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2,171 episodes


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Le bras de fer se poursuit entre l’Algérie et la France. Ce dimanche 16 mars, Alger a décidé de remettre sur la table le dossier des biens immobiliers mis à la disposition de la France en Algérie. Selon l’Agence de presse officielle algérienne (APS), le ministère des Affaires étrangères a convoqué l’ambassadeur de France en Algérie, Stéphane Romatet, pour le lui signifier. « Si un pays tire un véritable profit des relations bilatérales, c’est bien la France », affirme l’APS, évoquant trois sujets. D’abord les 61 biens immobiliers que la France loue à l’Algérie. Et de citer en exemple le siège de l’ambassade de France et la résidence des Oliviers, celle de l’ambassadeur, « louée au franc symbolique sur la base d’un prix de bail inchangé depuis 1962 jusqu’en août 2023 ». "Parmi ces biens, le siège de l'ambassade de France en Algérie s’étend sur une vaste superficie de 14 hectares (140.000 mètres carrés) sur les hauteurs d'Alger, avec un loyer si insignifiant qu'il ne couvrirait même pas le prix d’une modeste chambre de bonne à Paris", souligne encore une fois l'APS. Selon nos investigations, cette nouvelle passe d'armes est une nouvelle relève d'une nouvelle opération de communication dont les dessous sont liés à des démarches entamées par le Pouvoir Algérien pour réduire la superficie affectée à l'ambassade de France à Hydra, la zone résidentielle la plus chic de la capitale Alger, pour les besoins du fonctionnement de ses structures diplomatiques et consulaires. Selon nos sources, le Président Abdelmadjid Tebboune a ordonné à son gouvernement à la fin du mois de février dernier de retirer à l'ambassade de France 13 hectares de sa superficie actuelle pour lui concéder uniquement un hectare. Par ailleurs, les autorités algériennes sont également tentées de récupérer la fameuse "Villa des Oliviers" également connue sous le nom de la Résidence de France qui est la résidence officielle de l’ambassadeur de France en Algérie. Cette villa n’est pas la propriétaire de la France, puisque lors des négociations qui ont abouti aux accords d’Evian de 1962, le président Ahmed Ben Bella avait, au dernier moment, sorti la villa de la liste des biens dont la France conserverait la propriété après l’indépendance. Après et sous l’insistance du gouvernement français, l’Algérie a accepté de signer avec l’ancienne puissance occupante un bail emphytéotique de soixante ans. En 2022, ce bail est arrivé à expiration. La situation administrative de cette Résidence de luxe demeure jusqu'à aujourd'hui opaque et elle fait l'objet de tractations entre le gouvernement algérien et français. Mais, selon nos sources, le Pouvoir Algérien veut déloger l'ambassadeur de France et le contraindre à déménager ailleurs vers une autre Résidence pour récupérer définitivement cette villa historique et prestigieuse. Nos révélations. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
24min | Published on March 17, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Le ministre français de l’Intérieur Bruno Retailleau a menacé hier samedi de quitter le gouvernement si Paris renonce à un rapport de force avec l’Algérie pour qu’elle accepte d’accueillir ses ressortissants en situation irrégulière en France. « Tant que j’ai la conviction d’être utile et que les moyens me sont donnés, je serai mobilisé », fait valoir Bruno Retailleau dans une interview au Parisien diffusée en ligne samedi. « Mais, prévient-il, si on me demandait de céder sur ce sujet majeur pour la sécurité des Français, évidemment que je le refuserais. » « Je ne suis pas là pour une place mais pour remplir une mission, celle de protéger les Français », ajoute le ministre. Bruno Retailleau était questionné sur le dossier algérien et « la riposte graduée » qu’il appelle de ses vœux si Alger n’acceptait pas de reprendre ses ressortissants en situation irrégulière en France. Cette forte déclaration de Retailleau n'est pas du tout une simple provocation politicienne. Elle cache en réalité des enjeux stratégiques pour l'avenir politique de la France et notamment du courant de la droite dure et conservatrice dans ce pays. Ces enjeux font des relations et rapports avec l'Algérie et du conflit avec ses actuels dirigeants le principal mécanisme de détermination des résultats des prochaines échéances électorales notamment les présidentielles françaises prévues en 2027. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
21min | Published on March 16, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Le 19 mars, date historique du cessez-le-feu marquant la fin de la colonisation française, est célébrée cette année dans un contexte particulièrement troublé. L’Algérie et la France, qui ont signé les accords d’Évian, sont aujourd’hui engagées dans une guerre diplomatique sans précédent. Jamais l’histoire mal digérée entre les deux pays n’a été autant instrumentalisée, jamais autant d’algérophobie ne s’est exprimée d’un côté, et jamais, de l’autre, l’Algérie n’a autant dilapidé la grandeur de son capital symbolique révolutionnaire entre les mains de ceux qui se sont imposés comme ses représentants officiels. Contrairement à ce qui est mis en lumière, les atteintes aux droits fondamentaux en Algérie ne se limitent pas à l’emprisonnement de Boualem Sansal. Des centaines de citoyen.nes sont injustement emprisonnés pour un simple post, un hashtag, un acte de solidarité. La répression ne date pas de quelques semaines : elle broie, depuis des années, des milliers de vies dans une indifférence complice. Au fil des décennies, la relation algéro-française a périodiquement connu des tensions. La séquence actuelle en est l’une des plus aiguës. Derrière les postures officielles, des jeux occultes expliquent sa nature crisogène. On évoque des révélations sur les privilèges octroyés aux décideurs algériens, mais dans les faits, peu de choses encore transparaissent. Biens mal acquis, passe-droits, statuts d’exception : la nomenklatura algérienne et ses familles ont plus bénéficié de ce qui relève d’une tactique d’un deal que de la rigueur attendue d’un État de droit. Alors que de nombreux non ayants-droit proches du régime sont bénéficiaires d’un passeport diplomatique exempt de visa, la liberté de circulation aux frontières n’est plus garantie aux autres citoyens algériens, générant de l’appréhension à chaque voyage. Nombre de militants de l’opposition établis à l’étranger font l’objet de menaces et de chantage pour renoncer à leur activité politique pacifique en échange du respect de leur droit à la liberté de circulation. En cette date symbolique, nous dénonçons les privilèges scandaleux dont jouit en France l’élite du régime algérien, avec la complaisance traditionnelle des autorités françaises. Nous réaffirmons notre espérance d’une relation claire et apaisée entre l’Algérie et la France : une relation d’État à État, fondée sur la transparence et l’intérêt commun, et non sur des compromissions et des faveurs indues. Nous appelons à un rassemblement ce 19 mars 2025 devant le consulat d’Algérie à Paris Nation, à 17 h, pour : La libération de tous les détenus d’opinion Le respect de la garantie de la liberté de circulation aux frontières Une transition démocratique et l’instauration d’un État de droit respectueux des libertés La fin des privilèges honteux et abusifs de la caste au pouvoir et de la gestion par la corruption Une diplomatie légitime, au service du peuple et œuvrant pour ses intérêts Une relation entre l’Algérie et la France apaisée, tournée vers l’avenir sans renier le passé et œuvrant dans l’intérêt mutuel des deux pays Signataires Pour une Alternative Démocratique en Algérie – Riposte Internationale – Révolution du Sourire Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
18min | Published on March 16, 2025


"Sans Tabous avec Abdou" est votre nouvelle émission politique totalement indépendante, neutre et orientée vers le débat constructif et les analyses approfondies des évènements très complexes de l'actualité algérienne. Animée par Abdou Semmar, Directeur de Publication d'Algérie Part, cette émission est un nouveau concept médiatique qui va vous accompagner régulièrement pour vous apporter de l'analyse, du décryptage, des informations de premières mains et des commentaires de haut niveau pour éclairer l'opinion publique sur les véritables dessous de l'actualité algérienne, tous ses enjeux des différents dossiers politiques, économiques ou géopolitiques et sociétaux ainsi que leur impact direct sur le quotidien de la population algérienne. Dans cet épisode, le plateau dirigé par Abdou Semmar vous propose de découvrir le 2e épisode de la vaste enquête menée par Algérie Part au sujet de ces infortunés patients algériens qui ont payé des sommes conséquentes, voire colossales en devises, des sommes variant de 10 mille jusqu'à plus de 50 mille euros, pour obtenir des soins urgents et sophistiqués en Espagne et en France afin de guérir de leurs maladies rares, handicapantes, très graves ou incurables. Des maladies qui ne sont pas traitées ni prises en charge par le très déficient système de santé publique en Algérie. Malheureusement, les espoirs de ces patients algériens se transforment en un véritable cauchemar car une fois à l'étranger, ils se retrouvent "escroqués", "arnaqués" et "manipulés" par un organisme privé basé en Algérie, appelé Centre ADM International, qui leur a fait miroiter des soins complets dans le cadre d'une prise charge médicale et d'une assistance personnalisée. Au bout de quelques mois, voire de quelques semaines pour certains patients désespérés, ces Algériennes et Algériens se retrouvent piégés dans une situation inextricable : sans-papiers, sans-abris, SDF errant dans les rues et réduits à l'extrême précarité nécessitant ainsi l'intervention urgente des services sociaux de l'Etat français qui leur offrent "le gîte et le couvert" ainsi que la fameuse Aide Médicale d'Etat (AME), un dispositif public permettant aux étrangers en situation irrégulière en France de bénéficier d'un accès aux soins avec un droit à la prise en charge à 100 % des soins médicaux et hospitaliers, leur ouvrant ainsi la porte à une précieuse hospitalisation gratuite qui sauvera leur vie d'une mort certaine. Le récit de ces patients dévoilent la face obscure d'un business longtemps méconnu en Algérie et au potentiel prometteur, mais malheureusement en proie à des pratiques malhonnêtes qui sont passées sous silence par les autorités algériennes : le tourisme médical et le transfert de malades pour des soins à l’étranger. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h16 | Published on March 16, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : #algeriepart #tebboune #abdousemmar #algérie #algériens #france #alger #pouvoir_algérien #2025 #france_algérie #crisediplomatique #maghreb #propagande #manipulation #analyse Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
29min | Published on March 15, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : en grève de la faim depuis 13 jours, l'ancien Président du célèbre club de football la JS Kabylie, Chérif Mellal, est devenu le triste symbole du déshonneur de la Justice Algérienne. Considérant sa détention injuste et motivée par une procédure entachée d’irrégularité, l'ancien Président de la JSK s'est lancé dans cette grève de la faim pour attirer l'attention des autorités compétentes et leur demander d'examiner sa situation avec la plus grande honnêteté. Détenu dans des conditions préoccupantes, et avec un état de santé qui ne cesse de se dégrader, Chérif Mellal est victime d'un énorme et scandaleux abus de pouvoir. La Cour d’Alger avait confirmé le 25 février 2025, le verdict de quatre ans de prison ferme prononcé en première instance, le 23 octobre 2024, contre Chérif Mellal, ex-président de la JSK, dont le procès en appel s’est tenu le 11 février 2025. Cette condamnation avait confirmé le verdict de quatre ans de prison ferme prononcé en première instance, le 23 octobre 2024, par le pôle pénal économique et financier d’Alger, contre l’ex-président de la JS Kabylie. En détention depuis le 19 janvier 2023, celui-ci était poursuivi pour les délits de «transfert illicite de fonds de et vers l’étranger» et «blanchiment d’argent», en lien avec ses trois sociétés d’importation et de vente de véhicules , deux à l'étranger et une en Algérie. Un examen approfondi de ce dossier a dévoilé de nombreuses manipulations et de grossiers mensonges qui ont compromis la crédibilité des poursuites judiciaires enclenchées à son encontre. Les faits pour lesquels Cherif Mellal a été déféré devant le tribunal de Sidi’M'hamed concernent ses activités dans le commerce automobile, de l’étranger vers l’Algérie, la somme de 300 000 euros, trouvée chez deux Algériens arrêtés au Luxembourg et qui auraient, selon l’enquête, affirmé qu’elle lui appartient, mais aussi le montant de 170 000 dollars qui a servi à l’achat par Mellal de sa maison familiale en Allemagne. Mais, en réalité, les avocats de Chérif Mellal ont démontré aisément le caractère infondé de ces accusations. Malheureusement, les juges n'ont jamais tenu compte des preuves avancées par les avocats de Chérif Mellal. En vérité, l'ancien président tonitruant de la JS Kabylie qui s’est fait remarquer par son engagement infaillible envers la cause berbère avant d’être éjecté brutalement de la direction du club au début de ce mois de septembre 2021 dérangeait de nombreux cercles politiques bien introduits au sein du régime algérien. Et ces derniers avaient lancé à son encontre une véritable cabale judiciaire pour le détruire et le neutraliser. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
26min | Published on March 15, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Un fonctionnaire du ministère de l'Économie a été mis en examen le 19 décembre 2024, notamment pour "intelligence avec une puissance étrangère". Durant plusieurs mois, cet employé aurait livré des informations au profit de l'Algérie, alors que les relations diplomatiques entre les deux pays n'ont cessé de s'envenimer. Voici ce que l'on sait de cette affaire digne d'un roman d'espionnage. En juin 2024, quand la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) a été alertée d'une relation entre un employé de Bercy et un fonctionnaire algérien. Quelques mois plus tard, en novembre, deux juges d'instructions ont récupéré le dossier, ouvert pour "intelligence avec une puissance étrangère", "livraison à une puissance étrangère d'information sur intérêt fondamental à la nation", "soustraction et divulgation de secret défense nationale par son dépositaire", "provocation à un crime de trahison ou espionnage non suivie d'effet" et "violation du secret professionnel". L'employé a été mis en examen le 19 décembre et placé sous contrôle judiciaire. le suspect était affecté au siège de Bercy et travaillait à la sous-direction du numérique de l'administration centrale. Âgé de 56 ans, il possède la double nationalité franco-algérienne. Selon les autorités, il est soupçonné d'avoir été "en contact régulier avec une personne de nationalité algérienne travaillant au consulat d'Algérie de Créteil", et "de lui avoir transmis des informations personnelles et sur les demandes d'asile" concernant des Algériens. Notamment "des opposants notoires au régime politique en place" tels que Amir DZ, Abdou Semmar ou Chawki Benzahra. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
25min | Published on March 14, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : L’écrivain franco-algérien de 75 ans, arrêté le 16 novembre dernier, est visé par un nouveau chef d’accusation à l’issue d’une audition devant un juge du tribunal de Dar El Beida à Alger. Arrêté le 16 novembre dernier au titre de l’article 87 bis du Code pénal algérien, qui sanctionne «tout acte visant la sûreté de l’État» ou «l’intégrité du territoire», est visé par un nouveau chef d’accusation : «intelligence avec des parties étrangères». Boualem Sansal a été présenté dans la matinée du jeudi 13 mars devant un juge de la quatrième chambre du tribunal de Dar El Beida à Alger. Boualem Sansal aurait, par le passé, selon cette nouvelle grave accusation judiciaire, livré «des informations et des renseignements sensibles à caractère sécuritaire et économique à l’ambassadeur de France en Algérie». L’on peut penser à l’ancien ambassadeur de France Xavier Driencourt puisque, dans une interview à L’Opinion début février, le président de la République algérienne lui-même, Abdelmadjid Tebboune, avait mentionné le nom du diplomate. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
23min | Published on March 14, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Un rendez-vous privé entre Emmanuel Macron et Bruno Retailleau a été organisé le 5 mars dernier pour aborder et étudier le dossier algérien. Selo le quotidien français Le Figaro, le président Emmanuel Macron "est parfaitement conscient qu’il faut engager un bras de fer". "Et même si la dénonciation des accords de 1968 ne doit pas être le début de notre riposte. Nous sommes sur la même ligne ", a confié un conseiller de Bruno Retailleau au même média français. "Ils ont constaté que leurs positions étaient proches et qu’ils partageaient un message de fermeté, abonde- t-on dans l’entourage du chef de l’État. Le président veut l’exécution des OQTF et n’a pas de tabou sur la renégociation des accords bilatéraux. Il est prêt à être ferme", révèle encore Le Figaro selon lequel Emmanuel Macron a pu livrer son analyse à Bruno Retailleau : à ses yeux, la France essuie un accès de mauvaise humeur d’Alger en raison de la reconnaissance par la France, l’été dernier, de la marocanité du Sahara occidental, un sujet de contentieux inflammable entre l’Algérie et le Maroc. Autour du chef de l’État français, on glisse que le canal n’est pas rompu avec le président algérien, Abdelmadjid Tebboune. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
13min | Published on March 13, 2025


"Sans Tabous avec Abdou" est votre nouvelle émission politique totalement indépendante, neutre et orientée vers le débat constructif et les analyses approfondies des évènements très complexes de l'actualité algérienne. Animée par Abdou Semmar, Directeur de Publication d'Algérie Part, ce nouveau concept médiatique va vous accompagner régulièrement pour vous apporter de l'analyse, du décryptage, des informations de premières mains et des commentaires de haut niveau pour éclairer l'opinion publique sur les véritables dessous de l'actualité algérienne, tous ses enjeux des différents dossiers politiques, économiques ou géopolitiques et sociétaux ainsi que leur impact direct sur le quotidien de la population algérienne. Dans cet épisode, le plateau dirigé par Abdou Semmar vous propose les témoignages inédites d'anciens cadres dirigeants et membres du Mouvement pour l'Autodétermination de la Kabylie (MAK), le mouvement séparatiste classé "terroriste" depuis mai 2021 par les autorités algériennes. Ces anciens activistes ont abandonné leur lutte politique, ils se sont retirés du MAK et ont accepté de dialoguer avec le Pouvoir Algérien dans le cadre d'une initiative appelée "Lam Chaml", à savoir l'initiative du Rassemblement pour l'Unité Nationale. Les mécanismes controversés de cette initiative ont été récemment révélés par la chaîne publique française France 2 qui avait diffusé un reportage intitulé "Quand Alger veut faire taire ses opposants". Nos témoins interrogés sur notre plateau ont adhéré à ce processus de réhabilitation des opposants et dissidents politiques qui a été lancé officieusement par le Pouvoir Algérien depuis 2022 et nous raconte ainsi leur expérience et les circonstances de leur retour en Algérie après des années d'exil à l'étranger. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h15 | Published on March 13, 2025
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2,171 episodes


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Le bras de fer se poursuit entre l’Algérie et la France. Ce dimanche 16 mars, Alger a décidé de remettre sur la table le dossier des biens immobiliers mis à la disposition de la France en Algérie. Selon l’Agence de presse officielle algérienne (APS), le ministère des Affaires étrangères a convoqué l’ambassadeur de France en Algérie, Stéphane Romatet, pour le lui signifier. « Si un pays tire un véritable profit des relations bilatérales, c’est bien la France », affirme l’APS, évoquant trois sujets. D’abord les 61 biens immobiliers que la France loue à l’Algérie. Et de citer en exemple le siège de l’ambassade de France et la résidence des Oliviers, celle de l’ambassadeur, « louée au franc symbolique sur la base d’un prix de bail inchangé depuis 1962 jusqu’en août 2023 ». "Parmi ces biens, le siège de l'ambassade de France en Algérie s’étend sur une vaste superficie de 14 hectares (140.000 mètres carrés) sur les hauteurs d'Alger, avec un loyer si insignifiant qu'il ne couvrirait même pas le prix d’une modeste chambre de bonne à Paris", souligne encore une fois l'APS. Selon nos investigations, cette nouvelle passe d'armes est une nouvelle relève d'une nouvelle opération de communication dont les dessous sont liés à des démarches entamées par le Pouvoir Algérien pour réduire la superficie affectée à l'ambassade de France à Hydra, la zone résidentielle la plus chic de la capitale Alger, pour les besoins du fonctionnement de ses structures diplomatiques et consulaires. Selon nos sources, le Président Abdelmadjid Tebboune a ordonné à son gouvernement à la fin du mois de février dernier de retirer à l'ambassade de France 13 hectares de sa superficie actuelle pour lui concéder uniquement un hectare. Par ailleurs, les autorités algériennes sont également tentées de récupérer la fameuse "Villa des Oliviers" également connue sous le nom de la Résidence de France qui est la résidence officielle de l’ambassadeur de France en Algérie. Cette villa n’est pas la propriétaire de la France, puisque lors des négociations qui ont abouti aux accords d’Evian de 1962, le président Ahmed Ben Bella avait, au dernier moment, sorti la villa de la liste des biens dont la France conserverait la propriété après l’indépendance. Après et sous l’insistance du gouvernement français, l’Algérie a accepté de signer avec l’ancienne puissance occupante un bail emphytéotique de soixante ans. En 2022, ce bail est arrivé à expiration. La situation administrative de cette Résidence de luxe demeure jusqu'à aujourd'hui opaque et elle fait l'objet de tractations entre le gouvernement algérien et français. Mais, selon nos sources, le Pouvoir Algérien veut déloger l'ambassadeur de France et le contraindre à déménager ailleurs vers une autre Résidence pour récupérer définitivement cette villa historique et prestigieuse. Nos révélations. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
24min | Published on March 17, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Le ministre français de l’Intérieur Bruno Retailleau a menacé hier samedi de quitter le gouvernement si Paris renonce à un rapport de force avec l’Algérie pour qu’elle accepte d’accueillir ses ressortissants en situation irrégulière en France. « Tant que j’ai la conviction d’être utile et que les moyens me sont donnés, je serai mobilisé », fait valoir Bruno Retailleau dans une interview au Parisien diffusée en ligne samedi. « Mais, prévient-il, si on me demandait de céder sur ce sujet majeur pour la sécurité des Français, évidemment que je le refuserais. » « Je ne suis pas là pour une place mais pour remplir une mission, celle de protéger les Français », ajoute le ministre. Bruno Retailleau était questionné sur le dossier algérien et « la riposte graduée » qu’il appelle de ses vœux si Alger n’acceptait pas de reprendre ses ressortissants en situation irrégulière en France. Cette forte déclaration de Retailleau n'est pas du tout une simple provocation politicienne. Elle cache en réalité des enjeux stratégiques pour l'avenir politique de la France et notamment du courant de la droite dure et conservatrice dans ce pays. Ces enjeux font des relations et rapports avec l'Algérie et du conflit avec ses actuels dirigeants le principal mécanisme de détermination des résultats des prochaines échéances électorales notamment les présidentielles françaises prévues en 2027. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
21min | Published on March 16, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Le 19 mars, date historique du cessez-le-feu marquant la fin de la colonisation française, est célébrée cette année dans un contexte particulièrement troublé. L’Algérie et la France, qui ont signé les accords d’Évian, sont aujourd’hui engagées dans une guerre diplomatique sans précédent. Jamais l’histoire mal digérée entre les deux pays n’a été autant instrumentalisée, jamais autant d’algérophobie ne s’est exprimée d’un côté, et jamais, de l’autre, l’Algérie n’a autant dilapidé la grandeur de son capital symbolique révolutionnaire entre les mains de ceux qui se sont imposés comme ses représentants officiels. Contrairement à ce qui est mis en lumière, les atteintes aux droits fondamentaux en Algérie ne se limitent pas à l’emprisonnement de Boualem Sansal. Des centaines de citoyen.nes sont injustement emprisonnés pour un simple post, un hashtag, un acte de solidarité. La répression ne date pas de quelques semaines : elle broie, depuis des années, des milliers de vies dans une indifférence complice. Au fil des décennies, la relation algéro-française a périodiquement connu des tensions. La séquence actuelle en est l’une des plus aiguës. Derrière les postures officielles, des jeux occultes expliquent sa nature crisogène. On évoque des révélations sur les privilèges octroyés aux décideurs algériens, mais dans les faits, peu de choses encore transparaissent. Biens mal acquis, passe-droits, statuts d’exception : la nomenklatura algérienne et ses familles ont plus bénéficié de ce qui relève d’une tactique d’un deal que de la rigueur attendue d’un État de droit. Alors que de nombreux non ayants-droit proches du régime sont bénéficiaires d’un passeport diplomatique exempt de visa, la liberté de circulation aux frontières n’est plus garantie aux autres citoyens algériens, générant de l’appréhension à chaque voyage. Nombre de militants de l’opposition établis à l’étranger font l’objet de menaces et de chantage pour renoncer à leur activité politique pacifique en échange du respect de leur droit à la liberté de circulation. En cette date symbolique, nous dénonçons les privilèges scandaleux dont jouit en France l’élite du régime algérien, avec la complaisance traditionnelle des autorités françaises. Nous réaffirmons notre espérance d’une relation claire et apaisée entre l’Algérie et la France : une relation d’État à État, fondée sur la transparence et l’intérêt commun, et non sur des compromissions et des faveurs indues. Nous appelons à un rassemblement ce 19 mars 2025 devant le consulat d’Algérie à Paris Nation, à 17 h, pour : La libération de tous les détenus d’opinion Le respect de la garantie de la liberté de circulation aux frontières Une transition démocratique et l’instauration d’un État de droit respectueux des libertés La fin des privilèges honteux et abusifs de la caste au pouvoir et de la gestion par la corruption Une diplomatie légitime, au service du peuple et œuvrant pour ses intérêts Une relation entre l’Algérie et la France apaisée, tournée vers l’avenir sans renier le passé et œuvrant dans l’intérêt mutuel des deux pays Signataires Pour une Alternative Démocratique en Algérie – Riposte Internationale – Révolution du Sourire Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
18min | Published on March 16, 2025


"Sans Tabous avec Abdou" est votre nouvelle émission politique totalement indépendante, neutre et orientée vers le débat constructif et les analyses approfondies des évènements très complexes de l'actualité algérienne. Animée par Abdou Semmar, Directeur de Publication d'Algérie Part, cette émission est un nouveau concept médiatique qui va vous accompagner régulièrement pour vous apporter de l'analyse, du décryptage, des informations de premières mains et des commentaires de haut niveau pour éclairer l'opinion publique sur les véritables dessous de l'actualité algérienne, tous ses enjeux des différents dossiers politiques, économiques ou géopolitiques et sociétaux ainsi que leur impact direct sur le quotidien de la population algérienne. Dans cet épisode, le plateau dirigé par Abdou Semmar vous propose de découvrir le 2e épisode de la vaste enquête menée par Algérie Part au sujet de ces infortunés patients algériens qui ont payé des sommes conséquentes, voire colossales en devises, des sommes variant de 10 mille jusqu'à plus de 50 mille euros, pour obtenir des soins urgents et sophistiqués en Espagne et en France afin de guérir de leurs maladies rares, handicapantes, très graves ou incurables. Des maladies qui ne sont pas traitées ni prises en charge par le très déficient système de santé publique en Algérie. Malheureusement, les espoirs de ces patients algériens se transforment en un véritable cauchemar car une fois à l'étranger, ils se retrouvent "escroqués", "arnaqués" et "manipulés" par un organisme privé basé en Algérie, appelé Centre ADM International, qui leur a fait miroiter des soins complets dans le cadre d'une prise charge médicale et d'une assistance personnalisée. Au bout de quelques mois, voire de quelques semaines pour certains patients désespérés, ces Algériennes et Algériens se retrouvent piégés dans une situation inextricable : sans-papiers, sans-abris, SDF errant dans les rues et réduits à l'extrême précarité nécessitant ainsi l'intervention urgente des services sociaux de l'Etat français qui leur offrent "le gîte et le couvert" ainsi que la fameuse Aide Médicale d'Etat (AME), un dispositif public permettant aux étrangers en situation irrégulière en France de bénéficier d'un accès aux soins avec un droit à la prise en charge à 100 % des soins médicaux et hospitaliers, leur ouvrant ainsi la porte à une précieuse hospitalisation gratuite qui sauvera leur vie d'une mort certaine. Le récit de ces patients dévoilent la face obscure d'un business longtemps méconnu en Algérie et au potentiel prometteur, mais malheureusement en proie à des pratiques malhonnêtes qui sont passées sous silence par les autorités algériennes : le tourisme médical et le transfert de malades pour des soins à l’étranger. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h16 | Published on March 16, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : #algeriepart #tebboune #abdousemmar #algérie #algériens #france #alger #pouvoir_algérien #2025 #france_algérie #crisediplomatique #maghreb #propagande #manipulation #analyse Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
29min | Published on March 15, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : en grève de la faim depuis 13 jours, l'ancien Président du célèbre club de football la JS Kabylie, Chérif Mellal, est devenu le triste symbole du déshonneur de la Justice Algérienne. Considérant sa détention injuste et motivée par une procédure entachée d’irrégularité, l'ancien Président de la JSK s'est lancé dans cette grève de la faim pour attirer l'attention des autorités compétentes et leur demander d'examiner sa situation avec la plus grande honnêteté. Détenu dans des conditions préoccupantes, et avec un état de santé qui ne cesse de se dégrader, Chérif Mellal est victime d'un énorme et scandaleux abus de pouvoir. La Cour d’Alger avait confirmé le 25 février 2025, le verdict de quatre ans de prison ferme prononcé en première instance, le 23 octobre 2024, contre Chérif Mellal, ex-président de la JSK, dont le procès en appel s’est tenu le 11 février 2025. Cette condamnation avait confirmé le verdict de quatre ans de prison ferme prononcé en première instance, le 23 octobre 2024, par le pôle pénal économique et financier d’Alger, contre l’ex-président de la JS Kabylie. En détention depuis le 19 janvier 2023, celui-ci était poursuivi pour les délits de «transfert illicite de fonds de et vers l’étranger» et «blanchiment d’argent», en lien avec ses trois sociétés d’importation et de vente de véhicules , deux à l'étranger et une en Algérie. Un examen approfondi de ce dossier a dévoilé de nombreuses manipulations et de grossiers mensonges qui ont compromis la crédibilité des poursuites judiciaires enclenchées à son encontre. Les faits pour lesquels Cherif Mellal a été déféré devant le tribunal de Sidi’M'hamed concernent ses activités dans le commerce automobile, de l’étranger vers l’Algérie, la somme de 300 000 euros, trouvée chez deux Algériens arrêtés au Luxembourg et qui auraient, selon l’enquête, affirmé qu’elle lui appartient, mais aussi le montant de 170 000 dollars qui a servi à l’achat par Mellal de sa maison familiale en Allemagne. Mais, en réalité, les avocats de Chérif Mellal ont démontré aisément le caractère infondé de ces accusations. Malheureusement, les juges n'ont jamais tenu compte des preuves avancées par les avocats de Chérif Mellal. En vérité, l'ancien président tonitruant de la JS Kabylie qui s’est fait remarquer par son engagement infaillible envers la cause berbère avant d’être éjecté brutalement de la direction du club au début de ce mois de septembre 2021 dérangeait de nombreux cercles politiques bien introduits au sein du régime algérien. Et ces derniers avaient lancé à son encontre une véritable cabale judiciaire pour le détruire et le neutraliser. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
26min | Published on March 15, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Un fonctionnaire du ministère de l'Économie a été mis en examen le 19 décembre 2024, notamment pour "intelligence avec une puissance étrangère". Durant plusieurs mois, cet employé aurait livré des informations au profit de l'Algérie, alors que les relations diplomatiques entre les deux pays n'ont cessé de s'envenimer. Voici ce que l'on sait de cette affaire digne d'un roman d'espionnage. En juin 2024, quand la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) a été alertée d'une relation entre un employé de Bercy et un fonctionnaire algérien. Quelques mois plus tard, en novembre, deux juges d'instructions ont récupéré le dossier, ouvert pour "intelligence avec une puissance étrangère", "livraison à une puissance étrangère d'information sur intérêt fondamental à la nation", "soustraction et divulgation de secret défense nationale par son dépositaire", "provocation à un crime de trahison ou espionnage non suivie d'effet" et "violation du secret professionnel". L'employé a été mis en examen le 19 décembre et placé sous contrôle judiciaire. le suspect était affecté au siège de Bercy et travaillait à la sous-direction du numérique de l'administration centrale. Âgé de 56 ans, il possède la double nationalité franco-algérienne. Selon les autorités, il est soupçonné d'avoir été "en contact régulier avec une personne de nationalité algérienne travaillant au consulat d'Algérie de Créteil", et "de lui avoir transmis des informations personnelles et sur les demandes d'asile" concernant des Algériens. Notamment "des opposants notoires au régime politique en place" tels que Amir DZ, Abdou Semmar ou Chawki Benzahra. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
25min | Published on March 14, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : L’écrivain franco-algérien de 75 ans, arrêté le 16 novembre dernier, est visé par un nouveau chef d’accusation à l’issue d’une audition devant un juge du tribunal de Dar El Beida à Alger. Arrêté le 16 novembre dernier au titre de l’article 87 bis du Code pénal algérien, qui sanctionne «tout acte visant la sûreté de l’État» ou «l’intégrité du territoire», est visé par un nouveau chef d’accusation : «intelligence avec des parties étrangères». Boualem Sansal a été présenté dans la matinée du jeudi 13 mars devant un juge de la quatrième chambre du tribunal de Dar El Beida à Alger. Boualem Sansal aurait, par le passé, selon cette nouvelle grave accusation judiciaire, livré «des informations et des renseignements sensibles à caractère sécuritaire et économique à l’ambassadeur de France en Algérie». L’on peut penser à l’ancien ambassadeur de France Xavier Driencourt puisque, dans une interview à L’Opinion début février, le président de la République algérienne lui-même, Abdelmadjid Tebboune, avait mentionné le nom du diplomate. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
23min | Published on March 14, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Un rendez-vous privé entre Emmanuel Macron et Bruno Retailleau a été organisé le 5 mars dernier pour aborder et étudier le dossier algérien. Selo le quotidien français Le Figaro, le président Emmanuel Macron "est parfaitement conscient qu’il faut engager un bras de fer". "Et même si la dénonciation des accords de 1968 ne doit pas être le début de notre riposte. Nous sommes sur la même ligne ", a confié un conseiller de Bruno Retailleau au même média français. "Ils ont constaté que leurs positions étaient proches et qu’ils partageaient un message de fermeté, abonde- t-on dans l’entourage du chef de l’État. Le président veut l’exécution des OQTF et n’a pas de tabou sur la renégociation des accords bilatéraux. Il est prêt à être ferme", révèle encore Le Figaro selon lequel Emmanuel Macron a pu livrer son analyse à Bruno Retailleau : à ses yeux, la France essuie un accès de mauvaise humeur d’Alger en raison de la reconnaissance par la France, l’été dernier, de la marocanité du Sahara occidental, un sujet de contentieux inflammable entre l’Algérie et le Maroc. Autour du chef de l’État français, on glisse que le canal n’est pas rompu avec le président algérien, Abdelmadjid Tebboune. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
13min | Published on March 13, 2025


"Sans Tabous avec Abdou" est votre nouvelle émission politique totalement indépendante, neutre et orientée vers le débat constructif et les analyses approfondies des évènements très complexes de l'actualité algérienne. Animée par Abdou Semmar, Directeur de Publication d'Algérie Part, ce nouveau concept médiatique va vous accompagner régulièrement pour vous apporter de l'analyse, du décryptage, des informations de premières mains et des commentaires de haut niveau pour éclairer l'opinion publique sur les véritables dessous de l'actualité algérienne, tous ses enjeux des différents dossiers politiques, économiques ou géopolitiques et sociétaux ainsi que leur impact direct sur le quotidien de la population algérienne. Dans cet épisode, le plateau dirigé par Abdou Semmar vous propose les témoignages inédites d'anciens cadres dirigeants et membres du Mouvement pour l'Autodétermination de la Kabylie (MAK), le mouvement séparatiste classé "terroriste" depuis mai 2021 par les autorités algériennes. Ces anciens activistes ont abandonné leur lutte politique, ils se sont retirés du MAK et ont accepté de dialoguer avec le Pouvoir Algérien dans le cadre d'une initiative appelée "Lam Chaml", à savoir l'initiative du Rassemblement pour l'Unité Nationale. Les mécanismes controversés de cette initiative ont été récemment révélés par la chaîne publique française France 2 qui avait diffusé un reportage intitulé "Quand Alger veut faire taire ses opposants". Nos témoins interrogés sur notre plateau ont adhéré à ce processus de réhabilitation des opposants et dissidents politiques qui a été lancé officieusement par le Pouvoir Algérien depuis 2022 et nous raconte ainsi leur expérience et les circonstances de leur retour en Algérie après des années d'exil à l'étranger. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h15 | Published on March 13, 2025