Description
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Description
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2,078 episodes


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : après les vendeurs de bananes, de café, des viandes, de l'huile alimentaire ou des légumes secs, les autorités algériennes ont lancé un dispositif inédit dans le monde entier, et surtout illégal et illogique du point de vue économique ou commercial, pour traquer les éventuels revendeurs de voitures de particuliers à particuliers et les condamner à de potentielles longues peines de prison ferme qui peuvent aller jusqu'à plus de 10 ans, voire 20 ou 30 ans de prison ferme. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
18min | Published on April 19, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Depuis le 10 avril 2025, tout acheteur de voitures Fiat en Algérie doit désormais signer un engagement formel. Cet engagement stipule que le client s'interdit toute implication dans des activités de revente spéculative ou de commerce parallèle des véhicules achetés, qu'il soit directement ou indirectement impliqué. L’objectif de cette nouvelle règle est de réduire les pratiques de revente abusive qui ont perturbé le marché automobile local. L'acheteur, lors de l'achat d'un véhicule, doit accepter de ne pas revendre la voiture à des prix exagérés, une situation courante qui pénalise de nombreux consommateurs. En imposant cet engagement, Fiat cherche à garantir que ses véhicules restent accessibles aux clients à des prix raisonnables, sans subir de surenchères inutiles. Mais, en réalité, cet engagement est un dangereux "contrat" qui est imposé aux consommateurs algériens lesquels, dés la signature de ce contrat, deviennent des suspects potentiels pouvant faire l'objet des enquêtes menées par les services de sécurité ainsi que la Justice Algérienne pour spéculation illicite. D'ailleurs, ce "contrat" imposé aux clients de FIAT Algérie les informe clairement qu'ils sont désormais concernés par la fameuse Loi n° 21-15 du 23 Joumada El Oula 1443 correspondant au 28 décembre 2021 relative à la lutte contre la spéculation illicite. La voiture neuve est même présentée dans ce document imposé aux clients de FIAT Algérie comme un "objet de pratiques spéculatives" sur le marché national. Et de ce fait, la revente de ce "produit" qui est le véhicule neuf FIAT peut valoir jusqu'à 10 ans de prison ferme aux clients de FIAT Algérie. Ces peines peuvent aller jusqu'à 20 ans, voire 30 ans de prison ferme si les juges algériens invoquent des "situations exceptionnelles" caractérisant le marché national. La vigilance est plus que jamais de mise car tout acheteur d'un véhicule neuf FIAT en Algérie est fiché, surveillé et peut être potentiellement arrêté s'il décide de revendre sa voiture aux prix élevés pratiqués en ce moment sur le marché algérien en raison du déséquilibre entre la demande et l'offre des voitures neuves. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
21min | Published on April 19, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Vols internationaux annulés, reconfiguration des circuits commerciaux, stigmatisation des migrants subsahariens à Alger… Le bras de fer diplomatique entre le Mali et l’Algérie, à la suite de la destruction d’un drone de l’armée malienne par les forces armées algériennes, ne cesse de provoquer des secousses. Et cette crise ne fait que commencer car ses dessous sont très complexes et ses enjeux sont très sensibles. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
28min | Published on April 18, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : après le ministère algérien des Affaires Etrangères, c'est au tour de la télévision publique algérienne de s'en prendre violemment et en des termes très injurieux et à travers une conduite immorale inédite au blogueur, cyberactiviste et opposant algérien réfugié en France, AMIR DZ. Cette télévision publique algérienne est allée jusqu'à affirmer, d'abord, que l'activiste AMIR DZ est "un clochard" qui ne représente rien du tout avant de le qualifier par la suite de "millionnaire" qui jouit d'une grande impunité en France. Selon cette même télévision algérienne, AMIR DZ n'est pas du tout un "enjeu national" en Algérie qui ne va jamais "descendre si bas" pour l'éliminer physiquement. Ces propos dévoile une incroyable bouffée délirante qui s'empare de l'ensemble du Régime Algérien et de ses principales institutions médiatiques depuis le début du scandale AMIR DZ en France. Et cette bouffée délirante risque de produire dans les jours à venir des effets désastreux sur la crédibilité et l'image de l'Etat Algérien dans le monde. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
18min | Published on April 18, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : l'opposant algérien Karim Tabbou, l'une des figures incontournables de l'opposition algérienne, a publié sur sa page Facebook un long commentaire sur la violente crise diplomatique et politique opposant l'Algérie à la France. Nous vous invitons à lire ce commentaire que nous jugeons pertinent et touchant car il résume parfaitement les incohérences et hypocrisies des autorités algériennes dans leur "guerre larvée" contre les autorités françaises. "Dans la matinée du lundi 14 avril 2025, j’ai accompli l'obligation de signature dans le registre de mon contrôle judiciaire au niveau de la caserne relevant de la sécurité intérieure à Beni Messous. 𝐔𝐧 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐮𝐧𝐢𝐪𝐮𝐞́ 𝐝𝐮 𝐦𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭𝐞̀𝐫𝐞 𝐚𝐥𝐠𝐞́𝐫𝐢𝐞𝐧 𝐝𝐞𝐬 𝐀𝐟𝐟𝐚𝐢𝐫𝐞𝐬 𝐞́𝐭𝐫𝐚𝐧𝐠𝐞̀𝐫𝐞𝐬, 𝐩𝐮𝐛𝐥𝐢𝐞́ 𝐥𝐞 𝐦𝐞̂𝐦𝐞 𝐣𝐨𝐮𝐫, 𝐚 𝐚𝐭𝐭𝐢𝐫𝐞́ 𝐦𝐨𝐧 𝐚𝐭𝐭𝐞𝐧𝐭𝐢𝐨𝐧. Ce communiqué dénonçait, selon ses termes, la manière "humiliante, théâtrale et diffamatoire" avec laquelle un employé du consulat algérien à Créteil a été interpellé par la police française. Il est suspecté d’avoir participé à un projet d’enlèvement visant un blogueur algérien résidant en France. La diplomatie algérienne a qualifié cette arrestation d’illégale, contraire à l’éthique, et attentatoire à la dignité et à l’honneur de l’intéressé. Un tel discours pourrait sembler crédible s’il ne provenait pas d’un régime politique qui, depuis des décennies, pratique des arrestations arbitraires et humiliantes, des violations brutales contre de simples citoyens et militants politiques de toutes sensibilités. Pourtant ils n'ont commis aucun délit, ils ont seulement exercé leur droit légitime à la liberté d’expression et à la défense des libertés", analyse ainsi Karim Tabboun en énumérant par la suite l'ensemble des atteintes caractérisées aux droits les plus élémentaires de la population algérienne : 1️⃣. L'éloignement de la justice de ses valeurs fondamentales, et sa transformation en une "épée aiguisée " contre toute voix discordante. 2️⃣. La transformation d’un pays riche en ressources humaines et naturelles en un État de précarité sociale, de blocage économique et de fermeture politique. 3️⃣. La réduction des rêves de la jeunesse à la drogue ou aux embarcations de la mort vers l’autre rive. 4️⃣. L’exil de millions de compétences algériennes – universitaires, artistes, entrepreneurs, intellectuels et écrivains – vers la France, l’Espagne, le Royaume-Uni, le Canada et les États-Unis. 5️⃣. La falsification systématique de tout : statistiques économiques fausses, résultats électoraux truqués, données sociales erronées. 6️⃣. La propagation délibérée par la propagande politicienne d’un discours régionaliste et haineux, dans le but de semer la division et d’affaiblir la société. 7️⃣. Le fait d'avoir terni l’image d’un pays qui a arraché son respect d'un grand sacrifice et du noble combat révolutionnaire, en le rendant ridicule aux yeux du monde. "N’est-il pas ironique qu’un régime dictatorial et répressif dénonce l’arrestation d’un suspect en France alors qu’il commet lui-même quotidiennement les pires violations des droits humains contre ses propres citoyens ?", s'interroge par la suite Karim Tabbou en citant plusieurs cas de figures parmi "des exemples innombrables" de violation pure et simple des lois fondamentales régissant les libertés publiques en Algérie. "Des centaines de détenus croupissent encore en prison, des milliers d’autres sont poursuivis, sans parler des pressions sociales, licenciements abusifs, interdictions de sortie du territoire, confiscation de passeports, et perquisitions illégales de téléphones portables et d’éléments relevant de la vie privée", affirme-t-il à ce sujet. "Le communiqué du ministère des Affaires étrangères algérien n’illustre rien d’autre que le proverbe populaire : "Il prêche la vertu mais pratique le vice", conclut Karim Tabbou dans son commentaire publié le 15 avril 2025 sur sa page Facebo...
16min | Published on April 18, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Le célèbre journaliste algérien Saad Bouakba fait l'objet d'un traitement inhumain et scandaleusement arbitraire. Agé aujourd'hui de 80 ans, gravement malade et ayant cruellement besoin d'un traitement urgent à l'étranger pour soulager ses douleurs, Saad Bouakba est toujours privé de son passeport et interdit de quitter le pays y compris pou se soigner à l'étranger en dépit de tous les justificatifs médicaux qu'il avait présenté aux autorités algériennes. Les dirigeants algériens refusent de lui restituer son passeport depuis février 2023 alors que toutes les procédures judiciaires lancées à son encontre se sont achevées en avril 2024. Saad Bouakba avait été condamné le 18 octobre 2023, à six mois de prison ferme sur la base de la loi sur la prévention et la lutte contre la discrimination et le discours de haine mais n’a pas été placé sous mandat de dépôt. Saad Bouakba avait été inculpé le 6 février 2023 à la suite d'une garde à vue de 48 heures toujours sur la base de la loi sur la prévention et la lutte contre la discrimination et le discours de haine. L’éditorialiste arabophone âgé aujourd'hui 80 ans avait également été placé sous contrôle judiciaire avec interdiction de quitter le territoire national, quatre jours après avoir publié sur le site d’Al Madar une chronique intitulée “Loin de la politique” qui traitait des rapports ambiguës du pouvoir avec le population. Son article jugé par certains offensant, ou pour le moins maladroit, a créé une violente polémique dans le pays et lui vaut jusqu'à aujourd'hui encore d'être au cœur d'une rancune terrifiante de la part des dirigeants algériens. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
18min | Published on April 18, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : En 2024, l’influenceur Amir Boukhors, l'un des opposants au régime algérien les plus suivis sur les réseaux sociaux, a été enlevé fin avril 2024 en région parisienne. Trois hommes, dont l'employé d’un consulat algérien, ont été mis en examen vendredi. Voici le récit complet de cette affaire, au cœur de nouvelles tensions entre Paris et l’Alger. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
29min | Published on April 17, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Bruno Retailleau veut durcir le ton face à Alger. Interrogé ce jeudi sur RTL, sur le fait que l’Algérie ne reprend pas ses ressortissants visés par des OQTF (obligation de quitter le territoire français), le ministre français de l’Intérieur a estimé qu’« il faudra monter en puissance ». « Les ressortissants algériens qui sont dangereux, ils n’ont rien à faire en France. Ils doivent aller en Algérie. Et l’Algérie doit les accepter », a martelé le ministre. Pour répondre, « on a de nombreux instruments, que sont les visas, les accords », a-t-il développé. « La France est une grande nation. Il n’y a pas seulement un problème diplomatique, il y a aussi une question de fierté du peuple français, qui ne veut plus que l’Algérie puisse nous humilier », a-t-il poursuivi. Après deux semaines d'une retraite décidée pour laisser de la place à un probable processus de réconciliation entre Alger et Paris, Bruno Retailleau reprend son offensive médiatique contre le Régime Algérien à la lumière des dernières graves et inédites accusations portées à son encontre par les autorités algériennes « Je fais la une des médias qui sont à la botte du pouvoir, des médias algériens. Je suis la cible, je suis la grande cible », a estimé Bruno Retailleau. Avec Alger, le ministre français reste convaincu « qu’il faut un rapport de force ». « Dans le monde dans lequel on vit, le nouveau langage (…) ce n’est pas le langage des bisounours, c’est le langage du rapport de force », a-t-il insisté. Grâce à l'Algérie, Bruno Retailleau continue de jouir d'une exposition médiatique considérable et d'une certaine légitimité qu'il est en train de construire sur la scène politique française dans le sillage de la crise algéro-française. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
14min | Published on April 17, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : la Justice française, à travers le Parquet national antiterroriste, a adressé officiellement une convocation à l'ancien consul adjoint d'Algérie à Créteil (Paris) pour l'auditionner et l'interroger dans le cadre de deux affaires très graves où il est soupçonné d'avoir joué le rôle les principaux rôles, a pu confirmer Algérie Part au cours de ses investigations. La première affaire concerne un scandale d'espionnage ciblant des opposants algériens et des personnalités algériennes établis ou réfugiés en France impliquant un fonctionnaire franco-algérien du ministère de l'Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et numérique avec la complicité d'une femme travaillant au sein de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII). La deuxième affaire est encore plus grave, voire elle est devenue un scandale d'Etat, puisqu'elle concerne l'enlèvement et la séquestration suivie d'une entreprise terroriste visant le blogueur et cyberactiviste algérien Amir DZ. Selon nos sources, cette convocation judiciaire a été transmise directement à l'Ambassade d'Algérie à Paris pour la signifier à l'intéressé qui est, en réalité, un officier des Services Secrets Algériens. Nos révélations. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
13min | Published on April 17, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Mohamed Bouakkaz, l'homme qui a assumé la charge du directeur du service du protocole à la présidence algérienne de 2020 à 2024 s'est retrouvé au cœur d'une machination judiciaire inédite et qui témoigne d'une instrumentalisation honteuse de la Justice Algérienne. Le 11 avril dernier, il avait été jugé à Alger pour des chefs d’inculpation d’«abus de fonction» et d’«enrichissement illicite», des faits liés à des biens acquis entre 2012 et 2018 et une affaire de montres Rolex «des cadeaux» qu’il aurait revendus lorsqu'il était aux fonctions à la Présidence de la République. Des cadeaux dont l'existence n'a jamais pu être démontrée par les services de sécurité, en dépit de 8 nuits de garde à vue, ni par l'enquête judiciaire ayant pris en charge ce dossier. Au cours de son procès, Mohamed Bouakkaz a répondu à toutes les accusations en y apportant les réponses les plus précises avec des faits vérifiables et documentés. Ce procès extravagant a dévoilé finalement les dessous d'un complot décidé en haut lieu pour briser définitivement la carrière de l'ancien chef de protocole d'Abdelmadjid Tebboune. Il s'agit d'un procès lunaire qui dévoile tout simplement les pratiques les plus arbitraires et honteuses de la Justice Algérienne. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
23min | Published on April 17, 2025
Description
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2,078 episodes


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : après les vendeurs de bananes, de café, des viandes, de l'huile alimentaire ou des légumes secs, les autorités algériennes ont lancé un dispositif inédit dans le monde entier, et surtout illégal et illogique du point de vue économique ou commercial, pour traquer les éventuels revendeurs de voitures de particuliers à particuliers et les condamner à de potentielles longues peines de prison ferme qui peuvent aller jusqu'à plus de 10 ans, voire 20 ou 30 ans de prison ferme. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
18min | Published on April 19, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Depuis le 10 avril 2025, tout acheteur de voitures Fiat en Algérie doit désormais signer un engagement formel. Cet engagement stipule que le client s'interdit toute implication dans des activités de revente spéculative ou de commerce parallèle des véhicules achetés, qu'il soit directement ou indirectement impliqué. L’objectif de cette nouvelle règle est de réduire les pratiques de revente abusive qui ont perturbé le marché automobile local. L'acheteur, lors de l'achat d'un véhicule, doit accepter de ne pas revendre la voiture à des prix exagérés, une situation courante qui pénalise de nombreux consommateurs. En imposant cet engagement, Fiat cherche à garantir que ses véhicules restent accessibles aux clients à des prix raisonnables, sans subir de surenchères inutiles. Mais, en réalité, cet engagement est un dangereux "contrat" qui est imposé aux consommateurs algériens lesquels, dés la signature de ce contrat, deviennent des suspects potentiels pouvant faire l'objet des enquêtes menées par les services de sécurité ainsi que la Justice Algérienne pour spéculation illicite. D'ailleurs, ce "contrat" imposé aux clients de FIAT Algérie les informe clairement qu'ils sont désormais concernés par la fameuse Loi n° 21-15 du 23 Joumada El Oula 1443 correspondant au 28 décembre 2021 relative à la lutte contre la spéculation illicite. La voiture neuve est même présentée dans ce document imposé aux clients de FIAT Algérie comme un "objet de pratiques spéculatives" sur le marché national. Et de ce fait, la revente de ce "produit" qui est le véhicule neuf FIAT peut valoir jusqu'à 10 ans de prison ferme aux clients de FIAT Algérie. Ces peines peuvent aller jusqu'à 20 ans, voire 30 ans de prison ferme si les juges algériens invoquent des "situations exceptionnelles" caractérisant le marché national. La vigilance est plus que jamais de mise car tout acheteur d'un véhicule neuf FIAT en Algérie est fiché, surveillé et peut être potentiellement arrêté s'il décide de revendre sa voiture aux prix élevés pratiqués en ce moment sur le marché algérien en raison du déséquilibre entre la demande et l'offre des voitures neuves. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
21min | Published on April 19, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Vols internationaux annulés, reconfiguration des circuits commerciaux, stigmatisation des migrants subsahariens à Alger… Le bras de fer diplomatique entre le Mali et l’Algérie, à la suite de la destruction d’un drone de l’armée malienne par les forces armées algériennes, ne cesse de provoquer des secousses. Et cette crise ne fait que commencer car ses dessous sont très complexes et ses enjeux sont très sensibles. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
28min | Published on April 18, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : après le ministère algérien des Affaires Etrangères, c'est au tour de la télévision publique algérienne de s'en prendre violemment et en des termes très injurieux et à travers une conduite immorale inédite au blogueur, cyberactiviste et opposant algérien réfugié en France, AMIR DZ. Cette télévision publique algérienne est allée jusqu'à affirmer, d'abord, que l'activiste AMIR DZ est "un clochard" qui ne représente rien du tout avant de le qualifier par la suite de "millionnaire" qui jouit d'une grande impunité en France. Selon cette même télévision algérienne, AMIR DZ n'est pas du tout un "enjeu national" en Algérie qui ne va jamais "descendre si bas" pour l'éliminer physiquement. Ces propos dévoile une incroyable bouffée délirante qui s'empare de l'ensemble du Régime Algérien et de ses principales institutions médiatiques depuis le début du scandale AMIR DZ en France. Et cette bouffée délirante risque de produire dans les jours à venir des effets désastreux sur la crédibilité et l'image de l'Etat Algérien dans le monde. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
18min | Published on April 18, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : l'opposant algérien Karim Tabbou, l'une des figures incontournables de l'opposition algérienne, a publié sur sa page Facebook un long commentaire sur la violente crise diplomatique et politique opposant l'Algérie à la France. Nous vous invitons à lire ce commentaire que nous jugeons pertinent et touchant car il résume parfaitement les incohérences et hypocrisies des autorités algériennes dans leur "guerre larvée" contre les autorités françaises. "Dans la matinée du lundi 14 avril 2025, j’ai accompli l'obligation de signature dans le registre de mon contrôle judiciaire au niveau de la caserne relevant de la sécurité intérieure à Beni Messous. 𝐔𝐧 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐮𝐧𝐢𝐪𝐮𝐞́ 𝐝𝐮 𝐦𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭𝐞̀𝐫𝐞 𝐚𝐥𝐠𝐞́𝐫𝐢𝐞𝐧 𝐝𝐞𝐬 𝐀𝐟𝐟𝐚𝐢𝐫𝐞𝐬 𝐞́𝐭𝐫𝐚𝐧𝐠𝐞̀𝐫𝐞𝐬, 𝐩𝐮𝐛𝐥𝐢𝐞́ 𝐥𝐞 𝐦𝐞̂𝐦𝐞 𝐣𝐨𝐮𝐫, 𝐚 𝐚𝐭𝐭𝐢𝐫𝐞́ 𝐦𝐨𝐧 𝐚𝐭𝐭𝐞𝐧𝐭𝐢𝐨𝐧. Ce communiqué dénonçait, selon ses termes, la manière "humiliante, théâtrale et diffamatoire" avec laquelle un employé du consulat algérien à Créteil a été interpellé par la police française. Il est suspecté d’avoir participé à un projet d’enlèvement visant un blogueur algérien résidant en France. La diplomatie algérienne a qualifié cette arrestation d’illégale, contraire à l’éthique, et attentatoire à la dignité et à l’honneur de l’intéressé. Un tel discours pourrait sembler crédible s’il ne provenait pas d’un régime politique qui, depuis des décennies, pratique des arrestations arbitraires et humiliantes, des violations brutales contre de simples citoyens et militants politiques de toutes sensibilités. Pourtant ils n'ont commis aucun délit, ils ont seulement exercé leur droit légitime à la liberté d’expression et à la défense des libertés", analyse ainsi Karim Tabboun en énumérant par la suite l'ensemble des atteintes caractérisées aux droits les plus élémentaires de la population algérienne : 1️⃣. L'éloignement de la justice de ses valeurs fondamentales, et sa transformation en une "épée aiguisée " contre toute voix discordante. 2️⃣. La transformation d’un pays riche en ressources humaines et naturelles en un État de précarité sociale, de blocage économique et de fermeture politique. 3️⃣. La réduction des rêves de la jeunesse à la drogue ou aux embarcations de la mort vers l’autre rive. 4️⃣. L’exil de millions de compétences algériennes – universitaires, artistes, entrepreneurs, intellectuels et écrivains – vers la France, l’Espagne, le Royaume-Uni, le Canada et les États-Unis. 5️⃣. La falsification systématique de tout : statistiques économiques fausses, résultats électoraux truqués, données sociales erronées. 6️⃣. La propagation délibérée par la propagande politicienne d’un discours régionaliste et haineux, dans le but de semer la division et d’affaiblir la société. 7️⃣. Le fait d'avoir terni l’image d’un pays qui a arraché son respect d'un grand sacrifice et du noble combat révolutionnaire, en le rendant ridicule aux yeux du monde. "N’est-il pas ironique qu’un régime dictatorial et répressif dénonce l’arrestation d’un suspect en France alors qu’il commet lui-même quotidiennement les pires violations des droits humains contre ses propres citoyens ?", s'interroge par la suite Karim Tabbou en citant plusieurs cas de figures parmi "des exemples innombrables" de violation pure et simple des lois fondamentales régissant les libertés publiques en Algérie. "Des centaines de détenus croupissent encore en prison, des milliers d’autres sont poursuivis, sans parler des pressions sociales, licenciements abusifs, interdictions de sortie du territoire, confiscation de passeports, et perquisitions illégales de téléphones portables et d’éléments relevant de la vie privée", affirme-t-il à ce sujet. "Le communiqué du ministère des Affaires étrangères algérien n’illustre rien d’autre que le proverbe populaire : "Il prêche la vertu mais pratique le vice", conclut Karim Tabbou dans son commentaire publié le 15 avril 2025 sur sa page Facebo...
16min | Published on April 18, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Le célèbre journaliste algérien Saad Bouakba fait l'objet d'un traitement inhumain et scandaleusement arbitraire. Agé aujourd'hui de 80 ans, gravement malade et ayant cruellement besoin d'un traitement urgent à l'étranger pour soulager ses douleurs, Saad Bouakba est toujours privé de son passeport et interdit de quitter le pays y compris pou se soigner à l'étranger en dépit de tous les justificatifs médicaux qu'il avait présenté aux autorités algériennes. Les dirigeants algériens refusent de lui restituer son passeport depuis février 2023 alors que toutes les procédures judiciaires lancées à son encontre se sont achevées en avril 2024. Saad Bouakba avait été condamné le 18 octobre 2023, à six mois de prison ferme sur la base de la loi sur la prévention et la lutte contre la discrimination et le discours de haine mais n’a pas été placé sous mandat de dépôt. Saad Bouakba avait été inculpé le 6 février 2023 à la suite d'une garde à vue de 48 heures toujours sur la base de la loi sur la prévention et la lutte contre la discrimination et le discours de haine. L’éditorialiste arabophone âgé aujourd'hui 80 ans avait également été placé sous contrôle judiciaire avec interdiction de quitter le territoire national, quatre jours après avoir publié sur le site d’Al Madar une chronique intitulée “Loin de la politique” qui traitait des rapports ambiguës du pouvoir avec le population. Son article jugé par certains offensant, ou pour le moins maladroit, a créé une violente polémique dans le pays et lui vaut jusqu'à aujourd'hui encore d'être au cœur d'une rancune terrifiante de la part des dirigeants algériens. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
18min | Published on April 18, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : En 2024, l’influenceur Amir Boukhors, l'un des opposants au régime algérien les plus suivis sur les réseaux sociaux, a été enlevé fin avril 2024 en région parisienne. Trois hommes, dont l'employé d’un consulat algérien, ont été mis en examen vendredi. Voici le récit complet de cette affaire, au cœur de nouvelles tensions entre Paris et l’Alger. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
29min | Published on April 17, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Bruno Retailleau veut durcir le ton face à Alger. Interrogé ce jeudi sur RTL, sur le fait que l’Algérie ne reprend pas ses ressortissants visés par des OQTF (obligation de quitter le territoire français), le ministre français de l’Intérieur a estimé qu’« il faudra monter en puissance ». « Les ressortissants algériens qui sont dangereux, ils n’ont rien à faire en France. Ils doivent aller en Algérie. Et l’Algérie doit les accepter », a martelé le ministre. Pour répondre, « on a de nombreux instruments, que sont les visas, les accords », a-t-il développé. « La France est une grande nation. Il n’y a pas seulement un problème diplomatique, il y a aussi une question de fierté du peuple français, qui ne veut plus que l’Algérie puisse nous humilier », a-t-il poursuivi. Après deux semaines d'une retraite décidée pour laisser de la place à un probable processus de réconciliation entre Alger et Paris, Bruno Retailleau reprend son offensive médiatique contre le Régime Algérien à la lumière des dernières graves et inédites accusations portées à son encontre par les autorités algériennes « Je fais la une des médias qui sont à la botte du pouvoir, des médias algériens. Je suis la cible, je suis la grande cible », a estimé Bruno Retailleau. Avec Alger, le ministre français reste convaincu « qu’il faut un rapport de force ». « Dans le monde dans lequel on vit, le nouveau langage (…) ce n’est pas le langage des bisounours, c’est le langage du rapport de force », a-t-il insisté. Grâce à l'Algérie, Bruno Retailleau continue de jouir d'une exposition médiatique considérable et d'une certaine légitimité qu'il est en train de construire sur la scène politique française dans le sillage de la crise algéro-française. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
14min | Published on April 17, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : la Justice française, à travers le Parquet national antiterroriste, a adressé officiellement une convocation à l'ancien consul adjoint d'Algérie à Créteil (Paris) pour l'auditionner et l'interroger dans le cadre de deux affaires très graves où il est soupçonné d'avoir joué le rôle les principaux rôles, a pu confirmer Algérie Part au cours de ses investigations. La première affaire concerne un scandale d'espionnage ciblant des opposants algériens et des personnalités algériennes établis ou réfugiés en France impliquant un fonctionnaire franco-algérien du ministère de l'Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et numérique avec la complicité d'une femme travaillant au sein de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII). La deuxième affaire est encore plus grave, voire elle est devenue un scandale d'Etat, puisqu'elle concerne l'enlèvement et la séquestration suivie d'une entreprise terroriste visant le blogueur et cyberactiviste algérien Amir DZ. Selon nos sources, cette convocation judiciaire a été transmise directement à l'Ambassade d'Algérie à Paris pour la signifier à l'intéressé qui est, en réalité, un officier des Services Secrets Algériens. Nos révélations. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
13min | Published on April 17, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Mohamed Bouakkaz, l'homme qui a assumé la charge du directeur du service du protocole à la présidence algérienne de 2020 à 2024 s'est retrouvé au cœur d'une machination judiciaire inédite et qui témoigne d'une instrumentalisation honteuse de la Justice Algérienne. Le 11 avril dernier, il avait été jugé à Alger pour des chefs d’inculpation d’«abus de fonction» et d’«enrichissement illicite», des faits liés à des biens acquis entre 2012 et 2018 et une affaire de montres Rolex «des cadeaux» qu’il aurait revendus lorsqu'il était aux fonctions à la Présidence de la République. Des cadeaux dont l'existence n'a jamais pu être démontrée par les services de sécurité, en dépit de 8 nuits de garde à vue, ni par l'enquête judiciaire ayant pris en charge ce dossier. Au cours de son procès, Mohamed Bouakkaz a répondu à toutes les accusations en y apportant les réponses les plus précises avec des faits vérifiables et documentés. Ce procès extravagant a dévoilé finalement les dessous d'un complot décidé en haut lieu pour briser définitivement la carrière de l'ancien chef de protocole d'Abdelmadjid Tebboune. Il s'agit d'un procès lunaire qui dévoile tout simplement les pratiques les plus arbitraires et honteuses de la Justice Algérienne. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
23min | Published on April 17, 2025