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2,077 episodes


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : La cour d’appel de Paris a examiné, mercredi 19 février, la demande d’extradition, émise par l’Algérie, d’un opposant et haut responsable du Mouvement pour l’autodétermination de la Kabylie (MAK) accusé d’« actes terroristes », a-t-on appris de source judiciaire. La chambre des extraditions doit rendre sa décision le 2 avril, selon la même source. Aksel Bellabbaci, 42 ans, est accusé par la justice algérienne de quatorze infractions, dont certaines lui font encourir la peine de mort. Si la peine capitale est prévue par le code pénal algérien, elle n’est plus appliquée en vertu d’un moratoire en vigueur depuis 1993. Aksel Bellabbaci est accusé d’avoir commandité les incendies qui ont fait au moins 90 morts et ravagé des milliers d’hectares en août 2021 en Kabylie. Il est également soupçonné d’avoir été « l’instigateur » du lynchage mortel d’un artiste peintre de 38 ans, Djamel Bensmaïl, qui venait aider les habitants à éteindre les flammes et qui a été présenté à tort à la foule comme un pyromane. A l’issue d’un complément d’informations ordonné le 2 octobre, la chambre des extraditions avait reçu, parmi les réponses aux points questionnés, une nouvelle demande d’extradition portant sur l’exécution d’une peine à la réclusion criminelle à perpétuité prononcée le 24 novembre 2022 par le tribunal d’Alger. Cette condamnation porte sur les mêmes faits et quasi les mêmes infractions que ceux détaillés dans la première demande d’extradition formulée par l’Algérie en septembre 2021, avait détaillé l’un des assesseurs lors de l’audience qui s’est tenue en décembre. Sympathisant du MAK depuis 2007, Aksel Bellabbaci est le bras droit de Ferhat Mehenni, président du MAK accusé par Alger d’avoir des visées « séparatistes » et classé comme organisation terroriste. Il fait partie des seize membres du MAK considérés comme « terroristes » par les autorités depuis février 2022 et a été condamné plusieurs fois en son absence en Algérie. L’homme recherché par les autorités algériennes vit en France depuis 2012 et n’est plus retourné en Algérie depuis août 2019. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
19min | Published on February 20, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Le 15 novembre 2022, la Justice algérienne avait rendu son verdict dans l’affaire de la raffinerie Augusta acquise par le groupe pétrolier Sonatrach en 2018. L’ancien PDG de la compagnie, Abdelmoumen Ould Kaddour, avait été condamné à 15 ans de prison et à une amende de 1 million de dinars (environ 6 900 euros). Patron du groupe pétrolier entre mars 2017 et avril 2019, Ould Kaddour était poursuivi pour « dilapidation de fonds publics, abus de fonction et conflit d’intérêts et privilège d’un tiers dans un marché public » dans le cadre de l’acquisition de cette raffinerie située dans le sud de l’Italie. Lors du procès, qui s’est tenu mardi 8 novembre au tribunal d’Alger, le procureur avait requis 18 ans de prison à l’encontre de l’ex-patron de Sonatrach. Ex-vice-président du département Commercialisations, Ahmed el-Hachemi Mazighi, qui a piloté le projet de rachat d’Augusta, a écopé d’une peine de 7 ans de prison et d’une amende de 1 million de dinars. Quant à Ali Raissi, ancien cadre du groupe, il avait été condamné à 3 ans de prison, tandis que Brahim Boumarouf, lui aussi cadre, avait été acquitté. La justice algérienne reprochait à l’ancien PDG de Sonatrach d’avoir dilapidé l’argent public dans le cadre du rachat de cette raffinerie auprès d’Esso Italiana, la filiale italienne de l’américain ExxonMobil, pour un montant total de 2,1 milliards de dollars. Les accusations portaient également sur le fait que cette acquisition n’avait pas obtenu l’aval du conseil d’administration de la compagnie pétrolière nationale. Au cours du procès, le juge avait estimé excessif le prix de cette raffinerie qui date des années 1950, alors que le procureur a estimé que l’ancienne direction de Sonatrach a tout simplement dilapidé de l’argent public. Et pourtant, la défense des accusés avait présenté lors de ce procès un document de Sonatrach daté d’octobre 2021 qui conclut que la compagnie n’a pas subi de préjudice lié à cet achat. Au cours de leurs plaidoiries les avocats ont indiqué que la raffinerie rembourse aujourd’hui les dettes contractées auprès de sa maison mère, Sonatrach, et qu’elle a généré 400 millions de dollars de bénéfices en 2022, contre 255 millions en 2021. Algérie Part a obtenu au cours de ses investigations ce fameux document communiqué par la direction générale de Sonatrach aux juges algériens bien avant le procès de novembre 2022. Il s'agit d'un document de 10 pages qui dément catégoriquement tout soupçon de dilapidation de l'argent public, de corruption ou de trafic d'influence. Ce même document avait informé les juges algériens qu'au 31 août 2021, la raffinerie d'Augusta était déjà bénéficiaire et réalisait des performances financières remarquables avec des marges considérables. Ce document répond à toutes les interrogations des juges et aux accusations entretenues par les médias et certains experts incompétents autour de l'acquisition de la raffinerie italienne d'Augusta par Sonatrach en 2018. Ce rapport de Sonatrach fournit des précieuses explications sur le plan juridique, financier, économique et purement technique aux juges algériens pour mieux appréhender la vérité sur ce supposé scandale de la raffinerie Augusta. Malheureusement, les juges algériens n'ont jamais tenu compte des vérités expliquées, démontrées par des faits ou des chiffres dans ce rapport de Sonatrach préférant condamner ainsi des innocents à la prison ferme pour des motivations purement politiques. Nos révélations. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
25min | Published on February 19, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : l'Algérie ripostera fermement contre toute sanction qui pourrait être prise contre la compagnie nationale Air Algérie par les autorités françaises, ont prévenu des sources officieuses bien introduites au sein des autorités algériennes et contactées par Algérie Part. Selon ces sources, si le ministère français de l'Intérieur applique des sanctions contre Air Algérie dans les jours à venir, le gouvernement algérien va riposter fermement en appliquant des sanctions dures et fermes contre Air France, Transavia et toutes les compagnies françaises qui opèrent au niveau du marché algérien. D'après nos sources, Air Algérie n'a commis aucun écart pour s'exposer à des menaces violentes proférées par le ministre français de l'Intérieur, Bruno Retailleau. Pour rappel, ce dernier, invité sur TF1 hier mardi 18 février, a accusé l’Algérie de ne pas « respecter le droit » et a menacé de mettre en place des sanctions contre la compagnie nationale Air Algérie. Dans une note à ses services, le ministre français de l’Intérieur a pris acte d’une « exigence supplémentaire et nouvelle » de la compagne Air Algérie qui « déroge aux accords » entre les deux pays. Désormais, Air Algérie exige des laissez-passer consulaires même lorsque les individus prévus au départ sont détenteurs de pièces d’identité en cours de validité. Cette exigence serait, selon les sources algériennes consultées par nos soins, totalement légale et respectueuse des articles de la Convention Consulaire de 1974 qui régit les relations entre l'Algérie et la France. Les autorités algériennes refusent toute expulsion d'un migrant algérien depuis la France sans qu'il soit soumis à une procédure d'"authentification consulaire" . Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
12min | Published on February 19, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : « Influenceurs franco-algériens : Des moyens d’entrave limités ». C’est le nom de la note rédigée le mois dernier par la Direction nationale du renseignement territorial (DNRT), affiliée au ministère de l’Intérieur, et révélée par Le Parisien ce lundi 17 février. Elle se veut une réponse à l’offensive haineuse de plusieurs influenceurs algériens et franco-algériens sur la plateforme TikTok. Selon les policiers du renseignement territorial, les personnes qui suivent ces influenceurs sont souvent animées par la certitude que la France a « pris le parti » du Maroc, pays voisin de l’Algérie avec lequel les relations se sont particulièrement tendues depuis la prise de position française sur le Sahara occidental. Au fil des mois, le rôle des influenceurs conduit certains individus à proférer des menaces contre d’autres Franco-Algériens qui ne sont pas « favorables au pouvoir en place ». Pour lutter plus efficacement contre ces personnes aux discours violents, les services de renseignement français préconisent de se pencher sur des « poursuites fiscales ». En clair : frapper au portefeuille ceux qui « en tirent des revenus conséquents ». Une méthode peu utilisée jusqu’à présent. « Investiguer sur le volet économique permettrait aussi de connaître un peu mieux ceux qui peuvent aider financièrement ces influenceurs », précise un officier au Parisien. Et évaluer si cela relève d’initiatives spontanées ou de démarches plus téléguidées. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
14min | Published on February 19, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : La visite effectuée lundi 17 février par la ministre de la culture française, Rachida Dati, au Sahara occidental, territoire au statut non défini à l’ONU, « est d’une gravité particulière » et « est condamnable à plus d’un titre », a dénoncé, mardi, le ministère des affaires étrangères algérien. Le Sahara occidental, vaste zone désertique, est une ex-colonie espagnole contrôlée à environ 80 % par le Maroc mais revendiquée par les indépendantistes du Front Polisario, en conflit depuis cinquante ans avec Rabat et soutenus par l’Algérie. Fin juillet, le président français, Emmanuel Macron, a apporté un soutien appuyé au plan d’autonomie de ce territoire « sous souveraineté marocaine », proposé par Rabat, rompant avec la position traditionnelle de Paris, favorable au processus de l’ONU, et provoquant une grave crise avec Alger. Lundi, à son arrivée à Laayoune pour lancer un centre culturel français, Rachida Dati avait qualifié sa visite d’« historique », la « première d’un ministre français dans les provinces du Sud », utilisant la terminologie employée par le Maroc pour désigner ce territoire. « La visite est condamnable à plus d’un titre. Elle traduit un mépris insigne de la légalité internationale de la part d’un membre permanent du Conseil de sécurité » de l’ONU, a affirmé le ministère algérien dans un communiqué : « Elle aide à la consolidation du fait accompli marocain au Sahara occidental, territoire où un processus de décolonisation reste inachevé et où l’exercice d’un droit à l’autodétermination demeure inaccompli. » Cette « visite malvenue renvoie l’image détestable d’une ancienne puissance coloniale solidaire d’une nouvelle », a poursuivi le ministère : « Ce faisant, le gouvernement français se disqualifie davantage et s’isole par rapport à l’action des Nations unies visant à hâter un règlement du conflit du Sahara occidental sur la base d’un strict respect de la légalité internationale. » En octobre 2024, une résolution du Conseil de sécurité soutenue par douze des quinze membres a appelé à une solution « réaliste et mutuellement acceptable ». Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
20min | Published on February 18, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Le ton est dangereusement monté une nouvelle fois entre l'Algérie et la France. Alors qu'Alger a récemment refusé d'admettre sur son sol un de ses ressortissants expulsé par la France, Bruno Retailleau, le ministre français de l'Intérieur regrette que "l'Algérie ne respecte pas le droit". Bruno Retailleau a dit ce mardi sur TF1 avoir demandé à ses services "de voir dans quelles conditions on pouvait sanctionner" la compagnie nationale Air Algérie, qui exige désormais systématiquement des laissez-passer consulaires. "Il faut imposer un rapport de force. Dans le monde dans lequel on vit, il faut parfois montrer les muscles", a déclaré encore le ministre français qui a menacé également de sanctionner directement les dirigeants algériens. Il promet d'instaurer des sanctions individuelles, par exemple "priver un certain nombre de personnalités de la nomenklatura, de diplomates, (...) de ces facilités". "À partir du moment où l'Algérie ne respecte pas la France et les accords internationaux pourquoi est-ce que nous, on s'obligerait à respecter les accords avec l'Algérie ?", a affirmé en dernier lieu Bruno Retailleau. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
13min | Published on February 18, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Le nombre des chômeurs, à savoir les demandeurs d’emploi, a connu en Algérie une augmentation significative, en cours des 03 dernières années, passant de 2643629 en 2021 à 3884919 en 2022 et a atteint 3587449 en 2023. La forte hausse enregistrée est principalement portée par les primo-demandeurs, induite par la mise en place de l’indemnisation du chômage, qui impose la recherche d’emploi via l’ANEM comme critère d’éligibilité, a-t-on pu confirmer au cours de nos investigations. En matière d’offre d’emploi reçu, le nombre de postes offerts s’élevait à 439508 en 2023 contre 379051 en 2021, soit une progression significative de 15,9%, mais cette augmentation cache en vérité une réalité amère : la création d'emploi en Algérie demeure faible, très faible par rapport au nombre de plus en plus élevé de chômeurs identifiés. Effectivement, le rapport entre les offres d’emploi et les demandes d’emploi en Algérie n’a que légèrement baissé, passant de 14% en 2021 à 12% en 2023. Ces données traduisent une économie en panne et un pays qui souffre cruellement d'un manque de dynamisme économique. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
16min | Published on February 18, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Alger a de nouveau refusé d’admettre sur son sol un de ses ressortissants que la France souhaitait expulser en application d’une décision de justice, bien qu’il soit muni d’une carte d’identité valide, rapporte l’AFP de sources judiciaires. Cet homme de 30 ans a été condamné en mai dernier par le tribunal de Thonon-les-Bains (Haute-Savoie) à six mois de prison et à une interdiction de territoire pour des faits de vol, recel et port d’arme blanche. À sa sortie de prison, le préfet de Savoie a prononcé une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Il a ensuite été placé en centre de rétention, à Lyon, le 19 novembre, dans l’attente de son expulsion. À l’approche du délai maximal de rétention, il a été embarqué et escorté par des policiers à bord d’un vol pour l’Algérie. Celui-ci s’est posé à Oran dans la nuit du 10 au 11 février. Bien qu’il ait une carte d’identité en cours de validité, les autorités algériennes ont refusé de l’admettre au motif qu’il n’avait pas de laissez-passer consulaire. Il a donc immédiatement été renvoyé vers la France. Cet incident a été interprété par les autorités françaises comme étant une "nouvelle provocation" de la part des autorités algériennes. Celles-ci sont ouvertement accusées de continuer d'instrumentaliser la question des migrants algériens illégaux impliqués dans des actes de délinquance en France dans leur bras-de-fer diplomatique et politique avec l'Etat français. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
19min | Published on February 18, 2025


"Sans Tabous avec Abdou" est votre nouvelle émission politique totalement indépendante, neutre et orientée vers le débat constructif et les analyses approfondies des évènements très complexes de l'actualité algérienne. Animée par Abdou Semmar, Directeur de Publication d'Algérie Part, ce nouveau concept médiatique va vous accompagner régulièrement pour vous apporter de l'analyse, du décryptage, des informations de premières mains et des commentaires de haut niveau pour éclairer l'opinion publique sur les véritables dessous de l'actualité algérienne, tous ses enjeux des différents dossiers politiques, économiques ou géopolitiques et sociétaux ainsi que leur impact direct sur le quotidien de la population algérienne. Dans cet épisode, le plateau dirigé par Abdou Semmar vous propose de débattre avec le journaliste et écrivain franco-algérien, Mohamed Sifaoui, l'un des connaisseurs et observateurs avertis des relations algéro-françaises. Auteur de 26 livres et de plusieurs documentaires ou reportages sur des thématiques sécuritaires et politiques très sensibles, Mohamed Sifaoui a fait dans ce débat des révélations croustillantes sur les coulisses de certains épisodes de l'actuelle crise politique et diplomatique opposant Alger à Paris. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h01 | Published on February 17, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : La ministre de la Culture, Rachida Dati, devient la première ministre française en exercice à se rendre en visite officielle dans le Sahara Occidental. Cette visite qualifiée en France comme au Maroc d'historique verra la signature de plusieurs accords bilatéraux et le lancement du premier centre culturel français au Sahara Occidental, une région considérée comme le dernier territoire du continent africain dont le statut postcolonial n'est pas réglé. Territoire non autonome selon l'ONU, cette ancienne colonie espagnole n'a toujours pas trouvé de statut définitif sur le plan juridique même si des pays influents comme la France, l'Espagne ou les Etats-Unis ont reconnu récemment la souveraineté du Maroc sur le Sahara Occidental. Or, cette visite historique de Rachida Dati en tant que ministre française à Dakhla et Laâyoune ne manquera pas d'aggraver encore les tensions politiques avec l'Algérie qui soutient fermement et rigoureusement l'option de l'Indépendance du Sahara Occidental. Cette nouvelle confirmation du ralliement de la France au camp du Maroc va provoquer une nouvelle indignation en Algérie et retardera sans doute le processus de réconciliation entre Alger et Paris. Il est à rappeler que l'origine de la crise diplomatique et politique entre la France et l'Algérie se trouve dans les déclarations d'Emmanuel Macron concernant la "marocanité" du Sahara Occidental en juillet 2024, une posture qui représente une rupture majeure par rapport à la position traditionnelle de Paris sur ce dossier. Nos explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
17min | Published on February 17, 2025
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Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : La cour d’appel de Paris a examiné, mercredi 19 février, la demande d’extradition, émise par l’Algérie, d’un opposant et haut responsable du Mouvement pour l’autodétermination de la Kabylie (MAK) accusé d’« actes terroristes », a-t-on appris de source judiciaire. La chambre des extraditions doit rendre sa décision le 2 avril, selon la même source. Aksel Bellabbaci, 42 ans, est accusé par la justice algérienne de quatorze infractions, dont certaines lui font encourir la peine de mort. Si la peine capitale est prévue par le code pénal algérien, elle n’est plus appliquée en vertu d’un moratoire en vigueur depuis 1993. Aksel Bellabbaci est accusé d’avoir commandité les incendies qui ont fait au moins 90 morts et ravagé des milliers d’hectares en août 2021 en Kabylie. Il est également soupçonné d’avoir été « l’instigateur » du lynchage mortel d’un artiste peintre de 38 ans, Djamel Bensmaïl, qui venait aider les habitants à éteindre les flammes et qui a été présenté à tort à la foule comme un pyromane. A l’issue d’un complément d’informations ordonné le 2 octobre, la chambre des extraditions avait reçu, parmi les réponses aux points questionnés, une nouvelle demande d’extradition portant sur l’exécution d’une peine à la réclusion criminelle à perpétuité prononcée le 24 novembre 2022 par le tribunal d’Alger. Cette condamnation porte sur les mêmes faits et quasi les mêmes infractions que ceux détaillés dans la première demande d’extradition formulée par l’Algérie en septembre 2021, avait détaillé l’un des assesseurs lors de l’audience qui s’est tenue en décembre. Sympathisant du MAK depuis 2007, Aksel Bellabbaci est le bras droit de Ferhat Mehenni, président du MAK accusé par Alger d’avoir des visées « séparatistes » et classé comme organisation terroriste. Il fait partie des seize membres du MAK considérés comme « terroristes » par les autorités depuis février 2022 et a été condamné plusieurs fois en son absence en Algérie. L’homme recherché par les autorités algériennes vit en France depuis 2012 et n’est plus retourné en Algérie depuis août 2019. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
19min | Published on February 20, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Le 15 novembre 2022, la Justice algérienne avait rendu son verdict dans l’affaire de la raffinerie Augusta acquise par le groupe pétrolier Sonatrach en 2018. L’ancien PDG de la compagnie, Abdelmoumen Ould Kaddour, avait été condamné à 15 ans de prison et à une amende de 1 million de dinars (environ 6 900 euros). Patron du groupe pétrolier entre mars 2017 et avril 2019, Ould Kaddour était poursuivi pour « dilapidation de fonds publics, abus de fonction et conflit d’intérêts et privilège d’un tiers dans un marché public » dans le cadre de l’acquisition de cette raffinerie située dans le sud de l’Italie. Lors du procès, qui s’est tenu mardi 8 novembre au tribunal d’Alger, le procureur avait requis 18 ans de prison à l’encontre de l’ex-patron de Sonatrach. Ex-vice-président du département Commercialisations, Ahmed el-Hachemi Mazighi, qui a piloté le projet de rachat d’Augusta, a écopé d’une peine de 7 ans de prison et d’une amende de 1 million de dinars. Quant à Ali Raissi, ancien cadre du groupe, il avait été condamné à 3 ans de prison, tandis que Brahim Boumarouf, lui aussi cadre, avait été acquitté. La justice algérienne reprochait à l’ancien PDG de Sonatrach d’avoir dilapidé l’argent public dans le cadre du rachat de cette raffinerie auprès d’Esso Italiana, la filiale italienne de l’américain ExxonMobil, pour un montant total de 2,1 milliards de dollars. Les accusations portaient également sur le fait que cette acquisition n’avait pas obtenu l’aval du conseil d’administration de la compagnie pétrolière nationale. Au cours du procès, le juge avait estimé excessif le prix de cette raffinerie qui date des années 1950, alors que le procureur a estimé que l’ancienne direction de Sonatrach a tout simplement dilapidé de l’argent public. Et pourtant, la défense des accusés avait présenté lors de ce procès un document de Sonatrach daté d’octobre 2021 qui conclut que la compagnie n’a pas subi de préjudice lié à cet achat. Au cours de leurs plaidoiries les avocats ont indiqué que la raffinerie rembourse aujourd’hui les dettes contractées auprès de sa maison mère, Sonatrach, et qu’elle a généré 400 millions de dollars de bénéfices en 2022, contre 255 millions en 2021. Algérie Part a obtenu au cours de ses investigations ce fameux document communiqué par la direction générale de Sonatrach aux juges algériens bien avant le procès de novembre 2022. Il s'agit d'un document de 10 pages qui dément catégoriquement tout soupçon de dilapidation de l'argent public, de corruption ou de trafic d'influence. Ce même document avait informé les juges algériens qu'au 31 août 2021, la raffinerie d'Augusta était déjà bénéficiaire et réalisait des performances financières remarquables avec des marges considérables. Ce document répond à toutes les interrogations des juges et aux accusations entretenues par les médias et certains experts incompétents autour de l'acquisition de la raffinerie italienne d'Augusta par Sonatrach en 2018. Ce rapport de Sonatrach fournit des précieuses explications sur le plan juridique, financier, économique et purement technique aux juges algériens pour mieux appréhender la vérité sur ce supposé scandale de la raffinerie Augusta. Malheureusement, les juges algériens n'ont jamais tenu compte des vérités expliquées, démontrées par des faits ou des chiffres dans ce rapport de Sonatrach préférant condamner ainsi des innocents à la prison ferme pour des motivations purement politiques. Nos révélations. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
25min | Published on February 19, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : l'Algérie ripostera fermement contre toute sanction qui pourrait être prise contre la compagnie nationale Air Algérie par les autorités françaises, ont prévenu des sources officieuses bien introduites au sein des autorités algériennes et contactées par Algérie Part. Selon ces sources, si le ministère français de l'Intérieur applique des sanctions contre Air Algérie dans les jours à venir, le gouvernement algérien va riposter fermement en appliquant des sanctions dures et fermes contre Air France, Transavia et toutes les compagnies françaises qui opèrent au niveau du marché algérien. D'après nos sources, Air Algérie n'a commis aucun écart pour s'exposer à des menaces violentes proférées par le ministre français de l'Intérieur, Bruno Retailleau. Pour rappel, ce dernier, invité sur TF1 hier mardi 18 février, a accusé l’Algérie de ne pas « respecter le droit » et a menacé de mettre en place des sanctions contre la compagnie nationale Air Algérie. Dans une note à ses services, le ministre français de l’Intérieur a pris acte d’une « exigence supplémentaire et nouvelle » de la compagne Air Algérie qui « déroge aux accords » entre les deux pays. Désormais, Air Algérie exige des laissez-passer consulaires même lorsque les individus prévus au départ sont détenteurs de pièces d’identité en cours de validité. Cette exigence serait, selon les sources algériennes consultées par nos soins, totalement légale et respectueuse des articles de la Convention Consulaire de 1974 qui régit les relations entre l'Algérie et la France. Les autorités algériennes refusent toute expulsion d'un migrant algérien depuis la France sans qu'il soit soumis à une procédure d'"authentification consulaire" . Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
12min | Published on February 19, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : « Influenceurs franco-algériens : Des moyens d’entrave limités ». C’est le nom de la note rédigée le mois dernier par la Direction nationale du renseignement territorial (DNRT), affiliée au ministère de l’Intérieur, et révélée par Le Parisien ce lundi 17 février. Elle se veut une réponse à l’offensive haineuse de plusieurs influenceurs algériens et franco-algériens sur la plateforme TikTok. Selon les policiers du renseignement territorial, les personnes qui suivent ces influenceurs sont souvent animées par la certitude que la France a « pris le parti » du Maroc, pays voisin de l’Algérie avec lequel les relations se sont particulièrement tendues depuis la prise de position française sur le Sahara occidental. Au fil des mois, le rôle des influenceurs conduit certains individus à proférer des menaces contre d’autres Franco-Algériens qui ne sont pas « favorables au pouvoir en place ». Pour lutter plus efficacement contre ces personnes aux discours violents, les services de renseignement français préconisent de se pencher sur des « poursuites fiscales ». En clair : frapper au portefeuille ceux qui « en tirent des revenus conséquents ». Une méthode peu utilisée jusqu’à présent. « Investiguer sur le volet économique permettrait aussi de connaître un peu mieux ceux qui peuvent aider financièrement ces influenceurs », précise un officier au Parisien. Et évaluer si cela relève d’initiatives spontanées ou de démarches plus téléguidées. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
14min | Published on February 19, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : La visite effectuée lundi 17 février par la ministre de la culture française, Rachida Dati, au Sahara occidental, territoire au statut non défini à l’ONU, « est d’une gravité particulière » et « est condamnable à plus d’un titre », a dénoncé, mardi, le ministère des affaires étrangères algérien. Le Sahara occidental, vaste zone désertique, est une ex-colonie espagnole contrôlée à environ 80 % par le Maroc mais revendiquée par les indépendantistes du Front Polisario, en conflit depuis cinquante ans avec Rabat et soutenus par l’Algérie. Fin juillet, le président français, Emmanuel Macron, a apporté un soutien appuyé au plan d’autonomie de ce territoire « sous souveraineté marocaine », proposé par Rabat, rompant avec la position traditionnelle de Paris, favorable au processus de l’ONU, et provoquant une grave crise avec Alger. Lundi, à son arrivée à Laayoune pour lancer un centre culturel français, Rachida Dati avait qualifié sa visite d’« historique », la « première d’un ministre français dans les provinces du Sud », utilisant la terminologie employée par le Maroc pour désigner ce territoire. « La visite est condamnable à plus d’un titre. Elle traduit un mépris insigne de la légalité internationale de la part d’un membre permanent du Conseil de sécurité » de l’ONU, a affirmé le ministère algérien dans un communiqué : « Elle aide à la consolidation du fait accompli marocain au Sahara occidental, territoire où un processus de décolonisation reste inachevé et où l’exercice d’un droit à l’autodétermination demeure inaccompli. » Cette « visite malvenue renvoie l’image détestable d’une ancienne puissance coloniale solidaire d’une nouvelle », a poursuivi le ministère : « Ce faisant, le gouvernement français se disqualifie davantage et s’isole par rapport à l’action des Nations unies visant à hâter un règlement du conflit du Sahara occidental sur la base d’un strict respect de la légalité internationale. » En octobre 2024, une résolution du Conseil de sécurité soutenue par douze des quinze membres a appelé à une solution « réaliste et mutuellement acceptable ». Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
20min | Published on February 18, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Le ton est dangereusement monté une nouvelle fois entre l'Algérie et la France. Alors qu'Alger a récemment refusé d'admettre sur son sol un de ses ressortissants expulsé par la France, Bruno Retailleau, le ministre français de l'Intérieur regrette que "l'Algérie ne respecte pas le droit". Bruno Retailleau a dit ce mardi sur TF1 avoir demandé à ses services "de voir dans quelles conditions on pouvait sanctionner" la compagnie nationale Air Algérie, qui exige désormais systématiquement des laissez-passer consulaires. "Il faut imposer un rapport de force. Dans le monde dans lequel on vit, il faut parfois montrer les muscles", a déclaré encore le ministre français qui a menacé également de sanctionner directement les dirigeants algériens. Il promet d'instaurer des sanctions individuelles, par exemple "priver un certain nombre de personnalités de la nomenklatura, de diplomates, (...) de ces facilités". "À partir du moment où l'Algérie ne respecte pas la France et les accords internationaux pourquoi est-ce que nous, on s'obligerait à respecter les accords avec l'Algérie ?", a affirmé en dernier lieu Bruno Retailleau. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
13min | Published on February 18, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Le nombre des chômeurs, à savoir les demandeurs d’emploi, a connu en Algérie une augmentation significative, en cours des 03 dernières années, passant de 2643629 en 2021 à 3884919 en 2022 et a atteint 3587449 en 2023. La forte hausse enregistrée est principalement portée par les primo-demandeurs, induite par la mise en place de l’indemnisation du chômage, qui impose la recherche d’emploi via l’ANEM comme critère d’éligibilité, a-t-on pu confirmer au cours de nos investigations. En matière d’offre d’emploi reçu, le nombre de postes offerts s’élevait à 439508 en 2023 contre 379051 en 2021, soit une progression significative de 15,9%, mais cette augmentation cache en vérité une réalité amère : la création d'emploi en Algérie demeure faible, très faible par rapport au nombre de plus en plus élevé de chômeurs identifiés. Effectivement, le rapport entre les offres d’emploi et les demandes d’emploi en Algérie n’a que légèrement baissé, passant de 14% en 2021 à 12% en 2023. Ces données traduisent une économie en panne et un pays qui souffre cruellement d'un manque de dynamisme économique. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
16min | Published on February 18, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Alger a de nouveau refusé d’admettre sur son sol un de ses ressortissants que la France souhaitait expulser en application d’une décision de justice, bien qu’il soit muni d’une carte d’identité valide, rapporte l’AFP de sources judiciaires. Cet homme de 30 ans a été condamné en mai dernier par le tribunal de Thonon-les-Bains (Haute-Savoie) à six mois de prison et à une interdiction de territoire pour des faits de vol, recel et port d’arme blanche. À sa sortie de prison, le préfet de Savoie a prononcé une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Il a ensuite été placé en centre de rétention, à Lyon, le 19 novembre, dans l’attente de son expulsion. À l’approche du délai maximal de rétention, il a été embarqué et escorté par des policiers à bord d’un vol pour l’Algérie. Celui-ci s’est posé à Oran dans la nuit du 10 au 11 février. Bien qu’il ait une carte d’identité en cours de validité, les autorités algériennes ont refusé de l’admettre au motif qu’il n’avait pas de laissez-passer consulaire. Il a donc immédiatement été renvoyé vers la France. Cet incident a été interprété par les autorités françaises comme étant une "nouvelle provocation" de la part des autorités algériennes. Celles-ci sont ouvertement accusées de continuer d'instrumentaliser la question des migrants algériens illégaux impliqués dans des actes de délinquance en France dans leur bras-de-fer diplomatique et politique avec l'Etat français. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
19min | Published on February 18, 2025


"Sans Tabous avec Abdou" est votre nouvelle émission politique totalement indépendante, neutre et orientée vers le débat constructif et les analyses approfondies des évènements très complexes de l'actualité algérienne. Animée par Abdou Semmar, Directeur de Publication d'Algérie Part, ce nouveau concept médiatique va vous accompagner régulièrement pour vous apporter de l'analyse, du décryptage, des informations de premières mains et des commentaires de haut niveau pour éclairer l'opinion publique sur les véritables dessous de l'actualité algérienne, tous ses enjeux des différents dossiers politiques, économiques ou géopolitiques et sociétaux ainsi que leur impact direct sur le quotidien de la population algérienne. Dans cet épisode, le plateau dirigé par Abdou Semmar vous propose de débattre avec le journaliste et écrivain franco-algérien, Mohamed Sifaoui, l'un des connaisseurs et observateurs avertis des relations algéro-françaises. Auteur de 26 livres et de plusieurs documentaires ou reportages sur des thématiques sécuritaires et politiques très sensibles, Mohamed Sifaoui a fait dans ce débat des révélations croustillantes sur les coulisses de certains épisodes de l'actuelle crise politique et diplomatique opposant Alger à Paris. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h01 | Published on February 17, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : La ministre de la Culture, Rachida Dati, devient la première ministre française en exercice à se rendre en visite officielle dans le Sahara Occidental. Cette visite qualifiée en France comme au Maroc d'historique verra la signature de plusieurs accords bilatéraux et le lancement du premier centre culturel français au Sahara Occidental, une région considérée comme le dernier territoire du continent africain dont le statut postcolonial n'est pas réglé. Territoire non autonome selon l'ONU, cette ancienne colonie espagnole n'a toujours pas trouvé de statut définitif sur le plan juridique même si des pays influents comme la France, l'Espagne ou les Etats-Unis ont reconnu récemment la souveraineté du Maroc sur le Sahara Occidental. Or, cette visite historique de Rachida Dati en tant que ministre française à Dakhla et Laâyoune ne manquera pas d'aggraver encore les tensions politiques avec l'Algérie qui soutient fermement et rigoureusement l'option de l'Indépendance du Sahara Occidental. Cette nouvelle confirmation du ralliement de la France au camp du Maroc va provoquer une nouvelle indignation en Algérie et retardera sans doute le processus de réconciliation entre Alger et Paris. Il est à rappeler que l'origine de la crise diplomatique et politique entre la France et l'Algérie se trouve dans les déclarations d'Emmanuel Macron concernant la "marocanité" du Sahara Occidental en juillet 2024, une posture qui représente une rupture majeure par rapport à la position traditionnelle de Paris sur ce dossier. Nos explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
17min | Published on February 17, 2025