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Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : la Banque d’Algérie vient de promulguer, dans le Journal officiel n°77, le Règlement n° 24-05 du 13 octobre 2024 modifiant et complétant le règlement n° 16-02 du 21 avril 2016 fixant le seuil de déclaration d’importation et d’exportation de billets de banque et/ou d’instruments négociables libellés en monnaies étrangères librement convertibles, par les résidents et les non-résidents. Ce nouveau Règlement, signé par le Gouverneur de la Banque d’Algérie, stipule que les voyageurs résidents et non-résidents sortant d’Algérie sont autorisés à exporter « un montant maximum en espèces égal à sept mille cinq cent (7 500) Euros ou son équivalent dans une autre monnaie étrangère au titre de chaque année civile, sous réserve de la présentation d’un avis de débit bancaire pour tout prélèvement dépassant les seuils de déclaration définis par la réglementation en vigueur, effectué sur un compte devise ouvert en Algérie ». Cela signifie concrètement que le Régime Tebboune a décidé unilatéralement et arbitrairement de limiter le montant de 7500 euros par passager à une seule fois par année civile, remplaçant l’ancienne disposition qui permettait de transporter cette somme à chaque voyage. Et même si les Algériennes et Algériens disposent d'une attestation bancaire d’origine des fonds ou de leurs propres devises placés dans leurs comptes bancaires, ils n'ont plus le droit de voyager avec leur argent plus d'une fois par an ! Cette mesure arbitraire est une véritable violation des droits élémentaires de la population algérienne, notamment la liberté absolue d'utiliser le plus légalement possible son propre argent déposés dans des comptes bancaires en devises ouverts très légalement aussi en Algérie. Cette mesure irrationnelle va tout simplement faire les affaires du marché informel, le marché parallèle des devises et les barons des réseaux de trafic de devises depuis et vers l'Algérie tout en alimentant massivement les pratiques de corruption qui ne manqueront pas de se développer à large échelle au sein des services des douanes algériennes. Explications. #2024 #algeriepart #abdousemmar #alger #algériens #pouvoir_algérien #tebboune #algérie #devises #économie #monnaie #dinar #euros #dollars Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
20min | Published on November 23, 2024


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Lors d’un voyage de ou vers l’Algérie, il est essentiel pour les passagers de disposer d’un passeport valide et de respecter les règles concernant le transport de devises étrangères. Selon la réglementation des douanes algériennes, tout transport de devises non déclaré, au-delà des montants autorisés, peut entraîner la saisie des fonds et des poursuites judiciaires. Les passagers peuvent transporter jusqu’à 1000 euros sans déclaration, mais doivent déclarer toute somme entre 1000 et 7500 euros en présentant une attestation prouvant que les fonds proviennent d’un compte en devises en Algérie. Cette règle s’applique à tous les points de sortie du territoire. Depuis le 21 novembre 2024, une nouvelle règle limite le montant de 7500 euros par passager à une seule fois par année civile, remplaçant l’ancienne disposition qui permettait de transporter cette somme à chaque voyage. Une attestation d’origine des fonds reste obligatoire. Cette nouvelle mesure va compliquer dangereusement la vie aux Algériens et elle va surtout les empêcher d'utiliser librement leur propre argent. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
14min | Published on November 23, 2024


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : l'arrestation de l'écrivain franco algérien Boualem Sansal est lié à ses déclarations polémiques sur le média Frontières sur YouTube, très largement reprises par les médias marocains, il y a quelques semaines. La France, expliquait-il, n’a pas colonisé le Maroc, « parce que c’est un grand Etat. (…) C’est facile de coloniser des petits trucs qui n’ont pas d’histoire, mais coloniser un Etat, c’est très difficile. » Plus grave sans doute aux yeux des autorités algériennes fut la reprise du discours marocain sur la géographie supposément tronquée du royaume au profit de son rival maghrébin : « Quand la France a colonisé l’Algérie, toute la partie ouest de l’Algérie faisait partie du Maroc : Tlemcen, Oran et même jusqu’à Mascara (…). Quand la France colonise l’Algérie, elle s’installe comme protectorat au Maroc et décide comme ça, arbitrairement, de rattacher tout l’est du Maroc à l’Algérie, en traçant une frontière. » Avec ces propos controversés, Boualem Sansal a usé d'une provocation excessive et gratuite qui a incité les autorités algériennes à l'inculper d'"atteinte à l'unité nationale et l'intégrité territoriale" et il pourrait être poursuivi notamment en vertu de l’article 87 bis du Code pénal. Cet article qualifie de «terroriste ou subversif» tout acte portant atteinte «à la sûreté de l’État, à l’intégrité du territoire, à la stabilité ou au fonctionnement normal des institutions». Mais peut-on réellement interpréter ces déclarations de Boualem Sansal sur le Maroc et l’Algérie comme une «atteinte aux symboles de la nation et de la République» ? Débat et analyse en toute rationalité et objectivité. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
29min | Published on November 23, 2024


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : le régime Algérien confirme avec une violence inouïe et inédite dans un texte officiel publié par l'agence de presse étatique l'APS l'arrestation de l'écrivain franco-algérien Boualem Sansal. Dans ce même texte très méprisant et insultant publié par l'APS sur instruction de la Présidence algérienne, nous retrouvons une confirmation sinistre que Boualem Sansal est considéré bel et bien comme un "otage" qui servira dans les "négociations" que le régime Tebboune veut mener avec la France de Macron pour aborder les problèmes qui fâchent, des sujets liés essentiellement à la nouvelle alliance de la France avec le Maroc, ennemi juré du Régime Tebboune. Une alliance vécue comme une "menace directe" contre la sécurité et la stabilité de l'Algérie. Explications. #2024 #algeriepart #abdousemmar #alger #pouvoir_algérien #tebboune #algériens #algériens #algérie #maroc #saharaoccidental #israel #sionisme #boualemsansal #macron #elysée Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
26min | Published on November 23, 2024


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar: L’écrivain franco-algérien Boualem Sansal, 75 ans, a été arrêté, samedi 16 novembre, à son arrivée à l’aéroport d’Alger en provenance de Paris. Il a été ensuite placé en garde à vue à Alger dans les locaux de la Direction Générale de la Sécurité Intérieure (DGSI), les services du Renseignement Intérieur, à savoir les services secrets algériens. Cette garde à vue dure depuis 6 jours, a pu confirmer Algérie Part au cours de ses investigations. L’écrivain Boualem Sansal devra être présenté à partir de dimanche prochain devant un Procureur de la République près du tribunal de Sidi M’hamed pour être inculpé d’atteinte grave à l’unité nationale et l’intégrité territoriale de l’Algérie, a-t-on pu confirmer encore au cours de nos investigations. La poursuite pénale engagée contre lui est liée à de récentes déclarations faites au média français d'extrême droite Frontières : « Quand la France a colonisé l'Algérie, toute la partie ouest de l'Algérie faisait partie du Maroc : Tlemcen, Oran et même jusqu'à Mascara. Toute cette région faisait partie du royaume. » Selon nos sources, l’arrestation de Boualem Sansal par la DGSI algérienne a été demandée par le Président Abdelmadjid Tebboune en personne qui compte utiliser ce dossier classé désormais sensible dans son bras-de-fer actuel avec les autorités françaises. Nos révélations. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
13min | Published on November 22, 2024


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : au moment où le Régime Tebboune est tiraillé par ses dissensions, ses incohérences et ses contradictions, des enjeux économiques majeurs relevant de la souveraineté nationale du pays sont menacés par des manœuvres internationales initiées par des investisseurs émiratis. En effet, en juillet 2024, des discussions ont été entamées entre la société Abu Dhabi National Energy Company PJSC (TAQA), le géant émirati rattaché à Abu Dhabi et spécialisé dans toute la chaine de production ainsi que distribution de l'énergie, et le groupe sud-coréen GS Engineering & Construction (GS E&C) concernant l’acquisition de GS Inima Environment S.A.U. (Inima). À première vue, cette transaction semble renforcer la position de TAQA en tant que leader mondial dans le traitement de l’eau et le dessalement. Cependant, les implications vont bien au-delà des stratégies d’entreprise, touchant des enjeux géopolitiques, économiques et de souveraineté – notamment en Algérie. Et pour cause, la filiale GS Inima du groupe sud-coréen GS Engineering & Construction est impliqué dans la gestion ainsi que l'exploitation des deux stations de dessalement en Algérie (SMD Shariket Miyeh Ras Djinet et Shariket Tahlyat Miyah Mostaganem). Ces deux stations représentent un intérêt vital pour l'État algérien dans un contexte de pressions croissantes sur les ressources hydriques car elles permettent de fournir de l'eau potable à plusieurs millions d'habitants des wilayas de Boumerdès, Alger, Oran et Mostaganem. Ces installations, bien que partiellement détenues par des partenaires étrangers, sont stratégiques pour l'approvisionnement en eau potable des grandes villes, e développement économique local, la stabilisation sociale dans un contexte de stress hydrique. Les structures de propriété, bien que conformes aux règles historiques, posent un défi dans le cadre des nouvelles réglementations, en particulier dans un contexte où TAQA, un acteur émirati, serait le repreneur ultime. Le contexte régional entre les EAU et l'Algérie est marqué par des tensions diplomatiques. Les liens étroits entre TAQA et le Maroc aggravent ces tensions. TAQA entretient aussi des liens importants avec des transactions où des intérêts israéliens étaient indirectement impliqués. Cette situation doit alimenter légitiment la suspicion algérienne sans oublier les risques économiques d'une telle reprise de la production de l'eau potable par les émiratis en Algérie. Des risques liés à la perte de contrôle stratégique : Une prise de contrôle par TAQA pourrait limiter la capacité de l'Algérie à dicter les politiques d'eau. Et en cas de divergences post-acquisition, l'Algérie pourrait être contrainte de revoir les avantages fiscaux ou de réviser les concessions. Notre enquête. #algeriepart #2024 #abdousemmar #alger #pouvoir_algérien #algériens #algérie #maroc #emiratsarabesunis #abudhabi #eau #oran #taqa #coreedusud #mostaganem #boumerdes #investigations #enquêteetinvestigation Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
24min | Published on November 20, 2024


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Le premier ministre algérien, Nadir Larbaoui, a procédé lundi 18 novembre à un remaniement ministériel, le puissant chef d’état-major, le général Saïd Chengriha, faisant son entrée au gouvernement comme délégué à la défense nationale, tandis que de nouveaux ministres ont été nommés à la justice et l’industrie. Désormais, Saïd Chengriha n'est pas uniquement le chef opérationnel de l'Armée, il est aussi ministre et porte une casquette politique qui lui permet d'assister aux réunions du Conseil des Ministres et d'être associé aux prises de décisions dans des dossiers qui n'ont strictement aucune lien avec l'Armée. C'est une véritable montée en puissance de cet homme fort de l'Armée. Mais Saïd Chengriha est-il pour autant aussi puissants que les généraux qui ont occupé bien avant lui ce poste à l'image d'Ahmed Gaïd Salah et Abdelmalek Guénaïzia ? Pas si sur. Explications et analyse. #2024 #algeriepart #abdousemmar #pouvoir_algérien #tebboune #alger #algériens #algérie #gouvernance #gouvernement #premierministre #présidentielle_2024 #2emandat #ministres #chengriha #armées #defense Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
24min | Published on November 19, 2024


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : le18 novembre 2024, le Président algérien, Abdelmadjid Tebboune, a procédé à un remaniement ministériel qui survient après que Nadir Larbaoui, 75 ans, a été reconduit dans ses fonctions par le président, Abdelmadjid Tebboune, auquel il avait présenté sa démission – une démarche de principe après la tenue, le 7 septembre, d’une présidentielle ayant abouti à la réélection d'Abdelmadjid Tebboune, 79 ans. Le chef de l’Etat a « renouvelé sa confiance » à M. Larbaoui, à la tête du gouvernement depuis le 11 novembre 2023, « et lui a ordonné de poursuivre ses fonctions », a indiqué la présidence avant l’annonce du remaniement. Les ministres des affaires étrangères (Ahmed Attaf), de l’intérieur (Brahim Merad) et de l’énergie (Mohamed Arkab) conservent leur portefeuille. Parmi les nouveautés, outre l’entrée au gouvernement du général Chengriha (79 ans) – le ministère de la défense demeurant occupé par M. Tebboune –, un nouveau ministre de la justice, Lotfi Boudjemaa, a été nommé, et le portefeuille de l’industrie revient à Sifi Gharib, qui remplace Ali Aoun. Mais en réalité, ce remaniement ministériel ne relève aucunement d'une démarche innovante ou d'une volonté manifeste de créer une dynamique de changement dans le pays. Ce nouveau gouvernement, marqué profondément par les incohérences, les extravagances et les décalages entre ses dirigeants, leur parcours, leurs compétences et les missions qui leur ont été assignées, est le fruit d'un "bricolage" urgent et précipité dont l'élaboration a été décidée par un Tebboune sous pressions. Oui, d'abord sous la pression des critiques qui s'abattent sur lui à cause de l'ampleur grave du scandale de corruption d'Ali Aoun, l'un des piliers du gouvernement de son premier mandat, et ensuite sous pression à cause du pressing exercé par le patron de l'institution militaire, Saïd Chengriha, qui n'a pas cessé de réclamer sa récompense "méritée" pour avoir rendu possible le 2e mandat présidentiel. Explications et révélations. #2024 #algeriepart #abdousemmar #pouvoir_algérien #tebboune #alger #algériens #algérie #gouvernance #gouvernement #premierministre #présidentielle_2024 #2emandat #ministres #chengriha #armées #defense #corruption #trafic #scandale #gouvernance #bricolage #pressions #mauvaisegestion #7septembre2024 Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
20min | Published on November 19, 2024


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Le Président algérien Abdelmadjid Tebboune a nommé, hier lundi 18 novembre les membres d'un nouveau Gouvernement qui sera conduit par le même Premier ministre, à savoir Nadir Larbaoui, un remaniement qui a vu la création de nouveaux portefeuilles ministériels outre la nomination de nouvelles compétences nationales. Le nouveau Gouvernement a vu la nomination de M. Lotfi Boudjemaa, ministre de la Justice, garde des Sceaux, en remplacement de M. Abderrachid Tabi, appelé à d'autres fonctions, ainsi que la nomination de M. Mohamed Seghir Saâdaoui, ministre de l'Education nationale et M. Zouhir Ballalou, ministre de la Culture et des Arts. Parmi les nouvelles figures du nouveau Gouvernement, nous retrouvons M. Mustapha Hidaoui, qui a été nommé ministre de la Jeunesse, chargé du Conseil supérieur de la jeunesse, outre, M. Walid Sadi, nommé ministre des Sports et M. Sid Ali Zerrouki, ministre de la Poste et des Télécommunications. Le nouveau Gouvernement a en outre, vu la nomination de M. Sifi Ghrieb, ministre de l'Industrie, de M. Mohamed Boukhari, ministre du Commerce extérieur et de la Promotion des exportations, ainsi que M. Mohamed Meziane, qui a été nommé ministre de la Communication et M. Saïd Sayoud, ministre des Transports, en remplacement de M. Mohamed El Habib Zahana, appelé à d'autres fonctions. Aussi, Mme Houria Meddahi a été nommée ministre du Tourisme et des Métiers de l'artisanat, Mme Nadjiba Djilali ministre de l'Environnement et de la Qualité de la vie, et M. Noureddine Ouadah ministre de l'Economie de la connaissance, des Start-up et des Micro-entreprises. Il a été en outre créé, en vertu de ce remaniement, un ministère du Commerce extérieur et de la Promotion des exportations, tout en chargeant M. Mohamed Boukhari de sa gestion, outre la création d'un ministère du Commerce intérieur et de la Régulation du marché national qui sera dirigé par M. Tayeb Zitouni. Le ministère des Affaires étrangères, de la Communauté nationale à l'étranger et des Affaires africaines, a été doté d'un secrétariat d'Etat chargé des Affaires africaines, dont la gestion a été attribué à Mme Selma Bakhta Mansouri, outre la nomination de M. Sofiane Chaib en qualité de secrétaire d'Etat auprès du ministre des Affaires étrangères, chargé de la Communauté nationale à l'étranger. En outre, un secrétariat d'Etat chargé des Mines, a été créé auprès du ministre de l'Energie, dont la gestion sera assurée par Mme Karima Tafer. Pour sa part, Noureddine Yassaa a été nommé secrétaire d'Etat auprès du ministre de l'Energie, chargé des Energies renouvelables, un poste crée également en vertu du décret présidentiel. Un ministère délégué chargé de la Production pharmaceutique a été crée auprès du ministère de l'Industrie, lequel sera dirigé par M. Fouad Hadji. Le remaniement a concerné également le ministère de la Jeunesse et des Sports, devenu désormais deux départements ministériels: l'un pour la Jeunesse et l'autre pour les Sports. Une ombre gâche tout de même ce tableau supposément enchanteur du renouvellement des dirigeants du gouvernement algérien. Aucun de ces ministres promus ou nommés n'a été auditionné, consulté ou informé préalablement par la Présidence algérienne ou le Premier ministère qu'ils seront bientôt choisis ou sélectionnés comme futurs ministres. Tous ces nouveaux ministres algériens ont été informés à la dernière minute et à leur surprise générale, ils ont appris qu'ils vont devenir... ministre à peine 45 minutes avant l'annonce officielle par la Présidence algérienne. Une situation incongrue qui renseigne bien sur l'amateurisme ayant caractérisé la formation du premier gouvernement du 2e mandat de Tebboune. #2024 #algeriepart #abdousemmar #pouvoir_algérien #tebboune #alger #algériens #algérie #gouvernance #gouvernement #premierministre #présidentielle_2024 #2emandat #ministres #chengriha #arm...
8min | Published on November 19, 2024


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Le premier ministre algérien Nadir Larbaoui a procédé lundi à un remaniement ministériel, le puissant chef d'état-major, le général Said Chengriha, faisant son entrée au gouvernement comme délégué à la Défense nationale, tandis que de nouveaux ministres ont été nommés à la Justice et l'Industrie. Ce remaniement survient après que Nadir Larbaoui a été reconduit dans ses fonctions par le président Abdelmadjid Tebboune, auquel il avait présenté sa démission, une démarche de principe après la tenue le 7 septembre d'une présidentielle, ayant abouti à la réélection de Abdelmadjid Tebboune, 79 ans. Force est de constater que ce remaniement n'apporte aucune nouveauté à l'exception de la nouvelle casquette politique offerte au patron de l'Institution militaire algérienne. Tous les ministères régaliens n'ont pas connu de changement. Pis encore, Tebboune "innove" cette fois-ci dans l'incohérence, l'irrationnalité et l'excentricité en inventant des ministères dont l'existence n'obéit à aucune logique : ministère du commerce intérieur, ministère du commerce extérieur, ministère de la qualité de la vie, deux ministères de l'Industrie différents puisque le deuxième sera chargé de la production pharmaceutique, les bizarreries de ce nouveau remaniement démontrent que le régime Tebboune manque cruellement d'inspiration et n'a aucune stratégie intelligible pour redresser l'Algérie et assurer son développement. Explications. #2024 #algeriepart #abdousemmar #pouvoir_algérien #tebboune #alger #algériens #algérie #gouvernance #gouvernement #premierministre #présidentielle_2024 #2emandat #ministres #chengriha #armées #defense Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
20min | Published on November 18, 2024
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Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : la Banque d’Algérie vient de promulguer, dans le Journal officiel n°77, le Règlement n° 24-05 du 13 octobre 2024 modifiant et complétant le règlement n° 16-02 du 21 avril 2016 fixant le seuil de déclaration d’importation et d’exportation de billets de banque et/ou d’instruments négociables libellés en monnaies étrangères librement convertibles, par les résidents et les non-résidents. Ce nouveau Règlement, signé par le Gouverneur de la Banque d’Algérie, stipule que les voyageurs résidents et non-résidents sortant d’Algérie sont autorisés à exporter « un montant maximum en espèces égal à sept mille cinq cent (7 500) Euros ou son équivalent dans une autre monnaie étrangère au titre de chaque année civile, sous réserve de la présentation d’un avis de débit bancaire pour tout prélèvement dépassant les seuils de déclaration définis par la réglementation en vigueur, effectué sur un compte devise ouvert en Algérie ». Cela signifie concrètement que le Régime Tebboune a décidé unilatéralement et arbitrairement de limiter le montant de 7500 euros par passager à une seule fois par année civile, remplaçant l’ancienne disposition qui permettait de transporter cette somme à chaque voyage. Et même si les Algériennes et Algériens disposent d'une attestation bancaire d’origine des fonds ou de leurs propres devises placés dans leurs comptes bancaires, ils n'ont plus le droit de voyager avec leur argent plus d'une fois par an ! Cette mesure arbitraire est une véritable violation des droits élémentaires de la population algérienne, notamment la liberté absolue d'utiliser le plus légalement possible son propre argent déposés dans des comptes bancaires en devises ouverts très légalement aussi en Algérie. Cette mesure irrationnelle va tout simplement faire les affaires du marché informel, le marché parallèle des devises et les barons des réseaux de trafic de devises depuis et vers l'Algérie tout en alimentant massivement les pratiques de corruption qui ne manqueront pas de se développer à large échelle au sein des services des douanes algériennes. Explications. #2024 #algeriepart #abdousemmar #alger #algériens #pouvoir_algérien #tebboune #algérie #devises #économie #monnaie #dinar #euros #dollars Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
20min | Published on November 23, 2024


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Lors d’un voyage de ou vers l’Algérie, il est essentiel pour les passagers de disposer d’un passeport valide et de respecter les règles concernant le transport de devises étrangères. Selon la réglementation des douanes algériennes, tout transport de devises non déclaré, au-delà des montants autorisés, peut entraîner la saisie des fonds et des poursuites judiciaires. Les passagers peuvent transporter jusqu’à 1000 euros sans déclaration, mais doivent déclarer toute somme entre 1000 et 7500 euros en présentant une attestation prouvant que les fonds proviennent d’un compte en devises en Algérie. Cette règle s’applique à tous les points de sortie du territoire. Depuis le 21 novembre 2024, une nouvelle règle limite le montant de 7500 euros par passager à une seule fois par année civile, remplaçant l’ancienne disposition qui permettait de transporter cette somme à chaque voyage. Une attestation d’origine des fonds reste obligatoire. Cette nouvelle mesure va compliquer dangereusement la vie aux Algériens et elle va surtout les empêcher d'utiliser librement leur propre argent. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
14min | Published on November 23, 2024


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : l'arrestation de l'écrivain franco algérien Boualem Sansal est lié à ses déclarations polémiques sur le média Frontières sur YouTube, très largement reprises par les médias marocains, il y a quelques semaines. La France, expliquait-il, n’a pas colonisé le Maroc, « parce que c’est un grand Etat. (…) C’est facile de coloniser des petits trucs qui n’ont pas d’histoire, mais coloniser un Etat, c’est très difficile. » Plus grave sans doute aux yeux des autorités algériennes fut la reprise du discours marocain sur la géographie supposément tronquée du royaume au profit de son rival maghrébin : « Quand la France a colonisé l’Algérie, toute la partie ouest de l’Algérie faisait partie du Maroc : Tlemcen, Oran et même jusqu’à Mascara (…). Quand la France colonise l’Algérie, elle s’installe comme protectorat au Maroc et décide comme ça, arbitrairement, de rattacher tout l’est du Maroc à l’Algérie, en traçant une frontière. » Avec ces propos controversés, Boualem Sansal a usé d'une provocation excessive et gratuite qui a incité les autorités algériennes à l'inculper d'"atteinte à l'unité nationale et l'intégrité territoriale" et il pourrait être poursuivi notamment en vertu de l’article 87 bis du Code pénal. Cet article qualifie de «terroriste ou subversif» tout acte portant atteinte «à la sûreté de l’État, à l’intégrité du territoire, à la stabilité ou au fonctionnement normal des institutions». Mais peut-on réellement interpréter ces déclarations de Boualem Sansal sur le Maroc et l’Algérie comme une «atteinte aux symboles de la nation et de la République» ? Débat et analyse en toute rationalité et objectivité. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
29min | Published on November 23, 2024


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : le régime Algérien confirme avec une violence inouïe et inédite dans un texte officiel publié par l'agence de presse étatique l'APS l'arrestation de l'écrivain franco-algérien Boualem Sansal. Dans ce même texte très méprisant et insultant publié par l'APS sur instruction de la Présidence algérienne, nous retrouvons une confirmation sinistre que Boualem Sansal est considéré bel et bien comme un "otage" qui servira dans les "négociations" que le régime Tebboune veut mener avec la France de Macron pour aborder les problèmes qui fâchent, des sujets liés essentiellement à la nouvelle alliance de la France avec le Maroc, ennemi juré du Régime Tebboune. Une alliance vécue comme une "menace directe" contre la sécurité et la stabilité de l'Algérie. Explications. #2024 #algeriepart #abdousemmar #alger #pouvoir_algérien #tebboune #algériens #algériens #algérie #maroc #saharaoccidental #israel #sionisme #boualemsansal #macron #elysée Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
26min | Published on November 23, 2024


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar: L’écrivain franco-algérien Boualem Sansal, 75 ans, a été arrêté, samedi 16 novembre, à son arrivée à l’aéroport d’Alger en provenance de Paris. Il a été ensuite placé en garde à vue à Alger dans les locaux de la Direction Générale de la Sécurité Intérieure (DGSI), les services du Renseignement Intérieur, à savoir les services secrets algériens. Cette garde à vue dure depuis 6 jours, a pu confirmer Algérie Part au cours de ses investigations. L’écrivain Boualem Sansal devra être présenté à partir de dimanche prochain devant un Procureur de la République près du tribunal de Sidi M’hamed pour être inculpé d’atteinte grave à l’unité nationale et l’intégrité territoriale de l’Algérie, a-t-on pu confirmer encore au cours de nos investigations. La poursuite pénale engagée contre lui est liée à de récentes déclarations faites au média français d'extrême droite Frontières : « Quand la France a colonisé l'Algérie, toute la partie ouest de l'Algérie faisait partie du Maroc : Tlemcen, Oran et même jusqu'à Mascara. Toute cette région faisait partie du royaume. » Selon nos sources, l’arrestation de Boualem Sansal par la DGSI algérienne a été demandée par le Président Abdelmadjid Tebboune en personne qui compte utiliser ce dossier classé désormais sensible dans son bras-de-fer actuel avec les autorités françaises. Nos révélations. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
13min | Published on November 22, 2024


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : au moment où le Régime Tebboune est tiraillé par ses dissensions, ses incohérences et ses contradictions, des enjeux économiques majeurs relevant de la souveraineté nationale du pays sont menacés par des manœuvres internationales initiées par des investisseurs émiratis. En effet, en juillet 2024, des discussions ont été entamées entre la société Abu Dhabi National Energy Company PJSC (TAQA), le géant émirati rattaché à Abu Dhabi et spécialisé dans toute la chaine de production ainsi que distribution de l'énergie, et le groupe sud-coréen GS Engineering & Construction (GS E&C) concernant l’acquisition de GS Inima Environment S.A.U. (Inima). À première vue, cette transaction semble renforcer la position de TAQA en tant que leader mondial dans le traitement de l’eau et le dessalement. Cependant, les implications vont bien au-delà des stratégies d’entreprise, touchant des enjeux géopolitiques, économiques et de souveraineté – notamment en Algérie. Et pour cause, la filiale GS Inima du groupe sud-coréen GS Engineering & Construction est impliqué dans la gestion ainsi que l'exploitation des deux stations de dessalement en Algérie (SMD Shariket Miyeh Ras Djinet et Shariket Tahlyat Miyah Mostaganem). Ces deux stations représentent un intérêt vital pour l'État algérien dans un contexte de pressions croissantes sur les ressources hydriques car elles permettent de fournir de l'eau potable à plusieurs millions d'habitants des wilayas de Boumerdès, Alger, Oran et Mostaganem. Ces installations, bien que partiellement détenues par des partenaires étrangers, sont stratégiques pour l'approvisionnement en eau potable des grandes villes, e développement économique local, la stabilisation sociale dans un contexte de stress hydrique. Les structures de propriété, bien que conformes aux règles historiques, posent un défi dans le cadre des nouvelles réglementations, en particulier dans un contexte où TAQA, un acteur émirati, serait le repreneur ultime. Le contexte régional entre les EAU et l'Algérie est marqué par des tensions diplomatiques. Les liens étroits entre TAQA et le Maroc aggravent ces tensions. TAQA entretient aussi des liens importants avec des transactions où des intérêts israéliens étaient indirectement impliqués. Cette situation doit alimenter légitiment la suspicion algérienne sans oublier les risques économiques d'une telle reprise de la production de l'eau potable par les émiratis en Algérie. Des risques liés à la perte de contrôle stratégique : Une prise de contrôle par TAQA pourrait limiter la capacité de l'Algérie à dicter les politiques d'eau. Et en cas de divergences post-acquisition, l'Algérie pourrait être contrainte de revoir les avantages fiscaux ou de réviser les concessions. Notre enquête. #algeriepart #2024 #abdousemmar #alger #pouvoir_algérien #algériens #algérie #maroc #emiratsarabesunis #abudhabi #eau #oran #taqa #coreedusud #mostaganem #boumerdes #investigations #enquêteetinvestigation Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
24min | Published on November 20, 2024


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Le premier ministre algérien, Nadir Larbaoui, a procédé lundi 18 novembre à un remaniement ministériel, le puissant chef d’état-major, le général Saïd Chengriha, faisant son entrée au gouvernement comme délégué à la défense nationale, tandis que de nouveaux ministres ont été nommés à la justice et l’industrie. Désormais, Saïd Chengriha n'est pas uniquement le chef opérationnel de l'Armée, il est aussi ministre et porte une casquette politique qui lui permet d'assister aux réunions du Conseil des Ministres et d'être associé aux prises de décisions dans des dossiers qui n'ont strictement aucune lien avec l'Armée. C'est une véritable montée en puissance de cet homme fort de l'Armée. Mais Saïd Chengriha est-il pour autant aussi puissants que les généraux qui ont occupé bien avant lui ce poste à l'image d'Ahmed Gaïd Salah et Abdelmalek Guénaïzia ? Pas si sur. Explications et analyse. #2024 #algeriepart #abdousemmar #pouvoir_algérien #tebboune #alger #algériens #algérie #gouvernance #gouvernement #premierministre #présidentielle_2024 #2emandat #ministres #chengriha #armées #defense Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
24min | Published on November 19, 2024


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : le18 novembre 2024, le Président algérien, Abdelmadjid Tebboune, a procédé à un remaniement ministériel qui survient après que Nadir Larbaoui, 75 ans, a été reconduit dans ses fonctions par le président, Abdelmadjid Tebboune, auquel il avait présenté sa démission – une démarche de principe après la tenue, le 7 septembre, d’une présidentielle ayant abouti à la réélection d'Abdelmadjid Tebboune, 79 ans. Le chef de l’Etat a « renouvelé sa confiance » à M. Larbaoui, à la tête du gouvernement depuis le 11 novembre 2023, « et lui a ordonné de poursuivre ses fonctions », a indiqué la présidence avant l’annonce du remaniement. Les ministres des affaires étrangères (Ahmed Attaf), de l’intérieur (Brahim Merad) et de l’énergie (Mohamed Arkab) conservent leur portefeuille. Parmi les nouveautés, outre l’entrée au gouvernement du général Chengriha (79 ans) – le ministère de la défense demeurant occupé par M. Tebboune –, un nouveau ministre de la justice, Lotfi Boudjemaa, a été nommé, et le portefeuille de l’industrie revient à Sifi Gharib, qui remplace Ali Aoun. Mais en réalité, ce remaniement ministériel ne relève aucunement d'une démarche innovante ou d'une volonté manifeste de créer une dynamique de changement dans le pays. Ce nouveau gouvernement, marqué profondément par les incohérences, les extravagances et les décalages entre ses dirigeants, leur parcours, leurs compétences et les missions qui leur ont été assignées, est le fruit d'un "bricolage" urgent et précipité dont l'élaboration a été décidée par un Tebboune sous pressions. Oui, d'abord sous la pression des critiques qui s'abattent sur lui à cause de l'ampleur grave du scandale de corruption d'Ali Aoun, l'un des piliers du gouvernement de son premier mandat, et ensuite sous pression à cause du pressing exercé par le patron de l'institution militaire, Saïd Chengriha, qui n'a pas cessé de réclamer sa récompense "méritée" pour avoir rendu possible le 2e mandat présidentiel. Explications et révélations. #2024 #algeriepart #abdousemmar #pouvoir_algérien #tebboune #alger #algériens #algérie #gouvernance #gouvernement #premierministre #présidentielle_2024 #2emandat #ministres #chengriha #armées #defense #corruption #trafic #scandale #gouvernance #bricolage #pressions #mauvaisegestion #7septembre2024 Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
20min | Published on November 19, 2024


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Le Président algérien Abdelmadjid Tebboune a nommé, hier lundi 18 novembre les membres d'un nouveau Gouvernement qui sera conduit par le même Premier ministre, à savoir Nadir Larbaoui, un remaniement qui a vu la création de nouveaux portefeuilles ministériels outre la nomination de nouvelles compétences nationales. Le nouveau Gouvernement a vu la nomination de M. Lotfi Boudjemaa, ministre de la Justice, garde des Sceaux, en remplacement de M. Abderrachid Tabi, appelé à d'autres fonctions, ainsi que la nomination de M. Mohamed Seghir Saâdaoui, ministre de l'Education nationale et M. Zouhir Ballalou, ministre de la Culture et des Arts. Parmi les nouvelles figures du nouveau Gouvernement, nous retrouvons M. Mustapha Hidaoui, qui a été nommé ministre de la Jeunesse, chargé du Conseil supérieur de la jeunesse, outre, M. Walid Sadi, nommé ministre des Sports et M. Sid Ali Zerrouki, ministre de la Poste et des Télécommunications. Le nouveau Gouvernement a en outre, vu la nomination de M. Sifi Ghrieb, ministre de l'Industrie, de M. Mohamed Boukhari, ministre du Commerce extérieur et de la Promotion des exportations, ainsi que M. Mohamed Meziane, qui a été nommé ministre de la Communication et M. Saïd Sayoud, ministre des Transports, en remplacement de M. Mohamed El Habib Zahana, appelé à d'autres fonctions. Aussi, Mme Houria Meddahi a été nommée ministre du Tourisme et des Métiers de l'artisanat, Mme Nadjiba Djilali ministre de l'Environnement et de la Qualité de la vie, et M. Noureddine Ouadah ministre de l'Economie de la connaissance, des Start-up et des Micro-entreprises. Il a été en outre créé, en vertu de ce remaniement, un ministère du Commerce extérieur et de la Promotion des exportations, tout en chargeant M. Mohamed Boukhari de sa gestion, outre la création d'un ministère du Commerce intérieur et de la Régulation du marché national qui sera dirigé par M. Tayeb Zitouni. Le ministère des Affaires étrangères, de la Communauté nationale à l'étranger et des Affaires africaines, a été doté d'un secrétariat d'Etat chargé des Affaires africaines, dont la gestion a été attribué à Mme Selma Bakhta Mansouri, outre la nomination de M. Sofiane Chaib en qualité de secrétaire d'Etat auprès du ministre des Affaires étrangères, chargé de la Communauté nationale à l'étranger. En outre, un secrétariat d'Etat chargé des Mines, a été créé auprès du ministre de l'Energie, dont la gestion sera assurée par Mme Karima Tafer. Pour sa part, Noureddine Yassaa a été nommé secrétaire d'Etat auprès du ministre de l'Energie, chargé des Energies renouvelables, un poste crée également en vertu du décret présidentiel. Un ministère délégué chargé de la Production pharmaceutique a été crée auprès du ministère de l'Industrie, lequel sera dirigé par M. Fouad Hadji. Le remaniement a concerné également le ministère de la Jeunesse et des Sports, devenu désormais deux départements ministériels: l'un pour la Jeunesse et l'autre pour les Sports. Une ombre gâche tout de même ce tableau supposément enchanteur du renouvellement des dirigeants du gouvernement algérien. Aucun de ces ministres promus ou nommés n'a été auditionné, consulté ou informé préalablement par la Présidence algérienne ou le Premier ministère qu'ils seront bientôt choisis ou sélectionnés comme futurs ministres. Tous ces nouveaux ministres algériens ont été informés à la dernière minute et à leur surprise générale, ils ont appris qu'ils vont devenir... ministre à peine 45 minutes avant l'annonce officielle par la Présidence algérienne. Une situation incongrue qui renseigne bien sur l'amateurisme ayant caractérisé la formation du premier gouvernement du 2e mandat de Tebboune. #2024 #algeriepart #abdousemmar #pouvoir_algérien #tebboune #alger #algériens #algérie #gouvernance #gouvernement #premierministre #présidentielle_2024 #2emandat #ministres #chengriha #arm...
8min | Published on November 19, 2024


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Le premier ministre algérien Nadir Larbaoui a procédé lundi à un remaniement ministériel, le puissant chef d'état-major, le général Said Chengriha, faisant son entrée au gouvernement comme délégué à la Défense nationale, tandis que de nouveaux ministres ont été nommés à la Justice et l'Industrie. Ce remaniement survient après que Nadir Larbaoui a été reconduit dans ses fonctions par le président Abdelmadjid Tebboune, auquel il avait présenté sa démission, une démarche de principe après la tenue le 7 septembre d'une présidentielle, ayant abouti à la réélection de Abdelmadjid Tebboune, 79 ans. Force est de constater que ce remaniement n'apporte aucune nouveauté à l'exception de la nouvelle casquette politique offerte au patron de l'Institution militaire algérienne. Tous les ministères régaliens n'ont pas connu de changement. Pis encore, Tebboune "innove" cette fois-ci dans l'incohérence, l'irrationnalité et l'excentricité en inventant des ministères dont l'existence n'obéit à aucune logique : ministère du commerce intérieur, ministère du commerce extérieur, ministère de la qualité de la vie, deux ministères de l'Industrie différents puisque le deuxième sera chargé de la production pharmaceutique, les bizarreries de ce nouveau remaniement démontrent que le régime Tebboune manque cruellement d'inspiration et n'a aucune stratégie intelligible pour redresser l'Algérie et assurer son développement. Explications. #2024 #algeriepart #abdousemmar #pouvoir_algérien #tebboune #alger #algériens #algérie #gouvernance #gouvernement #premierministre #présidentielle_2024 #2emandat #ministres #chengriha #armées #defense Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
20min | Published on November 18, 2024