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2,171 episodes


"Sans Tabous avec Abdou" est votre nouvelle émission politique totalement indépendante, neutre et orientée vers le débat constructif et les analyses approfondies des évènements très complexes de l'actualité algérienne. Animée par Abdou Semmar, Directeur de Publication d'Algérie Part, cette émission est un nouveau concept médiatique qui va vous accompagner régulièrement pour vous apporter de l'analyse, du décryptage, des informations de premières mains et des commentaires de haut niveau pour éclairer l'opinion publique sur les véritables dessous de l'actualité algérienne, tous ses enjeux des différents dossiers politiques, économiques ou géopolitiques et sociétaux ainsi que leur impact direct sur le quotidien de la population algérienne. Dans cet épisode, le plateau dirigé par Abdou Semmar vous propose de découvrir le 2e épisode de la vaste enquête menée par Algérie Part au sujet de ces infortunés patients algériens qui ont payé des sommes conséquentes, voire colossales en devises, des sommes variant de 10 mille jusqu'à plus de 50 mille euros, pour obtenir des soins urgents et sophistiqués en Espagne et en France afin de guérir de leurs maladies rares, handicapantes, très graves ou incurables. Des maladies qui ne sont pas traitées ni prises en charge par le très déficient système de santé publique en Algérie. Malheureusement, les espoirs de ces patients algériens se transforment en un véritable cauchemar car une fois à l'étranger, ils se retrouvent "escroqués", "arnaqués" et "manipulés" par un organisme privé basé en Algérie, appelé Centre ADM International, qui leur a fait miroiter des soins complets dans le cadre d'une prise charge médicale et d'une assistance personnalisée. Au bout de quelques mois, voire de quelques semaines pour certains patients désespérés, ces Algériennes et Algériens se retrouvent piégés dans une situation inextricable : sans-papiers, sans-abris, SDF errant dans les rues et réduits à l'extrême précarité nécessitant ainsi l'intervention urgente des services sociaux de l'Etat français qui leur offrent "le gîte et le couvert" ainsi que la fameuse Aide Médicale d'Etat (AME), un dispositif public permettant aux étrangers en situation irrégulière en France de bénéficier d'un accès aux soins avec un droit à la prise en charge à 100 % des soins médicaux et hospitaliers, leur ouvrant ainsi la porte à une précieuse hospitalisation gratuite qui sauvera leur vie d'une mort certaine. Dans ce troisième volet de notre enquête, un témoin clé passe aux aveux et fait des révélations fracassantes sur le fonctionnement d'un véritable réseau de trafic de visas médicaux et de détournement de patients algériens entre l'Algérie et l'Espagne. Ce témoin clé est une femme qui a été l'un des piliers de ce réseau qui œuvrait pour accueillir des patients algériens à Barcelone en Espagne, superviser leurs transferts médicaux depuis l'Algérie vers l'Espagne pour ensuite les diriger clandestinement vers la France et les accompagner en toute illégalité dans un véritable processus d'émigration clandestine tout en les encadrant pour les amener à profiter des aides sociales ainsi que médicales de l'Etat français mises à la disposition des étrangers nécessiteux, très précaires et en situation irrégulier sur le territoire français. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
55min | Published on March 22, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : l'Algérie est assurément un pays... anormal. Et ce n'est guère une insulte ou de la moquerie méprisante lorsqu'on dresse ce constat, certes amer, mais ô combien vrai. Oui, vrai et pour vérifier que l'Algérie n'est pas un pays normal, un pays comme les autres, il suffit juste de prendre connaissance et d'analyser les verdicts de la Justice Algérienne. Un exemple est éloquent : le 20 mars 2025, l'écrivain franco-algérien Boualem Sansal fait l'objet au tribunal de Dar El Beida à Alger d'un réquisitoire de 10 ans de prison ferme pour "atteinte à l'unité nationale" et "l'intégrité territoriale du pays". 3 jours auparavant, le tribunal d'Essenia (Cour de justice d'Oran) a prononcé une peine de 15 ans de prison ferme à l'encontre d’un commerçant de... bananes. Quel est son tort ? Il est accusé d'avoir stocké 3718 kg de bananes "destinées à la spéculation illicite". En clair, dans l'Algérie de 2025, un simple commerçant de bananes est considéré comme plus "dangereux", plus "subversif" et plus "maléfique" qu'un "agent d'Israël", du "Makhzen" et de l'Extrême Droite française", tous réunis ! A la lecture de ces faits absurdes et uniques au monde, comment peut-on considérer encore que l'Algérie est un pays normal ? Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
20min | Published on March 21, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Le gouvernement algérien a réagi, jeudi, à la décision de la justice française de rejeter les demandes d'extradition de l'ancien ministre de l’industrie, Abdesselam Bouchouareb, poursuivi en Algérie pour "corruption". "Le Gouvernement algérien a pris acte de la décision de la justice française d’opposer une fin de non-recevoir à la demande d’extradition d'Abdeslam Bouchouareb, condamné par la justice algérienne dans de multiples affaires de corruption, de malversation et de trafic d'influence causant au trésor algérien des pertes considérables", a indiqué un communiqué du ministère algérien des Affaires étrangères. Alger a déploré, selon la même source, l'attitude du gouvernement français qui refuse toute coopération en matière d'entraide judiciaire. «Sans préjudice du recours à d'autres voies de droit encore possibles, le Gouvernement algérien saisit cette occasion pour relever l'absence totale de coopération du Gouvernement français en matière d'entraide judiciaire en dépit de l'existence de nombreux instruments juridiques internationaux et bilatéraux prévus à cette fin », a ajouté le communiqué. Une analyse honnête et rigoureuse permet de constater que la position du gouvernement algérien face à cette décision judiciaire française est totalement empreinte d'un amateurisme consternant et résulte d'une bêtise incompréhensible à ce très haut niveau de la hiérarchie de l'Etat algérien. Et pour cause, ce n'est pas le pouvoir politique ou le pouvoir exécutif français qui a refusé d'extrader l'ancien ministre déchu et accusé de corruption Abdesselam Bouchouareb. C'est bel et bien le Pouvoir Judiciaire qui est totalement indépendant du Pouvoir politique et les juges français ayant traité l'affaire Bouchouareb ne sont guère soumis à la hiérarchie politique du gouvernement français. Par ailleurs, pour motiver leur refus d'extradition d'Abdesselam Bouchouareb, les juges français se sont appuyés sur des principes de droit consignés dans la Convention d'extradition entre le Gouvernement de la République française et le Gouvernement de la République algérienne signée par les dirigeants algériens eux-mêmes en janvier 2019. Au regard de tous ces paramètres, le commentaire du ministère algérien des Affaires Etrangères semble infondé et absurde, voire malvenu et déplacé. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
21min | Published on March 21, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Le torchon continue de brûler entre la France et l'Algérie. Après s'être opposés sur le statut du Sahara occidental ou le sort de l'écrivain Boualem Sansal, arrêté à l'aéroport d'Alger mi-novembre, les deux pays ferraillent ouvertement au sujet d'une liste d'Algériens expulsables fournie par Paris à Alger, vendredi. Trois jours plus tard, lundi 17 mars, l'Algérie a opposé une fin de non-recevoir à cette liste. "Les autorités algériennes ont décidé de ne pas donner suite à la liste soumise par les autorités françaises" et les ont "invitées à suivre le canal d'usage, en l'occurrence celui établi entre les préfectures et les consulats", selon un communiqué du ministère des Affaires étrangères algérien. Dans la foulée, Bruno Retailleau a promis d'engager une "riposte graduée", "comme l'a décidé le comité interministériel sous la présidence du Premier ministre", a-t-il fait savoir sur le réseau social X, lundi soir. Le ministre a par ailleurs dit regretter "que l'Algérie refuse d'appliquer le droit international". Et en guise de sanctions adoptées contre les Dirigeants Algériens accusées de "menacer les intérêts de la France " et de "lui manquer de respect" en refusant de reprendre ces ressortissants algériens expulsables et au profil dangereux, les autorités françaises ont décidé d'élargir la liste des hauts responsables algériens indésirables sur le territoire français à plus de 4000 personnalités civiles et militaires, a pu confirmer Algérie Part au cours de ses investigations. Nos révélations. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
15min | Published on March 21, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Boualem Sansal a comparu ce jeudi 20 mars devant le tribunal correctionnel de Dar El Beida à Alger. Le procès s'est déroulé en "cachette" sans la présence de la presse, ni du public ni encore moins des parties qui peuvent assurer la défense de l'écrivain franco-algérien. Le verdict sera rendu jeudi 27 mars. À l’issue d’un procès expéditif, qui aurait duré moins d’une demi-heure, le procureur a requis dix ans de prison ferme et une amende d’un million de dinars, a-t-on pu confirmer au cours de nos investigations. L’écrivain franco-algérien était accusé d’atteinte à l’unité nationale, d’outrage à corps constitué (l’armée), d’atteinte à l’économie nationale et de détention de vidéos et de publications menaçant la sécurité et la stabilité nationale. Selon nos informations, Boualem Sansal est apparu «en forme, avec les cheveux coupés». Il a répondu en personne aux questions du juge. «Je n’ai rien voulu faire contre mon pays, j’ai exposé mon opinion», a-t-il affirmé. Un avocat commis d’office avait été désigné mais c’est seul que Boualem Sansal voulait assurer sa défense. Le bâtonnier d’Alger, Mohamed Baghdadi, avait révélé fin février que l’écrivain avait renvoyé tous ses avocats, y compris François Zimeray. «J’apprends par la presse algérienne que Boualem Sansal aurait été jugé », a commenté ce dernier. «Un procès fantôme tenu dans le plus grand secret, sans défense, est incompatible avec l’idée même de justice. Cela confirme le caractère arbitraire de cette procédure et d’une détention aussi injuste que cruelle. C’est pourquoi j’ai saisi les organes compétents du Haut-Commissariat des droits de l’homme aux Nations unies, d’une plainte contre l’Algérie.» Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
13min | Published on March 20, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Les biens immobiliers français en Algérie sont très variés : la France possède 26 immeubles totalisant 344.000 m2 en Algérie, répartis entre les six grandes villes du pays : à Oran, un consulat général et un Institut français (ex-centre-culturel), de même qu’à Annaba ; à Tlemcen, Constantine, Tizi Ouzou, un Institut français et à Alger, dix-neuf bâtiments comme le siège de l’ambassade (le Parc Peltzer), le lycée français, des villas et des immeubles d’habitation répartis dans Alger ainsi que l’ancien consulat général, 9 000 m2 dans l’immeuble dit de « l’Amirauté », au pied de la Casbah, évacué en 1994 à cause du terrorisme et inoccupé depuis lors. Les accords d’Évian Ces biens immobiliers sont sous des statuts différents. Certains relèvent directement des accords d’Évian. Ces derniers stipulent en effet dans l’article 19 que « le domaine immobilier de l’État en Algérie sera transféré à l’État algérien, sous déduction, avec l’accord des autorités algériennes, des immeubles jugés nécessaires au fonctionnement normal des services français temporaires ou permanents ». Une liste de ces biens a été alors établie : c’est le cas du Parc Peltzer, où est située l’ambassade, de plusieurs villas (Nedjma, Malglaive, cette dernière affectée depuis 2009 à la chambre de commerce algéro-française etc.) D’autre part, depuis l’origine, le fameux article 19 des accords d’Évian est interprété de manière différente par la France et l’Algérie. Les juristes français considèrent que le transfert de propriété concerne les autres biens que ceux visés dans les accords d’Évian, ceux-ci ayant été soustraits au transfert de propriété, et restant « par déduction », propriété française. Les immeubles « jugés nécessaires au fonctionnement normal des services français » étaient, de fait, propriété de la France. L’Algérie, de son côté, considère que le transfert de propriété avait concerné tous les biens français, la France ne conservant que « l’usage » de certains d’entre eux. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
18min | Published on March 20, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : L’influenceur algérien « Doualemn », l'un des plus célèbres agents de la propagande du Pouvoir Algérien sur les réseaux sociaux, a été arrêté aujourd'hui 20 mars à Montpellier en vue de son expulsion du territoire français vers son pays d’origine, rapportent plusieurs médias françaises. La France avait tenté d’expulser Boualem Naman, alias « Doualemn » sur les réseaux sociaux début janvier, mais l’Algérie lui avait refusé l’entrée sur son territoire. La Commission d’expulsion de l’Hérault (Comex) s’était dite favorable à l’expulsion de cet agent d’entretien le 12 mars dernier. « Doualemn » a été condamné en mars à Montpellier à cinq mois de prison avec sursis, après la diffusion sur TikTok d’une vidéo appelant à « donner une sévère correction » à un opposant algérien. Cet homme de 59 ans a été interpellé à 6h30 par la police des frontières, avant d’être conduit au Centre de rétention administrative (CRA) de Nîmes, indiquent diverses sources françaises. « Doualemn » doit être expulsé par la « voie normale » et non selon la procédure d’urgence employée en janvier. Reste à voir si les autorités Algériennes accepteront cette fois d’accueillir leur ressortissant après avoir été jugé convenablement lors d'une procédure judiciaire ayant assuré la protection totale de ses droits civiques. Cette deuxième expulsion de "Doualemn" marque un rebondissement majeur dans l'affaire dite des "'influenceurs pro-Régime Algérien" en France. Cette nouvelle expulsion pourrait mettre le Pouvoir Algérien face à ses propres contradictions dans ce bras-de-fer qui l'oppose aux autorités françaises notamment dans le volet de la gestion des opérations d'expulsion des ressortissants algériens aux "profils dangereux" considérés comme une menace pour l'ordre public en France. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
19min | Published on March 20, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : La justice française a émis un avis défavorable, mercredi 19 mars, aux six demandes d’extradition vers l’Algérie d’Abdeslam Bouchouareb, ministre de l’industrie et des mines de 2014 à 2017 sous la présidence d’Abdelaziz Bouteflika, mettant définitivement fin à cette procédure. Evoquant les « conséquences d’une gravité exceptionnelle » que pourrait avoir cette extradition en raison de « l’état de santé et de l’âge » de M. Bouchouareb, 72 ans, la chambre de l’instruction de la cour d’appel d’Aix-en-Provence a estimé que cela porterait atteinte à l’article 3 de la convention européenne des droits de l’homme et à l’article 5 de la convention d’extradition franco-algérienne de 2019. Ces deux arguments sont accablants et humiliants pour la Justice Algérienne car cela signifie que l'Etat algérien est perçu comme une entité qui pratique la torture et ne respecte pas la dignité humaine des détenus. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
15min | Published on March 20, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : "Nous ne sommes pas belliqueux, nous ne voulons pas la guerre avec l’Algérie. C’est l’Algérie qui nous agresse", a déclaré, mercredi 19 mars sur Sud Radio, le ministre français de l’intérieur, Bruno Retailleau, à propos du refus par Alger de reprendre des ressortissants expulsables. "Il faut que l’Algérie ne barguine pas quand on est convaincu, avec une pièce d’identité, un passeport, que le ressortissant est Algérien. Elle doit le réadmettre", a insisté Bruno Retailleau. En pleine crise diplomatique entre les deux pays, le locataire de Beauvau a plaidé pour « une réponse graduée » envers Alger arguant qu’« un ensemble de mesures pourraient être prises ». « La réponse graduée permet de dire “nous ne sommes pas l’agresseur” », a-t-il martelé. « Nous avons commencé à la mettre en œuvre avec la suspension des facilités à la nomenklatura algérienne », a ajouté le ministre français, évoquant la « remise en cause des accords de 2007 » qui permettent aux détenteurs de passeports diplomatiques de ne pas avoir besoin de visa. Du côté algérien, le Pouvoir en place a préparé une stratégie qui semble bel et bien machiavélique. Cette stratégie consiste à encercler et étouffer le ministre français de l'Intérieur dans une "impasse" irréversible en matière de lutte contre l'immigration clandestine. Bruno Retailleau, espère ainsi le Pouvoir Algérien, sera privé d'un bilan positif et de toutes possibilités de se targuer d'une quelconque bonne réalisation en matière de lutte contre l'insécurité et l'immigration irrégulière auprès de l'opinion publique française. Cette posture va discréditer le haut responsable français et l'affaiblir politiquement alors qu'il incarne aujourd'hui le courant le plus dur de cette droite française perçue à Alger comme "anti-algérienne", "pro-marocaine" et "nostalgique du colonialisme français en Algérie". En tentant le tout pour le tout afin d'obtenir la chute de Bruno Retailleau, le Pouvoir Algérien ambitionne de faire oublier son impuissance à contraindre la France de renoncer à sa reconnaissance de la souveraineté du Maroc sur le Sahara Occidental. Explications et révélations. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
19min | Published on March 19, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Alors que les relations entre Paris et Alger sont au plus bas, un haut responsable français a tenu des propos très critiques à l’égard du régime algérien hier mardi 18 mars. Le directeur de l’Office français de l’Immigration et de l’Intégration (OFII) a dénoncé notamment des pratiques migratoires « héritées du stalinisme ». « L'Algérie se caricature en Corée du Nord du Maghreb", a fustigé ce haut responsable français qui n’a pas mâché ses mots à l’égard des dirigeants algériens sur l’antenne de BFMTV. Alors que la crise diplomatique entre Paris et Alger s’intensifie, le directeur de l’Office français de l’Immigration et de l’Intégration (OFII) dénonce une situation qu’il qualifie de « drame pour les Franco-Algériens, pour la France et pour le bassin méditerranéen », ajoutant que cette région « pourrait se développer s’il y avait vraiment un marché entre le Maroc, l’Algérie et la Tunisie. » Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
15min | Published on March 19, 2025
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2,171 episodes


"Sans Tabous avec Abdou" est votre nouvelle émission politique totalement indépendante, neutre et orientée vers le débat constructif et les analyses approfondies des évènements très complexes de l'actualité algérienne. Animée par Abdou Semmar, Directeur de Publication d'Algérie Part, cette émission est un nouveau concept médiatique qui va vous accompagner régulièrement pour vous apporter de l'analyse, du décryptage, des informations de premières mains et des commentaires de haut niveau pour éclairer l'opinion publique sur les véritables dessous de l'actualité algérienne, tous ses enjeux des différents dossiers politiques, économiques ou géopolitiques et sociétaux ainsi que leur impact direct sur le quotidien de la population algérienne. Dans cet épisode, le plateau dirigé par Abdou Semmar vous propose de découvrir le 2e épisode de la vaste enquête menée par Algérie Part au sujet de ces infortunés patients algériens qui ont payé des sommes conséquentes, voire colossales en devises, des sommes variant de 10 mille jusqu'à plus de 50 mille euros, pour obtenir des soins urgents et sophistiqués en Espagne et en France afin de guérir de leurs maladies rares, handicapantes, très graves ou incurables. Des maladies qui ne sont pas traitées ni prises en charge par le très déficient système de santé publique en Algérie. Malheureusement, les espoirs de ces patients algériens se transforment en un véritable cauchemar car une fois à l'étranger, ils se retrouvent "escroqués", "arnaqués" et "manipulés" par un organisme privé basé en Algérie, appelé Centre ADM International, qui leur a fait miroiter des soins complets dans le cadre d'une prise charge médicale et d'une assistance personnalisée. Au bout de quelques mois, voire de quelques semaines pour certains patients désespérés, ces Algériennes et Algériens se retrouvent piégés dans une situation inextricable : sans-papiers, sans-abris, SDF errant dans les rues et réduits à l'extrême précarité nécessitant ainsi l'intervention urgente des services sociaux de l'Etat français qui leur offrent "le gîte et le couvert" ainsi que la fameuse Aide Médicale d'Etat (AME), un dispositif public permettant aux étrangers en situation irrégulière en France de bénéficier d'un accès aux soins avec un droit à la prise en charge à 100 % des soins médicaux et hospitaliers, leur ouvrant ainsi la porte à une précieuse hospitalisation gratuite qui sauvera leur vie d'une mort certaine. Dans ce troisième volet de notre enquête, un témoin clé passe aux aveux et fait des révélations fracassantes sur le fonctionnement d'un véritable réseau de trafic de visas médicaux et de détournement de patients algériens entre l'Algérie et l'Espagne. Ce témoin clé est une femme qui a été l'un des piliers de ce réseau qui œuvrait pour accueillir des patients algériens à Barcelone en Espagne, superviser leurs transferts médicaux depuis l'Algérie vers l'Espagne pour ensuite les diriger clandestinement vers la France et les accompagner en toute illégalité dans un véritable processus d'émigration clandestine tout en les encadrant pour les amener à profiter des aides sociales ainsi que médicales de l'Etat français mises à la disposition des étrangers nécessiteux, très précaires et en situation irrégulier sur le territoire français. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
55min | Published on March 22, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : l'Algérie est assurément un pays... anormal. Et ce n'est guère une insulte ou de la moquerie méprisante lorsqu'on dresse ce constat, certes amer, mais ô combien vrai. Oui, vrai et pour vérifier que l'Algérie n'est pas un pays normal, un pays comme les autres, il suffit juste de prendre connaissance et d'analyser les verdicts de la Justice Algérienne. Un exemple est éloquent : le 20 mars 2025, l'écrivain franco-algérien Boualem Sansal fait l'objet au tribunal de Dar El Beida à Alger d'un réquisitoire de 10 ans de prison ferme pour "atteinte à l'unité nationale" et "l'intégrité territoriale du pays". 3 jours auparavant, le tribunal d'Essenia (Cour de justice d'Oran) a prononcé une peine de 15 ans de prison ferme à l'encontre d’un commerçant de... bananes. Quel est son tort ? Il est accusé d'avoir stocké 3718 kg de bananes "destinées à la spéculation illicite". En clair, dans l'Algérie de 2025, un simple commerçant de bananes est considéré comme plus "dangereux", plus "subversif" et plus "maléfique" qu'un "agent d'Israël", du "Makhzen" et de l'Extrême Droite française", tous réunis ! A la lecture de ces faits absurdes et uniques au monde, comment peut-on considérer encore que l'Algérie est un pays normal ? Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
20min | Published on March 21, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Le gouvernement algérien a réagi, jeudi, à la décision de la justice française de rejeter les demandes d'extradition de l'ancien ministre de l’industrie, Abdesselam Bouchouareb, poursuivi en Algérie pour "corruption". "Le Gouvernement algérien a pris acte de la décision de la justice française d’opposer une fin de non-recevoir à la demande d’extradition d'Abdeslam Bouchouareb, condamné par la justice algérienne dans de multiples affaires de corruption, de malversation et de trafic d'influence causant au trésor algérien des pertes considérables", a indiqué un communiqué du ministère algérien des Affaires étrangères. Alger a déploré, selon la même source, l'attitude du gouvernement français qui refuse toute coopération en matière d'entraide judiciaire. «Sans préjudice du recours à d'autres voies de droit encore possibles, le Gouvernement algérien saisit cette occasion pour relever l'absence totale de coopération du Gouvernement français en matière d'entraide judiciaire en dépit de l'existence de nombreux instruments juridiques internationaux et bilatéraux prévus à cette fin », a ajouté le communiqué. Une analyse honnête et rigoureuse permet de constater que la position du gouvernement algérien face à cette décision judiciaire française est totalement empreinte d'un amateurisme consternant et résulte d'une bêtise incompréhensible à ce très haut niveau de la hiérarchie de l'Etat algérien. Et pour cause, ce n'est pas le pouvoir politique ou le pouvoir exécutif français qui a refusé d'extrader l'ancien ministre déchu et accusé de corruption Abdesselam Bouchouareb. C'est bel et bien le Pouvoir Judiciaire qui est totalement indépendant du Pouvoir politique et les juges français ayant traité l'affaire Bouchouareb ne sont guère soumis à la hiérarchie politique du gouvernement français. Par ailleurs, pour motiver leur refus d'extradition d'Abdesselam Bouchouareb, les juges français se sont appuyés sur des principes de droit consignés dans la Convention d'extradition entre le Gouvernement de la République française et le Gouvernement de la République algérienne signée par les dirigeants algériens eux-mêmes en janvier 2019. Au regard de tous ces paramètres, le commentaire du ministère algérien des Affaires Etrangères semble infondé et absurde, voire malvenu et déplacé. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
21min | Published on March 21, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Le torchon continue de brûler entre la France et l'Algérie. Après s'être opposés sur le statut du Sahara occidental ou le sort de l'écrivain Boualem Sansal, arrêté à l'aéroport d'Alger mi-novembre, les deux pays ferraillent ouvertement au sujet d'une liste d'Algériens expulsables fournie par Paris à Alger, vendredi. Trois jours plus tard, lundi 17 mars, l'Algérie a opposé une fin de non-recevoir à cette liste. "Les autorités algériennes ont décidé de ne pas donner suite à la liste soumise par les autorités françaises" et les ont "invitées à suivre le canal d'usage, en l'occurrence celui établi entre les préfectures et les consulats", selon un communiqué du ministère des Affaires étrangères algérien. Dans la foulée, Bruno Retailleau a promis d'engager une "riposte graduée", "comme l'a décidé le comité interministériel sous la présidence du Premier ministre", a-t-il fait savoir sur le réseau social X, lundi soir. Le ministre a par ailleurs dit regretter "que l'Algérie refuse d'appliquer le droit international". Et en guise de sanctions adoptées contre les Dirigeants Algériens accusées de "menacer les intérêts de la France " et de "lui manquer de respect" en refusant de reprendre ces ressortissants algériens expulsables et au profil dangereux, les autorités françaises ont décidé d'élargir la liste des hauts responsables algériens indésirables sur le territoire français à plus de 4000 personnalités civiles et militaires, a pu confirmer Algérie Part au cours de ses investigations. Nos révélations. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
15min | Published on March 21, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Boualem Sansal a comparu ce jeudi 20 mars devant le tribunal correctionnel de Dar El Beida à Alger. Le procès s'est déroulé en "cachette" sans la présence de la presse, ni du public ni encore moins des parties qui peuvent assurer la défense de l'écrivain franco-algérien. Le verdict sera rendu jeudi 27 mars. À l’issue d’un procès expéditif, qui aurait duré moins d’une demi-heure, le procureur a requis dix ans de prison ferme et une amende d’un million de dinars, a-t-on pu confirmer au cours de nos investigations. L’écrivain franco-algérien était accusé d’atteinte à l’unité nationale, d’outrage à corps constitué (l’armée), d’atteinte à l’économie nationale et de détention de vidéos et de publications menaçant la sécurité et la stabilité nationale. Selon nos informations, Boualem Sansal est apparu «en forme, avec les cheveux coupés». Il a répondu en personne aux questions du juge. «Je n’ai rien voulu faire contre mon pays, j’ai exposé mon opinion», a-t-il affirmé. Un avocat commis d’office avait été désigné mais c’est seul que Boualem Sansal voulait assurer sa défense. Le bâtonnier d’Alger, Mohamed Baghdadi, avait révélé fin février que l’écrivain avait renvoyé tous ses avocats, y compris François Zimeray. «J’apprends par la presse algérienne que Boualem Sansal aurait été jugé », a commenté ce dernier. «Un procès fantôme tenu dans le plus grand secret, sans défense, est incompatible avec l’idée même de justice. Cela confirme le caractère arbitraire de cette procédure et d’une détention aussi injuste que cruelle. C’est pourquoi j’ai saisi les organes compétents du Haut-Commissariat des droits de l’homme aux Nations unies, d’une plainte contre l’Algérie.» Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
13min | Published on March 20, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Les biens immobiliers français en Algérie sont très variés : la France possède 26 immeubles totalisant 344.000 m2 en Algérie, répartis entre les six grandes villes du pays : à Oran, un consulat général et un Institut français (ex-centre-culturel), de même qu’à Annaba ; à Tlemcen, Constantine, Tizi Ouzou, un Institut français et à Alger, dix-neuf bâtiments comme le siège de l’ambassade (le Parc Peltzer), le lycée français, des villas et des immeubles d’habitation répartis dans Alger ainsi que l’ancien consulat général, 9 000 m2 dans l’immeuble dit de « l’Amirauté », au pied de la Casbah, évacué en 1994 à cause du terrorisme et inoccupé depuis lors. Les accords d’Évian Ces biens immobiliers sont sous des statuts différents. Certains relèvent directement des accords d’Évian. Ces derniers stipulent en effet dans l’article 19 que « le domaine immobilier de l’État en Algérie sera transféré à l’État algérien, sous déduction, avec l’accord des autorités algériennes, des immeubles jugés nécessaires au fonctionnement normal des services français temporaires ou permanents ». Une liste de ces biens a été alors établie : c’est le cas du Parc Peltzer, où est située l’ambassade, de plusieurs villas (Nedjma, Malglaive, cette dernière affectée depuis 2009 à la chambre de commerce algéro-française etc.) D’autre part, depuis l’origine, le fameux article 19 des accords d’Évian est interprété de manière différente par la France et l’Algérie. Les juristes français considèrent que le transfert de propriété concerne les autres biens que ceux visés dans les accords d’Évian, ceux-ci ayant été soustraits au transfert de propriété, et restant « par déduction », propriété française. Les immeubles « jugés nécessaires au fonctionnement normal des services français » étaient, de fait, propriété de la France. L’Algérie, de son côté, considère que le transfert de propriété avait concerné tous les biens français, la France ne conservant que « l’usage » de certains d’entre eux. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
18min | Published on March 20, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : L’influenceur algérien « Doualemn », l'un des plus célèbres agents de la propagande du Pouvoir Algérien sur les réseaux sociaux, a été arrêté aujourd'hui 20 mars à Montpellier en vue de son expulsion du territoire français vers son pays d’origine, rapportent plusieurs médias françaises. La France avait tenté d’expulser Boualem Naman, alias « Doualemn » sur les réseaux sociaux début janvier, mais l’Algérie lui avait refusé l’entrée sur son territoire. La Commission d’expulsion de l’Hérault (Comex) s’était dite favorable à l’expulsion de cet agent d’entretien le 12 mars dernier. « Doualemn » a été condamné en mars à Montpellier à cinq mois de prison avec sursis, après la diffusion sur TikTok d’une vidéo appelant à « donner une sévère correction » à un opposant algérien. Cet homme de 59 ans a été interpellé à 6h30 par la police des frontières, avant d’être conduit au Centre de rétention administrative (CRA) de Nîmes, indiquent diverses sources françaises. « Doualemn » doit être expulsé par la « voie normale » et non selon la procédure d’urgence employée en janvier. Reste à voir si les autorités Algériennes accepteront cette fois d’accueillir leur ressortissant après avoir été jugé convenablement lors d'une procédure judiciaire ayant assuré la protection totale de ses droits civiques. Cette deuxième expulsion de "Doualemn" marque un rebondissement majeur dans l'affaire dite des "'influenceurs pro-Régime Algérien" en France. Cette nouvelle expulsion pourrait mettre le Pouvoir Algérien face à ses propres contradictions dans ce bras-de-fer qui l'oppose aux autorités françaises notamment dans le volet de la gestion des opérations d'expulsion des ressortissants algériens aux "profils dangereux" considérés comme une menace pour l'ordre public en France. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
19min | Published on March 20, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : La justice française a émis un avis défavorable, mercredi 19 mars, aux six demandes d’extradition vers l’Algérie d’Abdeslam Bouchouareb, ministre de l’industrie et des mines de 2014 à 2017 sous la présidence d’Abdelaziz Bouteflika, mettant définitivement fin à cette procédure. Evoquant les « conséquences d’une gravité exceptionnelle » que pourrait avoir cette extradition en raison de « l’état de santé et de l’âge » de M. Bouchouareb, 72 ans, la chambre de l’instruction de la cour d’appel d’Aix-en-Provence a estimé que cela porterait atteinte à l’article 3 de la convention européenne des droits de l’homme et à l’article 5 de la convention d’extradition franco-algérienne de 2019. Ces deux arguments sont accablants et humiliants pour la Justice Algérienne car cela signifie que l'Etat algérien est perçu comme une entité qui pratique la torture et ne respecte pas la dignité humaine des détenus. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
15min | Published on March 20, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : "Nous ne sommes pas belliqueux, nous ne voulons pas la guerre avec l’Algérie. C’est l’Algérie qui nous agresse", a déclaré, mercredi 19 mars sur Sud Radio, le ministre français de l’intérieur, Bruno Retailleau, à propos du refus par Alger de reprendre des ressortissants expulsables. "Il faut que l’Algérie ne barguine pas quand on est convaincu, avec une pièce d’identité, un passeport, que le ressortissant est Algérien. Elle doit le réadmettre", a insisté Bruno Retailleau. En pleine crise diplomatique entre les deux pays, le locataire de Beauvau a plaidé pour « une réponse graduée » envers Alger arguant qu’« un ensemble de mesures pourraient être prises ». « La réponse graduée permet de dire “nous ne sommes pas l’agresseur” », a-t-il martelé. « Nous avons commencé à la mettre en œuvre avec la suspension des facilités à la nomenklatura algérienne », a ajouté le ministre français, évoquant la « remise en cause des accords de 2007 » qui permettent aux détenteurs de passeports diplomatiques de ne pas avoir besoin de visa. Du côté algérien, le Pouvoir en place a préparé une stratégie qui semble bel et bien machiavélique. Cette stratégie consiste à encercler et étouffer le ministre français de l'Intérieur dans une "impasse" irréversible en matière de lutte contre l'immigration clandestine. Bruno Retailleau, espère ainsi le Pouvoir Algérien, sera privé d'un bilan positif et de toutes possibilités de se targuer d'une quelconque bonne réalisation en matière de lutte contre l'insécurité et l'immigration irrégulière auprès de l'opinion publique française. Cette posture va discréditer le haut responsable français et l'affaiblir politiquement alors qu'il incarne aujourd'hui le courant le plus dur de cette droite française perçue à Alger comme "anti-algérienne", "pro-marocaine" et "nostalgique du colonialisme français en Algérie". En tentant le tout pour le tout afin d'obtenir la chute de Bruno Retailleau, le Pouvoir Algérien ambitionne de faire oublier son impuissance à contraindre la France de renoncer à sa reconnaissance de la souveraineté du Maroc sur le Sahara Occidental. Explications et révélations. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
19min | Published on March 19, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Alors que les relations entre Paris et Alger sont au plus bas, un haut responsable français a tenu des propos très critiques à l’égard du régime algérien hier mardi 18 mars. Le directeur de l’Office français de l’Immigration et de l’Intégration (OFII) a dénoncé notamment des pratiques migratoires « héritées du stalinisme ». « L'Algérie se caricature en Corée du Nord du Maghreb", a fustigé ce haut responsable français qui n’a pas mâché ses mots à l’égard des dirigeants algériens sur l’antenne de BFMTV. Alors que la crise diplomatique entre Paris et Alger s’intensifie, le directeur de l’Office français de l’Immigration et de l’Intégration (OFII) dénonce une situation qu’il qualifie de « drame pour les Franco-Algériens, pour la France et pour le bassin méditerranéen », ajoutant que cette région « pourrait se développer s’il y avait vraiment un marché entre le Maroc, l’Algérie et la Tunisie. » Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
15min | Published on March 19, 2025