émission, vous allez pouvoir les détecter et les repérer. Vous allez avoir un opportuniste égoïste, quelqu'un qui est mal élevé, quelqu'un qui va vous prendre beaucoup de temps et beaucoup d'énergie, quelqu'un qui va vous donner trop de conseils dont vous n'avez pas besoin. Dans le réseau, c'est un peu un théâtre avec plein de personnalités, plein de personnages, certains positifs, d'autres qui le sont moins. C'est un endroit fait aussi d'opportunités, mais aussi d'illusions et de promesses non tenues. Il peut y avoir aussi des mauvaises intentions. Donc ce qu'il faut faire, c'est essayer de trouver ses bonnes pratiques, essayer de détecter les mauvaises et de faire ressortir le meilleur de vos mauvaises expériences. C'est pour ça que cette émission s'appelle les no-go du réseau Pourquoi on n'a plus envie d'y aller, pourquoi on ne peut pas y aller Et qu'est-ce qu'il ne faut pas faire pour être un bon réseauteur On a tous vécu des mauvaises expériences Et les réseauteurs expérimentaient encore plus que d'autres Ils ont vécu des situations gênantes, ils ont été maladroits Ils ont pu provoquer de l'inconfort Ou en vivre dans un environnement qui ne leur convenait pas Alors il y a plein plein plein de petites choses qui font qu'on peut être mal à l'aise, mais il faut aussi savoir prendre du recul sur ce qui est important ou pas. On va voir qu'il y a des erreurs de style, des mauvaises pratiques, des erreurs qui ne sont pas forcément graves et certaines qu'on peut retourner à son avantage. Il y a aussi des solutions pour améliorer son réseautage, en se préparant mieux, en apprenant à mieux gérer des situations gênantes, parce que je peux vous dire, j'en suis sûre, vous allez encore en vivre. Je voudrais commencer par dire qu'il n'y a pas de bon ou de mauvais réseauteur. On est en perpétuelle adaptation avec son environnement. Pour autant, on peut détecter déjà des erreurs de style. Il y en a qui paraissent évidentes. Un manque de politesse, un manque de respect, un manque de finesse. de la vulgarité, être malpoli ou agressif, c'est compliqué pour créer un contact ou une relation. Discuter de sujets polémiques pour faire valoir ses arguments, avoir un humour décalé par rapport à une situation, ou parce qu'on ne connaît pas l'histoire de la personne qu'on a en face de nous, mais aussi avoir une tenue inadéquate, toutes ces erreurs de style font que vous ne mettez pas... tous les atouts dans votre jeu. Il y a aussi les moments gênants, très souvent, ils sont involontaires, parce qu'ils découlent d'une maladresse. Vous arrivez vers le buffet, vous renversez un verre, vous faites une tâche, vous faites tomber un objet, vous êtes trop bruyant, vous avez des gestes brusques, parce que vous êtes énervé. Vous parlez de quelqu'un qui est à côté de vous, et il vous entend. Vous oubliez évidemment d'éteindre la sonnerie de votre téléphone en pleine conférence. En fait, il y a plein de manières de se faire remarquer et de se faire remarquer pour de mauvaises raisons. Vous pouvez aussi trébucher, rougir, transpirer. Vous voyez, il y a plein, plein, plein de cas où vous pouvez vous retrouver dans un moment gênant et souvent, c'est pas votre intention de le faire. On peut aussi ne pas comprendre son interlocuteur parce qu'il parle une langue différente, parce qu'il a un accent ou qu'il utilise un jargon technique que vous ne comprenez pas ou que vous faites semblant de comprendre. On peut aussi retrouver dans les moments gênants ceux qui sont plus liés à votre comportement aussi. Vous bafouillez, vous êtes impressionné alors vous bégayez ou vous ne trouvez pas vos mots. Vous utilisez des mots compliqués pour vous faire valoir sauf que personne ne comprend. Vous avez une analyse technique. compliqué ou long pour vos interlocuteurs. On peut aussi se tromper de personne quand on dit bonjour ou pas se souvenir du nom d'une personne. Ça, ça arrive très très souvent. Il y a plein de techniques pour arriver à se sortir de ce mauvais pas. Quand on réseaute en ligne ou par mail, on peut envoyer un mail à une mauvaise personne, on peut confondre deux personnes sur LinkedIn. Dans les mauvaises pratiques, moi je dirais rester seul dans son coin, c'est en étude. Si vous êtes venu à une soirée de réseautage, c'est pas pour rester tout seul. On peut aussi donner une carte de visite qui est sale ou raturée parce qu'on a oublié d'en prendre chez soi. Dans ce cas-là, vaut mieux ne pas en donner. On peut monopoliser la parole ou arriver en retard. Pour certaines personnes, c'est très gênant. Pour celui qui arrive en retard, mais aussi pour ceux qui accueillent en retard cette personne. Donc ce qui est important, c'est pas de se focaliser sur les problèmes, mais sur comment vous vous en sortez de cette situation. Déjà, il faut vous dire que c'est peut-être déjà arrivé à votre interlocuteur, que lui aussi, il se rappelle peut-être pas de qui vous êtes, que lui aussi, il a peut-être eu des mauvaises expériences, que lui, il a peut-être un comportement pas adapté à la situation. Reprenons les cartes de visite. j'aime bien dire on ne donne pas une carte unique de visite. Ça, c'est si vous en avez. Mais c'est pareil, on ne force pas à donner son contact à quelqu'un ou quelqu'un qui n'en veut pas. Une carte de visite, c'est un échange de coordonnées. Au mieux, on la propose ou on la demande. On demande celle de son interlocuteur. Votre carte de visite, elle est précieuse. On ne la distribue pas comme un flyer commercial. Et surtout, quand on récupère une carte de visite ou un contact ou avec le QR code de LinkedIn, on la récupère pour se dire qu'est-ce que je vais en faire ? Quelle va être l'action après ? Ce n'est pas juste pour remplir un carnet d'adresse ou pour se dire « Oh ben j'ai 5000 contacts sur LinkedIn » . On n'est pas à la course aux chiffres, on n'est pas à la course à la carte de visite. Mais vous récupérez les coordonnées d'une personne, comment vous allez poursuivre cette relation ? L'ajouter sur LinkedIn, faire un mail, lui proposer un rendez-vous, un entretien réseau, lui donner des informations, lui recommander quelqu'un, lui donner des contacts. Il y a plein d'actions à faire. Mais si vous récupérez des coordonnées et que vous ne les utilisez pas, ce sont des données qui ne vous servent à rien, qui en plus vont se périmer dans le... temps et que si vous ne les mettez pas régulièrement à jour dans votre carnet d'adresses, elles seront complètement inutiles. Je vais prendre un autre exemple. Souvent quand je discute avec des personnes sur le networking, sur leur pratique de networking, ils disent « moi j'aime pas en faire parce que je suis timide » . Et souvent la timidité c'est un moyen de se protéger, c'est un moyen de mettre un peu de distance et c'est quelque chose que savent très bien faire les introvertis. Et c'est absolument pas un défaut la timidité pour les réseauteurs. Au contraire, je vous laisserai écouter l'émission à ce sujet sur les profils de réseauteurs et pourquoi ce n'est pas aussi simple pour les extravertis et les introvertis. Beaucoup plus de qualité et de pouvoir qu'ils ne pensent. En fait, souvent, quand j'interviens en public, je demande qui est timide. Et en général, les vrais timides, ils essayent de se rendre complètement invisibles. En regardant ailleurs, en se plongeant dans leur téléphone, en regardant leurs pieds, en faisant en sorte qu'on ne les voit pas. et les faux timides malgré leur timidité. et leur anxiété ils vont lever la main. Donc vous voyez il y a deux comportements différents parmi les timides. Alors quand je dis les faux timides ça veut pas dire que ce sont des imposteurs, ça veut pas dire qu'ils ne savent pas faire mais c'est juste qu'il y a plusieurs formes de timidité. C'est sur ça que je veux vous parler. Par exemple Les vrais timides, les personnes qui sont réellement réservées et introverties, ils ont vraiment une difficulté sincère à s'exprimer, à se mettre en avant, encore plus quand ils sont en présence d'inconnus ou dans des contextes sociaux dans lesquels ils ne sont déjà pas à l'aise. Et souvent cette timidité, ça peut être une peur de jugement, ça peut être un problème de conscience. Alors que les faux timides, en fait c'est leur comportement qui va être réservé, parce qu'ils vont observer. parce qu'ils ont besoin d'un peu de temps avant de faire le premier pas. Donc je dirais que c'est plus une timidité temporaire. Ils vont être en retrait au début, ils vont jauger l'environnement, ils vont regarder s'il y a des personnes qu'ils connaissent, s'il y a des gens qu'ils n'ont pas envie de voir. Dans la vraie vie, ils sont beaucoup plus à l'aise qu'ils ne laissent paraître. C'est juste qu'ils ont une attitude un peu plus attentiste. Mais en fait, ils n'ont pas forcément de problème de confiance. Ils ont juste besoin de sonder les personnes et l'environnement. Alors comment je fais pour les repérer ? Les vrais timides, en général, ils sont très en retrait, ils sont dans leur coin. Ils vont avoir le regard fuyant, ils peuvent être un peu nerveux. Ils vont plus parler et souvent d'une voix très très faible. Les faux timides, eux, ils vont être dans l'écoute. C'est pas forcément eux qui vont engager une conversation, mais on va avoir une écoute active. Ils vont être quand même plus détendus, ils ont pas peur de croiser le regard, même s'ils parlent pas beaucoup. Eux, il faut juste que vous brisiez la glace et vous verrez, la discussion va se faire. Donc avec les vrais timides, il faut être rassurant, il faut avoir un ton calme et bienveillant, poser des questions. mais pas trop, pas trop invasif. Essayez de trouver des sujets qu'ils connaissent ou sur lesquels ils sont à l'aise pour discuter. Essayez de les encourager par des sourires ou des commentaires positifs. Les faux timides, pour eux, engagez-les aussi sur un sujet qu'ils apprécient. Ça va capter leur attention. Il faut les laisser s'exprimer librement et les laisser participer et voir qu'ils participent avec enthousiasme. Tous ces timides, leur vraie qualité, leur vrai point fort, ce sont qu'ils sont de très bons auditeurs. Et souvent, ils ont une réelle empathie envers leur interlocuteur. Leur discrétion, ça peut faire des alliés de confiance. On a toujours besoin de confiance quand on fait du réseautage. Et donc, cette discrétion et cette timidité peuvent être une vraie marque de confiance, voire de réassurance. Mais le problème, c'est que quand on est trop en retrait, on peut passer inaperçu. On peut être sous-estimé, notamment quand on est dans un environnement très compétitif. On peut aussi, du coup, louper des opportunités professionnelles parce qu'on se met à l'écart. Donc souvent, on peut aussi paraître distant, peu sympathique. et donner l'impression de manquer de spontanéité ou de sincérité. C'est ça le problème quand on est trop en retrait. Peu importe quand vous croisez quelqu'un qui soit un vrai ou un faux timide, vous voyez qu'on voit un peu la différence. Et chaque personnalité a ses forces à exploiter et quelques faiblesses à connaître. Et essayer de les surmonter s'il peut. Donc être timide ça peut être gênant pour des personnes extraverties, ça peut être gênant pour soi-même. Même cette timidité peut être gênante pour les autres, c'est juste en avoir conscience. Après, il y a plein d'autres pratiques qui peuvent être gênantes. Je n'ai pas le temps de tout détailler ici. Quand on se retrouve dans une situation indélicate, qui est gênante pour soi et pour les autres, déjà, il faut en avoir conscience. Essayer de la corriger. S'excuser. Parfois, ça suffit. Parfois, ça ne suffit pas. Et savoir qu'est-ce que vous pouvez mettre en place. Si vous avez du mal à briser la glace avec un inconnu pour ne pas rester seul, qu'est-ce que vous allez essayer de mettre en pratique pour vous dire, je vais me faire le networking, mais si je parle à personne, ça n'a pas d'intérêt. Si vous parlez trop Qu'est-ce que vous allez mettre en place pour laisser de la place à la parole de votre interlocuteur ? Donc vous voyez, il n'y a pas de comportement social exemplaire. Il n'y a pas de résauteur idéal. Tous les résauteurs ont des maladresses. Tous les résauteurs essayent de faire au mieux avec leur personnalité et l'environnement dans lequel ils sont. Mais il y a un sujet qui revient souvent chez les résauteurs. C'est le problème de la mémoire. Est-ce que vous avez une bonne mémoire ou est-ce qu'il y a une mémoire qui vous fait défaut ? Comment vous allez vous servir de votre mémoire et de qu'elle soit bonne ou mauvaise ? qu'il ait besoin d'appui, pour bien raison. Je connais, je crois, ou votre tête me dit quelque chose, je ne sais plus, on s'est déjà rencontrés. Est-ce que vous ne connaissez pas un tel ou un tel ? Ça arrive souvent quand on fait du networking, de croiser ou de recroiser quelqu'un, d'être sûr de le connaître ou de l'avoir déjà croisé, mais d'être incapable de savoir comment il s'appelle. On peut avoir complètement ou partiellement oublié cette personne, où on l'avait rencontrée et qu'est-ce qu'on s'était dit lors du dernier échange. Souvent, ça m'est mal à l'aise parce qu'il y a un silence un peu pesant, un peu gênant, et on est obligé de se mettre à réfléchir devant la personne pour se dire, pour retrouver le contexte, son nom, etc. Et donc, il ne faut pas oublier que la mémoire, c'est l'art d'oublier certaines choses. Ce n'est pas moi qui le dis, c'est Alfred Demussier. Donc, il ne faut pas trop s'en faire avec les problèmes de mémoire, on en a tous. Et on reprend une autre citation, celle-ci, elle est d'Oscar Wall qui dit « La mémoire, c'est une chose merveilleuse, si l'on n'a pas à se souvenir de tout. » Alors déjà, on ne peut pas... à se souvenir de tout, et on n'a pas besoin de se souvenir de tout. Notre mémoire, elle fait du tri, et c'est très bien comme ça. Pour autant, on n'est pas tous égaux. Et dans le networking, ça se voit. Il y a des gens qui ont une excellente mémoire, et qui vont se rappeler de tout le monde, des conversations, etc. Donc des fois, ça peut être mal à l'aise à l'interlocuteur, qui lui ne se rappelle pas. Des fois, ça peut le rassurer en disant, ah ouf, ça y est, il me remet dans le contexte, il me redonne les infos, on va pouvoir continuer la conversation qu'on avait commencée il y a deux mois. lors d'un autre événement. Et c'est vrai que ça est injuste de ne pas avoir tous la même mémoire. Certains vont avoir plutôt une mémoire visuelle, auditive ou kinesthésique. Donc certains vont se rappeler les prénoms et les noms, d'autres ça va être plutôt les visages, les histoires ou les contextes. D'autres vont plutôt se rappeler de ce que fit la personne ou sur quel projet elle a travaillé, mais pas forcément comment elle s'appelle. Quand on crée du lien, quand on a besoin de créer de la confiance et d'entretenir des relations, se rappeler des épisodes précédents, se rappeler des étapes qu'on a déjà vécu ensemble, c'est quand même plus facile et ça évite d'enchaîner des faux pas. Ça évite de s'excuser, de se trouver dans des situations un peu inconfortables. Ça c'est si on ne se souvient pas, mais ça arrive aussi qu'on se trompe de personne. On dit bonjour, monsieur un tel, et que ce n'est pas du tout cette personne-là. Donc là, ça me met aussi encore plus mal à l'aise puisqu'il faut rectifier le tir. Donc c'est vrai qu'on peut se tromper d'interlocuteur, si on n'a pas une bonne mémoire, on peut se tromper de nom, de prénom, de date, de lieu, d'événement, de salle. Donc ça, ça peut arriver aussi. Vous êtes sûr d'arriver à un événement de networking et paf, c'était la veille. Ça, ça arrive aussi. Merci la mémoire. Vous pouvez aussi arriver dans un congrès, un événement, il y a énormément de salles et vous allez à une réunion et vous vous apercevez que vous n'êtes pas du tout dans la réunion dans laquelle vous devez être. Ça va être compliqué de faire du networking sur un sujet en plus que vous ne maîtrisez pas. Quand on fait du réseau, avoir une bonne mémoire Ça facilite les choses. Ça ne veut pas dire que de ne pas en avoir, c'est compliqué. Et puis, vous avez votre propre mémoire et vous avez envie que les autres se souviennent de vous aussi. Vous avez envie d'être mémorable pour eux. Ce n'est pas toujours évident de se dire finalement, moi, je n'ai pas une bonne mémoire. Mais si vous êtes aussi avec des interlocuteurs qui n'ont pas une bonne mémoire, il faut reprendre dès le début le contexte. Alors déjà, il y a des choses qui peuvent aider. Votre téléphone, votre LinkedIn. Vérifiez avant de rentrer dans une salle si vous connaissez quelqu'un. Regardez. Vous ne savez plus comment il s'appelle, vous savez où il travaille, vous savez que vous êtes en contact sur LinkedIn, vous vous retrouvez et ça vous permet d'anticiper un petit peu quand vous allez lui dire bonjour et vous vous rappellerez son nom, son prénom, etc. En fait, avoir une bonne mémoire, ce n'est pas une condition indispensable. Et ce n'est pas grave de redemander le nom de la personne ou son prénom. Et ça arrive vraiment très souvent. Donc c'est vrai que c'est plus facile si vous vous souvenez, mais si vous ne vous souvenez pas, d'abord, ce n'est pas grave. Et peut-être que votre interlocuteur, il est dans la même situation que vous, et donc du coup, ça va le détendre et le rassurer de se dire « Je ne me rappelle plus qui c'est, mais il ne se rappelle plus non plus qui je suis. » Ok, balossante. Sinon, il y a deux, trois trucs et astuces quand on sait qu'on n'a pas une bonne mémoire. C'est déjà d'ajouter systématiquement les gens qu'on rencontre sur LinkedIn. Donc c'est facile avec le QR code, et ça vous permet quand vous, vous retrouver sur LinkedIn vite fait. Sinon, après, il y a des moyens mnémotechniques différents en fonction des personnes. Si vous discutez de points communs, ça va plus peut-être imprimer. Si vous avez des personnes que vous connaissez en commun, des points communs, des sujets en commun, des sujets d'intérêt en commun, c'est plus facile. C'est un travail d'organisation. Si vous récupérez les cartes de visite, c'est enregistrer les cartes de visite, voire noter sur la carte de visite deux ou trois mots clés pour vous souvenir d'un contexte. C'est garder des traces de vos échanges, que ce soit par téléphone, lors d'une rencontre. Essayez régulièrement de vous dire, voilà, je note ou je pronote des personnes que j'ai rencontrées ou que j'ai croisées à tel endroit. Après, oui, tout le monde peut avoir des moyens mnémotechniques par association d'idées ou d'ancrage dans sa mémoire. Il y a plein d'exercices là-dessus. C'est à chacun de voir ce qui est plus pratique pour lui. Un autre moyen que moi j'utilise assez souvent, c'est quand j'arrive à un événement, j'essaie de demander ou de regarder la liste d'émergement ou la liste des inscrits. Ça me permet de savoir s'il y a des noms qui me parlent, des noms de personnes que je connais. Et ça me permet aussi de me renumérer des noms. Si je les croise après, je dis « Ah bah oui ! » Là, il y avait Luc, Bruno, Jean-Paul, Vanessa qui étaient là. Faire des photos aussi, ça permet de se remémorer. Notamment quand vous allez à une soirée de networking, vous allez dans un salon professionnel, de faire des photos avec des clients, avec des fournisseurs, avec d'anciens collègues. Ça permet aussi d'entretenir la mémoire, notamment si vous avez une mémoire visuelle. Vous voyez, il y a plein d'options différentes pour améliorer votre mémoire. C'est à vous de voir ce qui est le plus pratique pour vous et pas forcément vous balader dans une soirée de networking avec un carnet et prendre des notes à chaque rencontre. Mais au résumé, vos qualités de networker ne vont pas se limiter à votre mémoire. C'est vrai que si vous avez une bonne mémoire, vous marquez des points positifs auprès de vos interlocuteurs. Si ce n'est pas le cas, prenez chose avec humour et philosophie. Si vous en êtes capable, faites même de l'auto-dérision. De toute façon, dites-vous bien, on ne peut pas se rappeler de tout le monde et on a tous une marge de progression. Il y a d'autres moyens. de se rendre mémorable par de l'écoute active, par de la curiosité, par de l'empathie. Ça c'est ça quand vous êtes dans des événements de networking où il y a du monde, où il y a beaucoup de monde. Et par exemple, n'hésitez pas régulièrement à aller consulter votre LinkedIn, voir ce que les gens ont fait, s'ils ont changé. préparé aussi quand même vous allez à un événement. Préparez, anticipez, essayez de voir quels sont les noms des entreprises, quels sont les noms des structures, quels sont les noms des associations qui vont être présentes. Allez voir, allez faire un peu de, comment dire, de sourcing sur LinkedIn pour voir qui pourrait être là, des gens que vous connaissez, des gens que vous aimeriez connaître aussi, etc. Dites-vous bien que de toute façon, il y aura forcément des gens qui ne vont pas vous marquer et donc vous ne vous souviendrez plus et ce n'est pas grave. Et parfois même, oublier, ça peut être salutaire. Notamment quand il y a des gens peu fréquentables, parce que ça arrive aussi dans le réseau, c'est ce dont nous allons parler maintenant. Mais avant de passer à cette autre partie, je voudrais vous rappeler une autre citation, celle-ci de Groucho Marx qui dit « Je n'oublie jamais un visage, mais pour vous, je ferai une exception. » Alors vous voyez, ce n'est pas très grave de faire de maladresse, d'oublier de nom de personne, de ne pas se rappeler. L'important, c'est de le prendre avec détente et calme, et de redemander, voire de s'excuser, voire de remettre dans le contexte, et tout se passera bien. Mais parfois... Mais il y a aussi des personnes dans le réseau qui nous mettent mal à l'aise. Parce que ces personnes n'ont pas forcément les bons comportements. Parce qu'on aurait bien aimé ne pas les rencontrer, ne pas les croiser. Parce que c'est des personnes avec qui soit on sait qu'on n'a pas un bon feeling parce qu'on a déjà discuté avec ces personnes-là. Soit parce qu'on va les découvrir et finalement on va s'apercevoir que ça va être compliqué d'avoir une discussion intéressante. Parce que elles peuvent être importantes et non opportunes. C'est compliqué à se moment-là, dans le présent, dans le moment, dans l'action, de dire il faut que j'écourte la conversation, il faut que je mette fin à l'échange, il faut que je reste polie, courtois, et cette personne me dérange et je ne veux pas qu'elle me gâche, entre guillemets, mon événement, ma soirée, mon salle. Donc de là, il va falloir identifier un petit peu ces personnes et vous verrez qu'avec l'expérience, vous allez les identifier de plus en plus. Je vous donne quelques exemples de personnalités peu recommandables. Peut-être que vous en avez déjà croisé, peut-être que ces personnes-là vous ont mis mal à l'aise et en tout cas vous ont fait croire que faire du réseau, ce n'était pas pour vous. Par exemple, le premier, c'est le chasseur. Alors ça, on en croise toujours des chasseurs. Ils viennent chasser, ils viennent chasser du prospect, ils viennent chasser du client. En fait, déjà le chasseur, il ne vient pas... pour cultiver son réseau, il vient pour chasser du contact. Il va vous aborder avec une seule intention, en tirant l'avantage. Il veut vous coordonner, il veut vous proposer un partenariat, il veut vous proposer une offre spéciale. Au bout, il saute des étapes. Il va aller trop vite. Ça vous donne l'impression d'opportunisme. Vous allez avoir une attitude très en retrait, voire en rejet, en disant « Ok, mais moi je ne suis pas là pour ça, je ne suis pas venue pour acheter. » Une des astuces pour se protéger de ça, c'est de dire à côté de nous. Je vous remercie de votre offre, je vous remercie. Je vous invite à m'envoyer un message, on verra plus tard si un échange, une collaboration est pertinent. Sinon, il faut essayer de ne pas trop s'investir dans cette conversation, et essayer d'avoir une conversation un peu vague, un peu factice, et trouver un prétexte pour vous en détacher. Il faut penser qu'il faut construire une relation avant de parler de collaboration. Il faut commencer à connaître la personne avant d'essayer de lui vendre quelque chose. Tout le monde n'est pas là dans une relation transactionnelle. Outre cas... Un distributeur automatique de cartes de visite. Alors lui, il est à la tombola. Il distribue ses tickets, le maximum. Ce qui l'intéresse, c'est d'avoir distribué un maximum de cartes de visite, comme des tracts, comme des billets de tombola. Il ne cherche pas l'échange, il ne cherche pas un intérêt mutuel. Ce qu'il veut, c'est donner un maximum de cartes de visite, parce qu'il aura l'impression que tout le monde va les garder et va s'en servir. En fait, déjà, la carte de visite, elle va finir à la poubelle, Voir, vous allez rentrer chez vous Elle a une carte de visite vous ne vous souviendrez même pas de qui vous l'a donné. Déjà, il ne faut pas vous sentir obligé de faire la même chose, donc de lui rendre aussi une carte de visite pour qu'il récupère vos contacts, parce que souvent c'est ça aussi. Une astuce pour pouvoir biaiser un petit peu ça, c'est de dire, écoutez, on se contacte sur LinkedIn si vous voulez, ça vous permettra d'aller voir des informations sur cette personne. Et surtout, comme je vous disais tout à l'heure, on ne donne pas une carte de visite. On attend au fil de la discussion s'il y a quelque chose d'intéressant pour poursuivre une évaluation. d'échanger ses coordonnées pour pouvoir passer à une autre étape dans la relation et créer de la confiance. Troisième personnalité un peu compliquée, c'est une personne qui va être critique. Il va beaucoup donner son avis, surtout celui qu'on ne lui demande pas. Il va surtout avoir un avis assez négatif pour corriger des choses. Et en fait, souvent c'est une histoire de supériorité un peu intellectuelle. Il va vouloir imposer son avis, expliquer en quoi il est expert et pourquoi c'est lui qui a raison. Et en fait, souvent, c'est démotivant parce qu'il va monopoliser la parole, il va imposer son avis, et ce que vous pensez et ce que vous avez à dire ne l'intéresse pas. La seule façon pour se détacher de ce genre de discussion un peu vaine, c'est d'essayer de changer de sujet ou d'interlocuteur, si vous pouvez arriver à... à discuter avec quelqu'un d'autre, s'il y a plusieurs personnes. Surtout ne pas argumenter, parce que c'est ce qu'il cherche, c'est de la joute verbale, c'est de la confrontation d'arguments. Donc plutôt répondre avec neutralité, c'est votre point de vue, votre point de vue est intéressant. Mais pas forcément le contredire, parce que c'est ce qu'il attend pour pouvoir relancer la discussion. Vous pouvez aussi pratiquer l'écoute active, mais souvent, ne rentrez pas dans ce jeu, parce que c'est ce qu'il cherche et il va vouloir imposer son avis, et souvent vous n'avez aucun intérêt. Autre personnalité un peu compliquée quand on fait du réseau, c'est celui qui râle. C'était mieux avant, il fait trop chaud, la conférence n'était pas intéressante. En fait, il va se plaindre sur plein de sujets. Et en fait, il vient faire du networking, il a besoin de se déçouler, d'expliquer pourquoi ça ne va pas. Et souvent, ça va créer une ambiance lourde. Là, la seule solution, c'est qu'on essaie de se recentrer sur le positif. Vous, qu'est-ce qui vous a motivé à venir ce soir ? Ou il y a quand même des choses bien que vous avez trouvées dans cette soirée ? Et puis, si ce n'est pas le cas, vous raccourcissez l'échange en disant je voudrais saluer quelqu'un d'autre que je dois absolument voir. C'est un bon moyen de dire, excusez-moi, mais là, il y a une personne que je voulais voir, avec qui je voulais discuter. En fait, il ne faut pas rester avec des personnes qui sont négatives, parce que ça va imprimer sur vous aussi. Vous aurez l'impression d'avoir passé une mauvaise soirée, parce que vous aurez été dans des environnements pas très constructifs, où on ne parlait que des problèmes, et jamais des solutions. La personnalité, vous allez voir, on n'y pense pas forcément du premier abord, c'est l'admirateur ou le fan. Vous allez avoir quelqu'un qui va vous passer du cirage, de la crème, il va être enthousiaste. Vous allez en même temps, ça va vous mettre mal à l'aise parce qu'il va être excessif dans ses compliments ou parfois dans sa familiarité. Ça va vous créer une gêne, ça va déséquilibrer l'échange. Il faut être poli et dire merci, écoute c'est gentil, je te remercie beaucoup de ces jolies choses que tu me dis, etc. Mais après, il faut passer à autre chose, parce que vous n'allez pas être le sujet de la discussion pendant trop longtemps. Il faut recréer un peu de distance pour ne pas vous sentir oppressé par autant de compliments. Les compliments, c'est bien, mais trop d'attitude, trop fanatique, ce n'est pas bon non plus. Il faut complimenter avec justesse, mais pas avec excès. Garder une posture. professionnel. Allez, un autre profil, après il y en a plein, plein, plein, mais je vous parle d'un dernier profil, c'est celui qui aime bien parler. C'est le beau parleur. Il a besoin d'une audience, il a besoin de montrer son éloquence, et donc il va parler, il va faire un monologue, et donc là aussi l'échange est déséquilibré. À un moment, vous allez sûrement déconnecter de ce qu'il raconte, parce que d'un moment, vous n'aurez plus l'attention nécessaire. Et donc en fait, il n'y a pas de lien qui se crée, parce que là aussi c'est une relation déséquilibrée. Il ne faut pas hésiter à lui couper la parole, à l'interrompre en disant excuse-moi, je voudrais vous excuser moi, je me permets de rebondir sur ce que vous avez dit. Pour le coup, la communication non-verbale, elle est assez efficace dans ce cas-là. C'est montrer physiquement que vous êtes ailleurs, vous regardez ailleurs, vous reculez, vous faites mine de partir. Dans une discussion, il ne faut pas forcément être à 50-50, mais il faut être dans l'interaction. Donc s'il n'y en a qu'un qui parle, il n'y a pas d'interaction. A vous d'essayer de reposer des questions. et faire en sorte de rééquilibrer l'échange. Et si ce n'est pas possible, il faut partir. Rappelez-vous que l'objectif du réseautage, c'est toujours de créer une connexion humaine. c'est de créer un lien ou d'entretenir un lien avec quelqu'un que vous connaissez déjà. Ce n'est pas une transaction. Vous n'êtes pas là pour vendre. Vous n'êtes pas là pour vous vendre. Vous n'êtes pas là pour atteindre quelque chose. C'est dans la relation que ça va évoluer, que la gagne va pousser vers une collaboration. Il faut prendre le temps de connaître l'autre. Éventuellement, avoir des questions ouvertes, être curieux, l'écouter et aussi laisser une bonne impression. Même brève. Donc voilà, je vous ai dressé quelques portraits de personnalités qui en fait vont faire que ces situations vont être déséquilibrées. Si vous êtes timide, c'est déséquilibré. Si vous parlez trop, c'est déséquilibré. Si vous êtes négatif, c'est déséquilibré. Si vous râlez, c'est déséquilibré. Si vous êtes trop hyperactif dans votre distribution de cartes de visite, ça ne va pas fonctionner. Et si vous êtes là pour chasser, c'est forcément déséquilibré. Parce que s'il y a une chasseur, il y a une prof. Il y a plein d'autres profils de réseauteurs à éviter. Il y a un excellent article sur LinkedIn d'Hervé Baumler, le pape du réseau, un monsieur qui a écrit beaucoup de livres sur ce sujet. Il y a écrit 25, lui, profils de réseauteurs à fuir. Il y a un touriste du réseaux, il y a le mal élevé, le chef comptable relationnel, il y a l'invisible digital, il y a le moulin à parole, etc. Je me suis servi de certains de ces profils, mais aussi d'autres. Et puis, je me suis aussi servi de ma propre expérience, parce que je vous assure que j'en ai rencontré beaucoup des râleurs, des critiques, des distributeurs de cartes automatiques aussi. Donc voilà, il faut savoir les gérer et savoir mettre fin à des conversations. C'est parfois difficile, mais c'est essentiel. aussi essentiel de savoir briser la glace pour entamer une conversation que de mettre fin à une conversation quand on a un bon réseau. Et pour ça, il faut utiliser des mots simples, être poli. C'est dire, écoute, j'ai apprécié notre discussion, mais maintenant j'ai besoin d'aller discuter avec quelqu'un d'autre. Dans le réseautage, on ne doit pas parler à une seule personne, on est là pour discuter avec plusieurs personnes. C'est avec l'expérience, avec la pratique que vous allez trouver vos solutions. Rappelez-vous surtout que tous les réseauteurs, ils ont connu des... moments délicats et qu'avec cette expérience on prend du recul et on trouve des solutions donc les solutions c'est aussi se préparer à anticiper se dire tiens qu'est ce que je fais s'il ya quelqu'un qui me colle trop comment je pratique l'écouté active avec quelqu'un qui râle trop qui parle trop comment je mets l'espace nécessaire entre moi et chaque personne comment je m'adapte comment je suis flexible quels sont les mots que j'utilise pour m'excuser tout ça ça s'anticipe, ça se prépare. Vous avez vécu ces situations, c'est pour ça que je vous disais au début que souvent ces mauvaises expériences, ces mauvaises situations, elles sont beaucoup plus formatrices que ce qu'on peut lire dans des livres, que ce qu'on peut découvrir. Quand vous l'avez vécu, vous saurez quoi faire la prochaine fois. L'important, c'est de progresser. L'important, c'est de rester compréhensif et d'essayer de ne pas être dans la récidive. Rappelez-vous aussi qu'on n'est pas un bon réseauteur, on le devient. Éclat du réseautage. Ça se travaille. et que même quand on a l'habitude, on continue perpétuellement d'apprendre. Et on ne vous demande pas d'être un réseauteur parfait, ça n'existe pas le réseauteur parfait. Déjà si vous êtes sincère, si vous êtes à l'écoute et que vous savez pourquoi vous faites du réseau, je trouve que c'est une excellente base pour pouvoir faire du réseau de manière régulière et avec plaisir. Et si vous avez des problèmes de mémoire, je vous assure, ce n'est pas grave. Vous trouverez aussi les solutions qui vous conviennent. Et puis si vous n'avez vraiment pas assez de mémoire, je vous invite à réécouter cette émission en prenant des notes. Si vous êtes à l'aise, vous saurez aussi mettre à l'aise les autres et avoir de belles interactions. C'est vrai que dans ce podcast, il y a eu plusieurs citations. Je vous en donnais une dernière avant de finir. C'est une citation de Coluche qui dit « J'ai une mémoire phénoménale. J'oublie tout phénoménalement. » Je vous dis à bientôt. Vous voulez en savoir plus ? Je vous donne rendez-vous sur LinkedIn, sur la page Réseau Autrement ou sur mon profil Emmanuelle Hugot. Vous pouvez aussi retrouver Réseau Autrement sur Instagram et sur mon blog www.reseau-autrement.fr. Si vous avez envie d'un accompagnement plus personnalisé, d'organiser un atelier ou une formation sur le networking, contactez-moi pour en parler. A bientôt sur Réseau Autrement. Réseau Autrement, c'est la boîte à outils des résauteurs avertis. Et voilà, c'est fini pour aujourd'hui. Si vous voulez réécouter ce podcast ou en découvrir d'autres, n'hésitez pas à aller consulter vos plateformes préférées pour retrouver tous les podcasts 100% réseau. A très bientôt avec Réseau Autrement.